Vaux-le-Vicomte fête Noël

À partir du 24 novembre 2018

Retrouvez la magie des jouets d’antan réunis au Château de Vaux- le-Vicomte pour vous raconter leur histoire. Au fil du parcours redécouvrez les poupées, petits trains et peluches qui ont marqué votre enfance. Les décors féériques enchanteront petits et grands dans le château, le Musée des Equipages et les jardins à la française. Le Château réservera de nombreuses surprises à ses visiteurs pour ses 50 ans d’ouverture au public !

Attaché de presse : Alexandre Minel
alexandre@observatoire.fr

07 82 28 80 94
Suivez moi : @Alex_Minel

Noël au zoo

Parc Zoologique de Paris
Du 22 décembre 2018 au 6 janvier 2019

Durant les fêtes de fin d’année, le Parc Zoologique de Paris revêt un habit féerique pour le plaisir et l’émerveillement de toute la famille.Pour l’occasion, le zoo propose un programme divertissant pour les petits et les grands : de la préparation des «cadeaux» aux animaux auxateliers ludiques animés, les visiteurs pourront profiter de nombreuses surprises en présence d’un invité de marque, le Père Noël !

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
07 68 83 67 73
Suivez moi : @VanessaLeroyObs

L’Alphabet des astres. Exposition rétrospective consacrée à Jean-Paul Marcheschi

Une exposition à découvrir jusqu’au 31 mars au Musée Paul Dupuy, Toulouse.
Hier, avait lieu la visite de presse de l’exposition consacrée à Jean Paul Marcheschi à Toulouse. Dans un climat agité (fermeture des transports publics, blocages des routes,….), nous avons tout de même pu accéder au musée et découvrir la très belle rétrospective consacrée à l’oeuvre Marcheschienne, dans une ville qui a beaucoup fait pour lui. Onze ans après l’inauguration de La Voie lactée dans la station de métro des Carmes, le musée Paul-Dupuy consacre une exposition rétrospective au peintre Jean-Paul Marcheschi sur l’un de ses thèmes de prédilection : les astres et le ciel. Des oeuvres inédites cotoient des grands classiques de l’artiste tels que des Morsures de l’aube ou des sculptures dites Les Immatériaux, mais aussi les maquettes du décor du ballet L’Oiseau de feu créé pour le Théâtre du Capitole en 1995, ainsi que les études pour La Voie lactée de la station des Carmes. Au total, ce sont près de 70 oeuvres qui sont exposées sans compter les fameux Livres rouges, laboratoire de l’artiste, vaste entreprise commencée en 1981 qui constitue la bibliothèque de textes personnels et d’esquisses dans laquelle Jean- Paul Marcheschi puise le matériau des grandes oeuvres à venir.

Le Musée Soulages présente 117 oeuvres sur papier de Pierre Soulages

MUSÉE SOULAGES, RODEZ
DU 4 DECEMBRE 2018 AU 30 MARS 2019

Du 4 décembre 2018 au 30 mars 2019, le musée Soulages de Rodez présente son ensemble de 117 «peintures sur papier», des brous de noix, gouaches, encres de Chine, quelques fusains (100 de la collection permanente – 17 dépôts du peintre).

De dimensions variables, issues en majeure partie de la dona- tion exceptionnelle de Pierre et Colette Soulages, elles ont été récemment reconditionnées en conservation préventive, et en- cadrées selon des technologies nouvelles, dans le cadre d’un mécénat très conséquent de la Fondation BNP Paribas. Les oeuvres sont désormais totalement protégées, donc plus faciles à interchanger et à prêter, notamment lors de nos échanges in- ternationaux.

Les oeuvres seront replacées au sein du musée dans les salles d’exposition permanente et dans la salle d’exposition tempo- raire.

En complément, dans la salle d’exposition temporaire, les pa- piers s’accompagneront d’une sélection de photographies et delms sur l’artiste ainsi qu’un espace documentation présentantles derniers enrichissements du musée (acquisitions, dons, dé- pôts). Ces enrichissements, documents, livres et photographies, ont été conjointement réalisés par la collectivité et la société des amis du musée Soulages.

«Nous disons peintures sur papier, car il ne s’agit pas en effet de dessins bien que parfois on ait pu parler de dessins à leur propos» a dit le critique Michel Ragon en 1962.

Commissariat d’exposition : Benoît Decron
Publication : Cahiers musée Soulages – n°2 (visuels des 117 peintures sur papier présentés + iconographie historique sur les expositions des papiers)

Encre sur papier, 76 x 75 cm, 2003, musée Soulages, donation Pierre et Colette Soulages, Rodez agglo. ADAGP 2018. Photo C. Bousquet

Une création artistique pour remplacer les buis

Château de Vaux-le-Vicomte
Janvier 2019

En janvier 2019, les buis des parterres des Boulingrins, âgés et malades, seront arrachés pour laisser place à une oeuvre d’art éphémère (d’une durée de vie de 5 ans) spécialement créée pour le domaine et choisie à l’issue d’un appel à candidatures initié en 2018. Avec audace et modernité, cette oeuvre devra rendre hommage à l’art visionnaire du jardinier paysagiste André Le Nôtre. Durant le printemps 2019, l’artiste choisit résidera au château de Vaux-le-Vicomte pour mettre en place son oeuvre d’art dont l’inauguration est prévue pour le 6 juin
2019.

Attachée de presse : Bérengère Guicheteau
berengere@observatoire.fr

Fondation Claude Monet à Giverny

Jusqu’au 1er novembre 2018

Claude Monet a vécu de 1883 à 1926, soit quarante-trois ans, dans sa maison de Giverny. Passionné par le jardinage autant que par les couleurs, il a conçu son jardin de fleurs et son jardin d’eau comme de véritables œuvres d’art. Aujourd’hui, ce sont plus de plus de 500 000 visiteurs qui viennent du monde entier ressentir cette atmosphère unique. La Fondation Claude Monet, propriété de l’Académie des Beaux Arts, oeuvre toute l’année avec son équipe de jardiniers pour mettre en valeur les jardins en restant fidèle à la vision du grand peintre. Direction de la Fondation : M. Hugues R. Gall

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr

07 82 04 83 75
Suivez moi : @Apolline_Obs

« Tubologie – nos vies dans les tubes »

Frac Grand Large – Hauts-de-France
Jusqu’au 30 décembre 2018

Avec : Joe Colombo, Peter Friedl, Hella Jongerius, Matthew McCaslin, Allan McCollum, Jasper Morrison, Rosemarie Trockel… Au printemps 2018, Frac et LAAC explorent conjointement la question du travail à travers deux gures emblématiques : l’artiste, au LAAC, et le « travailleur horizontal », au FRAC. L’exposition du Frac Grand Large, « Tubologie – nos vies dans les tubes », s’intéresse aux nouvelles écologies mentales, sociales et environnementales du travail. Les tubes sont partout ! Hors de nous, à l’échelle domestique comme urbaine, et en nous, dans nos oreilles. Ils accompagnent le passage d’une organisation verticale, industrielle, à un système horizontal, post-industriel et connecté. A travers ce motif, l’exposition propose une lecture inédite des œuvres art et design de la collection du Frac Grand Large – Hauts-de-France, des années 1960 à aujourd’hui.

Attaché de presse : Alexandre Minel
alexandre@observatoire.fr

07 82 28 80 94
Suivez moi : @Alex_Minel

Beaux-Livres de Noël des éditions Hazan

Les éditions Hazan viennent de publier plusieurs beaux-livres à offrir pour Noël ! 

BRUEGEL 
Par Reindert L. Falkenburg et Michel Weemans


Cet ouvrage paraît à l’occasion des nombreuses manifestations qui célèbrent en amont le 450e anniversaire de la mort du peintre.
Il met en lumière cette caractéristique fondamentale des œuvres de Bruegel et analyse les procédés visuels élaborés par le peintre pour troubler et défier notre regard. Déceler les traces des puissances divines et diaboliques cachées dans la trame du paysage et révéler la dichotomie sans cesse rejouée entre aveuglement moral et discernement spirituel est le propos central des deux auteurs. Au fil des détails, cet ouvrage richement illustré nous propose une plongée dans les œuvres de Bruegel : matière à spéculer et pièges à voir.

Volume : Relié avec jaquette + coffret
Format : 26 x 31 cm
Prix : 99 € TTC
Illustrations : 280
Pages : 200

CASSANDRE
Par Alain Weill


La première grande monographie consacrée à Cassandre, le plus important affichistefrançais du début du XXe siècle (1901-1968), publiée à l’occasion du cinquantenaire de sa mort. Une édition de luxe sous coffret. 
Un texte vivant, précis, enrichi par des documents rendus accessibles pour cet ouvrage. L’auteur, Alain Weill, a pu consulter non seulement aux archives familiales, mais aussi les correspondances d’amis proches et de collaborateurs qui permettent d’éclairer le destin extraordinaire de cet homme aux multiples talents.

Volume : Edition de luxe sous coffret
Format : 26 x 31 cm
Prix : 99 € TTC
Illustrations : 300
Pages : 280

ELUARD/PICASSO POUR LA PAIX
Par Michel Murat 

À travers une sélection d’une trentaine de poèmes de Paul Eluard, illustrés de dessins de Picasso, ce coffret rend hommage à ces deux immenses artistes du XXe siècle, à leur engagement pour la paix, universelle et plus que jamais nécessaire.

Volume : Broché sous coffret
Format : 18,2 x 24 cm
Illustrations : 60
30 poèmes
Pages : 220
Prix : 29,95 € TTC

POMPON CHERCHE SA MAISON
Par Nicolas Piroux
En co-édition avec le musée d’Orsay


3ème album autour de l’ours Pompon en coédition avec le musée d’Orsay.
Un nouvel album autour de l’ours Pompon, publié en coédition avec le musée d’Orsay : ces albums permettent aux enfants de tous âges de découvrir et d’observer des chefs d’œuvre du musée d’Orsay en s’amusant à y retrouver le célèbre ours Pompon créé par le sculpteur François Pompon dans les années 20. Dans ce nouvel album, l’ours Pompon est à retrouver dans 24 chefs d’œuvres de Pierre Bonnard, Claude Monet, Vincent Van Gogh, Charles Nègre, Chaïm Soutine, etc.

Volume : Relié
Format : 26,5 x 27,5 cm
Prix : 14,90 € TTC
Pages : 48
Illustrations : 48

Balthus

Fondation Beyeler, Bâle
Jusqu’au 1er janvier 2019

La Fondation Beyeler à Riehen/Bâle consacre une exposition rétrospective à Balthasar Kłossowski de Rola (1908–2001), légendaire artiste plus connu sous le nom de Balthus. Il s’agit de la toute première présentation exhaustive de son travail en suisse alémanique et la première exposition de Balthus dans un musée helvète depuis une décennie. Balthus (1908-2001) est l’un des derniers grands maîtres de l’art du XXe siècle. La rétrospective de la Fondation Beyeler réunira de nombreuses peintures remarquables issues de toutes les périodes créatrices de cet artiste légendaire et explorera sa production picturale polysémique. Ses œuvres, à la fois paisibles et poignantes, font se converger des opposés et mêlent de façon unique rêve et réalité, érotisme et innocence, objectivité et mystère, ainsi que le familier et l’étrange.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
07 68 83 67 73
Suivez moi : @VanessaLeroyObs

Haute Dentelle

Cité de la dentelle et de la mode, Calais
Jusqu’au 6 janvier 2019

La Cité de la dentelle et de la mode de Calais, musée de France dédié à cet art industriel, présente HAUTE DENTELLE. Après les succès des expositions monographiques dédiées à Cristóbal Balenciaga, Hubert de Givenchy, Anne Valérie Hash et Iris Van Herpen, cette exposition éclaire de façon inédite les usages contemporains en matière de mode et de dentelle tissée sur métiers Leavers. Les couturiers élisent, au service de leur style, cette étoffe exigeante, héritière de savoir-faire textiles bicentenaires. « Haute Dentelle » souligne comment les couturiers expriment cette matière d’exception familière et pourtant méconnue. Des pièces d’exception ont été sélectionnées parmi les maisons Chanel, Dior, Iris van Herpen, Valentino…

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
06 80 61 04 17
Suivez moi : @aurelie_cadot

Afrique, les religions de l’extase

MEG, Musée d’Ethnographie de Genève
Jusqu’au 6 janvier 2019

Au MEG, chaque exposition est la promesse d’un voyage. Aujourd’hui, destination l’Afrique, à la découverte du patrimoine et des cultures religieuses du plus ancien continent et berceau de l’humanité. De magnifiques pièces chargées de magie et des photographies fascinantes plongent le public dans une atmosphère de dévotion et de mysticisme. Le parcours se déroule en quatre étapes, dont la première est consacrée aux religions monothéistes (l’islam, le christianisme et le judaïsme), et la seconde aux fondamentaux des religions africaines (le culte des ancêtres, la divination et les pratiques funéraires). La troisième étape est dédiée à l’une des formes les plus saillantes des religions africaines, les cultes de possession (vaudou, mahamba, zâr, bori, ngoma…). Et finalement, la quatrième étape est dévolue à la diversité des univers magico-religieux africains (masques initiatiques, culte des jumeaux, sorcellerie…).

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr

07 82 04 83 75
Suivez moi : @Apolline_Obs

Danse de travers, Christian Lhopital

Commissariat : Jean-Hubert Martin
Drawing Lab Paris
Jusqu’au 9 janvier 2019

Le projet de Christian Lhopital consiste à entrainer le visiteur dans un mouvement qui l’accompagne et l’enveloppe lors de son parcours. Une longue oeuvre pariétale descend de l’escalier jusque dans la grande salle faisant alterner les fantômes, esprits et autres revenants chers à l’artiste, au rythme d’une sarabande effrénée, une Danse de travers. L’imbrication d’organes biologiques, de cellules mutantes et de figures oniriques oscille du burlesque au macabre. Des lés de papier recouverts de dessins tombent du plafond créant une rupture de la vision panoramique.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
06 80 61 04 17
Suivez moi : @aurelie_cadot

Camille et Paul Claudel

Musée Camille Claudel, Nogent-sur-Seine
Jusqu’au 13 janvier 2019

En septembre 2018, le musée Camille Claudel présente sa première exposition temporaire, consacrée aux dialogues artistiques de Camille et Paul Claudel, à l’occasion des 150 ans de la naissance de l’écrivain. La confrontation des sculptures et des textes, des partis-pris esthétiques et des sources d’inspiration communes invite à dessiner
un portrait artistique de la sœur et du frère. Au-delà de l’histoire familiale et de l’enfance, l’exposition s’attache à mettre en évidence les échanges entre les deux artistes qui se prennent pour modèles, le regard qu’ils portent sur leurs œuvres mutuelles, les influences qu’ils ont partagées. Un programme de lectures, conférences et événements accompagnent l’exposition.

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr

07 82 04 83 75
Suivez moi : @Apolline_Obs

Hervé di Rosa, l’oeuvre au monde

LA PISCINE – Musée d’art et d’industrie André Diligent, Roubaix
Jusqu’au 20 janvier 2019

Figure incontournable de la scène artistique contemporaine et acteur majeur de la Figuration libre, Hervé Di Rosa parcourt le monde, depuis les années 90, pour étudier comment les images se fabriquent ailleurs, et utilise des techniques locales dans ses propres créations.
La Piscine, pour sa réouverture, a souhaité présenter le travail qu’Hervé Di Rosa a réalisé lors des 19 étapes de son voyage artistique. À Roubaix, ville-monde, une sélection de ces réalisations, certaines présentées pour la première fois au public, trouve une place naturelle à La Piscine. Les dernières œuvres de l’artiste réalisées actuellement aux côtés de céramistes portugais seront une vraie révélation.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
07 82 46 31 19
Suivez moi : @VanessaRavenaux

Pablo Picasso, autour de L’Homme au mouton

LA PISCINE – Musée d’art et d’industrie André Diligent, Roubaix
Jusqu’au 20 janvier 2019

Réalisé dans l’émotion ressentie par Picasso après l’exposition Arno Breker, organisée à Paris par le gouvernement de Vichy en 1942, L’Homme au mouton s’oppose à la confiscation de l’idéal classique et de la tradition méditerranéenne par l’imagerie totalitaire. Autour de l’œuvre elle-même, de ses sources et de sa conception, cette exposition, réalisée en partenariat avec le Musée national Picasso- Paris, évoquera les circonstances historiques et personnelles de la création de cette sculpture monumentale.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
07 82 46 31 19
Suivez moi : @VanessaRavenaux

Alberto Giacometti, l’engagement monumental

LA PISCINE – Musée d’art et d’industrie André Diligent, Roubaix
Jusqu’au 20 janvier 2019

Sur une idée de la Fondation Giacometti, cette exposition-dossier retrace la commande que Giacometti, à la Libération, reçoit du Parti Communiste Français, à l’initiative de Louis Aragon, d’un monument à la gloire du héros de la Résistance, Henri Rol-Tanguy : dessins et études sculptées documentent ce projet jamais réalisé tout en interrogeant l’engagement de l’artiste et sa conception de l’infime monumental.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
07 82 46 31 19
Suivez moi : @VanessaRavenaux

Nouveaux regards sur le Trésor des Bronzes de Bavay

Forum antique de Bavay
Jusqu’au 22 janvier 2019

Le Forum antique de Bavay propose de redécouvrir l’emblème de sa collection à travers une nouvelle scénographie dans le parcours permanent, une exposition temporaire et un catalogue complet de cet ensemble exceptionnel.
Depuis l’été 2017, un large programme d’étude a été engagé pour lever le mystère de la constitution et de l’enfouissement de ce trésor (analyses physico-chimiques, examens d’imagerie avancés, étude stylistique et iconographique par des spécialistes des bronzes romains, nouvelle restauration d’une partie des objets par le laboratoire d’Archéologie des Métaux de Nancy…) : l’exposition invitera les visiteurs à porter tour à tour les «lunettes» des différents spécialistes pour tenter de percer les mystères de ce trésor. Ses particularités pourront également être appréciées grâce à la comparaison avec plusieurs oeuvres extérieures au Forum, notamment des prêts du Musée du Louvre.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
07 82 46 31 19
Suivez moi : @VanessaRavenaux

Légendes des pays du Nord

Palais Lumière, Evian
Jusqu’au 17 février 2019

L’exposition Légendes des pays du Nord est une première en France et hors de la Finlande. Les œuvres proviennent de collections publiques et privées. Elle présente des grands noms de l’illustration finlandaise parmi lesquels Akseli Gallen-Kallela qui avait fait l’objet d’une rétrospective au musée d’Orsay en 2012. En Finlande, les illustrations accompagnent les contes. Elles sont considérées comme des trésors de l’enfance et de fait elles appartiennent à l’univers domestique. Elles sont reprises dans les calendriers et dans les produits dérivés. Elles imprègnent le vécu des finlandais et pour ces différentes raisons on peut considérer qu’elles relèvent du patrimoine national finlandais. Cette exposition rend compte pour la première fois en France, d’œuvres d’art à la fois populaires et savantes d’une culture du nord du continent européen qui est aussi une culture dont nous partageons beaucoup de traits communs au travers de nos contes et de nos légendes.

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr

07 82 04 83 75
Suivez moi : @Apolline_Obs

Vice VERsa

Exposition de la résidence 2017 de Sally Fawkes
MusVerre, Sars-Poteries
Jusqu’au 19 février 2019

L’artiste anglaise Sally Fawkes, fidèle à sa démarche créatrice, s’est immergée dans le territoire avesnois pendant 10 semaines, de septembre à novembre 2017, afin d’en tirer une connaissance privilégiée et profonde des modes de vie, des activités locales, de l’histoire, du paysage et des objets, en allant à la rencontre des habitants. Le maillage bocager, le réseau des rivières et ruisseaux, la proximité de la frontière, les parcours et cheminements dans le territoire, le travail sur ses limites et les espaces visibles et invisibles constitueront les éléments de son laboratoire de recherche d’où émergera un travail partagé, une rencontre avec les habitants, la réalisation d’une oeuvre témoin de son exploration visuelle (photos, dessins, peintures et vidéos) comme de son ressenti. La présentation au public du travail et des réalisations de l’artiste au MusVerre comme sur le territoire fera l’objet de cette exposition intitulée Vice VERsa.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
07 82 46 31 19
Suivez moi : @VanessaRavenaux

Archipel des émotions

Forum départemental des Sciences
Jusqu’au 3 mars 2019

Comment fonctionnent les émotions ? D’où viennent-elles ? Venez découvrir le monde fascinant des émotions chez l’Homme, et de manière plus large, chez l’animal. Cabines aux émotions, expériences de laboratoire et dispositifs interactifs vous invitent à tester par vous- même et sur vous-même les mécanismes. Exposition conçue par le Muséum d’Histoire Naturelle de Neuchâtel.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
07 82 46 31 19
Suivez moi : @VanessaRavenaux

Léo Delarue, dessins et aquarelles

Domaine de Kerguéhennec
Jusqu’au 10 mars 2019

Léo Delarue a été accueilli en résidence au Domaine de Kerguéhennec à l’été 2018 : « J’ai passé le plus clair de mon temps dehors. J’ai marché, marché dans la forêt, marché le long de l’étang ; j’ai dessiné dans mon petit carnet, ces dessins de marche que j’affectionne particulièrement (…) J’ai laissé venir cette envie de voir profondément, de m’aventurer outils en mains dans le paysage. Ce paysage alors devint intérieur, son organisation, sa structure devint organique (…) Les travaux d’atelier sont différents, l’enjeu est tout autre. De retour de la forêt, il s’agit de réinventer ce qui a été perçu, à la suite de ce qui déjà a été fait, des motifs ou des gestes (…) Ce n’est pas la mémoire mais la sensation de la présence de la terre, des feuilles sèches et des bois morts, des troncs et des feuillages, qui peut alors faire paysage. »
L’exposition présentera des suites de dessins et des aquarelles, réalisés sur le motif ou de retour à l’atelier, ainsi que des extraits des carnets de dessins de marche.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
07 68 83 67 73
Suivez moi : @VanessaLeroyObs

Daniel Challe, photographies

Domaine de Kerguéhennec
Jusqu’au 10 mars 2019

Cette exposition démontre, s’il le fallait, combien création et médiation peuvent étroitement s’articuler dans certains projets d’éducation artistique et culturelle. L’ensemble des œuvres présentées dans l’exposition a été réalisé dans le cadre d’une résidence à Malansac, où Daniel Challe a résidé durant près de deux mois, en novembre 2017 et février 2018. Il y a produit une recherche photographique documentaire qui a pour ambition d’aboutir à un portrait aux multiples facettes d’une commune bretonne en milieu rural : « la photographie contemporaine surreprésente les territoires urbains et leurs habitants, laissant aux marges de la représentation les abandonnés : paysages, bâtis, personnes, lieux laissés pour compte, oubliés, écartés de toute représentation. »

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
07 68 83 67 73
Suivez moi : @VanessaLeroyObs

Un oeil à l’autre, d’Apollinaire à aujourd’hui

LAAC, Dunkerque
Jusqu’au 24 mars 2019

Malgré les vagues successives de proclamation par les artistes, les critiques, les journalistes, les écrivains du triomphe de l’objet dans l’art, il est évident que la peinture est restée une constante de l’art depuis le milieu du XXème siècle. L’exposition, imaginée par Daniel Abadie, montre à la fois la continuité et les renouvellements de ce médium « peinture » avec la présence de plus de 130 œuvres, dont de nombreuses viennent de collections privées et sont inédites ou rarement visibles.

Attaché de presse : Alexandre Minel
alexandre@observatoire.fr

07 82 28 80 94
Suivez moi : @Alex_Minel

« Que fut 1848 ? »

Frac Grand Large – Hauts-de-France à Dunkerque et en région Hauts-de-France
Jusqu’au 24 mars 2019

Avec : Mathieu K. Abonnenc, Julien Berthier, Liam Gillick, Robert Filliou, Sarah Ortmeyer, Thierry Verbeke, Allan Sekula…
1848 !!! est une œuvre de Liam Gillick appartenant à la collection du Frac Grand Large. Année du Printemps des peuples en Europe, 1848 esquisse en France, au moment-même où l’esclavage se voit aboli, les rapports économiques, sociaux et philosophiques que nous entretenons encore aujourd’hui avec le travail. Une dizaine de partenaires régionaux, musées et centres de ressource, sont associés au Frac pour imaginer des réponses contemporaines à la question posée, en son temps, par Victor Hugo : « Que fut 1848 ? ».

Attaché de presse : Alexandre Minel
alexandre@observatoire.fr

07 82 28 80 94
Suivez moi : @Alex_Minel

Pierre Soulages, Oeuvres sur papier

Une présentation
Musée Soulages, Rodez
Jusqu’au 30 mars 2019

Du 30 novembre 2018 au 30 mars 2019, le musée Soulages présente un ensemble de 117 peintures sur papier de Pierre Soulages de dimensions variables, issues de la collection du musée et récemment encadrées dans le cadre d’un mécénat de «la Fondation BNP Paribas». Les œuvres seront réparties entre la salle d’exposition temporaire et les salles d’exposition permanente.
Ces peintures sur papier dont nombre de précieux brous de noix, font partie de l’importante donation d’œuvres faite par Pierre et Colette Soulages à Rodez agglomération en 2005. Elles accompagnent et éclairent d’une nouvelle manière l’ensemble de l’œuvre de l’artiste puisqu’étant à la croisée des différentes expériences de Pierre Soulages tout au long de sa carrière.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
06 80 61 04 17
Suivez moi : @aurelie_cadot

Jean-Paul Marcheschi

L’Alphabet des Astres
Paul-Dupuy, Musée des Arts Précieux, Toulouse
Jusqu’au 31 mars 2019

Onze ans après l’inauguration de La Voie lactée dans la station de métro des Carmes, le musée Paul-Dupuy consacre une exposition rétrospective au peintre Jean-Paul Marcheschi sur l’un de ses thèmes de prédilection : les astres et le ciel. Des oeuvres inédites cotoieront des grands classiques de l’artiste tels que des Morsures de l’aube ou des sculptures dites Les Immatériaux, mais aussi les maquettes du décor du ballet L’Oiseau de feu créé pour le Théâtre du Capitole en 1995, ainsi que les études pour La Voie lactée de la station des Carmes. Deux Lacs, oeuvres rétroéclairées se reflétant dans une étendue d’eau, conduiront le visiteur au coeur de la monumentalité de la création marcheschienne. Au total, près de 70 oeuvres seront exposées sans compter les fameux Livres rouges, laboratoire de l’artiste, vaste entreprise commencée en 1981 qui constitue la bibliothèque de textes personnels et d’esquisses dans laquelle Jean- Paul Marcheschi puise le matériau des grandes oeuvres à venir.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
06 80 61 04 17
Suivez moi : @aurelie_cadot

Forces de la nature

Musée National de Céramique à Sèvres
Jusqu’au 1er avril 2019

L’exposition propose de rapprocher pour la première fois trois artistes norvégiens de la même génération, aux parcours consacrés internationalement : un sculpteur-céramiste spécialiste de la cuisson au feu de bois, à l’univers tellurique très organique, Torbjorn Kvasbo (né en 1953), une céramiste qui renouvelle par ses grands plats et plaques murales la tradition potière et le décor graphique très gestuel sur céramique, Marit Tingleff (née en 1954), et une artiste spécialisée dans le domaine textile à échelle architecturale, utilisant les techniques photographiques et le tissage numérique pour la création de tapisseries, Kari Dyrdal (née en 1952). Le lien rapprochant ces trois artistes est l’expression abstraite des forces de croissance et de métamorphose de la nature, une interprétation sensible du paysage norvégien dans sa rudesse et sa somptuosité, proposant une vision métaphorique et abstraite de l’esprit des lieux et du paysage environnant.. Ces trois artistes ont acquis une notoriété internationale grâce à leur volonté de réappropriation et de transformation des traditions vernaculaires et artisanales de leurs domaines respectifs. Ils y apportent une contribution majeure en les traîtant dans un langage contemporain inédit à l’impact très « physique » et à l’ambition sculpturale et architecturale affirmée.

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr

07 82 04 83 75
Suivez moi : @Apolline_Obs

Ateliers d’Art de France dévoile les quatre lauréats du Prix de la Jeune Création Métiers d’Art 2018

Dénicheur de talents depuis 1960, le Prix de la Jeune Création Métiers d’Art, initiative d’Ateliers d’Art de France, syndicat professionnel des métiers d’Art, révèle et accompagne chaque année une nouvelle génération de créateurs, sélectionnés sur des critères de qualité artistique et de maîtrise pointue d’un savoir-faire. Réservé aux professionnels de métiers d’art de 35 ans maximum, Le Prix de la Jeune Création Métiers d’Art s’applique à mettre en lumière toute la diversité du secteur. En 2018, un jury composé de cinq experts du monde de la culture et des métiers d’art, ont récompensé 4 lauréats : Clémentine Brandibas, brodeuse, Steven Brunel, ciseleur-graveu, Eve George, verrier à la main, et Nadège Mouyssinat, céramiste. Grâce au Prix de la Jeune Création Métiers d’Art, ils bénéficieront d’une participation à un salon professionnel ou grand public d’envergure (MAISON&OBJET, Salon international du Patrimoine Culturel, Révélations), d’une exposition-vente dans un lieu parisien, et d’une campagne de communication ambitieuse.

Attaché de presse : Alexandre Minel
alexandre@observatoire.fr

07 82 28 80 94
Suivez moi : @Alex_Minel

Corps et en corps

Forum départemental des Sciences, Villeneuve d’Ascq
Jusqu’au 8 mars 2020

Pour son 1er anniversaire, le nouvel espace du Petit forum dédié aux enfants de 2 à 7 ans présente une exposition intitulée Corps et en corps. Cette création originale a pour thèmes le corps, le mouvement, le langage corporel, l’éveil artistique. Une immersion interactive et participative dans l’univers de la danse, de l’image, du langage corporel avec 4 modules/ateliers interactifs et ludiques à découvrir et expérimenter en famille : « le chef d’orchestre », « mon double virtuel », « les ombres imaginaires » et « viens danser avec moi ! »

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
07 82 46 31 19
Suivez moi : @VanessaRavenaux

Le Parc Zoologique de Paris

5 ANS D’OUVERTURE, 5 BIOZONES, 5 NOUVELLES ESPÈCES, 5 RENDEZ-VOUS SAUVAGE

Après cinq ans d’ouverture et plus de 4 millions de visiteurs, le Parc Zoologique de Paris est l’un des plus fréquentés de France. Zoo de la capitale, c’est un lieu idéal de reconnexion à la nature apprécié par les visiteurs. Tout au long de l’année, sa programmation riche en événements et en animations variées en fait un site de détente et d’apprentissage unique à Paris.
Le cinquième anniversaire de la réouverture du zoo est l’occasion de relever un nouveau défi avec l’arrivée de nouvelles espèces dans chaque zone géographique. Une année 2019 festive, qui réservera son lot de surprises avec cinq rendez-vous sauvages sur les nouvelles espèces accueillies. Ces rendez-vous privilégiés permettront de tout apprendre sur leur mode de vie, leur environnement et la nécessité de les protéger. Déjà très appréciées du public les années précédentes, ces animations seront organisées dans une nouvelle formule qui garantira une immersion complète dans l’environnement de ces nouveaux animaux.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
07 68 83 67 73
Suivez moi : @VanessaLeroyObs

Manuela Marques, et le bleu du ciel dans l’ombre

Musée de Lodève
Du 12 janvier au 19 mai 2019

Les photographies de Manuela Marques interrogent, surprennent, créent une relation très forte avec l’objet photographié. Par un cadrage décalé, celui-ci « ne nous est pas donné en tant qu’objet, mais en tant qu’élément d’une totalité qui nous échappe »1. Le Musée de Lodève a demandé à Manuela Marques de porter son regard unique sur ses collections et sur les paysages dont elles sont issues : le Larzac, le Salagou… Il en résulte une œuvre énigmatique, où chaque objet prélevé, déplacé, porte une part de mystère.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
06 80 61 04 17
Suivez moi : @aurelie_cadot

Michail Michailov, Lauréat 2018 du Prix DRAWING NOW, I am everywhere

Drawing Lab Paris
Du 31 janvier au 22 février 2019

L’artiste Michail Michailov utilise dans ses œuvres différents média artistiques tels que le dessin, la performance, la vidéo et la photographie. Son approche traite de manière ludique de son ‘soi’ et de son ‘moi’ en relation avec son environnement. Des questions sur l’être humain sont posées. Le succès et l’échec, la découverte de soi et le doute de soi-même, la quête du bonheur, la transcendance des limites sont des sujets récurrents. Il prend différents phénomènesculturels qui influencent le comportement humain et met en causeune société qui cherche la perfection.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
06 80 61 04 17
Suivez moi : @aurelie_cadot

Peindre dans la Vallée de la Creuse, 1830-1930

Atelier Grognard, Rueil-Malmaison
Du 1er février au 26 mai 2019

Pour sa prochaine exposition, l’Atelier Grognard à Rueil-Malmaison a choisi un sujet inédit dans les musées de Paris et d’Ile de France : la vallée de la Creuse comme source d’inspiration artistique entre 1830 et 1930. Pendant un siècle, les paysages sauvages et changeants entre Berry et Limousin révèlent leur intérêt artistique à des peintres classiques ou avant-gardistes dont le séjour dans cette région reste encore aujourd’hui un moment moins connu de leur vie.

Attachée de presse : Bérengère Guicheteau
berengere@observatoire.fr

La peinture anglaise, de Turner à Whistler

Fondation de l’Hermitage, Lausanne
Du 1er février au 2 juin 2019

En 2019, la Fondation de l’Hermitage consacrera une exposition d’envergure à la peinture anglaise durant la période victorienne (1837-1901).
A travers une sélection de près de 90 œuvres, dont la plupart seront présentées pour la première fois en Suisse, le projet illustrera la richesse et la fascinante originalité de l’art anglais au XIXe siècle. L’âge d’or de l’Empire britannique et les profonds bouleversements induits par la révolution industrielle inspirent des scènes de genre saisissantes qui enregistrent les diverses facettes de la vie moderne : l’essor des villes et des transports en commun, la naissance de la classe moyenne ou le travail à domicile. En contrepoint, de nombreux artistes embrassent des thèmes antiques ou littéraires pour parfaire leur idéal de beauté, alors que d’autres se tournent vers la peinture de paysage.

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr

07 82 04 83 75
Suivez moi : @Apolline_Obs

Le jeune Picasso, période bleue et rose

Fondation Beyeler, Bâle
Du 3 février au 26 mai 2019

Dans ce qui sera à ce jour sa plus prestigieuse exposition, la Fondation Beyeler se consacre au jeune Picasso et à ses peintures et sculptures des périodes bleue et rose de 1901 à 1907. Les chefs- d’œuvre les plus splendides et les plus précieux de ces deux phases majeures, qui débouchèrent sur le cubisme, n’avaient jamais encore été présentés ensemble en Europe, et il est fort probable qu’un événement d’une telle envergure ne sera pas amené à se répéter. Fruit de nombreuses années de préparation, il s’agit à ce jour du projet d’exposition le plus complexe et le plus coûteux de l’histoire de la Fondation Beyeler et de l’un des points forts culturels de l’année 2019 en Europe. L’exposition est réalisée en coopération avec le Musée national Picasso et le Musée d’Orsay à Paris.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
07 68 83 67 73
Suivez moi : @VanessaLeroyObs

Printemps algérien et l’Algérie de Gustave Guillaumet

La Piscine, Roubaix
Du 9 mars au 2 juin 2019

La Piscine s’associe avec les musées de La Rochelle et de Limoges pour rendre hommage à Gustave Guillaumet (1840-1887), figure essentielle de la peinture orientaliste du XIXe siècle. Grâce à des prêts importants consentis par de grandes collections publiques et privées, françaises et internationales, cette rétrospective inédite et prestigieuse – la première dédiée à l’artiste depuis 1899 – propose une véritable révélation de ce peintre naturaliste, éperdument épris des grands espaces et des habitants de l’Algérie aux premiers temps du joug colonial. L’exposition révèle de nombreuses œuvres méconnues, notamment des grands et ambitieux tableaux de Salons qui marquèrent leur époque, des toiles inconnues empruntées au riche fonds familial préservé et un superbe ensemble de dessins qui dévoile un véritable maître du trait. Entre fascination et lucidité, elle évoque, dans le contexte historique de la colonisation, l’attrait du désert abyssal et l’observation scrupuleuse de la vie quotidienne. Dans cette dualité, l’artiste révèle un regard singulier sur l’Algérie
qui renouvelle profondément, à travers une vision très personnelle et empathique, les thèmes et les clichés de la peinture orientaliste.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
07 82 46 31 19
Suivez moi : @VanessaRavenaux

Regards sur les collections : carte blanche aux étudiants des écoles d’art des Hauts-de-France

La créativité demande du courage
Musée Matisse, Le Cateau-Cambrésis Du 9 mars au 30 septembre 2019

Le musée Matisse du Cateau-Cambrésis donne carte blanche aux étudiants des écoles d’art des Hauts-de-France pour créer une exposition collaborative à partir de la citation « la créativité demande du courage ». Il s’agit d’une démarche expérimentale dans laquelle la chaîne des acteurs du processus créatif s’associent pour accompagner les jeunes créateurs à déployer le potentiel de leur talent. A l’image de la graineterie familiale Matisse de Bohain-en- Vermandois, lieu d’évocation de la germination, dont Henri Matisse ne cessera d’utiliser la métaphore pour rendre compte des étapes qui conditionnent le principe même de conception d’une œuvre. De manière originale, le musée Matisse constitue un écosystème de ressources et de moyens professionnels permettant à cette pépinière de jeunes graines d’interagir, de mobiliser leur énergie et leur singularité, de leur donner la force de se tourner vers la lumière. En pratique amateur, en remise à niveau, ou encore intégré dans un parcours de spécialité, les étudiants encadrés par leurs enseignants sont invités à produire une réponse inédite à ces questionnements en résonnance avec le maitre des lieux Henri Matisse. Soumis à un jury de professionnels, une sélection des pièces les plus emblématiques seront proposées sous la forme d’un dialogue esthétique dans la salle d’exposition temporaire. La manifestation est marainée par la galerie parisienne SMAGGHE.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
07 82 46 31 19
Suivez moi : @VanessaRavenaux

Fêtes et kermesses au temps des Brueghel

Musée de Flandre, Cassel
Du 16 mars au 14 juillet 2019
EXPO-ÉVÈNEMENT

Alors que l’Europe célèbre en 2019 le 450e anniversaire de la mort de Pieter Bruegel l’Ancien (1510/1520-1569), le musée de Flandre prend part à cet évènement avec une exposition ambitieuse portant un éclairage inédit sur les Fêtes et kermesses au temps des Brueghel. Cette fantastique liberté de création qui anime la Flandre des XVIe et XVIIe siècles fonde l’image de ce territoire profondément humaniste et convivial. Plus d’une centaine de toiles, gravures et instruments de musique en provenance de musées prestigieux et d’importantes collections privées seront joyeusement réunis pour cette exposition- évènement. Elle investira, pour la première fois depuis la réouverture en 2010, la totalité du musée de Flandre (1000 m2 ).

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
07 82 46 31 19
Suivez moi : @VanessaRavenaux

Derniers impressionnistes, le temps de l’intimité

Palais Lumière, Evian
Du 16 mars au 2 juin 2019

L’exposition retrace l’histoire de la confrérie des artistes de Société Nouvelle des Peintres et Sculpteurs l’une des plus célèbres de la Belle Epoque. Ses participants avaient en commun le gout de l’intimité et l’amour de la nature. Actifs de 1895 à 1939, ils furent inspirés par la génération des Symbolistes et des Impressionnisme.

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr

07 82 04 83 75
Suivez moi : @Apolline_Obs

Nikolaus Gansterer, ) () Drawing as Thinking in action

Commissaire d’exposition : Jeanette Pacher Drawing Lab Paris
Du 22 mars au 14 juin 2019

La pratique artistique et performative de Nikolaus Gansterer met en oeuvre une interprétation plus large de la notion de dessin, conçue comme une simultanéité entre les gestes de penser et de dessiner. Il est également fondamentalement intéressé par la traduction et la visualisation des mécanismes de la pensée, à la fois consciente et inconsciente. Présentant de nouveaux travaux in situ, les méthodes innovantes de Gangsterer – notations ad hoc, auto-évaluations ou encore spatialisation du langage corporel – sont explorées et nous offre un nouveau regard sur le dessin, qui devient ainsi un outil pour « penser en action ».

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
06 80 61 04 17
Suivez moi : @aurelie_cadot

Le Verre en mouvement

MusVerre, Sars-Poteries
Du 23 mars au 8 septembre 2019

L’exposition met en lumière la manière dont les artistes se saisissent du verre pour exprimer le mouvement, et, entre effets d’optique et interaction avec le déplacement du spectateur, faire vivre une expérience perceptive inédite.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
07 82 46 31 19
Suivez moi : @VanessaRavenaux

DRAWING NOW ART FAIR

Le Salon du dessin contemporain
13e édition
Carreau du Temple, Paris
Du 28 au 31 mars 2019

La 13e édition de DRAWING NOW Art Fair, première foire d’art contemporain dédiée au dessin en Europe, aura lieu du 28 au 31 mars 2019 au Carreau du Temple, Paris.
Pendant 4 jours, sur les deux niveaux du Carreau du Temple, plus de 70 galeries internationales vous feront découvrir toute la diversité du dessin contemporain d’aujourd’hui et des 50 dernières années.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
06 80 61 04 17
Suivez moi : @aurelie_cadot

Michel Mousseau, dessins

Domaine de Kerguéhennec
Du 31 mars au 2 juin 2019

Michel Mousseau se consacre essentiellement à la peinture qu’il élabore à l’atelier. Il développe également un travail de dessin sur le motif, dans lequel il s’attache à extraire la substance profonde du paysage. Durant ses trois mois de résidence à Kerguéhennec (été 2017), l’artiste a arpenté le site, s’est arrêté en certains endroits pour travailler. 102 dessins à la mine de plomb, tous de même format, datés, nous donnent à voir la chronologie du développement de sa recherche alors que se dessine une cartographie singulière de ses arpentages.
« Il ne s’agit pas de décrire le paysage mais de transmettre la nature particulière du Domaine, à la fois solennelle et agricole. Le sujet, c’est l’incarnation formelle de mon sentiment de la nature face à cet univers. Arpenter le lieu, s’immerger. Aux aguets, l’œil voit et, sur le papier, la main transcrit des extraits du territoire. Ainsi s’impose le dessin », nous dit Michel Mousseau.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
07 68 83 67 73
Suivez moi : @VanessaLeroyObs

Daniel Pontoreau, sculptures

Domaine de Kerguéhennec
Du 31 mars au 2 juin 2019

Daniel Pontoreau porte une très grande attention à ses accrochages. Ainsi, profitant de l’espace vacant entre deux expositions, il est venu essayer quelques pièces in situ pour voir la manière dont les choses existaient dans les grandes nefs des anciennes écuries. Au-delà des sculptures elles-mêmes, c’est tout l’espace qui est à considérer, l’air entre les choses, le blanc sur les murs entre les objets, les vides. À partir d’un vocabulaire minimal, essentiel, souvent rudimentaire, l’artiste façonne une cosmogonie complexe, d’une grande charge poétique et d’une profonde singularité.
C’est dans ce monde qu’il nous proposera de déambuler à Kerguéhennec : « Comme Henri Michaux, je voudrais pouvoir dessiner les effluves qui circulent entre les personnes. Je m’intéresse aux concepts, aux signes, qui peuvent être perçus par les hommes de toutes les cultures. Il y a un langage des formes qui parle à tous. »

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
07 68 83 67 73
Suivez moi : @VanessaLeroyObs

Conquête urbaine

Street Art au Musée
Banksy, JonOne, MadC, Shepard Fairey, Speedy Graphito, Alëxone…
Musée des beaux-arts, Calais
Du 6 avril au 3 novembre 2019

Le Street Art fait-il partie de l’Art contemporain ou est-il un phénomène à part ? Difficilement classable depuis son origine, le Street Art a, en tout état de cause, acquis une place majeure dans l’histoire récente de la création.
Aujourd’hui, ce mouvement artistique entre au musée. Un événement qui pourrait sembler normal pour certains, étonnant voire choquant pour d’autres, et qui représente surtout une véritable victoire. Hier encore, les interventions dans la rue des taggeurs et graffeurs étaient considérées comme du vandalisme et les relations entre les autorités et les « writers », comparées à celle du chat et de la souris. Aujourd’hui, nombreuses sont les villes qui passent commande à ces mêmes artistes pour la réalisation des fresques monumentales. CONQUETE URBAINE témoigne de cette évolution d’un art illicite et contestataire vers une pratique non seulement acceptée mais même sollicitée par les acteurs publics. Cette exposition réaffirme également l’ouverture du Musée des beaux-arts de Calais vers de multiples formes d’art avec des expositions accessibles aux non-initiés.
A travers plus de soixante œuvres de Street Art, dont certains prêts exceptionnels, des créations d’artistes précurseurs des années 60 à aujourd’hui, l’exposition CONQUETE URBAINE propose de revenir sur les origines et l’évolution de ce mouvement.
Le parcours construit en quatre séquences dévoile les caractéristiques fondamentales d’un phénomène par ailleurs en perpétuel mouvement : la ville comme terrain de jeu ; un art de la lettre ; un art populaire ; un art politique. En introduction à l’exposition, deux œuvres monumentales seront créées in-situ par les artistes Alëxone et Romain Froquet.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
06 80 61 04 17
Suivez moi : @aurelie_cadot

Le musée donne rendez-vous à l’histoire vivante

Musée de la Grande Guerre, Meaux
6 et 7 avril 2019 

Rendez-vous incontournable de la saison culturelle du musée, le week-end dédié aux associations de reconstitutions historiques vous invite à rencontrer l’Histoire en chair et en os. La vie du bivouac : durant un week-end, découvrez la vie des soldats de 14-18 dans leur bivouac installé au pied du musée : uniformes, matériel militaire et médical, véhicules,… vous font remonter le temps. Et chaque après-midi, le bivouac s’anime ! Démonstrations de tirs au canon ou à la mitrailleuse, reconstitutions de combats, revue des bidons, levée des couleurs, présentation de pigeons voyageurs, pipe- band … Une approche ludique et vivante de l’Histoire, introduction idéale à la découverte des collections du musée.

 

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
07 68 83 67 73
Suivez moi : @VanessaLeroyObs

La Bibliothèque des arts

Parallèlement à l’édition de catalogues raisonnés, La Bibliothèque des Arts publie des monographies d’artistes, des catalogues d’exposition, tout en développant une collection de livres de voyage et de tourisme culturel, ainsi qu’une collection d’ouvragesconsacrés aux arts décoratifs et appliqués. Au fildu temps, le catalogue de la maison s’est ouvert à de nouveaux thèmes tels que la mode, les bijoux, les montres ou à des sujets touchant au patrimoine architectural religieux.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
06 80 61 04 17
Suivez moi : @aurelie_cadot

Éditions Hazan

Fondées en 1949 par Fernand Hazan, les éditionsHazan sont devenues filiale d’Hachette en 1997.Elles demeurent une des rares maisons d’édition spécialisées dans le livre d’art. Son catalogue couvre tous les segments, depuis la monographie de référence jusqu’au guide didactique, la collection « Guide des arts » ou les grands textes en format poche « Bibliothèque Hazan », en passant par des essais et des catalogues d’exposition en coédition avec les musées les plus importants en France et à l’étranger. Une production de qualité dont témoignent une trentaine de prix reçus à ce jour.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
07 68 83 67 73
Suivez moi : @VanessaLeroyObs

Vaux-le-Vicomte célèbre Pâques

Du 20 avril au 6 mai 2019

Nouveau ! Du samedi 20 avril au lundi 6 mai, Vaux-le-Vicomte fête Pâques en proposant aux visiteurs chasses aux trésors, décorations thématiques et activités ludiques. Les 20, 21 et 22 avril auront lieu la traditionnelle chasse aux oeufs.

Attachée de presse : Bérengère Guicheteau
berengere@observatoire.fr

L’Affaire Fouquet, une histoire à vivre en son 3D

Château de Vaux-le-Vicomte
À partir de fin avril 2019

Dès la réouverture 2019 du domaine et pour la première fois dans un château en France, les visiteurs pourront revivre l’histoire du XVIIème siècle grâce à un dispositif sonore spatialisé. Ce projet, innovant et ambitieux de parcours sonore 3D, a pour objectif de rendre l’Histoire de France plus vivante et plus accessible.
Le récit se concentrera sur différents moments clés de la vie de Nicolas Fouquet (la mort de Mazarin, le complot ourdi par Colbert et Louis XIV, la somptueuse fête avec Molière, l’arrestation par d’Artagnan, etc.) Grâce à cette expérience technologique, le visiteur entendra également l’ambiance sonore autour des personnages dans un parcours immersif de cinéma sonore dont les scènes seront déclenchées automatiquement tout au long du parcours de visite.

Attachée de presse : Bérengère Guicheteau
berengere@observatoire.fr

Soirées aux chandelles

Vaux-le-Vicomte
Tous les samedis soirs du 4 mai au 5 octobre 2019

Tous les samedis soirs du 4 mai au 5 octobre, le château de Vaux-le- Vicomte propose à ses visiteurs une expérience unique : la visite du château et des jardins à la française éclairés par plus de 2 000 bougies. Le domaine invite à une parenthèse hors du temps pour retrouver un peu de la magie de la fameuse fête du 17 août 1661.

Attachée de presse : Bérengère Guicheteau
berengere@observatoire.fr

La fabrique des contes

MEG, Musée d’ethnographie de Genève
Du 17 mai 2019 au 5 janvier 2020

Le MEG explore l’univers magique des contes.
Ils sont loin d’être réservés aux enfants, et pas si innocents qu’il n’y paraît. Le MEG met en lumière les récits traditionnels avec l’exposition «La fabrique des contes». À partir du 17 mai prochain, le public pourra s’immerger dans ce monde fantastique, mais aussi découvrir son histoire ainsi que les multiples instrumentalisations dont il fait l’objet.

Attaché de presse : Alexandre Minel
alexandre@observatoire.fr

07 82 28 80 94
Suivez moi : @Alex_Minel

Journée Grand Siècle

Vaux-le-Vicomte
Dimanche 2 juin 2019

Dimanche 2 juin se tiendra la 15ème édition de la Journée Grand Siècle au château de Vaux-le-Vicomte. Une journée costumée à la mode du XVIIème siècle où les danses baroques se mêlent aux spectacles de mousquetaires et promenades en calèche pour une expérience unique de l’art de vivre à la française.

Attachée de presse : Bérengère Guicheteau
berengere@observatoire.fr

Olivier Theyskens « In praesentia »

Cité de la dentelle et de la mode, Calais
Du 15 juin 2019 au 5 janvier 2020

A l’occasion de son 10e anniversaire, la Cité de la dentelle et de la mode propose une carte-blanche au créateur belge Olivier Theyskens qui, dans une exposition originale, se livre à une rêverie dont le vêtement est l’acteur principal. Proposition esthétique inédite, conçue comme une expérience émotionnelle, « In praesentia » est un projet construit par fragments et par collisions, inspiré par un dialogue créatif entre l’œuvre singulière d’Olivier Theyskens et les collections historiques, textiles et industrielles du musée.
Sensuel mais non tapageur, percutant mais non provocant, moderne mais non opportuniste, créatif au-delà de la mode, Theyskens pose un regard amoureux sur les choses et les êtres, saisissant la poésie de l’infime qui inspire sa création. Cette même vision nourrit son approche des œuvres conservées par le musée, qu’il s’agisse des collections textiles ou celles industrielles, témoins de la riche histoire de la dentelle à Calais.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
06 80 61 04 17
Suivez moi : @aurelie_cadot

Exposition collective Prospective Drawing, avec le commissariat de Brett Littman

Drawing Lab Paris
Du 28 juin au 20 septembre 2019

Le Drawing Lab Paris est heureux d’annoncer l’exposition collective The Projective Drawing (‘Le dessin projectif’) conçu par Brett Littman, directeur du Isamu Noguchi Foundation et Garden Museum et ancien directeur du Drawing Center de New York. À l’origine, cette exposition fut organisée pour le Forum culturel autrichien de New York où elle s’est tenue de février à mai 2018. L’exposition s’inspire du livre The Projective Cast, publié en 1995, dans lequel l’historien d’architecture Robin Evans propose une nouvelle explication de notre façon de “voir” l’architecture en incluant toutes les différentes facettes, au niveau du mental, du physique et de l’émotionnel, qui composent l’expérience humaine du bâti. Dans The Projective Drawing le commissaire d’exposition Brett Littmann applique la théorie d’Evans, qui porte un regard sceptique sur le dessin en tant que moyen de compréhension des fondements de l’architecture, pour remettre en question notre compréhension du fonctionnement de la technique du dessin dans la culture contemporaine en mettant en avant les artistes dont les dessins demandent aux visiteurs d’activer une matrice complexe d’idées non traditionnelles dans leur interprétation des oeuvres présentées.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
06 80 61 04 17
Suivez moi : @aurelie_cadot

Jules Adler, Peindre sous la IIIe République

La Piscine, Roubaix
Du 28 juin au 22 septembre 2019


Peintre franc-comtois né à Luxeuil-les-Bains, Jules Adler (1865-1952) s’inscrit dans le courant des artistes naturalistes qui ont incarné,à la fin du XIXe siècle, une voie alternative entre les avant-gardes impressionnistes et un art plus officiel qu’on dit académique. À l’origine d’une peinture d’histoire inscrite singulièrement dans son temps, Adler est aujourd’hui un peintre largement oublié malgré une longue et véritable carrière institutionnelle. La rétrospective présentée à Dole et Évian avant Roubaix et Paris, avec le soutien de l’association des Amis de Jules Adler, fait suite au colloque organisé par le musée de Dole en partenariat avec le Centre Georges-Chevrier (Dijon, UMR 7366, université de Bourgogne / CNRS) en janvier 2016. Elle est l’occasion de réécrire et de découvrir l’œuvre complexe de ce peintre, pris entre modernité et académisme, de mieux comprendre ses hésitations formelles et iconographiques, son inscription dans le contexte historique, socio-culturel et politique de la Troisième République.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
07 82 46 31 19
Suivez moi : @VanessaRavenaux

Retour au Paradis

Chefs-d’œuvre de l’expressionnisme de l’Aargauer Kunsthaus et du Osthaus Museum Hagen
Palais Lumière, Evian
Du 29 juin au 29 septembre 2019


L’exposition réunit pour la première fois en France deux collections regroupant chacune des œuvres d’une grande valeur issues de toutes les phases de l’œuvre expressionniste en Allemagne de 1905 à 1937. Figureront des œuvres d’August Marc, Christian Rohlfs, Conrad Felixmüller, Cuno Amiet, Emil Nolde, Ernst Ludwig Kirchner, Erich Heckel, Franz Marc, Gabriele Münter, Karl Schmidt-Rottluff, Ludwig Meidner, Lyonel Feininger, Max Libermann, Max Pechstein, Otto Mueller, Walther Böticher, Wassily Kandinsky.

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr

07 82 04 83 75
Suivez moi : @Apolline_Obs

Flora Maxima

Peintures, dessins, photographies, vidéos
Domaine de Kerguéhennec
Du 30 juin au 3 novembre 2019

Avec Janos Ber, Marie-Claude Bugeaud, Damien Cabanes, Christine Crozat, Bernard Moninot, Marine Joatton, Bernard Joubert, Sylvain Le Corre, Charles Maussion, Josef Nadj, Anne Tastemain.
« Tu devrais faire une exposition florale, tout le monde aime les fleurs! »… La boutade ne sera pas restée sans suite. Je ruminais, si j’ose dire, depuis longtemps le projet d’une telle exposition, en pensant à Manet, Matisse, Kelly… ou bien encore Charles Maussion. Ce ne sera ni une exposition botanique (cependant, on y trouvera un mur de planches anciennes magnifiquement revisitées par Bernard Joubert ou encore les relevés minutieux de Sylvain Le Corre) ni une exposition thématique. Pas un prétexte non plus. On y verra des fleurs, souvent, que l’on pourra même reconnaître et nommer, parfois, à l’instar des Roses au fusain de Janos Ber, mais surtout la puissance de vie du floral, dans sa quintessence même (Bugeaud, Crozat, Maussion, Tastemain), sa force expressive (Cabanes, Joatton) ou quasi fantomatique (Moninot, Nadj).

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
07 68 83 67 73
Suivez moi : @VanessaLeroyObs

Pierre Tal Coat, inauguration du parcours permanent

Domaine de Kerguéhennec
À partir du 30 juin 2019


Le Département du Morbihan possède désormais la plus importante collection publique (un millier d’œuvres) de Pierre Tal Coat. Des œuvres majeures de la collection ont été présentées ces derniers mois dans le cadre d’importantes expositions : au musée Granet d’Aix-en- Provence (40 000 visiteurs) ou actuellement au musée Hébert, musée départemental de l’Isère. Une exposition constituée essentiellement d’œuvres provenant de la collection départementale sera présentée au musée de Pont-Aven de février à juin 2019. A l’été 2019, le château, lieu patrimonial, emblématique et central, accueillera la collection permanente dans un parcours pédagogique présentant la vie de l’artiste, l’évolution de son œuvre et son contexte artistique et culturel. Ce lieu sera ouvert toute l’année.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
07 68 83 67 73
Suivez moi : @VanessaLeroyObs

« LOUPS, LYNX & CO » AU PARC ZOOLOGIQUE DE PARIS

LES RENDEZ-VOUS SAUVAGES :
« LOUPS, LYNX & CO »

DU 17 FÉVRIER AU 4 MARS 2018

Tout au long de l’année, le Parc Zoologique de Paris permet d’aller à la rencontre des animaux et de découvrir leur biologie. Les rendez-vous sauvages mettent régulièrement en lumière une espèce et permettent d’aller plus loin dans la compréhension de son mode de vie, de son environnement et de son évolution. Loups, lynx, loutres, gloutons, lamantins, girafes, chauve-souris, lémuriens et vautours révèlent leurs secrets lors de journées thématiques grâce à un programme exceptionnel.

Pour le premier rendez-vous sauvage de l’année, ce sont quatre carnivores européens qui sont à l’honneur : la loutre, le loup, le lynx et le glouton. Quatre prédateurs, quatre profils adaptés à différents types de chasse et quatre histoires liés aux humains à découvrir pendant les vacances de février. Rencontres, nourrissages commentés, ateliers pour appréhender leur morphologie ou leur comportement, réalisation de portraits en matières recyclées sont au programme pour mieux connaître et apprécier ces prédateurs.

Être au sommet, ou presque, de la chaîne alimentaire, cela se mérite ! Puissance, rapidité, équilibre, finesse des sens… les aptitudes nécessaires pour détecter une proie, l’approcher et la capturer, tout en dosant son effort, varient d’une espèce à l’autre.

Tous les jours en accès libre :

Croc’athlon

Quel animal est capable de mettre à terre une proie 5 fois plus grosse que lui ? Quel autre cache des aptitudes de gymnaste sous son épais pelage ? Lequel fait preuve d’esprit d’équipe ? Lequel encore présente le profil idéal pour rivaliser avec les champions de skeleton (sport de glisse sur la glace) ?

Pour connaître les réponses à ces questions, les visiteurs sont invités à participer à 4 animations proposées tous les jours. Elles incluent des nourrissages, leur permettent d’observer les capacités des animaux et de comparer leurs performances grâce à des activités en miroir.

Rendez-vous devant les enclos des carnivores européens. Tous les jours, horaires précisés sur place.

Que tu as de grandes dents !

Eh oui, les prédateurs ont souvent de grandes dents, mais ce ne sont pas leurs seuls atouts. Sur des spécimens issus des collections du Muséum national d’Histoire naturelle, les visiteurs sont encouragés à observer les différentes adaptations qui permettent aux loups, lynx, gloutons et loutres d’être de redoutables chasseurs.

En salle Achille Urbain, tous les jours à partir de 13h30.
En accès libre. Des temps d’échange avec les médiateurs du parc seront proposés régulièrement, les horaires seront précisés sur place.

Activités ludiques

En compagnie des bénévoles de la SECAS (Société d’encouragement pour la conservation des animaux sauvages), les plus jeunes ont la possibilité de réaliser, à partir de matériaux recyclés, quatre portraits grandeur nature des animaux à l’honneur pendant ces vacances. Ils peuvent également pro ter d’une petite pause en feuilletant les livres pour enfants mis à disposition.

En salle Achille Urbain, tous les jours à partir de 13h30. Accès libre dans la limite des places disponibles

Mercredi, vendredi, dimanche, sur réservation :

Sur la piste des loups

En famille, les visiteurs sont invités à partir sur la piste d’une meute de loups, pour repérer leurs traces, expérimenter les moyens d’étude utilisés pour suivre ces animaux dans leur milieu de vie puis apprendre à interpréter leur comportement. Grâce à cet apprentissage, les idées reçues disparaîtront bien vite.

Atelier sur réservation (01 78 90 26 67), à partir de 6 ans. Durée : 1 heure

Chaque week-ends :

Rencontres experts

Chaque week-end, un ou plusieurs experts présentent leur travail avec l’un de ces quatre carnivores : soigneurs, chercheurs, représentants d’association de protection de la nature… autant d’expériences et de points de vue à découvrir sur ces animaux.

Programme complet des rencontres à venir.
En salle Achille Urbain. Accès libre dans la limite des places disponibles Durée : 25 minutes

Participez aux nourrissages des carnivores européens

Accompagnés par un médiateur scientifique, les visiteurs peuvent participer à la fabrication d’enrichissements alimentaires pour stimuler loups, lynx ou gloutons ou aider à distribuer les poissons à notre couple de loutres. De la cuisine centrale jusqu’aux portes de l’enclos, ils partagent un moment du quotidien des soigneurs.

Inscriptions obligatoires (15 personnes maximum), ouvertes à partir du 1er février. Dates et horaires précisés à l’ouverture des réservations.
Durée : 30 minutes

Les rendez-vous sauvages en 2018 :

  • Loups, lynx & co, du 17 février au 4 mars
  • Les lamantins, les 17 et 18 mars.
  • Les girafes, les 16 et 17 juin
  • Les chauves-souris, les deux derniers jeudis de juillet en nocturne.
  • Les lémuriens, les 18 et 19 août.
  • Les vautours, les 22 et 23 septembre
  • Clôture des rendez-vous sauvages, les 13 et 14 octobre lors d’un week-end festif et de la seconde édition de la Paris Zoo Run

KERGUÉHENNEC PRINTEMPS 2018

SAISON DE PRINTEMPS DU DOMAINE DE KERGUÉHENNEC
4 MARS – 27 MAI

NIX. GILGIAN GELZER

Gilgian Gelzer pratique la peinture, le dessin et la photographie. L’exposition Nix explorera les liens qu’entretiennent ces différents médiums, et la manière dont chaque pratique nourrit les autres.
Le fil conducteur de l’exposition sera néanmoins le dessin, ligne directrice sans conteste de l’œuvre ; le dessin, cosa mentale, dans sa définition la plus élémentaire et la plus essentielle, où la qualité du trait et ses infinies variations et modulations construisent un environnement visuel et plastique où chaque dessin agit dans la singularité de sa présence. PEINDRE EST UN PRÉSENT. NICOLAS FEDORENKONicolas Fedorenko, artiste à l’œuvre protéiforme, présentera l’exposition Peindre est un présent dans les anciennes écuries et à l’extérieur. Des œuvres (peintures, dessins, gravures, sculptures, livres) de différentes périodes, parfois anciennes, certaines encore jamais montrées, attesteront de l’extrême diversité, inventivité et liberté de son travail.L’exposition se déroulera en deux temps : d’abord les peintures puis le travail graphique (dessins, livres, estampes), toujours en regard, à l’intérieur et à l’extérieur, des sculptures.
FACING THE SKY. ONZE ÉTUDIANTS D’ÉCOLES EUROPÉENNES D’ARTLe projet « Facing the sky » est né de la volonté de développer dans un contexte européen les recherches des étudiants en école d’art dans le domaine de la céramique. Des étudiants de trois écoles européennes et leurs professeurs ont ainsi pu bénéficier des connaissances propres à chaque partenaire. Le thème « Facing the sky » a été choisi par les étudiants comme thème de recherches pour le workshop qui s’est tenu à la briqueterie Montrieux, aux Rairies (entre Angers et Le Mans) en avril 2017 où ils ont pu profiter des infrastructures industrielles exceptionnelles de cette entreprise, avec pour finalité la création d’œuvres pour le parc du Domaine de Kerguéhennec.9 projets de 11 étudiants seront présentés ce printemps 2018 en extérieur à Kerguéhennec, à proximité du château, dans le potager ou encore dans les sous-bois. L’emplacement des sculptures a été choisi par les étudiants lors de leur découverte-repérage-appropriation du lieu en 2016.
LA DISPARITION (REMIX). ILLÉS SARKANTYU FEATURING JEAN-PIERRE VIELFAUREEn 2017, le Département du Morbihan a reçu, en don, un ensemble de carnets de Jean-Pierre Vielfaure (1930-2015), réalisés à Kerguéhennec, entre avril 1995 et mai 2000, lors de fréquents séjours de l’artiste au domaine. Illés Sarkantyu, accueilli en résidence au Domaine d’avril 2013 à avril 2014, avait mené un long travail photographique de « collecte » sur la mémoire du château, et plus largement du domaine, qui avait notamment abouti à une exposition de photographies présentée en 2014 dans la bibliothèque du château. C’est cette même pièce qu’il investira dès le printemps avec son travail de présentation-interprétation des carnets de Jean-Pierre Vielfaure, poursuivant la démarche de citation qu’il a entreprise.

OB’ART Montpellier – 6 au 8 avril 2018 – Corum

L’ARTISANAT D’ART À L’ŒUVRE AU SALON OB’ART MONTPELLIER, DU 6 AU 8 AVRIL 2018

Vitrine des savoir-faire des artisans créateurs, le salon Ob’Art Montpellier se déroulera du 6 au 8 avril au Corum. Cette 5ème édition riche et attendue, qui se tient aux mêmes dates que les Journées Européennes des Métiers d’Art, confirme l’engouement actuel du grand public pour la création métiers d’art. On doit à Ateliers d’Art de France, le syndicat professionnel des métiers d’art, l’organisation de prestigieux salons, dont le trio de salons Ob’Art qui se déclinent chaque année à Paris, Bordeaux et Montpellier.Céramique, mobilier, bijoux, verrerie, création textile…, sur Ob’Art, pas besoin d’être connaisseur pour apprécier la facture de beaux objets contemporains : les visiteurs peuvent acquérir sur place des pièces authentiques, des cadeaux originaux et accessibles à tous les budgets.En 2017 le salon réunissait plus de 8000 visiteurs. Avec 90 exposants annoncés, cette édition s’attachera à mettre l’accent sur la création locale et régionale. Plateforme d’exposition et d’achat, Ob’Art Montpellier reste un lieu d’échanges et de rencontres. Assister à des démonstrations ou participer à un atelier gratuit donne aux visiteurs venus en famille l’opportunité de s’initier à des pratiques méconnues, en compagnie d’exposants ravis de partager leur passion. OB’ART MONTPELLIERDu 6 au 8 avril 2018
Le Corum
Esplanade Charles de Gaulle • 34 000 MontpellierHoraires
Vendredi 6 avril : 10h – 21h • Samedi 7 avril : 10h – 19h • Dimanche 8 avril : 10h – 19h Tarifs 2018
Vendredi : gratuit
Samedi et dimanche : 6€50
Entrée gratuite pour les moins de 18 ans tous les jours Pour plus d’informations : www.obart.com

#OBART

PASTELS du 16e au 21e siècle Liotard, Degas, Klee, Scully…

DU 2 FÉVRIER AU 21 MAI 2018

Au printemps 2018, la Fondation de l’Hermitage met à l’honneur le pastel, médium fascinant à la croisée du dessin et de la peinture.
Inspirée par les Danseuses au repos, célèbre pastel de Degas donné il y a vingt ans à la Fondation de l’Hermitage, l’exposition rassemble 150 chefs-d’œuvre de collections suisses publiques et privées.
Offrant une véritable histoire de cette technique originale, la présentation traverse près de cinq siècles de création, des premiers maîtres de la Renaissance aux artistes contemporains.

Débutant avec les premiers dessins rehaussés au pastel (Barocci, Bassano), le parcours fait ensuite la part belle à l’âge d’or du portrait au 18e siècle (Carriera, Liotard, La Tour, Perronneau, Tiepolo). Au renouveau du pastel dans le paysage au 19e siècle (Boudin, Sisley) répond la virtuosité des figures impressionnistes (Degas, Manet, Morisot). Quant à l’engouement pour ce médium autour de 1900, il est illustré par des œuvres des Nabis (Denis, Vuillard), des portraits mondains (Helleu, Tissot) et des explorations visionnaires de Redon et des symbolistes (Khnopff, Lévy-Dhurmer, Delville). Une salle témoigne de la vitalité de la création suisse à la même époque (Amiet, G. Giacometti, Grasset, Segantini, Steinlen).

Enfin, l’exposition met en lumière les avant-gardes du 20e siècle en quête d’abstraction et de modernité (A. Giacometti, Kirchner, Klee, Kupka, Miró, Picasso). Elle se termine par la scène contemporaine (Chamberlain, Samaras, Sandback, Stämpfli, Mangold, Nemours, Szafran, Scully) avec, en point d’orgue, une intervention murale conçue spécialement pour l’événement par le jeune artiste suisse Nicolas Party.

A travers cette sélection inédite, la Fondation de l’Hermitage offre au public un rendez-vous exclusif avec les splendeurs du pastel, à la découverte d’un médium qui a autorisé toutes les expérimentations, et qui allie la grâce à la puissance de la couleur pure.

Un catalogue reproduisant toutes les œuvres en couleur et contenant plusieurs essais de spécialistes de la période et d’experts du médium, coédité avec La Bibliothèque des Arts, accompagnera l’exposition.

Commissariat: Sylvie Wuhrmann, directrice de la Fondation de l’Hermitage, et Aurélie Couvreur, conservatrice de la Fondation de l’Hermitage.

Musée La Piscine – Roubaix. Les gouachés : un art unique et ignoré

Exposition présentée du 3 février au 1er avril 2018 au musée La Piscine de Roubaix

 

Poursuivant son exploration des Arts and Crafts, après les maquettes textiles de Paule Leleu ou Zina de Plagny, les dessins céramiques des manufactures de Desvres, les modèles de luminaires de Le Chevalier La Piscine présente du 3 février au 1er avril 2018, une exposition intitulée Les gouachés : un art unique et ignoré.

Les quelques 700 dessins, pour la majorité Art Déco, présentés sur les cimaises du musée de Roubaix semblent tout droit sortis des frises, mosaïques et ornementations du grand bassin de La Piscine construite dans ces mêmes années et à seulement quelques centaines de mètres de la Maison Dael.

Cette exposition, rendue possible grâce au prêt la collection privée du joaillier nordiste Dael & Grau, montre de précieux et somptueux dessins préparatoires de bijoux créés entre 1900 et 1950. Redécouvert fortuitement par Frédéric Dael lors du déménagement de la boutique tourquennoise dans les nouveaux locaux lillois, ce fonds d’archives exceptionnel met en lumière l’univers méconnu de la haute joaillerie au travers de 700 dessins, rares et fragiles.

La création d’un bijou est une œuvre collective dont le croquis est le premier pas. Les gouachés sont à la haute joaillerie ce que les patrons sont à la haute couture : un dessin technique qui guidera toutes les mains intervenant dans la réalisation du bijou.

Il préfigure le bijou en volume et en couleur. Véritable base de travail sur laquelle, comme sur un calque, l’artisan pose les pierres et construit les montures.

Peu exposées, souvent tenues secrètes, ces petites œuvres d’art racontent à elles seules une autre histoire de la haute joaillerie, qui commence comme beaucoup d’autres avec un papier, un crayon et un peu de gouache.

Entrant parfaitement en écho avec l’importante collection de bijoux du musée roubaisien, riche de plusieurs centaines de pièces, exposées par roulement au premier étage du bassin, cette exposition est pour La Piscine l’occasion de valoriser son très bel ensemble de bijoux. Cette collection est constitué de bagues, broches, boucles ou coffrets allant du XVIIIe siècle suite au legs Selosse en 1924, aux créations plus contemporaines grâce en particulier à un important dépôt du Fonds national d’art contemporain qui a, par exemple attribué au musée un remarquable ensemble de Line Vautrin. Christian Astuguevielle a pour sa part offert un très complet panorama de son travail inventif.

Un chef d’oeuvre dans ton salon ! Edmond Frapier ou les estampes de grands maîtres à portée de tous au Musée d’art et d’histoire de Saint-Denis du 10 membre 2017 au 5 mars 2018

Edmond Frapier (1878-1960) a toujours recherché, dans sa démarche d’éditeur d’estampes, à favoriser l’accès du plus grand nombre aux oeuvres d’art.

Actif à Paris pendant l’entre deux guerres, il édite sous le nom de la Galerie des Peintre-Graveurs les estampes des plus grands maitres de son époque : Pierre Bonnard, Antoine Bourdelle, Maurice Denis, Aristide Maillol, Henri Matisse, Georges Rouault, Kees Van Donge, Maurice Utrillo et Maurice Vlaminck.

Si le prix de ventes des albums et épreuves varie selon la qualité des papiers et les coûts d’écriture et de traduction des textes, il va parfois du simple au double en fonction de l’acquéreur. Faut-il y voir une stratégie commerciale? Sans doute. Mais peut-être peut-on l’entendre aussi comme l’expression d’une volonté de diffusion plus large, une passion mise en partage.

Le musée d’art et d’histoire de Saint-Denis, à quelques pas du métro Porte de Paris (Ligne 13), accueille cette exposition en trois temps:

  • La salle d’introduction est consacrée à la présentation d’Edmond Frapier (photographies, dessins dont il est l’auteur, oeuvres de Daumier qu’il collectionnait, présentation de la Galerie des Peintres-Graveurs qu’il a fondée, focus sur son projet de diffusion qui aboutit à la création du musée social).
  • La salle du Chapitre évoque les différentes étapes de son travail d’éditeur, depuis la sollicitation des artistes jusqu’a la commercialisation des estampes, en passant par les corrections et l’impression. On y voit des tirages annotés par les artistes, des certificats d’effaçage et une presse de l’atelier Delâtre, imprimeur des cuivres d’Edmond Frapier dont le musée possède le fonds d’atelier.
  • La salle de la Tribune de Mesdames, le public découvre les collaborations d’Edmond Frapier avec 5 artistes: Maurice Denis, Maurice de Vlaminck, Pierre Bonnard, Aristide Maillol et Georges Rouault.

En parallèle, le musée a renouvelé l’accrochage permanent des 4 salles d’exposition consacrées à la Guerre de 1870 et à la Commune de Paris de 1871.

 

A découvrir jusqu’au 5 mars 2018 !

 

OB’ART PARIS ET BORDEAUX – 24 au 26 novembre 2017

dès vendredi, s’ouvrent simultanément les salons OB’ART Paris et Bordeaux et pour tout le week-end.

C’est le moment de venir découvrir le savoir-faire des artisans créateurs et de réaliser vos cadeaux de Noel !!!!

Ob’Art, la marque de salons métiers d’art à Paris et en région

Savoureux mélange de talent et d’audace, Ob’Art s’inscrit comme la référence française de salons de créateurs métiers d’art.

Créés rétrospectivement en 1998 et 2008, à Paris et à Bordeaux, sous le nom « Cadeaux A p’Art », ils sont renommés « Salon des Créateurs et des Ateliers d’Art » dans un second temps. Le salon Ob’Art Montpellier a quant à lui vu le jour en 2013.

Depuis 2014, les salons de Paris, Bordeaux et Montpellier sont réunis sous un seul étendard : la marque Ob’Art. Les trois dernières éditions des salons ont rassemblé 242 exposants et accueilli plus de 31 300 visiteurs.

Sélectionnés par un jury d’experts, les exposants sont des professionnels des métiers d’art qui conçoivent des pièces dans leurs ateliers et font preuve d’une absolue maîtrise de leur savoir-faire.

Durant trois jours et dans une ambiance conviviale et chaleureuse, Ob’Art permet aux visiteurs de rencontrer des créateurs et de partager avec eux leur passion, leurs inspirations et leur savoir-faire dans tous les secteurs de l’artisanat d’art : bijoux, textile, céramique, art de la table, coutellerie, verrerie, ébénisterie, sculpture, maroquinerie, luminaires, mode et accessoire, mosaïque, chapellerie, gravure, et tant d’autres…

Les salons Ob’Art sont également un événement économique important du secteur des métiers d’art : ils permettent aux exposants d’alimenter et d’élargir leur réseau professionnel et de valoriser et vendre le fruit de leur travail. Ils donnent aussi aux visiteurs l’occasion d’acheter des pièces uniques ou réalisées en petites séries à des prix accessibles à tous !

Les salons Ob’Art de Bordeaux et Montpellier proposent un vaste programme d’animations, de démonstrations et d’ateliers participatifs. Les visiteurs sont invités à entrer dans l’univers des artisans d’art, et à se laisser émerveiller par leur travail de la matière et leur savoir-faire hors du commun !

Présentation Salon Ob’Art Paris

Le salon Ob’Art Paris est un salon d’objets de créateurs qui a lieu chaque année en plein cœur du Marais à l’Espace des Blancs Manteaux.

Ce salon convivial et chaleureux vous donne l’occasion de dénicher des pièces uniques ou réalisées en petites séries et d’aller à la rencontre des artisans créateurs pour partager leur passion, leur savoir-faire et leurs inspirations.

En 2016, Ob’Art Paris a réuni 68 professionnels des métiers d’art : verriers, sculpteurs, vanniers d’art, créateurs de bijoux, bottiers, maroquiniers, céramistes, ébénistes, stylistes…venus de toute la France pour présenter leurs dernières créations.

Durant trois jours, du 24 au 26 novembre 2017, découvrez la richesse et la diversité des métiers d’art et procurez-vous des pièces poétiques et originales à des prix accessibles à tous !

https://youtu.be/b4_DhU3wvyY

Ob’Art Paris – du 24 au 26 novembre 2017 à l’Espace des Blancs Manteaux :

Vendredi 24/11 : 15h – 19h

Samedi 25 et dimanche 26/11 : 10h – 19h

Entrée gratuite tous les jours

Présentation Salon Ob’Art Bordeaux

Le salon Ob’Art Bordeaux est un salon régional d’objets de créateurs qui a lieu chaque année au Hangar 14, et qui fête ses 10 ans d’existence en 2017 !

Ce salon convivial et chaleureux vous donne l’occasion de dénicher des pièces uniques ou réalisées en petites séries et d’aller à la rencontre des artisans créateurs pour partager leur passion et leurs inspirations.

En 2016, Ob’Art Bordeaux a réuni 82 professionnels des métiers d’art : verriers, sculpteurs, vanniers d’art, créateurs de bijoux, bottiers, maroquiniers, céramistes, ébénistes, stylistes, et tant d’autres…venus de toute la France pour présenter leurs dernières créations.

Durant trois jours, du 24 au 26 novembre 2017, découvrez la richesse et la diversité des métiers d’art et procurez-vous des pièces poétiques et originales à des prix accessibles à tous !

Ob’Art Bordeaux propose aussi aux petits et aux grands un vaste programme d’animations, de démonstrations et d’ateliers participatifs. Entrez dans l’univers des artisans d’art, laissez-vous émerveiller par leur travail de la matière et leur savoir-faire hors du commun !

https://youtu.be/b4_DhU3wvyY

Ob’Art Bordeaux – du 24 au 26 novembre 2017 au Hangar 14 :

Vendredi 24/11 : 10h – 18h

Samedi 25 et dimanche 26/11 : 10h – 19h

Entrée gratuite le vendredi – 6.50€ le samedi/dimanche – entrée gratuite pour les -18ans

A retenir : En 2017, Ob’Art Bordeaux fête ses 10 ans d’existence !

 

Musée départemental Matisse – Le Gâteau Cambrésis – Marcel Gromaire, regards sur les collections du musée

Regard(s) : Marcel Gromaire (1892, Noyelles-sur-Sambre (Nord) – 1971, Paris (Paris).

Du 23 juin au 30 septembre, venez découvrir ou redécouvrir des œuvres peu exposées du musée à travers ce 1er accrochage consacré à Marcel Gromaire et composé de 41 dessins à l’encre de Chine et 2 livres illustrés (Macbeth et Dix contes de Gaspard de la Nuit) édités par Tériade.
Les principales thématiques se dégageant du corpus d’œuvres présentes dans la collection sont les paysages, principalement ceux de Noyelles-sur-Sambre, ville natale de l’artiste, et les nus féminins. Ce parcours sera également ponctué de 150 oeuvres de Gromaire (peintures, dessins, sculptures) proposées en regard des oeuvres de Matisse, Giacometti, Herbin… également issues des collections permanentes du musée Matisse.

Enfin cette exposition sera enrichie des créations photographiques de Philip Bernard « Sur les pas de Marcel Gromaire » commandées en 1992 lors du centenaire du peintre.

Remise du Prix Art de la Ville de Strasbourg à l’artiste Jean-Marc Lacaze, présenté sur le stand de la galerie Aedaen

Remise du Prix Art de la Ville de Strasbourg à l’artiste Jean-Marc Lacaze, présenté sur le stand de la galerie Aedaen

Alors que s’ouvre aujourd’hui (et jusqu’à lundi 20 novembre), la 22e édition de ST-ART, la foire européenne d’art contemporain de Strasbourg, la Ville de Strasbourg vient de décerner pour la 2ème année consécutive le Prix Art de la Ville de Strasbourg. Ce Prix permet de distinguer un exposant présenté sur ST-ART et de soutenir, grâce à une aide à la production, l’artiste sélectionné. Le lauréat est sélectionné par un jury d’expert indépendant, parmi un choix d’une dizaine d’artistes émergents préselectionnés par la Direction artistique de ST-ART : les « Nominés Prix Art de la Ville de Strasbourg ». Le jury était composé pour cette édition de Estelle Pietrzyk, conservatrice au Musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg (MAMCS), et David Cascaro, directeur de la HEAR, Haute École des Arts du Rhin.

Le lauréat 2017 est : Jean-Marc Lacaze, représenté par Aedaen Gallery. Jean Marc Lacaze vit et travaille à la Réunion. Son travail est soutenu par le FRAC Réunion, la DAC Océan Indien, la galerie Opus et la galerie AEDAEN. Actuellement en résidence à Mayotte. Artiste « protéiforme », il ne donne pas de limites stylistiques et formelles à ses expériences et rencontres. Il utilise différents média en fonction de son désir de langage et de sensation plastique. D’un esprit expressionniste, ironique et coloré, il prend soin d’enrichir son regard critique et enjoué sur ce qui l’entoure, quotidiennement, au jour le jour. Dans un doute récurrent et nécessaire, il œuvre pour trouver une simplicité vitale. L’humour via la dérision confrontée à la gravité est un des moteurs bigarrés de son travail.

Son travail est à découvrir sur le stand C28 jusqu’à lundi soir !

ST-ART 2017, 22e édition : du 17 au 20 novembre au Parc des Expositions de Strasbourg.

Le Chic français – Images de femmes 1900 – 1950 au Palais Lumière d’Evian du 28 octobre 2017 au 21 janvier 2018.

Avec plus de 300 œuvres (photographies, magazines, dessins,…), l’exposition au Palais Lumière porte un regard rétrospectif sur l’histoire de la photographie de mode au début du XXème siècle en France, dont l’évolution est étroitement liée à celle de la place de la femme dans la société.

Les débuts de la photographie de mode sont timides et peu audacieux. De nombreux magazines diffusent la mode au début du XXème siècle mais le dessin y occupe une place prépondérante. Si dans les médias, la place de la photographie de mode connaît un essor similaire à celui de la photographie en général, jusque dans les années 1920 les contraintes liées aux techniques d’impression ne favorisent pas son utilisation. Les photographes travaillent en studio, les modèles restent statiques et les mises en pages sont rigides et peu inventives. Cette manière de mettre en scène la mode et le vêtement est évidemment à mettre en correspondance avec le statut de la femme dans la société. Dans les années 1920-30, une « Nouvelle Vision » s’impose. Des photographes comme Jean Moral, Maurice Tabard, André Steiner, pratiquent une photographie résolument moderne et différente. Pendant l’entre-deux guerre, la photographie et les magazines accompagnent et soutiennent l’émancipation des femmes. Les photographes multiplient les expérimentations formelles, inventent des angles de prises de vue spectaculaires, proposent des cadrages audacieux et des sujets modernes ; ils offrent une nouvelle image de la femme, une « vision » enfin libérée.Véritables touche-à-tout, ces photographes, recrutés par le monde de la mode, mettent leur savoir-faire éprouvé au service des magazines et contribuent à diffuser l’image d’une féminité moderne, chic, dynamique et urbaine. Les séances enfin libérées des studios, et réalisées dans les rues de Paris participent pleinement à la reconnaissance de Paris comme capitale de la mode.

Salon International du Patrimoine Culturel – 2 au 5 novembre – Carrousel du Louvre

LE SALON INTERNATIONAL DU PATRIMOINE CULTUREL VALORISE L’ATTRACTIVITÉ DE NOTRE PATRIMOINE

CETTE ANNÉE, LE SALON MET À L’HONNEUR LE THÈME « PATRIMOINE ET TOURISME CULTUREL »

PATRIMOINE ET TOURISME CULTUREL : DE NOUVEAUX ENJEUX AU SALON INTERNATIONAL DU PATRIMOINE CULTUREL

Après le thème des chantiers remarquables du patrimoine en 2016, le Salon International du Patrimoine Culturel aborde, pour sa 23ème édition, celui du « tourisme culturel ». Un sujet dans l’air du temps, au centre des préoccupations de nombreux exposants qui l’abordent de manière active et renouvelée.

Avec environ 83 millions de visiteurs en 2016, la France reste la destination préférée des touristes étrangers. En effet, le pays possède une offre culturelle diversifiée, au sein de laquelle les patrimoines naturel, matériel et immatériel du pays jouent un rôle déterminant. Ses paysages d’exception, ses innombrables monuments et sites de caractère, son art de vivre incomparable et l’histoire singulière de ses régions en font un territoire unique et envié.

Grâce à leurs savoir-faire réputés et à leurs missions d’envergure, les 340 exposants – artisans d’art, institutions et collectivités – œuvrent naturellement à redynamiser l’attrait culturel du patrimoine hexagonal.

Focus à découvrir sur quatre acteurs ayant à cœur d’en valoriser les richesses, et ainsi de favoriser la croissance du « tourisme culturel ».

– Créée en 2008, sous l’impulsion de l’association la Demeure Historique, la Fondation pour les Monuments Historiques, abritée par la Fondation de France, défend des projets concernant les monuments historiques privés et publics, classés ou inscrits en France.

– Le patrimoine de proximité, non protégé par l’état n’est pas en reste avec la Fondation du Patrimoine. Initiée en 1996, d’utilité publique, elle est la première organisation privée française intervenant en faveur d’édifices en péril, parfois modestes, souvent méconnus, – lavoirs, pigeonniers, fermes, chapelles.

– L’association VMF – Vieilles Maisons Françaises -, née en 1958 et reconnue d’utilité publique depuis 1963, fait un remarquable travail de sauvegarde et de mise en valeur du patrimoine bâti et paysager, grâce à ses délégations départementales et régionales qui collaborent sur le terrain avec les élus locaux.

– En effet, créée en 1901, la SPPEF, – Société pour la Protection des Paysages et de l’Esthétique en France -, plus ancienne association engagée pour la protection du patrimoine naturel et bâti en France reconnue d‘utilité publique depuis 1936, édite la revue Sites & Monuments, défendant avec passion et régularité les mêmes causes.

ÉGALEMENT LA PRÉSENCE EXCEPTIONNELLE DE LA CITÉ DE L’ARCHITECTURE ET DU PATRIMOINE.

 

Ouverture de l’exposition Cité-Fantôme, Pia Rondé et Fabien Saleil

au Drawing Lab Paris, 17 rue de Richelieu, Paris 1er
Commissariat : Léa Bismuth
Exposition à découvrir jusqu’au 11 janvier 2018

Dans le labyrinthe, briser les lignes droites, texte de Léa Bismuth

Avec la grande installation Cité-Fantôme, Pia Rondé et Fabien Saleil élaborent un espace à aborder à la fois physiquement et mentalement, à traverser comme un récit, par le visiteur sollicité chorégraphiquement, par les mouvements de son corps et de son expérience. Celui-ci fait partie intégrante de l’œuvre en l’activant par sa marche et ses détours, au rythme de ses pas, bifurquant pour mieux se repérer dans les méandres. Ainsi, il devient l’acteur d’un espace constitué de plaques de verre assemblées en un dallage morcelé au sol, mais aussi de plaques érigées telles des ouvertures ou des impasses. Tout n’est qu’ombre et lumière, transparence et pénombre sculptée de silhouettes projetées. Cette « projection » est à prendre selon une double acception: projection de lumière au sens cinématographique du terme, telle une lanterne magique ; mais aussi projection de plans au sens architectural ; entre poésie et structure, errance et fantasme. Il faut comprendre qu’il ne s’agit là, en volume, que d’un seul et unique dessin, un dessin rêvé comme s’il s’agissait d’un cadrage impossible à réaliser, mais néanmoins perceptible par la multiplicité des points de vue de ceux qui le traversent. En d’autres termes : nous sommes captifs d’un songe, l’espace d’un parcours vécu. Ainsi, le labyrinthe et le dédale, formes universelles et archaïques, sont vécues comme les métaphores d’un cheminement fondé sur des détours et des sinuosités. On connait bien, dans toutes les cultures, les formes diverses du labyrinthe et ses connotations spirituelles, qui touchent à des paradoxes inouïs : une organisation du chaos, une progression par la lenteur ou la régression, une désorientation constructive ; et une confusion productrice de sens, d’inconnu, tout comme de connaissance. (….)

MusVerre – Une passion partagée. La collection de Gigi & Marcel Burg

7 octobre – 4 mars 2018

Le MusVerre rend hommage à Gigi et Marcel Burg en présentant l’impressionnante collection d’art contemporain en verre que le couple avait constituée avec passion et que Marcel Burg a offerte tout récemment au musée.

UN COUPLE DE COLLECTIONNEURS

Marcel Burg était un amateur d’art au goût sans faille, capable de scruter la qualité d’un objet, de deviner ce qu’il pouvait avoir de novateur. Il a su entrer dans la magie de l’art du verre contemporain et a appris à connaître les bons acteurs dans ce domaine, n’hésitant pas à prendre des risques, à confirmer un coup de cœur par un deuxième achat, suivant toujours de près ses convictions personnelles. Pour leur passion, Gigi et Marcel Burg ont voyagé, rencontré des artistes et ont visité de nombreuses expositions en France et en Europe. En 25 années, entre 1983 et 2008, ils ont construit une collec on exceptionnelle, tant par le choix des artistes retenus que par la qualité des pièces réunies.

UNE COLLECTION TEMOIN DE SON TEMPS

La collection rassemble 86 œuvres en verre de 65 artistes venant de tous horizons.

Dans les années 1980, encore profondément marquées par l’influence du mouvement du Studio Glass, la collection se construit principalement autour d’artistes français comme Alain & Marysa Bégou, Antoine Leperlier ou Jean-Pierre Umbdenstock. Toutefois, quatre œuvres d’artistes étrangers y figurent déjà : Toots Zynsky (États-Unis), Lubomir Artz (Slovaquie), Brian & Jenny Blanthorn (Angleterre), Philip Baldwin & Monica Guggisberg (États-Unis et Suisse).

La création contemporaine en verre connaît dans les années 1990 une grande vitalité. De plus en plus d’artistes expérimentent ce matériau, cherchent à maîtriser ses techniques pour les dépasser et élaborer un nouveau langage tandis que les œuvres et les lieux d’exposition se multiplient. Gigi et Marcel Burg participent de cet élan et cherchent à détecter les nouvelles approches de jeunes créateurs. Leur collection s’internationalise et s’enrichit d’œuvres d’artistes majeurs tels Dale Chihuly, Udo Zembok ou Sibylle Pere.

Après 2000, Gigi et Marcel Burg renforcent considérablement leur collection. Ils acquièrent 37 œuvres dont des sculptures incontournables d’Ivan Mares, Tom Patti ou Mark Bokesch-Parsons et une pièce historique (1988) du couple Libensky-Brychtova.

Musée de Flandre – Cassel – La figure ou le reflet de l’âme

Le musée de Flandre présente, en collaboration avec le musée des Beaux-Arts de Dunkerque fermé depuis 2015, l’exposition La figure ou le reflet de l’âme du 7 octobre 2017 au 1er avril 2018.

Loin de réduire le propos au genre du portrait, La figure ou le reflet de l’âme questionne la représentation de l’être humain, qu’il soit personnage allégorique, historique ou religieux. Certes, depuis les Primitifs, les peintres flamands se démarquent par un réalisme sans concession mais surtout la plupart disposent d’un réel talent de physionomiste pour faire surgir à la surface de la peau l’âme du modèle.

Une cinquantaine d’œuvres permettent de retracer l’évolution stylistique du portrait entre le XVIe et le XVIIe siècle et donnent à voir une société dont la vitalité en Flandre est portée par une bourgeoisie ouverte à la pensée humaniste. On y retrouvera de grands noms : Frans Floris, Adriaen Thomasz. Key, Frans Pourbus le Jeune, Antoon van Dyck, Jacob Jordaens…

L’Arrestation du Christ du Maître de 1518 est présentée en avant-première dans cette exposition. Grâce au soutien du Département du Nord, le musée de Flandre poursuit sa politique d’acquisition avec cette œuvre significative du courant maniériste anversois.

L’exposition La figure ou le reflet de l’âme est née de la collaboration entre le musée de Flandre et le musée des Beaux-Arts de Dunkerque. À partir du fonds de peintures flamandes du musée dunkerquois, fermé depuis maintenant deux ans, une thématique s’est dégagée, non pas celle du portrait mais celle de la figure, représentation incarnée de l’être dans son entièreté qu’il soit divin, humain ou allégorique.

Au travers de tableaux aussi variés que des scènes religieuses, mythologiques ou de genre, le parcours pose notamment la question des modèles. Personnages réels lorsqu’il s’agit de princes ou de bourgeois, ils ont alors pu être peints d’après nature. En revanche, ce n’est pas le cas des dieux issus de la mythologie, que l’on connaît grâce aux écrits et qui sont souvent identifiables par le biais d’éléments extérieurs, animal, plante ou objet, attributs.

Avec une sélection des plus beaux tableaux du musée des Beaux-Arts de Dunkerque, enrichis par des prêts extérieurs, le talent des peintres flamands est mis en lumière. Réalisme poussé à l’extrême de Frans Pourbus le Jeune ou d’Adriaen Thomasz. Key, expressionisme avant l’heure avec La Rieuse de Jan van de Venne, toutes ces œuvres illustrent le talent des peintres flamands à sonder l’âme des personnages.

 

Des Lieux et Des Hommes – du 10 novembre au 18 décembre

Eduardo Chillida Juantegui. Eduardo Chillida Belzunce. Le père. Le fils. Un sculpteur et un peintre-sculpteur, histoire d’une filiation artistique.

Le père a fait les belles heures de la sculpture espagnole dans les années 1940-1950. Son nom a été associé à des artistes comme Miro ou Picasso.

Le fils, lui, fait rayonner sa culture et la ville de Saint-Sébastien où il réside, à l’international. Sujet de nombreuses de ses toiles, la cité, dans de longues perspectives, se pare de couleurs vibrantes pour refléter la chaleur qui y règne.

Eduardo Chillida Belzunce, le fils donc, a la spécificité d’être à la fois sculpteur et peintre. Pour lui, les deux disciplines sont complémentaires et permettent d’enrichir l’une l’autre. Sa première création, la sculpture d’une femme assise, les jambes croisées et les bras derrière la tête a été réalisée à l’âge de 4 ans et fut remarquée par un célèbre ami du père : Miro.

Eduardo est un autodidacte et a majoritairement appris en regardant son père, dans l’atelier familial.

En 1985, Eduardo est victime d’un terrible accident de moto qui le laissera dans le coma pendant plusieurs jours. A son réveil, il doit se battre pour regagner mobilité et indépendance. Si son côté droit reste affaibli, c’est de la main gauche que l’artiste doit réapprendre son art. Peindre et sculpter de la main gauche est une autre similitude qu’il partage avec son père – même si pour son père, il s’agissait plus d’un défi personnel que d’une véritable contrainte corporelle.

L’artiste basque exposera 6 sculptures monumentales devant Saint-Germain de l’Auxerrois et ses tableaux seront présentés à l’intérieur de la Mairie du 1er arrondissement. Un événement unique, puisqu’il n’avait jamais encore exposé à Paris. Toutefois, l’amour de la France et de Paris a toujours été un catalyseur pour lui. C’est pourquoi, il a choisi de rendre hommage à la ville qui l’accueille par une série de tableaux qui seront exposés pour la première fois.

(Homenaje a Paris I, 2017 – 180×150)

Jubilé Impérial de Rueil-Malmaison – 23 & 24 septembre

Depuis 2012, la ville de Rueil-Malmaison, à l’initiative de la marque « Ville impériale », propose de revivre l’histoire de Napoléon et Joséphine au travers du Jubilé impérial. Cette troisième édition célébrera le 210e anniversaire du traité de Tilsit entre l’Empereur Napoléon 1er et le Tsar Alexandre 1er.

Signé en secret le 7 juillet 1807, lors d’une rencontre sur un radeau au milieu du fleuve Niémen, cet accord mit fin à la guerre de la quatrième coalition européenne contre la France. Rueil-Malmaison reconstituera ce grand moment d’Histoire européenne grâce à une mise en scène spectaculaire sur l’étang de Saint-Cucufa.

Durant deux jours, grâce à la mobilisation de nombreux mécènes, plusieurs animations culturelles permettront de s’immerger à l’époque de Joséphine et Napoléon, couple mythique qui marqua l’histoire de la ville de Rueil-Malmaison. Ateliers, spectacles, reconstitutions, fanfares, expositions, stands, figurants et défilé… la ville battra au coeur du Premier Empire.

Plus de 600 soldats, 100 cavaliers, 500 musiciens, 150 animations, 4 espaces dans toute la ville et près de 100 000 visiteurs attendus.

LES NOUVEAUTÉS ET TEMPS FORTS DE CETTE 3ème ÉDITION :

Le plus grand concert de fanfares d’Europe : 6 fanfares se produiront ensemble à l’occasion du Jubilé, pour jouer les plus belles marches d’Empire :

  • Les Grenadiers Fribourgeois (fanfare de Fribourg)
  • La Garde Impériale de Genève
  • La fanfare de Villingen (Allemagne)
  • La Garde Impériale de Dijon
  • La fanfare d’Altkirch (Alsace)
  • Les Pipes & Drums (Pologne)

Samedi 23 septembre de 21h à 22h au Parc de Bois Préau. Suivi d’un feu d’artifice

La grande parade impériale :La grande parade impériale fera cette année défiler plus de 2 000 personnes, ce qui en fait la plus grande parade d’Europe. À cette occasion la départementale RD913 sera complètement fermée pour accueillir le défilé des 600 soldats, de Napoléon, Joséphine, le Tsar, le roi de Prusse, le roi de Saxe, des états-majors du Tsar et de Napoléon, de la Cour de Joséphine, de 100 cavaliers… sans oublier la présence exceptionnelle de la Garde Républicaine. Du jamais vu en Europe !

Dimanche 24 septembre à 11h30 sur la RD913

Une reconstitution spectaculaire du Traité de Tilsit :

Cette troisième édition célébrera le 210e anniversaire du traité de Tilsit entre l’Empereur Napoléon Ier et le Tsar Alexandre Ier. Signé en secret le 7 juillet 1807, lors d’une rencontre sur un radeau au milieu du fleuve Niémen, cet accord mit fin à la guerre de la quatrième coalition européenne contre la France. Rueil-Malmaison reconstituera ce grand moment d’Histoire européenne grâce à une mise en scène spectaculaire sur l’étang de Saint-Cucufa.

Samedi 23 septembre à 18H et dimanche 24 septembre à 15H

Étang de Saint-Cucufa – Espace Alexandre.

Concert exceptionnel de la Garde Républicaine

Dimanche 24 septembre à 16H30 au Parc de Bois Préau

Exposition PAUL KLEE à la Fondation Beyeler

Paul Klee

1er octobre 2017 – 21 janvier 2018

Cette exposition se consacre à un aspect encore presque inexploré de la création de Paul Klee – l’abstraction. Dans la première moitié du XXe siècle, le renoncement à la figuration et le développement de l’art abstrait deviennent un thème majeur pour de nombreux artistes européens. Paul Klee, artiste suisse, relève lui aussi le défi : son oeuvre riche de presque 10 000 travaux offre des exemples tout à fait passionnants – compositions de jeunesse aussi bien qu’oeuvres tardives – d’élaboration d’univers iconographiques abstraits et de processus d’abstraction picturale. Les aspects essentiels des oeuvres non figuratives de Klee présentent en l’occurrence une importance capitale dans toute sa création : nature, architecture, musique et signes graphiques.

Cette exposition au caractère rétrospectif comprend une centaine d’oeuvres de l’artiste issues de toutes les phases de sa création – à partir de 1913 – et rassemble de précieux prêts de nombreux établissements et collections particulières de renom d’Europe et d’ailleurs. Parallèlement aux oeuvres maîtresses, on pourra voir des travaux rarement exposés jusqu’à présent qui font découvrir Klee sous un jour aussi nouveau que surprenant.

Avec 20 oeuvres, Paul Klee est, avec Pablo Picasso, l’artiste le plus représenté dans la Collection Beyeler. À travers son activité de collectionneur et de galeriste, le fondateur de notre musée, Ernst Beyeler, a défendu de multiples manières l’oeuvre de Paul Klee. Près de 500 oeuvres de cet artiste sont ainsi passées entre les mains du collectionneur et galeriste. La passion de collectionneur de Beyeler portait principalement sur l’oeuvre tardive de Klee, qu’il appréciait tout particulièrement pour « sa qualité chromatique et sa force expressive ». Au fil des ans, Beyeler a réussi à constituer une collection de toute première qualité, comprenant notamment des oeuvres clés comme Une étoile se lève, 1931, 230 (V 10) et Signe en jaune, 1937, 210 (U 10)

ATELIERS D’ART DE FRANCE – SALON INTERNATIONAL DU PATRIMOINE CULTUREL – 2 au 5 novembre 2017 – Carrousel du Louvre

PATRIMOINE ET TOURISME CULTUREL :
DE NOUVEAUX ENJEUX AU SALON INTERNATIONAL DU PATRIMOINE CULTUREL

Après le thème des « chantiers remarquables du patrimoine » en 2016, le Salon International du Patrimoine Culturel aborde, pour sa 23ème édition, celui du « Tourisme Culturel ». Un sujet dans l’air du temps, au centre des préoccupations de nombreux exposants qui l’abordent de manière active et renouvelée.

Avec environ 83 millions de visiteurs en 2016, la France reste la destination préférée des touristes étrangers. En effet, le pays possède une offre culturelle diversifiée, au sein de laquelle les patrimoines naturel, matériel et immatériel du pays jouent un rôle déterminant. Ses paysages d’exception, ses innombrables monuments et sites de caractère, son art de vivre incomparable et l’histoire singulière de ses régions en font un territoire unique et envié. Grâce à leurs savoir-faire réputés et à leurs missions d’envergure, les 340 exposants – artisans d’art, institutions et collectivités – œuvrent naturellement à redynamiser l’attrait culturel du patrimoine hexagonal. Focus sur quatre acteurs ayant à cœur d’en valoriser les richesses, et ainsi de favoriser la croissance du « Tourisme Culturel ».

 

 

ATELIERS D’ART DE FRANCE OB’ART Paris et Bordeaux – 24-26 novembre 2017

EN 2017, LE SALON OB’ART BORDEAUX FÊTE SES 10 ANS ET A LIEU POUR LA PREMIÈRE FOIS EN MÊME TEMPS QUE LE SALON OB’ART PARIS!

À chaque édition, c’est un événement majeur pour la création d’art : les salons métiers d’art Ob’Art reviennent en automne à Bordeaux et Paris.
Rendez-vous les 24, 25 et 26 novembre 2017.

Organisé pour la première fois il y a exactement dix-huit ans par Ateliers d’Art de France, le syndicat professionnel des métiers d’art, le Salon des Créateurs et des Ateliers d’Art, rebaptisé Ob’Art, s’inscrit comme la vitrine du savoir-faire des artisans créateurs. Décliné trois fois par an à Paris, Bordeaux et Montpellier, l’événement Ob’Art est désormais le rendez-vous incontournable des professionnels et collectionneurs, mais aussi du grand public toujours plus nombreux. En 2016, Ob’Art Bordeaux accueillait dans les allées du Hangar 14 plus de 6 600 visiteurs et Ob’Art Paris ouvrait les portes de l’Espace des Blancs Manteaux à près de 17 000 personnes. Preuve de l’engouement pour ces salons annuels des métiers d’art qui se tiendront pour la première fois,
au même moment, du 24 au 26 novembre 2017.

OB’ART, CARREFOUR DES ARTISANS CRÉATEURS À PARIS, BORDEAUX ET MONTPELLIER

Avec plus de 80 exposants attendus pour cette 10ème édition, Ob’Art Bordeaux renouvelle son intention de mettre l’accent sur la création locale et régionale. Dorénavant le salon s’inscrit dans l’agenda culturel de la ville, mais aussi de la région Nouvelle-Aquitaine. Que ce soit à Bordeaux ou à Paris, des créateurs venus de la France entière et soigneusement sélectionnés par un jury d’experts pour leur créativité et l’originalité de leurs créations seront présents. Et par souci de diversité, de nombreux métiers de l’artisanat d’art seront représentés : céramistes, ébénistes, bijoutiers, maroquiniers, sculpteurs sur cuir, verriers, créateurs textiles, bottiers, couteliers, et tant d’autres…

DES SALONS PLACÉS SOUS LE SIGNE DE L’ÉCHANGE ET DE LA RENCONTRE

Au-delà de l’opportunité d’acquérir des pièces uniques ou en petites séries de qualité, façonnées à la main et disponibles dans une large gamme de prix, Ob’Art se veut aussi un lieu d’échanges et de rencontres entre artisans créateurs et visiteurs en quête d’authenticité. À Bordeaux, petits et grands venus en famille pourront découvrir dans une ambiance conviviale et chaleureuse, les savoir-faire des métiers d’art à travers de nombreuses animations, démonstrations et expositions. Des ateliers proposés gratuitement par des exposants soucieux de partager et transmettre leur passion et leurs techniques. De quoi susciter des vocations chez les plus jeunes et peut-être même des reconversions !

FONDATION ATELIERS D’ART DE FRANCE – Prix Le Créateur – Simone Pheulpin

UN MONDE DE PLIS

Une exposition de Simone Pheulpin,
lauréate du Prix Le Créateur de la Fondation Ateliers d’Art de France
à la Chapelle expiatoire, du 10 novembre au 16 décembre 2017

Pour simone pheulpin, artiste textile fondamentalement originale, le pli est un langage, son langage. ses bandes de tissu écru inlassablement empilées, pliées, font naître des sculptures organiques qui racontent le regard, intense, profond, émerveillé que simone pheulpin porte sur la nature et transcrivent avec une infinie poésie sa vision du monde.

en lui décernant, en sa seconde édition en 2015, son prix le Créateur, reflet d’une démarche et d’un savoir-faire emblématique, la Fondation Ateliers d’Art de France a pris le parti de mettre en lumière une technique personnelle inédite et sans équivalent, dont les possibilités de mise en œuvre semblent infinies, à la mesure de la créativité de l’artiste. L’exposition qui en découle, Un monde de plis, retraçant 30 ans de travail, aura pour écrin la Chapelle expiatoire à paris, dont l’espace et les décors viendront en écho des œuvres contemporaines de la sculptrice textile.

 

Musée de Flandre – Cassel

LA FIGURE OU LE REFLET DE L’ÂME
Du 7 octobre 2017 au 1 avril 2018

Depuis le Moyen Âge, l’économie flamande se distingue par une bourgeoisie extrêmement dynamique qui s’enrichit grâce à un commerce florissant. Pour affirmer son statut social, elle a recours au portrait. Attachés à retranscrire la réalité, les peintres flamands feront de ce genre une spécialité et ce dès le XVe siècle. Au-delà des apparences, le portrait offre aussi l’opportunité à l’artiste de capter des émotions plus intimes, de révéler une personnalité, de chercher dans les sillons des rides le reflet de l’âme.

Cette exposition est réalisée en co-production avec le musée des Beaux-Arts de Dunkerque, qui est fermé depuis avril 2015.

MusVerre – Sars-Poteries

UNE PASSION PARTAGÉE, LA COLLECTION DE GIGI ET MARCEL BURG

Du 7 octobre 2017 au 4 mars 2018Marcel Burg et son épouse Germaine sont respectivement décédés, le 3 septembre 2016 et en décembre 2015. Dans un testament autographe, Monsieur Burg a fait prendre les dispositions nécessaires pour le legs particulier de sa collection au bénéfice du MusVerre, sans condition particulière.Le couple Burg a commencé à collectionner des oeuvres du Studio-Glass en 1983. Leur collection réunit 82 pièces en verre datant des années 1983 à 2007. Elle rassemble des oeuvres majeures d’artistes de renommée internationale tels que Libensky-Brychtova, Matous, Vanderstukken, Zembok, Mares, ou encore Tom Patti. Cet ensemble est très complémentaire de la collection du MusVerre tant par la période concernée que par les artistes représentés. On y trouve notamment des pièces d’artistes importants dont le musée ne possède encore aucune oeuvre. La collection Burg permet également de mieux appréhender le parcours d’artistes dont le musée possède déjà des oeuvres en les illustrant par des pièces d’époques différentes ou par des pièces d’époques similaires qui peuvent entrer en dialogue avec les oeuvres du MusVerre.

La Piscine. Musée d’art et d’industrie André Diligent

ROBERT POUGHEON (1886 – 1955). Un classicisme fantaisiste.

14 octobre 2017 – 7 janvier 2018

Artiste éclectique, peintre et dessinateur prolifique, Robert Pougheon (1886-1955) pratiqua aussi bien le paysage, le portrait, la nature morte que le grand décor, sacré ou profane, privé ou public. Fortement influencé par Ingres, Puvis de Chavannes mais aussi par les recherches cubistes, éminent représentant de l’Art déco, rattaché à l’école des néo-davidiens réunis autour de Dupas, Pougheon développe un style très personnel et aisément reconnaissable par son souci de la ligne et des volumes, mais surtout par sa manière de styliser, voire de géométriser, les formes et par la fantaisie de ses compositions qui l’inscrit dans une filiation surréaliste. Le musée de Roubaix conserve un fonds de référence sur l’artiste. Le pivot de cette collection est une grande toile intitulée Le Serpent (fantaisie), exposée au Salon de la Société des artistes français en 1930. Autour de ce dépôt consenti par le MNAM en 1990, La Piscine présente et publie une sélection des plus beaux dessins de cette exceptionnelle collection constituée de plus de 1050 œuvres sur papier.

Musée départemental Matisse – Le Câteau Cambrésis

MATISSE GODON – NEW-YORK – TAHITI

L’architecture du rêve

14 octobre 2017 – 4 mars 2018

 

Le musée départemental Matisse du Cateau-Cambrésis invite régulièrement des artistes contemporains pour faire vivre ses collections et instaurer des regards croisés qui entrent en résonnance avec les œuvres de Matisse, Herbin, MirÓ, Chagall, Giacometti…

Cette année, le musée propose une carte blanche, sur l’idée et l’importance du voyage dans l’œuvre de Matisse, à Alain Godon. Le voyage peut prendre différentes formes. Il est bien entendu physique comme celui entrepris par Matisse en 1930, de New York à Tahiti, mais s’entend également comme un cheminement dans les pratiques et une déambulation dans ses rêveries, dans de «nouveaux espaces cosmiques». Le voyage à Tahiti qui sert de support à cette exposition joua un rôle essentiel pour Matisse, engendrant notamment la création des papiers découpés quelques années plus tard.

Alain Godon découvre le dessin auprès de son oncle architecte dans le Nord-Pas-de-Calais, avant de saisir sa chance sur les trottoirs parisiens en devenant grapheur, adepte du Street Art. Poursuivant son voyage pictural en Angleterre avant de revenir en France à la fin des années 80, il développe un goût certain pour l’architecture urbaine.

Tel un grand rêveur qui a conservé ses yeux d’enfant, Alain Godon nous livre des œuvres simples en apparence mais dont la construction est bien plus complexe, dévoilant pour qui veut bien s’y plonger un univers particulier habitant des petites histoires du quotidien, révélant un imaginaire singulier qui partage avec Matisse la volonté d’apporter la joie et le bonheur.

A partir de la découverte d’un périple initiatique, effectué 77 ans auparavant par le maître des lieux, Henri Matisse, Godon nous entraîne lui aussi dans son «architecture du rêve».

 

La Piscine. Musée d’art et d’industrie André Diligent – Carolyn Carlson. Writings on water

Carolyn Carlson. Writings on water

exposition à la Piscine – musée D’art et D’industrie André Diligent, Roubaix
1er juillet – 24 septembre 2017

Carolyn Carlson a toujours écrit, dessiné, peint. Pour danser et en dansant, pourrait-on dire de la chorégraphe qui qualifie sa danse de poésie visuelle.

« Writings on water » (écrits sur l’eau), de la pièce éponyme de Carolyn Carlson, donne son nom à cette exposition qui présente plus d’une centaine de dessins, croquis, traces, posés sur le papier tout au long de la vie de la danseuse et chorégraphe. Pour ce voyage graphique au bord du bassin roubaisien, La Piscine a l’honneur et le plaisir d’accueillir de nouveau la saltimbanque apatride, qui a maintes fois collaboré avec elle, en particulier pendant les neuf ans qu’elle a consacrés à la direction du Centre Chorégraphique National de Roubaix.

Carlson sourit en évoquant les millions de pages noircies et colorées de ses carnets qu’elle a donnés à la BnF en 2013. Comme autant de témoins précieux de sa pensée, de son rapport à la nature, de son processus de création, de sa folie et de son humour. L’artiste est plus secrète sur son œuvre graphique produit en parallèle. Un œuvre nécessaire, où le geste devient trace, où l’invisible devient visible, en contrepoint du geste éphémère de la danse.

Des premiers dessins sur de simples feuilles de papier aux encres abstraites sur papiers rapportés du Japon, c’est cette expression méconnue de la chorégraphe que La Piscine accueille cet été.

De ces feuilles se dégagent des séries de motifs inspirés des éléments (l’eau, l’air), du mouvement de la nature (la vague, l’oiseau), de figures de danse et d’autoportraits plus ou moins abstraites ramenant au mouvement à l’état pur. Un des motifs récurrent est l’ensŌ (le cercle), la recherche du mouvement parfait, perpétuel et spontané. Dans cette fascination pour l’art japonais, les dessins de Carlson se rattachent à la tradition du dessin abstrait de peintres contemporains comme Hans Hartung, Pierre Soulages ou encore Olivier Debré, qui avait créé pour elle les décors et les costumes de Signes en 1997 à l’Opéra de Paris.

MUSVERRE – Alexander Ketele – Mémoire du paysage – 1 avril – 27 août 2017

Alexander Ketele fut invité en résidence à Sars-Poteries en 2014, suite à un appel à projet autour de la commémoration de la Première Guerre mondiale. Cette thématique a poussé l’artiste à s’intéresser de plus près aux paysages tru és de trous d’obus dans la région de Vimy (Hauts-de-France). Toutes les bosses et les cavités que l’on observe sont en fait les traces de bombes ou de tranchées, séquelles de ce conflit qui a ensanglanté le nord de la France. Cette période horrible a laissé des traces dans nos mémoires et aussi dans notre environnement. Ce sont justement ces cicatrices du passé qui intéressent l’artiste.

Alexander Ketele, sculpteur belge né en 1954, observe les interactions entre la matière, l’espace et la forme. Il trouve dans la nature un nombre illimité de formes et de rythmes divers grâce auxquels il peut enrichir son expérience de la connaissance des formes et nourrir son inspiration.
C’est ainsi qu’il transforme les plaies béantes que le temps a laissé dans la nature en une nouvelle dynamique. La nature devient pour lui un témoin silencieux du passé par les cratères de bombes ou les tranchées qui ont modi é le paysage en 1917. Les principes abstraits de la sculpture permettent à l’artiste d’exprimer ses idées et de donner une vitalité spirituelle qui est émouvante.

Très bon dessinateur, Alexander Ketele s’exprime d’abord au crayon, au pinceau. Il cherche la relation entre le mouvement, l’espace et puis la matière. Il dessine l’histoire, observe les formes naturelles, extrait les idées initiales avant de passer à la sculpture. Il fait ensuite dialoguer les matériaux, cherche l’harmonie et l’équilibre des formes.

Le sculpteur analyse la force de cette empreinte du passé, trouve le mouvement. Alexander Ketele réalise une composition avec des formes en tension dans une relation spatiale et il traduit cette dynamique dans sa sculpture avec un message d’espoir pour l’avenir.

Le verre a intrigué l’artiste par sa transparence et son pouvoir d’absorption et de ré exion. Il vient saisir toutes les nuances de l’empreinte de la terre dans le paysage et de l’histoire qui se dessine naturellement. Le mouvement généreux et ondulé donne l’envol vers le futur et la vitalité à la sculpture. Il est soutenu par la force et la rectitude du métal – brut, résistant, comme les lignes noircies dans les dessins. Ensemble, verre et métal donnent une nouvelle force et la sculpture entre en dialogue avec son environnement. Le sculpteur utilise le rapport entre les masses, le pouvoir de la lumière naturelle pour créer des formes éphémères dans un jeu d’ombres et de lumière inépuisé, donnant ainsi une dimension spatiale et temporelle renouvelée à l’œuvre.

Mémoire du paysage, mémoire de l’homme est une œuvre dont la forme est porteuse de mémoire, le verre permet de ger l’histoire et le métal vient souligner l’ensemble. Chaque matériau a ses qualités propres. La composition de pièces di érentes travaillant ensemble existe pleinement dans une réalité spatiale. Le format de la sculpture vient donner un sens émotionnel, lié à la vision de l’œuvre.

 

À FLEUR D’ATELIERS parcours métiers d’art – Musée de la Vie romantique

En résonance avec l’exposition LE POUVOIR DES FLEURS, PIERRE-JOSEPH REDOUTÉ (1759 – 1840)

26 AVRIL – 1 OCTOBRE 2017

À l’occasion de la première rétrospective française consacrée à Pierre-Joseph Redouté, Ateliers d’Art de France et le musée de la Vie romantique co-présentent une exposition en deux volets célébrant le motif de la fleur.

Pierre-Joseph Redouté (1759-1849) est connu pour ses roses, liliacées et autres plantes exotiques dessinées sur de précieux vélins, avec une précision savante et des coloris éclatants. L’œuvre de celui que l’on surnomma le « Raphaël des Fleurs » témoigne de la préoccupation grandissante pour la classi cation, l’identi cation et la collection des plantes et il contribua à l’âge d’or des sciences naturelles.

L’engouement pour la fleur sublimée par Redouté atteint les particuliers et ses motifs sont largement diffusés dans les productions manufacturières. Les soyeux lyonnais créent de nouvelles étoffes aux lignes végétales, tandis que papiers peints, porcelaines, broderies et peintures rendent hommage à la botanique.

Dans les espaces temporaires du musée de la Vie romantique, l’exposition Le pouvoir des Fleurs, Pierre-Joseph Redouté (1759-1840) présente 250 peintures, aquarelles, objets d’art et vélins, témoignant de l’influence de son œuvre à l’époque romantique.

Si la fleur est une source d’inspiration centrale pour les arts décoratifs au XIXe siècle, les artistes de la matière en sont toujours imprégnés aujourd’hui. Sous quelles formes revisitent-ils ce thème ?

Ateliers d’Art de France propose d’y répondre par un parcours de créations métiers d’art inédit.

Argent, bronze, coton, émaux sur cuivre, grès, laine, mosaïque, papier, plâtre, plume, porcelaine, silicone, soie, terre crue, verre… 26 créateurs façonnent la matière pour réaliser une quarantaine d’œuvres originales qui prendront vie dans le jardin et les salles de la collection permanente du Musée de la Vie romantique.

Alors qu’un certain nombre de créateurs s’inscrit dans la plus pure tradition des arts décoratifs français, tel Samuel Mazy, euriste-porcelainier, d’autres revisitent la fleur avec humour ou poésie.

Isabelle Poupinel, céramiste, réinterprète l’herbier, premier objet de collection des amateurs de promenades fleuries ; Christine Coste vient littéralement abattre avec ironie la fleur, symbole de l’histoire de l’art. D’autres privilégient la charge romantique de l’ancienne maison-atelier d’Ary Sche er. Ainsi, Kyoko Sugiura a créé spécialement une toile brodée de perles nes en hommage à la relation tumultueuse entre George Sand et Frédéric Chopin. Tzuri Gueta investit la rocaille du jardin d’hiver avec ses lianes de soie et de silicone, tandis que Sarah Radulescu redonne vie à un fauteuil des collections permanentes du musée.

Les créateurs : Alexandra Carron, Cécile Chareyron, Christine Coste, Agnès Debizet, Corinne Dorlencourt, Antonella Fadda Ha af, Ferri Garcès, Tzuri Gueta, Félicité L, Hélène Lathoumétie, Bruno Livrelli, Stéphanie Martin, Samuel Mazy, Laurence Oppermann, Brigitte Pénicaud, Fabienne Picaud, Martine Polisset, Isabelle Poupinel, Sarah Radulescu, Marie Rancillac, Lise Rathonie, Angèle Riguidel, Bertrand Secret, Kyoko Sugiura, Valérie Tan n, Françoise Tellier-Loumagne.

 

4 – Marie Rancillac, Hommage, 2011, ©DR

5 – Martine Polisset, Bouquet d’Arums, 2017, ©Edith Andréot

6 – Sarah Radulescu, Floraison, 2017 ©Cristian Radulescu

7 – Valérie Tanfin, La Rumeur du Monde (Détail), 2017 ©DR

8 – Kyoto Création, Chaos, 2017 ©Takeshi Sugiura

Marie Masson, lauréate du Prix de la Jeune Création Métiers d’Art

Découvrez l’univers poétique de Marie Masson, Créatrice de bijoux contemporains

Lauréate 2017 du Prix de la Jeune Création Métiers d’Art

Dénicheur de talents, le Prix de la Jeune Création Métiers d’Art accompagne chaque année une nouvelle génération de créateurs.

Découvrez la vidéo réalisée par Mai Hua : https://www.youtube.com/watch?v=uIPg9bt_kSo

Après 5 années d’études à l’Ecole Nationale Supérieure d’Art de Limoges, sous la direction de l’artiste-orfèvre, Monika Brugger, Marie Masson intègre en 2010 le département Ceramics, Jewellery and Furniture de la Central St Martin’s School à Londres, sous la direction de l’artiste-orfèvre, Caroline Broadhead. Actuellement établie en tant qu’artiste indépendante, elle participe à divers évènements et expositions en France et à l’étranger.

La jeune créatrice imagine des objets corporels qui réinventent les formes et les codes des accessoires de la parure féminine et masculine, de manière insolite et élégante. Ses créations se situent entre le bijou d’artiste, les arts décoratifs, la sculpture et la mode. Le corps paré, sculpté, performé, sont les trois axes qui constituent l’ensemble de son travail. En proposant des postures et gestuelles inattendues, ces bijoux invitent à avoir une nouvelle perception de son propre corps, de celui des autres et de l’espace.

Cuir, plumes, cheveux, métal, broderies…Marie Masson se consacre particulièrement au monde animal et à l’humain, notamment avec ses cravates en crin de cheval, ses broches emplumées ou ses objets de toilettes rehaussés de cheveux. Elle développe également tout un pan de sa démarche autour des décorations de l’armée, dont font partie les hommes de sa famille. Elle détourne ainsi avec poésie et délicatesse les médailles d’honneur et autres distinctions de la Grande Muette.

Pour l’édition 2017, 3 lauréats aux univers aussi surprenants qu’élégants ont été distingués :

– Marie Masson, artiste en bijoux contemporains

– Maxime Leroy, plumassier

– Antonin Mongin, ennoblisseur textile cheveux

Découvrez leurs pièces du Lundi 24 avril au Samedi 5 Août 2017 lors d’une exposition-vente chez EMPREINTES, le concept store des métiers d’art.

Retrouvez-les également sur des salons prestigieux, adaptés à leur marché de prédilection :

• Marie Masson et Maxime Leroy exposeront leurs pièces sur le salon Révélations, du 3 au 8 mai 2017 (aux côtés des lauréats 2016 : Camille Bellot & Paul Bouteiller, Yiyan Zhou et Marine Domniczak)

• Antonin Mongin aura un stand sur MAISON&OBJET*, du 8 au 12 septembre 2017

* MAISON&OBJET est un salon organisé par SAFI, filiale d’Ateliers d’Art de France et de Reed Expositions France.

Antonin Mongin, lauréat du Prix de La Jeune Création Métiers d’Art

Découvrez l’univers surprenant d’Antonin MONGIN, Ennoblisseur textile cheveux

Lauréat 2017 du Prix de la Jeune Création Métiers d’Art

Découvrez la vidéo réalisée par Mai Hua : https://www.youtube.com/watch?v=3wj0_syI9XE

Dénicheur de talents, le Prix de la Jeune Création Métiers d’Art accompagne chaque année une nouvelle génération de créateurs.

Etudiant chercheur spécialisé en Soft Matters à l’EnsADLab – L’école Nationale Supérieure des Arts Décoratifs (ENSAD) Paris, Antonin Mongin se démarque grâce à un projet peu commun. Avec Relic’Hair, il a voulu faire renaître un artisanat disparu à la fin du XIXe siècle. Il consistait, en tant que particulier, à apporter à des « artistes en cheveux », ainsi nommés à cette époque, des mèches de cheveux d’une personne aimée, morte ou vivante, afin qu’ils puissent créer au moyen de ces fibres, des objets reliques sous forme de tableaux appelés camaïeux, ou des accessoires à porter sur soi ou à offrir.

Antonin a alors mis en place plusieurs protocoles créatifs d’ennoblissement du cheveu, en vue de l’associer à des matériaux et des savoir-faire techniques textiles contemporains pour créer une collection de pièces hybrides uniques.

Les formes et les principes restent simples. Une technique textile est mise en place pour la réalisation de chaque pièce. La sérigraphie textile à partir d’une poudre de cheveux, le tissage ou le tricotage donnent alors une seconde vie à cette matière.

Ce travail autour du médium textile, il le développe aussi graphiquement en puisant dans le répertoire de motifs classiques textiles comme le pois, le damier, ou encore le pied-de-poule pour créer un rappel visuel avec cette envie de considérer le cheveu comme protagoniste textile à part entière, au même titre que d’autre matières d’origine animale ou végétale.

Il va également plus loin dans le lien entre le monde de la coiffure et du textile, en mélangeant le cheveu à des matières synthétiques comme le nylon ou le polyester, couramment utilisées pour mimer le cheveu en perruques. Il tient à préserver le chromatisme originel de chacun des dons capillaires qui lui ont été donnés à travailler.

Pour l’édition 2017, 3 lauréats aux univers aussi surprenants qu’élégants ont été distingués :

– Marie Masson, artiste en bijoux contemporains

– Maxime Leroy, plumassier

– Antonin Mongin, ennoblisseur textile cheveux

Découvrez leurs pièces du Lundi 24 avril au Samedi 5 Août 2017 lors d’une exposition-vente chez EMPREINTES, le concept store des métiers d’art.

Retrouvez-les également sur des salons prestigieux, adaptés à leur marché de prédilection :

• Marie Masson et Maxime Leroy exposeront leurs pièces sur le salon Révélations, du 3 au 8 mai 2017 (aux côtés des lauréats 2016 : Camille Bellot & Paul Bouteiller, Yiyan Zhou et Marine Domniczak)

• Antonin Mongin aura un stand sur MAISON&OBJET*, du 8 au 12 septembre 2017

* MAISON&OBJET est un salon organisé par SAFI, filiale d’Ateliers d’Art de France et de Reed Expositions France.

Le pouvoir des fleurs, Pierre-Joseph Redouté (1759-1840) + À fleur d’Ateliers – Parcours Métiers d’Art – Musée de la vie romantique

26 créateurs contemporains dialoguent avec l’œuvre florale du peintre naturaliste

Musée de la Vie romantique

Exposition du 26 avril au 1er octobre 2017

 

 

Cécile Chareyron, Herbier III (Détail), 2016 © Cécile Chareyron

 

À l’occasion de la première rétrospective française consacrée à Pierre-Joseph Redouté, Ateliers d’Art de France et le musée de la Vie romantique co-présentent une exposition en deux volets célébrant le motif de la fleur. Dans les espaces temporaires du musée de la Vie romantique, l’exposition « Le pouvoir des Fleurs, Pierre-Joseph Redouté (1759-1840) » présente 250 peintures, aquarelles, objets d’art et vélins, témoignant de cette influence de l’œuvre de Redouté à l’époque romantique.Si la fleur est une source d’inspiration centrale pour les arts décoratifs au XIXème siècle, les artistes de la matière en sont toujours imprégnés aujourd’hui. Sous quelles formes revisitent-ils ce thème ? Ateliers d’Art de France propose d’y répondre par un parcours de créations métiers d’art inédit, déployé au sein des collections permanentes et des espaces extérieurs du musée de la Vie romantique. Argent, bronze, coton, émaux sur cuivre, grès, laine, mosaïque, papier, plâtre, plume, porcelaine, silicone, soie, terre crue, verre… 26 créateurs façonnent la matière pour réaliser une quarantaine d’œuvres originales prenant vie dans le jardin et les salles du musée.Les créateurs à découvrir : Alexandra Carron, Angèle Riguidel, Antonella Fadda-Haffaf, Bertrand Secret, Brigitte Pénicaud, Bruno Livrelli, Cécile Chareyron, Christine Coste, Corinne Dorlencourt, Fabienne Picaud, Félicité L, Ferri Garcès, Françoise Tellier-Loumagne, Hélène Lathoumétie, Isabelle Poupinel, Kyoko Création, Laurence Oppermann & Tzuri Gueta, Lise Rathonie, Marie Rancillac, Martine Polisset, Samuel Mazy, Sarah Radulescu, Stéphanie Martin, Tzuri Gueta, Valérie Tanfin

 

Exposition « Hubert de Givenchy »

Dans le cadre de sa programmation culturelle 2017, la Cité de la dentelle et de la mode dévoile l’œuvre d’Hubert de Givenchy à travers quatre-vingts tenues et accessoires issus de prestigieuses garde-robes privées, des archives de la maison Givenchy ainsi que des collections de musées, dont l’important fonds Givenchy de la Cité de la dentelle et de la mode.

Placée sous la direction artistique de M. Hubert de Givenchy, l’exposition retrace l’ensemble de la carrière du couturier marquée par l’histoire des rencontres décisives ayant jalonné sa vie et façonné son œuvre de renommée internationale. Depuis le coup d’éclat de sa première collection en 1952 où il lance les «separates», pièces individuelles pouvant être mélangées, dont la fameuse «blouse Bettina» à manches volantées en shirting blanche et broderie anglaise noire, jusqu’aux dernières vitrines consacrées aux fastueuses robes de mariée, c’est un parcours thématique où l’œil du couturier nous guide pour nous dévoiler son univers créatif.

Exposition « Hubert de Givenchy » : du 15 juin au 31 décembre 2017 à la Cité de la dentelle et de la mode, Calais

Maxime Leroy, Plumassier – lauréat 2017 du Prix de la Jeune Création Métiers d’Art

Découvrez l’univers délicat et original de Maxime LEROY, Plumassier

Lauréat 2017 du Prix de la Jeune Création Métiers d’Art

Vidéo réalisée par Mai Hua https://www.youtube.com/watch?v=Tm9vdX1BIoo

Dénicheur de talents, le Prix de la Jeune Création Métiers d’Art accompagne chaque année une nouvelle génération de créateurs.

Dix années d’expérience dans le monde de la plume, ont permis à Maxime Leroy de fonder sa marque M.Marceau en 2013. Il collabore avec des maisons de haute couture et Il signe également de nombreuses collaborations dans les domaines de la mode, de l’art, de la photographie, du cinéma et du design.

Sa connaissance de la plume est telle qu’aucun support ne l’effraie et qu’il se plaît au contraire à en exploiter le potentiel plastique pour mieux la sublimer. Maxime sélectionne ainsi minutieusement les plumes pour leurs formes, leurs aspects ainsi que leurs résistances aux produits chimiques. Elles prennent alors vie pour créer des volumes et des textures inattendues. Allant jusqu’à torturer sa matière fétiche, la plier, tel l’acier ou le papier, broder par-dessus ou encore la tresser, il crée des œuvres sculpturales, modernes et avant-gardistes, des arts décoratifs aux objets de design.

Proche de l’univers de la mode, il cofonde avec les designers Paul Baret et Jayma Sacco la marque Sacco-Baret, qui développe une ligne de produit haut de gamme, comprenant des chaussures, des sacs et tout récemment des parures associant cuir, plume et métal.

Invité d’honneur du salon Résonances, à Strasbourg, en 2015, le Palais de Tokyo lui commande en 2016 la pièce maîtresse de l’exposition Double Je, soutenue par la Fondation Bettencourt-Schueller : une moto hérissée de plumes.

Depuis plusieurs années, il enseigne également la plumasserie au Lycée Octave Feuillet, seul établissement spécialisé dans la formation dédiée à la plumasserie. Il souhaite à travers sa démarche « sensibiliser une nouvelle génération à cet art en voie d’extinction, tout en développant une approche très personnelle de ce métier, avec des créations graphiques et contemporaines. »

http://www.m-marceau.com

Pour l’édition 2017, 3 lauréats aux univers aussi surprenants qu’élégants ont été distingués :

– Marie Masson, artiste en bijoux contemporains

– Maxime Leroy, plumassier

– Antonin Mongin, ennoblisseur textile cheveux

Découvrez leurs pièces du Lundi 24 avril au Samedi 5 Août 2017 lors d’une exposition-vente chez EMPREINTES, le concept store des métiers d’art.

Retrouvez-les également sur des salons prestigieux, adaptés à leur marché de prédilection :

• Marie Masson et Maxime Leroy exposeront leurs pièces sur le salon Révélations, du 3 au 8 mai 2017 (aux côtés des lauréats 2016 : Camille Bellot & Paul Bouteiller, Yiyan Zhou et Marine Domniczak)

• Antonin Mongin aura un stand sur MAISON&OBJET*, du 8 au 12 septembre 2017

* MAISON&OBJET est un salon organisé par SAFI, filiale d’Ateliers d’Art de France et de Reed Expositions France.

Lauréats du Prix de la Jeune Création Métiers d’Art – Ateliers d’Art de France

Dénicheur de talents, le Prix de la Jeune Création Métiers d’Art accompagne chaque année une nouvelle génération de créateurs.

Pour l’édition 2017, 3 lauréats aux univers aussi surprenants qu’élégants ont été distingués.

Marie Masson imagine des objets corporels qui réinventent les formes et les codes des accessoires de la parure féminine et masculine, de manière insolite et élégante

Maxime Leroy travaille la plume de manière innovante pour créer des œuvres sculpturales, et avant-gardistes, des arts décoratifs aux objets de design, en passant par les vêtements.

Antonin Mongin associe la matière cheveu à des matériaux et des savoir-faire techniques textiles contemporains pour créer une collection de pièces hybrides uniques

Découvrez leurs pièces du Lundi 24 avril au Samedi 5 Août 2017 lors d’une exposition-vente chez EMPREINTES, le concept store des métiers d’art

Retrouvez-les également sur des salons prestigieux :

– Marie Masson et Maxime Leroy exposeront leurs pièces sur le salon Révélations, du 3 au 8 mai 2017

– Antonin Mongin aura un stand sur Maison&Objet, du 8 au 12 septembre 2017

 

Ouverture de l’exposition À poils et à plumes – Musée de Flandre – Cassel

Ce samedi 4 mars ouvrira l’exposition À poils et à plumes au musée de Flandre à Cassel, dans les hauts de France.

Cette exposition est dédiée à la création contemporaine en Belgique et fait suite à l’exposition L’Odyssée des animaux. Les peintres animaliers flamands du XVII° siècle.

L’exposition À poils et à plumes, par une mise en dialogue avec les collections du musée de Flandre et par une scénographie sur mesure donne un nouvel écrin aux surprenantes installations et photographies d’artistes de renommée internationale à l’instar de Jan Fabre, Wim Delvoye, Marie-Jo Lafontaine, Patrick Van Caeckenbergh, Berlinde de Bruyckeere, Thierry de Cordier, Michel Vanden Eeckhoudt, Koen Vanmechelen et Eric de Ville. C’est pratiquement l’ensemble du musée qui est revisité.

Au-delà du pouvoir émotionnel, les œuvres questionnent chacune à leur manière sur le rapport entre la forme, le sens et la codi cation. L’oiseau est-il symbole de liberté ou de mauvais présage ? L’animal incarne t-il un paradis perdu ou l’enfer sur terre ? Le représenter ne revient-il pas à nous confronter à notre réalité, à porter un regard critique sur notre société et à nous interroger sur le sens de notre existence ?

Les expressions et les messages sont pluriels. Demeure un point commun à tous ces artistes : la matière qui constitue le point de fusion et d’inspiration de leurs créations. Peau de cochon, carapace de tortue, scarabées, os, plumes, feuilles d’or, métal, verre, terre et cire… sont support, contenant ou contenu des idées. Le beau est transcendé par la fascination et la complexité de la pensée !

MUSVERRE – Alexander Ketele, mémoire du paysage

Une exposition présentée du 1er avril au 27 août 2017
Espace Grand-angle – MusVerre

Le MusVerre présente une exposition autour de l’œuvre Mémoire du paysage, mémoire de l’homme, créée entre 2014 et 2016 par l’artiste Alexander Ketele, pour le jardin de sculptures du musée.

Artiste sculpteur belge, Alexander Ketele s’intéresse depuis 1980 aux interactions changeantes entre l’espace, la matière et le mouvement. Le dialogue entre la pierre et le métal n’a cessé de faire évoluer son œuvre. Plus récemment, l’artiste, séduit par le verre, sa transparence, son pouvoir d’absorption et de réflexion l’a introduit dans ses œuvres en le combinant avec ces deux matériaux. Il recherche l’harmonie des formes et du mouvement et joue sur les contrastes de matières.

Invité en résidence à Sars-Poteries en 2014, A.Ketele a travaillé autour de la mémoire de la Première Guerre mondiale. Il s’est intéressé aux paysages truffés de trous d’obus autour de Vimy et dans son œuvre, Mémoire du paysage, mémoire de l’homme, a transformé les cicatrices du passé en un mouvement dynamique. L’exposition présente la genèse de ce travail (dessins, photographie, maquettes) et les confronte à d’autres œuvres de l’artiste telles que Walls qui mettent en tension le verre et le métal.

Éditions Ulmer

Découvrez le programme du premier semestre 2017 des Éditions Ulmer.

De très beaux livres à découvrir, Tout se mange dans mon jardin, Tout est jardin, Le jardin plume, L’apiculture naturelle, La mémoire des étangs et des marais, Le cours du paysage et bien d’autres.

Musée départemental de Flandre – Cassel – Hauts de France

À poils et à plumes – second volet – 4 mars / 9 juillet 2017

Après les peintres animaliers dans la peinture flamande du XVIIe siècle, le musée de Flandre propose de poursuivre cette première odyssée avec un deuxième volet consacré à l’animal dans la création contemporaine en Belgique.

L’exposition À poils et à plumes, par une mise en dialogue avec les collections du musée de Flandre et par une scénographie sur mesure donne un nouvel écrin aux surprenantes installations et photographies d’artistes de renommée internationale à l’instar de Jan Fabre, Wim Delvoye, Marie-Jo Lafontaine, Patrick Van Caeckenbergh, Berlinde de Bruyckeere, Thierry de Cordier, Michel Vanden Eeckhoudt, Koen Vanmechelen et Eric de Ville. C’est pratiquement l’ensemble du musée qui est revisité.

 

Forum des Sciences à Villeneuve d’Ascq – Hauts de France

Ouverture de 2 nouvelles expositions à partir de samedi 4 février 2017

Patate – 4 février / 3 septembre 2017

Rangée dans le panier à légumes, sur la table de la cuisine, la pomme de terre semble habituellement peu disposée à faire la conversation…
Et pourtant, elle en a des choses à nous raconter. De sa découverte à son arrivée dans nos assiettes, de ses origines sud-américaines aux enjeux de sa production industrielle, elle est la star d’une exposition inédite présentée au Forum des Sciences grâce au soutien de nombreux partenaires.

Sacrée Science – 4 février 2017 / 4 mars 2018

Pour fêter ses 20 ans, le Forum départemental des Sciences a choisi de proposer différentes activités au cours de cette nouvelle saison n’ayant ni plus ni moins comme fil rouge : C’est quoi la Science ? À cette occasion, le Forum départemental des Sciences présente une exposition consacrée à la science, ses méthodes et ses limites, entre savoirs et croyances. Sacrée science propose aux visiteurs près de 30 expériences étonnantes.

Fondation de l’Hermitage

En 2017, la Fondation de l’Hermitage a le privilège d’accueillir, pour une durée exceptionnelle de sept mois, les joyaux impressionnistes et postimpressionnistes de la collection Bührle. Composée de chefs-d’œuvre d’artistes incontournables des XIXe et XXe
siècles, comme Les coquelicots près de Vétheuil de Monet (vers 1879), Le garçon au gilet rouge de Cézanne (vers 1888), ou encore Le semeur au soleil couchant de Van Gogh (1888), cette collection particulière compte parmi les plus prestigieuses au monde.

En dévoilant les trésors de la Fondation E. G. Bührle, la Fondation de l’Hermitage poursuit l’exploration des grandes collections privées suisses qu’elle mène depuis une vingtaine d’années, avec notamment ses expositions dédiées aux collections Weinberg (1997), Jean Planque (2001), Arthur et Hedy Hahnloser (2011), Jean Bonna (2015).

[EVENEMENT] Salon International du Patrimoine Culturel par les Ateliers d’Art de France, 22e édition

Thème : Les chantiers remarquables du patrimoine Carrousel du Louvre, Paris

Du 03 au 06 novembre 2016

2016 : un Salon du patrimoine culturel remarquable
La 22e édition du Salon International du Patrimoine Culturel, évènement de référence des acteurs majeurs du secteur, se tiendra du 3 au 6 novembre 2016 au Carrousel du Louvre à Paris. 340 exposants français et étrangers seront présents, professionnels de la restauration et de la sauvegarde du patrimoine bâti ou non bâti, matériel ou immatériel représentant près de 40 métiers.
Cette année, le salon mettra à l’honneur les « Chantiers remarquables » Dynamisée par une session 2015 record, l’édition 2016 mise à nouveau sur la qualité, autour du thème des « Chantiers remarquables du patrimoine ». Ces travaux mettent en avant l’excellence et la singularité de savoir-faire des lieux, qu’ils soient publics ou privés. Ces chantiers nécessitent l’intervention de multiples corps de métiers, parfois rares. Architectes, entrepreneurs du bâti et maints métiers mêlent avec talent, respect de la tradition et volonté de repousser les limites de leurs technicités. Le thème prendra place sur le salon à travers des réalisations d’exposants présentées sur leur stand mais aussi par des conférences et des projections de films.