Makay, un refuge en terre malgache

Musée des Confluences, Lyon
Du 16 octobre 2020 au 22 août 2021 

Le massif du Makay, œuvre monumentale de la nature formée de multiples canyons inextricables, se situe dans le Sud-Ouest de Madagascar. Ses vallées abritent une mosaïque d’écosystèmes depuis des millions d’années. Cette forteresse minérale est devenue un refuge pour des groupes d’animaux et de végétaux qui, ainsi isolés, ont divergé au point d’engendrer de nouvelles espèces. Jusqu’ici, ce trésor de la biodiversité a profité de son relief exceptionnel pour préserver ses forêts primaires, mais la vertigineuse progression des feux de brousse et de la culture sur brûlis menace sa survie. Cette région est l’illustration de rares écosystèmes, méconnus, inaccessibles et pourtant menacés par des activités humaines en expansion.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
T @VanessaLeroyObs
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Une Afrique en couleurs

Musée des Confluences, Lyon – Du 16 octobre 2020 au 22 août 2021

Loin des clichés noir et blanc et des sculptures de musées recouvertes d’une patine sombre et mystérieuse, cette exposition propose une immersion dans une Afrique où la couleur est reine. Des masques et des statuettes peints de couleurs vives aux pagnes multicolores qui inspirent les grands couturiers, la gamme colorée des corps, des vêtements, de la rue ou du surnaturel se déclinent à l’infini, au sein d’un art africain quotidien et populaire.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Traces du vivant

Musée des Confluences, Lyon
Jusqu’au 6 décembre 2020

L’exposition en bref : les os, les dents et les cornes sont les seuls tissus vivants qui ne disparaissent pas chez certains vertébrés après leur mort. Grâce à ces vestiges, nous pouvons raconter l’histoire de ces animaux mais aussi celle des sociétés humaines qui, depuis la Préhistoire, utilisent cette matière devenue inerte pour façonner divers outils et objets. Entre science et symbolisme, nos relations avec ces « traces du vivant » sont multiples et profondes.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Annonce des 5 artistes nommés pour le Prix DRAWING NOW 2020

LE PRIX DRAWING NOW : 10 ANS !

Le Prix DRAWING NOW a pour but d’accompagner la création émergente et de souligner le rôle dénicheur des galeries, il récompense le travail d’un artiste à l’occasion de DRAWING NOW Art Fair. Ce prix est soutenu financièrement par SOFERIM, mécène principal de la foire depuis sa création. Cette année, seront célébrés les 10 ans du prix !

Comme l’an dernier, 5 artistes ont été choisis en amont par le comité de sélection, parmi les 100 artistes éligibles présentés sur le salon. L’annonce de ces 5 artistes a été faite hier, au Drawing Lab, à l’occasion du vernissage de l’exposition de Lucie Picandet, lauréate 2019 du Prix DRAWING NOW.

Le comité, constitué des membres du comité de sélection du salon : Joana P. R. Neves, commissaire d’exposition, auteure indépendante, directrice artistique, Emilie Bouvard, directrice scientifique de la Fondation Giacometti, Véronique Souben, directeur du Fonds Régional d’Art Contemporain Normandie Rouen, Adam Budak, conservateur en chef des National Gallery de Prague, Philippe Piguet, critique d’art et commissaire indépendant (directeur artistique de 2010 à 2018), Daniel Schildge, collectionneur, Catherine Hellier du Verneuil, historienne de l’art et collectionneuse ; et du principal mécène du Prix : SOFERIM, représenté par Jean Papahn, fondateur et président, ont donc nommé les 5 artistes suivants : Nicolas Daubanes, français, né en 1983 / représenté par la Galerie Maubert ; Odonchimeg Davaadorj, mongole, née en 1990 / représentée par la Galerie Backslash ; Mathieu Dufois, français, né en 1984 / représenté par la Galerie C ; Delphine Gigoux-Martin, française, née en 1973 / représentée par la Galerie Claire Gastaud ; Julien Tiberi, français, né en 1979 / représenté par la Galerie Semiose.

A l’occasion de la 14e édition de DRAWING NOW Art Fair en mars 2020, le comité se réunira dès le mercredi 25 mars pour choisir le lauréat, après avoir vu les travaux des 5 artistes nommés sur les stands des galeries. Le lauréat reçoit une dotation de 5’000 euros et bénéficie d’une exposition au Drawing Lab grâce au soutien de SOFERIM, mécène principal de DRAWING NOW Art Fair.

Ouverture de l'exposition "Le Soir du poulpe" au Drawing Lab. Une exposition de Lucie Picandet, lauréate 2019 du Prix DRAWING NOW

Pour la deuxième année consécutive, le Drawing Lab accueille l’exposition du lauréat du Prix DRAWING NOW. Du 30 janvier au 20 février, Lucie Picandet, lauréate 2019 du Prix DRAWING NOW, nous entraîne dans son univers riche en formes et en couleurs. Lucie Picandet invente des mots et des formes. Les Émophones présentés au jury du Prix DRAWING NOW ont su plonger le visiteur dans un monde créé de toutes pièces. Un nouveau vocabulaire, propre à l’artiste, se déploie maintenant dans les 150 mètres carrés du centre d’art. Sculptures, peintures, dessins sur papier ou encore sur toile, Lucie Picandet vous invite dans sa danse. Dans un rêve sans limite.

CORNEILLE, Un COBRA dans le sillage de Gauguin

Au Musée de Pont-Aven
du 1er février au 24 mai 2020

Deux ans après la grande rétrospective Cobra, la couleur spontanée qui avait réuni les principaux membres danois, néerlandais, belges, français, islandais et anglais du groupe, le Musée de Pont- Aven met à l’honneur l’un des membres fondateurs de Cobra : Corneille.

L’exposition Corneille, un Cobra dans le sillage de Gauguin, présentée du 1er février au 24 mai 2020 au Musée de Pont-Aven, retrace le parcours de Corneille au cours de la seconde moitié du XXe siècle. Elle revient pour la première fois sur la filiation qui lie son œuvre à celui de Paul Gauguin et à Pont-Aven, où Corneille se rendit à plusieurs reprises.

En 1950, alors qu’il fait partie des jeunes membres du groupe Cobra, Corneille (1922-2010) vient à Pont- Aven sur les traces de Paul Gauguin (1848-1903) dont il admire la peinture. Il revient en Bretagne en 1960 lors d’un séjour estival à Beg-Meil. Corneille aime les villages bretons qui lui rappellent la Hollande. Il apprécie tout particulièrement Pont-Aven où Gauguin a séjourné et où Corneille se rend à plu- sieurs reprises et notamment en 2002 à l’occasion d’une exposition qui lui est consacrée. Mais, c’est surtout la présence du souvenir du maître de l’École de Pont-Aven qui le fascine. En dédiant sa vie entière à la peinture et à son goût des voyages lointains, Gauguin fut pour Corneille un maître dont il n’oublia jamais l’héritage artistique.

À travers une sélection d’œuvres, parfois inédites, l’exposition présente le parcours de Corneille depuis le scandale fondateur des années Cobra jusqu’au renouveau de la figuration qui distingue son œuvre à partir des années soixante-dix. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Corneille incarne de manière singulière tous les enjeux du renouveau de la peinture. En 1945, il refuse l’opposition entre l’abstraction et la figuration. Au sein du groupe Cobra, il pratique une peinture inspirée des dessins d’enfants et fondée sur l’expression de la couleur et le pouvoir de l’imagination. Après une période dominée par l’abstraction, il renoue vers 1968 avec le thème de la figure humaine et participe à l’essor d’une nouvelle figuration. L’exposition au Musée de Pont-Aven porte un nouveau regard sur son œuvre et reconsidère l’ensemble de sa création à la lumière de ses nombreux voyages, de sa collection d’art africain, de ses collaborations artistiques et de ses écrits personnels.

Organisée sous le commissariat général d’Estelle Guille des Buttes et le commissariat scientifique de Victor Vanoosten, l’exposition réunit soixante- quatorze œuvres (32 peintures, 2 sculptures, 38 oeuvres d’art graphiques, 2 céramiques) pro- venant du Cobra Museum voor Moderne Kunst d’Amstelveen aux Pays-Bas, du Kunstmuseum de la Hague, du Musée national d’art moderne – Centre Pompidou, Paris, du Musée des Abattoirs, Toulouse, du Musée d’art moderne de Troyes, du musée du Touquet-Paris-Plage et de grandes col- lections privées européennes.

L’exposition est présentée à l’occasion du dixième anniversaire de la disparition de Corneille. Elle est conçue en étroite collaboration avec Arteos Expositions, Paris, et la Fondation Guillaume Corneille, Bruxelles.

Cet événement offre l’occasion d’une véritable redécouverte de l’œuvre de Corneille au fil de cinquante années de création au cœur du XXe siècle et de l’histoire de l’art moderne.

Peinture sur toile de 1950

Présentation du parcours Pierre Soulages, Le Louvre, Etc

Le Musée Soulages à Rodez présente, du 18 janvier au 12 avril 2020, le parcours « Pierre Soulages, le Louvre, etc, au sein de ses collections permanentes. Il ne s’agit pas vraiment d’une exposition, mais d’une sélection d’œuvres muséales au sein du musée Soulages, au milieu des collections permanentes. Les œuvres proviennent du Louvre, du département des antiquités orientales – avec en particulier la statue du Prêtre de Gudea en basalte noir-, du musée Fabre de Montpellier – La mer à Palavas de Gustave Courbet-, des photographies marines à Sète de Gustave Le Gray, une aquarelle de Victor Hugo, des aquatintes de Goya – musée Goya de Castres… Il s’agit d’un libre parcours, à la rencontre des sources d’intérêt extrêmement variées, de Soulages, comme un reflet historiques, lointain ou proche, de son œuvre peint. C’est l’art pris à revers, avec subtilité.

Pierre Soulages, le Louvre, etc associe le musée Soulages à l’institution française qui offre le Salon Carré au peintre pour une rétrospective exceptionnelle à partir du 11 décembre 2019. Cette présentation complète l’exposition Pierre Soulages le musée Imaginaire qui s’est tenue au musée Fenaille du 14 juin au 10 novembre 2019.

Museum Connections – le rendez-vous international de l’équipement et de la valorisation des musées & sites culturels.

Il accompagne depuis 25 ans les sites culturels dans le développement de leurs ressources propres ainsi que dans leur transformation numérique à travers deux zones d’exposition :

Museum Shop : Produits – Tendances & Inspiration
Museum Tech : Équipement – Technologies et innovation

À ces deux zones d’exposition s’ajoute un programme de conférences internationales ainsi que des ateliers professionnels animés par des experts internationaux reconnus.

Après le succès de l’édition 2019 qui a accueilli 340 exposants et 4300 visiteurs sur 6 500m2, Museum Connections s’apprête à célébrer son 25ème anniversaire et affirme son positionnement de rendez-vous incontournable du secteur.

À l’heure où les visites de lieux culturels se font de plus en plus fréquentes, les sites culturels du monde entier ont entamé leur révolution digitale, et le numérique accompagne aujourd’hui fréquemment le visiteur dans son expérience de visite. Museum Connections cherche ainsi à s’adapter et

à répondre aux nouveaux besoins numériques du secteur culturel en développant et en identifiant la zone MuseumTech. Solutions digitales, équipements et innovations destinés aux lieux culturels seront proposés par la centaine d’exposants présents.

Les professionnels du secteur découvriront également les dernières tendances et les avant-gardes en matière de merchandising culturel au sein de la zone MuseumShop dont l’offre est encore renforcée.

Rendez-vous international, Museum Connections s’adresse aux professionnels du monde entier : 35% de visiteurs étrangers ont parcouru le salon en 2019 et 119 exposants étrangers sont venus présenter leurs produits et services.

De nombreuses conférences et ateliers menés par des experts internationaux autour des expériences immersives, des innovations dans le domaine de la médiation ou encore sur le futur des boutiques, permettront également de s’informer et d’échanger sur les pratiques et les tendances du secteur.

Focus conférence :
Le bien-être au musée et le lien avec les communautés locales

lors que les espaces manquent et que les individus sont à la recherche d’interactions humaines toujours plus significatives et transformatrices, les musées apportent inspiration, bien-être et soutien aux publics dans toutes leurs diversités.

Que ce soit à travers des séances de yoga ou de méditation, ou des programmes pour soigner les patients atteints de démence, les musées travaillent intensément avec les organismes locaux sociaux ou médicaux pour mettre leurs collections au service du bien-être.

À l’instar du Canada où pour la première fois au monde, des patients atteints de maladies men- tales ou physiques peuvent recevoir une prescription et ainsi aller voir gratuitement des exposi- tions au Musée des beaux-arts de Montréal depuis le 1er novembre 2019, d’autres initiatives de musées permettent aux visiteurs et aux communautés locales de tisser des liens plus ou moins forts avec les musées.

Conférence : La question du bien-être au musée et le lien social qu’il permet de tisser mercredi 15 janvier 2020 à 11h45
Animée par
Ronan Brindley de la Manchester Art Gallery, Royaume-Uni

Elisabeth Ioannides, Education curator & Art psychotherapist au musée national d’art moderne de Grèce
Estelle d’Almeida, chargée de projet «Art Detox» au Centre Pompidou, France

• Une fois par mois, le Centre Pompidou invite les visiteurs à une matinée « Art détox », pour expérimenter la création par les sens. Avant
l’ouverture au public, le musée propose
une visite détoxifiante, alliant expérience corporelle et contemplation, proposée par deux praticiens de l’école Zhiroujia qui initient aux postures du Qi-Gong face aux chefs-d’œuvre de la collection. Les pratiquants échangent ensuite sur les enjeux de l’art moderne et contemporain autour
d’une réinterprétation de l’œuvre-phare de la matinée sous forme d’un cocktail pensé et réalisé par le mixologue Maxime Potfer, en partenariat avec L’Experimental Cocktail Club. La matinée se poursuit par une conférence inédite conduite par un historien de l’art

  • Le Musée Départemental Matisse du Cateau-Cambrésis (59) offre aux communautés locales diverses façons de découvrir autrement son musée. Des cours de préparation à la naissance par les Sages-femmes de la Maternité du Cateau-Cambrésis sont par exemple dispensés dans les salles du musée. Sont également organisés des « salons de tétées » en groupe pour allaiter dans les salles du musée. De même, un tapis d’éveil à destination des bébés et des jeunes enfants a été réalisé sur la base d’un chef-d’oeuvre du musée « Fenêtre à Tahiti II ». En éveillant les sens par le toucher des différents tissus et textures, le musée essaye de raviver la mémoire des anciens, de susci- ter le plaisir chez les bébés et de faire comprendre le tableau aux plus jeunes.
  • Un vendredi par mois, La Piscine – Musée d’art et d’industrie André Diligent de Roubaix
    (59) et le service des sports de la Ville de Roubaix proposent de reproduire avec le corps une sélection d’œuvre d’art. Au cœur du musée, quelques œuvres sont observées puis reproduites avec trois disciplines de «Bien être» : Pilates, Qi Gong et Yoga.

PHARAON, OSIRIS ET LA MOMIE

Musée Granet, Aix-en-Provence – Jusqu’au 14 février 2021

Les pharaons s’installent à Aix-en-Provence !
Avec plus de 200 pièces souvent inestimables et impressionnantes, le musée Granet et le musée du Louvre vous emmènent au pays des pharaons.

Le musée Granet, institution phare de la ville d’Aix-en-Provence, propose du 19 septembre 2020 au 14 février 2021 une exposition exceptionnelle sur l’art de l’Égypte ancienne. Cette exposition intitulée « Pharaon, Osiris et la momie » va permettre de faire découvrir et redécouvrir le fonds égyptien du musée Granet, grâce à une collaboration exceptionnelle avec le musée du Louvre et de nombreux musées de région et d’Europe. Sous le commissariat scientifique de Christophe Barbotin, conservateur général au département des antiquités égyptienne du Louvre et de Bruno Ely, commissaire général, conservateur en chef du musée Granet, cette exposition se propose de montrer l’intégralité du fonds égyptien ancien du musée Granet et de mieux comprendre pourquoi Aix-en-Provence possède une collection dont certaines pièces sont parfois aussi importantes que celles du Louvre ou du British Museum.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
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ST-ART, 25e édition

Foire européenne d’art contemporain et de design
Parc des Expositions, Strasbourg
Du 27 au 29 novembre 2020

ST-ART, la foire européenne de Strasbourg, première foire française d’art contemporain et de design en région, fête en 2020 sa 25ème édition. La 25ème édition de ST-ART se tiendra du 27 au 29 novembre 2020, vernissage le 26 novembre.

Une édition anniversaire qui confirme son ADN
Cet anniversaire est l’occasion de rappeler et renouer avec la Foire créée par Alain Lamaignère (1946-2015). Créée en 1995 sous le nom de « SIAC », la foire change de nom en 1997 pour « ST-ART » sous la direction d’Alain Lamaignère de 1996 à 2000. En 4 ans l’événement connait un succès fulgurant. Est-ce parce que ST-ART défend les galeries françaises avec un fort ancrage dans l’Est de la France, région riche en grands collectionneurs ? Les galeries parisiennes affluent : Denise René, Louis Carré, Lelong, Bernard Zürcher, Beaubourg, Jean-Jacques Dutko, Di Méo, etc….
Au bout de 4 ans, comme chacun sait, Alain Lamaignère créera une nouvelle foire à Paris. Plusieurs directeurs artistiques se sont succédés, la Foire a cherché sa stabilité. En 2015, sous l’impulsion du Groupe Gl Events et Jean- Eudes Rabut, la foire prend un nouvel élan. À compter de cette date, chaque édition présente une grande institution culturelle ou une exposition en lien avec la thématique de l’année. En 2016, Patricia Houg est nommée directrice artistique de ST-ART.

Un événement attendu
Si par la force des choses ST-ART devient cette année un des 1er grand rendez-vous depuis des mois pour les professionnels du marché de l’art et des collectionneurs, cela tombe sur une Foire qui historiquement s’est attachée à défendre les galeries françaises et l’ancrage territorial. L’édition 2020 de ST-ART est donc, dans le contexte particulier de cette année marquée par une crise inédite et exceptionnelle fragilisant de nombreux secteurs et tout particulièrement les galeries, un évènement attendu.


Un soutien pour les galeries
En signe de soutien aux galeristes, la Direction Générale de ST-ART a pris la décision d’offrir une remise exceptionnelle de 15% du montant du stand à tous les exposants, quel que soit la taille du module. Économiquement, il s’agit donc pour les galeries d’un soutien à leur engagement financier, pour une prestation technique et scénographique à la hauteur des autres manifestations nationales. De plus, l’équipe met en place un accompagnement soutenu que ce soit sur l’organisation du stand, la scénographie, la communication. Enfin l’hébergement des exposants est aussi allégé grâce à un partenariat monté par ST-ART avec l’Hôtel Hilton.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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