ANNIVERSAIRE – Le musée de la Grande Guerre a 10 ans !

Musée de la Grande Guerre, Meaux

Inauguré le 11 novembre 2011 par Jean-François Copé, président de la Communauté d’agglomération du Pays de Meaux, le musée de la Grande Guerre fête ses 10 ans cet automne.

En 2005 commence ce projet d’envergure conduit par Jean-François Copé et les élus de la Communauté d’agglomération du Pays de Meaux : la collectivité acquiert la collection que Jean-Pierre Verney, spécialiste de la Première Guerre mondiale, a rassemblée pendant toute sa vie : près de 50 000 objets racontant le premier conflit mondial, des centaines d’uniformes de tous les pays belligérants dont certains très rares, des pièces d’artillerie, des armes, des milliers d’estampes, de dessins, d’affiches, des objets usuels du quotidien du soldat dans les tranchées, des pièces d’artisanat de tranchées (douilles, briquets..)… Une collection universelle qui raconte le conflit à hauteur d’homme, au front comme à l’arrière.

Aujourd’hui, près de 70 000 pièces (objets, oeuvres et archives) constituent les collections du musée, grâce à une politique d’acquisition ambitieuse (acquisitions et dons) tout au long des 10 années d’ouverture. Dans le parcours de visite du musée sont également exposées près de 60 pièces déposées par d’autres institutions qui ont fait confiance au musée : deux avions par le musée de l’Air et de l’Espace du Bourget, des camions par la fondation de l’automobile Marius Berliet, des pièces d’artillerie et des huiles sur toile du musée de l’Armée-Invalides.

Les 5 000 pièces exposées sont mises en valeur par une muséographie immersive, qui utilise les technologies les plus modernes pour jouer avec les sens des visiteurs tout en lui permettant de comprendre la Première Guerre mondiale.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Challenge relevé pour Moderne Art Fair

Après une année encore impactée par la Covid 19, les organisateurs de Moderne Art Fair ont su tirer leur épingle du jeu, au milieu d’autres événements annulés ou reportés depuis 2020. 54 galeries participantes, près de 18 000 visiteurs en 6 jours.

C’était l’un des événements artistiques très attendus par de nombreuses galeries, professionnels et collectionneurs après deux ans d’absence événements artistiques pendant la semaine historique dédiée à l’art à Paris. La foire signait le retour des galeristes et des visiteurs, venus nombreux pour se rencontrer et par le nombre conséquent de ventes réalisées pendant les 6 jours d’ouverture et de nombreuses promesses également. Moderne Art Fair a accueilli 54 exposants qui avaient fait le déplacement. En majorité parisiennes, mais aussi de province, de Suisse, d’Italie, de Belgique, d’Espagne, du Liban, du Canada, du Maroc et d’Allemagne, venues pour retrouver leurs acheteurs et en rencontrer de nouveaux. Au total, ce sont près de 18 000 visiteurs qui se sont pressés pour admirer chefs d’œuvres d’art moderne et autres créations contemporaines et de design. Un véritable succès compte tenu des obstacles imposés par cette crise sanitaire depuis 2020.

Une « Foire est née »

Pour les organisateurs de Moderne Art Fair, c’est un challenge relevé.

« Nous sommes ravis, de l’ensemble de la qualité des expositions des galeries participantes, ainsi que l’enthousiasme et l’accueil réservé par le public et les acheteurs qui étaient au rendez-vous ». Adeline Keit, Directrice de Moderne Art Fair.

« Moderne Art Fair, c’est un mélange de galeristes établies, qui montrent aussi de l’art émergent. Cela donne quelque chose d’intéressant et de différent de certaines foires qui montrent que de l’art très contemporain, parfois compliqué à accrocher chez soi ». Jacqueline Hoffman, directrice de la Galerie Jeanne.

« Les foires d’art contemporain existent, Moderne Art Fair a la spécificité de marier art contemporain et les compositions plus classiques du XXe siècle, cela nous convient parfaitement ». Vincent Amiaux, co-directeur avec Philippe Bismuth
de la Galerie des Modernes.

« J’ai toujours aimé les aventures, et Moderne Art Fair d’une certaine manière, en est une. Les organisateurs ont fait d’ailleurs un très beau et courageux travail » . Baudoin Lebon, directeur de la Galerie baudoin lebon.

Grand succès pour l’exposition « hommage à Iolas » en collaboration avec Alexandre Skinas et David Nahmad, qui a trouvé son public, charmé par son histoire et par les œuvres exposées.

Parmi les artistes les plus présentés, Picasso, Miró, Brauner, César, Seguí, Combas, Dubuffet, Warhol, Mathieu, Vasarely, Viallat, etc. de la sérigraphie à 600 euros au tableau d’art moderne à plus 3 millions d’euros, Moderne Art Fair offre un large choix de qualité.

Les organisateurs de Moderne Art Fair ont su conjuguer les grandes références de l’art du XXe siècle, de l’art contemporain et du design. Les professionnels, amateurs et collectionneurs, en quête de pépites et de valeurs sûres, ont pu admirer un univers riche et foisonnant. Foire de connaisseurs à la recherche d’excellence, Moderne Art Fair s’adresse à un public avisé et aux collectionneurs de demain. Française et cosmopolite, Moderne Art Fair participe au rayonnement de l’art, du patrimoine créatif, et à la transmission de valeurs artistiques et culturelles. Plus qu’une simple foire, elle s’engage tout au long de l’année à soutenir, à valoriser et à mettre en lumière le travail de ses partenaires, de ses galeries et de leurs artistes.

Idéalement situé au cœur de Paris, Moderne Art Fair incarne la qualité, le beau, l’élégance et la modernité. La foire offre un parcours fluide qui offre une vue d’ensemble claire et assure la même visibilité à toutes les galeries et qui séduit les visiteurs. De la place Clemenceau à la Concorde, les visiteurs traversent les époques, les courants du XXe siècle, et les styles dans une atmosphère claire et agréable. Prendre le temps de découvrir des œuvres, acquérir un tableau, un dessin, une sculpture, un objet d’art, tout en faisant confiance aux conseils avisés des exposants.

Toute l’équipe de Moderne Art Fair remercie chaleureusement les visiteurs et acquéreurs d’avoir été au rendez-vous ; leurs exposants pour leur confiance ainsi que l’ensemble de leurs partenaires pour leur soutien et leur collaboration au succès de cette première édition. Un remerciement particulier à Monsieur David Nahmad d’avoir été le parrain pour le lancement de nouvel événement automnal.

Rendez-vous du 22-26 octobre 2022 pour la seconde édition de Moderne Art Fair.

ANNIVERSAIRE – LA PISCINE A 20 ANS !

La Piscine, Roubaix

Né d’un projet fou d’installer un musée dans l’ancienne piscine municipale, le musée rencontre depuis 2001 un véritable succès public et médiatique ayant conduit à un vaste agrandissement inauguré en 2018. 

Pour les 20 ans de ce petit musée devenu grand, La Piscine envisage une programmation fortement ancrée dans ses valeurs de musée solidaire au service de ses publics. C’est pourquoi à partir du 20 octobre, date officielle de l’anniversaire de La Piscine, de nombreux événements et expositions seront proposés et prolongés sur l’année 2022. Danse, chants, musiciens, lectures théâtralisées, mise en lumière, animations pour les familles et autres surprises permettront de (re)découvrir le musée et ses expositions-évènements.  Autour de l’importante rétrospective Alexej von Jawlensky : La promesse du visage, La Piscine présentera 20 ans d’expositions, d’acquisitions, de souvenirs et de rencontres… le tout dans une scénographie étonnante et décalée. 

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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1ère édition de Moderne Art Fair, avenue des Champs Elysées

MODERNE ART FAIR
LE RENDEZ-VOUS DE L’ART MODERNE & CONTEMPORAIN, ET DU DESIGN – 21-25 OCTOBRE 2021 – PARIS

Foire d’art moderne et contemporain, Moderne Art Fair est le nouveau rendez-vous parisien de la scène artistique française et internationale. Du 21 au 25 octobre 2021, pendant la « semaine de l’art contemporain », un rendez-vous majeur dans le calendrier annuel des événements artistiques. Conjuguant les grandes références de l’art du XXe siècle et l’art contemporain, les professionnels, amateurs et collectionneurs, en quête de pépites et de valeurs sûres, peuvent explorer un univers riche et foisonnant. Pendant 6 jours, la foire réunit, dans une ambiance conviviale, les acteurs du marché de l’art et du design. Foire de connaisseurs la recherche d’excellence, Moderne Art Fair propose un choix d’oeuvres et d’objets d’exception. Si elle s’adresse à un public avisé, elle aspire également à susciter des vocations auprès des collectionneurs de demain. Française et cosmopolite, Moderne Art Fair participe au rayonnement de l’art, du patrimoine créatif, et à la transmission de valeurs artistiques et culturelles. Plus qu’une simple foire, Moderne Art Fair s’engage tout au long de l’année à sou- tenir, valoriser et mettre en lumière le travail de ses partenaires, de ses galeries et de leurs artistes.

Créée en 2021, résolument tournée vers l’art moderne, l’art contemporain et le design, cette première édition met en commun l’expertise et l’expérience d’une équipe de professionnels du monde de l’art et de la promotion d’événements artistiques parisiens, spécialisés en art moderne et en design contemporain. Moderne Art Fair, positionnée au coeur de la vague artistique du XXe siècle, est alors née d’une longue réflexion joignant connaissance et indépendance à un esprit résolument familial, créant ainsi un univers de choix : c’est la plus belle des réponses artistiques pour un public, vaste et de plus en plus exigeant. Cette première édition, très attendue auprès des férus d’art, réunit près de 55 galeries qui présentent un choix d’artistes consacrés du XXe et XXIe siècle. Au delà d’un engagement sans faille et d’une passion lumineuse pour l’Art avec un grand A, c’est toute l’équipe Moderne Art Fair qui s’est investie pour un développement artistique et humain durable, avec pour seul but de créer une relation qui ait du sens : avec les artistes, les galeristes, les professionnels et le grand public. Moderne Art Fair – ce sont six jours d’exception à ne rater sous aucun prétexte !« Tout artiste est précieux, car il apaise le monde humain et enrichit le cœur des Hommes. »,comme le disait, le célèbre écrivain japonais, Natsume Soseki.

Des structures éphémères avenue des Champs Élysées, dédiées aux arts et au design du XXe et XXIe siècles.
Idéalement situé au coeur de Paris, Moderne Art Fair incarne la qualité, le beau, l’élégance et la modernité. La foire offre un parcours fluide, au sein de ses grandes structures, où les stands se succèdent dans une lecture cohérente et proposent une belle sélection d’œuvres. Une seule allée centrale, offre une vue d’ensemble claire et assure la même visibilité à toutes les galeries. De la place Clemenceau à la Concorde, les visiteurs traversent les époques, les courants du XXe siècle, et les styles dans une atmosphère claire et agréable. Prendre le temps de découvrir des œuvres historiques, acquérir un tableau, un dessin, une sculpture, un objet d’art, tout en confiance grâce aux conseils des marchands de chaque discipline présents sur place.

Ouverture d’un nouveau musée à Hyères, en Provence- Alpes-Côte d’Azur

La Banque, musée des Cultures et du Paysage
Depuis le 27 novembre 2021

L’ancienne Banque de France d’Hyères se transforme pour devenir le nouveau Musée des Cultures et du Paysage.
Ce Bâtiment remarquable datant du début du siècle dernier, se situe au cœur de la commune d’Hyères-les-Palmiers, au milieu d’un jardin méditérranéen. Le 27 novembre 2021, les collections hyéroises, classées Musée de France, vont revoir le jour dans cet espace prestigieux acquis en 2004 par la Ville. D’architecture néoclassique, dessiné par l’architecte en chef de La Banque de France, Alphonse Defrasse et réalisé par l’architecte hyérois, Léon David, en 1925, cet espace remarquable de 2 188 m2 a fait l’objet d’un projet de réaménagement dirigé par Alain-Charles Perrot, architecte en chef des monuments historiques.

Le Musée des Cultures et du Paysage avec ses réserves, abrite plus de 8 000 œuvres relevant de différentes disciplines : Beaux- Arts, sciences naturelles, ethnographie, archéologie… etc. Au premier étage le parcours permanent présente près de 200 œuvres racontant l’évolution du paysage. La muséographie met en regard des collections permanentes, des œuvres d’art contemporain et des installations artistiques créées spécialement pour le musée.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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Galerie Émile Guimet : une galerie des donateurs

Musée des Confluences, Lyon – Depuis le 18 septembre 2021

À partir du samedi 18 septembre, pour les Journées européennes du Patrimoine 2021, la Galerie Émile Guimet rendra hommage, dans un espace permanent de près de 400 m2, aux donateurs du musée des Confluences depuis ses origines. Elle sera accessible gratuitement aux visiteurs le week-end et pendant les vacances, comme un écho à la générosité de ces donateurs, et permettra l’accueil d’événements professionnels en semaine.

Avec son parcours permanent, le musée des Confluences raconte l’histoire des humains et de la Nature. Avec la Galerie Émile Guimet, c’est sous l’angle de ses donateurs que la collection est révélée, dans toute sa diversité.

Les démarches de ces femmes et de ces hommes président à la collection rassemblée au musée des Confluences, héritier de plusieurs musées lyonnais aujourd’hui disparus.

Ainsi, grâce à un choix de 250 objets et spécimens d’exception issus de dons ou de legs, la Galerie Émile Guimet témoigne à la fois des parcours de vie des collectionneurs et de la mémoire collective dont le musée est le creuset. La composition des vitrines dévoile toute l’esthétique des pièces présentées.

Quatre-vingts donateurs sont à l’honneur à travers des objets révélateurs d’un regard, d’un frisson de découverte, d’un désir de savoir, d’une volonté de partage. Tout est ici passion scientifique, goût des voyages, bonheur artistique, richesse des rencontres et permanents dialogues.

Plus que des collectionneurs, ils sont découvreurs au sens qu’en donnait Blaise Cendrars, de « grands vivants » ayant quelque chose à dire et « le monde entier à raconter ».

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Bicentenaire de la naissance de Gustave Flaubert – Département de la Seine-Maritime

Le Département de la Seine-Maritime commémore le bicentenaire de la naissance de Gustave Flaubert (1821 – 1880) à travers une année exceptionnelle. La vie et l’œuvre de cet écrivain majeur du XIXème siècle sont en effet intimement liées au territoire, de la Côte d’Albâtre à la Seine, en passant par la campagne cauchoise ou brayonne si bien décrites dans ses romans.

Pour lui rendre hommage, la programmation culturelle départementale 2021 lui est entièrement dédiée. Une vingtaine d’initiatives, entre le mois de mars et décembre, notamment dans les sites et musées départementaux, mais également des publications en lien avec les éditions Gallimard, accompagneront ainsi l’année Flaubert : expositions, conférences, parcours jardins, spectacles, collaborations avec les restaurants…

Attachée de presse : Margot Spanneut
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À table avec Flaubert

Flaubert21
Depuis la réouverture des restaurants le 9 juin, dans 60 restaurants et pâtisseries partenaires

Dans le cadre du bicentenaire de la naissance de Gustave Flaubert, le Département de la Seine- Maritime a décidé de mettre à l’honneur cet écrivain à travers une programmation culturelle riche et variée sur l’ensemble de ses sites et musées départementaux, tout au long de l’année 2021.
En écho à cette saison culturelle exceptionnelle qui s’annonce, le Département en collaboration avec l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie et Seine-Maritime Attractivité, a souhaité développer un dispositif intitulé A table avec Flaubert, associant le secteur de la restauration hôtelière à l’ensemble de cette programmation. Cette opération apporte sa pierre à l’édifice du plan de relance économique à destination de ce secteur économique fortement impacté par la pandémie de la Covid-19.
Ainsi, pour participer au réseau A table avec Flaubert, les restaurateurs devront créer un plat ou un menu « Flaubert » à mettre à leur carte. 10 fiches cuisine d’aide à l’inspiration culinaire, en rapport avec les œuvres ou des éléments biographiques de la vie de Gustave Flaubert, réalisées en partenariat avec Valérie Duclos, auteure culinaire, qui vient de réaliser un très bel ouvrage « A la table de Flaubert », seront offertes aux restaurateurs.
Pour chaque table ayant pris un ou plusieurs plats estampillés Flaubert, un pass’à table sera délivré, donnant droit à une entrée gratuite pour une entrée payante dans les sites et musées départementaux, tout au long de l’année 2021, pour s’imprégner de l’univers Flaubertien !
Les restaurateurs du réseau A table avec Flaubert seront facilement reconnaissables par le macaron dédié à l’opération qu’ils devront apposer sur leur vitrine. Enfin, l’ensemble des informations, restaurants, menus et plats sera disponible sur la web application https: //atableavecflaubert.glideapp. io/

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Asie Maintenant 2021

Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris
Jusqu’au 13 décembre 2021

Pour la troisième année consécutive, le MNAAG s’associe avec la foire d’art contemporain ASIA NOW et accueille le travail de deux artistes femmes, Huong DODINH et Thu-Van Tran, dans le cadre d’une nouvelle saison placée sous le signe du Vietnam contemporain. Leurs œuvres sont présentées dans un dialogue avec celles du parcours muséal permanent, et investissent la bibliothèque historique et l’hôtel d’Heidelbach.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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Vaux-le-Vicomte en lumières

Château de Vaux-le-Vicomte
Jusqu’au 17 décembre 2021

Pour la 16ème édition de «Vaux-le-Vicomte en lumières», le château se pare de milliers de décorations et lumières, plongeant le visiteur dans un univers magique… La fête et le faste seront à l’honneur pour ravir petits et grands enfants : les cours, les communs, le château et le jardin à la française se transforment en un monde merveilleux où illuminations et animations offrent la promesse d’une parenthèse enchantée pour toute la famille. Un mapping vidéo (projection monumentale) sur la façade du château achèvera chacune de ces journées féeriques !

Attachée de presse : Margot Spanneut
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1898, Matisse en Corse, « un pays merveilleux »

Musée de la Corse, Corti
Jusqu’au 30 décembre 2021

Exposition organisée par la Collectivité de Corse

L’exposition événement de l’été au musée de la Corse à Corti a pour thème le séjour de Matisse en Corse en 1898. En six mois, Matisse peint cinquante-cinq tableaux, découvre le Sud et la Méditerranée, une lumière inconnue et des couleurs – en particulier l’orange et le bleu. Cette période fondatrice de l’artiste est présentée pour la première fois en Corse avec de nombreuses œuvres rarement montrées au public.

La Collectivité de Corse a fait l’acquisition, le lundi 2 décembre 2019, du tableau « La mer en Corse, le Scoud » d’Henri Matisse (1869-1954), daté de 1898. L’acquisition de cette œuvre, d’un grand intérêt artistique et symbolique pour la Corse, vient combler l’absence de cet artiste dans les collections publiques corses mais plus globalement, d’œuvres modernes. Le projet de cette exposition est né dans la continuité de cette acquisition.

Matisse renverse tous les acquis académiques et conventionnels pour des inventions plastiques révolutionnaires.
C’est au cours de son voyage de noces avec son épouse Amélie, qu’Henri Matisse, jeune homme de 28 ans découvre pour la première fois des couleurs qu’il utilisait jusque-là fragmentées dans sa palette mais qu’il ne connaissait pas dans la nature. Il en est ainsi du bleu, qu’il soit de la mer ou du ciel : « La mer bleue, bleue, si tellement bleue qu’on en mangerait », écrit-il à son ami Marquet resté à Paris. Ces quelques mois marquent le basculement vers une peinture nouvelle qui s’avère révolutionnaire. Aucun artiste en 1898 n’a encore osé s’aventurer avec autant d’audace dans la liberté qu’il prend à renverser les règles classiques.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Tout va bien Monsieur Matisse

Musée Matisse, Le Cateau Cambrésis – Prolongation jusqu’au 31 décembre 2021

L’exposition « Tout va bien Monsieur Matisse » viendra clôturer le triptyque de « l’année Matisse » dont le 150ème anniversaire de sa naissance avait débuté avec l’exposition « La créativité demande du courage », puis « Ce que les maîtres ont de meilleur ».
8 artistes contemporains dialoguent au sein du musée entre intérieur et extérieur : 150 œuvres colorées, humoristiques et poétiques de Ben, Marco Del Re, Erró, du couple KRM, Patrick Montagnac et Rania Werda sont rassemblées dans cette exposition. Le parcours se prolonge à ciel ouvert dans le parc Fénelon avec les sculptures posées comme des papiers découpés de Frédéric Bouffandeau et les photographies de KRM.
Partez à la rencontre des talents d’aujourd’hui, entre impertinence et justesse des écritures blanches sur fond noir de Ben, entre pop et baroque des œuvres de la Figuration narrative d’Erró.
Voyagez avec l’œuvre de Marco Del Re à travers différentes époques où se côtoient la tradition classique et la peinture moderne.
Sur la rive sud de la Méditerranée, le couple KRM partage son expérience du désert, par des œuvres imprégnées des textiles, des couleurs, des codes culturels et artistiques de la société nomade sahraoui.
Tandis que les corps, les objets, les paysages insolites, kitch, et provocateurs de Rania Werda se présentent au spectateur comme un cri identitaire qui résonne tel un écho de l’imaginaire sociale.
Avec esthétisme et poésie, Patrick Montagnac vouspropose de prendre de la hauteur avec sa vision de pilote d’avion utilisée dans ses peintures, pour révéler sur sa toile, l’érosion naturelle des reliefs montagneux.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Théodule Ribot, un peintre libre et autodidacte.

Le musée des Augustins de Toulouse présente, depuis samedi 16 octobre, une exposition centrée sur l’œuvre de Théodule Ribot, peintre du XIXe siècle, libre et autodidacte.
Peu connu du grand public mais très présent dans les collections publiques en France et à l’étranger, Ribot fut admiré par ses amis artistes tels que Fantin-Latour, Boudin ou Rodin.
Inspiré par la peinture ancienne, de Rembrandt à Ribera, et en phase avec certains de ses contemporains, l’artiste développe un talent tout à fait original, généreux et émouvant.

Co-organisée avec les musées des beaux-arts de Marseille et de Caen, elle sera ensuite présentée à Marseille du 10 février au 15 mai 2022 puis à Caen du 11 juin au 2 octobre 2022.

À Toulouse, cette exposition présente environ 80 tableaux provenant de France, dont de nombreux prêts accordés par le musée d’Orsay, d’Espagne, d’Italie, de Grande-Bretagne, des Pays-Bas, des États-Unis et du Canada.

Le goût pour la sociabilité, l’attention portée aux petites gens, la simplicité austère des objets et des lieux représentés, le choix d’une peinture ténébriste au puissant clair-obscur, sont quelques-unes des caractéristiques de la peinture de Théodule Ribot, peintre original et solitaire. Le peintre, tout comme d’autres artistes de cette période, refuse la théâtralisation, et cultive une forme de réserve bien caractéristique, qui dessine un point d’accord remarquable entre son œuvre et sa vie, toutes deux également discrètes. Pour autant, la peinture réaliste, tout en se voulant ouverte à la réalité sociale et politique de son temps, ne rejette pas l’étude des maîtres anciens.

L’exposition met en lumière ce lien si particulier qui relie les peintres réalistes à la tradition, à travers quelques œuvres emblématiques des XVIIe et XVIIIe siècles (Ribera, Chardin…), sources d’inspiration pour Ribot et ses contemporains (Bonvin, Vollon…).

À découvrir jusqu’au 10 janvier !

Création de la Drawing Society

Depuis septembre l’ensemble des entités créées par le duo mère-fille, Christine Phal et Carine Tissot pour faire rayonner le dessin contemporain tout au long de l’année, sont désormais rassemblées au sein de la Drawing Society qui développe deux axes : le premier est exclusivement dédié aux déploiement des activités artistiques, le second développe les activités hôtelières avec une collection d’hôtels autour du dessin contemporain.

Le département art

Drawing Now Art Fair

Drawing Now Art Fair est la première foire d’art contemporain exclusivement dédiée au dessin en Europe, créée en 2007 par Christine Phal, présidente et fondatrice. Chaque année au mois de mars, cette foire de référence sur la scène mondiale accueille plus de 70 galeries internationales sélectionnées par un comité indépendant, composé de professionnels du monde de l’art. Ces galeries présentent plus de 400 artistes et près de 2 000 œuvres, représentatives de la diversité du dessin de ces 50 dernières années à aujourd’hui. Collectionneurs et amateurs d’art sont invités à découvrir les œuvres d’artistes émergents et plus établis.


Drawing Now Art Fair, 15e édition du 24 au 27 mars 2022
au Carreau du Temple, 4, rue Eugène Spuller — 75003 Paris
drawingnowartfair.com

Drawing Lab

Drawing Lab est un centre d’art privé dédié au dessin contemporain imaginé et mécéné par Christine Phal, il est piloté par Steven Vandeporta.
La programmation de ce lieu à but non lucratif est définie par un comité artistique. Depuis son ouverture en février 2017, il a soutenu plus de 20 artistes et produit 11 expositions. Keita Mori, Debora Bolsoni, Pia Rondé et Fabien Saleil, Valentin van der Meulen, Christian Lhopital, Lek & Sowat, Gaëlle Chotard, Michail Michailov, Nikolaus Gansterer, Naomi B Cook, William Cordova, Lionel Favre, Sara Flores, Brigitte Mahlknecht, Kunihiko Moriguchi, Raha Raissnia, Judith Saupper, Leopold Strobl, Alexandre & Florentine Lamarche-Ovize, Lucy + Jorge Orta, Daniel Otero Torres, tous ont pu s’approprier l’espace du Drawing Lab et penser le lieu à leur manière, tel un véritable laboratoire de création. Ouvert tous les jours gratuitement, la vocation du lieu est d’assurer la diffu- sion du dessin contemporain auprès de tous les publics.


Exposition RESOUNDING SONGS de Vannessa Enríquez, Commissariat : Frida Robles – Du 16 octobre 2021 au 12 janvier 2022
drawinglabparis.com

Drawing On Demand

Drawing On Demand est une entreprise d’ingénierie culturelle spécialisée dans la conception, la mise en œuvre et la réalisation de projets artistiques. Pilotée par les équipes de la Drawing Society, Drawing On Demand réalise depuis 20 ans pour les professionnels de l’évènementiel, de l’hôtellerie ou encore de l’immobilier des projets avec des artistes contemporains dessinateurs. Foires d’art contemporain, commandes d’œuvres publiques, interventions dans le cadre d’1 immeuble – 1 œuvre, bâches et palissades de chantier, occupations temporaires d’espaces (Drawing Factory) ou encore évènements ponctuels, Drawing On Demand met du dessin à la demande et sur mesure dans tous types de projets.

Drawing Collection

Drawing Hotel

Le Drawing Hotel est un boutique hôtel 4 étoiles de 48 chambres proche du Palais Royal, au 17 rue de Richelieu, créé en 2017 par Carine Tissot.
Passionnée de dessin contemporain et collectionneuse, elle a donné carte blanche à 6 artistes pour faire de chaque couloir une œuvre d’art pérenne : Thomas Broomé, Françoise Pétrovitch, Clément Bagot, Abdelkader Benchamma et Lek & Sowat.
Ce lieu de vie chaleureux est ouvert sur la ville et ses habitants par son bar et son patio. Il héberge le Drawing Lab et sa boutique. Le Drawing Hotel est une destination unique pensée comme une invitation à découvrir le dessin contemporain.

17, rue de Richelieu — 75001 Paris

drawinghotel.com

Drawing House

Le Drawing House est un hôtel de 143 chambres, pensé comme un boutique hôtel qui ouvrira ses portes au printemps prochain. Il est situé non loin de la Gare Montpar- nasse en plein coeur du quartier en pleine renaissance de la Gaîté-Montparnasse. Carine Tissot, accompagnée de l’agence NIDO, a invité 6 artistes à investir les chambres ou les espaces communs. Un espace d’exposition dédié au dessin contemporain viendra compléter le volet artistique avec des invitations auprès de galeries ou d’institutions. Le speakeasy donnera carte blanche à des artistes de manière plus éphémère. Tout au long de l’année, l’hôtel vivra au rythme d’une programmation culturelle riche et invitera la communauté artistique à prendre possession de ce nouveau lieu de vies. —

Ouverture en avril 2022
21, rue de Vercingétorix — 75014 Paris

drawinghouse.com

Hélène Morbu, Hyperborée

Prix Le Créateur, Fondation Ateliers d’Art de France – Palais de l’Art Déco, Saint Quentin – Du 10 décembre 2021 au 13 mars 2022

La Fondation Ateliers d’Art de France décerne le prestigieux Prix Le Créateur à la céramiste Hélène Morbu pour son projet d’exposition Hyperborée.

L’exposition s’installe du 10 décembre 2021 au 13 mars 2022 au Palais de l’Art Déco de la ville de Saint Quentin (02-Aisne). La ville, labellisée Ville d’Art et d’Histoire, accompagne la Fondation dans l’organisation de l’exposition en tant que partenaire privilégié. La céramiste, originaire de la ville de Saint Quentin, y présente pour la première fois ses oeuvres. Le lieu n’a pas été choisi au hasard. Le Palais, joyau de l’Art Décoratif, est longtemps resté inaccessible. C’est donc à travers des photos historiques qu’Hélène Morbu, alors lycéenne, étudie ses détails architecturaux, restés intacts depuis la construction de l’édifice en 1927. Lorsqu’elle passe pour la première fois les portes de ce palais, Hélène Morbu est déjà une céramiste accomplie.

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Les Tarots enluminés, chefs-d’oeuvre de la Renaissance italienne

Musée Français de la Carte à Jouer, Issy-les-Moulineaux – Du 15 décembre 2021 au 13 mars 2022

Le Musée Français de la Carte à Jouer présentera du 15 décembre 2021 au 13 mars 2022 une exposition inédite sur les tarots enluminés du XVème siècle, chefs-d’oeuvre de la Renaissance italienne, grâce à plus de 70 oeuvres issues de prêts prestigieux en France et à l’étranger. Initialement prévue à l’hiver 2020-2021, l’exposition avait finalement dû être reportée à cause de la crise sanitaire. Ce qui lui fut pourtant favorable puisqu’elle put ainsi s’enrichir d’oeuvresprovenant de grandes collections internationales.

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Museum Connections

Paris, Porte de Versailles – Les mercredi 19 et jeudi 20 janvier 2022

Après une édition 2021 reportée puis annulée en raison du contexte sanitaire, Museum Connections 2022 promet d’être une formidable occasion pour faire le point sur les enjeux du secteur culturel et touristique.

Salon professionnel, résolument tourné vers les enjeux économiques et durables des musées, lieux culturels et touristiques, Museum Connections 2022 décodera les tendances et innovations pour imaginer de nouvelles expériences de visite.

Aujourd’hui plus que jamais, la consommation culturelle et touristique évolue, la concurrence se diversifie, le visiteur a de nouvelles exigences. Le modèle économique des lieux de culture et de tourisme doit se ré-inventer. Proposer une expérience de visite inoubliable, c’est dépasser la mission de médiation et de transmission, pour l’enrichir de surprise et d’émotion. 

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Le Chiffre Noir

Nicolas Daubanes, Prix Drawing Now 2021

Drawing Lab
Du 29 janvier au 4 mars 2022

Dessins sur papier, dessins muraux, ou encore dessins sur verre, développés à l’aide d’une technique de projection à la poudre d’acier, constitueront un corpus d’œuvres qui abordera, dans cette exposition au Drawing Lab, le sujet de la manifestation et de la révolte. «Le chiffre noir» désigne l’écart de subjectivité entre deux forces antagonistes. Par exemple le décalage entre les estimations du nombre de participants à une manifestation du point de vue des manifestants ou des forces de l’ordre. Ici une place sera réservée à chacun des protagonistes.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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Ascètes, yogis et soufis

MNAAG, Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Espaces d’exposition temporaires / Rotonde du 2ème étage – Du 2 février au 2 mai 2022

Le yoga, sagesse indienne née aux alentours de notre ère à partir d’un fond d’expériences et de spéculations plus anciennes, a irrigué la plupart des mouvements spirituels qui se sont développés dans le sous-continent. Brahmanes, bouddhistes, jaïns, soufis musulmans, groupes tantriques l’ont modulé de manière spécifique, et le yoga s’est ainsi développé en une multitude de propositions qui attestent de sa richesse et ont assuré sa pérennité. Les contacts entre cultures indiennes et voyageurs, savants ou colons européens en ont profondément modifié les formes et les finalités. L’exposition Ascètes, yogis, soufis s’attache à évoquer (à travers un ensemble d’œuvres essentiellement picturales) quelques-uns des multiples visages de l’ascétisme indien. Car ceux qui se disent « yogis » dans l’Inde ancienne appartiennent à toutes sortes de milieux, ils sont philosophes, mystiques, thérapeutes… Acteurs,
en tout cas, d’un univers où circulent des conceptions et des pratiques communes et qui développe une culture partagée de la méditation, du renoncement, de la libération ou encore de l’acquisition de pouvoirs supranaturels. De fait, certaines pratiques ascétiques anciennes ont pu être considérées comme faisant partie des antécédents du yoga – dans la mesure où elles ne sont pas destinées à mortifier la chair, mais à assurer une maîtrise magique qui, à l’instar de la maîtrise du yoga, se traduit par l’acquisition de pouvoirs supranormaux. C’est pourquoi deux documents exceptionnels sont également présentés dans l’exposition : le premier est un rare manuscrit moghol comportant les toutes premières études picturales de postures yogiques (âsana), telles qu’elles furent codifiées dans le Hatha Yoga ; le second une étonnante peinture sur coton, longue de près de 2 mètres et figurant 29 ascètes et yogis se livrant à différents exercices de yoga. Ces deux témoignages artistiques du 17ème siècle comptent parmi les plus anciennes représentations picturales de postures yogiques connues à ce jour.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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Vivian Maier

est/et son double au Musée de Pont-Aven
New-York / Chicago au Musée des beaux-arts de Quimper

Du 4 février au 29 mai 2022

Exposition sur deux lieux : Musée de Pont-Aven et Musée des Beaux-Arts de Quimper, avec diChroma photography et l’aimable autorisation de l’Estate of Vivian Maier, Courtesy of Maloof Collection and Howard Greenberg Gallery, NY

Pour la première fois, le Musée de Pont-Aven programme de la photographie et s’associe à son voisin quimpérois pour proposer une exposition sur deux lieux, consacrée à Vivian Maier (1926-2009). Gouvernante à New York puis à Chicago, pendant plus de quarante ans, elle passa, en tant que photographe, totalement inaperçue jusqu’à la récente découverte en 2007 d’un incroyable corpus photographique qui témoigne de sa curiosité pour le monde et la place aujourd’hui au rang des plus grands photographes du XXe siècle.

Dans le prolongement de l’exposition présentée au musée du Luxembourg du 15 septembre 2021 au 16 janvier 2022, le partenariat inédit du musée des Beaux-Arts de Quimper et du musée de Pont-Aven permettra de présenter une nouvelle sélection de photos de l’artiste. Parmi la centaine de photographies et les quelques films super 8 présentés, six autoportraits sont totalement inédits et spécifiquement choisis par Anne Morin, commissaire de l’exposition.

A Quimper, le visiteur sera conduit du New York au Chicago des années 1950-1960, tandis qu’à Pont-Aven, l’autoportrait, sujet récurrent chez Vivian Maier et jamais exploré en France dans son intégralité, sera à l’honneur, incarnation de la quête éperdue de sa propre identité.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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« Christian Bérard (1905-1949)

Palais Lumière, Evian – Du 5 février au 22 mai 2022

Christian Bérard (1902-1949), peintre, décorateur et costumier de théâtre, dessinateur de mode, décorateur d’intérieur, en un mot artiste polyvalent et surdoué, mène de pair vie de bohème et vie mondaine. L’oubli relatif dans lequel il tombe après son décès contraste singulièrement avec l’éclatant succès qu’il remporte de son vivant. « Bébé » Bérard —ainsi le surnomme-t-on— met son talent au service de Roland Petit et de Jean Cocteau comme de Jean-Louis Barrault et de Louis Jouvet, du magazine Vogue comme du Harper’s Bazaar. Arbitre du goût, il conseille aussi bien Christian Dior qui fut son ami, Robert Piguet qu’Elsa Schiaparelli et se fait le scénographe du Théâtre de la mode (1945). Ses succès en matière d’illustration et de décoration (pour les Noailles, les Polignac) l’amènent à négliger quelque peu la peinture de chevalet à laquelle l’a préparé l’académie Ranson (sous la direction d’Édouard Vuillard et de Maurice Denis).
Diverses expositions prometteuses l’associent au groupe « néo-humaniste » (appellation due au critique Waldemar-George) avec les frères Berman et Pavel Tchelitchew. Mais il ne tarde pas à prendre son indépendance. Ses toiles, tout particulièrement ses portraits, sont saluées par la critique. Dans Vu (juillet 1932), Jean Gallotti écrit à son propos : « On ne saurait imaginer un art plus profondément humain, et mieux fait pour nous rassurer sur les destinées de la peinture. » Et Paul Fierens dans Formes (mai 1932) : « L’oeuvre de Christian Bérard nous instruit plus exactement que toute autre des vices et vertus, des craintes et des espérances d’une génération, d’une société, voire d’une élite. »

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Cabinet de Curiosités

MusVerre, Sars-Poteries
Du 12 février au 21 août 2022

Cette revisite d’un thème familier et passionnant propose au public de découvrir les différentes facettes du cabinet de curiosités, réinterprétées par le verre contemporain : du monde microscopique aux ménageries surdimensionnées, en passant par une incursion sous l’océan ou au milieu d’une flore exubérante où grouillent les insectes… jusqu’aux Vanités rappelant l’implacable finitude.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Carte blanche à Chiharu Shiota

MNAAG, Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris Rotonde du 4ème étage
Du 9 mars au 6 juin 2022

Artiste japonaise, Chiharu Shiota fait des installations in situ à l’aide de fils textiles dans lesquelles elle insère des objets.
En partenariat avec la Galerie Templon

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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Un peintre de la nature au musée de Lodève : Jean-Francis Auburtin

Cet automne, le Musée de Lodève invite à découvrir un artiste sensible, coloriste exceptionnel, et à l’univers très personnel, au travers d’une exposition rétrospective riche d’une centaine d’œuvres.

Exposition « Jean-Francis Auburtin, Un âge d’or » présentée au musée de Lodève du 25 septembre 2021 au 27 mars 2022

Né dans le tourbillon d’un siècle finissant parsemé de contradictions et de fortes personnalités, Jean-Francis Auburtin (1866-1930) est à la fois perméable à de multiples influences tout en entretenant sa liberté qu’une facilité matérielle lui permet. Très attiré par l’impressionnisme et l’école de Pont-Aven, il accepte volontiers des commandes officielles académiques. Tout en flirtant avec l’orientalisme, il s’inspire du symbolisme auquel il emprunte un vocabulaire de sirènes et de faunes, de cyclopes et de centaures.

Inspirées par son maître Puvis de Chavannes, ses grandes décorations murales, versant officiel de l’art d’Auburtin, ne l’ont pas empêché de mener parallèlement une carrière, plus intime, de paysagiste. Ainsi, le Jean-Francis Auburtin auquel le musée de Lodève rend hommage aujourd’hui, s’inscrit dans la longue procession des peintres sur le motif : Delacroix, Courbet, Boudin, Jongkind, Monet…

En véritable « portraitiste de la nature » , Auburtin décèle dans chaque paysage le caractère intime du lieu. Lors de ses marches, il traque le motif, le capture dans ses carnets et amasse ainsi un riche répertoire de formes picturales.

Dans le Sud, obéissant aux injonctions de la lumière, l’artiste exalte couleurs et contrastes. En Normandie, il privilégie la douceur du ton, le dégradé progressif des valeurs. En Bretagne et dans les Pyrénées, il s’inspire des thèmes et compositions des estampes japonaises, dont il est un fervent collectionneur. Cette influence est perceptible dans ses paysages dans une période allant de 1894 à 1914.

Parfois, le paysage est également pour Auburtin le théâtre d’une sorte d’Arcadie moderne, dans laquelle nymphes, sirènes et faunes communient avec la nature. Dans ces scènes s’opère la confrontation entre les mondes terrestre et marin, l’élément narratif restant le plus souvent allusif afin de laisser toute leur résonance, à des moments suspendus. L’appel, l’écoute, qui figent les figures dans une immobilité attentive, intemporelle, constituent les thèmes principaux de la plupart de ses toiles.

L’impression d’une nature avant l’humanité, intacte et pure, transparaît également dans la série que consacre l’artiste aux Pyrénées, notamment aux vues du pic de Béhorléguy (Pyrénées Atlantiques). Opérant à une ascension physique des montagnes, le peintre va au plus près des aigles dont il capte les nids sur les crêtes d’Iparla, tandis que ses vues du pic de Béhorléguy, toujours saisies sous un angle identique, retracent le passage du temps et des saisons sur ces monts, symboles d’une nature puissante et fascinante qui n’est pas sans rappeler la série des « Trente-six vues du mont Fuji » d’Hokusai (1760-1849) dont Auburtin possédait un certain nombre d’estampes également présentées à Lodève.

École de Pont-Aven. Variations sur la ligne

Variation automnale : Gauguin et Bernard, dessinateurs / du dessin à l’oeuvre
Musée de Pont-Aven
Jusqu’au 2 janvier 2022

Si les artistes de l’École de Pont-Aven sont considérés – à juste titre – comme les chantres de la couleur, on ne peut nier que le dessin a tenu pour eux une place majeure.
En premier lieu pour Paul Gauguin qui a suivi l’injonction de son maître Pissarro : «Il faut dessiner et dessiner beaucoup…». Il n’hésitait pas néanmoins à revendiquer que «savoir dessiner n’est pas dessiner bien». Le dessin a finalement la même importance que la couleur et contribue à l’élaboration du synthétisme et à la confection d’un répertoire d’images utilisées ensuite pour différentes techniques. Entre 1886 et 1892, Émile Bernard s’attache à développer une ligne respectant les principes du synthétisme. De Saint-Briac à Pont-Aven, sa touche évolue de l’impressionnisme pour quelques dessins vers des œuvres aux compositions plus simplifiées et dont la couleur est apposée en aplats. Crayon réhaussé d’aquarelle, études à l’encre, fusains : en quelques traits affirmés, Bernard livre une intention spontanée de sa création originelle.

La sélection d’œuvres présentée puise dans les collections du musée et bénéficie de prêts exceptionnels du musée d’Orsay permettant ainsi de rapprocher de manière inédite des œuvres préparatoires de leur version définitive en peinture. On verra ainsi Le Portrait de Mme Champsaur de Schuffenecker appartenant au Musée de Pont-Aven confrontée aux études du musée d’Orsay.

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La Dynastie Francken

Musée de Flandre, Cassel
Jusqu’au 2 janvier 2022

Fidèle à la ligne qu’il s’est fixée, le musée de Flandre poursuit son objectif de faire connaître de grands artistes oubliés. L’exposition La Dynastie Francken rendra hommage à plusieurs générations de peintres dont le nom a profondément marqué le monde artistique flamand de la fin du XVIe siècle jusqu’au milieu du XVIIe siècle. Plus de cinquante oeuvres (peintures, dessins et gravures) provenant de grands musées et de collections privées seront présentées au nombre desquelles le fameux tableau L’Éternel dilemme de l’Homme de Frans II qui fera le voyage depuis les États-Unis pour rejoindre sa terre d’origine, la Flandre.
La dynastie Francken est l’histoire de plusieurs générations d’artistes unis par les liens du sang mais également par un savoir commun. Un nom cependant s’impose, celui de Frans II, artiste hors norme. Contemporain de Rubens, il se démarque par un style raffiné et singulier, par la diversité des sujets dont il s’empare et par le nombre d’æuvres qu’il produit, inondant le marché anversois.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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L’oiseau rare, de l’hirondelle au kakapo

Musée des Confluences, Lyon
Jusqu’au 2 janvier 2022

Les oiseaux nous émerveillent : d’une grande diversité de tailles, de couleurs, de chants, de becs ou encore d’œufs et de nids, ils ont conquis le ciel et sont présents dans tous les milieux. Du colibri à l’autruche, on en recense plus de 11 000 espèces dans le monde. Malgré leur remarquable capacité d’adaptation, les oiseaux sont aujourd’hui en grand danger. Espèces éteintes ou vulnérables, ces conquérants du ciel sont les victimes collatérales des activités humaines. Leur déclin s’accentue d’année en année. Disposant de la 2e plus grande collection en France avec plus de 30 000 spécimens, le musée des Confluences a sélectionné pour cette exposition près de 240 oiseaux, issus des collections historiques du muséum et de l’importante donation d’Hubert Bonnetain en 2018.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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L’arc et le sabre, imaginaire guerrier du Japon

MNAAG, Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris Espaces d’exposition temporaires, Rez-de-jardin
Du 16 mars au 20 juin 2022

L’exposition s’organise autour du personnage du samouraï mais aussi de l’imaginaire qui l’entoure, qu’il s’agisse de la manière dont celui-ci se perçoit que de celle dont les autres l’imaginent. Replaçant le samouraï dans son contexte historique, le propos s’attache à retracer les facettes multiples de ce guerrier et de son environnement culturel sont mises en exergue : culture aristocratique, goût pour le théâtre nô, cérémonie du thé ou bien poésie. Le cœur de la présentation sera constitué d’estampes, auxquels s’ajouteront quelques éléments d’armement ou bien des objets d’art. Mais cette exposition a aussi pour objectif de montrer la manière dont le samouraï est perçu, voire fantasmé ou parodié. L’Histoire des 47 rônins, à travers la série d’estampes conservées au MNAAG, vient étayer le propos en montrant les guerriers les plus emblématiques du Japon. L’exposition met enfin en avant la reprise de l’image du guerrier japonais par la culture populaire illustrant la vision du samouraï dans le Japon moderne et en Occident.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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Un été en France /1 – Les expositions et événements de cet été à Paris et en Ile de France

Les Nocturnes – Parc Zoologique de Paris – Jusqu’au 12 août 2021, tous les jeudis, de 19h à 23h30

Du 17 juin au 12 août, les cinq biozones du Parc zoologique se dévoileront à la tombée de la nuit tous les jeudis soir. Une balade nocturne à faire en famille ou entre amis pour profiter d’un moment privilégié en plein air et observer l’activité des animaux le soir. Des animations et un espace dédié à la détente sur le parvis rendront l’expérience totalement immersive pour les visiteurs ! Et pour encore plus d’évasion et de découverte, trois soirées thématiques seront organisées, sur la biodiversité locale, les étoiles ou encore les chauves-souris !

Requiem pour les Barthélemy. Peintures et dessins d’Henri Landier – Musée de la Grande Guerre à Meaux – Jusqu’au 30 août 2021

Né en 1935, Henri Landier est un peintre-graveur figuratif au parcours artistique éloigné des tendances et des modes. Requiem pour les Barthélemy présente le travail de Landier inspiré par la Grande Guerre et le souvenir des récits de son ami Pierre Mac Orlan (2020 marque notamment le cinquantenaire de la mort de l’artiste Mac Orlan). Une trentaine d’œuvres de Landier, grands dessins au fusain à la simplicité tragique, mais également des peintures aux couleurs vives posées en aplat, seront présentées dans le parcours permanent du musée de la Grande Guerre.

Rendez-vous sauvage d’été : portrait d’une nature fascinante – Parc Zoologique de Paris – Jusqu’au 1er septembre 2021

Les vacances d’été se vivront en couleurs grâce à l’illustration qui en sera le thème principal. Parmi les invités de ce rendez-vous sauvage, Laurent Verron, qui a réalisé l’ensemble des visuels pour cette saison fascinante, et qui viendra à la rencontre des visiteurs pour dessiner en direct et échanger avec eux sur son travail et sa passion. Des ateliers créatifs et de nombreuses animations pour petits et grands seront proposés durant tout l’été (jauge limitée de participants).

Marc Riboud. Histoires possibles – Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Jusqu’au 6 septembre 2021

Réalisée pour marquer l’entrée de l’œuvre de Marc Riboud dans les collections nationales, l’exposition présente environ 300 photographies de l’artiste. Elle montre pour la première fois un parcours complet de l’ensemble de son
œuvre, depuis son arrivée à Paris au début des années 50 jusqu’à ses dernières photographies en Chine vers 2005. L’exposition suit le photographe tout au long de cette deuxième moitié du 20e siècle. Ce sont 50 années pendant lesquelles il n’a cessé d’être habité par la passion de voir, de comprendre les êtres et le monde qu’il découvrait dans ses crises. Ce long parcours, dont une grande partie se déroule en Asie, permet aussi d’admirer son art de la composition, un art fait de juste distance, d’équilibre des lignes et des formes, qui font de chacune de ses images une invention visuelle.

Jardins d’Asie – Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Jusqu’au 20 septembre 2021

L’exposition se propose d’explorer la thématique importante du jardin de l’Inde moghole au Japon en passant par la Chine. Chacun de ces pays a apporté une contribution particulièrement signifiante à l’art des jardins. Jardins princiers ou impériaux, jardins de temples, jardins de lettrés, jardins de thé, jardins imaginaires rêvés par les poètes, de Lahore à Kyoto, les distinctions typologiques et esthétiques ne manquent pas. Par-delà les impératifs climatiques, les singularités culturelles et les évolutions historiques, bien des éléments invitent cependant au jeu d’une approche synoptique des jardins d’Asie.

DRAWING POWER – Children of Compost – Drawing Lab Paris – Jusqu’au 30 septembre 2021

L’exposition Drawing Power – Children of Compost, imaginée par Joana P. R. Neves, directrice artistique de DRAWING NOW Art Fair, et réalisée en partenariat avec le Frac Picardie, explore la façon dont les artistes se saisissent du dessin pour représenter, agir et réfléchir sur les enjeux écologiques actuels. Du rassemblement de données à des interventions sur des sites, le dessin prend le rôle d’interface pour nous sensibiliser aux questions climatiques, pour proposer de nouvelles façons de vivre ensemble et même pour construire des philosophies d’interaction au sein d’écosystèmes.

Pierre Gatier (1878-1944). De l’élégance parisienne aux rives de l’Oise – Musée d’art et d’histoire Louis-Senlecq, L’Isle-Adam – Jusqu’au 3 octobre 2021

Le musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq de L’Isle-Adam, en partenariat avec l’Institut national d’histoire de l’art (Inha), présente une exposition consacrée à l’œuvre gravé foisonnant et multiple de Pierre Gatier (1878-1944). Il s’agit ici de rendre hommage à un artiste en prise avec l’Histoire (la Belle Époque, la Première Guerre mondiale…) mais aussi un artisan passionné qui parvint à révéler toutes les potentialités expressives des différents procédés de gravure qu’il aborda. Trois périodes, illustrant aussi trois techniques dominantes et différents centres d’intérêts iconographiques, seront mises en lumière : de 1900 à 1914, les eaux-fortes et aquatintes en couleurs qui ont pour thème principal la vie élégante parisienne ; de 1915 à 1918, les linoléums qui traduisent la dureté des temps et marquent une rupture stylistique avec les œuvres précédentes (gravures en noir et blanc, trait plus dur), et enfin de 1922 à 1931, les pointes sèches et burins gravés uniquement au trait et en noir dans un style plus graphique, où l’on retrouve pour un temps les sujets de la vie parisienne, mais aussi et surtout les paysages du Val-d’Oise où Pierre Gatier réside de 1920 à 1929. Cette exposition rassemble environ 130 œuvres provenant de la collection du musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, du fonds ayant appartenu à Jacques Doucet (grand couturier et collectionneur avec lequel Pierre Gatier entretint des liens étroits), conservé à l’Inha et présenté pour la première fois au grand public, ainsi que des pièces en possession de la famille de l’artiste.

Carte blanche à Toshimasa Kikushi – Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Jusqu’au 4 octobre 2021

Toshimasa Kikuchi est né en 1979 à Ehime au Japon. La carte blanche qui lui est dédiée présentera environ 20 œuvres sculptées en laque japonaise de l’artiste, ainsi que des objets mathématiques empruntés à l’Institut Poincarré et des photographies de Man Ray (MAM Centre culturel Georges Pompidou). Ayant d’abord copié les objets mathématiques obtenus à partir des équations shakespeariennes, dont ceux conservés à la Fondation Henri Poincaré à Paris, Toshimasa Kikuchi créé désormais des sculptures en laque traditionnelle japonaise défiant la pesanteur. Ses œuvres interrogent la notion de continuité entre les sciences dures et l’art dans un langage universel : les mathématiques.

Écrans partagés – La photographie après 31 ans de web, collectif Diaph 8 – Lavoir Numérique, Gentilly – Jusqu’au 10 octobre 2021

Exposition d’inauguration du Lavoir Numérique, Écrans partagés ouvre ainsi une première porte : celle de la photographie. Médium technologique inventé il y a presque 200 ans, la photographie est-elle toujours la même après 31 ans de Web ? Quelles nouvelles images naissent du Net ? Comment regardons-nous le monde à présent ? Pour tenter de répondre à ces questions, l’équipe du Lavoir Numérique s’est tournée vers Diaph 8, collectif d’artistes, penseurs et praticien.ne.s de la photographie, tous issu.e.s de la formation Photographie et Art Contemporain de l’Université Paris 8 Vincennes – Saint-Denis.

Des images et des hommes, Bamiyan 20 ans après – Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Jusqu’au 18 octobre 2021

20 ans après la destruction par les Talibans des deux bouddhas monumentaux de 38 et 55 m de haut (le 11 mars 2001) sculptés dans les roches des hautes falaises de Bamiyan en Afghanistan, le Musée Guimet a choisi de commémorer la destruction du site à travers une exposition présentant des œuvres archéologiques majeures retrouvées sur cette falaise afghane. Des photographies panoramiques du plasticien Pascal Convert éclairent la richesse de ce patrimoine de façon contemporaine. L’exposition rend hommage à Joseph et Ria Hackin, archéologues de Bamiyan et conservateurs du musée, disparus il y a 80 ans.

A table ! Le repas, tout un art – Musée National de la Céramique à Sèvres – Jusqu’au 24 octobre 2021

Il y a 10 ans, l’UNESCO classait au patrimoine culturel immatériel de l’Humanité « le repas gastronomique des Français ». En effet, notre pays demeure, aux yeux du monde entier, celui où les habitants aiment se réunir tout au long de leur vie autour de tables joliment dressées pour pratiquer l’art de la conversation, du bien boire et du bien manger. L’exposition « A table ! Le repas, tout un art » invite le visiteur à découvrir l’histoire de cette pratique dans laquelle l’ensemble des Français se reconnaissent. Autour d’objets remarquables, aux formes et usages divers, l’exposition A table ! invite les visiteurs, à un voyage temporel gourmand, aussi beau que surprenant. Près de 1000 objets seront offerts à l’appétit des visiteurs dont environ 500 proviennent des collections de la Cité de la céramique.

Georges Bruyer. Graver la guerre – Musée de la Grande Guerre, Meaux – Jusqu’au 3 janvier 2022

Pour sa prochaine exposition temporaire, le musée propose une découverte de l’œuvre de Georges Bruyer (1883-1962) en traitant de ses orientations artistiques durant la Première Guerre mondiale. Peintre, graveur et céramiste, Bruyer a déjà acquis une certaine notoriété lorsque la guerre éclate. Mobilisé, il devient alors l’un de ces milliers de soldats-artistes jetés dans la guerre, combattant sur le front jusqu’en juillet 1915, blessé et évacué puis peintre missionné aux armées en 1917. L’évolution du travail de Bruyer en parallèle de son parcours d’homme et de combattant au cœur du conflit, est un exemple de la façon dont un artiste, tout en restant descriptif s’éloigne du simple récit du quotidien des soldats pour proposer une recherche plus importante d’effets décoratifs et une volonté plus marquée pour la construction graphique.

Domaine de Vaux-le-Vicomte, château et jardins

Vaux le Vicomte est le fruit de l’esprit créatif et passionné de Nicolas Fouquet, Surintendant des Finances du Roi Soleil. Trois des plus grands artistes du Grand Siècle : l’architecte Louis Le Vau, le jardinier André Le Nôtre et le peintre-décorateur Charles Le Brun, unirent leur génie pour bâtir un modèle dont la majesté et l’équilibre inspirèrent l’Europe entière pendant plus d’un siècle et reste inégalé. En 2021, Vaux-le-Vicomte célèbre le 400ème anniversaire de Jean de la Fontaine, en résidence pendant plusieurs mois pendant lesquels il a composé diverses pièces. L’année sera également marquée par le retour des soirées aux Chandelles, de la Journée Grand Siècle, et la mise en lumière du château pour les fêtes de fin d’année, bref tous les événements qui ont fait et font la renommée du château.

I See a Bird / Je Vois un Oiseau, Chourouk Hriech

Commissariat Jérôme Sans – Drawing Lab : du 17 mars au 15 juin 2022

L’exposition I See a Bird / Je Vois un Oiseau est le lieu de multiples récits, d’une succession de « voyages dessinés » où se confondent les paysages en mutation, réels ou fictifs. Reliés les uns aux autres dans un environnement fluide et sans frontières, les oiseaux y sont nos guides. Libres et autonomes, ils incarnent les problématiques de la ligne, de la trajectoire, de l’envol, de la pratique du monde et du paysage qui traversent l’œuvre de Chourouk Hriech. L’artiste déploie à travers le dessin une géographie métaphorique, une ville-monde dont les oiseaux seraient les premiers habitants, mais aussi les témoins de la crise écologique.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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Ouverture de l’exposition DRAWING POWER – Children of Compost au Drawing Lab Paris

À l’occasion de DRAWING NOW Alternative qui a eu lieu du 10 au 13 juin 2021 au 42 rue du Faubourg Saint-Antoine, à Paris 12e, le salon s’est associé au Frac Picardie pour présenter l’exposition DRAWING POWER – Children of Compost.

L’exposition DRAWING POWER – Children of Compost, imaginée par Joana P. R. Neves, directrice artistique de DRAWING NOW Art Fair, marque un début de collaboration avec le Frac Picardie, dont la collection et les expositions sont consacrés au dessin.

Ainsi l’exposition DRAWING POWER – Children of Compost, qui explore la façon dont les artistes se saisissent du dessin pour représenter, agir et réfléchir sur les enjeux écologiques actuels, connaît plusieurs échos : d’abord au Frac Picardie à Amiens, du 10 juin au 3 juillet 2021, pendant DRAWING NOW Alternative, du 10 au 13 juin 2021, puis au Drawing Lab à Paris, du 26 juin au 30 septembre 2021.

Du rassemblement de données à des interventions sur des sites, le dessin prend le rôle d’interface pour nous sensibiliser aux questions climatiques, pour proposer de nouvelles façons de vivre ensemble et même pour construire des philosophies d’interaction au sein d’écosystèmes…..

Une exposition à découvrir jusqu’au 30 septembre au Drawing Lab Paris, 17 rue de Richelieu, Paris 1er.

Le 25 juin, le Frac Picardie et DRAWING NOW Art Fair signent une convention de partenariat pour 3 ans

Cette initiative singulière et originale permet à 2 entités, l’une publique, l’autre privée, motivées par l’intérêt commun porté au dessin contemporain, de s’associer dans une collaboration à long terme.
Ce partenariat novateur a pour objectif d’imaginer des projets artistiques et culturels autour du dessin contemporain en s’adressant à tous les publics : artistes, étudiants, familles, collectionneurs, critiques d’art, universitaires, milieu scolaire, social, sanitaire, culturel, etc.

Un programme protéïforme et évolutif se déclinera sur 3 années, articulant présentations d’œuvres, médiation culturelle, projets éditoriaux, ateliers et workshops artistiques :

  • activation du réseau des acteurs culturels amiénois dans le cadre du printemps du dessin :Maison de la Culture d’Amiens, Safran, Musée de Picardie, Ecole supérieure d’art et de design(ESAD), On a Marché sur la Bulle, Cathédrale d’Amiens…
  • mise en place d’une saison du dessin à l’échelle d’Amiens Métropole
  • prêts d’œuvres pour des expositions portées par DRAWING NOW à Paris
  • commissariat artistique porté par DRAWING NOW pour une exposition accueillie par le Frac
  • co-conception d’outils et de dispositifs de médiation
  • projets d’expositions accueillies par le Frac
  • co-conception de dispositifs pédagogiques nomades
  • création d’ateliers et workshops artistiques
  • projets d’éditions et de publications
  • organisation de rencontres et journées professionnelles à Amiens ou à Paris

Idoles, une exposition à découvrir au musée Fenaille, Rodez

L’art des Cyclades et de l’Anatolie à l’âge du bronze

Cette exposition organisée avec la collaboration exceptionnelle du musée du Louvre réunit pour la première fois un ensemble unique de statuettes originaires des Cyclades (Grèce) et d’Anatolie (Turquie); des œuvres contemporaines des énigmatiques statues-menhirs du musée Fenaille.

Les expositions consacrées à l’art cycladique n’ont pas eu lieu en France depuis 1984 et l’approche croisée entre ces deux cultures est inédite. Le parcours s’attache aussi à révéler l’influence féconde de leur découverte dans la production artistique de la première moitié du XXe siècle (Brancusi, Giacometti, Zadkine…).

Près de 65 pièces du musée du Louvre, dont la célèbre tête de Kéros et plus de 30 objets provenant de musées français et européens (Allemagne, Belgique) sont réunies exceptionnellement au musée Fenaille. Cette sélection donne à voir des pièces iconiques et un ensemble d’œuvres aux formes singulières encore largement méconnu du grand public.

Le musée Fenaille, musée d’histoire et d’archéologie, conserve une collection emblématique de statues-menhirs – premières représentations de l’Homme en grand en Europe occidentale. Ces monuments, sculptés il y a près de 5 000 ans, occupent une place singulière dans l’histoire de la statuaire. Autour de cet ensemble unique de sculptures, le musée nourrit depuis plusieurs années une réflexion sur la représentation de la figure humaine et les conditions de son expression dans les sociétés préhistoriques, protohistoriques ou extra-européennes. L’exposition Guerriers celtes du midi en 2016 ou plus récemment L’île de Pâques, l’ombre des dieux en 2018 se proposaient de renouveler le regard porté sur l’émergence de la sculpture anthropomorphe.

L’exposition Idoles prolonge cette réflexion en portant un regard croisé sur les statuettes anatoliennes et cycladiques au tournant du Chalcolithique et de l’Âge du bronze. Les idoles cycladiques sont bien connues pour leur beauté qualifiée de moderne ; celles d’Anatolie partagent le même goût pour une représentation synthétique de la figure humaine. L’exposition propose de mettre en avant les points communs et les spécificités, les rapports d’échanges et d’influences culturelles complexes entre ces deux régions voisines tout en interrogeant la notion « d’idole ». Ce type de démarche n’a jamais fait l’objet d’expositions dédiées. Dans le prolongement de ces comparaisons, l’exposition évoque l’influence féconde des idoles cycladiques sur la production artistique des années 1900- 1950 grâce à quelques confrontations avec des oeuvres iconiques de Brancusi, Giacometti, Zadkine…

Les expositions consacrées à l’art cycladique n’ont pas eu lieu en France depuis 1984 (Mer Egée, Grèce des îles, musée du Louvre 1979 – une section sur le sujet – et L’art des Cyclades dans la collection N.P. Goulandris, Petit Palais, 1984). Depuis lors, seules quelques figurines cycladiques ont été montrées dans des expositions consacrées à des artistes du XXe siècle à titre de comparaison (Formes simples, Pompidou Metz, 2015). Concernant les œuvres anatoliennes de la même période, aucune exposition n’a abordé le sujet en France. Le musée du Louvre prête plus de la moitié des pièces exposées dont ses œuvres les plus insignes dans ce domaine comme la tête de Kéros et l’idole du maître de Goulandris. Parmi les prêts sollicités à l’étranger figurent plusieurs pièces majeures de musées allemands ou belges.

Une exposition à découvrir jusqu’au 17 octobre !

Une exposition pop et rock à découvrir à Calais : Libres figurations, années 80

Le Musée des beaux-arts et la Cité de la dentelle et de la mode de Calais, en association avec le Fonds Hélène & Édouard Leclerc pour la Culture, proposent Libres Figurations années 80, une exposition temporaire qui se déploiera dans les vastes espaces des deux musées dès le 11 juin 2021.

Art non académique, le mouvement des Libres Figurations se dévoile à travers plus de 200 œuvres de 50 artistes et groupes d’artistes internationaux ayant marqué ces années emblématiques (1979-1986) par leurs créations effervescentes, vitales, qui ont bousculé les codes de l’art.

À Calais, ce nouveau volet de l’exposition produite à Landerneau en 2018 s’enrichit d’œuvres inédites, notamment en matière de mode et de design, tout en rassemblant peintures, sculptures, films, vidéos, affiches, musiques et documents d’archives, de ce courant artistique original et provocant, inspiré de la culture populaire, né dans la rue, dans les clubs, dans les revues autant que dans les ateliers.

S’y retrouvent les représentants de la Figuration libre en France (Rémi Blanchard, François Boisrond, Robert Combas, Hervé Di Rosa, Richard Di Rosa, Catherine Viollet…), du Graffiti aux États-Unis (Jean-Michel Basquiat, Keith Haring, Kenny Scharf…), de la Neue Wilde Malerei en Allemagne (Elvira Bach, Luciano Castelli, Milan Kunc, Salomé…), des Nouveaux artistes en URSS (Afrika, Timour Novikov, Oleg Kotelnikov…) et des Média peintres (Frères Ripoulin, Musulmans fumants,
Roberto Cabot…).

Tout en célébrant les 40 ans du mouvement, Libres Figurations années 80, dont le commissariat est assuré par Pascale Le Thorel, constitue la première exposition mondiale à porter un regard rétrospectif et historique sur
la période, en réunissant les stars de tous les continents, et s’inscrit dans la volonté des musées de Calais de programmer des expositions à destination du grand public.

Une exposition au Musée des beaux-arts et à La Cité de la dentelle et de la mode de Calais, à découvrir jusqu’au 2 janvier 2022 !

Nicolas Daubanes, lauréat 2021 du Prix Drawing Now

LE PRIX DRAWING NOW : 10 ANS ! 

Le Prix DRAWING NOW, qui n’avait pas pu être décerné en 2020, a été remis le mercredi 9 juin 2021, à l’artiste Nicolas Daubanes, représenté par la Galerie Maubert.

NICOLAS DAUBANES. Né en 1983 en France. Vit et travaille à Perpignan, France.

Nicolas Daubanes réalise un travail autour du monde carcéral (dessins, installations, vidéos) issu de résidences immersives dans les maisons d’arrêt, depuis près de 10 ans. Depuis ses dessins à la limaille de fer aux monumentales installations de béton saboté au sucre, Nicolas Daubanes s’intéresse au moment combiné de la suspension et de la chute : il s’agit de voir avant la chute, avant la ruine, l’élan vital.

Le Prix DRAWING NOW a pour but d’accompagner la création émergente et de souligner le rôle dénicheur des galeries, il récompense le travail d’un artiste à l’occasion de DRAWING NOW Art Fair. Ce prix est soutenu financièrement par SOFERIM, mécène principal de la foire depuis sa création. Le lauréat reçoit une dotation de 5 000 euros et bénéficiera d’une exposition au Drawing Lab en février 2022, grâce au soutien de SOFERIM, mécène principal de DRAWING NOW Art Fair. Comme chaque année, 5 artistes ont été choisis en amont par le comité de sélection, parmi les 100 artistes éligibles qui devaient être présentés sur le salon en 2020  : Nicolas Daubanes, français, né en 1983, représenté par la Galerie Maubert / Odonchimeg Davaadorj, mongole, née en 1990, représentée par la Galerie Backslash / Mathieu Dufois, français, né en 1984, représenté par la Galerie C / Delphine Gigoux-Martin, française, née en 1973, représentée par la Galerie Claire Gastaud  / Julien Tiberi, français, né en 1979, représenté par la Galerie Semiose.

Sortie du coffret inédit : Marius de Zayas (1880-1961), par Rodrigo de Zayas I Éditions Atelier Baie

Caricaturiste de presse, artiste passionné d’art moderne, Marius de Zayas est un acteur et un témoin essentiel du bouleversement artistique du début du XXème siècle. Lors d’un séjour prolongé à Paris, entre 1910 et 1911, il découvre les créations les plus avancées de l’art d’avant-garde (Metzinger, Picasso, Braque) et organise les premières expositions de ces artistes à New-York, en association avec la galerie de l’artiste photographe Alfred Stieglitz. Il fait également connaitre l’art africain et son importance pour l’avant-garde artistique parisienne, dont les pionniers étaient Guillaume Apollinaire et le marchand d’art Paul Guillaume.

Pour la première fois, soixante ans après sa disparition, la maison d’édition Atelier Baie publie un coffret réunissant deux ouvrages clés pour comprendre le rôle décisif de Marius de Zayas dans le bouleversement artistique de ce début du XXème siècle :

Livre 1 : Marius de Zayas par Rodrigo de Zayas, 2021 I couverture toilée noire, dos carré, cousu, collé, format : 24 x 30,5 cm, 480 pages. ISBN 978-2-919208-61-6

Livre 2 : Quand, comment et pourquoi l’art moderne est allé de Paris à New York par Marius de Zayas, 1947 I couverture toilée orangée, dos carré, cousu, collé, format : 24 x 30,5 cm, 272 pages. ISBN 978-2-919208-62-3

Teaser vidéo du coffret : https://vimeo.com/526096354

Prix : 97 € TTC

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
+33 7 66 47 35 36
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Un herbier géant composé de tapisseries du XVe au XXIe siècle, à découvrir dans les 5 établissements du réseau TRAME[S]

Les cinq établissements du réseau TRAME[S] ont rassemblé pour vous un herbier géant composé de tapisseries du XVe au XXIe siècle. En vous promenant parmi ces œuvres monumentales (jusqu’à 7 mètres de long), vous voyagerez visuellement du mille-fleurs à l’abstraction. 

Tisser la nature : une exposition, cinq lieux

Le réseau TRAME[S] a imaginé un projet commun sur la représentation du végétal dans l’art tissé, parcourant six siècles d’histoire de la tapisserie, du XVe au XXIe siècle. Entre 2021 et 2022, quatre expositions croisées voient le jour, auxquelles s’adjoint la collection permanente de l’Abbaye de La Chaise- Dieu. L’exposition Tisser la nature instaure un dialogue entre les œuvres par des correspondances stylistiques et techniques. Ainsi voyage-t-on visuellement du mille-fleurs à l’abstraction la plus radicale sans que la chronologie s’impose dans le parcours proposé : les accrochages privilégient les rapports de thèmes, de tons et de compositions ou bien s’appuient sur des ruptures volontaires quant aux regards portés sur la nature. Le choix des œuvres favorise aussi un lien avec les collections permanentes de chacun des sites. Au cours de la promenade, des sentiers étranges s’ouvrent, à partir d’un détail ou au détour d’un procédé technique choisi pour interpréter une fleur, une feuille, un arbre. L’abstraction n’est pas nécessairement là où on penserait la trouver. Elle se fait jour parfois dans les tapisseries les plus anciennes. Le parcours invite à la flânerie dans une nature toujours réinventée à travers les siècles.

Plus de 60 tapisseries et tapis ont été sélectionnés pour cette exposition au long cours. La moitié d’entre elles provient des collections des sites du réseau TRAME[S]. Pièces anciennes ou contemporaines, elles ont été tissées pour la plupart dans des ateliers d’Aubusson. L’autre moitié est issue de prêts. Le Mobilier national a mis à disposition 32 tapisseries et tapis remarquables. Se sont également associés à l’entreprise le musée Goya de Castres et des collectionneurs privés.

Les dates et lieux de l’exposition

1er avril – 3 octobre 2021 : Atelier-Musée Jean Lurçat, Saint-Laurent- les-Tours (Lot | Occitanie)

3 avril – 22 août 2021 : Musée de Lodève – Hôtel du cardinal de Fleury, Lodève (Hérault | Occitanie)

17 avril – 3 octobre 2021 : Cité de Sorèze – musée Dom Robert, Sorèze (Tarn | Occitanie)

10 avril – 1er novembre 2021 et été 2022 : Abbaye de La Chaise-Dieu (Haute-Loire | Auvergne-Rhône-Alpes)

1er juillet au 25 septembre 2022 : Cité internationale de la tapisserie, Aubusson (Creuse | Nouvelle Aquitaine)

En attendant la réouverture des lieux culturels… visite au domaine de Trévarez

Au cœur d’un parc de 85 hectares, le « château rose » de Trévarez domine la vallée de l’Aulne depuis plus d’un siècle. Site incontournable du Centre-Finistère, labellisé « Patrimoine du XXe siècle », l’histoire du Domaine de Trévarez témoigne du rêve d’un homme, James de Kerjégu, qui entreprend en 1893 la construction d’une résidence prestigieuse, à la pointe de la modernité. Le domaine est également labellisé Jardin remarquable pour son parc créé à la Belle Époque, dans le « style mélangé » et ses collections de camélias, d’hortensias et de rhododendrons labellisées Collection nationale.

Pour la 10e édition de Regard d’artiste, rendez-vous majeur de l’art contemporain en Bretagne, le Domaine de Trévarez invite François Royet et Charles Belle, deux artistes et complices de longue date qui proposent ici un parcours invitant à évoluer au centre du mystère de la création artistique. Charles Belle, peintre reconnu pour ses œuvres souvent monumentales de la nature et François Royet, cinéaste et réalisateur, signent ici leur retour à Trévarez eux qui avaient déjà participé à la toute première édition de Regard d’artiste. Ce nouveau projet qui prend la forme d’un parcours artistique, à la fois sensible, intime et immersif se déploie aux écuries et au château et fait la part belle aux peintures, photographies et films des deux artistes.

À découvrir jusqu’au 3 octobre !

Une nouvelle formule pour DRAWING NOW Art Fair, le salon du dessin contemporain

En réaction à la situation sanitaire, l’équipe de DRAWING NOW Art Fair propose une version inédite de ce rendez-vous du dessin avec : DRAWING NOW Alternative qui aura lieu du 10 au 13 juin 2021 au 42 rue du Faubourg Saint-Antoine, à Paris 12e.

Afin de pouvoir proposer une 14e édition en présentiel DRAWING NOW se repense en événement alternatif, dynamique et convivial pour renouer avec ses publics.
Environ 45 galeries investiront un ancien grand magasin au cœur du Faubourg Saint-Antoine, une formule souple qui permettra de recevoir les visiteurs sur réservation, en respectant les consignes sanitaires en vigueur au mois de juin. Une manière de renouer avec la formule des débuts qui avait fait son succès !

La liste définitive des galeries participantes sera confirmée début avril. À ce jour les premières galeries se sont montrées enthousiastes à l’idée de retrouver leurs collectionneurs avec ce nouveau format.

Si le lieu de cette édition change avec cette adresse événementielle le contenu de la foire reste dense avec des propositions couvrant les 50 dernières années du dessin contemporain et saura combler les attentes des visiteurs en attente de nouvelles découvertes, redécouvertes et rencontres.

LE PRIX DRAWING NOW. Le Prix DRAWING NOW qui n’avait pas pu être décerné en 2020 sera annoncé lors de l’ouverture du salon.
Pour rappel, les 5 artistes nommés : Delphine Gigoux Martin, avec la galerie Claire Gastaud, Odonchimeg Davadoorj avec la galerie Backslash, Mathieu Dufois avec la galerie C, Nicolas Daubanne avec la galerie Maubert, Julien Tiberi avec la galerie Semiose. Le lauréat recevra une dotation de 5 000 euros et bénéficiera d’une exposition au Drawing Lab en février 2022, grâce au soutien de SOFERIM, mécène principal de DRAWING NOW Art Fair.

L’EXPOSITION DRAWING POWER. L’exposition qui accompagnera cette édition, intitulée Drawing Power – Children of Compost, a été imaginée par Joana P. R. Neves, directrice artistique de la foire. Réalisée en partenariat avec le Frac Picardie, elle se déroulera en parallèle à Amiens puis au Drawing Lab Paris sur la période estivale. Cette double temporalité permettra à un plus grand nombre de visiteurs de découvrir l’implication des artistes engagés pour la planète. Drawing Power – Children of Compost explore la façon dont les artistes se saisissent du dessin
pour représenter, agir et réfléchir sur les enjeux écologiques actuels. Du rassemblement de données à des interventions sur des sites, le dessin prend le rôle d’interface pour nous sensibiliser aux questions climatiques, pour proposer de nouvelles façons de vivre ensemble et même pour construire des philosophies d’interaction au sein d’écosystèmes.

Enfin, LE PRINTEMPS DU DESSIN qui remplace le Mois du dessin pour s’adapter aux possibilités d’ouverture des lieux culturels se développera jusqu’au 21 juin. Il rassemblera des écoles d’art, des monuments nationaux, des Fracs et des centres d’art. À noter un Focus Amiens avec la participation de tous les lieux amiénois réunis autour du Frac Picardie ! La programmation détaillée est à retrouver sur le site www.printempsdudessin.com.

Visite en avant-première de l’exposition Tierradentro au Drawing Lab Paris

À partir de ce samedi 13 mars et jusqu’au 17 juin, le Drawing Lab Paris présente l’exposition TIERRADENTRO du duo artiste/ commissaire : Daniel Otero Torres / Anaïs Lepage.

Tierradentro, en français ”la terre de l’intérieur”, est le nom d’un site archéologique situé dans une zone montagneuse et escarpée de la vallée du Cauca en Colombie sur la côte Pacifique. Célèbre pour ses tombeaux dissimulés et ses sculptures monolithiques monumentales, il abrite les vestiges de la culture précolombienne du même nom. S’inspirant de l’architecture et de l’emplacement du Drawing Lab, Daniel Otero Torres a conçu une exposition reprenant les espaces d’un tombeau souterrain.

Intégrant l’architecture aux accents brutalistes du bâtiment dans son dispositif – comme il le fait d’usage dans ces dessins – il crée un tombeau des luttes oubliées. Il réactualise des savoirs et des légendes de diverses régions d’Amérique Latine et imagine des correspondances avec des cultures archaïques du bassin méditérannéen ; ou encore entremêle des mythologies polythéistes avec des expériences et des évènements contemporains. À travers des photographies et des dessins déployés sur différents supports, l’exposition explore les thèmes du voyage entre les mondes, des liens entre sacré et profane, entre formes vernaculaires et légendaires, entre histoire intime et récits collectifs.

À découvrir jusqu’au 17 juin !

Clap de fin pour l’exposition Derniers impressionnistes, le temps de l’intimité au musée de Lodève… mais on peut encore en profiter en ligne !

L’ exposition du Musée de Lodève Derniers impressionnistes, le temps de l’intimité, inaugurée le 26 septembre 2020 a pris fin le 28 février dernier. En raison de l’épidémie et de la fermeture nationale des musées, l’exposition n’aura malheureusement été ouverte au public que pendant cinq semaines. C’est pourquoi le Musée de Lodève a imaginé plusieurs manières de profiter de l’exposition malgré tout, depuis chez soi :

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Une visite virtuelle gratuite. Les salles de l’exposition en 360°, les commentaires audio des œuvres… visitez l’exposition comme si vous y étiez sur votre ordinateur ou votre smartphone.La visite virtuelle est accessible gratuitement, depuis le site internet du Musée de Lodève et sans limite de temps. Visiter l’exposition

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10 œuvres commentées en vidéo. Vous n’avez qu’une minute ? Nous avons pensé à vous ! La Table bleue d’Henri Le Sidaner, les portraits et nus d’Ernest Laurent, Les Paveurs d’Henri Martin, La plage à Cabourg de René-Xavier Prinet… dix œuvres ou thèmes majeurs de l’exposition sont commentés par une guide du musée.Ces vidéos sont visibles sur le site internet du musée, sa chaine YouTube, ainsi que Facebook et Instagram. Voir les vidéos

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Le catalogue de l’exposition. Et pour ceux qui souhaitent un souvenir durable de cette exposition, la boutique en ligne du musée propose une offre spéciale jusqu’au 28 mars : pour l’achat d’un catalogue, les 12 cartes postales de l’exposition sont offertes ainsi qu’un élégant carnet de note avec en couverture, une des œuvres de l’exposition. Lien direct vers la boutique en ligne

PROLONGATION DE L’EXPOSITION-ÉVÉNEMENT « PHARAON, OSIRIS ET LA MOMIE »

Le musée Granet modifie son calendrier estival en raison des conditions sanitaires et des incertitudes qui pèsent sur la programmation des musées, en prolongeant dès la réouverture du musée et jusqu’au 26 septembre 2021, la grande exposition « Pharaon, Osiris et la momie ».

Le musée Granet, en partenariat avec la Tate de Londres, avait programmé pour l’été 2021 une grande rétrospective de l’artiste contemporain David Hockney. Cette exposition est donc reportée à une date ultérieure car les conditions ne sont plus réunies pour que cette exposition prestigieuse remporte, dans le climat actuel, le succès qu’elle mérite. La ville d’Aix-en-Provence, les équipes du musée Granet et de la Tate de Londres cherchent actuellement une nouvelle date pour la reprogrammer.

L’exposition « Pharaon, Osiris et la momie » planifiée à l’origine du 17 avril au 20 septembre 2020, a été présentée en raison du premier confinement, du 19 septembre au 29 octobre 2020 avant que les musées français ne soient obligés de fermer. La veille de la fermeture, cette exposition – malgré les restriction de jauge – recevait encore près de 1000 visiteurs par jour dans le respect des règles sanitaires, faisant de cet évènement qui présente, avec l’apport du musée du Louvre, le fonds égyptien inestimable du musée Granet, un très grand succès auprès de tous les publics.

L’engouement pour le thème de l’Égypte, la demande répétée du public et la qualité des œuvres présentées venant du fonds du musée Granet, du Louvre, de prêteurs français et de musées européens, conduit la ville d’Aix-en-Provence et le musée Granet à prolonger cette exposition jusqu’au 26 septembre 2021, en attendant une date de reprogrammation de la rétrospective consacrée à David Hockney.

DRAWING FACTORY : 30 ATELIERS D’ARTISTES POUR LE DESSIN CONTEMPORAIN OUVRENT À PARIS !

Sur une initiative de Christine Phal, fondatrice du Drawing Lab Paris, de Carine Tissot, directrice de DRAWING NOW Art Fair et du Drawing Hotel, avec le Centre national des arts plastiques (Cnap) et en partenariat avec SOFERIM, promoteur immobilier, la DRAWING FACTORY ouvre dans un ancien hôtel du 22 mars au 20 septembre 2021.

La DRAWING FACTORY est un lieu de dialogues, d’expérimentations et de réalisations de projets. Les équipes du Drawing Lab Paris favoriseront les rencontres avec les collectionneurs, les amateurs et les professionnels à travers des événements ponctuels faisant de la DRAWING FACTORY le lieu de création du dessin à Paris des prochains mois.

Le Cnap donne aux artistes l’accès gratuit à un espace de travail afin de leur permettre de poursuivre des projets en cours ou d’en développer de nouveaux et la possibilité d’y travailler avec une bourse mensuelle. Ouvert à la diversité des pratiques du dessin, cet appel à candidature s’adresse aux artistes vivant en France métropolitaine comme d’outremer qui pratiquent, développent et expérimentent le dessin y compris au delà de la feuille et du crayon. Le candidat devra justifier d’un diplôme ou de la preuve d’une pratique déjà repérée. Cette initiative vise à accompagner les artistes, leur permettre d’enrichir leurs inspirations, leurs réseaux et d’occuper un lieu de travail au cœur de la capitale.

L’accompagnement des artistes par le Cnap s’inscrit dans le plan de relance du ministère de la Culture.

Vernissage presse ce soir de l’exposition Tout un film ! au Drawing Lab Paris

Une exposition en partenariat avec La Cinémathèque française, à découvrir jusqu’au 25 février au Drawing Lab Paris, 17 rue de Richelieu Paris 1er.

Alors que les restrictions continuent de peser sur les lieux culturels, le Drawing Lab s’apprête à rouvrir ses portes et accueille l’exposition Tout un film ! qui devait avoir lieu en mars 2020 pendant la 14ème édition de DRAWING NOW Art Fair, annulée suite à la pandémie de Covid-19.

L’exposition Tout un Film ! présente un ensemble de spécimens sélectionnés parmi les collections de La Cinémathèque française, qui viennent se mêler aux œuvres issues des ateliers des artistes ainsi que des fonds de leurs galeries. La sélection, effectuée par Joana P.R. Neves, directrice artistique de DRAWING NOW Art Fair, permet de mettre en lumière l’influence croisée de ces deux arts, du storyboard à la matière même de la réalisation du film, le celluloïd.

Commissaire d’exposition : Joana P. R. Neves, directrice artistique de DRAWING NOW Art Fair, en collaboration avec Françoise Lémerige, chargée du traitement de la collection des dessins et des œuvres plastiques à La Cinémathèque française.


Artistes invités : Mathieu Dufois, Camille Lavaud, Antoine Marquis, Elsa Werth / Dessins de : Paul Grimault, Akira Kurosawa, Alejandro Jodorowsky, Alex Tavoularis, Sébastien Laudenbach / Projection : Présentation du film Tide Table (2013, 8,02 min), 9e film de la série des Drawings for Projection de William Kentridge, en collaboration avec le LaM.

Alain Le Foll, maître de l’imaginaire

Palais Lumière, Evian
Jusqu’au 2 janvier 2022

Malgré son importance dans le domaine du graphisme, l’œuvre d’Alain Le Foll n’a pas encore fait l’objet d’une rétrospective d’envergure. Le domaine de l’illustration est en effet souvent négligé en France, malgré les efforts menés ces dernières années par des institutions comme la bibliothèque publique d’information à Paris ou le Musée Tomi Ungerer à Strasbourg.

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
+33 7 66 47 35 36
L https://www.linkedin.com/in/margot-spanneut-363648153

MAI-THU – 1906-1980

Écho d’un Vietnam rêvé
Musée des Ursulines, Mâcon
Jusqu’au 2 janvier 2022

Pour la première fois en France, le peintre vietnamien Mai Thu (Kien An, 10 novembre 1906- Clichy, 10 octobre 1980) est exposé cet été au musée des Ursulines de Mâcon.
Cet artiste est connu depuis la fin des années cinquante, grâce à sa collaboration avec l’UNICEF. Ses œuvres, notamment des représentations d’enfants, peintes sur soie, ont été très largement diffusées à l’époque.
Elles ont marqué la mémoire du grand public en faisant connaitre la vie traditionnelle vietnamienne à travers des scènes intimes d’une grande délicatesse. Artiste accompli, cinéaste et photographe amateur, il est également musicien.
Cette rétrospective exceptionnelle est organisée en partenariat avec le musée Cernuschi de Paris (musée des arts de l’Asie de la Ville de Paris) et avec le soutien de la fille de l’artiste, Mai Lan Phuong.
Par cette exposition le musée des Ursulines révèlera entre autres l’attachement de l’artiste vietnamien pour Mâcon, ville dans laquelle il séjourne de 1940 à 1941. Il y réalise une fresque évoquant la Première Guerre mondiale dans la chapelle de l’église Saint- Pierre de Mâcon qui constitue l’un des rares décors peints de ce type conservé en Saône-et-Loire. Ce passage en Bourgogne l’amène à nouer de solides amitiés. De nombreux portraits, dessinés ou peints à l’occidentale, évoquent ces liens et la formation qu’il reçoit à l’Ecole des beaux-arts de Hanoï.
Près de 140 œuvres originales de Mai-Thu seront présentées. Chronologique et thématique, le parcours proposé aux visiteurs montrera la carrière d’un artiste vietnamien en France. Mai-Thu fera naître un nouveau genre, mêlant art occidental et art asiatique. L’exposition rassemble ses techniques de prédilection : les huiles sur toile de sa jeunesse et les peintures sur soie de sa maturité, complétées par des dessins et des lithographies.
Cette rétrospective reviendra sur l’ensemble de l’œuvre de Mai-Thu de sa jeunesse au Vietnam à sa carrière de peintre en France en passant par son séjour dans la ville de Lamartine et évoquera son intérêt pour d’autres modes d’expression comme la musique et le cinéma.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

Libres Figurations années 80

Musées de Calais : musée des beaux-arts et Cité de la dentelle et de la mode – Jusqu’au 2 janvier 2022

Le Musée des beaux-arts et la Cité de la dentelle et de la mode de Calais, en association avec le Fonds Hélène & Édouard Leclerc pour la culture, proposent Libres Figurations années 80, une exposition temporaire qui se déploiera dans les vastes espaces des deux musées dès le 11 juin 2021.
Art non académique, le mouvement des Libres Figurations se dévoile à travers plus de 200 œuvres de 50 artistes et groupes d’artistes internationaux ayant marqué ces années emblématiques (1979- 1986) par leurs créations effervescentes, vitales, qui ont bousculé les codes de l’art.
À Calais, ce nouveau volet de l’exposition produite à Landerneau en 2018 s’enrichit d’œuvres inédites, notamment en matière de mode et de design, tout en rassemblant peintures, sculptures, films, vidéos, affiches, musiques et documents d’archives, de ce courant artistique original et provocant, inspiré de
la culture populaire, né dans la rue, dans les clubs, dans les revues autant que dans les ateliers.
Tout en célébrant les 40 ans du mouvement, Libres Figurations années 80, dont le commissariat est assuré par Pascale Le Thorel, constitue la première exposition mondiale à porter un regard rétrospectif et historique sur la période, en réunissant les stars de tous les continents, et s’inscrit dans la volonté des musées de Calais de programmer des expositions à destination du grand public.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L aureliecadot

Jean Puy (1876-1960) / Ambroise Vollard (1866-1939), un Fauve et son marchand

Musée de Pont-Aven – Jusqu’au 3 janvier 2022

A l’occasion du 60e anniversaire de la mort de Jean Puy, le Musée de Pont-Aven présente une exposition centrée sur les relations de l’artiste au grand marchand Ambroise Vollard, de 1905 à 1925. Lors du fameux Salon d’Automne de 1905 à Paris, Matisse, Derain, Vlaminck, Manguin, Camoin et Marquet, mais aussi Van Dongen et Jean Puy se distinguent par leur usage de couleurs très vives, saturées et d’un dessin simplifié. Ils sont alors qualifiés de « Fauves » par la critique. Jean Puy est remarqué par le marchand Ambroise Vollard, grand découvreur de talents tels que Gauguin, Redon, Sisley, Pissarro, etc. Outre des tableaux, des dessins et une trentaine de céramiques, Jean Puy fournit à Vollard toute l’illustration pour Ubu à la guerre (1923) écrit par le marchand lui-même. Le public pourra découvrir une sélection d’œuvres ayant appartenu à la galerie Ambroise Vollard et conservées aujourd’hui dans des musées ou des collections privées.

Cette exposition est organisée en partenariat avec le musée Joseph- Déchelette de Roanne

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
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Georges Bruyer. Graver la guerre

Musée de la Grande Guerre, Meaux
Jusqu’au 3 janvier 2022

Pour sa prochaine exposition temporaire, le musée propose une découverte de l’œuvre de Georges Bruyer (1883-1962) en traitant de ses orientations artistiques durant la Première Guerre mondiale.
Peintre, graveur et céramiste, Bruyer a déjà acquis une certaine notoriété lorsque la guerre éclate. Mobilisé, il devient alors l’un de ces milliers de soldats-artistes jetés dans la guerre, combattant sur le front jusqu’en juillet 1915, blessé et évacué puis peintre missionné aux armées en 1917.
L’évolution du travail de Bruyer en parallèle de son parcours d’homme et de combattant au cœur du conflit, est un exemple de la façondont un artiste, tout en restant descriptif s’éloigne du simple récit du quotidien des soldats pour proposer une recherche plus importante d’effets décoratifs et une volonté plus marquée pour la construction graphique.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Lettres de verre. Une éclipse de l’objet

Restitution de résidence Jean-Baptiste Sibertin-Blanc – MusVerre, Sars-Poteries
Jusqu’au 9 janvier 2022

La résidence menée par le designer au MusVerre, en 2020, se caractérise par une approche croisée des 4 techniques majeures du matériau : le verre soufflé, le verre à la flamme, la pâte de verre et le thermoformage. Quatre artisans, spécialistes du verre contemporain, ont œuvré aux côtés de Jean-Baptiste Sibertin-Blanc pour concrétiser sa vision : Simon Muller, Didier Richard, Hugues Desserme et Stéphane Rivoal. Le projet repose sur un concept artistique à la frontière de l’art et du design par la création de lettres de verre qui se confrontent au langage de la matière. L’exposition de 2021 dresse le bilan de ce travail de dialogue entre le sens des mots, les savoir-faire et la matière, l’architecture et la lumière.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Tadjikistan, au pays des fleuves d’or

Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Jusqu’au 10 janvier 2022

Le Musée national des arts asiatiques – Guimet présente une exposition inédite, placée sous les Hauts patronages de Monsieur Emomalii Rahmon, Président de la République du Tadjikistan et de Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République française. Le musée propose la plus grande exposition jamais consacrée en occident au Tadjikistan. Elle révèle la richesse culturelle de ce pays méconnu, resté dans l’ombre de ses voisins davantage médiatisés que sont l’Afghanistan et l’Ouzbékistan, avec des pièces exceptionnelles et rares.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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Népal, art de la vallée de Katmandou

Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Jusqu’au 10 janvier 2022

L’art du Népal qui, autrefois, désignait la seule vallée de Katmandou, occupe une place majeure au sein des arts du monde himalayen, en dépit de la surface modeste du pays. Si ces manifestations artistiques doivent beaucoup à l’Inde, elles ont développé une originalité et un génie propres, tout à fait remarquable, que ce soit dans le domaine esthétique ou iconographique. L’art du Népal joua, à son tour, un rôle déterminant dans le développement de l’art du Tibet et certains artistes népalais furent même invités à travailler en Chine, où leur réputation s’était répandue.

La collection népalaise appartenant au musée Guimet s’est peu à peu constituée, à partir de la fin du 19ème siècle, au gré d’achats, de dons, notamment ceux de Lionel Fournier (1989), de legs et de dations. Si elle demeure relativement modeste en nombre d’œuvres, elle est néanmoins exceptionnelle par sa qualité et sa diversité. Aux quelques quatre-vingt pièces qui appartiennent en propre au musée Guimet, s’ajoute le dépôt par l’Institut de France, en 1955, du fonds B.G Hodgson, résident britannique dans la vallée de Katmandou entre 1820 et 1843, comportant peintures, grandes toiles réalisées à l’encre, ainsi qu’une série importante de planches architecturales et iconographiques.

L’exposition présente pour la toute première fois dans son intégralité, sa collection de sculptures, peintures et objets liturgiques népalais, d’obédience bouddhique et hindoue, et qui s’étagent entre le 12ème et 19ème siècle.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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La culture au temps du confinement #4

Chaque semaine, l’agence Observatoire vous propose sa sélection d’expositions en ligne, visites virtuelles, conférences, ateliers et activités,… pour continuer, malgré tout, à faire le plein de culture !

Deux nouveaux Gauguin au musée de Pont-Aven

Nouvelles acquisitions pour le Musée de Pont-Aven : deux nouveaux Gauguin entrent dans la collection grâce aux dons de l’Association des Amis du musée. Le Musée de Pont-Aven enrichit régulièrement ses collections d’œuvres consacrées aux artistes de l’école de Pont-Aven et plus largement ceux venus à Pont-Aven entre 1860 et 1960. « Un musée qui n’acquiert pas est un musée qui se meurt » : la vitalité de la politique d’acquisition du musée est rendue possible grâce notamment à l’association des Amis du Musée de Pont-Aven qui a particulièrement été active en 2020 en faisant entrer dans les collections du musée un Gauguin, un Seguin et un Clairin !

Report du salon Museum Connection au 18 et 19 mai 2020

Depuis le début de la crise sanitaire nombre de lieux ont inventé de nouvelles solutions pour poursuivre leur mission et continuer à émerveiller leurs publics. Événement de référence pour les lieux culturels et touristiques, Museum Connections 2021 représente la formidable occasion de faire le point sur les enjeux du secteur culturel et touristique. Pour s’adapter aux enjeux actuels du secteur, Museum Connections – initialement prévu en janvier 2021 – aura lieu les 18 et 19 mai à Paris Porte de Versailles. 

Prolongation de l’exposition Réserve, ouvre toi ! jusqu’au 30 mai au musée de Pont-Aven

L’exposition participative pour fêter les 35 ans du musée de Pont-Aven, Réserve, ouvre toi ! est prolongée jusqu’au 30 mai 2021. Le Musée de Pont-Aven a lancé une opération originale d’exposition participative : du 1er mai au 7 juin 2020 le public a pu voter, via le site internet du musée, pour les œuvres conservées dans les réserves qu’il souhaitait voir présentées lors de l’exposition « Réserve, ouvre-toi ! ». Avec près de 2000 votes comptabilisés sur l’ensemble de l’opération, 35 œuvres sur les 50 proposées ont été choisies parmi 5 thématiques : « le noir et blanc », « les personnages », « l’architecture », « les costumes » et les « variations colorées ». Ce projet participatif se présente comme un moyen original de valorisation des collections. Le public devient commissaire d’exposition en offrant de nouvelles perspectives et une vision renouvelée des œuvres qu’il souhaite voir accrochées sur les cimaises.

Et en attendant de la voir en vrai, l’exposition vit en ligne : Chaque jour le musée poste sur Instagram une  vidéo d’œuvre commentée par des enfants, friands du musée.  L’exposition réelle, dans la deuxième salle, a pour but de faire comprendre par des expériences, les métiers des musées. La salle étant inaccessible pour le moment, le musée diffuse chaque samedi une vidéo expliquant les différents métiers des musées. Enfin, la galerie des 35 œuvres de l’exposition est visible depuis le site Internet.

Préparer Noël avec le Musée de la Pêche à Concarneau et le Musée de Pont-Aven

Musée de la Pêche, Concarneau : https://www.facebook.com/museepeche

L’heure du conte : postés chaque mercredi à partir du 2 décembre, en partenariat avec le RAM de CCA et les médiathèques de l’agglomération, le musée propose des vidéos de lectures de contes en lien avec le monde maritime et Noël.

Le jeu calendrier de l’Avent : du 1er au 24 décembre, participer au jeu calendrier de l’Avent afin de découvrir la phrase mystère qui vous permettra de remporter le gros lot : des entrées gratuites et des cadeaux de la boutique du musée, en exclusivité !

Musée de Pont-Aven : https://www.facebook.com/museedepontaven

L’heure du conte : postés à partir du 2 décembre, en partenariat avec le RAM de CCA et les médiathèques de l’agglomération, les musées proposent des vidéos de lectures de contes en lien avec les thèmes du Musée de Pont-Aven et de Noël.

Théodule Ribot (1823-1891). Une délicieuse obscurité

Musée des Augustins, Toulouse
Jusqu’au 10 janvier 2022

En partenariat avec les musées des Beaux-arts de Caen et de Marseille, le musée des Augustins se penche sur l’œuvre de Théodule Ribot, un peintre réaliste inspiré par la peinture ancienne et en phase avec certains de ses contemporains, hors de l’opposition entre tradition et avant-gardes.

Le goût pour la sociabilité, l’attention portée aux petites gens, la simplicité austère des objets et des lieux représentés, le choix d’une peinture ténébriste au puissant clair-obscur, sont quelques-unes des caractéristiques de la peinture de Théodule Ribot, peintre autodidacte, affranchi et solitaire.
Le peintre, tout comme d’autres artistes de cette période, refuse la théâtralisation, et cultive une forme de réserve bien caractéristique, qui dessine un point d’accord remarquable entre son œuvre et sa vie, toutes deux également discrètes. Pour autant, la peinture réaliste, tout en se voulant ouverte à la réalité sociale et politique de son temps, ne rejette pas l’étude des maîtres anciens. L’exposition mettra en lumière ce lien si particulier qui relie les peintres réalistes à la tradition, à travers quelques œuvres emblématiques des XVIIe et XVIIIe siècles, sources d’inspiration pour Ribot.
Dans son œuvre, Ribot a développé un talent original, généreux, émouvant et finalement moderne. Peu connu du grand public bien que fort présent dans les collections publiques en France et à l’étranger, Ribot fut admiré par ses amis artistes comme Fantin-Latour, Boudin ou Rodin.

L’exposition présente environ 80 tableaux provenant de France, d’Espagne, d’Italie, de Grande-Bretagne, des Pays- Bas, des États-Unis et du Canada. Première étape, elle sera ensuite présentée à Marseille au musée des Beaux-arts du 10 février au 15 mai 2022 puis à Caen au musée des Beaux-Arts du 11 juin au 2 octobre 2022.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
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Vanessa Enriquez, Resounding songs

Commissaire d’exposition : Frida Robles

Drawing Lab Paris – Jusqu’au 12 janvier 2022

Dans le monde entier, les plus anciennes expressions artistiques sont liées à une démarche spirituelle et la plupart d’entre elles ont été découvertes à l’intérieur de grottes. La grotte est un archétype universel de réflexion de soi et de communication avec d’autres royaumes, étroitement lié au symbole du « cœur ». C’est un retour dans le ventre de la mère, un site sombre pour l’initiation à des modes de connaissance et d’existence plus profonds. En utilisant le cœur de la grotte comme cadre mythologique et point d’ancrage, Vanessa Enríquez s’est retirée et s’est connectée au cours de l’année écoulée aux pratiques ancestrales du dessin, du chant et du rituel en utilisant la bande magnétique VHS comme outil de dessin, instrument de musique et talisman.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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Francis Alÿs. As Long as I’m Walking

Musée cantonal des Beaux Arts de Lausanne – Jusqu’au 16 janvier 2022

L’exposition présente un survol du travail vidéo de ces trente dernières années, avec un accent particulier porté à l’un des thèmes centraux de la pratique de l’artiste : la marche.
Par ses déambulations apparemment anodines, Francis Alÿs non seulement pense la ville, mais y façonne des récits, fait circuler des rumeurs, cartographie le tissu social par des actions tantôt brèves, tantôt déclinées sur le long cours, tour à tour tirant, poussant, portant un accessoire qui tient lieu d’indice pour lire la fable déroulée par le corps en mouvement.

Attachée de presse : Margot Spanneut
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La Terre en héritage, du Néolithique à nous

Musée des Confluences, Lyon – Jusqu’au 30 janvier 2022

La Terre en héritage, du Néolithique à nous dresse un bilan des impacts humains sur la Terre en ce début de 21e siècle.
L’exposition propose de chercher les origines de l’exploitation de l’environnement dans une période qui bouleversa notre relation au monde naturel et au reste des êtres vivants : le Néolithique. À cette époque, des humains, devenant sédentaires, jetèrent les bases d’un nouveau rapport à la nature par la domination.
Domestication des animaux, culture des plantes, production, consommation, habitat, transport : pour chacun de ces sujets, l’exposition effectue un saut dans le temps afin d’identifier des moments- clefs de l’histoire contemporaine où s’amorcent des modifications environnementales d’une ampleur sans précédent, dessinant une nouvelle ère géologique : l’Anthropocène.

Exposition coproduite avec l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), avec la participation de l’Ecole Urbaine de Lyon.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
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Alexej von Jawlensky (1864-1941) : La promesse du visage

La Piscine, Roubaix
Jusqu’au 6 février 2022

Rarement montrée en France, la peinture d’Alexej Von Jawlensky (1864-1941) est un apport très singulier à la modernité issue du fauvisme et de l’expressionnisme.
Parmi les premiers à employer le principe des séries, Jawlensky se passionne notamment pour le motif de visage qu’il recompose jusqu’à l’affirmation d’une nouvelle et singulière abstraction. Riche de nombreux et grands prêts internationaux, cette première grande rétrospective française de l’artiste, sur une idée d’Itzhak Goldberg, est un partenariat avec la Fondation Mapfre à Madrid et les musées de Marseille. Aux côtés de Jawlensky, figureront des œuvres de nombreux artistes auxquels il fut lié : Matisse, Rouault, Kandinsky, Klee… Une découverte étincelante.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
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Boris Taslitzsky: L’art en prise avec son temps 

La Piscine, Roubaix
Du 19 mars au 29 mai 2022

Figure marquante d’un art moderne engagé, Boris Taslitzsky (1911-2005) a bâti un œuvre très fort de peinture d’histoire, associant les leçons du grand genre – entre David et Courbet – et un statut emblématique de témoin des drames et des convictions d’une génération (guerre d’Espagne, Front Populaire, Résistance, Déportation, combats anticolonialistes, …). Cette rétrospective ambitieuse réunit dans un parcours inédit les apports singuliers et impressionnants d’un témoignage bouleversant et poignant d’humanité.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Les Piscine de Susanne Hay

La Piscine, Roubaix
Jusqu’au 6 février 2022

Artiste allemande installée à Paris, Susanne Hay (1962-2004) révèle dans son œuvre un intérêt pour le corps humain, sa sensibilité, ses souffrances, son intimité, et le mystère de ses passages d’un état à un autre, entre tragique et burlesque, entre vision et réalité, entre vie et mort. Ces images d’une actualité frappante entretiennent un dialogue continu avec l’histoire de l’art.

Une série de tableaux réalisés en 1996 dans une piscine publique parisienne affirme, avec des couleurs vives, la solitude et la détresse des personnes représentées. A l’occasion du vingtième anniversaire, La Piscine consacre à cette série et à la suite des salles de bain, une exposition inédite qui fait écho au site du musée.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Johann Creten : Bestiarium 

La Piscine, Roubaix
Du 19 mars au 29 mai 2022

Le travail de Johann Creten (né en 1963) est un apport très singulier aux voix contemporaines de la sculpture. Son œuvre permet de belles et inédites perspectives avec les collections du musée tant dans ses références à la statuaire que dans son usage résolument actuel de la céramique. Toujours en recherche l’artiste présente à La Piscine les dernières trouvailles puisées dans une inspiration féconde qui promet de belles surprises.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Gerard Cochet (1888-1969) : Maquettes de costumes

La Piscine, Roubaix
Du 19 mars au 29 mai 2022

Dans la lignée des expositions Jean Martin : De l’atelier à la scène, Edouard Pignon : Du rythme entre les choses ou encore Marc Chagall : L’épaisseur des rêves, La Piscine présente cet été un remarquable ensemble de dessins de costumes et de décors de théâtre et de ballet du peintre et graveur Gérard Cochet (1888-1969), réunis à Roubaix grâce à une donation exceptionnelle de la famille de l’artiste, consentie au musée en 2009.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Drawing Now Art Fair, 15e édition, édition anniversaire

Carreau du Temple, Paris
Du 24 au 27 mars 2022

La 15e édition de Drawing Now Art Fair, première foire d’art contemporain dédiée au dessin en Europe, aura lieu du 24 au 27 mars 2022 au Carreau du Temple à Paris.

Pendant 4 jours, sur les deux niveaux du Carreau du Temple, plus de 70 galeries internationales vous feront découvrir toute la diversité du dessin contemporain d’aujourd’hui et des 50 dernières années.

Pour fêter ses 15 ans d’existence, Drawing Now multiplie les événements pour sans cesse approfondir la découverte du dessin et propose, à cette occasion, une programmation inédite.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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Le Printemps du dessin

By Drawing Now Art Fair
en partenariat avec le Centre des monuments nationaux, Réseau Document D’Artistes, les Artothèques, et avec le soutien du Ministère de la Culture
Du 21 mars au 21 juin 2022

De mars à juin, le printemps devient une grande fête du dessin.

Depuis 2007, Drawing Now Art Fair fédère autour de sa foire et de ses différents événements une communauté d’amateurs d’art, de professionnels et de curieux désireux de soutenir la création contemporaine via l’un de ses axes devenu majeur : le dessin!

En créant et soutenant activement Le Printemps du dessin, Christine Phal a eu à coeur de mobiliser un grand nombre d’institutions, de centres d’arts de monuments nationaux afin de s’adresser à une communauté encore plus large partout en France autour de la figure de l’artiste et de sa pratique dessinée.

Au sein de ces lieux largement ouvert aux publics, de multiples actions dessinées se mettront en place entre le 20 mars et le 21 juin 2022.

La mission ? Mobiliser autour des artistes en fédérant les institutions, les centres d’art et les monuments nationaux qui font la part belle au dessin contemporain avec des ateliers, conférences, rencontres ou toutes autres actions artistiques dessinées.

Le Printemps du dessin se décline ainsi sur deux volets : les expositions et les évènements (rencontres, échanges, entretiens, ateliers…)

L’objectif ? La rencontre des artistes avec des publics variés et pluriels, pour créer des moments d’échanges et de savoir partout en France.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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Le parcours couvert

Forum antique, Bavay

Début des travaux – janvier 2021 / Fin des travaux : printemps 2022

Le Forum antique de Bavay est à ce jour le plus grand forum découvert en France et l’un des plus grand de l’ensemble de l’Empire romain. Il représente un vestige unique et le témoin des différentes époques de Bagacum : de son statut de capitale, avec le forum monumental, jusqu’à son déclin, avec les murailles se dressant tout autour pour protéger la ville. Couverts à l’époque antique, les différents éléments du cryptoportique n’ont pas été conçus pour être exposés à l’air libre. Depuis leur mise au jour dans les années 1940-50, ils sont particulièrement exposés aux intempéries: les maçonneries, les briques antiques, les moellons de calcaires souffrent du climat et s’effritent.

Suite à leur visite sur le site et aux études menées depuis les années 1980, les inspecteurs de l’archéologie et des monuments historiques ont remis, en 2016 un document de synthèse proposant la couverture comme solution aux différentes problématiques du site. Le Département du Nord a ainsi lancé un projet basé sur un programme reprenant ces éléments, dans le respect du contrôle scientifique et technique de l’Etat. Offrir une protection durable et définitive du site archéologique : le projet concerne une surface globale de 6 400m2 intégrant non seulement l’ensemble du cryptoportique mais aussi les murailles. Ainsi des zones aujourd’hui inaccessibles vont pouvoir être protégées. La protection simultanée du cryptoportique et de la muraille permettra de limiter les interventions de restauration et ainsi préserver l’authenticité du site.Limiter les impacts physiques et visuels sur les vestiges : la structure proposée limite l’impact visuel des appuis de la couverture pour préserver l’authenticité de l’expérience de visite. Les fondations du projet ne s’implantent pas dans le cryptoportique et n’endommageront ainsi ni les vestiges déjà découverts ni ceux restés enterrés. 

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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La culture au temps du confinement #3

Chaque semaine, l’agence Observatoire vous propose sa sélection d’expositions en ligne, visites virtuelles, conférences, ateliers et activités,… pour continuer, malgré tout, à faire le plein de culture !

Pour ne pas oublier

Du Jour au lendemain… Exposition photographique en plein air, grilles du jardin May-Picqueray : du 13 novembre 2020 au 3 janvier 2021

À l’occasion de l’anniversaire des cinq ans des attentats du 13 novembre 2015, l’association 13onze15 présentera une exposition photographique en plein air au Jardin May-Picqueray. Réalisée en partenariat avec la Ville de Paris et la mairie du XIe, cette exposition réunit 42 artistes (français et internationaux) qui étaient présents à Paris ce jour-là. Il leur a été demandé de chercher dans leurs archives une photographie qu’ils auraient prise dans la journée du 13 (avec un appareil photo ou un smartphone), avant les attentats afin de constituer leur « Journal du 13 ». Et, en parallèle, de sélectionner une de leurs photographies comme « réponse aux attentats », un acte de résistance à la logique de mort et de destruction, une image métaphore de ces moments tragiques, écho de peines, de peurs, mais aussi d’espoir, de révolte et de résilience. Chaque artiste a accompagné ces images d’un texte, qui explique son choix ou encore son expérience du 13 novembre 2015. Il s’agit à travers cette campagne de créer un espace virtuel de mémoire collective et photographique en hommage aux victimes.

La Piscine en mode confiné

Visitez le musée dans votre canapé. Grâce aux compétences de la jeune start-up Immerseeve, La Piscine propose aux amoureux fidèles du musée et aux curieux plus éloignés une découverte virtuelle de la quasi-totalité des espaces du musée. En bonus, des lieux inédits à la visite sont mêmes accessibles ! https:// my.matterport.com/

Des vidéos pour découvrir l’œuvre de Marcel Gromaire. Avant de pouvoir découvrir l’exposition Marcel Gromaire : L’élégance de la force « en vrai », certaines œuvres vous sont présentées grâce à une petite série de vidéos. Rendez-vous chaque mardi et chaque samedi sur la chaine Youtube du musée ou sur les comptes Twitter et Instagram.

Des activités récréatives pour petits et grands. Puzzle, Memory et autres jeux permettent de redécouvrir les œuvres du musée en s’amusant ! Chaque mercredi, de nouveaux contenus sont mis en ligne pour permettre aux petits et grands un peu de distraction pendant le confinement ! https://roubaix-lapiscine.yunow.app/756-les-defis-du-mercredi/

Approfondissez vos connaissances sur les collections. Il y a plusieurs manières de devenir incollable sur les collections de La Piscine. Première mine d’or, la base de données des collections en ligne : https://www.navigart.fr/lapiscine/#/artworks De la même manière, vous pouvez avoir un aperçu de la riche collection textile du musée, source d’inspiration inépuisable, dont une partie est accessible librement ici : http://tissutheque.roubaix-lapiscine.com/

Découvrez l’histoire du Panorama de l’Hôtel de ville de Roubaix depuis chez vous ! Pour tout savoir sur l’histoire de Roubaix et plus particulièrement sur son incroyable hôtel de ville, prenez le temps de consulter la version web du dispositif numérique consacré au spectaculaire Panorama de la Grand’Place : https://panoramagrandplace.roubaix-lapiscine.com/

Tout savoir sur le MusVerre

Toute l’équipe du MusVerre s’active pour faire vivre le musée et ses collections d’une autre manière, en attendant la réouverture. Le mercredi, « On Fabrique ensemble » : un tuto artistique piloté de main de maître par les médiateurs, depuis les salles d’atelier du musée. Le jeudi, on fait le plein d' »Insolite en réserve » avec les archives, les pièces de verrerie industrielle et bien d’autres surprises… Le vendredi, place aux émotions avec les « Coups de ❤ « , ceux de l’équipe et aussi, pourquoi pas, les vôtres! Le « Samedi Shopping » : à la découverte des talentueux artisans français de la boutique, profitez-en pour préparer vos cadeaux de Noël… Le dimanche enfin, retour des textes poétiques proclamant la « Beauté en réserve » des collections. https://www.facebook.com/musverre

La culture au temps du confinement #2

Chaque semaine, l’agence Observatoire vous propose sa sélection d’expositions en ligne, visites virtuelles, conférences, ateliers et activités,… pour continuer, malgré tout, à faire le plein de culture !

S’immerger dans l’univers poétique de Stéphane Guiran

« Les mers rêvent encore » est une recherche d’œuvre totale, rassemblant des écrits, des installations, des sculptures, des vidéos et des pièces sonores dont la plupart ont été créées par Stéphane Guiran pendant la période de confinement. Cette création, construite autour d’un récit poétique, édité par l’artiste sous la forme d’un livre, invite à une réflexion sur la transformation, tant de nous-mêmes que de nos habitudes de consommation.  —> Entretien téléphonique avec l’artiste, ressources vidéos et sonores de ses œuvres et envoi de son ouvrage poétique possibles sur demande. 

Mon musée à la maison ! Pour apprendre et s’amuser chez vous entre petits et grands !

Le service de la médiation du Musée Granet, Aix-en-Provence propose chaque semaine des tutos et activités autour des collections du musée. LES TUTOS DU MUSÉE, APPRENDRE EN S’AMUSANT : Pourquoi ne pas passer un bon moment créatif et récréatif en famille avec une activité à réaliser avec ce que vous avez sous la main, en s’inspirant des artistes présentés au musée Granet ? / MUSÉE SURPRISE : Au gré de l’inspiration, une activité vous est proposée chaque semaine. / LES MOTS S’EMMÊLENT AU MUSÉE : Mots mêlés sur un artiste des collections qui permet de découvrir un peu mieux son œuvre et le vocabulaire de sa peinture. / UNE HISTOIRE DE DÉTAILS : Un tableau à regarder à la loupe, car certains détails ont changé… / MUSÉE EN COULEURS ! : Avec des crayons, des feutres ou de la peinture amusez-vous à redonner de la couleur à l’un de nos tableaux emblématiques. http://www.museegranet-aixenprovence.fr/visites-et-activites/mon-musee-a-la-maison.html

Le musée de Flandre comme vous ne l’avez encore jamais vu… Puisque vous ne pouvez venir au musée, celui-ci vient à vous et vous donne rendez-vous chaque jour sur Facebook. Lundi : La Dynastie Francken, en avant-première. Faîtes plus ample connaissance avec la fameuse dynastie Francken qui a profondément marqué le monde artistique flamand de la fin du XVIe siècle jusqu’au milieu du XVIIe siècle.  / Mardi : J’ai dix ans… Le musée continue à fêter ses dix ans d’ouverture et donne la parole aux acteurs de cette belle aventure. / Mercredi : Ensemble, restons créatifs ! C’est le retour du tuto d’arts plastiques à faire en famille, initié en mars dernier. En s’inspirant d’une œuvre de la collection permanente, les plasticien(ne)s du musée expliquent en images comment créer chez soi avec peu de matériel des objets artistiques. / Jeudi : Laissez-vous surprendre par l’art flamand ! Pour chasser les idées reçues, nous vous apporterons la preuve par l’image de la subtilité de cet art qui n’en demeure pas moins inclassable ! / Vendredi : Inspirer, respirer… méditer l’art… À défaut de pouvoir vous accueillir dans ses murs, le musée vous offre un quart d’heure de méditation à domicile. Une lecture méditative d’une œuvre écrite sur mesure rien que pour vous. / Samedi : Une histoire à savourer en famille. Quand le soir tombe, quoi de plus agréable que d’écouter ensemble une histoire ou un conte imaginé à partir d’une œuvre du musée ?  / Dimanche : Évadez-vous avec le musée ! Rendez-vous dans le musée avec une visite virtuelle pour découvrir en bonne compagnie le nouvel accrochage de la collection à l’occasion des 10 ans du musée. https://www.facebook.com/Musée-de-Flandre-847993448554074/

Visitez à distance l’exposition Pharaon, Osiris et la momie

Prêts pour la visite de l’exposition « Pharaon, Osiris et la momie » ? Le Musée Granet, Aix-en-Provence propose jusqu’au 14 février 2021 la grande exposition égyptienne Pharaon, Osiris Et La Momie. En attendant de pouvoir rouvrir ses portes et durant cette nouvelle période de confinement, le musée propose régulièrement une visite « à distance » des chefs-d’oeuvre de la collection égyptienne du musée, par Bruno Ely,  Conservateur en chef du musée. Chaque semaine, une pastille d’1 mn30 permet de découvrir une nouvelle séquence de l’exposition. http://www.museegranet-aixenprovence.fr/visites-et-activites/mon-musee-a-la-maison/a-la-decouverte-de-legypte-antique.html

La culture au temps du confinement #1

Chaque semaine, l’agence Observatoire vous propose sa sélection d’expositions en ligne, visites virtuelles, conférences, ateliers et activités,… pour continuer, malgré tout, à faire le plein de culture !

Découvrir la diversité des métiers d’art avec Ateliers d’Art de France

Le Prix de la Jeune Création Métiers d’Art (PJCMA) organisé par Ateliers d’Art de France, fête sa 60ème édition consécutive, et dévoile ses 4 nouveaux lauréats. Une occasion de rappeler l’importance de ce concours dans le développement économique des lauréats, mais aussi de mettre en avant le rôle de la jeunesse dans la relève des métiers d’art. Sélectionnés par un jury d’experts sur des critères de qualité artistique et de maîtrise technique d’un savoir-faire associée à un regard innovant, cette nouvelle génération de créateurs est ainsi accompagnée et bénéficie d’un tremplin vers la professionnalisation.

Pour la 9ème année consécutive, le Concours Ateliers d’Art de France met en lumière la vitalité  artistique des savoir-faire en révélant, dans chacune des régions de France, le grand talent et la diversité des professionnels de métiers d’art. Ce sont près de 300 candidatures qui ont été reçues cette année. En 2020, un jury sélectionne pour chacune des 13 régions les lauréats dans les catégories « Création » et « Patrimoine ».

Pour occuper les enfants

Des livres d’art pour les enfants : En chemin avec Matisse & En chemin avec Arcimboldo, parus aux Éditions Hazan. La nouvelle collection des éditions Hazan, En chemin avec…, propose de partir à la découverte de la vie et de l’oeuvre de l’artiste, au travers de ses oeuvres emblématiques… Pour les enfants à partir de 8 ans

Se rappeler combien l’art est important

L’art qui guérit, par Pierre Lemarquis et Boris Cyrulnik. Editions Hazan. Un livre qui permet de mieux comprendre l’impact de l’art (et de la culture en général) sur notre santé et notre capacité à surmonter la vie à tous les âges. Désormais confirmé par les neurosciences, notre cerveau – et par là notre corps – entrent en résonance avec la création artistique sous toutes ses formes. Fort de ce constat, le neurologue Pierre Lemarquis, nous invite à visiter à travers cet ouvrage préfacé par Boris Cyrulnik, une exposition imaginaire de la préhistoire à nos jours, afin de faire partager leur expérience de « l’art qui guérit ».

S’évader

Un Art amoureux de nature. Le Land Art et ses mutations, par Muriel Berthou Crestey. Editions Ides et Calendes. Lorsqu’un dialogue s’établit entre l’artiste et la nature, cela donne lieu à la création d’œuvres dont la beauté sert souvent la profondeur des idées des créateurs. En intervenant dans la nature, les Land artistes – ou artistes environnementaux – avaient amorcé une réflexion sur l’écologie dès la fin des années 1960-1970. A cette époque était apparue la volonté d’échapper au marché de l’art et aux lieux d’exposition. Ce livre, dont l’originalité est d’être composé notamment d’entretiens exclusifs avec des artistes contemporains internationaux, propose à la fois d’analyser certaines œuvres et de recueillir les pensées et les propos inédits des créateurs afin de comprendre pourquoi ils ont assimilé les pratiques originelles du Land Art tout en explorant de nouvelles pistes. 

Fondation Claude Monet, Giverney

Réouverture le 1er avril 2022, jusqu’au 1er novembre 2022

Claude Monet a vécu de 1883 à 1926, soit quarante- trois ans, dans sa maison de Giverny. Passionné par le jardinage autant que par les couleurs, il a conçu son jardin de fleurs et son jardin d’eau comme de véritables œuvres d’art. Aujourd’hui, ce sont plus de 500 000 visiteurs qui viennent du monde entier ressentir cette atmosphère unique. La Fondation Claude Monet, propriété de l’Académie des Beaux Arts, oeuvre toute l’année avec son équipe de jardiniers pourmettre en valeur les jardins en restant fidèle à la vision du grand peintre.

Direction de la Fondation : M. Hugues R. Gall

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
+33 7 66 47 35 36
L https://www.linkedin.com/in/margot-spanneut-363648153

Domaine de Vaux-le-Vicomte, château et jardins

Réouverture le 2 avril 2022

Vaux le Vicomte est le fruit de l’esprit créatif et passionné de Nicolas Fouquet, Surintendant des Finances du Roi Soleil. Trois des plus grands artistes du Grand Siècle : l’architecte Louis Le Vau, le jardinier André Le Nôtre et le peintre- décorateur Charles Le Brun, unirent leur génie pour bâtir un modèle dont la majesté et l’équilibre inspirèrent l’Europe entière pendant plus d’un siècle et reste inégalé.

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
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Une plongée dans l’intimité des peintres de la Société Nouvelle à Lodève

Venez découvrir dès ce week end l’exposition « Derniers impressionnistes, le temps de l’intimité » présentée au Musée de Lodève du 26 septembre 2020 au 28 février 2021

L’exposition invite à découvrir les artistes de la Société nouvelle de peintres et sculpteurs, confrérie artistique la plus célèbre et la plus caractéristique de la Belle Époque et de l’entre-deux-guerres.
Issus de la génération symboliste, les membres de la Société nouvelle de peintres et sculpteurs ont tous respiré le parfum de l’impressionnisme. Chacun d’entre eux a son propre style, mais tous partagent une vision sentimentale de la nature. En respectant la véracité des apparences, ils perpétuent les valeurs permanentes de l’art européen, le souci de l’évocation et de la psychologie. C’est ainsi qu’ils furent qualifiés d’intimistes. L’intimisme est le dernier courant majeur de l’art français à être dévoué à la nature. Les mouvements successifs de l’art contemporain s’en sont depuis écartés. Pour cela, nos artistes furent considérés à la fin de leur carrière comme les derniers représentants de l’impressionnisme. De 1895 à 1939, ils font l’unanimité auprès du public et de la critique et figurent dans toutes les grandes expositions internationales.

Riche de plus de 70 peintures et d’une trentaine de dessins ou estampes, l’exposition qui fait étape à Lodève est la première en France à rendre à ce courant l’importance qui lui revient.

Picasso et les avant-gardes arabes

Institut du monde arabe, Tourcoing – Du 2 avril au 10 juillet 2022

Cette exposition présente les relations qu’entretient l’œuvre de Picasso avec les scènes artistiques du Maghreb et du Moyen-Orient.
Pablo Picasso a peu voyagé. Il ne s’est jamais rendu dans le monde arabe. Ses œuvres y ont cependant agi comme un puissant catalyseur allant jusqu’à féconder les manifestes artistiques de la modernité arabe de l’Algérie à l’Irak. Au-delà du dialogue formel des oeuvres que traduisent la construction des visages et des espaces par facettes allant jusqu’au bord de l’abstraction, Picasso et les avant-gardes arabes retrace de manière neuve les enjeux artistiques et idéologiques fondamentaux du XXème siècle : la représentation, les arts premiers, le pacifisme, l’anticolonialisme et le rêve d’un monde meilleur. Seront exposées en miroir les œuvres du Maître espagnol et des œuvres-clés d’artistes majeurs d’Irak (Jewad Selim…), du Liban (Rafic Charaf..), de Syrie (Idham Ismaïl), d’Egypte (Samir Rafi…), d’Algérie (Mohamed Khadda…) dans un dialogue inédit.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

A l’occasion de sa réouverture au public, le musée Soulages présente une nouvelle oeuvre majeure, Peinture 324 x181 cm, 19 janvier 1997, donnée par Karsten Greve

Mardi 22 septembre, le musée Soulages rouvre ses portes au public. En effet, suite à plusieurs cas de COVID-19, contracté en dehors du musée par des agents d’accueil et de surveillance, le musée Soulages de Rodez a dû fermer ses portes le 6 septembre dernier. La période de quatorzaine étant terminée, le musée rouvre au public ce mardi 22 septembre. La réouverture du musée au public coïncide avec la présentation d’une nouvelle oeuvre du peintre, Peinture 324 x 181 cm, 19 janvier 1997, donnée au musée Soulages par M. Karsten Greve.  Karsten Greve, galeriste et ami du peintre, a donné à titre personnel une œuvre majeure au musée Soulages, Rodez. Il s’agit du premier don d’une œuvre de Soulages par un particulier depuis l’ouverture en mai 2014. Cette oeuvre, d’une grande valeur, a rejoint la salle des Outrenoir, qui connaît son nouvel accrochage.  Peinture 324 x 181 cm, 19 janvier 1997 est un polyptyque de vastes dimensions, composé de quatre panneaux distincts de 81 x 181 cm. Il appartient à une série très prisée d’Outrenoir avec une grande subtilité dans les jeux de stries, plus ou moins fines, et dans la profondeur de la matière noire.

 » Peinture 324 x 181 cm, 19 janvier 1997 complète à merveille la collection du musée avec les deux pièces d’envergure Peinture 324 x 362 cm, 1986 – polyptyque I (première donation du couple Soulages en 2005) et Peinture 390 x 130, 17 mars 2019 (troisième donation du couple Soulages juillet 2020 – accrochage à venir) : cette dernière, monumentale, célèbre l’énergie du peintre puisque réalisée l’année de ses cent ans. Karsten Greve est un galeriste important de Pierre Soulages, ce don témoignant de sa fidélité à son œuvre et au musée qui le représente. Karsten Greve a organisé notamment dans ses galeries de Paris et Cologne trois expositions personnelles de Pierre Soulages, 2002, 2015, 2018. Depuis deux décennies, il a largement contribué à la notoriété internationale du peintre. Depuis 1979 plus de 1700 tableaux Outrenoir ont été peints par Soulages et Peinture 324 x 181 cm, 19 janvier 1997 en est un exemple remarquable. Pierre Encrevé, le biographe du peintre, la compte parmi un ensemble de quatre polyptyques de cette année-là, les considérant comme des chefs d’œuvre pour leur verticalité, pour les effets propres à la lumière, pour la pureté de l’idée.
Les quatre châssis du polyptique sont assemblés sans baguettes intermédiaires pour accentuer l’effet du rythme. « Soulages utilise dans chacun de ces tableaux la variation entre deux sortes de stries les unes d’écartement moyen, les autres d’une extrême finesse (ayant exigé un très grand nombre de passages de la brosse) … ». Ces stries très fines installent comme une profondeur dans la composition, particulièrement en haut et en bas, tandis que l’effet du noir se fait plus « suave » dans la partie centrale, offre un champ plu apaisé.
Cette œuvre de Soulages est l’exemple remarquable des délicates variation des noirs, dans les plis et dans les aplats, des jeux onsubstantiels de la lumière… Cette peinture « mono-pigmentaire » n’a rien à voir avec la littéralité du monochrome qui ne s’attache qu’ à un seul pigment. »
Benoît Decron, conservateur en chef du patrimoine, directeur du musée Soulages, Rodez

Visite en avant-première de l’exposition « Pharaon, Osiris et la momie » au Musée Granet

Aujourd’hui avait lieu la présentation de l’exposition « Pharaon, Osiris et la momie » au Musée Granet, Aix-en-Provence ! Cette exposition exceptionnelle sur l’art de l’Egypte ancienne permet de découvrir ou redécouvrir le fonds égyptien du musée Granet, grâce à une collaboration exceptionnelle avec le musée du Louvre. En compagnie de Christophe Barbotin, commissaire scientifique, conservateur général au département des antiquités égyptiennes du Louvre et de Bruno Ely, commissaire général, conservateur en chef du musée Granet, nous avons pu découvrir l’intégralité du fonds égyptien ancien du musée Granet, merveilleusement complété par de nombreux prêts du Louvre du Louvre et de musées de région et d’Europe.

Les pharaons s’installent à Aix-en-Provence jusqu’au 14 février, c’est le moment d’y découvrir des oeuvres majeures dont deux magnifiques bas-reliefs contemporains de la grande pyramide de Khéops, plusieurs stèles de premier ordre, un sarcophage et sa momie, l’extraordinaire momie de varan du Nil, dont on peut voir la tomographie (vue en coupe de l’objet) réalisée pour enfin connaître précisément comment les égyptiens l’ont embaumée. Cette curiosité constitue une rareté dans l’histoire de l’Égypte ancienne. Un objet majeur et monumental, propriété du Louvre, est également exposé : il s’agit du colosse de 2m représentant une statue royale de la lignée des Ramessides (1292 > 1070 av. J.-C.). Cette exposition se poursuit enfin au 1er étage dans un esprit plus pédagogique, ludique et de vulgarisation en direction de tous les publics grâce à des dispositifs numériques réalisés spécialement pour cette exposition.

Une exposition pour tous les publics à découvrir du 19 septembre 2020 au 14 février 2021 !


DRAWING LAB PARIS ROUVRE AU PUBLIC MARDI 8 SEPTEMBRE !

Devant la crise sanitaire et afin de pouvoir continuer à financer ses expositions, le Drawing Lab Paris a revu sa programmation 2020 et 2021. L’exposition « Orta Drawing Lab » qui avait fermé le lendemain de son vernissage reprend ainsi le 8 septembre en même temps que le Drawing Hôtel rouvre ses portes. Elle durera jusqu’au 29 octobre afin de pouvoir accueillir le public en toute sécurité et en petits groupes. Les ateliers, rencontres et visites seront assurés en respectant les règles sanitaires en vigueur.

Nouvelle programmation 2020 / 2021

DU 8 SEPTEMBRE AU 29 OCTOBRE 2020 : LUCY + JORGE ORTA, ORTA DRAWING LAB, LABORATOIRE DU DESSIN / Commissaire d’exposition : Blandine Roselle

DU 5 NOVEMBRE 2020 AU 14 JANVIER 2021 : TOUT UN FILM ! / Commissaire d’exposition : Joana P. R. Neves, directrice artistique de DRAWING NOW Art Fair, en collaboration avec Françoise Lémerige, chargée du traitement de la collection des dessins et des œuvres plastiques à La Cinémathèque française.

PRINTEMPS 2021 : DANIEL OTERO TORRES, TIERRADENTRO / Commissaire d’exposition : Anaïs Lepage

ÉTÉ 2021 : VANESSA ENRIQUEZ, ARIADNE’S TAPE / Commissaire d’exposition : Ece Pazarbaši

Sur les traces de Jeanne Thil en Méditerranée

L’exposition « Peintures des lointains. Voyages de Jeanne Thil » présentée au Musée des beaux-arts de Calais du 15 juillet 2020 au 28 février 2021 est l’occasion de montrer pour la première fois au public une sélection d’œuvres de l’artiste d’origine calaisienne (1887 – 1968), à qui aucune exposition monographique n’a été consacrée depuis sa disparition.

En 2016, la ville de Calais a reçu en legs un ensemble exceptionnel de plus de 170 œuvres et documents représentatifs de toute la carrière de Jeanne Thil. Si l’artiste a peint des décors historiques pour sa ville natale et d’autres villes du Pas-de-Calais, elle est surtout connue pour ses toiles inspirées de ses voyages de part et d’autre de la Méditerranée, en Espagne, au Portugal, en Italie, en Grèce et surtout en Tunisie.

L’exposition se focalise sur la signification du voyage lointain chez une peintre française de la première moitié du XXe siècle. Vecteurs de nouveaux sujets d’inspirations, les voyages de Jeanne Thil en Méditerranée lui donnent accès à un répertoire élargi de motifs et de sujets, mais transforment également en profondeur sa manière de peindre, en termes de couleurs et de lumière.
Les toiles de Jeanne Thil rencontrent un grand succès en France dans l’entre-deux-guerres. Elles révèlent l’importance, à cette période, d’un art figuratif attaché à la représentation de sujets géographiquement éloignés. Cet art s’épanouit avec l’essor du tourisme outre-mer et la célébration d’un imaginaire exotique de l’Empire colonial français qui culmine lors de l’Exposition coloniale internationale à Paris en 1931.
Le parcours et l’œuvre de Jeanne Thil doivent être appréhendés dans ce cadre : l’artiste voyage en Tunisie, alors sous protectorat français, et répond à des commandes pour les compagnies de transport maritime ainsi que pour les expositions coloniales.

L’exposition se décline en six sections : voyages dans le temps ; vers la lumière du sud ; Jeanne Thil et la Tunisie ; le tourisme et les compagnies de transport maritime ; les grands décors célébrant l’Empire colonial ; Jeanne Thil et les femmes voyageuses de l’entre-deux-guerres. Le visiteur peut y découvrir une trentaine de peintures de l’artiste, une trentaine d’oeuvres graphiques ainsi que divers documents et objets.

Une donation exceptionnelle de Colette et Pierre Soulages au musée Soulages, Rodez

Un an après la création de l’Etablissement public de coopération culturelle « Musée Soulages », qui réunit l’Etat, la région Occitanie, Rodez Agglomération et le département de l’Aveyron, Pierre Soulages vient d’annoncer une nouvelle et importante donation au musée de Rodez, présidé par Alfred Pacquement et dirigé par Benoit Decron.

Selon les termes de la lettre de donation que Pierre Soulages vient d’adresser au préfet de région Etienne Guyot, le musée recevra cinq peintures sur toile marquant leur époque depuis 1949 jusqu’à la plus récente : « Peinture 390×130 cm, 17 mars 2019 », ainsi que 17 peintures sur papier. Leur est adjoint le vase réalisé par la Manufacture de Sèvres et présenté au musée dès ce mois de juillet, unique intervention du Maitre Soulages dans le champ de la céramique. 

Les cinq peintures sur toile sont toutes des œuvres de très grande importance et de très grand format : les quatre premières sont en dépôt au Musée Soulages de Rodez et la cinquième est à ce jour, inédite. C’est une des grandes peintures verticales de l’année 2019 (trois autres étaient présentées au Louvre). L’ensemble très important de rares peintures sur papier des années 1940-1950 est en dépôt au musée depuis 2014. C’est un ensemble extraordinaire qui complète parfaitement la donation précédente et qui fait du Musée Soulages le musée de référence pour cette période fondatrice.

En novembre 2019, Pierre Soulages disait  » Ce qui surprend beaucoup, c’est que dans ma centième année j’ai toujours du plaisir à peindre. (…) Peindre demande de la concentration, de la réflexion, des tentatives, et ensuite, peut-être, surgit une peinture. Ce genre de choses me convient toujours. Je vis comme cela et tant mieux puisque je suis encore en vie. »

Profitez de cet été pour venir découvrir l’histoire extraordinaire de la dentelle à la Cité de la dentelle et de la mode de Calais !

Installée dans l’ancienne fabrique de dentelle Boulart, fondée dans les années 1870 et en activité jusqu’en 2000, la Cité de la dentelle et de la mode est le musée de référence de la dentelle tissée sur métiers Leavers.
À la fois musée de mode et d’industrie et site patrimonial, la Cité propose plusieurs thématiques de visite :

– Ses vastes galeries présentent l’épopée de la dentelle, seul textile d’invention européenne, depuis des pièces anciennes exceptionnelles jusqu’aux créations contemporaines pour la mode : vêtements, textiles, iconographie, bornes audio et vidéo offrent un panorama de l’histoire de la dentelle depuis ses origines à la Renaissance jusqu’à aujourd’hui.

– Le point d’orgue de la visite est la mise en fonctionnement des métiers à tisser la dentelle, monumentales machines de fonte de plus de 10 tonnes qui produisent cette étoffe d’exception. https://www.facebook.com/citedentelle/videos/10156458582728516/

– Enfin le bâtiment en lui-même : l’écrin du musée est l’une des dernières usines collectives de dentelle typique de la fin du XIXème siècle à Calais. Elle est située dans le quartier Saint-Pierre, cœur historique de l’activité dentellière calaisienne. Le cabinet d’architectes Moatti & Rivière associe à l’usine de briques une extension contemporaine faite de verre et d’acier. La muséographie, confiée à Pascal Payeur, lie l’ancien et le moderne dans un esprit sobre et élégant.

La Cité accueille de nouveau le public individuel le 15 juin aux horaires habituels, tous les jours sauf le mardi de 10h00 à 18h00.

LES CAHIERS DRAWING NOW ART FAIR 2020 : VENTE EN LIGNE / ONLINE SALES

DRAWING NOW Art Fair 2020 propose une version online des projets soutenus par les galeries, à travers un condensé de dessins disponibles à la vente.

« Nous sommes ravis de constater le caractère primordial que prend le dessin ces derniers temps, et n’avons pas souhaité proposer une version digitale du salon mais plutôt de donner la part belle au dessin, en le plaçant au coeur de nos cahiers, dans sa nature la plus essentielle. Nous souhaitons tous ensemble soutenir le dessin contemporain, ses galeries et ses artistes ! Notre édition 2020 a subi quelques modifications substantielles mais nous proposons, au-delà du rendez vous pris en 2021 pour célébrer à nouveau ensemble le dessin, une sélection pointue des propositions que les artistes et leurs galeries ont mises en avant. En parcourant nos dessins choisis, chaque collectionneur aura le plaisir de découvrir les oeuvres virtuellement dans le détail, et d’en sortir peut-être avec quelques nouvelles acquisitions, le prix des oeuvres allant de 500 à 60 000 €. DRAWING NOW souhaite avant tout célébrer l’art en général et le dessin en particulier, d’autant plus importants dans des périodes de transition comme celle que nous vivons à présent. »

Les Cahiers sont consultables via le lien : https://www.drawingnowartfair.com/les-cahiers-de-drawing-now-art-fair/

Réouvertures ! Découvrez les dates d’ouverture de nos musées

Avec la fin du confinement, les musées commencent à rouvrir leurs portes…. Découvrez les musées de nouveau accessibles et prêts à accueillir le public :

  • Fondation Beyeler, Bâle : depuis le 11 mai
  • Palais Lumière, Evian : depuis le 11 mai
  • MEG, Genève : depuis le 11 mai
  • Musée Matisse, Le Cateau Cambrésis : depuis le 18 mai
  • Musée de Flandre, Cassel : depuis le 19 mai
  • MusVerre, Sars-Poteries : depuis le 19 mai
  • Musée Soulages, Rodez : depuis le 21 mai
  • Les jardins et le parc du Château de Vaux-le-Vicomte : depuis le 23 mai
  • Musée des Confluences, Lyon : depuis le 2 juin
  • Musée Granet, Aix-en-Provence : depuis le 2 juin
  • Musée de Lodève : le 5 juin
  • Fondation Claude Monet, Giverny : le 8 juin
  • Parc Zoologique de Paris : le 8 juin
  • La Piscine, Roubaix : le 9 juin
  • Musée de Pont-Aven : le 9 juin
  • Musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, L’Isle-Adam : le 10 juin
  • Musée des beaux-arts de Calais : le 15 juin (sous réserve)
  • Cité de la dentelle et de la mode, Calais : le 15 juin (sous réserve)
  • Musée de la Grande Guerre de Meaux : le 22 juin
  • Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris : le 8 juillet

Bonnes visites !

La galerie Didier Claes lance une plateforme dédiée aux jeunes collectionneurs d’art africain

Installée à Bruxelles depuis plus de 25 ans, la galerie Didier Claes a décidé d’élargir ses compétences et de proposer une plateforme dédiée aux collectionneurs émergents qui souhaitent acquérir de belles pièces, de qualité et authentiques. Dans un marché en constante évolution, la galerie Didier Claes vise à fournir une réponse appropriée et personnalisée à toute personne souhaitant découvrir le monde de l’art. Afin de rendre accessible l’art pour tous, YOUNG COLLECTOR propose des œuvres évaluées pour leur beauté esthétique et leur signification historique à des prix plus accessibles pour un acquéreur encore frileux ou novice dans le domaine. Didier Claes YOUNG COLLECTOR garantit l’authenticité et la provenance de chaque pièce par le biais d’un certificat d’authenticité. Le site offre une sélection d’oeuvres continuellement renouvelée et permet de demander des renseignements ou de télécharger une fiche descriptive sur une pièce. 

La plateforme se veut ouverte à la discussion et au partage sur le monde de l’art. La galerie reste ouverte pour découvrir les pièces aperçues éventuellement sur le site et l’équipe reste à l’écoute pour la moindre question. Toutes les demandes et tous les budgets seront traités de la même manière, que vous soyez un collectionneur débutant ou un expert de longue date. Parmi les œuvres, il y aura d’anciens coups de cœur, mais aussi des découvertes inattendues, toujours avec l’engagement sous-jacent à l’excellence. Partager notre passion pour l’art et pour ces œuvres exquises si riches en histoire est notre principale préoccupation, car nous savons combien il est merveilleux d’être entouré de si beaux trésors.

Rendez vous sur : https://www.youngcollector.art

Créatures, bestiaires fantastiques de la bande dessinée

Musée des beaux-arts, Calais
Du 9 avril au 6 novembre 2022

Avec la volonté de s’ouvrir aux différentes formes d’expression, le Musée des beaux-arts de Calais invite le 9e art. L’exposition plonge le visiteur dans un univers fantastique peuplé d’êtres mystérieux et fabuleux, en associant la bande dessinée à des œuvres de musées et de bibliothèques des Hauts-de-France.
L’exposition Créatures, bestiaires fantastiques en bande dessinée a été conçue et organisée en partenariat avec l’association On a Marché sur La Bulle.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L aureliecadot

Spécial Kids ! Découvrez les offres des musées à destination des enfants

UNE BALEINE AU MUSÉE DES CONFLUENCES ! Il y a un an, le 31 mars 2019, le musée des Confluences célébrait les retrouvailles de la baleine avec le public. Comme en apesanteur, la baleine baptisée Céleste plonge désormais entre les deux niveaux d’expositions au cœur du musée. Visionnez son montage exceptionnel en time laps : https://bit.ly/3dN8yoV Retrouvé en Corse à la fin du 19e siècle et exposé jusqu’en 2002 au musée Guimet, boulevard des Belges à Lyon, ce squelette de rorqual commun (Balénoptère) nécessitait d’importantes restaurations. Durant 7 mois, de multiples corps de métiers ont redonné couleurs et solidité au cétacé, puis ont conçu et testé son nouveau soclage pour une présentation inédite. Ecoutez avec les enfants le « conte à gigoter » : https://bit.ly/2WDZZXE – Ecrit et lu par Angelina Galvani, auteur, interprète et directrice artistique de la compagnie La Parlote. Dessinez votre baleine dans ce coloriage de la vie sous-marine : https://bit.ly/3adL36w – llustration de Romane Torrè, issue du livret de visite des enfants au musée.

Mon musée à la maison ! Chaque mercredi le Musée Granet d’Aix-en-Provence met à disposition sur son site internet, de quoi s’amuser et se cultiver autour de ses chefs-d’œuvre ! Mots mêlés sur un artiste de leurs collections, coloriages inspirés de tableaux, activités surprises, jeu des 7 erreurs à partir d’oeuvres… à découvrir sur : http://www.museegranet-aixenprovence.fr/visites-et-activites/mon-musee-a-la-maison.html

Pour tout savoir sur les animaux ! Dossiers, vidéos, MOOC sur les animaux… découvrez la sélection de ressources pour continuer à profiter du Parc zoologique de Paris à la maison et embarquez pour un véritable tour du monde de la biodiversité animale : https://www.parczoologiquedeparis.fr/fr/actualites/decouvrez-le-zoo-depuis-chez-vous-3201

Les défis du mercredi proposés par La Piscine, Roubaix ! Des activités récréatives pour petits et grands, puzzle, Memory et autres jeux permettent de redécouvrir les oeuvres du musée en s’amusant. Chaque mercredi, de nouveaux contenus sont mis en ligne pour permettre aux petits et grands un peu de distraction pendant le confinement ! https://roubaix-lapiscine.yunow.app/756-les-defis-du-mercredi/2760-les-defis-de-la-piscine

Le musée de Flandre vient à vous via Facebook avec un programme journalier de rubriques conçues pour divertir et occuper vos enfants intelligemment ! Lundi on révise son orthographe avec des histoires tarabiscotées, le mardi une énigme, le mercredi un atelier créatif, le jeudi c’est poésie, le vendredi observation, samedi et dimanche on en apprend plus sur les oeuvres du musée…. https://www.facebook.com/Musée-de-Flandre-847993448554074/

Le Forum des Sciences de Villeneuve d’Ascq lance un jeu de piste en ligne sous forme d’énigmes mathématiques à résoudre : Enigma – Les énigmes d’I.Lusio. Mazette ! Le célèbre magicien Isidor Lusio a disparu! L’agence d’investigation d’Enigma, ayant déjà beaucoup de dossiers sur le feu, aurait bien besoin d’un peu d’aide pour récolter des indices et lever le mystère sur son étrange disparition. Huit indices au total disséminés au domicile de notre illusionniste sous forme d’énigmes mathématiques sont à découvrir et à solutionner. Pensez-vous pouvoir relever le défi ? Rdv chaque mercredi et samedi sur les pages Facebook et Instagram du musée pour une nouvelle énigme (la solution sera dévoilée le lendemain à partir de 14h). « Les énigmes d’I.Lusio » est un jeu de piste proposé par l’équipe médiation du Forum départemental des Sciences à tester en équipe ou en solo. Pour tous – à partir de 8 ans https://www.facebook.com/236524679736751/posts/2725794327476428/

Culture chez vous ! Nos idées de visites virtuelles. À découvrir sans tarder !

Les vacances de printemps au musée Gadagne de Lyon : des idées pour partir en voyage (virtuel) http://www.gadagne.musees.lyon.fr/index.php/histoire_fr/Histoire/Explorer-le-musee http://www.gadagne.musees.lyon.fr/index.php/marionnettes_fr/Marionnettes/Explorer-le-musee/Ressources

#BEYELERFROMHOME : LES OFFRES EN LIGNE DE LA FONDATION BEYELER. Afin de pouvoir continuer à vous proposer un accès à l’art pendant la fermeture temporaire du musée due à la pandémie du coronavirus, la Fondation Beyeler a encore élargi ses activités en ligne : https://www.fondationbeyeler.ch/fr/programme-en-ligne

Pour permettre de s’évader un peu durant cette période, le Musée d’art et d’histoire Louis-Senlecq de L’Isle-Adam se propose de venir à vous grâce à une série de publications Facebook : regards sur les collections du musées, exercices d’observation et contemplation, et le mercredi idées de jeux et d’ateliers artistiques manuels pour les petits et les grands ! https://www.facebook.com/museelouissenlecq95

La culture scientifique chez vous grâce au blog du Forum départemental des sciences de Villeneuve d’Ascq : https://sciencesnco.fr

Les travaux de restauration de la Maison natale Charles de Gaulle à Lille se poursuivent durant le confinement, avec toutes les précautions d’usage. L’heure est désormais à la découverte des papiers peints. Ceux-ci témoignent des différentes époques qui se sont succédé au sein de ce bâtiment emblématique du Nord : https://fr-fr.facebook.com/departement59/videos/225915565162915/

Avez-vous déjà visité le MEG ? Le MEG c’est, le lauréat du prix du musée européen 2017. une exposition permanente riche de 1000 objets en provenance des 5 continents et soigneusement sélectionnés parmi les 80 000 qui composent les collections du MEG, une bibliothèque qui compte pas moins de 45 000 ouvrages spécialisés, les Archives internationales de musique populaire avec 16 000 heures d’enregistrement, une programmation riche avec de nombreux événements chaque semaine et une attention particulière portée sur les plus petits et les enfants, un café, un jardin au coeur de la Ville de Genève, etc. Le MEG c’est avant tou un musée profondément humain et accessible à tous. À découvrir : https://youtu.be/0a064GYHKh4

Découvrez la conception d’une maquette en 3D de Lyon pour l’exposition Portraits de Lyon au MHL : https://www.youtube.com/watch?v=UnTZhkOnimA

Bonnes visites !!!!

Notre sélection de visites virtuelles pour la semaine

En cette période de confinement, nous vous proposons de vous évader et découvrir quelques musées grâce à des visites virtuelles et initiatives originales. Suivez le guide…..

Musée Matisse : un nouvel écrin de 1000 m² ! Découvrez en vidéo le futur espace d’accueil et d’exposition du musée Matisse du Cateau-Cambrésis. L’ancien marché couvert offrira 1000m² supplémentaires pour mieux exposer les nombreuses œuvres acquises depuis 2002. Il permettra également un meilleur accueil des groupes, et offrira au public de nouvelles salles dédiées à la médiation. https://youtu.be/MlCg9VUTZ1c

Embarquez dans un véritable tour du monde de la biodiversité animale grâce au Parc Zoologique de Paris !
Dossiers, vidéos, MOOC sur les animaux… Découvrez la sélection de ressources pour continuer à profiter du Parc zoologique de Paris à la maison : https://www.parczoologiquedeparis.fr/fr/actualites/decouvrez-le-zoo-depuis-chez-vous-3201

Beauté en réserve. Le MusVerre a lancé dès le premier jour du confinement l’initiative #beautéenréserve sur leur page Facebook et Instagram :
https://www.facebook.com/musverre
https://www.instagram.com/mus_verre/
Chaque jour, retrouvez la photo d’une ou plusieurs œuvres de la collection, assortie d’un texte poétique et (le plus souvent) optimiste.

Découvrez le musée Matisse depuis chez vous….
Nous vous invitons à découvrir le Palais Fénelon, le parc du musée et nos collections à travers le regard des Instagramers. Vous pouvez participer avec nous au projet « Le musée Matisse chez vous » en nous envoyant vos photos (contact) et créer avec nous une galerie virtuelle de votre musée !
https://museematisse.fr/le-musee-matisse-chez-vous

Un avant-goût de l’exposition « Eric Bourret. Terres » au musée de Lodève : https://youtu.be/2gnwTgJLYII
Dans ses images, Eric Bourret exprime les transformations sensorielles et physiques profondes que provoque la marche. En désintégrant la structure de l’image initiale, il crée une autre réalité, mouvante et sensible.
Dans l’exposition Terres, les créations, réalisées dans le cadre d’une résidence en Lodévois et Larzac en 2018 et 2019, dialoguent avec des photographies plus anciennes (Cradle of Humankind, Afrique du Sud, 2015 ; Primary Forest, îles Canaries et Madère, 2016).
L’artiste investit le sol et les murs du musée avec plus de 150 photographies.

Visitez la Fondation Beyeler
Présentation des œuvres phares de la collection Beyeler et visite virtuelle de la Fondation construite par Renzo Piano en 1997 : https://g.co/arts/BoiHqRjiNFMC5PPv7

Pour tout savoir sur le duo d’artistes Lucy + Jorge Orta : La Minute Orta sur les réseaux sociaux du Drawing Lab. Le centre d’art privé dédié au dessin contemporain met en place une série de posts Facebook et Instagram « La Minute Orta » afin de présenter régulièrement un projet emblématique de la carrière des Orta et de donner toutes les clefs pour mieux découvrir l’exposition « Orta Drawing Lab » lorsqu’elle rouvrira ses portes. https://www.instagram.com/drawinglabparis https://www.facebook.com/drawinglabparis/

Découvrez le musée de Flandre à Cassel grâce à un rendez-vous quotidien sur sa page Facebook : https://www.facebook.com/Musée-de-Flandre-847993448554074/

Partez à la découverte de la collection du musée Soulages à Rodez sur son compte Facebook !
Pour se changer un peu les idées, le musée Soulages vous invite à découvrir régulièrement une oeuvre commentée de la collection Pierre Soulages [#collectionmuseesoulagesdevenezincollable] [musée Soulages à la maison] #museumfromhome
https://www.facebook.com/museesoulages/

UUn Musée, Une Oeuvre. Focus sur l’oeuvre : Grand Place de Roubaix, 1911
Pour tout savoir sur cette toile géante sauvée des eaux et présentée à La Piscine : https://panoramagrandplace.roubaix-lapiscine.com

Un Musée, Une Oeuvre. Piano, de Marco del Re, graveur et peintre italien, à découvrir bientôt dans l’exposition « Tout va bien Monsieur Matisse » au Musée Matisse dès sa réouverture au public et jusqu’au 17 janvier 2021
Étonnante proposition que vous offre le Musée Matisse – un musée du département du Nord dont l’exposition, comme un pied de nez prémonitoire à notre quotidien actuel, « Tout va bien Monsieur Matisse », n’a pas encore pu vous être dévoilée.
Mais vous êtes privilégié : Thomas Wierzbinski, conservateur adjoint du Musée Matisse au Cateau-Cambrésis, et commissaire de l’exposition, a choisi d’extraire pour vous une œuvre parmi les plus de 150 qui n’attendent que vous, dès que possible ! Il s’agit d’un piano, et pas n’importe lequel. Celui de la célèbre maison Pleyel, entièrement gravé par l’artiste Marco Del Re. Vous allez vibrer ! https://youtu.be/kP4IEgmru08

Pour tout savoir sur le duo d’

Arpentez les musées comme si vous y étiez grâce à quelques idées de visites virtuelles

Immerseeve offre une visite virtuelle du musée La Piscine ! Un an après la réouverture et après avoir accueilli plus de 300 000 visiteurs, le musée continue son expansion et vient de rendre accessible sur son site internet une visite virtuelle. Pour mener à bien ce projet La Piscine a pu compter sur le savoir-faire de la jeune start-up Immerseeve, incubée à la Plaine Images à Tourcoing. Grâce à un mécénat de compétences et après plusieurs mois de travail pour scanner et modéliser le moindre m2, La Piscine propose désormais aux amoureux fidèles du musée et aux curieux plus éloignés une découverte virtuelle de la quasi-totalité des espaces du musée. En bonus, des lieux inédits à la visite sont mêmes accessibles ! https://my.matterport.com/show/?m=NCss1NB7uMo

Explorez la Cité de la dentelle comme vous ne l’avez jamais vue ! Située à Calais au cœur d’une authentique usine de dentelle du XIXe siècle, la Cité de la dentelle et de la mode est le musée de référence de la dentelle tissée sur des métiers. Plusieurs vidéos et visites virtuelles sont proposées via le lien : https://www.cite-dentelle.fr/fr/accueil/expositions/virtuelles/expositions

Partez à la découverte de l’Homme et du vivant au musée des Confluences ! Ouvert depuis le 20 décembre 2014, le musée des Confluences à Lyon raconte l’histoire de l’Homme et du vivant. À partir de grandes interrogations universelles, le parcours permanent présente la question de l’origine et du destin de l’humanité, de la diversité des cultures et des civilisations mais aussi de la place de l’Homme dans la chaîne du vivant. 5 histoires des collections à découvrir via le lien : https://artsandculture.google.com/partner/musée-des-confluences

Arpentez les patios du Museu Picasso de Barcelone…. Une visite guidée en anglais des patios des cinq palais de style gothique catalan accueillant le Museu Picasso de Barcleone : http://courtyard.museupicassobcn.org/virtual-tour

Pénétrez dans la maison de Claude Monet à Giverny ! Claude Monet a vécu de 1883 à 1926, soit quarante-trois ans, dans sa maison de Giverny. Passionné par le jardinage autant que par les couleurs, il a conçu son jardin de fleurs et son jardin d’eau comme de véritables œuvres. En se promenant dans son jardin et dans sa maison, les visiteurs ressentent toujours l’atmosphère qui régnait chez le maître de l’impressionnisme et s’émerveillent devant les compositions de fleurs et devant les nymphéas qui ont été ses sources d’inspiration les plus fécondes. https://fondation-monet.com/visite-virtuelle/

Découvrez le Planétarium du Forum départemental des sciences de Villeneuve d’Ascq. Margaux vous emmène au Forum des Sciences à la découverte du Planétarium : https://www.facebook.com/watch/?v=2702736336520215

Pour tout comprendre sur la propagation des virus…. Au Forum des sciences de Villeneuve d’Ascq, l’exposition Viral, au cœur de l’actualité, met en avant les manières de transmission d’un virus ou d’une bactérie. Comment fonctionne ce phénomène ? Pour le découvrir, le Forum des sciences vous invite à tester, jouer, manipuler, expérimenter… Plus qu’une exposition, Viral est une expérience immersive, pédagogique, amusante et contagieuse : https://www.facebook.com/watch/?v=833456860460913

Suivez-nous dans l’exposition « Portraits de Lyon » au MHL – Musée d’histoire de Lyon ! Le musée d’histoire de Lyon se réinvente avec un projet ambitieux, sur 4 ans. Cette exposition commence par un portrait de la ville contemporaine pour, ensuite, guider le visiteur vers les repères essentiels de son histoire. Inaugurée le 4 décembre, Portraits de Lyon est la première d’une série de 4 expositions qui ouvriront chaque fin d’année, jusqu’en 2022. Elle est conçue pour un large public vivant leur quotidien dans la métropole de Lyon et pour les touristes qui la découvre et cherchent des points de repères. https://www.dailymotion.com/video/x7su77k

Visitez l’exposition Edward Hopper à la Fondation Beyeler ! Présentation de l’exposition Hopper à la Fondation Beyeler, par le commissaire de l’exposition Ulf Küster : https://www.facebook.com/FondationBeyeler/videos/156533772194960/

Visitez l’exposition « Moi(s) » au MusVerre. L’homme dans sa singularité se retrouve quotidiennement confronté à des interactions qui le modèlent et infléchissent sa trajectoire : l’exposition Moi(s) explore ainsi les différentes facettes de ces rapports complexes à soi et au monde. Des émotions brutes et quasi-mystiques de l’enfance aux difficultés des relations sociales, c’est tout un parcours d’humanité que le visiteur est invité à emprunter. https://www.facebook.com/musverre/videos/1899554153509463/

Découvrez l’exposition « Sophie Hong : Des feuilles du mûrier le temps fait des robes de soie » à La Piscine. Après les expositions consacrées à Élisabeth de Senneville, Michel Schreiber, Marimekko ou Agatha Ruiz de la Prada, La Piscine renoue avec ses racines textiles en mettant à l’honneur Sophie Hong cette créatrice singulière – peintre, céramiste, designer, éditrice – qui vit entre Taïwan et Paris. https://youtu.be/TWRtyGFdYtw

Visitez l’exposition « Marcel Gromaire. L’élégance de la force » à La Piscine. Inédite par son ampleur et sa richesse, l’exposition présente d’emblée les racines et les sources de l’artiste, son attachement à son village natal de Noyelles-sur-Sambre, dans le Nord. Elle s’attache aussi à la marque du traumatisme de la Grande Guerre et exprime la dimension primitiviste d’un message artistique très singulier, ses connexions avec l’art nègre ou avec l’art roman et gothique. Interrogeant tout à la fois l’œuvre graphique et pictural, mais aussi les écrits théoriques qui traduisent la pensée plastique, esthétique et éthique de Marcel Gromaire, l’exposition et le catalogue qui l’accompagne envisagent l’intégralité du parcours de l’artiste et mettent en avant la diversité des thématiques et des techniques abordées. https://youtu.be/HDAJ_Mevrjc

Bonnes visites !

Ouverture de l’exposition Lucy + Jorge Orta au Drawing Lab Paris

Une exposition participative à découvrir jusqu’au 20 mai !

Exposition : ORTA DRAWING LAB, Laboratoire du Dessin, présentée au Drawing Lab Paris du 13 mars au 20 mai 2020
Alors même que la pratique du dessin est un composant essentiel de leurs projets, Lucy et Jorge Orta n’ont jamais montré le processus complet de leur création, qui s’appuie notamment sur le dessin.
Pour Drawing Lab les artistes révèlent cet aspect caché de leur travail. Leurs dessins donnent à voir une œuvre en germe, mouvante, changeante, évolutive, en devenir. Loin d’être la simple transcription des étapes d’un projet, ils nourrissent aussi la réflexion et l’évolution du projet. Le dessin permet de faire émerger l’idée sans l’énoncer.
Le visiteur accède ainsi à la création dans sa continuité : cheminements de pensée, élaboration d’un concept, croisements d’idées, saisie d’information ou relevé de sensations.
L’exposition explore en outre le dessin à plusieurs mains. Comment le dessin peut-il favoriser la collaboration ? Outre qu’il s’agisse d’un duo d’artistes, les Orta développent une démarche, basée sur la rencontre, l’échange, l’implication et la coopération. Au cœur de leur projet, cette dimension est aussi, physiquement, au centre du Drawing Lab Center : une oeuvre nouvelle, collaborative, réalisée in-situ, conçue comme un work-in- progress, verra le jour au fil de la durée de l’exposition. Partant de la pratique du dessin, comme levier d’échanges et de réflexion, elle aboutira à un mur complet de productions.
Les autres espaces témoignent des thématiques de prédilection de Lucy et Jorge Orta et synthétisent leurs recherches. Une nouvelle occasion pour les artistes de réinterpréter leurs œuvres par une présentation recomposée et enrichie. L’accrochage explore de nouvelles ramifications entre ses composants, une nouvelle forme d’installation basée sur l’arborescence, une autre façon d’interagir avec les visiteurs.
Blandine Roselle, commissaire

Jean François Fouilhoux

La Piscine, Roubaix
Jusqu’au 6 février 2022

Jean François Fouilhoux est l’un des rares artistes occidental reconnu comme Maître de Céramique en Chine. En effet depuis plus de 30 ans, il consacre son art et sa technique à la maitrise du Céladon. C’est dans cette céramique millénaire et délicate que Jean- François Fouilhoux grave son génie. Son art s’apparente à la calligraphie, avec pour crayon, une lame flexible qu’il courbe à volonté et un mur d’argile comme support. La Piscine présentera les dernières pièces de cet artiste exceptionnel.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

Annonce des 5 artistes nommés pour le Prix DRAWING NOW 2020

LE PRIX DRAWING NOW : 10 ANS !

Le Prix DRAWING NOW a pour but d’accompagner la création émergente et de souligner le rôle dénicheur des galeries, il récompense le travail d’un artiste à l’occasion de DRAWING NOW Art Fair. Ce prix est soutenu financièrement par SOFERIM, mécène principal de la foire depuis sa création. Cette année, seront célébrés les 10 ans du prix !

Comme l’an dernier, 5 artistes ont été choisis en amont par le comité de sélection, parmi les 100 artistes éligibles présentés sur le salon. L’annonce de ces 5 artistes a été faite hier, au Drawing Lab, à l’occasion du vernissage de l’exposition de Lucie Picandet, lauréate 2019 du Prix DRAWING NOW.

Le comité, constitué des membres du comité de sélection du salon : Joana P. R. Neves, commissaire d’exposition, auteure indépendante, directrice artistique, Emilie Bouvard, directrice scientifique de la Fondation Giacometti, Véronique Souben, directeur du Fonds Régional d’Art Contemporain Normandie Rouen, Adam Budak, conservateur en chef des National Gallery de Prague, Philippe Piguet, critique d’art et commissaire indépendant (directeur artistique de 2010 à 2018), Daniel Schildge, collectionneur, Catherine Hellier du Verneuil, historienne de l’art et collectionneuse ; et du principal mécène du Prix : SOFERIM, représenté par Jean Papahn, fondateur et président, ont donc nommé les 5 artistes suivants : Nicolas Daubanes, français, né en 1983 / représenté par la Galerie Maubert ; Odonchimeg Davaadorj, mongole, née en 1990 / représentée par la Galerie Backslash ; Mathieu Dufois, français, né en 1984 / représenté par la Galerie C ; Delphine Gigoux-Martin, française, née en 1973 / représentée par la Galerie Claire Gastaud ; Julien Tiberi, français, né en 1979 / représenté par la Galerie Semiose.

A l’occasion de la 14e édition de DRAWING NOW Art Fair en mars 2020, le comité se réunira dès le mercredi 25 mars pour choisir le lauréat, après avoir vu les travaux des 5 artistes nommés sur les stands des galeries. Le lauréat reçoit une dotation de 5’000 euros et bénéficie d’une exposition au Drawing Lab grâce au soutien de SOFERIM, mécène principal de DRAWING NOW Art Fair.

Ouverture de l'exposition "Le Soir du poulpe" au Drawing Lab. Une exposition de Lucie Picandet, lauréate 2019 du Prix DRAWING NOW

Pour la deuxième année consécutive, le Drawing Lab accueille l’exposition du lauréat du Prix DRAWING NOW. Du 30 janvier au 20 février, Lucie Picandet, lauréate 2019 du Prix DRAWING NOW, nous entraîne dans son univers riche en formes et en couleurs. Lucie Picandet invente des mots et des formes. Les Émophones présentés au jury du Prix DRAWING NOW ont su plonger le visiteur dans un monde créé de toutes pièces. Un nouveau vocabulaire, propre à l’artiste, se déploie maintenant dans les 150 mètres carrés du centre d’art. Sculptures, peintures, dessins sur papier ou encore sur toile, Lucie Picandet vous invite dans sa danse. Dans un rêve sans limite.

Carte blanche à Duy Anh Nhan Duc

Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Jusqu’au 7 février 2022

Duy Anh Nhan Duc est un artiste franco-vietnamien, né en 1983 à Ho Chi Mini et vivant à Paris.Il travaille le végétal et s’inspire de la nature et de son enfance dans les jardins vietnamiens pour créer des installations poétiques. Son installation, dans la rotonde du 4ème étage, est constituée de 5 œuvres autour du pissenlit. 

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

Regards croisés

Musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, L’Isle-Adam – Jusqu’au 13 mars 2022

Le musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, en partenariat avec l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy (ENSAPC), organise et présente du 6 novembre 2021 au 13 mars 2022 une exposition intitulée Regards croisés.

Les étudiants de l’ENSAPC ont été invités à proposer des œuvres picturales, sculpturales, sonores, des installations, des performances ou des projections en résonance avec une sélection d’œuvres issues des collections permanentes du musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq : des peintures du paysagiste Jules Dupré (1811-1889), des terres cuites de Joseph Le Guluche (1849-1915) – artisan le plus prolifique des manufactures de terres cuites adamoises de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle – , des dessins du vedutiste Jules Romain Joyant (1803-1854), des œuvres multiples de Claude Viseux (1927-2008) et des paysages des peintres de L’Isle-Adam et de ses alentours.

Trois projets ont été retenus par un jury spécialement constitué dans le cadre de ce partenariat : une installation immersive à la fois visuelle et sonore d’Hendrik Gonzalez, étudiant en troisième année, interrogeant le fonds du musée et l’architecture du lieu ; une œuvre peinte et un journal de bord élaborés par Clémence Le Boucher d’Hérouville, étudiante en quatrième année, au fil d’un itinéraire le long de l’Oise et un ensemble de pièces en résine, réservoirs de couleurs cristallisant le fruit des récoltes de Matthias Odin- Chatelain, étudiant en quatrième année, sur les pas des peintres des bords de l’Oise.

Cette initiative du musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq et de l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy (ENSAPC) vise à promouvoir la création contemporaine émergente au sein d’une institution muséale du Val-d’Oise, à faire dialoguer de jeunes artistes avec une collection patrimoniale et à les faire s’interroger sur la notion de musée.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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Arts de l’Islam, Un passé pour un présent

Musée des Arts Précieux Paul-Dupuy, Toulouse – Jusqu’au 15 mars 2022

Un projet unique, 18 expositions, 18 villes
Coproduit par la Réunion des musées nationaux – Grand Palais et le musée du Louvre

L’exposition présentée cet automne au Musée des Arts Précieux Paul-Dupuy, Toulouse, s’inscrit dans un projet d’exposition coproduit par la Réunion des musées nationaux – Grand Palais et le musée du Louvre réunissant 18 villes françaises.

Au Musée des Arts Précieux Paul-Dupuy, Toulouse, comme dans chacun des 18 lieux accueillant cette manifestation, 10 œuvres, à la fois historiques et contemporaines, issues du département des Arts de l’Islam du musée du Louvre et de collections nationales et régionales, incarneront la richesse des cultures de l’Islam et leur inscription dans l’histoire de France depuis plus de 1 300 ans.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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Plossu – Granet, «Italia discreta»

Musée Granet, Aix-en-Provence – Du 29 avril au 26 août 2022

Le musée Granet présente du 29 avril au 28 août 2022, une exposition consacrée à l’oeuvre photographique de l’artiste Bernard Plossu (1945-) sur le thème de l’Italie. Une centaine de photographies seront exposées, la plupart inédites, couvrant la période de la fin des années soixante-dix à 2017.

Si l’artiste est célèbre pour ses clichés utilisant de façon quasi exclusive le noir et blanc dès 1965, il a pu expérimenter la couleur au gré de ses voyages à travers un procédé pigmentaire particulier, le tirage Fresson, découvert en 1967. Ces  tirages mat au charbon, connus dans le monde entier, donnent un rendu délavé, granuleux, doux et presque poudré à ses photographies. Ainsi, l’exposition présentera une vingtaine de tirages Fresson, quasi jamais montrés.

Ce magnifique ensemble sera mis en regard avec une soixantaine de lavis, aquarelles, différentes vues de la ville de Rome et de ses alentours réalisées par le peintre emblématique de la ville d’Aix, François-Marius Granet (1775-1849) dans la première moitié du XIXe siècle.

Les deux artistes partagent en effet les mêmes sujets de prédilection, ce même intérêt pour la Ville éternelle et l’Italie, pour ses ruelles chargées d’histoire, de culture, de mémoire, ces paysages suspendus dans le temps, urbains ou naturels, empreints de solitude. Le traitement de la lumière, des ombres à travers des lavis en clair-obscur pour le peintre et par la photographie argentique pour le photographe, les cadrages, les motifs, tout évoque la force de ce thème classique qui devient un archétype à travers les siècles.

Cette exposition s’inscrit dans une saison consacrée à l’Italie et à Rome en particulier. En effet, à partir du 11 juin jusqu’au 2 octobre 2022, le musée Granet présentera, en partenariat avec la Neue Pinakothek de Munich, une exposition sur les peintres allemands venus dans la ville éternelle au XIXe siècle, devenue au fil des années le rendez-vous de tous les artistes d’Europe. S’ajoutera à cette série de peintures, la présentation de photographies d’époque de la ville de Rome et de ses munuments et paysages célèbres.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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Présentation du parcours Pierre Soulages, Le Louvre, Etc

Le Musée Soulages à Rodez présente, du 18 janvier au 12 avril 2020, le parcours « Pierre Soulages, le Louvre, etc, au sein de ses collections permanentes. Il ne s’agit pas vraiment d’une exposition, mais d’une sélection d’œuvres muséales au sein du musée Soulages, au milieu des collections permanentes. Les œuvres proviennent du Louvre, du département des antiquités orientales – avec en particulier la statue du Prêtre de Gudea en basalte noir-, du musée Fabre de Montpellier – La mer à Palavas de Gustave Courbet-, des photographies marines à Sète de Gustave Le Gray, une aquarelle de Victor Hugo, des aquatintes de Goya – musée Goya de Castres… Il s’agit d’un libre parcours, à la rencontre des sources d’intérêt extrêmement variées, de Soulages, comme un reflet historiques, lointain ou proche, de son œuvre peint. C’est l’art pris à revers, avec subtilité.

Pierre Soulages, le Louvre, etc associe le musée Soulages à l’institution française qui offre le Salon Carré au peintre pour une rétrospective exceptionnelle à partir du 11 décembre 2019. Cette présentation complète l’exposition Pierre Soulages le musée Imaginaire qui s’est tenue au musée Fenaille du 14 juin au 10 novembre 2019.

Eric Bourret. Terres

Musée de Lodève
Du 30 avril au 21 août 2022

Né en 1964 à Paris, Éric Bourret vit et travaille dans le Sud de la France et en Himalaya. Son œuvre d’« artiste marcheur », s’inscrit dans la lignée des Land-Artists Anglais et des photographes-arpenteurs de paysages. Depuis le début des années 1990, il parcourt le monde à pied, traversant tout horizon à toute altitude, effectuant des prises de vues photographiques qu’il nomme « expérience de la marche, expérience du visible ». Dans ces images, il exprime les transformations sensorielles et physiques profondes que provoque la marche. En désintégrant la structure de l’image initiale, il crée une autre réalité, mouvante et sensible.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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Ouverture de l'exposition "Femmes années 50" au musée Soulages

En pleine célébration du centenaire de Pierre Soulages, le musée Soulages à Rodez consacre, jusqu’au 10 mai 2020, une exposition à la création des femmes dans les années 50 à Paris : « Femmes années 50. Au fil de l’abstraction, peinture et sculpture ». Cette exposition historique, qui présente un ensemble de plus de 70 œuvres de provenance riche et variée (prêts d’artistes, de particuliers, de collectionneurs privés, d’institutions, de galeries, de fondations, de musées nationaux et régionaux), se propose de mettre en valeur l’œuvre des femmes dans la sculpture, la peinture, la gravure dans un milieu artistique parisien largement féminisé, galeries et critique, bien entendu. Celle-ci permet aux visiteurs du musée Soulages de s’immerger dans l’univers des femmes artistes, galeristes ou collectionneuses dont certaines ont beaucoup compté dans la carrière de Pierre Soulages.

Le Prix Art de la ville de Strasbourg 2019 récompense le duo d’artistes Bounoure & Genevaux et la galerie Decorde

Le Prix Art de la ville de Strasbourg

Le Prix Art de la ville de Strasbourg, créé en 2016, a évolué cette année afin de soutenir, au delà de l’artiste lauréat, la galerie qui le représente.
Doté de 2 000 €, ce prix, qui se veut un soutien à la jeune création et au travail des galeristes, est décerné conjointement à un jeune artiste et son galeriste en faveur d’un projet conjoint ultérieur (production d’une œuvre, communication ou édition). Le lauréat est sélectionné par un jury d’expert indépendant, parmi un choix d’une dizaine d’artistes émergents préselectionnés par le jury et la direction artistique de ST-ART : les « Nominés Prix Art ». Le jury est composé de David Cascaro, directeur de la HEAR, Haute École des Arts du Rhin et Dimitri Konstantinidis, directeur de Apollonia, Centre d’art européen. Le nom du lauréat est divulgué le jour du vernissage.

Les Nominés 2019

  • WITHOUTART GALERIE / artiste : Nathalie Savey
  • AEDAEN GALLERY / artiste : Andrej Pirrwitz
  • GALERIE PHILIPPE DECORDE / artiste : Bounoure & Genevaux
  • L’ÉQUIPÉE / artiste : Christopher
  • GALERIE SALTIEL / artiste : Blo
  • OPENART EXCHANGE / artiste : Steve Bandoma
  • GALERIE VALERIE EYMERIC / artiste : Cornelia Komili
  • GALERIE CHRISTOPHE GRATADOU / artiste : Javier Hirschfeld
  • PIGMENT GALLERY / artiste : Ruben Martin de Lucas
  • GALERIE PASCAL GABERT / artiste : Stéphanie Lucie Mathern
  • GALERIE POL LEMETAIS / artiste : Mina Mond

BOUNOURE & GENEVAUX

Guillaume Bounoure est né à Lyon en 1978 et Chloé Genevaux à Strasbourg en 1984. Ils se rencontrent en 2005 sur le site d’architecture expérimentale de Cantercel. Ils commencent à plier la matière en 2006, réalisant des sculptures et petites constructions, pratique qu’ils continuent jusqu’à ce jour et qui a transformé radicalement leur perception du monde. Ils ont étudié l’architecture à Montpellier et Lünd pour Guillaume, Strasbourg et Innsbruck pour Chloé, qui a terminé par un doctorat sur le thème de la géométrie du Pli à Paris-Malaquais. Après leurs études, le Pli leur fournit les moyens de combiner leur travail d’architecte avec des voyages et expositions en Europe (notamment sous le nom du collectif Archiwaste).
Dans leur travail, on note clairement le contraste entre la technique, le contrôle et la discipline propre à l’architecture et l’immédiateté, l’expérience, l’intuition induite par le Pli. Explorateurs infatigables, Guillaume Bounoure et Chloé Genevaux ont fondé l’atelier BOU- GE en 2015, spécialisé dans le Pli.
Ils ont travaillé 3 années dans le monde de la R&D et du Design, collaborant notamment avec Airbus et écrit des livres parus aux éditions Gallimard Alternatives, dont «Un nouvel Art du pli».
En 2018, après leur première exposition solo à Perpignan, ils ont décidé de se consacrer exclusivement à leur carrière d’artistes: sculptures, et installations sont le fruit d’un travail systématique sur le Pli.