Lancement du projet École du Louvre 2021

L’École du Louvre bénéficie d’un mécénat exceptionnel

Suite à l’annonce de Franck Riester, ministre de la Culture, et grâce au plus impor- tant soutien jamais alloué à un établissement d’enseignement du ministère de la Culture, l’École du Louvre présente son vaste programme de travaux, sur son site de l’aile de Flore du Palais du Louvre.

Franck Riester, ministre de la Culture, Claire Barbillon, directrice de l’École du Louvre et Majid Boustany, mécène du projet, se sont réunis le 8 Juin 2020 pour concrétiser cet ambitieux projet architectural (près de 1300 m2) qui reconfigure l’établissement avec une bibliothèque réinventée, la création d’un Centre de recherche et le réaménagement de la cafétéria et des services documentaire et informatique.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
T @VanessaLeroyObs
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Profitez de cet été pour venir découvrir l’histoire extraordinaire de la dentelle à la Cité de la dentelle et de la mode de Calais !

Installée dans l’ancienne fabrique de dentelle Boulart, fondée dans les années 1870 et en activité jusqu’en 2000, la Cité de la dentelle et de la mode est le musée de référence de la dentelle tissée sur métiers Leavers.
À la fois musée de mode et d’industrie et site patrimonial, la Cité propose plusieurs thématiques de visite :

– Ses vastes galeries présentent l’épopée de la dentelle, seul textile d’invention européenne, depuis des pièces anciennes exceptionnelles jusqu’aux créations contemporaines pour la mode : vêtements, textiles, iconographie, bornes audio et vidéo offrent un panorama de l’histoire de la dentelle depuis ses origines à la Renaissance jusqu’à aujourd’hui.

– Le point d’orgue de la visite est la mise en fonctionnement des métiers à tisser la dentelle, monumentales machines de fonte de plus de 10 tonnes qui produisent cette étoffe d’exception. https://www.facebook.com/citedentelle/videos/10156458582728516/

– Enfin le bâtiment en lui-même : l’écrin du musée est l’une des dernières usines collectives de dentelle typique de la fin du XIXème siècle à Calais. Elle est située dans le quartier Saint-Pierre, cœur historique de l’activité dentellière calaisienne. Le cabinet d’architectes Moatti & Rivière associe à l’usine de briques une extension contemporaine faite de verre et d’acier. La muséographie, confiée à Pascal Payeur, lie l’ancien et le moderne dans un esprit sobre et élégant.

La Cité accueille de nouveau le public individuel le 15 juin aux horaires habituels, tous les jours sauf le mardi de 10h00 à 18h00.

LES CAHIERS DRAWING NOW ART FAIR 2020 : VENTE EN LIGNE / ONLINE SALES

DRAWING NOW Art Fair 2020 propose une version online des projets soutenus par les galeries, à travers un condensé de dessins disponibles à la vente.

« Nous sommes ravis de constater le caractère primordial que prend le dessin ces derniers temps, et n’avons pas souhaité proposer une version digitale du salon mais plutôt de donner la part belle au dessin, en le plaçant au coeur de nos cahiers, dans sa nature la plus essentielle. Nous souhaitons tous ensemble soutenir le dessin contemporain, ses galeries et ses artistes ! Notre édition 2020 a subi quelques modifications substantielles mais nous proposons, au-delà du rendez vous pris en 2021 pour célébrer à nouveau ensemble le dessin, une sélection pointue des propositions que les artistes et leurs galeries ont mises en avant. En parcourant nos dessins choisis, chaque collectionneur aura le plaisir de découvrir les oeuvres virtuellement dans le détail, et d’en sortir peut-être avec quelques nouvelles acquisitions, le prix des oeuvres allant de 500 à 60 000 €. DRAWING NOW souhaite avant tout célébrer l’art en général et le dessin en particulier, d’autant plus importants dans des périodes de transition comme celle que nous vivons à présent. »

Les Cahiers sont consultables via le lien : https://www.drawingnowartfair.com/les-cahiers-de-drawing-now-art-fair/

Réouvertures ! Découvrez les dates d’ouverture de nos musées

Avec la fin du confinement, les musées commencent à rouvrir leurs portes…. Découvrez les musées de nouveau accessibles et prêts à accueillir le public :

  • Fondation Beyeler, Bâle : depuis le 11 mai
  • Palais Lumière, Evian : depuis le 11 mai
  • MEG, Genève : depuis le 11 mai
  • Musée Matisse, Le Cateau Cambrésis : depuis le 18 mai
  • Musée de Flandre, Cassel : depuis le 19 mai
  • MusVerre, Sars-Poteries : depuis le 19 mai
  • Musée Soulages, Rodez : depuis le 21 mai
  • Les jardins et le parc du Château de Vaux-le-Vicomte : depuis le 23 mai
  • Musée des Confluences, Lyon : depuis le 2 juin
  • Musée Granet, Aix-en-Provence : depuis le 2 juin
  • Musée de Lodève : le 5 juin
  • Fondation Claude Monet, Giverny : le 8 juin
  • Parc Zoologique de Paris : le 8 juin
  • La Piscine, Roubaix : le 9 juin
  • Musée de Pont-Aven : le 9 juin
  • Musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, L’Isle-Adam : le 10 juin
  • Musée des beaux-arts de Calais : le 15 juin (sous réserve)
  • Cité de la dentelle et de la mode, Calais : le 15 juin (sous réserve)
  • Musée de la Grande Guerre de Meaux : le 22 juin
  • Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris : le 8 juillet

Bonnes visites !

Femmes artistes, muses et modèles

Musée de la Princerie, Verdun
Jusqu’au 14 novembre 2020

Le Musée met à l’honneur les femmes peintres et sculptrices présentes dans ses collections. Peu nombreuses, elles témoignent de la tardive reconnaissance du statut de femme artiste au cours du XIXe siècle. En revanche, la femme en tant que modèle identifié ou muse anonyme est omniprésente, comme en témoigne une sélection libre d’œuvres des XIXe et XXe siècles. Celles-ci sont mises en résonnance avec les recherches plastiques d’Ipoustéguy : la figure féminine, tour à tour guerrière et sensuelle, fondue en bronze, dessinée au fusain ou taillée dans le marbre, ponctue l’ensemble de l’œuvre de l’artiste meusien. Des déesses colossales des années 1960 aux jeunes filles évanescentes des années 1990, voici des dessins aux ombres sensuelles ou aux contours graphiques, des masques modelés, un marbre et un grand bronze poétique.

Commissaire : Marion Stef, directrice du Musée

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
+33 6 13 03 39 07
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Ipoustéguy. Peintures et dessins

Musée barrois, Bar-le-Duc
Jusqu’au 15 novembre 2020

Autour du stupéfiant monument en céramique Mangeur de gardiens (1970, 400 cm), offert au Département de la Meuse par les héritiers de l’artiste, voici des dessins et des peintures, choisis pour leur aspect bucolique ou spirituel. 5 grandes toiles et 10 dessins évoquent l’esprit des formes, à travers des thèmes tels le dernier repas du Christ ou la mort du toréador Manolete. Synthétiques, flirtant parfois avec l’abstraction, 20 œuvres sur papier des années 1970 à 2000 célèbrent la courbe, à travers des évocations de cœurs de fleurs ou de silhouettes d’arbres. Les sculptures présentées – 11 petits formats de la fin de la vie de l’artiste – subliment l’éclat des fruits, les mouvements du ciel et les lieux du secret. Une rencontre intime avec l’aspect le plus poétique de l’œuvre d’Ipoustéguy.

Commissaire : Claire Paille, directrice du musée barrois

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
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Ipoustéguy. Le corps en chantier

Invités : le sculpteur Paul Maulpoix et les photographes Despatin et Gobeli
Centre culturel Ipoustéguy, Doulcon
Jusqu’au 18 décembre 2020

Autour des grandes sculptures présentées en permanence Val de Grâce (1977), Louise Labé (1982) ou Les Plongeuses (1968) : sorties de l’atelier pour la première fois, des études de parties du corps humain, fonte de fer, ciment ou plâtre, et moules, dialoguent avec des dessins et des aquarelles, consacrés aux mêmes thèmes. Cet ensemble pédagogique est complété par des photographies et un film, réalisés dans l’atelier de l’artiste, dix années durant, par Despatin & Gobeli. Et le sculpteur Paul Maupoix, natif de Dun-sur-Meuse, membre de l’Association des Amis d’Ipoustéguy, présente des œuvres évoquant le corps humain.
Commissaire : Marie-Pierre Robert

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Ipoustéguy. De la peinture abstraite à la sculpture figurative

Musée départemental d’art ancien et contemporain – MUDAAC, Epinal
Jusqu’au 20 décembre 2020

Au lendemain de la seconde guerre mondiale, l’art abstrait envahit les
ateliers. Le jeune Ipoustéguy se passionne pour la simplification des formes, la construction des espaces et la géométrie des volumes. En témoignent, réunies ici, ses peintures de 1950, ses fers soudés et fonte de fer de 1955.

Commissaire : Thierry Dechezleprêtre, conservateur du musée

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
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Stéphane Guiran. Les mers rêvent encore

Campredon centre d’art, L’Isle-sur-la-Sorgue
Jusqu’au 31 décembre 2020

Du 11 juillet au 31 décembre 2020, le centre d’art Campredon à L’Isle- sur-la-Sorgue présente « Les mers rêvent encore », première exposition monographique de Stéphane Guiran dans une institution publique. L’artiste, révélé par son installation « le nid des murmures » au Domaine de Chaumont-sur-Loire en 2017, expose principalement en Suisse avec sa galerie Alice Pauli, qui le représente depuis 2012.

« Les mers rêvent encore » est une recherche d’œuvre totale, rassemblant des écrits, des installations, des sculptures, des vidéos et des pièces sonores. En hommage à René Char, l’exposition est construite autour d’un récit poétique, édité par l’artiste sous la forme d’un livre. Le centre d’art Campredon est plongé dans la nuit, et le spectateur est invité à traverser des scènes du livre, qui sont autant de paysages imaginaires faits d’installations, de pièces sonores et de sculptures. En nous plongeant dans la nuit, Stéphane Guiran nous interroge sur notre intériorité. Il nous place sans repères au milieu de cette dimension inconsciente qu’Henri Michaux appelait « l’espace du dedans ». Ses installations bousculent nos perceptions de l’espace, nos repères visuels et sensoriels, nous entraînant dans une expérience immersive qui touche nos émotions pour mieux nous relier à nous-mêmes.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

Le Musée de Flandre à Cassel fête ses 10 ans d’existence !

Journée Anniversaire : le 23 octobre 2020

Le musée prépare activement l’anniversaire de ses dix ans d’existence puisqu’il a rouvert très exactement le 23 octobre 2010, après deux ans de travaux et plusieurs années de fermeture. Tout un programme de surprises !

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

Pierre Soulages, le Chat, etc

Itinéraire au sein des collections autour du Chat de Philippe Geluck
Musée Soulages, Rodez
Du 24 octobre 2020 au 9 mai 2021

Le parcours Pierre Soulages, Le Chat, etc est un ensemble de dessins, des inédits de l’été, et quelques peintures sur toile dispersées dans le musée, dans le hall, en contrepoint des œuvres du Maître : contrepieds allégoriques et roulades sémantiques. A cette occasion un journal collector sera publié, avec des notices, des textes et des images, des tutos et des jeux pour le jeune public.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
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L aureliecadot

Marc Riboud. Histoires possibles

Musée national des arts asiatiques – Guimet, ParisDu 2 novembre 2020 au 1er mars 2021

Dès son adolescence, Marc Riboud, silencieux, regarde. D’abord à Lyon, sa ville natale, puis en Europe, et bientôt vers l’Orient, l’homme aux semelles de vent traverse sans œillère et avec un profond intérêt pour l’Homme un siècle tourmenté. Il rejoint l’agence Magnum. Témoin privilégié, humaniste, il frôle les événements cardinaux ou dramatiques à travers le monde et toujours laisse à penser que la lumière peut arriver du cœur de l’homme. Une grande partie de ses voyages ont pour destination l’Asie. À l’occasion du legs de toute son œuvre au musée, le MNAAG organise la première rétrospective Marc Riboud.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

Nostalgie de la nature

L’art chinois à l’écoute du paysage
Museum Rietberg, Zurich
Jusqu’au 17 janvier 2021

Depuis 1000 ans, les paysages et les merveilles de la nature sont au coeur de la peinture chinoise. Devenus le symbole même de l’art et de la culture de ce pays, ils continuent d’inspirer les artistes.
L’exposition fait découvrir le paysage dans la peinture chinoise, en décryptant ses diverses significations et ses messages cachés. Elle
donne un aperçu de la culture et de la philosophie chinoise, en abordant un thème actuel qui va au-delà des frontières nationales : la relation entre l’être humain et la nature. Ici, des chefs-d’oeuvre historiques sont confrontés pour la première fois à des représentations de paysages réalisées par des artistes chinois de l’époque moderne et contemporaine, internationalement connus. Ce dialogue met en lumière des relations inattendues, mais aussi des conflits et des ruptures fort intéressantes. L’exposition présente 90 œuvres créées au cours des six derniers siècles, notamment des peintures, mais aussi des installations et des vidéos réalisées plus récemment. Outre des chefs-d’œuvre de la Collection Drenowatz, conservée au Musée, on pourra y admirer des prêts de grande importance consentis par des musées européens et des oeuvres rarement exposées provenant de collections privées.

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
+33 6 13 03 39 07
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Julie Legrand, La traversée des solides

MusVerre, Sars-Poteries
Jusqu’au 17 janvier 2021

La Traversée des Solides incite le visiteur à s’immerger dans les différentes techniques utilisées par l’artiste, du verre au chalumeau au fusing en passant par le soufflage. Sa résidence au MusVerre fut notamment l’occasion pour Julie Legrand de faire « buller » des objets de taille importante, liés à l’environnement immédiat du musée et de l’atelier, tels des parpaings ou des briques. De manière plus ludique, l’artiste aime aussi transformer les objets du quotidien, invitant ainsi la magie au cœur du trivial.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

Ipoustéguy, plume et trait

Musée Arthur Rimbaud, Charleville-Mézières
Du 12 novembre 2020 au 14 février 2021

Sculptures, dessins, livres, manuscrits et archives, autour de la sculpture L’homme aux semelles devant, un portrait du poète Arthur Rimbaud, commandé par le président de la République François Mitterrand (1984). Les autres amours littéraires d’Ipoustéguy sont aussi présentées : les bronzes Écrivain, Hommage à Georges Bernanos (1995) ou Petite Louise Labé (1982) dialoguent ici avec des dessins, réalisés pour les textes d’écrivains, Alain Bosquet, René Char ou Gilles Deleuze. À voir aussi : les livres-objets conçus par l’artiste et les ouvrages qu’il écrivit à partir de 1960 : essais, fictions, autobiographies.
Commissaire : Lucille Pennel, directrice du musée

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
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Gilles Barbier. Machines de production

Musée Soulages, Rodez
Du 18 décembre 2020 au 16 mai 2021

Né en 1965 à Port-Vila (anciennement les Nouvelles-Hébrides, actuellement le Vanuatu), Gilles Barbier est un artiste polyphonique dont la personnalité, comme celle d’Erik Dietman, va au- delà des pratiques contemporaines.

Pour le musée Soulages, Gilles Barbier va rassembler cinq grandes installations dans la salle d’exposition temporaire, mais aussi dans l’accueil : l’Orgue à pets, la Boîte noire, le Jeu de la vie, Le Terrier. Des pièces monumentales, déjà, célèbres, auxquelles s’ajoute la production spécifique d’une installation rappelant les premières images du film 2001 Odyssée de l’Espace (Stanley Kubrick) : des chimpanzés perplexes, agités, surpris par la chute d’un objet non identifié. En quelque sorte un retour aux Origines. La production est faite pour le musée Soulages. Les œuvres déployées dans l’espace sont rassemblées sous la dénomination des Machines de production, manifestations d’un travail – celui de l’œuvre, celui de l’artiste –, entre intelligence artificielle et automates. Après le bleu de l’œil de Claude Lévêque en 2015 et Pixels Noir Lumière de Miguel Chevalier en 2019, Gilles Barbier et ses Machines de production affirment la vocation contemporaine du musée Soulages, sa mission de présenter des artistes différents.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
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