Réouverture du département des Plans-Reliefs

Palais des Beaux-Arts de Lille Une collection révélée, un espace renouvelé depuis le 16 mars 2019

Après un atrium revisité en juin 2017, c’est le département des plans- reliefs, clé de voûte de la rénovation de 1997, qui se révèle sous un regard neuf et original après une restauration hors norme.
Classés Monuments Historiques en 1927
De 1668 à 1870, pas moins de 260 plans-reliefs représentant 150 sitesfortifiés de France furent réalisés à des fins militaires. Il en subsisteaujourd’hui une centaine, dont 14 sont conservés au Palais des Beaux- Arts de Lille. La réouverture des plans-reliefs du musée est menée en étroite collaboration avec le Musée des plans-reliefs de Paris, propriétaire de cette collection inestimable.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
07 82 46 31 19
Suivez moi : @VanessaRavenaux

Le dessin contemporain sous toutes ses formes à DRAWING NOW Art Fair

Pour en découvrir toujours plus sur le dessin contemporain, DRAWING NOW Art Fair multiplie les événements !

Depuis 2007, le printemps parisien se place sous le signe du dessin contemporain ! Ce rendez-vous attendu chaque année, depuis 13 ans, promet au public amateur, collectionneur et professionnel une rencontre unique avec le medium dessin sous toutes ses formes. Pendant 5 jours le Carreau du Temple va battre au rythme du dessin, de ses ateliers pour enfants, de ses talks et de ses rencontres.

ACTION ! : LE DESSIN PERFORMÉ. Le dessin est souvent considéré comme un art performatif, une pratique de l’endurance et de l’effort physique, mais aussi de la captation sur le vif. Ainsi, il s’associe volontiers à la danse, à la conférence artistique, à l’activisme, à la musique…
Expérimental, cet échange dans la durée et dans un lieu précis comprend la trace graphique d’un acte ou d’une pensée en mouvement comme une mesure visuelle, parfois éphémère, d’une expérience quasi-impondérable. Lors de performances, ou enregistrements d’actions de dessin, les outils graphiques se réinventent et les différentes pratiques se dilatent. La ligne serpentine vers le mot écrit, la parole, l’interprétation musicale, le geste dansé, la topographie – dans l’espace transitoire de l’art. Traits, papiers, diagrammes, dansent, jouent, crient, pensent – le temps d’une performance.
Joana P. R. Neves, directrice artistique

PROGRAMME DETAILLE :

Mercredi 27 mars
12h – Marianne Mispelaëre
Niveau -1 / toute la journée
Le travail de Marianne Mispelaëre se rapporte au langage, aux signes, au dessin et à la parole écrite dans une dynamique de la communication, des livres au storytelling. Elle consacre aussi sa pratique à faire et refaire le langage à travers la ligne, le diagramme et le corps. Ses actions de dessin, notamment, prennent le corps entier et le mènent à un point de contact extrême avec la ligne mouvante du présent.

13h – Benjamin Hochart
Rez-de-chaussée et extérieur
L’action de Benjamin Hochart reprend le langage spécifique de la manifestation et de la revendication sans pour autant révéler son message. Protestation intermédiaire entre le monde de l’art et du travail, elle s’oriente plutôt vers le dessin comme labeur, et l’art comme interface entre la vie politique et la vie poétique.

Jeudi 28 mars
13h – Benjamin Hochart
Rez-de-chaussée et extérieur
L’action de Benjamin Hochart reprend le langage spécifique de la manifestation et de la revendication sans pour autant révéler son message. Protestation intermédiaire entre le monde de l’art et du travail, elle s’oriente plutôt vers le dessin comme labeur, et l’art comme interface entre la vie politique et la vie poétique.

15h – Nikolaus Gansterer
Niveau -1 / 30’
Nikolaus Gansterer explore la pensée, l’histoire et
le savoir à travers des diagrammes, le langage du corps, la mémoire et des matériaux hors-normes qui ouvrent le dessin vers le territoire du story-telling et de la reflexion. Entre une conference, une digression et une lecture, ses performances subliment l’usage de l’association et du rêve schématique.

17h – Michail Michailov
Extérieur / 2h
Les performances de Michail Michailov, profondément connectées à ses dessins de poussière (qui lui ont valu le prix Drawing Now l’année dernière), dans l’espace public, arrêtent le mouvement de la ville.
Elles apportent une zone de focus et de méditation qui permet au spectateur d’être dans le même état d’esprit que l’artiste, lorsqu’il dessine.

Vendredi 29 mars
12h30 – Diogo Pimentão
Niveau -1
Abstrait et performatif, le travail de Diogo Pimentão part du dessin et de sa pratique de sports extrêmes comme des sauts de falaises ou le saut en parachute. Ses performances lèvent le voile sur son travail d’atelier tout en explorant de potentiels développements pour sa pratique, permettant aussi d’utiliser des matériaux ou bien son propre corps de façon inusitée.

13h – Benjamin Hochart
Rez-de-chaussée et extérieur
L’action de Benjamin Hochart reprend le langage spécifique de la manifestation et de la revendication sans pour autant révéler son message. Protestation intermédiaire entre le monde de l’art et du travail, elle s’oriente plutôt vers le dessin comme labeur, et l’art comme interface entre la vie politique et la vie poétique.

14h30 – Camille Bondon Niveau -1 / 33’Camille Bondon explore le dessin no spécialisé, lorsque la main est connectée à l’esprit dans le but d’exprimer, sans égard pour l’esthétique, une idée ou une histoire. Souvent participatives ou ayant inclus un groupe de personnes au préalable, les actions de l’artiste sont comme des conférences artistiques qui mènent les spectateurs vers des perspectives inattendues dans des territoires connus. Le langage et les signes sont à la base de sa pratique mais la parole est le lien entre le dessin et le monde.

16h – Jean-Christophe Norman
Extérieur / 3h
En tant que performeur et artiste plasticien, Jean- Christophe Norman examine le territoire de l’écriture dans le monde entier. Les longues performances de l’artiste durent le temps d’un livre et d’un espace donné, constituant une expérience incarnée du livre, autant pour lui-même que pour les passants. Marcher et écrire dans les rues d’une ville est une façon de questionner des frontières conventionnelles et d’expérimenter
les grandes narratives de nos histoires superposées (comme Les mille et une nuits ou l’Ulysse de James Joyce par exemple), pour soi-même et dans l’espace.

Samedi 30 mars
12h – Kevork Mourad
Niveau -1 / toute la journée
Les environnements créés par Kevork Mourad sont faits avec des couches de papier ou de tissu portant des dessins improvisés, véhiculant des projections et mémoires du pays où il a grandi, la Syrie. Avec des outils de dessin improvisés, il dessine des villes impossibles et des civilisations hybrides, remplies de calligraphies inventées, superposant les temps et retraçant des cultures perdues.

13h – Benjamin Hochart
Rez-de-chaussée et extérieur
L’action de Benjamin Hochart reprend le langage spécifique de la manifestation et de la revendication sans pour autant révéler son message. Protestation intermédiaire entre le monde de l’art et du travail, elle s’oriente plutôt vers le dessin comme labeur, et l’art comme interface entre la vie politique et la vie poétique.

16h30 – Chourouk Hriech
Niveau -1
Le corps est au cœur de la pratique de dessin de Chourouk Hriech. Le corps flâneur, le corps pensant,
le corps qui chante, parfont sa pratique. Ses dessins détaillés sont des espaces fictionnels extraits de la vie, de la littérature, des objets et des matériaux qu’elle emploie pour dessiner. L’aisance délectable avec laquelle elle étire le temps et incorpore son entourage, ainsi que sa propre présence, dans les dessins en train de se faire, est une expérience unique pour le spectateur.

Dimanche 31 mars
12h – Ana Garcia-Pineda
Niveau -1 / 15’
Pour l’artiste catalane Ana Garica-Pineda, le dessin est une interface entre la pensée, le langage, les signes et le sens. Ses performances sont toujours uniques et jamais répétées, un lien momentané à son histoire, à elle-même et son public – un exercice de mémoire et de storytelling à travers la ligne.

13h – Benjamin Hochart
Rez-de-chaussée et extérieur
L’action de Benjamin Hochart reprend le langage spécifique de la manifestation et de la revendication sans pour autant révéler son message. Protestation intermédiaire entre le monde de l’art et du travail, elle s’oriente plutôt vers le dessin comme labeur, et l’art comme interface entre la vie politique et la vie poétique.

16h – Ana Garcia-Pineda
Niveau -1 / 15’
Pour l’artiste catalane Ana Garica-Pineda, le dessin est une interface entre la pensée, le langage, les signes et le sens. Ses performances sont toujours uniques et jamais répétées, un lien momentané à son histoire, à elle-même et son public – un exercice de mémoire et de story-telling à travers la ligne.

A VOIR TOUS LES JOURS SUR LE SALON :
Niveau -1

Nicole Wendel
Installation vidéo
Dans les performances de Nicole Wendel, le dessin est la trace résiduelle du corps en mouvement. Le dessin est redéfini par ses actions, parfois en miroir avec un autre performeur, et par la rencontre unique entre des matériaux organiques et l’exploration physique de leur potentiel. Pour elle, le dessin performé est le point de de part d’une plateforme universelle de communication.

John Wood & Paul Harrison
Installation vidéo
Le travail frugal et essentiel de John Wood et Paul Harrison illustre les triomphes et les tribulations advenant de l’art ou de la vie, en mettant en scène des actions menées par leurs propres corps, par des objets mouvants ou immobiles ou par des combinaisons
des deux. Les vidéos ont une logique interne stricte. L’action est en rapport direct avec la durée de l’œuvre, qui devient comme un diagramme de la joie et de l’absurdité d’être là.

Stéphanie Rollin & David Brognon
Installation video
Associant géographie, topologie et la ligne, les actions de Stéphanie Rollin & David Brognon embrassent le territoire et, avec lui, les subtilités socio-politiques d’endroits spécifiques. Des îles avec des prisons à un terrain de sport dont la grille est de travers, les lieux où ils enregistrent leurs actions révèlent des courants souterrains, l’absurde et la bravoure de la nature humaine.

Mathieu Bonnardet
Installation video
Les dessins, sculptures et vidéos de Mathieu Bonnardet sont créés dans l’espace entre l’action et la trace. Ils sont produits dans des espaces fermés où ses actions sont enregistrées sans public et mènent le corps de l’artiste aux limites même de sa résistance. Son travail explore le graphite comme un matériau résiduel, une trace qui à la fois reçoit et crée le langage rendu visible du mouvement.

TALKS : UN PROGRAMME DE RENCONTRES AVEC DES PERSONNALITÉS INTERNATIONALES
Moment privilégié pour la rencontre des professionnels du dessin contemporain du monde entier, le salon donne la parole à des intervenants spécialisés en art contemporain autour de Talks et d’Entretiens d’artistes. De la performance à la place des femmes, en passant par ce que le dessin a à nous apprendre, chaque année de nouvelles thématiques viennent compléter nos questionnements sur ce médium. Chaque Talk dure 1h.


Programme :

Jeudi 28 mars – Espace Talks au niveau -1
16h : Entretien d’artiste – en français
Entretien privilégié entre une personnalité du monde de l’art contemporain et un artiste dont le dessin, sous toutes ses formes, est au centre de sa pratique. Moment d’échange pour en savoir plus sur le processus de création artistique. Avec :
• Marianne Mispelaëre, artsite, Aubervilliers, France
• Véronique Souben, directrice du Fonds Régional d’Art Contemporain Normandie Rouen, membre du comité de sélection, France

17h30 : ACTION ! LE DESSIN PERFORMÉ – en anglais
Le dessin peut-il être considéré comme un art performatif ? La performance peut-elle incorporer le dessin ? Y a-t-il un marché pour l’action de dessin ? Nos invités tenteront de répondre à ces questions du point de vue artistique, curatorial et commercial. Avec :
• Nikolaus Gansterer, artiste, Vienne, Autriche
• Will Kerr, curateur, artiste et co-fondateur de “A performance Affair”, Bruxelles, Belgique
• Christian Alandete, directeur artistique de l’Institut Giacometti et Curateur du programme Partitions Performances à la Fondation d’entreprise Ricard, Paris, France

Vendredi 29 mars – Espace Talks au niveau -1
17h30 : Entretien d’artiste – en anglais
Entretien privilégié entre une personnalité du monde de l’art contemporain et un artiste dont le dessin, sous toutes ses formes, est au centre de sa pratique. Moment d’échange pour en savoir plus sur le processus de création artistique. Avec :
• Adam Budak, conservateur en chef, National Gallery de Prague, et membre du comité de sélection, République Tchèque • Jorinde Voigt, artiste, Allemagne

Samedi 30 mars – Auditorium
11h30 : Le Mois du dessin – en français
Restitution et entretiens du Mois du dessin 2019, présentation de la saison 2020

14h : Qu’est-ce que le dessin peut nous apprendre ? – en Anglais
Favorisant l’expérimentation, le dessin mène souvent à d’autres média. Il conduit à des pratiques comme la calligraphie ou l’architecture, entre autres (parti-pris de notre secteur Process). Comment cette capacité à connecter des domaines différents s’engage-t-elle avec le spectateur ? Avec :
• Florence Neal, directrice et co-fondatrice du Kentler International Drawing Space, Brooklyn, USA
• Filipa Oliveira, directrice de Casa da Cerca et curatrice du Navigator Art on Paper Prize• Joana P. R. Neves, modératrice, directrice artistique du salon, Paris et Londres, France et UK
15h30 : Entretien d’artiste – en français
De tous temps, Martial Raysse développe une œuvre polymorphe qui réserve au dessin une part primordiale. Qu’il l’appréhende à part entière ou en amont d’une autre forme de création. Dans tous les cas, il est un axe fondateur de son esthétique. Avec :
• Martial Raysse, artiste, France
• Philippe Piguet, critique d’art et commissaire indépendant (directeur artistique du salon de 2010 à 2018)

17h : Les politiques du dessin – les autres et nous – en anglais
Comment le dessin définit-il des frontières et des identités, parmi ceux qui savent et ceux qui ne savent pas dessiner, ceux qui dessinent des figures et ceux qui explorent les lignes abstraites, ceux qui dessinent dans la rue et ceux qui le font solitairement, ceux qui achètent du dessin et ceux qui ne le font pas ? Avec :
• Laura Hoptman, directrice exécutive du Drawing Center, New York, USA
• Elsy Lahner, conservatrice art contemporain, Albertina Museum, Vienne, Autriche
• Edouard Kopp, conservateur en chef du Drawing Institute, Menil Collection, Houston, USA
• Joana P. R. Neves, modératrice, directrice artistique du salon, Londres, UK

Dimanche 31 mars – Espace Talks au niveau -1 15h : Le monstre féminin – en anglais
Historiquement le féminin “se montre” dans l’art. Lorsque des femmes montrent le féminin, y a-t-il un changement dans la représentation ? Parler des vicissitudes du corps féminin, ou bien de sa sexualité, est parfois perçu comme monstrueux. Nos invitées contribuent à la discussion féministe actuelle par le biais de leur expérience en tant que femmes dessinatrices. Avec :
• Emil Ferris, auteure de BD, USA
• Hippolyte Hentgen, duo d’artistes, France
• Daria de Beauvais, modératrice, curatrice sénior au Palais de Tokyo, Paris, France

17h : Hommage à Pierrette Bloch – en français
A l’idée d’une infinitude, Pierrette Bloch – qui nous a quittés en juillet 2017 – laisse derrière elle une œuvre forte et singulière, caractérisée par la déclinaison d’un vocabulaire de formes graphiques élémentaires. Avec :
• James Caritey, ancien assistant de l’artiste, Paris, France • David Quéré, physicien et ami de l’artiste, France
• Philippe Piguet, critique d’art et commissaire indépendant (directeur artistique du salon de 2010 à 2018)

Les Éditions Hazan rendent hommage à Léonard de Vinci

Dans le cadre des festivités organisées à l’occasion des 500 ans de la mort de Léonard de Vinci en 2019, les Éditions Hazan ont décidé de mettre en lumière ce génie de la Renaissance avec la parution de trois beaux livres qui lui sont consacrés :

  • Léonard de Vinci, par Daniel Arasse

Ce livre porte sur Léonard un regard neuf. Il montre comment cet autodidacte a fini par devenir l’un des grands savants de son temps. Daniel Arasse nous explique comment l’artiste a pu créer une œuvre d’ingénieur civil et militaire, d’urbaniste, de décorateur de théâtre, d’architecte, de sculpteur, de peintre, et comment cette œuvre si vaste est d’une totale cohérence.

Parution : 6 février

  • Léonard de Vinci, par Gennaro Toscano

Cet ouvrage, paru en co-édition avec le musée du Louvre, permet aux enfants (à partir de 8 ans) de découvrir la vie et l’œuvre monumentale de Léonard de Vinci. Au fil de ses voyages, les enfants pourront découvrir d’autres personnages brillants comme Botticelli, Michel-Ange, Raphaël, les Médicis, les Sforza ou François Ier.

Parution : 6 février

  • Léonard de Vinci par le détail, par Stefano Zuffi

Ce volume célèbre l’artiste en mettant au « premier plan » une trentaine de chefs-d’œuvre parmi lesquels L’Annonciation, Le Baptême du Christ, La Dame à l’hermine, La Joconde, La Vierge aux rochers, La Cène, et quelques-uns de ses plus beaux dessins. L’appareil iconographique, très riche, est structuré par thèmes et commenté par l’auteur qui, avec brio et carte, accompagne le lecteur à la découverte de cette personnalité géniale.

Parution : 20 février

Le Parc Zoologique de Paris fête ses 5 ans de réouverture

Le 12 avril 2019, le Parc Zoologique de Paris aura 5 ans. Un week-end festif et l’annonce de l’arrivée de représentants de 5 nouvelles espèces, dans chacune des 5 zones géographiques que compte le Parc, marqueront cet anniversaire

5 ans, 5 nouvelles espèces

5 nouvelles espèces, faciles à acclimater, visibles tout le temps et par tous les temps, feront leur entrée au Parc Zoologique de Paris. 

Les arrivées s’échelonneront tout au long de l’année 2019. Au-delà de la symbolique du chiffre 5 (5 ans, 5 biozones, 5 espèces), l’introduction de nouvelles espèces par zone géographique est en accord avec l’un des principes fondateurs du Parc : la présentation des animaux dans leur milieu naturel. 

Le portrait des nouveaux arrivants est à découvrir dans le dossier de presse.

Un grand week-end festif les 12,13 et 14 avril 2019

Durant ces trois jours, l’entrée sera gratuite pour les enfants de moins de 13 ans.

Un grand jeu concours est organisé avec dix lots à gagner dont une nuit au zoo.  La remise de ce prix aussi original qu’inédit aura lieu le 12 avril. 

Les gagnants vivront ainsi une expérience unique : ils assisteront à la fermeture et à l’ouverture du Parc avec les équipes animalières puis passeront la nuit dans un site privilégié du Parc.

5 « Rendez-vous sauvages » durant les vacances scolaires

Les « Rendez-vous sauvages » se sont installés dans la programmation du Parc depuis 2016 et sont bien identifiés par public. Sans changer de nom, ni de concept, les « RVS » vont désormais présenter une offre plus large, aussi bien sur le contenu que sur la durée. 

Programmés lors des vacances scolaires et non plus sur un week-end, les nouveaux « Rendez- vous sauvages » mettront en valeur l’ensemble des caractéristiques d’une bizone avec un focus sur les nouveaux arrivants. L’objectif : valoriser l’environnement paysager, sensibiliser le public aux interactions au sein des différents milieux naturels et élargir la présentation à d’autres domaines.

Le Siècle Soulages

Rodez, l’exception culturelle

La Ville de Rodez et Rodez agglomération souhaitent célébrer les 100 ans de Pierre Soulages et proposent une série d’événements en relation avec le siècle et l’œuvre de l’artiste. Cette année 2019 permettra également de témoigner de l’exception culturelle de la ville de Rodez. En effet, c’est à Rodez et nulle part ailleurs qu’il est possible de voir la plus importante collection au monde d’œuvres de Pierre Soulages, dans un écrin architectural qui a permis au cabinet RCR Arquitectes de recevoir le Prix Pritzker en 2017 et qui abrite également le café de Michel Bras, élu par ses pairs meilleur chef cuisinier au Monde en 2017. Une excellence qui fait, après 5 ans d’ouverture, du musée Soulages l’un des tous premiers musées de province, lieu culturel emblématique et point fort, aux côtés de la cathédrale et du patrimoine architectural de la ville, de l’attractivité touristique du territoire.

Tout au long de l’année, plusieurs événements sont programmés autour de 7 thématiques : MONUMENTAL : parcours d’art contemporain dans la ville / EBLOUISSANT : lumières sur et dans la ville / SURPRENANT : métiers d’art, patrimoine / MUSICAL : concerts, lectures musicales / GOURMAND : expression culinaire / REMARQUABLE : les expos des musées / SPECTACULAIRE : art urbain

Teaser

EURANTICA BRUSSELS : CENT GALERISTES ET ANTIQUAIRES PASSIONNÉS !

Tableaux modernes, meubles anciens ou design, bijoux ou encore toiles de maîtres flamands seront au rendez-vous de l’édition 2019 d’Eurantica Brussels Fine Art Fair qui ouvrira ses portes du 26 au 31 mars 2019 à Brussels Expo. Une foire plus grande autour de 3 piliers : tableau, mobilier et bijoux 

Une foire plus grande autour de 3 piliers : tableau, mobilier et bijoux

La foire rassemblera une centaine d’exposants belges et étrangers qui occuperont cette année une surface élargie de 15%.
Le tableau moderne sera là en force, défendu par de grands spécialistes comme les galeries anversoises Raf Van Severen, NF Art Gallery ou de Beukelaer-Nordin Fine Arts.
Le Design et l’Art nouveau seront représentés cette année, entre autres par la Galerie Thibaut Wolvesperges Art and Furniture (Bruxelles) et la Galerie Haesaerts – le Grelle (Bruxelles).
Le bijou, secteur extrêmement actif et traditionnellement bien représenté à la foire sera présenté par Ciel Mes Bijoux! (Bruxelles), Collectors Gallery et la galerie Riondet (Lyon), spécialisée dans les montres de collection. 
Les maîtres flamands seront également à l’honneur, présentés à la Galerie Barrez (Paris) mais aussi chez Frederik Muller Antiek (Anvers).