L’oiseau rare, de l’hirondelle au kakapo

Musée des Confluences, Lyon
Jusqu’au 2 janvier 2022

Les oiseaux nous émerveillent : d’une grande diversité de tailles, de couleurs, de chants, de becs ou encore d’œufs et de nids, ils ont conquis le ciel et sont présents dans tous les milieux. Du colibri à l’autruche, on en recense plus de 11 000 espèces dans le monde. Malgré leur remarquable capacité d’adaptation, les oiseaux sont aujourd’hui en grand danger. Espèces éteintes ou vulnérables, ces conquérants du ciel sont les victimes collatérales des activités humaines. Leur déclin s’accentue d’année en année. Disposant de la 2e plus grande collection en France avec plus de 30 000 spécimens, le musée des Confluences a sélectionné pour cette exposition près de 240 oiseaux, issus des collections historiques du muséum et de l’importante donation d’Hubert Bonnetain en 2018.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
T @VanessaLeroyObs
L vanessa-leroy-4b36bb67

Alexej von Jawlensky (1864-1941) : La promesse du visage

La Piscine, Roubaix
Du 6 novembre 2021 au 6 février 2022

Rarement montrée en France, la peinture d’Alexej Von Jawlensky (1864-1941) est un apport très singulier à la modernité issue du fauvisme et de l’expressionnisme.
Parmi les premiers à employer le principe des séries, Jawlensky se passionne notamment pour le motif de
visage qu’il recompose jusqu’à l’affirmation d’une nouvelle et singulière abstraction. Riche de nombreux et grands
prêts internationaux, cette première grande rétrospective française de l’artiste, sur une idée d’Itzhak Goldberg, est un partenariat avec la Fondation Mapfre à Madrid et les musées de Marseille. Aux côtés de Jawlensky, figureront des œuvres de nombreux artistes auxquels il fut lié : Matisse, Rouault, Kandinsky, Klee… Une découverte étincelante.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

Georges Bruyer. Graver la guerre

Musée de la Grande Guerre, Meaux
Jusqu’au 3 janvier 2022

Pour sa prochaine exposition temporaire, le musée propose une découverte de l’œuvre de Georges Bruyer (1883-1962) en traitant de ses orientations artistiques durant la Première Guerre mondiale.
Peintre, graveur et céramiste, Bruyer a déjà acquis une certaine notoriété lorsque la guerre éclate. Mobilisé, il devient alors l’un de ces milliers de soldats-artistes jetés dans la guerre, combattant sur le front jusqu’en juillet 1915, blessé et évacué puis peintre missionné aux armées en 1917.
L’évolution du travail de Bruyer en parallèle de son parcours d’homme et de combattant au cœur du conflit, est un exemple de la façondont un artiste, tout en restant descriptif s’éloigne du simple récit du quotidien des soldats pour proposer une recherche plus importante d’effets décoratifs et une volonté plus marquée pour la construction graphique.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
T @VanessaLeroyObs
L vanessa-leroy-4b36bb67