Observatoire

Communication

​Ouverture de l'exposition Cité-Fantôme, Pia Rondé et Fabien Saleil

Oct 12, 2017

Ouverture de l'exposition Cité-Fantôme, Pia Rondé et Fabien Saleil

au Drawing Lab Paris, 17 rue de Richelieu, Paris 1er

Commissariat : Léa Bismuth

Exposition à découvrir jusqu'au 11 janvier 2018

Dans le labyrinthe, briser les lignes droites, texte de Léa Bismuth

Avec la grande installation Cité-Fantôme, Pia Rondé et Fabien Saleil élaborent un espace à aborder à la fois physiquement et mentalement, à traverser comme un récit, par le visiteur sollicité chorégraphiquement, par les mouvements de son corps et de son expérience. Celui-ci fait partie intégrante de l’œuvre en l’activant par sa marche et ses détours, au rythme de ses pas, bifurquant pour mieux se repérer dans les méandres. Ainsi, il devient l’acteur d’un espace constitué de plaques de verre assemblées en un dallage morcelé au sol, mais aussi de plaques érigées telles des ouvertures ou des impasses. Tout n’est qu’ombre et lumière, transparence et pénombre sculptée de silhouettes projetées. Cette « projection » est à prendre selon une double acception: projection de lumière au sens cinématographique du terme, telle une lanterne magique ; mais aussi projection de plans au sens architectural ; entre poésie et structure, errance et fantasme. Il faut comprendre qu’il ne s’agit là, en volume, que d’un seul et unique dessin, un dessin rêvé comme s’il s’agissait d’un cadrage impossible à réaliser, mais néanmoins perceptible par la multiplicité des points de vue de ceux qui le traversent. En d’autres termes : nous sommes captifs d’un songe, l’espace d’un parcours vécu. Ainsi, le labyrinthe et le dédale, formes universelles et archaïques, sont vécues comme les métaphores d’un cheminement fondé sur des détours et des sinuosités. On connait bien, dans toutes les cultures, les formes diverses du labyrinthe et ses connotations spirituelles, qui touchent à des paradoxes inouïs : une organisation du chaos, une progression par la lenteur ou la régression, une désorientation constructive ; et une confusion productrice de sens, d’inconnu, tout comme de connaissance. (....)

MusVerre - Une passion partagée. La collection de Gigi & Marcel Burg

Oct 5, 2017

7 octobre - 4 mars 2018

Le MusVerre rend hommage à Gigi et Marcel Burg en présentant l’impressionnante collection d’art contemporain en verre que le couple avait constituée avec passion et que Marcel Burg a offerte tout récemment au musée.

UN COUPLE DE COLLECTIONNEURS

Marcel Burg était un amateur d’art au goût sans faille, capable de scruter la qualité d’un objet, de deviner ce qu’il pouvait avoir de novateur. Il a su entrer dans la magie de l’art du verre contemporain et a appris à connaître les bons acteurs dans ce domaine, n’hésitant pas à prendre des risques, à confirmer un coup de cœur par un deuxième achat, suivant toujours de près ses convictions personnelles. Pour leur passion, Gigi et Marcel Burg ont voyagé, rencontré des artistes et ont visité de nombreuses expositions en France et en Europe. En 25 années, entre 1983 et 2008, ils ont construit une collec on exceptionnelle, tant par le choix des artistes retenus que par la qualité des pièces réunies.

UNE COLLECTION TEMOIN DE SON TEMPS

La collection rassemble 86 œuvres en verre de 65 artistes venant de tous horizons.

Dans les années 1980, encore profondément marquées par l’influence du mouvement du Studio Glass, la collection se construit principalement autour d’artistes français comme Alain & Marysa Bégou, Antoine Leperlier ou Jean-Pierre Umbdenstock. Toutefois, quatre œuvres d’artistes étrangers y figurent déjà : Toots Zynsky (États-Unis), Lubomir Artz (Slovaquie), Brian & Jenny Blanthorn (Angleterre), Philip Baldwin & Monica Guggisberg (États-Unis et Suisse).

La création contemporaine en verre connaît dans les années 1990 une grande vitalité. De plus en plus d’artistes expérimentent ce matériau, cherchent à maîtriser ses techniques pour les dépasser et élaborer un nouveau langage tandis que les œuvres et les lieux d’exposition se multiplient. Gigi et Marcel Burg participent de cet élan et cherchent à détecter les nouvelles approches de jeunes créateurs. Leur collection s’internationalise et s’enrichit d’œuvres d’artistes majeurs tels Dale Chihuly, Udo Zembok ou Sibylle Pere .

Après 2000, Gigi et Marcel Burg renforcent considérablement leur collection. Ils acquièrent 37 œuvres dont des sculptures incontournables d’Ivan Mares, Tom Patti ou Mark Bokesch- Parsons et une pièce historique (1988) du couple Libensky-Brychtova.

Musée de Flandre - Cassel - La figure ou le reflet de l'âme

Oct 4, 2017

Le musée de Flandre présente, en collaboration avec le musée des Beaux-Arts de Dunkerque fermé depuis 2015, l’exposition La figure ou le reflet de l’âme du 7 octobre 2017 au 1er avril 2018.

Loin de réduire le propos au genre du portrait, La figure ou le reflet de l’âme questionne la représentation de l’être humain, qu’il soit personnage allégorique, historique ou religieux. Certes, depuis les Primitifs, les peintres flamands se démarquent par un réalisme sans concession mais surtout la plupart disposent d’un réel talent de physionomiste pour faire surgir à la surface de la peau l’âme du modèle.

Une cinquantaine d’œuvres permettent de retracer l’évolution stylistique du portrait entre le XVIe et le XVIIe siècle et donnent à voir une société dont la vitalité en Flandre est portée par une bourgeoisie ouverte à la pensée humaniste. On y retrouvera de grands noms : Frans Floris, Adriaen Thomasz. Key, Frans Pourbus le Jeune, Antoon van Dyck, Jacob Jordaens...

L’Arrestation du Christ du Maître de 1518 est présentée en avant-première dans cette exposition. Grâce au soutien du Département du Nord, le musée de Flandre poursuit sa politique d’acquisition avec cette œuvre significative du courant maniériste anversois.

L’exposition La figure ou le reflet de l’âme est née de la collaboration entre le musée de Flandre et le musée des Beaux-Arts de Dunkerque. À partir du fonds de peintures flamandes du musée dunkerquois, fermé depuis maintenant deux ans, une thématique s’est dégagée, non pas celle du portrait mais celle de la figure, représentation incarnée de l’être dans son entièreté qu’il soit divin, humain ou allégorique.

Au travers de tableaux aussi variés que des scènes religieuses, mythologiques ou de genre, le parcours pose notamment la question des modèles. Personnages réels lorsqu’il s’agit de princes ou de bourgeois, ils ont alors pu être peints d’après nature. En revanche, ce n’est pas le cas des dieux issus de la mythologie, que l’on connaît grâce aux écrits et qui sont souvent identifiables par le biais d’éléments extérieurs, animal, plante ou objet, attributs.

Avec une sélection des plus beaux tableaux du musée des Beaux-Arts de Dunkerque, enrichis par des prêts extérieurs, le talent des peintres flamands est mis en lumière. Réalisme poussé à l’extrême de Frans Pourbus le Jeune ou d’Adriaen Thomasz. Key, expressionisme avant l’heure avec La Rieuse de Jan van de Venne, toutes ces œuvres illustrent le talent des peintres flamands à sonder l’âme des personnages.


Des Lieux et Des Hommes - du 10 novembre au 18 décembre

Sep 29, 2017

Eduardo Chillida Juantegui. Eduardo Chillida Belzunce. Le père. Le fils. Un sculpteur et un peintre-sculpteur, histoire d’une filiation artistique.

Le père a fait les belles heures de la sculpture espagnole dans les années 1940-1950. Son nom a été associé à des artistes comme Miro ou Picasso.

Le fils, lui, fait rayonner sa culture et la ville de Saint-Sébastien où il réside, à l’international. Sujet de nombreuses de ses toiles, la cité, dans de longues perspectives, se pare de couleurs vibrantes pour refléter la chaleur qui y règne.

Eduardo Chillida Belzunce, le fils donc, a la spécificité d’être à la fois sculpteur et peintre. Pour lui, les deux disciplines sont complémentaires et permettent d’enrichir l’une l’autre. Sa première création, la sculpture d’une femme assise, les jambes croisées et les bras derrière la tête a été réalisée à l’âge de 4 ans et fut remarquée par un célèbre ami du père : Miro.

Eduardo est un autodidacte et a majoritairement appris en regardant son père, dans l’atelier familial.

En 1985, Eduardo est victime d’un terrible accident de moto qui le laissera dans le coma pendant plusieurs jours. A son réveil, il doit se battre pour regagner mobilité et indépendance. Si son côté droit reste affaibli, c’est de la main gauche que l’artiste doit réapprendre son art. Peindre et sculpter de la main gauche est une autre similitude qu’il partage avec son père - même si pour son père, il s’agissait plus d’un défi personnel que d’une véritable contrainte corporelle.

L’artiste basque exposera 6 sculptures monumentales devant Saint-Germain de l’Auxerrois et ses tableaux seront présentés à l’intérieur de la Mairie du 1er arrondissement. Un événement unique, puisqu’il n’avait jamais encore exposé à Paris. Toutefois, l’amour de la France et de Paris a toujours été un catalyseur pour lui. C’est pourquoi, il a choisi de rendre hommage à la ville qui l’accueille par une série de tableaux qui seront exposés pour la première fois.

(Homenaje a Paris I, 2017 - 180x150)

Jubilé Impérial de Rueil-Malmaison - 23 & 24 septembre

Aug 29, 2017

Depuis 2012, la ville de Rueil-Malmaison, à l’initiative de la marque « Ville impériale », propose de revivre l’histoire de Napoléon et Joséphine au travers du Jubilé impérial. Cette troisième édition célébrera le 210e anniversaire du traité de Tilsit entre l’Empereur Napoléon 1er et le Tsar Alexandre 1er.

Signé en secret le 7 juillet 1807, lors d’une rencontre sur un radeau au milieu du fleuve Niémen, cet accord mit fin à la guerre de la quatrième coalition européenne contre la France. Rueil-Malmaison reconstituera ce grand moment d’Histoire européenne grâce à une mise en scène spectaculaire sur l’étang de Saint-Cucufa.

Durant deux jours, grâce à la mobilisation de nombreux mécènes, plusieurs animations culturelles permettront de s’immerger à l’époque de Joséphine et Napoléon, couple mythique qui marqua l’histoire de la ville de Rueil-Malmaison. Ateliers, spectacles, reconstitutions, fanfares, expositions, stands, figurants et défilé… la ville battra au coeur du Premier Empire.

Plus de 600 soldats, 100 cavaliers, 500 musiciens, 150 animations, 4 espaces dans toute la ville et près de 100 000 visiteurs attendus.


LES NOUVEAUTÉS ET TEMPS FORTS DE CETTE 3ème ÉDITION :

Le plus grand concert de fanfares d’Europe : 6 fanfares se produiront ensemble à l’occasion du Jubilé, pour jouer les plus belles marches d’Empire :

- Les Grenadiers Fribourgeois (fanfare de Fribourg)

- La Garde Impériale de Genève

- La fanfare de Villingen (Allemagne)

- La Garde Impériale de Dijon

- La fanfare d’Altkirch (Alsace)

- Les Pipes & Drums (Pologne)

Samedi 23 septembre de 21h à 22h au Parc de Bois Préau. Suivi d’un feu d’artifice

La grande parade impériale :

La grande parade impériale fera cette année défiler plus de 2 000 personnes, ce qui en fait la plus grande parade d’Europe. À cette occasion la départementale RD913 sera complètement fermée pour accueillir le défilé des 600 soldats, de Napoléon, Joséphine, le Tsar, le roi de Prusse, le roi de Saxe, des états-majors du Tsar et de Napoléon, de la Cour de Joséphine, de 100 cavaliers... sans oublier la présence exceptionnelle de la Garde Républicaine. Du jamais vu en Europe !

Dimanche 24 septembre à 11h30 sur la RD913

Une reconstitution spectaculaire du Traité de Tilsit :

Cette troisième édition célébrera le 210e anniversaire du traité de Tilsit entre l’Empereur Napoléon Ier et le Tsar Alexandre Ier. Signé en secret le 7 juillet 1807, lors d’une rencontre sur un radeau au milieu du fleuve Niémen, cet accord mit fin à la guerre de la quatrième coalition européenne contre la France. Rueil-Malmaison reconstituera ce grand moment d’Histoire européenne grâce à une mise en scène spectaculaire sur l’étang de Saint-Cucufa.

Samedi 23 septembre à 18H et dimanche 24 septembre à 15H

Étang de Saint-Cucufa - Espace Alexandre.

Concert exceptionnel de la Garde Républicaine

Dimanche 24 septembre à 16H30 au Parc de Bois Préau

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