PROLONGATION DE L’EXPOSITION-ÉVÉNEMENT « PHARAON, OSIRIS ET LA MOMIE »

Le musée Granet modifie son calendrier estival en raison des conditions sanitaires et des incertitudes qui pèsent sur la programmation des musées, en prolongeant dès la réouverture du musée et jusqu’au 26 septembre 2021, la grande exposition « Pharaon, Osiris et la momie ».

Le musée Granet, en partenariat avec la Tate de Londres, avait programmé pour l’été 2021 une grande rétrospective de l’artiste contemporain David Hockney. Cette exposition est donc reportée à une date ultérieure car les conditions ne sont plus réunies pour que cette exposition prestigieuse remporte, dans le climat actuel, le succès qu’elle mérite. La ville d’Aix-en-Provence, les équipes du musée Granet et de la Tate de Londres cherchent actuellement une nouvelle date pour la reprogrammer.

L’exposition « Pharaon, Osiris et la momie » planifiée à l’origine du 17 avril au 20 septembre 2020, a été présentée en raison du premier confinement, du 19 septembre au 29 octobre 2020 avant que les musées français ne soient obligés de fermer. La veille de la fermeture, cette exposition – malgré les restriction de jauge – recevait encore près de 1000 visiteurs par jour dans le respect des règles sanitaires, faisant de cet évènement qui présente, avec l’apport du musée du Louvre, le fonds égyptien inestimable du musée Granet, un très grand succès auprès de tous les publics.

L’engouement pour le thème de l’Égypte, la demande répétée du public et la qualité des œuvres présentées venant du fonds du musée Granet, du Louvre, de prêteurs français et de musées européens, conduit la ville d’Aix-en-Provence et le musée Granet à prolonger cette exposition jusqu’au 26 septembre 2021, en attendant une date de reprogrammation de la rétrospective consacrée à David Hockney.

DRAWING FACTORY : 30 ATELIERS D’ARTISTES POUR LE DESSIN CONTEMPORAIN OUVRENT À PARIS !

Sur une initiative de Christine Phal, fondatrice du Drawing Lab Paris, de Carine Tissot, directrice de DRAWING NOW Art Fair et du Drawing Hotel, avec le Centre national des arts plastiques (Cnap) et en partenariat avec SOFERIM, promoteur immobilier, la DRAWING FACTORY ouvre dans un ancien hôtel du 22 mars au 20 septembre 2021.

La DRAWING FACTORY est un lieu de dialogues, d’expérimentations et de réalisations de projets. Les équipes du Drawing Lab Paris favoriseront les rencontres avec les collectionneurs, les amateurs et les professionnels à travers des événements ponctuels faisant de la DRAWING FACTORY le lieu de création du dessin à Paris des prochains mois.

Le Cnap donne aux artistes l’accès gratuit à un espace de travail afin de leur permettre de poursuivre des projets en cours ou d’en développer de nouveaux et la possibilité d’y travailler avec une bourse mensuelle. Ouvert à la diversité des pratiques du dessin, cet appel à candidature s’adresse aux artistes vivant en France métropolitaine comme d’outremer qui pratiquent, développent et expérimentent le dessin y compris au delà de la feuille et du crayon. Le candidat devra justifier d’un diplôme ou de la preuve d’une pratique déjà repérée. Cette initiative vise à accompagner les artistes, leur permettre d’enrichir leurs inspirations, leurs réseaux et d’occuper un lieu de travail au cœur de la capitale.

L’accompagnement des artistes par le Cnap s’inscrit dans le plan de relance du ministère de la Culture.

Des images et des hommes, Bamiyan 20 ans après

Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Jusqu’au 18 octobre 2021

20 ans après la destruction par les Talibans des deux bouddhas monumentaux de 38 et 55 m de haut (le 11 mars 2001) sculptés dans les roches des hautes falaises de Bamiyan en Afghanistan, le Musée Guimet a choisi de commémorer la destruction du site à travers une exposition présentant des œuvres archéologiques majeures retrouvées sur cette falaise afghane. Des photographies panoramiques du plasticien Pascal Convert éclairent la richesse de ce patrimoine de façon contemporaine. L’exposition rend hommage à Joseph et Ria Hackin, archéologues de Bamiyan et conservateurs du musée, disparus il y a 80 ans.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

MAI-THU – 1906-1980

Écho d’un Vietnam rêvé
Musée des Ursulines, Mâcon
Jusqu’au 24 octobre 2021

Pour la première fois en France, le peintre vietnamien Mai Thu (Kien An, 10 novembre 1906- Clichy, 10 octobre 1980) est exposé cet été au musée des Ursulines de Mâcon.
Cet artiste est connu depuis la fin des années cinquante, grâce à sa collaboration avec l’UNICEF. Ses œuvres, notamment des représentations d’enfants, peintes sur soie, ont été très largement diffusées à l’époque.
Elles ont marqué la mémoire du grand public en faisant connaitre la vie traditionnelle vietnamienne à travers des scènes intimes d’une grande délicatesse. Artiste accompli, cinéaste et photographe amateur, il est également musicien.
Cette rétrospective exceptionnelle est organisée en partenariat avec le musée Cernuschi de Paris (musée des arts de l’Asie de la Ville de Paris) et avec le soutien de la fille de l’artiste, Mai Lan Phuong.
Par cette exposition le musée des Ursulines révèlera entre autres l’attachement de l’artiste vietnamien pour Mâcon, ville dans laquelle il séjourne de 1940 à 1941. Il y réalise une fresque évoquant la Première Guerre mondiale dans la chapelle de l’église Saint- Pierre de Mâcon qui constitue l’un des rares décors peints de ce type conservé en Saône-et-Loire. Ce passage en Bourgogne l’amène à nouer de solides amitiés. De nombreux portraits, dessinés ou peints à l’occidentale, évoquent ces liens et la formation qu’il reçoit à l’Ecole des beaux-arts de Hanoï.
Près de 140 œuvres originales de Mai-Thu seront présentées. Chronologique et thématique, le parcours proposé aux visiteurs montrera la carrière d’un artiste vietnamien en France. Mai-Thu fera naître un nouveau genre, mêlant art occidental et art asiatique. L’exposition rassemble ses techniques de prédilection : les huiles sur toile de sa jeunesse et les peintures sur soie de sa maturité, complétées par des dessins et des lithographies.
Cette rétrospective reviendra sur l’ensemble de l’œuvre de Mai-Thu de sa jeunesse au Vietnam à sa carrière de peintre en France en passant par son séjour dans la ville de Lamartine et évoquera son intérêt pour d’autres modes d’expression comme la musique et le cinéma.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Derrière les images. Photographier la guerre

Mémorial’14-18, Notre-Dame-de-Lorette
Jusqu’au 11 novembre 2021

La Grande Guerre marque un tournant majeur dans l’usage de la photographie. En moins de quatre ans, elle s’impose comme un outil d’information de masse : des dizaines de milliers de photographies, prises par des photographes officiels ou amateurs, reflètent la mobilisation d’un pays. Toute l’année, le Mémorial 14-18 présente des centaines de photographies dans son Centre d’Histoire. Mais connaissez-vous les histoires qui se cachent derrière ces images ? L’exposition Derrière les images. Photographier la guerre révèle le parcours d’une image pendant la Grande Guerre, depuis sa production jusqu’à sa diffusion, et son héritage dans la photographie contemporaine, à travers une sélection de photographies issues des fonds de l’ECPAD. Complémentaires au parcours du Mémorial, ces images montrent sous un nouvel angle les territoires du Nord et du Pas- de-Calais dans la tourmente du conflit mondial. À cette occasion, le Mémorial 14-18 vous présente également le travail du photoreporter Édouard Élias, dont les photographies prises en Ukraine pendant la guerre du Donbass en 2018 résonnent de manière troublante avec les images de la Première Guerre mondiale.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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