#BEYELERFROMHOME

LES OFFRES EN LIGNE DE LA FONDATION BEYELER

Afin de pouvoir continuer à vous proposer un accès à l’art pendant la fermeture temporaire du musée due à la pandémie du coronavirus, la Fondation Beyeler a encore élargi ses activités en ligne. Outre notre programme existant comme nos Artist Talks ou nos séries thématiques diffusées sur les réseaux sociaux, nous avons développé pour vous et vos familles des formats nouveaux et spécifiques. 

Vous trouverez une vue d’ensemble de notre programmation en ligne sur le site web dédié «BeyelerFromHome». Différents formats vidéo proposent entre autres des aperçus de notre exposition en cours «Edward Hopper» et de la présentation de la collection «Voir le silence – Images de quiétude». Nous avons numérisé une sélection d’œuvres et de textes d’exposition. La semaine après Pâques, nous lancerons nos visites guidées en ligne. Et enfin, nous proposons également de nombreuses activités pour donner libre cours à votre propre créativité, p.ex. avec le programme de médiation artistique de l’exposition Hopper.

VISITES EN LIGNE

Approfondissez les œuvres et les thèmes de nos expositions. Suivez nos commissaires d’exposition Raphael Bouvier et Ulf Küster pour de brèves visites dans le musée. 

17 Avril, 19h Visite guidée «Entschleunigung und Naturerlebnis» avec Raphael Bouvier [en allemand] https://youtu.be/1TGfP-EFLu4

22 Avril 19 Uhr «Visite guidée détaillée sur Edward Hopper» avec Ulf Küster [en allemand] 

24 Avril, 19h Visite guidée «Entschleunigung und Naturerlebnis» avec Raphael Bouvier [en allemand] 

29 Avril 19 Uhr «Visite guidée détaillée sur Edward Hopper» avec Ulf Küster [en allemand] 

MÉDIATION ARTISTIQUE

#BeyelerCreate

Nous portons la médiation artistique dans votre salon! Notre site web «Beyeler Create» réunit pour vous sous format numérique des ateliers et des modèles de l’exposition Hopper. Outre la version numérique de notre livret pour enfants «Hopper Interaktiv» et un quizz en ligne, vous y trouverez aussi différents défis et suggestions pour donner libre cours à votre créativité – pour jeunes et moins jeunes, pour l’école à la maison, ou pour les moments d’ennui.

Participez et partagez vos créations avec le hashtag #BeyelerCreate

DÉFI SUR LES MÉDIAS SOCIAUX

«Social Isolation x Hopper Challenge»

À partir du 13 avril créez des images comme Hopper avec notre défi d’instagram et #FollowHoppersView. En collaboration avec la « Hochschule für Gestaltung und Kunst ».

«BEYELER STILL LIFE»

Sous l’intitulé «Ralentissement ultime», nous vous présentons le musée et son parc en mode «Belle au bois dormant». Mais ce sommeil ne serait-il pas trompeur? Au moyen de photographies animées, nous portons notre regard sur des éléments emblématiques du parc de la Fondation Beyeler, tels le bassin aux nénuphars ou la grande sculpture de Calder, les capturant ainsi dans ce moment de repos. Quand, si ce n’est maintenant, disposons-nous du temps et du loisir de nous exercer à un regard attentif et de nous pencher sur les petites sensations de la nature? La grenouille sur les nénuphars de Philippe Parreno, le jeu du vent qui fait bouger la sculpture de Calder…

«Beyeler Still Life»

«BEST OF» MÉDIATHÈQUE

Art, danse, musique, performance, Artist Talks, visites guidées par les commissaires d’exposition, analyses d’œuvres et bien plus encore.

Découvrez ou revisitez les temps forts de la programmation de la Fondation Beyeler, ou visionnez des contenus récents comme une interview avec l’artiste Mark Bradford. Nous avons sélectionné pour vous des contenus d’exception – à voir dès maintenant sur notre site web.

Médiathèque

ARTICLES SIMILAIRES :

Etude d’une œuvre : Collier Hibou de Pablo Picasso, 1948

Des colliers de coquillages réalisés pour Dora Maar sur les plages de Juan-les-Pins en 1937 aux véritables œuvres d’orfèvrerie
des années 1960, en passant par les pièces de céramique réalisées dans l’atelier Madoura, à Vallauris, le bijou est pour Picasso un énième terrain de jeu, une nouvelle sphère des possibles. Dora Maar est une de ses premières muses en la matière et le collier solaire réalisé peu après leur rencontre précède les colliers de coquillages estivaux. Leur romance lui inspirera encore, à la fin des années 1930, pendentifs, broches, médaillons et bagues enfermant le portrait de la photographe surréaliste. Probablement achetés tels quels, les objets étaient ensuite transformés par Picasso, qui y ajoutait un sujet dessiné ou gravé. Ils devenaient alors de véritables œuvres d’art miniatures.

Nombre de ces bijoux referont surface lors de la vente aux enchères qui succède à la mort de Dora Maar, en 1998. À la fois preuves d’amour et témoignages particuliers du génie de Picasso, ils étaient restés jusque-là dans la collection personnelle de l’artiste surréaliste.

Quelques années plus tard, c’est de nouveau la passion amoureuse de l’artiste espagnol qui lui souffle ses créations joaillières et, à partir de la fin des années 1940, Françoise Gilot peut flâner sur les plages de Golfe-Juan ou dans les jardins de Vallauris parée de colliers en céramique imposants, tel le Collier Hibou. L’époque est celle de Madoura, qui voit, outre les milliers d’éditions de plats et vases de poterie, plusieurs médaillons en terre cuite sortir des fours de l’atelier tenu par Georges et Suzanne Ramié.

Texte extrait du communiqué de presse de l’exposition « Picasso et les bijoux d’artiste » prochainement au Museu Picasso de Barcelone.

Étude d’une œuvre : D’où venons-nous ? de Yang Ermin

D’où venons-nous ? Yang Ermin, 2019, lavis à l’encre sur papier Xuan

Œuvre emblématique d’un tournant dans l’approche esthétique de Yang Ermin, cette imposante composition se développe en une suite de cinq panneaux.

Cette œuvre de grand format, créée en 2019 réunit à la fois les thématiques chères à l’artiste que sont le paysage, la figure humaine et la nature morte et fait référence à la peinture lettrée traditionnelle chinoise et à la peinture occidentale, avec lesquelles Yang Ermin entretient un lien profond.
D’où venons-nous ? – dont le titre fait écho une fois de plus à une des œuvres majeures de Gauguin (D’où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ?, huile sur toile datant de 1897-1898 et conservée au musée des beaux-arts de Boston) – résume à elle seule les préoccupations artistiques et esthétiques de l’artiste, à la manière d’un manifeste.

A droite de la composition, on discerne les monts Taihang, monts divins que Yang affectionne particulièrement et qu’il se plaît à peindre à différentes saisons et heures de la journée. 

A droite de la composition, on discerne les monts Taihang, À gauche, le sujet est plus difficilement déchiffrable puisqu’il consiste en un réseau de couleurs fragmentées. L’artiste lui-même dans un entretien avec les commissaires d’exposition affirme au sujet de ce pan de l’œuvre: « Je veux exprimer quelque chose d’inconnu, quelque chose de l’ordre du chaos primitif » (Yang Ermin, 2020). Or, dans les grands mythes primordiaux chinois, c’est du chaos primitif que naissent les montagnes…

Ces deux « panneaux » côtoient une œuvre de Gauguin, Arearea (1892, huile sur toile conservée au Musée d’Orsay) et une œuvre de Van Gogh, Tournesols (1887, huile sur toile conservée au Kunstmuseum de Bern en Suisse), reprises au lavis. Yang Ermin rend ici hommage à deux maîtres de la peinture occidentale qui ont su sublimer les couleurs dans leurs œuvres : Gauguin, le fauve, avec une œuvre issue de sa période tahitienne – sans doute la plus emblématique de l’artiste – où l’emploi de la couleur ne répond plus à aucune règle si ce n’est celle d’une liberté folle ; et Van Gogh avec des tournesols, motif qui symbolise à lui seul l’artiste hollandais. De plus, au-delà de la référence à Van Gogh, Yang Ermin se plaît à peindre cette céréale qui fait l’objet de cultures importantes dans le nord de la Chine et dont la symbolique solaire l’y a rendue omniprésente.

Au centre, l’artiste a représenté le peintre Qi Baishi (1864-1957), alors octogénaire, entouré de trois de ses plus jeunes enfants – Qi Baishi eut 12 enfants de deux épouses différentes – véritable symbole d’énergie vitale. Avec ce portrait de famille photographique retravaillé au lavis, Yang Ermin rend hommage à celui qui sut apporter une vigueur nouvelle à la peinture lettrée traditionnelle, dont il fut l’un des derniers grands représentants.

Textes extraits du dossier de presse de l’exposition « Yang Ermin, la réapparition de la couleur » prochainement présentée au Musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, à l’Isle-Adam.

Qui est Yang Ermin ?

Focus sur l’artiste mis en lumière dans la prochaine exposition du Musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq à L’Isle-Adam.

Yang Ermin est né en 1971 à Quyang dans la province chinoise du Hebei qui enclave Pékin. Son environnement familial ouvert aux arts, à la poésie et aux sciences attise très tôt son intérêt pour ces disciplines et en particulier pour la peinture. À 16 ans, il effectue son service militaire dans la grande ville de Kunming, située au sud-ouest de la Chine, où il est chargé d’exécuter des œuvres de propagande pour l’armée ; ce qui, selon l’artiste, lui a permis de parfaire sa technique.

En tant qu’artiste lettré et érudit, Yang Ermin étudie la peinture et le patrimoine chinois et il est sensibilisé à la peinture occidentale, en particulier aux œuvres de Monet, Cézanne, Gauguin, Van Gogh et aux travaux des Nabis notamment. Parallèlement à son apprentissage solide de la peinture, il apprend la gravure, la calligraphie et la sculpture. Diplômé de l’Académie des arts de Nankin, il effectue parallèlement des études d’esthétique au Japon (doctorat en esthétique et littérature). Il adhère au mouvement d’avant-garde chinois New Wave* dans les années 1980.

Yang Ermin s’impose ensuite comme l’un des acteurs majeur du renouveau de la peinture au lavis intense et polychrome. C’est en y intégrant la couleur qu’il parvient à moderniser la technique.

La Fête des cerisiers, 2019, Lavis à l’encre sur papier Xuan H. 83 × L. 95 cm, Collection particulière © Yang Ermin

Chercheur à l’Académie nationale chinoise des arts, président de l’Université des arts de Nankin, directeur de l’Institut chinois innovant de peinture à l’encre et au lavis, consultant de l’Association de recherche en peinture chinoise de la région de Hebei, professeur honoraire à l’Université de Hebei, il est également chercheur en chef à l’Institut des beaux-arts de Tokyo.

Depuis deux décennies, il multiplie les expositions personnelles et collectives en Asie et en Europe. Il vit et travaille entre la Chine et le Japon.

*Le mouvement New Wave apparaît en 1985, comme une sorte de réponse à la révolution culturelle chinoise des années 1960-1970, lorsque la Chine était coupée du reste du monde et dans l’obligation de renoncer à sa culture. La recherche d’un nouveau langage artistique et d’un nouveau dialogue a incité les artistes se revendiquant de ce mouvement à poursuivre de multiples pistes de recherche.

« Yang Ermin, la réapparition de la couleur » au Musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq de L’Isle-Adam, sera la quatrième exposition consacrée à l’artiste en France après l’exposition du Centre culturel de Lodève en 2014, celle de la Mairie du XIIe arrondissement de Paris en 2016 et celle du musée Marcel Sahut de Volvic en 2019.

Les dates de l’exposition « Yang Ermin, la réapparition de la couleur » sont repoussées en raison du Covid-19, nous vous communiquerons les nouvelles dates prochainement.

RESONATING SPACES – 5 femmes, artistes contemporaines exposées à la Fondation Beyeler

Du 6 octobre 2019 au 26 janvier 2020

L’exposition d’automne de la Fondation Beyeler a cette année pour titre Resonating Spaces. Les artistes représentées seront Leonor Antunes, Silvia Bächli, Toba Khedoori, Susan Philipsz et Rachel Whiteread. Au lieu de chercher à réunir un nombre impressionant d’œuvres dans une présentation de groupe, la Fondation a choisi de se concentrer sur des œuvres exemplaires d’une poignée d’artistes contemporaines, de renommée internationale.

Les œuvres de ces artistes créent par des moyens d’expressions très divers une expérience spécifique de l’espace — par le son, la sculpture ou le dessin. Malgré leur diversité, on perçoit ces œuvres comme des espaces, plutôt que comme des objets individuels. D’un abord discret, elles produisent pourtant un effet puissant. Ces œuvres évoquent des espaces intermittents ouverts entre l’identifiable et l’éphémère. Elles créent des lieux de contemplation, où la faculté de réminiscence se libère et où les images et les souvenirs prennent vie.

TOBA KHEDOORI UNTITLED, 2019 (DETAIL)
Öl, Grafit und Wachs auf Papier, 249,2 x 335,3 cm
Courtesy Fredriksen Family Collection.
© Toba Khedoori
Courtesy Regen Projects, Los Angeles und David Zwirner, New York/London
Foto: Evan Bedford

L’exposition a été conçue par Theodora Vischer, Senior Curator de la Fondation Beyeler, avec Marlene Bürgi, assistante curatoriale.

Lien vers le site de la Fondation Beyeler : https://www.fondationbeyeler.ch/fr/expositions/resonating-spaces/

Derniers impressionnistes : le temps de l’intimité

Emile Claus. Pont à Londre, 1918. Huile sur toile, 102 x 126 cm. Coll part. © Horta

Palais Lumière, Évian – du 16 mars au 2 juin 2019

Dès le 16 mars prochain, le Palais Lumière d’Evian présentera l’exposition « Derniers impressionnistes – Le temps de l’intimité ». Il s’agit de la première rétrospective consacrée au courant intimiste de la Belle Epoque. Elle est dédiée à la Société nouvelle de peintres et de sculpteurs, la plus célèbre confrérie d’artistes d’une des périodes les plus riches de l’art Européen.

Chaque printemps, à Paris, dans la fameuse galerie Georges Petit, le groupe recueillait les applaudissements de tous. Et pendant un demi-siècle, face à une modernité qui allait peu à peu tout dévorer, ses artistes séduisirent les publics et les professionnels des deux côtés de l’Atlantique.

Issus de la glorieuse génération symboliste, ils avaient respiré les mêmes parfums, et plus particulièrement celui de l’impressionnisme. Chacun d’entre eux avait son propre style, mais tous partageaient une vision sentimentale de la nature.C’est ainsi qu’ils furent quali és d’intimistes. En respectantla véracité des apparences, en perpétuant les valeurs permanentes de l’art européen, le souci de l’évocation ou de la psychologie, en s’attachant à rendre la poésie, la tendresse de leurs sujets, ils ont réussi à nous parler de nous-mêmes.

L’intimisme a été le dernier courant majeur de l’art français à être dévoué à la nature. Les mouvements successifs de l’art contemporain s’en sont depuis écarté. Pour cela, nos artistesfurent considérés à la n de leur carrière comme les derniersreprésentants de l’impressionnisme.

A la suite d’Auguste Rodin, les plus grands sculpteurs intégrèrent la Société nouvelle, mais ce sont principalement les peintres qui assurèrent la notoriété et l’unité du groupe. Seront présentés à l’exposition les peintres Edmond Aman- Jean, Albert Baertsoen, Albert Besnard, Jacques-Emile Blanche, Eugène Carrière, Emile Claus, Charles Cottet, André Dauchez, Georges Desvallières, Henri Duhem, Antonio de La Gandara, Gaston La Touche, Ernest Laurent, Henri Le Sidaner, Henri Martin, René Ménard, René-Xavier Prinet, Jean-François Raffaelli, John Singer Sargent, Lucien Simon, Frits Thaulow et Eugène Vail.

EURANTICA BRUSSELS : CENT GALERISTES ET ANTIQUAIRES PASSIONNÉS !

Tableaux modernes, meubles anciens ou design, bijoux ou encore toiles de maîtres flamands seront au rendez-vous de l’édition 2019 d’Eurantica Brussels Fine Art Fair qui ouvrira ses portes du 26 au 31 mars 2019 à Brussels Expo. Une foire plus grande autour de 3 piliers : tableau, mobilier et bijoux 

Une foire plus grande autour de 3 piliers : tableau, mobilier et bijoux

La foire rassemblera une centaine d’exposants belges et étrangers qui occuperont cette année une surface élargie de 15%.
Le tableau moderne sera là en force, défendu par de grands spécialistes comme les galeries anversoises Raf Van Severen, NF Art Gallery ou de Beukelaer-Nordin Fine Arts.
Le Design et l’Art nouveau seront représentés cette année, entre autres par la Galerie Thibaut Wolvesperges Art and Furniture (Bruxelles) et la Galerie Haesaerts – le Grelle (Bruxelles).
Le bijou, secteur extrêmement actif et traditionnellement bien représenté à la foire sera présenté par Ciel Mes Bijoux! (Bruxelles), Collectors Gallery et la galerie Riondet (Lyon), spécialisée dans les montres de collection. 
Les maîtres flamands seront également à l’honneur, présentés à la Galerie Barrez (Paris) mais aussi chez Frederik Muller Antiek (Anvers).

Exposition Charles Filiger chez MALINGUE du 27 mars au 22 juin 2019

Galerie MALINGUE, 26 Avenue Matignon 75008 PARIS

Fidèle à son attachement aux artistes de l’Ecole de Pont-Aven et de l’entourage de Paul Gauguin, la galerie Malingue présente au printemps 2019 une exposition consacrée à l’œuvre trop méconnu de Charles Filiger (1863-1928).

Pour la première fois depuis près de 30 ans,un large panorama de la production de cet artiste rare sera offert aux amateurs et curieux (dernière exposition Filiger en 1990, au Musée d’Art Moderne de Strasbourg, et en 2006, à Quimper, une exposition explorait spécifiquement les rapports d’André Breton avec l’œuvre de Filiger).

Près de 80 œuvres de Filiger seront exposées– y compris les publications qu’il illustre – provenant de collections privées et de musées (Albi, Quimper, Brest, Saint-Germain-en-Laye) dont le magnifiqueJugement dernier de la collection Josefowitz, conservé à l’Indianapolis Museum of Art.

Grâce à André Breton, l’œuvre de Filiger est redécouverte, à la fin des années 40, à la faveur de l’exposition Gauguin et ses amis organisée par Maurice Malingue, – père de Daniel Malingue – à la Galerie Kléber à Paris. Aujourd’hui, Daniel Malingue et sa fille Eléonore présentent cette exposition, réunissant trois générations autour d’une passion partagée.

André Cariou, Historien d’art, Conservateur en chef du Patrimoine et ancien Directeur du Musée des Beaux-Arts de Quimper, est le commissaire de l’exposition. Il prépare parallèlement la publication du Catalogue raisonné de l’œuvre de Filiger ainsi qu’une édition commentée de sa correspondance (à paraître aux Éditions Locus Solus, mars 2019).

Des textes des historiens d’art Roland Recht et Jean-David Jumeau-Lafond apporteront leur analyse éclairante sur la place de l’œuvre dans le mouvement symboliste et plus largement dans l’art de la fin du XIXe et du début du XXème siècle.

L’exposition sera accompagnée d’un catalogue reproduisant chaque œuvre en couleurs. Poursuivant sa politique de soutien à un organisme de lutte contre le cancer, la galerie versera intégralement le produit de la vente du catalogue à l’association Vaincre le Cancer.

Le Musée Soulages présente 117 oeuvres sur papier de Pierre Soulages

MUSÉE SOULAGES, RODEZ
DU 4 DECEMBRE 2018 AU 30 MARS 2019

Du 4 décembre 2018 au 30 mars 2019, le musée Soulages de Rodez présente son ensemble de 117 «peintures sur papier», des brous de noix, gouaches, encres de Chine, quelques fusains (100 de la collection permanente – 17 dépôts du peintre).

De dimensions variables, issues en majeure partie de la dona- tion exceptionnelle de Pierre et Colette Soulages, elles ont été récemment reconditionnées en conservation préventive, et en- cadrées selon des technologies nouvelles, dans le cadre d’un mécénat très conséquent de la Fondation BNP Paribas. Les oeuvres sont désormais totalement protégées, donc plus faciles à interchanger et à prêter, notamment lors de nos échanges in- ternationaux.

Les oeuvres seront replacées au sein du musée dans les salles d’exposition permanente et dans la salle d’exposition tempo- raire.

En complément, dans la salle d’exposition temporaire, les pa- piers s’accompagneront d’une sélection de photographies et delms sur l’artiste ainsi qu’un espace documentation présentantles derniers enrichissements du musée (acquisitions, dons, dé- pôts). Ces enrichissements, documents, livres et photographies, ont été conjointement réalisés par la collectivité et la société des amis du musée Soulages.

«Nous disons peintures sur papier, car il ne s’agit pas en effet de dessins bien que parfois on ait pu parler de dessins à leur propos» a dit le critique Michel Ragon en 1962.

Commissariat d’exposition : Benoît Decron
Publication : Cahiers musée Soulages – n°2 (visuels des 117 peintures sur papier présentés + iconographie historique sur les expositions des papiers)

Encre sur papier, 76 x 75 cm, 2003, musée Soulages, donation Pierre et Colette Soulages, Rodez agglo. ADAGP 2018. Photo C. Bousquet