Congo

Musée Rietberg, Zürich
Du 22 novembre 2019 au 15 mars 2020

La République démocratique du Congo est aujourd’hui célèbre dans le monde entier pour sa vibrante scène culturelle. Nulle part ailleurs en Afrique la création artistique contemporaine n’est aussi diversifiée et inventive, se faisant l’écho des nouvelles tendances. Pourtant, par le passé, on y a aussi réalisé des masques, des statues et des objets d’une qualité décorative remarquable, qui comptent parmi les icônes de l’art africain. Pour la première fois dans une exposition consacrée à l’art du Congo, des œuvres et des photographies historiques sont confrontées à des œuvres d’art contemporain. Il s’agissait toutefois d’éviter une vision unilatérale, celle des Occidentaux. L’exposition se concentre donc sur des artistes contemporains congolais jouissant d’une grande renommée, comme Sammy Baloji, Michèle Magema, Monsengo Shula et Sinzo Aanza. Elle montre comment les artistes d’aujourd’hui et ceux d’hier se sont penchés d’un œil critique sur les effets de la colonisation, de l’évangélisation et du commerce mondial.

Attachée de presse : Bérengère Guicheteau
berengere@observatoire.fr

Lumière – le cinéma inventé

Palais Lumière, EvianDu 23 novembre 2019 au 6 septembre 2020

Une exposition événement consacrée à l’épopée du Cinématographe et à toute l’œuvre de la famille Lumière ! L’ensemble est abordé de façon renouvelée : on dépasse la seule tradition visant à faire de Louis Lumière (et de son frère Auguste) un inventeur et un génie de la technique, pour montrer en quoi son œuvre est d’une richesse, d’une créativité et d’une modernité méconnues.

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr

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36 épisodes du Siège de Paris : l’énigme des tableaux dignois

Musée d’art et d’histoire Paul Eluard, Saint-Denis – Du 29 novembre 2019 au 2 mars 2020

C’est une jolie histoire comme il pourrait en arriver plus souvent grâce au travail effectué par les musées et aux nouvelles technologies. L’histoire d’un homme, Alfred Binant qui commande en janvier 1871, trente six tableaux de grands formats à une équipe de peintres pour relater des événements civils et militaires du siège de Paris, exalter le courage, l’héroïsme, la patience et le dévouement des parisiens encerclés. L’ensemble est ensuite donné à la ville de Paris, treize sont au musée Carnavalet. Que sont devenus les tableaux manquant ? Les recherches mènent contre toute attente vers la ville de Digne-les-Bains qui conserve des exemplaires modello en tous points comparables à leurs grands frères. Un coin du voile est levé, qui explique les liens de Binant avec Marseille et le sud est. Les trente six «miniatures» restaurées sont présentés pour la première fois à Digne avant de rejoindre les collections du musée d’art et d’histoire Paul Eluard de Saint-Denis pour enrichir son fonds unique sur la guerre de 1870 et la Commune de Paris.

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr

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Femmes années 50

Au fil de l’abstraction, peinture et sculpture
Musée Soulages, Rodez
Du 14 décembre 2019 au 10 mai 2020

Du 14 décembre au 10 mai 2020, le musée Soulages consacrera une exposition à la création des femmes dans les années 50 à Paris : L’autre moitié de l’avant-garde. Femmes années 50. L’exposition, Cette exposition historique, qui se propose de mettre en valeur l’œuvre des femmes dans la sculpture, la peinture, la gravure dans un milieu artistique parisien largement féminisé, galeries et critique, bien entendu, présentera un ensemble de plus de 70 œuvres de provenance riche et variée : prêts d’artistes, de particuliers, d’institutions, de galeries, de fondations, de musées nationaux et régionaux (Centre Georges Pompidou – musée national d’art moderne, Fonds national d’art contemporain, musée Matisse Le Cateau-Cambrésis, musée des Beaux-arts de Nantes, abbaye de Beaulieu en Rouergue, musée de Grenoble, Musées Royaux de Belgique, les Abattoirs-Toulouse, musée de Gravelines), des fondations (Hartung / Bergman, Marta Pan / Wogensky…), des galeries françaises et étrangères (Denise René, Antoine Laurentin, Convergences, Jeanne Bucher, Callu Mérite…), ainsi qu’une dizaine de collectionneurs privés.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
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MUSEUM CONNECTIONS

Le rendez-vous international de l’équipement et de la valorisation des musées & lieux culturels
Paris, Porte de Versailles – Hall 2.1
15 et 16 janvier 2020

Pour sa 25ème année les 15 et 16 janvier 2020, Museum Connections, le rendez-vous international de l’équipement et de la valorisation des musées et lieux culturels, renforce sa position de leader en accentuant sa puissance avec MuseumShop dédié à l’univers des produits, des tendances et MuseumTech, consacré à l’équipement, la technologie et l’innovation. Plus qu’un salon, Museum Connections se veut être la vitrine des dernières tendances et de l’innovation où les professionnels du secteur se retrouvent pour concrétiser leurs projets. Plus de 410 exposants seront présents pour proposer leurs offres, solutions, innovations pour accompagner les institutions culturelles dans le développement de leurs ressources propres. Parmi les grandes nouveautés du salon, un village Startups accueillera30 sociétés et incubateurs. Enfin, le programme de rendez-vous d’affaires permet d’identifier et d’entrer en contact avec les décisionnaires clés du marché de la culture, et d’obtenir des rendez-vous ciblés. Avec le soutien fidèle du ministère de la Culture, de l’Office de Coopération d’Informations Muséales (OCIM), Museum Connections 2020, lieu unique d’échange, d’inspiration et de networking, invite à plus de diversité et de nouveautés.
Seront aussi au rendez-vous : le programme de conférences et ateliers animés par des experts, le Pop-Up Store conçu comme une véritable boutique offrant les services d’experts de l’agencement et du merchandising.

Attaché de presse : Alexandre Minel
alexandre@observatoire.fr

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Le programme de l’été : les expositions et événements à ne pas manquer cet été !

Les événements

Les Arts Florissants ont 40 ans !
Fondés en 1979 par William Christie, Les Arts Florissants sont l’un des ensembles de musiques baroque les plus reconnus au monde. 

FRICHE DE L’ESCALETTE – SAISON 2019 – Du 1er juillet au 30 septembre 2019. Pour la quatrième saison consécutive, Eric et Elliot Touchaleaume ouvrent à la visite la Friche de l’Escalette située à l’orée du Parc National des Calanques de Marseille. Il s’agit d’un exceptionnel site patrimonial, témoin d’une architecture industrielle d’une usine de plomb du 19ème siècle.  

À Paris

Arthur Hoffner – Galerie de Sèvres à Paris. Du 20 juin au 28 septembre 2019. En résidence à la Manufacture de Sèvres, Arthur Hoffner réinvente la fontaine d’intérieur. 

The Projective Drawing. Exposition collective avec le commissariat de Brett Littman  – Drawing Lab Paris. Du 28 juin au 20 septembre 2019. L’exposition s’inspire du livre The Projective Cast, publié en 1995, dans lequel l’historien d’architecture Robin Evans propose une nouvelle explication de notre façon de “voir” l’architecture en incluant toutes les différentes facettes, au niveau du mental, du physique et de l’émotionnel, qui composent l’expérience humaine du bâti. 

Bouddha la légende dorée – Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris. Du 19 juin au 4 novembre 2019. L’exposition met en exergue la richesse des traditions iconographiques et stylistiques se rapportant à la représentation de la vie exemplaire et édifiante du fondateur du bouddhisme. 

Hommage à Victor Segalen – Sur la route du Tokaïdo
Carte blanche à MR et Pharell Williams – Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris. Du 10 juillet au 7 octobre 2019

Au Parc Zoologique de Paris

Les Nocturnes. Tous les jeudis, jusqu’au 15 août. Le Parc zoologique de Paris lance sa quatrième édition des «Nocturnes». Tous les jeudis, du 6 juin au 15 août, les curieux et noctambules sont invités à vivre une expérience originale : découvrir la vie sauvage en Nocturne !

Le « Rendez-vous sauvage » Afrique – Du 6 juillet au 1er septembre 2019. Après les deux premières éditions des Rendez-vous sauvages consacrées aux biozones Patagonie et Amazonie-Guyane, ce troisième Rendez-vous invite les visiteurs à découvrir la biozone Afrique. Deux nouvelles espèces font leur arrivée pour l’occasion : les suricates et les otocyons. Ils rejoindront les autres espèces de la biozone Afrique comme les girafes, les rhinocéros, les zèbres ou encore les lions. 

En Ile de France

ENFERMEMENT – Musée d’art et d’histoire Paul Eluard. Du 12 avril au 7 octobre 2019. Dans le cadre de cette exposition, le musée d’art et d’histoire Paul Éluard de Saint-Denis présente le travail de 16 artistes qui se sont approprié la notion d’enfermement.

Dans les coulisses de la paix – Musée de la Grande Guerre de Meaux. Du 8 juin au 8 décembre 2019. Après 1650 jours de guerre, l’armistice entre en vigueur le 11 novembre 1918, faisant cesser les combats sur le front Ouest. L’exposition revient sur cette période qui, de novembre 1918 à la signature le 28 juin 1919 du traité de Versailles, principal traité de paix entre l’Allemagne et les Alliés, a façonné l’histoire européenne. Durant 7 mois, la conférence de la paix rassemble à Paris dirigeant et experts de 32 pays. C’est cette page unique de l’Histoire, où pour la première fois autant de nations se réunissent autour de la table pour redessiner le monde, que les visiteurs pourront découvrir. 

À rebrousse – temps – Musée Camille Claudel, Nogent-sur- Seine. Du 22 juin au 6 octobre 2019. Pour sa nouvelle exposition, le musée Camille Claudel propose un parcours d’art moderne et contemporain. Le fil rouge est celui de la collection du musée : quels sont les échos et les dialogues possibles entre les œuvres du XIXe siècle et celles du XXe ou XXIe siècle ? 

Au château de Vaux-le-Vicomte

L’Affaire Fouquet, une histoire à vivre – Parcours sonore immersif. À partir du 6 mai 2019. Dès la réouverture 2019 du domaine et pour la première fois dans un château en France, les visiteurs pourront revivre l’histoire du XVIIème siècle grâce à un dispositif sonore spatialisé. Ce projet, innovant et ambitieux de parcours sonore immersif, a pour objectif de rendre l’Histoire de France plus vivante et plus accessible.

Soirées aux chandelles. Tous les samedis soirs du 4 mai au 5 octobre 2019. Tous les samedis soirs du 4 mai au 5 octobre, le château de Vaux-le-Vicomte propose à ses visiteurs une expérience unique : la visite du château et des jardins à la française éclairés par plus de 2 000 bougies.

Une création artistique pour remplacer les buis du château de Vaux-le-Vicomte. Le jardin de Vaux-le-Vicomte, oeuvre fondatrice des jardins à la française d’André Le Nôtre, est en passe de vivre un changement inédit dans son histoire tricentenaire. Les buis du parterre des boulingrins, âgés et malades, ont été arrachés durant l’hiver 2019 et s’apprêtent à laisser leur place à une oeuvre d’art éphémère, spécialement créée pour le domaine et choisie à l’issue d’une consultation initiée en 2018. L’oeuvre choisie, les Rubans Ephémères, est une création de l’artiste Patrick Hourcade.

Le Styx, Rivière des enfers – Jusqu’au 2 novembre 2019 : tous les week-ends et jours fériés. Proposant une aventure exceptionnelle dans la rivière souterraine détournée par Le Nôtre en 1654 lors de la création des jardins à la française, ce parcours scénarisé, ludique et interactif s’appuie sur le texte de Jean de la Fontaine « Les amours de Psyché et Cupidon ». 

En Suisse alémanique

Miroirs – Le miroir, reflets de l’être humain – Musée Rietberg, Zürich. Du 17 mai au 22 septembre 2019. Jour après jour, le miroir est l’instance qui nous permet de vérifier notre aspect et de capter notre état d’âme. A l’aide de 220 œuvres d’art provenant de 95 musées et collections du monde entier, le musée Rietberg met en lumière l’évolution artisanale et technologique mouvementée ainsi que la portée culturelle et sociale de cet intermédiaire qui nous renvoie notre propre reflet. 

Rudolf Stingel – Fondation Beyeler, Bâle. Du 26 mai au 6 octobre 2019. La Fondation Beyeler consacrera son exposition estivale 2019 au peintre contemporain Rudolf Stingel. Né en 1956 à Merano en Italie, il vit et travaille à New York et à Merano. Depuis ses débuts, Rudolf Stingel aborde la peinture de manière conceptuelle et autoréflexive, explorant ses possibilités et les limites qui la constituent dans un jeu complexe avec les démarches artistiques, les matériaux et les formes. 

Autour du lac Léman

Métamorphoses – Musée d’Art et d’Histoire de Genève, salles permanentes. Du 10 mai 2019 au 16 février 2020. L’ouvrage parangon d’Ovide Les Métamorphoses constitue un riche sujet pour une présentation thématique des collections beaux-arts en lien avec l’Antiquité. Ce long poème imprègne profondément la culture occidentale, tant au niveau littéraire qu’iconographique, mais il invite aussi à interroger le processus créatif. 

La fabrique des contes – MEG, Musée d’ethnographie de Genève.Du 17 mai 2019 au 5 janvier 2020. Le MEG explore l’univers magique des contes. À partir du 17 mai, le public pourra s’immerger dans ce monde fantastique, mais aussi découvrir son histoire ainsi que les multiples instrumentalisations dont il fait l’objet.

SILENCES – Rath, Musée d’Art et d’Histoire de Genève. Du 14 juin au 27 octobre 2019. Silencieux, les arts plastiques le sont par essence, comme le rappelle l’expression « poésie muette » qui, dès l’Antiquité, fut employée pour désigner la peinture. Mais toute œuvre d’art est-elle pour autant silencieuse ?Mêlant les genres, les motifs et les époques, cette exposition sera centrée sur le silence, envisagé non simplement comme absence de bruit et d’agitation, mais comme une qualité de présence émanant de certaines œuvres et suscitant chez le spectateur une disposition particulière de l’esprit.

Ombres, De la Renaissance à nos jours  – Fondation de l’Hermitage, Lausanne. Du 28 juin au 27 octobre 2019. Après le succès de l’exposition Fenêtres, de la Renaissance à nos jours. Dürer, Monet, Magritte… en 2013, la Fondation de l’Hermitage à Lausanne poursuit son exploration des grands thèmes de l’iconographie occidentale, et propose au public de découvrir les multiples facettes artistiques de l’ombre. Avec une sélection inédite de près de 140 œuvres, l’exposition Ombres, de la Renaissance à nos jours offre un parcours à travers 500 ans d’histoire de l’art, et convoque des formes artistiques très variées, allant de la peinture à l’installation, en passant par la sculpture, l’estampe, le dessin, le découpage, la photographie ou encore la vidéo. 

L’Expressionnisme allemand Chefs-d’œuvre de l’Aargauer Kunsthaus et du Osthaus Museum Hagen – Palais Lumière, Evian. Du 29 juin au 29 septembre 2019. Présenter l’exposition L’Expressionnisme allemand – chefs-d’œuvre de l’Aargauer Kunsthaus et du Osthaus Museum Hagen à Évian est très enthousiasmant en ce sens qu’elle ouvre un champ nouveau de découverte après plusieurs années consacrées au Palais Lumière à des artistes français, ou ayant vécu en France, dans la première moitié du 20ème siècle. L’exposition d’Évian couvre la période qui s’étend de 1905 à 1937. Elle réunit des travaux de tous les groupes d’expressionnistes célèbres.

En Espagne

Picasso, Le regard du photographe – Museu Picasso, Barcelona. Du 7 juin au 24 septembre 2019. L’exposition « Picasso, Le regard du photographe » plonge les visiteurs dans l’univers de Pablo Picasso à travers la photographie, une forme d’expression qui est polysémique par nature, car elle génère des images si diverses qui contiennent toutes les facettes d’un créateur, qui est à la fois auteur, modèle, témoin et spectateur de son travail et de sa vie.

En Occitanie

Pierre Soulages, un musée imaginaire – Musée Fenaille, Rodez
Du 14 juin au 10 novembre 2019
A l’occasion du centenaire de Pierre Soulages en 2019, le musée Fenaille organise en collaboration avec le musée Soulages, une exposition temporaire en forme d’hommage à l’artiste : « Pierre Soulages. Un musée imaginaire. ». L’exposition du musée Fenaille vise à présenter une sélection d’oeuvres et d’objets choisis par Pierre Soulages, révélant à la fois ses goûts et son attachement pour l’art préhistorique et roman, les arts primitifs ou populaires. Le musée Fenaille est le lieu de ses premières rencontres avec les œuvres du passé, l’archéologie et ses mystérieuses statues- menhirs.

Yves Klein, des cris bleus
Musée Soulages, Rodez. Du 22 juin au 3 novembre 2019. Comme Pierre Soulages est identifié par le noir, Yves Klein l’est par le bleu outremer profond. Tous deux sont aujourd’hui les artistes français de la deuxième moitié du XXe siècle les plus connus au monde. L’exposition Yves Klein du Musée Soulages présentera une sélection d’œuvres retraçant son aventure monochrome débutée en 1954 et qui se déclina sous diverses formes d’expression (anthropométrie, emploi d’éléments de la nature, happening…), faisant de sa vie même, une œuvre d’art. 

André Masson. Une mythologie de l’être et de la nature – Musée d’art moderne de Céret. Du 22 juin au 27 octobre 2019
À l’occasion du centenaire de l’arrivée d’André Masson à Céret (1919-2019), le musée d’art moderne de Céret organise une exposition thématique consacrée à son œuvre. Le musée poursuit ainsi son exploration de l’œuvre des grands artistes du XXe siècle pour lesquels la période cérétane s’est révélée particulièrement riche et révélatrice.         

En Bretagne

L’impressionnisme d’après Pont-Aven – Musée de Pont-Aven
Du 29 juin 2019 au 5 janvier 2020. Influencé par Camille Pissarro, le peintre autodidacte Paul Gauguin crée ses premières œuvres dans le style impressionniste. Animées de touches vibrantes de couleurs, elles traduisent les perceptions de la lumière en plein air.  L’exposition présente environ 70 œuvres de plusieurs musées dont le musée d’Orsay, partenaire du Musée de Pont-Aven, et de collections particulières.

Une nouvelle salle de découverte pour les familles : « Le carré des mousses » – Musée de la Pêche, Concarneau. À partir du 18 mai 2019. Entièrement pensé pour les familles, ce tout nouvel espace accueille un ensemble de dispositifs interactifs et ludiques plaçant les visiteurs au cœur d’une expérience inédite de la pêche. Il a bénéficié du soutien du Ministère de la Culture et de l’Association des Amis du Musée de la Pêche actuelle. Cet espace de découverte a été pensé en cohérence avec la collection conservée au musée et intègre les questions liées à la pêche aujourd’hui.

Flora Maxima, peintures, dessins, photographies, vidéos – Domaine de Kerguéhennec. Du 30 juin au 3 novembre 2019. Avec Janos Ber, Marie-Claude Bugeaud, Damien Cabanes, Christine Crozat, Bernard Moninot, Marine Joatton, Bernard Joubert, Sylvain Le Corre, Charles Maussion, Josef Nadj, Anne Tastemain.

Pierre Tal Coat, inauguration de l’espace permanent – Domaine de Kerguéhennec. À partir du 30 juin 2019. Le Département du Morbihan possède désormais la plus importante collection publique (un millier d’œuvres) de Pierre Tal Coat. Des œuvres majeures de la collection ont été présentées ces derniers mois dans le cadre d’importantes expositions : au musée Granet d’Aix-en-Provence (40 000 visiteurs) ou actuellement au musée Hébert, musée départemental de l’Isère. Une exposition constituée essentiellement d’œuvres provenant de la collection départementale sera présentée au musée de Pont-Aven de février à juin 2019. A l’été 2019, le château, lieu patrimonial, emblématique et central, accueillera la collection permanente dans un parcours pédagogique présentant la vie de l’artiste, l’évolution de son œuvre et son contexte artistique et culturel. Ce lieu sera ouvert toute l’année.        

Dans les Hauts de France

Olivier Theyskens « In praesentia » – Cité de la dentelle et de la mode, Calais Du 15 juin 2019 au 5 janvier 2020. A l’occasion de son 10e anniversaire, la Cité de la dentelle et de la mode propose une carte-blanche au créateur belge Olivier Theyskens qui, dans une exposition originale, se livre à une rêverie dont le vêtement est l’acteur principal. Proposition esthétique inédite, conçue comme une expérience émotionnelle, « In praesentia » est un projet construit par fragments et par collisions, inspiré par un dialogue créatif entre l’œuvre singulière d’Olivier Theyskens et les collections historiques, textiles et industrielles du musée.

Jules Adler, Peindre sous la IIIe République – La Piscine, Roubaix. Du 28 juin au 22 septembre 2019. Peintre franc-comtois né à Luxeuil-les-Bains, Jules Adler (1865-1952) s’inscrit dans le courant des artistes naturalistes qui ont incarné, à la fin du XIXe siècle, une voie alternative entre les avant-gardes impressionnistes et un art plus officiel qu’on dit académique. La rétrospective présentée à Dole et Évian avant Roubaix et Paris, avec le soutien de l’association des Amis de Jules Adler, fait suite au colloque organisé par le musée de Dole en partenariat avec le Centre Georges-Chevrier en janvier 2016. Elle est l’occasion de réécrire et de découvrir l’œuvre complexe de ce peintre, pris entre modernité et académisme, de mieux comprendre ses hésitations formelles et iconographiques, son inscription dans le contexte historique, socio-culturel et politique de la Troisième République.

Peter Briggs, brouillon général – La Piscine, Roubaix
Du 29 juin au 22 septembre 2019. La Piscine s’est associée aux musées d’Issoudun, de Belfort et d’Angers pour présenter en quatre étapes le travail du sculpteur Peter Briggs. Né en 1950 en Angleterre, Peter Briggs vit et travaille en France depuis le début des années 1970. Sculpteur qui se tient à l’écart des courants dominants, il occupe une place particulière et atypique sur la scène contemporaine française et internationale.

Le travail, la lutte et les passions Bronzes belges du tournant du XXe siècle
Donation Philippe et Françoise Mongin – La Piscine, Roubaix
Du 29 juin au 22 septembre 2019. Acquis de longue date à la cause de la sculpture des XIXe et XXe siècles, le musée de Roubaix a accepté avec enthousiasme la proposition d’un couple de collectionneurs parisiens de lui faire don, sous réserve d’usufruit, d’un très bel et rare ensemble de bronzes décoratifs belges. Présentée pour la première fois au public, cette collection comprend cinq bronzes de l’emblématique Constantin Meunier (1831-1905), sept bronzes du baroque moderne Jef Lambeaux (1852-1908) et un bronze de Joseph Witterwulghe (1883-1967). J

Ise, et perdre le fil… – La Piscine, Roubaix
Du 29 juin au 22 septembre 2019. Depuis l’enfance, le fil a été, pour elle, un compagnon de vie, un allié pour fabriquer des choses, pour passer des embûches. Pas un jour, sans un point, un nœud, un tissage, un tressage. Qu’il soit brodé, cousu, estampé, le fil fonde ses créations. Il construit, partitionne et assemble des territoires de papier et de tissus. S’y échafaudent des bribes de narrations, des histoires elliptiques. Les traces, les chemins, parfois, s’interrompent et reprennent, jusqu’à se perdre, ou nous faire perdre… le fil. 

La créativité demande du courage – Musée Matisse, Le Cateau-Cambrésis Jusqu’au 30 septembre 2019. Le musée Matisse du Cateau-Cambrésis donne carte blanche aux étudiants des écoles d’art des Hauts-de-France pour créer une exposition collaborative à partir de la citation « la créativité demande du courage ». Il s’agit d’une démarche expérimentale dans laquelle la chaîne des acteurs du processus créatif s’associent pour accompagner les jeunes créateurs à déployer le potentiel de leur talent.

Le Verre en mouvement – MusVerre, Sars-Poteries. Jusqu’au 8 septembre 2019. L’exposition met en lumière la manière dont les artistes se saisissent du verre pour exprimer le mouvement, et, entre effets d’optique et interaction avec le déplacement du spectateur, faire vivre une expérience perceptive inédite. 

Conquête urbaine – Musée des beaux-arts, Calais. Jusqu’au 3 novembre 2019 Le Street Art fait-il partie de l’Art contemporain ou est-il un phénomène à part ? Difficilement classable depuis son origine, le Street Art a, en tout état de cause, acquis une place majeure dans l’histoire récente de la création. Aujourd’hui, ce mouvement artistique entre au musée. CONQUÊTE URBAINE témoigne de cette évolution d’un art illicite et contestataire vers une pratique non seulement acceptée mais même sollicitée par les acteurs publics. 

Palais des Beaux-Arts de Lille : Réouverture du département des Plans-Reliefs. Une collection révélée, un espace renouvelé. Après un atrium revisité en juin 2017, c’est le département des plans-reliefs, clé de voûte de la rénovation de 1997, qui se révèle sous un regard neuf et original après une restauration hors norme. 

Viral, du microbe au fou rire tout s’attrape ! Forum des Sciences, Villeneuve d’Ascq. Jusqu’au 1er mars 2020. Plus qu’une exposition, Viral est une expérience immersive, pédagogique, amusante et contagieuse ! Sous la forme d’un parcours organisé en 3 thèmes, elle aborde à la fois la biologie, l’épidémiologie, la modélisation mathématique, mais aussi la psychologie, les sciences sociales ou l’économie. A partir de 9 ans. A découvrir au Forum des Sciences à partir du 30 mars 2019 jusqu’au 1er mars 2020. 

Une programmation estivale riche et festive à Rodez pour célébrer le Siècle Soulages

La Ville de Rodez et Rodez agglomération ont souhaité célébrer les 100 ans de Pierre Soulages en proposant durant toute l’année 2019 une série d’événements en relation avec le siècle et l’œuvre de l’artiste. Voici les événements à découvrir cet été dans le cadre de cette célébration :

Au musée Soulages : Exposition Yves Klein, des cris bleus, présentée jusqu’au 3 novembre. Comme Pierre Soulages est identifié par le noir, Yves Klein l’est par le bleu outremer profond. Tous deux sont aujourd’hui les artistes français de la deuxième moitié du XXe siècle les plus connus au monde. L’exposition Yves Klein du Musée Soulages présente une sélection d’œuvres retraçant son aventure monochrome débutée en 1954 et qui se déclina sous diverses formes d’expression (anthropométrie, emploi d’éléments de la nature, happening…), faisant de sa vie même, une œuvre d’art. L’exposition s’intéresse également à la collaboration de l’artiste avec l’architecte Claude Parent soulevant déjà, à l’époque, les problématiques actuelles de repenser la ville, l’écologie ou du rôle de l’artiste comme révélateur d’une réalité invisible aux autres. De 1958 à 1961, Claude Parent réalise, à la demande d’Yves Klein, des dessins traduisant ses visions « d’architecture de l’air », fusion d’un architecte et d’un plasticien qui travaillait sur l’immatériel.

Au musée Fenaille : Exposition Pierre Soulages, un musée imaginaire, présentée jusqu’au 10 novembre. A l’occasion du centenaire de Pierre Soulages en 2019, le musée Fenaille organise en collaboration avec le musée Soulages, une exposition temporaire en forme d’hommage à l’artiste : « Pierre Soulages. Un musée imaginaire. ». L’exposition du musée Fenaille vise à présenter une sélection d’oeuvres et d’objets choisis par Pierre Soulages, révélant à la fois ses goûts et son attachement pour l’art préhistorique et roman, les arts primitifs ou populaires. Le musée Fenaille est le lieu de ses premières rencontres avec les œuvres du passé, l’archéologie et ses mystérieuses statues- menhirs.

À la Cathédrale Notre-Dame de Rodez : Installation de Miguel Chevalier, Digital Supernova, du 8 au 18 août 2019. Digital Supernova est une installation de réalité virtuelle générative projetée sur les voûtes de la nef, du transept, de la croisée du transept et du choeur de la cathédrale de Rodez. Trente-cinq différentes trames de lumière colorées sous forme de réseaux sinueux se développent les unes après les autres, superposées à d’étonnantes cartes du ciel imaginaires et de supernovas, explosions lumineuses d’étoiles massives. Ces grands maillages se forment et se déforment, créant des univers diversifiés sans cesse renouvelés.
Ce grand drapé virtuel de lumière se tord, se redimensionne pour créer des formes plus diversifiées et complexes. Les éléments s’attirent, se repoussent, créant un rythme de dilatation et de contraction semblable à la respiration. Les visiteurs sont invités à déambuler, s’asseoir et lever les yeux vers les cieux. Ces constellations digitales de pixels immergent les visiteurs dans une atmosphère baignée de lumière. L’installation ouvrant sur l’infini, dégage une énergie rayonnante dans cet espace de plénitude. Elle plonge les visiteurs face aux mystères de l’univers.
Lumière, couleur, mouvement, créent une poétique de la matière et élaborent une nouvelle esthétique du virtuel.

L’art dans la rue : Performances de street artistes pour la Rue Combarel – de mai à septembre 2019. Le Street Art est aujourd’hui l’expression artistique la plus populaire en France et draine un très large public. Loin du graffiti des années 80 (tag), le Street Art met en scène d’authentiques artistes aux expressions très variées. Issu du Hip-Hop dont il est la tendance graphique, il marie les cultures urbaines contemporaines et redynamise l’art contemporain.
Une structure de 3 x 8 m sera installée rue Combarel, sur le site de l’ancienne prison, côté rue. Cinq artistes ou collectif d’artistes s’y succèderont de mai à septembre 2019. Éphémère par nature, le mur est repeint avant l’intervention d’un nouvel artiste. Le public assiste en direct à la peinture de la fresque. L’ensemble de ces artistes sont présentés en permanence au Musée du Street Art (École 42 / Paris) ainsi qu’à la Station F (anciennes Halles Frayssinet / Paris 13), deux des espaces dédiés au Street Art les plus emblématiques en France. Ils sont par ailleurs présentés régulièrement dans des événements nationaux et internationaux.

Parcours dans la ville : Christian LAPIE, Le souffle du temps, jusqu’au 15 septembre 2019. Christian Lapie réalise des figures de bois brut taillées dans des troncs d’arbres calcinés et recouverts d’huile de lin.
Spécialement pour Rodez, dans le cadre du siècle Soulages, Christian Lapie nous livre une majestueuse réalisation – un ensemble de figures totémiques surgi du sol qui révèle et donne du sens à l’espace arboré du jardin public du Foirail. Avec Le souffle du temps, Christian Lapie nous invite aussi à jalonner la ville afin d’y découvrir d’autres élévations anthropomorphes. Un parcours qui nous mène jusqu’au musée Denys-Puech où l’essence même du travail du sculpteur est présentée : des figures dessinées à l’aide de jus goudronnés, des eaux-fortes sur papier vélin très épais ou encore des assemblages faits de tôles ondulées.

L’art contemporain en déambulation : parcours dans la ville, jusqu’au 15 septembre 2019 – Entrée libre chez les commerçants. Rodez agglomération et les Abattoirs, musée-Frac Occitanie Toulouse s’associent afin de proposer une découverte des collections. Les commerces du centre-ville ont répondu présent pour exposer dans leur vitrine ou à l’intérieur de leur boutique une œuvre d’art contemporain. L’art contemporain en déambulation est l’un des événements incontournables à vivre en exclusivité à Rodez, du 18 mai au 15 septembre. Un parcours initiatique à la découverte d’œuvres d’art issues des collections les Abattoirs, musée-Frac Occitanie Toulouse. En partant de la rue Combarel, jusqu’à la place de la Cité en passant par la rue du Bal, la place du Bourg et les rues piétonnes de l’hyper centre, vous pourrez découvrir des pièces originales d’artistes contemporains.
Pour L’art contemporain en déambulation, Rodez agglomération et les Abattoirs, Musée-Frac Occitanie Toulouse ont sélectionné 16 œuvres de 11 artistes sur le thème de la lumière dans la création artistique de ces 30 dernières années.

Chasse au trésor : découvrir autrement l’histoire et le patrimoine de Rodez, jusqu’au 31 décembre 2019. Au départ du musée Soulages en passant par la rue Combarel, quartier natal de l’artiste, et le centre ville ruthénois, une balade interactive en famille pour découvrir la ville. Avec une tablette ou un smartphone, l’application gratuite permettra de déambuler de rue en rue et de place en place en résolvant des énigmes. Photos, Vidéos, Audios, Effets Visuels… amèneront à découvrir la petite et la grande histoire, en mêlant de façon ludique action et réflexion. A l’issue de la balade, les « chasseurs de trésor » parvenus au bout de leur quête se verront offrir des lots par les commerces ruthénois, l’occasion de poursuivre le périple en ville !

Le Drawing Lab Paris explore les relations entre dessin et architecture

À travers l’exposition collective The Projective Drawing, le curateur invité Brett Littman, Directeur du Isamu Noguchi Foundation et Garden Museum, et ancien Directeur du Drawing Center de New York rassemble 10 artistes, pour lesquels l’architecture sous-tend le travail sans que celle-ci apparaisse pour autant ! Cette première exposition thématique ouvre le Drawing Lab encore plus largement sur la diversité du dessin contemporain.

Artistes exposés : William Cordova, Leopold Strobl, Naomi B.Cook, Master Moriguchi, Raha Raissnia, Judith Saupper, Lionel Favre, Keita Mori, Brigitte Mahlknecht, Sara Flores

Exposition The Projective Drawing – à découvrir jusqu’au 20 septembre au Drawing Lab Paris : 17 rue de Richelieu – 75001 Paris

Picasso poète

Museu Picasso, Barcelona – Jusqu’au 1er mars 2020

Trente ans après l’exposition Picasso poètele crayon qui parle, exposée au Musée national Picasso-Paris du 8 novembre 1989 au 29 janvier 1990, à l’occasion de la publication de Picasso Écrits de Gallimard / Rmn, le Museu Picasso cherche maintenant à révéler à une nouvelle génération l’importance de l’écriture poétique dans le processus de création de Picasso et à le revisiter dans un contexte plus large, en se référant à des recherches plus approfondies sur Picasso, aux liens étroits entre l’écriture et la peinture; le travail textuel (collage, répétitions, variations), qui fait écho à son travail de peintre et, surtout, le contenu autobiographique de ce  «Journal intime», qui met en lumière l’intimité, le contexte historique et la personnalité complexe de l’artiste.
Commissariat: Emmanuel Guigon, directeur du Museu Picasso, Barcelone; Marie-Laure Bernadac, conservatrice générale honoraire des musées de France; Claustre Rafart, conservateur des arts graphiques au Museu Picasso de Barcelone; et Androula Michael, professeur titulaire à l’Université de Picardie Jules Verne et à l’UFR des Arts à Paris.

Attaché de presse : Maëlys Arnou
maelysarnou@observatoire.fr

Eluard et Picasso

Museu Picasso, Barcelona – Jusqu’au 15 mars 2020

Paul Eluard devient le meilleur ami de Picasso en 1934. Après la disparition d’Apollinaire, Éluard était le seul poète avec lequel Picasso pouvait converser et partager des idées. Rapidement, le poète surréaliste est littéralement captivé par l’artiste démiurge, «qui insiste pour tout voir, pour projeter sur l’écran de l’homme tout ce qu’il peut comprendre, admettre ou transformer, représenter et transfigurer … Avec Picasso, les murs s’effondrent ”. Seul le décès d’Eluard, le 18 novembre 1952, met fin à cette fraternité. Picasso est affolé par la disparition prématurée du poète. Sur la photo prise lors de l’enterrement, son visage illustre clairement ce sentiment. Avec Eluard, il a également perdu le poète qui a pénétré son art le plus intuitivement et la personne avec qui et grâce à qui il a vécu l’aventure du communisme. Juste avant la mort d’Eluard, la maison d’édition Braun publia une série de dessins de la période 1942-1946 sous le titre Picasso, dessins. Le texte est précédé d’un beau texte d’Eluard qui, avec une précision expressive, de belles images et beaucoup d’émotion, nous amène à la conclusion de Claude Roy, qui connaissait bien les deux : « Paul Eluard aimait Picasso et était aimé de lui, probablement plus que quiconque : il y avait entre eux la seule tendresse insoupçonnée, celle des égaux ».
L’exposition abordera les deux personnages de manière thématique et chronologique, à travers livres et poèmes, œuvres illustrées, portraits et dessins d’Éluard et Nusch, la collection de Paul Eluard, des photographies de Man Ray et Brassaï et des lettres et documentaires relatant les rencontres entre les deux amis.

Commissariat: Emmanuel Guigon, directeur du Museu Picasso, Barcelone, et Malén Gual, conservateur au Museu Picasso, Barcelone

Attaché de presse : Maëlys Arnou
maelysarnou@observatoire.fr