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Lancement du projet École du Louvre 2021

L’École du Louvre bénéficie d’un mécénat exceptionnel

Suite à l’annonce de Franck Riester, ministre de la Culture, et grâce au plus impor- tant soutien jamais alloué à un établissement d’enseignement du ministère de la Culture, l’École du Louvre présente son vaste programme de travaux, sur son site de l’aile de Flore du Palais du Louvre.

Franck Riester, ministre de la Culture, Claire Barbillon, directrice de l’École du Louvre et Majid Boustany, mécène du projet, se sont réunis le 8 Juin 2020 pour concrétiser cet ambitieux projet architectural (près de 1300 m2) qui reconfigure l’établissement avec une bibliothèque réinventée, la création d’un Centre de recherche et le réaménagement de la cafétéria et des services documentaire et informatique.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
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La galerie Didier Claes lance la plateforme YOUNG COLLECTOR

Installée à Bruxelles depuis plus de 25 ans, la galerie Didier Claes a décidé d’élargir ses compétences et de proposer une plateforme dédiée aux collectionneurs émergents qui souhaitent acquérir de belles pièces, de qualité et authentiques. Dans un marché en constante évolution, la galerie Didier Claes vise à fournir une réponse appropriée et personnalisée à toute personne souhaitant découvrir le monde de l’art. Afin de rendre accessible l’art pour tous, YOUNG COLLECTOR propose des œuvres évaluées pour leur beauté esthétique et leur signification historique à des prix plus accessibles pour un acquéreur encore frileux ou novice dans le domaine. Didier Claes YOUNG COLLECTOR garantit l’authenticité et la provenance de chaque pièce par le biais d’un certificat d’authenticité. Le site offre une sélection d’oeuvres continuellement renouvelée et permet de demander des renseignements ou de télécharger une fiche descriptive sur une pièce. 

La plateforme se veut ouverte à la discussion et au partage sur le monde de l’art. La galerie reste ouverte pour découvrir les pièces aperçues éventuellement sur le site et l’équipe reste à l’écoute pour la moindre question. Toutes les demandes et tous les budgets seront traités de la même manière, que vous soyez un collectionneur débutant ou un expert de longue date. Parmi les œuvres, il y aura d’anciens coups de cœur, mais aussi des découvertes inattendues, toujours avec l’engagement sous-jacent à l’excellence. Partager notre passion pour l’art et pour ces œuvres exquises si riches en histoire est notre principale préoccupation, car nous savons combien il est merveilleux d’être entouré de si beaux trésors.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
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2020 : Centenaire de la naissance du sculpteur Ipoustéguy

Un évènement organisé par le Département de la Meuse, 7 expositions + 1 colloque

En 2020, Ipoustéguy aurait eu 100 ans. Belle occasion de célébrer ce fameux sculpteur français, plus célèbre en Allemagne, aux États-Unis ou en Australie qu’en son pays, aujourd’hui encore. La Meuse, département natal de l’artiste, saisit cette occasion pour rappeler combien ce visionnaire comprend, dès les années 1960, à quel point figure humaine et sculpture ne peuvent se départir l’une de l’autre. Redécouvrez tous les aspects de cet œuvre prématurément postmoderne, synthétisant notamment cubisme, surréalisme, expressionnisme et classicisme. Et découvrez les aspects moins connus d’un homme qui fut aussi peintre puissant et écrivain subtil.

Commissariat général : Marie Lecasseur, responsable du Service conservation et valorisation, patrimoine et musées de la Meuse / Commissariat scientifique : Françoise Monnin, historienne d’art / Curatrice : Marie-Pierre Robert, fille de l’artiste

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
+33 6 13 03 39 07
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Concours Ateliers d’Art de France

Expositions des lauréats régionaux

En Occitanie : du 19 juin au 4 juillet 2020 / Grand Est : le 21 juin / Centre Val de Loire : du 24 juin au 26 juillet 2020 / PACA : du 27 juin au 7 juillet 2020 / Bourgogne Franche Comté : du 29 juin au 28 août 2020 / Bretagne : du 1er juillet au 20 septembre 2020 / Nouvelle Aquitaine : du 9 juillet au 28 août 2020 / Ile de France : du 10 juillet au 8 septembre 2020 / Auvergne Rhône Alpes : du 22 juillet au 16 août 2020

Pour la 10e année consécutive, le Concours Ateliers d’Art de France révèle la diversité des métiers d’art sur le territoire français, reflète leur dynamisme et leur richesse créatrice. Il est le portrait de l’ensemble des caractères, des signes et savoir-faire de chacune de nos régions. Les candidats ont eu la possibilité de concourir avec une œuvre de création ou de patrimoine. Ils obtiennent grâce à l’accompagnement d’Ateliers d’Art de France une visibilité importante tant dans leur région que sur le plan national et international ainsi qu’une dotation de 1000€ pour les lauréats régionaux et 5000€ pour les lauréats nationaux.

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Profitez de cet été pour venir découvrir l’histoire extraordinaire de la dentelle à la Cité de la dentelle et de la mode de Calais !

Installée dans l’ancienne fabrique de dentelle Boulart, fondée dans les années 1870 et en activité jusqu’en 2000, la Cité de la dentelle et de la mode est le musée de référence de la dentelle tissée sur métiers Leavers.
À la fois musée de mode et d’industrie et site patrimonial, la Cité propose plusieurs thématiques de visite :

– Ses vastes galeries présentent l’épopée de la dentelle, seul textile d’invention européenne, depuis des pièces anciennes exceptionnelles jusqu’aux créations contemporaines pour la mode : vêtements, textiles, iconographie, bornes audio et vidéo offrent un panorama de l’histoire de la dentelle depuis ses origines à la Renaissance jusqu’à aujourd’hui.

– Le point d’orgue de la visite est la mise en fonctionnement des métiers à tisser la dentelle, monumentales machines de fonte de plus de 10 tonnes qui produisent cette étoffe d’exception. https://www.facebook.com/citedentelle/videos/10156458582728516/

– Enfin le bâtiment en lui-même : l’écrin du musée est l’une des dernières usines collectives de dentelle typique de la fin du XIXème siècle à Calais. Elle est située dans le quartier Saint-Pierre, cœur historique de l’activité dentellière calaisienne. Le cabinet d’architectes Moatti & Rivière associe à l’usine de briques une extension contemporaine faite de verre et d’acier. La muséographie, confiée à Pascal Payeur, lie l’ancien et le moderne dans un esprit sobre et élégant.

La Cité accueille de nouveau le public individuel le 15 juin aux horaires habituels, tous les jours sauf le mardi de 10h00 à 18h00.

Le musée d’histoire de Lyon se réinvente !

MHL- musée d’histoire de Lyon : Un projet ambitieux, sur 4 ans, dont la première exposition, Portraits de Lyon, a ouvert le 4 décembre 2019

La nouvelle exposition  Portraits de Lyon commence par un portrait de la ville contemporaine pour, ensuite, guider le visiteur vers les repères essentiels de son histoire. Inaugurée le 4 décembre 2019, Portraits de Lyon est la première d’une série de 4 nouvelles expositions qui ouvriront chaque fin d’année, jusqu’en 2022. Elle est conçue pour un large public vivant leur quotidien dans la métropole de Lyon et pour les touristes qui la découvre et cherchent des points de repères.

ESPACE 1 : LYON, AU-DELA DES CLICHES. Peut-on définir Lyon ? Une premier espace de découverte sensible, poétique et amusée de l’histoire de Lyon. 

ESPACE 2 : COMMENT LYON EST DEVENUE LYON ? Six îlots temporels autour de 6 personnages-témoins fictifs, et un film de synthèse présentant l’histoire des évolutions urbaines de Lyon en 10 tableaux chronologiques animés. 

ESPACE 3 : ET LYON AUJOURD’HUI ? Une plongée dans la ville : des dispositifs participatifs et une maquette augmentée de Lyon (4m x 4m), interactive et inédite, qui permettront aux visiteurs de se situer dans la ville contemporaine et d’identifier les grands repères urbains, géographiques et historiques.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Une nouvelle salle de découverte pour les familles : Le carré des mousses

Musée de la Pêche, Concarneau
Depuis le 18 mai 2019

Le Musée de la Pêche est un lieu vivant. Afin de répondre à son objectif de transmission de la connaissance sur les activités halieutiques et la vie des sociétés littorales, une nouvelle salle de découverte a ouvert au public le 18 mai 2019. Entièrement pensé pour les familles, ce tout nouvel espace accueille un ensemble de dispositifs interactifs et ludiques plaçant les visiteurs au cœur d’une expérience inédite de la pêche. Il a bénéficié du soutien du Ministère de la Culture et de l’Association des Amis du Musée de la Pêche actuelle. Cet espace de découverte a été pensé en cohérence avec la collection conservée au musée et intègre les questions liées à la pêche aujourd’hui. Trois grandes thématiques sont abordées : « en mer », « à terre » et « pêcher mieux » qui abordent la problématique de la préservation des ressources. Toutes les activités proposées ont été imaginées pour répondre à cette question : que pêche-t-on aujourd’hui à Concarneau ? L’objectif est de faire découvrir aux familles, la vie d’un port de pêche actuel en testant les différents modules d’expérimentation. Ce nouvel espace clôture le parcours permanent du Musée de la Pêche.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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LES CAHIERS DRAWING NOW ART FAIR 2020 : VENTE EN LIGNE / ONLINE SALES

DRAWING NOW Art Fair 2020 propose une version online des projets soutenus par les galeries, à travers un condensé de dessins disponibles à la vente.

« Nous sommes ravis de constater le caractère primordial que prend le dessin ces derniers temps, et n’avons pas souhaité proposer une version digitale du salon mais plutôt de donner la part belle au dessin, en le plaçant au coeur de nos cahiers, dans sa nature la plus essentielle. Nous souhaitons tous ensemble soutenir le dessin contemporain, ses galeries et ses artistes ! Notre édition 2020 a subi quelques modifications substantielles mais nous proposons, au-delà du rendez vous pris en 2021 pour célébrer à nouveau ensemble le dessin, une sélection pointue des propositions que les artistes et leurs galeries ont mises en avant. En parcourant nos dessins choisis, chaque collectionneur aura le plaisir de découvrir les oeuvres virtuellement dans le détail, et d’en sortir peut-être avec quelques nouvelles acquisitions, le prix des oeuvres allant de 500 à 60 000 €. DRAWING NOW souhaite avant tout célébrer l’art en général et le dessin en particulier, d’autant plus importants dans des périodes de transition comme celle que nous vivons à présent. »

Les Cahiers sont consultables via le lien : https://www.drawingnowartfair.com/les-cahiers-de-drawing-now-art-fair/

Edward Hopper

Fondation Beyeler, Bâle
Prolongation jusqu’au 26 juillet 2020

La Fondation Beyeler présente dans son exposition de printemps 2020 un ensemble d’œuvres d’Edward Hopper (1882-1967), l’un des principaux peintres américains du XXème siècle. Les peintures de Hopper sont l’expression du regard singulier que l’artiste porte sur la vie moderne. Il commença sa carrière comme illustrateur. Aujourd’hui, il est surtout connu pour ses peintures à l’huile, qui témoignent de son intérêt pour l’impact de la couleur et de sa virtuosité dans la représentation de l’ombre et de la lumière. Le thème central de l’exposition est fourni par ses images iconiques des immenses paysages naturels et urbains de l’Amérique. L’exposition réunit des aquarelles et des huiles des années 1910 aux années 1960, offrant ainsi un large et passionnant panorama des multiples facettes de la peinture hoppérienne.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
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Voir le silence – Images de quiétude

Fondation Beyeler, BâleProlongation jusqu’au 26 juillet 2020

Cette exposition présente des œuvres de l’art moderne et contemporain qui traitent de différents aspects du silence et de la quiétude – natures mortes, paysages contemplatifs, images de sommeil et de dernier repos. L’exposition donne à voir plus de 100 œuvres de Claude Monet, Paul Cézanne, Pablo Picasso, Fernand Léger, Piet Mondrian, Hans Arp, Alberto Giacometti, Mark Rothko, Andy Warhol, Richard Serra, Gerhard Richter, Marlene Dumas et bien d’autres. Pendant la parenthèse forcée de la crise du coronavirus, cette exposition a elle aussi accédé à une signification nouvelle. Ceux qui aspirent à une visite de musée contemplative, riche en expériences d’une grande émotion, pourront puiser beaucoup de force dans ces visions de silence et ces images de quiétude.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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Tout va bien Monsieur Matisse

Musée Matisse, Le Cateau Cambrésis – Du 11 juillet 2020 au 17 janvier 2021

L’exposition « Tout va bien Monsieur Matisse » viendra clôturer le triptyque de « l’année Matisse » dont le 150ème anniversaire de sa naissance avait débuté avec l’exposition « La créativité demande du courage », puis « Ce que les maîtres ont de meilleur ».
8 artistes contemporains dialoguent au sein du musée entre intérieur et extérieur : 150 œuvres colorées, humoristiques et poétiques de Ben, Marco Del Re, Erró, du couple KRM, Patrick Montagnac et Rania Werda sont rassemblées dans cette exposition.Le parcours se prolonge à ciel ouvert dans le parc Fénelon avec les sculptures posées comme des papiers découpés de Frédéric Bouffandeau et les photographies de KRM.
Partez à la rencontre des talents d’aujourd’hui, entre impertinence et justesse des écritures blanches sur fond noir de Ben, entre pop et baroque des œuvres de la Figuration narrative d’Erró.
Voyagez avecl’œuvre de Marco Del Re à travers différentes époques où se côtoient la tradition classique et la peinture moderne.
Sur la rive sud de la Méditerranée, le couple KRM partage son expérience du désert, par des œuvres imprégnées des textiles, des couleurs, des codes culturels et artistiques de la société nomade sahraoui.
Tandis que les corps, les objets, les paysages insolites, kitch, et provocateurs de Rania Werda se présentent au spectateur comme un cri identitaire qui résonne tel un écho de l’imaginaire sociale.
Avec esthétisme et poésie, Patrick Montagnac vouspropose de prendre de la hauteur avec sa vision de pilote d’avion utilisée dans ses peintures, pour révéler sur sa toile, l’érosion naturelle des reliefs montagneux.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Stéphane Guiran. Les mers rêvent encore

Campredon centre d’art, L’Isle-sur-la-Sorgue
Du 11 juillet au 31 décembre 2020

Du 11 juillet au 31 décembre 2020, le centre d’art Campredon à L’Isle- sur-la-Sorgue présente « Les mers rêvent encore », première exposition monographique de Stéphane Guiran dans une institution publique. L’artiste, révélé par son installation « le nid des murmures » au Domaine de Chaumont-sur-Loire en 2017, expose principalement en Suisse avec sa galerie Alice Pauli, qui le représente depuis 2012.

« Les mers rêvent encore » est une recherche d’œuvre totale, rassemblant des écrits, des installations, des sculptures, des vidéos et des pièces sonores. En hommage à René Char, l’exposition est construite autour d’un récit poétique, édité par l’artiste sous la forme d’un livre. Le centre d’art Campredon est plongé dans la nuit, et le spectateur est invité à traverser des scènes du livre, qui sont autant de paysages imaginaires faits d’installations, de pièces sonores et de sculptures. En nous plongeant dans la nuit, Stéphane Guiran nous interroge sur notre intériorité. Il nous place sans repères au milieu de cette dimension inconsciente qu’Henri Michaux appelait « l’espace du dedans ». Ses installations bousculent nos perceptions de l’espace, nos repères visuels et sensoriels, nous entraînant dans une expérience immersive qui touche nos émotions pour mieux nous relier à nous-mêmes.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
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Réouvertures ! Découvrez les dates d’ouverture de nos musées

Avec la fin du confinement, les musées commencent à rouvrir leurs portes…. Découvrez les musées de nouveau accessibles et prêts à accueillir le public :

  • Fondation Beyeler, Bâle : depuis le 11 mai
  • Palais Lumière, Evian : depuis le 11 mai
  • MEG, Genève : depuis le 11 mai
  • Musée Matisse, Le Cateau Cambrésis : depuis le 18 mai
  • Musée de Flandre, Cassel : depuis le 19 mai
  • MusVerre, Sars-Poteries : depuis le 19 mai
  • Musée Soulages, Rodez : depuis le 21 mai
  • Les jardins et le parc du Château de Vaux-le-Vicomte : depuis le 23 mai
  • Musée des Confluences, Lyon : depuis le 2 juin
  • Musée Granet, Aix-en-Provence : depuis le 2 juin
  • Musée de Lodève : le 5 juin
  • Fondation Claude Monet, Giverny : le 8 juin
  • Parc Zoologique de Paris : le 8 juin
  • La Piscine, Roubaix : le 9 juin
  • Musée de Pont-Aven : le 9 juin
  • Musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, L’Isle-Adam : le 10 juin
  • Musée des beaux-arts de Calais : le 15 juin (sous réserve)
  • Cité de la dentelle et de la mode, Calais : le 15 juin (sous réserve)
  • Musée de la Grande Guerre de Meaux : le 22 juin
  • Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris : le 8 juillet

Bonnes visites !

Fuji, pays de neige

Musée national des arts asiatiques – Guimet, ParisDu 15 juillet au 12 octobre 2020 

Inspirant de nombreux artistes, le mont Fuji domine le paysage de l’archipel japonais. Cette figure suscite les premières transcriptions de variations atmosphériques par Hokusai, près d’un demi-siècle avant les effets de lumière de Monet et de Sisley. Pur triangle, le Fuji est un élément fort de l’estampe japonaise puis de la jeune photographie. Éternelle sur ses pans, la neige met au défi les artistes d’user du papier laissé en réserve pour transcrire l’étouffement de la nature et de ses bruits, comme le feront aussi, des décennies plus tard, les impressionnistes inspirés par « le pays de neige ».

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr
+33 7 82 04 83 75
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Peintures des lointains. Voyages de Jeanne Thil

Musée des beaux-arts, Calais
Nouvelles dates ! Du 15 juillet 2020 au 28 février 2021

En 2016, la ville de Calais a reçu en legs un ensemble exceptionnel d’œuvres représentatives de toute la carrière de l’artiste d’origine calaisienne Jeanne Thil (1887-1968), offert par son petit-neveu, François Marie Olland. Si Jeanne Thil a peint des décors historiques pour sa ville natale et d’autres villes du Pas-de-Calais, elle est surtout célèbre pour ses toiles inspirées de ses voyages de part et d’autre de la Méditerranée, en Espagne, au Portugal, en Italie, en Grèce et en Tunisie. L’exposition sera l’occasion de montrer pour la première fois au public une sélection d’œuvres de ce fonds, jamais exposé au public depuis le legs. Aucune exposition monographique n’a été consacrée à Jeanne Thil depuis sa mort. La dernière grande manifestation remonte à 1958, lorsque le musée de la France d’outre-mer à Paris et le musée des beaux-arts et de la dentelle à Calais ont dédié une exposition à l’artiste avec plus d’une centaine d’œuvres. L’exposition a été conçue en partenariat avec le musée du quai Branly – Jacques Chirac.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
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L aureliecadot

La galerie Didier Claes lance une plateforme dédiée aux jeunes collectionneurs d’art africain

Installée à Bruxelles depuis plus de 25 ans, la galerie Didier Claes a décidé d’élargir ses compétences et de proposer une plateforme dédiée aux collectionneurs émergents qui souhaitent acquérir de belles pièces, de qualité et authentiques. Dans un marché en constante évolution, la galerie Didier Claes vise à fournir une réponse appropriée et personnalisée à toute personne souhaitant découvrir le monde de l’art. Afin de rendre accessible l’art pour tous, YOUNG COLLECTOR propose des œuvres évaluées pour leur beauté esthétique et leur signification historique à des prix plus accessibles pour un acquéreur encore frileux ou novice dans le domaine. Didier Claes YOUNG COLLECTOR garantit l’authenticité et la provenance de chaque pièce par le biais d’un certificat d’authenticité. Le site offre une sélection d’oeuvres continuellement renouvelée et permet de demander des renseignements ou de télécharger une fiche descriptive sur une pièce. 

La plateforme se veut ouverte à la discussion et au partage sur le monde de l’art. La galerie reste ouverte pour découvrir les pièces aperçues éventuellement sur le site et l’équipe reste à l’écoute pour la moindre question. Toutes les demandes et tous les budgets seront traités de la même manière, que vous soyez un collectionneur débutant ou un expert de longue date. Parmi les œuvres, il y aura d’anciens coups de cœur, mais aussi des découvertes inattendues, toujours avec l’engagement sous-jacent à l’excellence. Partager notre passion pour l’art et pour ces œuvres exquises si riches en histoire est notre principale préoccupation, car nous savons combien il est merveilleux d’être entouré de si beaux trésors.

Rendez vous sur : https://www.youngcollector.art

Pierre Soulages, le Japon, etc

Musée Soulages, Rodez – Du 15 juillet au 31 décembre 2020

A partir du 15 juillet 2020, le musée Soulages consacre un parcours, dans ses collections permanentes, au Japon de Pierre Soulages. Le précieux vase de Sèvres de 2000, un trophée pour un fameux tournoi de sumo est présenté pour la 1ère fois au public ruthénois. Ce vase est considéré comme un chef-d’oeuvre de la céramique contemporaine ; autour du vase, des livres et des documents, des photographies…

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
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Ipoustéguy. Le corps en chantier

Invités : le sculpteur Paul Maulpoix et les photographes Despatin et Gobeli
Centre culturel Ipoustéguy, Doulcon
Du 18 juillet au 18 décembre 2020

Autour des grandes sculptures présentées en permanence Val de Grâce (1977), Louise Labé (1982) ou Les Plongeuses (1968) : sorties de l’atelier pour la première fois, des études de parties du corps humain, fonte de fer, ciment ou plâtre, et moules, dialoguent avec des dessins et des aquarelles, consacrés aux mêmes thèmes. Cet ensemble pédagogique est complété par des photographies et un film, réalisés dans l’atelier de l’artiste, dix années durant, par Despatin & Gobeli. Et le sculpteur Paul Maupoix, natif de Dun-sur-Meuse, membre de l’Association des Amis d’Ipoustéguy, présente des œuvres évoquant le corps humain.
Commissaire : Marie-Pierre Robert

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Jean Dubuffet, un barbare en Europe

MEG, Genève
Du 8 septembre 2020 au 28 février 2021

Jean Dubuffet (1901-1985), peintre, sculpteur, écrivain et inventeur de «l’Art Brut», fut un acteur majeur de la scène artistique du 20e siècle. L’exposition «Jean Dubuffet, un barbare en Europe» met l’accent sur sa visite en Suisse de l’après-guerre qui marque un tournant majeur dans sa définition de «l’Art Brut».

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
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Nostalgie de la nature

L’art chinois à l’écoute du paysage
Museum Rietberg, Zurich
Du 11 septembre 2020 au 17 janvier 2021

Depuis 1000 ans, les paysages et les merveilles de la nature sont au coeur de la peinture chinoise. Devenus le symbole même de l’art et de la culture de ce pays, ils continuent d’inspirer les artistes.
L’exposition fait découvrir le paysage dans la peinture chinoise, en décryptant ses diverses significations et ses messages cachés. Elle
donne un aperçu de la culture et de la philosophie chinoise, en abordant un thème actuel qui va au-delà des frontières nationales : la relation entre l’être humain et la nature. Ici, des chefs-d’oeuvre historiques sont confrontés pour la première fois à des représentations de paysages réalisées par des artistes chinois de l’époque moderne et contemporaine, internationalement connus. Ce dialogue met en lumière des relations inattendues, mais aussi des conflits et des ruptures fort intéressantes. L’exposition présente 90 œuvres créées au cours des six derniers siècles, notamment des peintures, mais aussi des installations et des vidéos réalisées plus récemment. Outre des chefs-d’œuvre de la Collection Drenowatz, conservée au Musée, on pourra y admirer des prêts de grande importance consentis par des musées européens et des oeuvres rarement exposées provenant de collections privées.

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Un Dimanche à la Galerie

Comité Professionnel des Galeries d’Art
Dimanche 13 septembre 2020

Pour sa 6e édition, « Un Dimanche à la Galerie » invite amateurs d’art, curieux et flâneurs à pousser les portes des galeries, le dimanche 13 septembre 2020. Organisé chaque année par le Comité Professionnel des Galeries d’Art, ce rendez- vous convivial est une occasion exceptionnelle de profiter, tout un dimanche, d’un parcours artistique unique dans les galeries d’art implantées partout en France. Durant toute une journée, plus d’une centaine de galeries proposeront aux visiteurs des événements inédits. Au programme : une promenade dominicale rythmée de rencontres avec les artistes, expositions, visites guidées, brunchs, goûters, performances, lectures, signatures d’ouvrages, conférences, …

Attachée de presse : Margot Spanneut
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PHARAON, OSIRIS ET LA MOMIE

Musée Granet, Aix-en-Provence – Du 19 septembre 2020 au 14 février 2021

Les pharaons s’installent à Aix-en-Provence !
Avec plus de 200 pièces souvent inestimables et impressionnantes, le musée Granet et le musée du Louvre vous emmènent au pays des pharaons.

Le musée Granet, institution phare de la ville d’Aix-en-Provence, propose du 19 septembre 2020 au 14 février 2021 une exposition exceptionnelle sur l’art de l’Égypte ancienne. Cette exposition intitulée « Pharaon, Osiris et la momie » va permettre de faire découvrir et redécouvrir le fonds égyptien du musée Granet, grâce à une collaboration exceptionnelle avec le musée du Louvre et de nombreux musées de région et d’Europe. Sous le commissariat scientifique de Christophe Barbotin, conservateur général au département des antiquités égyptienne du Louvre et de Bruno Ely, commissaire général, conservateur en chef du musée Granet, cette exposition se propose de montrer l’intégralité du fonds égyptien ancien du musée Granet et de mieux comprendre pourquoi Aix-en-Provence possède une collection dont certaines pièces sont parfois aussi importantes que celles du Louvre ou du British Museum.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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MOI(S)

MusVerre, Sars-Poteries
Prolongation jusqu’au 30 août 2020

Artistes exposés : Antoine Brodin, Diana Brennan, Makoto Ito, David Reekie, Camilla Caster, Bertil Vallien, Lieve Van Stappen, Sybille Peretti, Philip Joel Myers, Masayo Odahashi, Gareth Noel Wiliams, Silvia Levenson.
L’homme dans sa singularité se retrouve quotidiennement confronté à des interactions qui le modèlent et infléchissent sa trajectoire : l’exposition Moi(s) explore ainsi les différentes facettes de ces rapports complexes à soi et au monde. Des émotions brutes et quasi-mystiques de l’enfance aux difficultés des relations sociales, c’est tout un parcours d’humanité que le visiteur est invité à emprunter. Les dualités profondes, constitutives de l’identité, se superposent aux masques sociaux, et aux rapports de force imposés par la vie en collectivité. La mise à nu s’impose, aussi douloureuse que nécessaire ; au cœur de l’intimité, les introspections livrent les fragilités de chacun, entre refoulement et acceptation. L’homme modifie son environnement, et chacun de ses gestes, de la caresse à la menace, acquiert une signification profonde. Les dangers de cette ingérence nous questionnent sur les possibilités d’un changement ; le passé reçu en héritage deviendra-t-il le fardeau ou la force des générations à venir ?
La fugacité de l’existence n’en met que plus en valeur la foudroyante beauté de la création comme acte ultime de vie.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Sacrée Architecture !

La passion d’un collectionneur
Musée de Flandre, Cassel
Prolongation jusqu’au 30 août 2020

Cette exposition présente la passion de toute une vie. Pendant plus de quarante ans, un homme qui avait pour rêve d’être architecte, a patiemment rassemblé une cinquantaine de tableaux d’artistes flamands et hollandais des XVIe et XVIIe siècles. Toutes les œuvres qu’il a acquises au gré de ses recherches et des opportunités ont pour seul et unique sujet : les vues d’intérieur d’église. Sa quête l’a poussé à maîtriser parfaitement le thème allant jusqu’à éditer un catalogue exhaustif de ce genre de peintures.
La représentation des intérieurs d’église apparaît à la fin du XVIe siècle alors que la controverse entre protestants et catholiques est vive. En pleine fougue baroque, certains peintres initient une nouvelle manière de suggérer le divin : les lignes architecturales magnifient la lumière et incitent à l’élévation de l’âme. Cependant ces intérieurs d’église sont pleins de vie, animés de saynètes de la vie quotidienne, créant une passerelle entre le monde terrestre et l’univers céleste.
Cette collection unique, représentative de la peinture architecturale des écoles du Nord, sera pour la première fois présentée au public dans son intégralité.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
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T @VanessaRavenaux

Spécial Kids ! Découvrez les offres des musées à destination des enfants

UNE BALEINE AU MUSÉE DES CONFLUENCES ! Il y a un an, le 31 mars 2019, le musée des Confluences célébrait les retrouvailles de la baleine avec le public. Comme en apesanteur, la baleine baptisée Céleste plonge désormais entre les deux niveaux d’expositions au cœur du musée. Visionnez son montage exceptionnel en time laps : https://bit.ly/3dN8yoV Retrouvé en Corse à la fin du 19e siècle et exposé jusqu’en 2002 au musée Guimet, boulevard des Belges à Lyon, ce squelette de rorqual commun (Balénoptère) nécessitait d’importantes restaurations. Durant 7 mois, de multiples corps de métiers ont redonné couleurs et solidité au cétacé, puis ont conçu et testé son nouveau soclage pour une présentation inédite. Ecoutez avec les enfants le « conte à gigoter » : https://bit.ly/2WDZZXE – Ecrit et lu par Angelina Galvani, auteur, interprète et directrice artistique de la compagnie La Parlote. Dessinez votre baleine dans ce coloriage de la vie sous-marine : https://bit.ly/3adL36w – llustration de Romane Torrè, issue du livret de visite des enfants au musée.

Mon musée à la maison ! Chaque mercredi le Musée Granet d’Aix-en-Provence met à disposition sur son site internet, de quoi s’amuser et se cultiver autour de ses chefs-d’œuvre ! Mots mêlés sur un artiste de leurs collections, coloriages inspirés de tableaux, activités surprises, jeu des 7 erreurs à partir d’oeuvres… à découvrir sur : http://www.museegranet-aixenprovence.fr/visites-et-activites/mon-musee-a-la-maison.html

Pour tout savoir sur les animaux ! Dossiers, vidéos, MOOC sur les animaux… découvrez la sélection de ressources pour continuer à profiter du Parc zoologique de Paris à la maison et embarquez pour un véritable tour du monde de la biodiversité animale : https://www.parczoologiquedeparis.fr/fr/actualites/decouvrez-le-zoo-depuis-chez-vous-3201

Les défis du mercredi proposés par La Piscine, Roubaix ! Des activités récréatives pour petits et grands, puzzle, Memory et autres jeux permettent de redécouvrir les oeuvres du musée en s’amusant. Chaque mercredi, de nouveaux contenus sont mis en ligne pour permettre aux petits et grands un peu de distraction pendant le confinement ! https://roubaix-lapiscine.yunow.app/756-les-defis-du-mercredi/2760-les-defis-de-la-piscine

Le musée de Flandre vient à vous via Facebook avec un programme journalier de rubriques conçues pour divertir et occuper vos enfants intelligemment ! Lundi on révise son orthographe avec des histoires tarabiscotées, le mardi une énigme, le mercredi un atelier créatif, le jeudi c’est poésie, le vendredi observation, samedi et dimanche on en apprend plus sur les oeuvres du musée…. https://www.facebook.com/Musée-de-Flandre-847993448554074/

Le Forum des Sciences de Villeneuve d’Ascq lance un jeu de piste en ligne sous forme d’énigmes mathématiques à résoudre : Enigma – Les énigmes d’I.Lusio. Mazette ! Le célèbre magicien Isidor Lusio a disparu! L’agence d’investigation d’Enigma, ayant déjà beaucoup de dossiers sur le feu, aurait bien besoin d’un peu d’aide pour récolter des indices et lever le mystère sur son étrange disparition. Huit indices au total disséminés au domicile de notre illusionniste sous forme d’énigmes mathématiques sont à découvrir et à solutionner. Pensez-vous pouvoir relever le défi ? Rdv chaque mercredi et samedi sur les pages Facebook et Instagram du musée pour une nouvelle énigme (la solution sera dévoilée le lendemain à partir de 14h). « Les énigmes d’I.Lusio » est un jeu de piste proposé par l’équipe médiation du Forum départemental des Sciences à tester en équipe ou en solo. Pour tous – à partir de 8 ans https://www.facebook.com/236524679736751/posts/2725794327476428/

Culture chez vous ! Nos idées de visites virtuelles. À découvrir sans tarder !

Les vacances de printemps au musée Gadagne de Lyon : des idées pour partir en voyage (virtuel) http://www.gadagne.musees.lyon.fr/index.php/histoire_fr/Histoire/Explorer-le-musee http://www.gadagne.musees.lyon.fr/index.php/marionnettes_fr/Marionnettes/Explorer-le-musee/Ressources

#BEYELERFROMHOME : LES OFFRES EN LIGNE DE LA FONDATION BEYELER. Afin de pouvoir continuer à vous proposer un accès à l’art pendant la fermeture temporaire du musée due à la pandémie du coronavirus, la Fondation Beyeler a encore élargi ses activités en ligne : https://www.fondationbeyeler.ch/fr/programme-en-ligne

Pour permettre de s’évader un peu durant cette période, le Musée d’art et d’histoire Louis-Senlecq de L’Isle-Adam se propose de venir à vous grâce à une série de publications Facebook : regards sur les collections du musées, exercices d’observation et contemplation, et le mercredi idées de jeux et d’ateliers artistiques manuels pour les petits et les grands ! https://www.facebook.com/museelouissenlecq95

La culture scientifique chez vous grâce au blog du Forum départemental des sciences de Villeneuve d’Ascq : https://sciencesnco.fr

Les travaux de restauration de la Maison natale Charles de Gaulle à Lille se poursuivent durant le confinement, avec toutes les précautions d’usage. L’heure est désormais à la découverte des papiers peints. Ceux-ci témoignent des différentes époques qui se sont succédé au sein de ce bâtiment emblématique du Nord : https://fr-fr.facebook.com/departement59/videos/225915565162915/

Avez-vous déjà visité le MEG ? Le MEG c’est, le lauréat du prix du musée européen 2017. une exposition permanente riche de 1000 objets en provenance des 5 continents et soigneusement sélectionnés parmi les 80 000 qui composent les collections du MEG, une bibliothèque qui compte pas moins de 45 000 ouvrages spécialisés, les Archives internationales de musique populaire avec 16 000 heures d’enregistrement, une programmation riche avec de nombreux événements chaque semaine et une attention particulière portée sur les plus petits et les enfants, un café, un jardin au coeur de la Ville de Genève, etc. Le MEG c’est avant tou un musée profondément humain et accessible à tous. À découvrir : https://youtu.be/0a064GYHKh4

Découvrez la conception d’une maquette en 3D de Lyon pour l’exposition Portraits de Lyon au MHL : https://www.youtube.com/watch?v=UnTZhkOnimA

Bonnes visites !!!!

#BEYELERFROMHOME

LES OFFRES EN LIGNE DE LA FONDATION BEYELER

Afin de pouvoir continuer à vous proposer un accès à l’art pendant la fermeture temporaire du musée due à la pandémie du coronavirus, la Fondation Beyeler a encore élargi ses activités en ligne. Outre notre programme existant comme nos Artist Talks ou nos séries thématiques diffusées sur les réseaux sociaux, nous avons développé pour vous et vos familles des formats nouveaux et spécifiques. 

Vous trouverez une vue d’ensemble de notre programmation en ligne sur le site web dédié «BeyelerFromHome». Différents formats vidéo proposent entre autres des aperçus de notre exposition en cours «Edward Hopper» et de la présentation de la collection «Voir le silence – Images de quiétude». Nous avons numérisé une sélection d’œuvres et de textes d’exposition. La semaine après Pâques, nous lancerons nos visites guidées en ligne. Et enfin, nous proposons également de nombreuses activités pour donner libre cours à votre propre créativité, p.ex. avec le programme de médiation artistique de l’exposition Hopper.

VISITES EN LIGNE

Approfondissez les œuvres et les thèmes de nos expositions. Suivez nos commissaires d’exposition Raphael Bouvier et Ulf Küster pour de brèves visites dans le musée. 

17 Avril, 19h Visite guidée «Entschleunigung und Naturerlebnis» avec Raphael Bouvier [en allemand] https://youtu.be/1TGfP-EFLu4

22 Avril 19 Uhr «Visite guidée détaillée sur Edward Hopper» avec Ulf Küster [en allemand] 

24 Avril, 19h Visite guidée «Entschleunigung und Naturerlebnis» avec Raphael Bouvier [en allemand] 

29 Avril 19 Uhr «Visite guidée détaillée sur Edward Hopper» avec Ulf Küster [en allemand] 

MÉDIATION ARTISTIQUE

#BeyelerCreate

Nous portons la médiation artistique dans votre salon! Notre site web «Beyeler Create» réunit pour vous sous format numérique des ateliers et des modèles de l’exposition Hopper. Outre la version numérique de notre livret pour enfants «Hopper Interaktiv» et un quizz en ligne, vous y trouverez aussi différents défis et suggestions pour donner libre cours à votre créativité – pour jeunes et moins jeunes, pour l’école à la maison, ou pour les moments d’ennui.

Participez et partagez vos créations avec le hashtag #BeyelerCreate

DÉFI SUR LES MÉDIAS SOCIAUX

«Social Isolation x Hopper Challenge»

À partir du 13 avril créez des images comme Hopper avec notre défi d’instagram et #FollowHoppersView. En collaboration avec la « Hochschule für Gestaltung und Kunst ».

«BEYELER STILL LIFE»

Sous l’intitulé «Ralentissement ultime», nous vous présentons le musée et son parc en mode «Belle au bois dormant». Mais ce sommeil ne serait-il pas trompeur? Au moyen de photographies animées, nous portons notre regard sur des éléments emblématiques du parc de la Fondation Beyeler, tels le bassin aux nénuphars ou la grande sculpture de Calder, les capturant ainsi dans ce moment de repos. Quand, si ce n’est maintenant, disposons-nous du temps et du loisir de nous exercer à un regard attentif et de nous pencher sur les petites sensations de la nature? La grenouille sur les nénuphars de Philippe Parreno, le jeu du vent qui fait bouger la sculpture de Calder…

«Beyeler Still Life»

«BEST OF» MÉDIATHÈQUE

Art, danse, musique, performance, Artist Talks, visites guidées par les commissaires d’exposition, analyses d’œuvres et bien plus encore.

Découvrez ou revisitez les temps forts de la programmation de la Fondation Beyeler, ou visionnez des contenus récents comme une interview avec l’artiste Mark Bradford. Nous avons sélectionné pour vous des contenus d’exception – à voir dès maintenant sur notre site web.

Médiathèque

ARTICLES SIMILAIRES :

Notre sélection de visites virtuelles pour la semaine

En cette période de confinement, nous vous proposons de vous évader et découvrir quelques musées grâce à des visites virtuelles et initiatives originales. Suivez le guide…..

Musée Matisse : un nouvel écrin de 1000 m² ! Découvrez en vidéo le futur espace d’accueil et d’exposition du musée Matisse du Cateau-Cambrésis. L’ancien marché couvert offrira 1000m² supplémentaires pour mieux exposer les nombreuses œuvres acquises depuis 2002. Il permettra également un meilleur accueil des groupes, et offrira au public de nouvelles salles dédiées à la médiation. https://youtu.be/MlCg9VUTZ1c

Embarquez dans un véritable tour du monde de la biodiversité animale grâce au Parc Zoologique de Paris !
Dossiers, vidéos, MOOC sur les animaux… Découvrez la sélection de ressources pour continuer à profiter du Parc zoologique de Paris à la maison : https://www.parczoologiquedeparis.fr/fr/actualites/decouvrez-le-zoo-depuis-chez-vous-3201

Beauté en réserve. Le MusVerre a lancé dès le premier jour du confinement l’initiative #beautéenréserve sur leur page Facebook et Instagram :
https://www.facebook.com/musverre
https://www.instagram.com/mus_verre/
Chaque jour, retrouvez la photo d’une ou plusieurs œuvres de la collection, assortie d’un texte poétique et (le plus souvent) optimiste.

Découvrez le musée Matisse depuis chez vous….
Nous vous invitons à découvrir le Palais Fénelon, le parc du musée et nos collections à travers le regard des Instagramers. Vous pouvez participer avec nous au projet « Le musée Matisse chez vous » en nous envoyant vos photos (contact) et créer avec nous une galerie virtuelle de votre musée !
https://museematisse.fr/le-musee-matisse-chez-vous

Un avant-goût de l’exposition « Eric Bourret. Terres » au musée de Lodève : https://youtu.be/2gnwTgJLYII
Dans ses images, Eric Bourret exprime les transformations sensorielles et physiques profondes que provoque la marche. En désintégrant la structure de l’image initiale, il crée une autre réalité, mouvante et sensible.
Dans l’exposition Terres, les créations, réalisées dans le cadre d’une résidence en Lodévois et Larzac en 2018 et 2019, dialoguent avec des photographies plus anciennes (Cradle of Humankind, Afrique du Sud, 2015 ; Primary Forest, îles Canaries et Madère, 2016).
L’artiste investit le sol et les murs du musée avec plus de 150 photographies.

Visitez la Fondation Beyeler
Présentation des œuvres phares de la collection Beyeler et visite virtuelle de la Fondation construite par Renzo Piano en 1997 : https://g.co/arts/BoiHqRjiNFMC5PPv7

Pour tout savoir sur le duo d’artistes Lucy + Jorge Orta : La Minute Orta sur les réseaux sociaux du Drawing Lab. Le centre d’art privé dédié au dessin contemporain met en place une série de posts Facebook et Instagram « La Minute Orta » afin de présenter régulièrement un projet emblématique de la carrière des Orta et de donner toutes les clefs pour mieux découvrir l’exposition « Orta Drawing Lab » lorsqu’elle rouvrira ses portes. https://www.instagram.com/drawinglabparis https://www.facebook.com/drawinglabparis/

Découvrez le musée de Flandre à Cassel grâce à un rendez-vous quotidien sur sa page Facebook : https://www.facebook.com/Musée-de-Flandre-847993448554074/

Partez à la découverte de la collection du musée Soulages à Rodez sur son compte Facebook !
Pour se changer un peu les idées, le musée Soulages vous invite à découvrir régulièrement une oeuvre commentée de la collection Pierre Soulages [#collectionmuseesoulagesdevenezincollable] [musée Soulages à la maison] #museumfromhome
https://www.facebook.com/museesoulages/

UUn Musée, Une Oeuvre. Focus sur l’oeuvre : Grand Place de Roubaix, 1911
Pour tout savoir sur cette toile géante sauvée des eaux et présentée à La Piscine : https://panoramagrandplace.roubaix-lapiscine.com

Un Musée, Une Oeuvre. Piano, de Marco del Re, graveur et peintre italien, à découvrir bientôt dans l’exposition « Tout va bien Monsieur Matisse » au Musée Matisse dès sa réouverture au public et jusqu’au 17 janvier 2021
Étonnante proposition que vous offre le Musée Matisse – un musée du département du Nord dont l’exposition, comme un pied de nez prémonitoire à notre quotidien actuel, « Tout va bien Monsieur Matisse », n’a pas encore pu vous être dévoilée.
Mais vous êtes privilégié : Thomas Wierzbinski, conservateur adjoint du Musée Matisse au Cateau-Cambrésis, et commissaire de l’exposition, a choisi d’extraire pour vous une œuvre parmi les plus de 150 qui n’attendent que vous, dès que possible ! Il s’agit d’un piano, et pas n’importe lequel. Celui de la célèbre maison Pleyel, entièrement gravé par l’artiste Marco Del Re. Vous allez vibrer ! https://youtu.be/kP4IEgmru08

Pour tout savoir sur le duo d’

Etude d’une œuvre : Collier Hibou de Pablo Picasso, 1948

Des colliers de coquillages réalisés pour Dora Maar sur les plages de Juan-les-Pins en 1937 aux véritables œuvres d’orfèvrerie
des années 1960, en passant par les pièces de céramique réalisées dans l’atelier Madoura, à Vallauris, le bijou est pour Picasso un énième terrain de jeu, une nouvelle sphère des possibles. Dora Maar est une de ses premières muses en la matière et le collier solaire réalisé peu après leur rencontre précède les colliers de coquillages estivaux. Leur romance lui inspirera encore, à la fin des années 1930, pendentifs, broches, médaillons et bagues enfermant le portrait de la photographe surréaliste. Probablement achetés tels quels, les objets étaient ensuite transformés par Picasso, qui y ajoutait un sujet dessiné ou gravé. Ils devenaient alors de véritables œuvres d’art miniatures.

Nombre de ces bijoux referont surface lors de la vente aux enchères qui succède à la mort de Dora Maar, en 1998. À la fois preuves d’amour et témoignages particuliers du génie de Picasso, ils étaient restés jusque-là dans la collection personnelle de l’artiste surréaliste.

Quelques années plus tard, c’est de nouveau la passion amoureuse de l’artiste espagnol qui lui souffle ses créations joaillières et, à partir de la fin des années 1940, Françoise Gilot peut flâner sur les plages de Golfe-Juan ou dans les jardins de Vallauris parée de colliers en céramique imposants, tel le Collier Hibou. L’époque est celle de Madoura, qui voit, outre les milliers d’éditions de plats et vases de poterie, plusieurs médaillons en terre cuite sortir des fours de l’atelier tenu par Georges et Suzanne Ramié.

Texte extrait du communiqué de presse de l’exposition « Picasso et les bijoux d’artiste » prochainement au Museu Picasso de Barcelone.

Étude d’une œuvre : D’où venons-nous ? de Yang Ermin

D’où venons-nous ? Yang Ermin, 2019, lavis à l’encre sur papier Xuan

Œuvre emblématique d’un tournant dans l’approche esthétique de Yang Ermin, cette imposante composition se développe en une suite de cinq panneaux.

Cette œuvre de grand format, créée en 2019 réunit à la fois les thématiques chères à l’artiste que sont le paysage, la figure humaine et la nature morte et fait référence à la peinture lettrée traditionnelle chinoise et à la peinture occidentale, avec lesquelles Yang Ermin entretient un lien profond.
D’où venons-nous ? – dont le titre fait écho une fois de plus à une des œuvres majeures de Gauguin (D’où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ?, huile sur toile datant de 1897-1898 et conservée au musée des beaux-arts de Boston) – résume à elle seule les préoccupations artistiques et esthétiques de l’artiste, à la manière d’un manifeste.

A droite de la composition, on discerne les monts Taihang, monts divins que Yang affectionne particulièrement et qu’il se plaît à peindre à différentes saisons et heures de la journée. 

A droite de la composition, on discerne les monts Taihang, À gauche, le sujet est plus difficilement déchiffrable puisqu’il consiste en un réseau de couleurs fragmentées. L’artiste lui-même dans un entretien avec les commissaires d’exposition affirme au sujet de ce pan de l’œuvre: « Je veux exprimer quelque chose d’inconnu, quelque chose de l’ordre du chaos primitif » (Yang Ermin, 2020). Or, dans les grands mythes primordiaux chinois, c’est du chaos primitif que naissent les montagnes…

Ces deux « panneaux » côtoient une œuvre de Gauguin, Arearea (1892, huile sur toile conservée au Musée d’Orsay) et une œuvre de Van Gogh, Tournesols (1887, huile sur toile conservée au Kunstmuseum de Bern en Suisse), reprises au lavis. Yang Ermin rend ici hommage à deux maîtres de la peinture occidentale qui ont su sublimer les couleurs dans leurs œuvres : Gauguin, le fauve, avec une œuvre issue de sa période tahitienne – sans doute la plus emblématique de l’artiste – où l’emploi de la couleur ne répond plus à aucune règle si ce n’est celle d’une liberté folle ; et Van Gogh avec des tournesols, motif qui symbolise à lui seul l’artiste hollandais. De plus, au-delà de la référence à Van Gogh, Yang Ermin se plaît à peindre cette céréale qui fait l’objet de cultures importantes dans le nord de la Chine et dont la symbolique solaire l’y a rendue omniprésente.

Au centre, l’artiste a représenté le peintre Qi Baishi (1864-1957), alors octogénaire, entouré de trois de ses plus jeunes enfants – Qi Baishi eut 12 enfants de deux épouses différentes – véritable symbole d’énergie vitale. Avec ce portrait de famille photographique retravaillé au lavis, Yang Ermin rend hommage à celui qui sut apporter une vigueur nouvelle à la peinture lettrée traditionnelle, dont il fut l’un des derniers grands représentants.

Textes extraits du dossier de presse de l’exposition « Yang Ermin, la réapparition de la couleur » prochainement présentée au Musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, à l’Isle-Adam.

Qui est Yang Ermin ?

Focus sur l’artiste mis en lumière dans la prochaine exposition du Musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq à L’Isle-Adam.

Yang Ermin est né en 1971 à Quyang dans la province chinoise du Hebei qui enclave Pékin. Son environnement familial ouvert aux arts, à la poésie et aux sciences attise très tôt son intérêt pour ces disciplines et en particulier pour la peinture. À 16 ans, il effectue son service militaire dans la grande ville de Kunming, située au sud-ouest de la Chine, où il est chargé d’exécuter des œuvres de propagande pour l’armée ; ce qui, selon l’artiste, lui a permis de parfaire sa technique.

En tant qu’artiste lettré et érudit, Yang Ermin étudie la peinture et le patrimoine chinois et il est sensibilisé à la peinture occidentale, en particulier aux œuvres de Monet, Cézanne, Gauguin, Van Gogh et aux travaux des Nabis notamment. Parallèlement à son apprentissage solide de la peinture, il apprend la gravure, la calligraphie et la sculpture. Diplômé de l’Académie des arts de Nankin, il effectue parallèlement des études d’esthétique au Japon (doctorat en esthétique et littérature). Il adhère au mouvement d’avant-garde chinois New Wave* dans les années 1980.

Yang Ermin s’impose ensuite comme l’un des acteurs majeur du renouveau de la peinture au lavis intense et polychrome. C’est en y intégrant la couleur qu’il parvient à moderniser la technique.

La Fête des cerisiers, 2019, Lavis à l’encre sur papier Xuan H. 83 × L. 95 cm, Collection particulière © Yang Ermin

Chercheur à l’Académie nationale chinoise des arts, président de l’Université des arts de Nankin, directeur de l’Institut chinois innovant de peinture à l’encre et au lavis, consultant de l’Association de recherche en peinture chinoise de la région de Hebei, professeur honoraire à l’Université de Hebei, il est également chercheur en chef à l’Institut des beaux-arts de Tokyo.

Depuis deux décennies, il multiplie les expositions personnelles et collectives en Asie et en Europe. Il vit et travaille entre la Chine et le Japon.

*Le mouvement New Wave apparaît en 1985, comme une sorte de réponse à la révolution culturelle chinoise des années 1960-1970, lorsque la Chine était coupée du reste du monde et dans l’obligation de renoncer à sa culture. La recherche d’un nouveau langage artistique et d’un nouveau dialogue a incité les artistes se revendiquant de ce mouvement à poursuivre de multiples pistes de recherche.

« Yang Ermin, la réapparition de la couleur » au Musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq de L’Isle-Adam, sera la quatrième exposition consacrée à l’artiste en France après l’exposition du Centre culturel de Lodève en 2014, celle de la Mairie du XIIe arrondissement de Paris en 2016 et celle du musée Marcel Sahut de Volvic en 2019.

Les dates de l’exposition « Yang Ermin, la réapparition de la couleur » sont repoussées en raison du Covid-19, nous vous communiquerons les nouvelles dates prochainement.

Arpentez les musées comme si vous y étiez grâce à quelques idées de visites virtuelles

Immerseeve offre une visite virtuelle du musée La Piscine ! Un an après la réouverture et après avoir accueilli plus de 300 000 visiteurs, le musée continue son expansion et vient de rendre accessible sur son site internet une visite virtuelle. Pour mener à bien ce projet La Piscine a pu compter sur le savoir-faire de la jeune start-up Immerseeve, incubée à la Plaine Images à Tourcoing. Grâce à un mécénat de compétences et après plusieurs mois de travail pour scanner et modéliser le moindre m2, La Piscine propose désormais aux amoureux fidèles du musée et aux curieux plus éloignés une découverte virtuelle de la quasi-totalité des espaces du musée. En bonus, des lieux inédits à la visite sont mêmes accessibles ! https://my.matterport.com/show/?m=NCss1NB7uMo

Explorez la Cité de la dentelle comme vous ne l’avez jamais vue ! Située à Calais au cœur d’une authentique usine de dentelle du XIXe siècle, la Cité de la dentelle et de la mode est le musée de référence de la dentelle tissée sur des métiers. Plusieurs vidéos et visites virtuelles sont proposées via le lien : https://www.cite-dentelle.fr/fr/accueil/expositions/virtuelles/expositions

Partez à la découverte de l’Homme et du vivant au musée des Confluences ! Ouvert depuis le 20 décembre 2014, le musée des Confluences à Lyon raconte l’histoire de l’Homme et du vivant. À partir de grandes interrogations universelles, le parcours permanent présente la question de l’origine et du destin de l’humanité, de la diversité des cultures et des civilisations mais aussi de la place de l’Homme dans la chaîne du vivant. 5 histoires des collections à découvrir via le lien : https://artsandculture.google.com/partner/musée-des-confluences

Arpentez les patios du Museu Picasso de Barcelone…. Une visite guidée en anglais des patios des cinq palais de style gothique catalan accueillant le Museu Picasso de Barcleone : http://courtyard.museupicassobcn.org/virtual-tour

Pénétrez dans la maison de Claude Monet à Giverny ! Claude Monet a vécu de 1883 à 1926, soit quarante-trois ans, dans sa maison de Giverny. Passionné par le jardinage autant que par les couleurs, il a conçu son jardin de fleurs et son jardin d’eau comme de véritables œuvres. En se promenant dans son jardin et dans sa maison, les visiteurs ressentent toujours l’atmosphère qui régnait chez le maître de l’impressionnisme et s’émerveillent devant les compositions de fleurs et devant les nymphéas qui ont été ses sources d’inspiration les plus fécondes. https://fondation-monet.com/visite-virtuelle/

Découvrez le Planétarium du Forum départemental des sciences de Villeneuve d’Ascq. Margaux vous emmène au Forum des Sciences à la découverte du Planétarium : https://www.facebook.com/watch/?v=2702736336520215

Pour tout comprendre sur la propagation des virus…. Au Forum des sciences de Villeneuve d’Ascq, l’exposition Viral, au cœur de l’actualité, met en avant les manières de transmission d’un virus ou d’une bactérie. Comment fonctionne ce phénomène ? Pour le découvrir, le Forum des sciences vous invite à tester, jouer, manipuler, expérimenter… Plus qu’une exposition, Viral est une expérience immersive, pédagogique, amusante et contagieuse : https://www.facebook.com/watch/?v=833456860460913

Suivez-nous dans l’exposition « Portraits de Lyon » au MHL – Musée d’histoire de Lyon ! Le musée d’histoire de Lyon se réinvente avec un projet ambitieux, sur 4 ans. Cette exposition commence par un portrait de la ville contemporaine pour, ensuite, guider le visiteur vers les repères essentiels de son histoire. Inaugurée le 4 décembre, Portraits de Lyon est la première d’une série de 4 expositions qui ouvriront chaque fin d’année, jusqu’en 2022. Elle est conçue pour un large public vivant leur quotidien dans la métropole de Lyon et pour les touristes qui la découvre et cherchent des points de repères. https://www.dailymotion.com/video/x7su77k

Visitez l’exposition Edward Hopper à la Fondation Beyeler ! Présentation de l’exposition Hopper à la Fondation Beyeler, par le commissaire de l’exposition Ulf Küster : https://www.facebook.com/FondationBeyeler/videos/156533772194960/

Visitez l’exposition « Moi(s) » au MusVerre. L’homme dans sa singularité se retrouve quotidiennement confronté à des interactions qui le modèlent et infléchissent sa trajectoire : l’exposition Moi(s) explore ainsi les différentes facettes de ces rapports complexes à soi et au monde. Des émotions brutes et quasi-mystiques de l’enfance aux difficultés des relations sociales, c’est tout un parcours d’humanité que le visiteur est invité à emprunter. https://www.facebook.com/musverre/videos/1899554153509463/

Découvrez l’exposition « Sophie Hong : Des feuilles du mûrier le temps fait des robes de soie » à La Piscine. Après les expositions consacrées à Élisabeth de Senneville, Michel Schreiber, Marimekko ou Agatha Ruiz de la Prada, La Piscine renoue avec ses racines textiles en mettant à l’honneur Sophie Hong cette créatrice singulière – peintre, céramiste, designer, éditrice – qui vit entre Taïwan et Paris. https://youtu.be/TWRtyGFdYtw

Visitez l’exposition « Marcel Gromaire. L’élégance de la force » à La Piscine. Inédite par son ampleur et sa richesse, l’exposition présente d’emblée les racines et les sources de l’artiste, son attachement à son village natal de Noyelles-sur-Sambre, dans le Nord. Elle s’attache aussi à la marque du traumatisme de la Grande Guerre et exprime la dimension primitiviste d’un message artistique très singulier, ses connexions avec l’art nègre ou avec l’art roman et gothique. Interrogeant tout à la fois l’œuvre graphique et pictural, mais aussi les écrits théoriques qui traduisent la pensée plastique, esthétique et éthique de Marcel Gromaire, l’exposition et le catalogue qui l’accompagne envisagent l’intégralité du parcours de l’artiste et mettent en avant la diversité des thématiques et des techniques abordées. https://youtu.be/HDAJ_Mevrjc

Bonnes visites !

Ouverture de l’exposition Lucy + Jorge Orta au Drawing Lab Paris

Une exposition participative à découvrir jusqu’au 20 mai !

Exposition : ORTA DRAWING LAB, Laboratoire du Dessin, présentée au Drawing Lab Paris du 13 mars au 20 mai 2020
Alors même que la pratique du dessin est un composant essentiel de leurs projets, Lucy et Jorge Orta n’ont jamais montré le processus complet de leur création, qui s’appuie notamment sur le dessin.
Pour Drawing Lab les artistes révèlent cet aspect caché de leur travail. Leurs dessins donnent à voir une œuvre en germe, mouvante, changeante, évolutive, en devenir. Loin d’être la simple transcription des étapes d’un projet, ils nourrissent aussi la réflexion et l’évolution du projet. Le dessin permet de faire émerger l’idée sans l’énoncer.
Le visiteur accède ainsi à la création dans sa continuité : cheminements de pensée, élaboration d’un concept, croisements d’idées, saisie d’information ou relevé de sensations.
L’exposition explore en outre le dessin à plusieurs mains. Comment le dessin peut-il favoriser la collaboration ? Outre qu’il s’agisse d’un duo d’artistes, les Orta développent une démarche, basée sur la rencontre, l’échange, l’implication et la coopération. Au cœur de leur projet, cette dimension est aussi, physiquement, au centre du Drawing Lab Center : une oeuvre nouvelle, collaborative, réalisée in-situ, conçue comme un work-in- progress, verra le jour au fil de la durée de l’exposition. Partant de la pratique du dessin, comme levier d’échanges et de réflexion, elle aboutira à un mur complet de productions.
Les autres espaces témoignent des thématiques de prédilection de Lucy et Jorge Orta et synthétisent leurs recherches. Une nouvelle occasion pour les artistes de réinterpréter leurs œuvres par une présentation recomposée et enrichie. L’accrochage explore de nouvelles ramifications entre ses composants, une nouvelle forme d’installation basée sur l’arborescence, une autre façon d’interagir avec les visiteurs.
Blandine Roselle, commissaire

Pierre Soulages, le Louvre, etc

Musée Soulages, Rodez – Parcours au sein des collections permanentes, prolongé jusqu’au 31 août 2020

Il ne s’agit pas vraiment d’une exposition, mais d’une sélection d’œuvres muséales au sein du musée Soulages, présentées au coeur des collections permanentes. Les œuvres proviennent du Louvre, du département des antiquités orientales – avec en particulier la statue du Prêtre de Gudea en basalte noir –, du musée Fabre de Montpellier – La mer à Palavas de Gustave Courbet –, des photographies marines à Sète de Gustave Le Gray, une aquarelle de Victor Hugo, des aquatintes de Goya – musée Goya de Castres…
Il s’agit d’un libre parcours, à la rencontre des sources d’intérêt extrêmement variées, de Soulages, comme un reflet historiques, lointain ou proche, de son œuvre peint. C’est l’art pris à revers, avec subtilité.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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L’été de la forêt

Friche de l’Escalette, MarseilleJusqu’au 31 août 2020

Pour la cinquième saison estivale consécutive, Eric et Elliot Touchaleaume offrent à la visite les vestiges du remarquable patrimoine industriel de la Friche de l’Escalette, située à l’orée du Parc National des Calanques de Marseille. L’écrin de ses ruines romantiques accueille cette année les oeuvres de trois artistes couvrant soixante ans de création, de 1960 à nos jours. L’été de la forêt de François Stahly, vaste ensemble sculptural composé d’une trentaine de totems de bois sculpté de différentes tailles, accompagné d’autres sculptures de Stahly émaillant le parcours. Reliefs, « chiffonnages » d’acier Corten de Pierre Tual dotés d’une grâce aérienne. Rakus et Savons, deux installations poétiques de Myriam Mihindou. Rakus et Savons seront présentées à l’intérieur du Pavillon 6×9 de Jean Prouvé, aux côtés du Bungalow du Cameroun, deux architectures « nomades » du génial « tortilleur de tôle » de Nancy, déjà présentes sur la friche les deux saisons précédentes.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
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La beauté du geste

Musée National de Céramique à Sèvres – Jusqu’au 31 août 2020 

La saison d’octobre 2019 à août 2020 à Sèvres – Manufacture et Musée nationaux a pour thème la Beauté du geste. L’ensemble de la programmation s’en fait l’écho, avec l’ouverture d’une École et d’une Galerie des savoir-faire, des expositions révélant les talents des artistes en résidence et des artisans de Sèvres et des projets hors les murs. Invitation au partage et à la transmission : La Beauté du geste dévoile les secrets d’une institution unique. C’est l’expérience de Sèvres qui s’ouvre à tous ! 

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
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Marcel Gromaire (1892-1971)

L’élégance de la force. La Piscine, Roubaix – Prolongation jusqu’au 20 septembre 2020

La Piscine – musée d’art et d’industrie André Diligent de Roubaix présente une importante exposition monographique consacrée à Marcel Gromaire (1892-1971). Inédite par son ampleur et sa richesse, l’exposition présente d’emblée les racines et les sources de l’artiste, son attachement à son village natal de Noyelles-sur-Sambre, dans le Nord. Elle s’attache aussi à la marque du traumatisme de la Grande Guerre et exprime la dimension primitiviste d’un message artistique très singulier, ses connexions avec l’art nègre ou avec l’art roman et gothique. Entre la rigueur de la grille cubiste qui hanta cette génération sur la scène artistique française et l’expressionnisme flamand qui trahit l’origine septentrionale de l’artiste, des premières recherches aux œuvres des dernières années, l’exposition souligne la définition progressive d’une manière personnelle unique et étonnamment reconnaissable, marquée par une géométrisation vigoureuse des volumes, un cerne graphique très présent et une palette simplifiée. Interrogeant tout à la fois l’œuvre graphique et pictural, mais aussi les écrits théoriques qui traduisent la pensée plastique, esthétique et éthique de Marcel Gromaire, l’exposition et le catalogue qui l’accompagne envisagent l’intégralité du parcours de l’artiste et mettent en avant la diversité des thématiques et des techniques abordées.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Annonce des 5 artistes nommés pour le Prix DRAWING NOW 2020

LE PRIX DRAWING NOW : 10 ANS !

Le Prix DRAWING NOW a pour but d’accompagner la création émergente et de souligner le rôle dénicheur des galeries, il récompense le travail d’un artiste à l’occasion de DRAWING NOW Art Fair. Ce prix est soutenu financièrement par SOFERIM, mécène principal de la foire depuis sa création. Cette année, seront célébrés les 10 ans du prix !

Comme l’an dernier, 5 artistes ont été choisis en amont par le comité de sélection, parmi les 100 artistes éligibles présentés sur le salon. L’annonce de ces 5 artistes a été faite hier, au Drawing Lab, à l’occasion du vernissage de l’exposition de Lucie Picandet, lauréate 2019 du Prix DRAWING NOW.

Le comité, constitué des membres du comité de sélection du salon : Joana P. R. Neves, commissaire d’exposition, auteure indépendante, directrice artistique, Emilie Bouvard, directrice scientifique de la Fondation Giacometti, Véronique Souben, directeur du Fonds Régional d’Art Contemporain Normandie Rouen, Adam Budak, conservateur en chef des National Gallery de Prague, Philippe Piguet, critique d’art et commissaire indépendant (directeur artistique de 2010 à 2018), Daniel Schildge, collectionneur, Catherine Hellier du Verneuil, historienne de l’art et collectionneuse ; et du principal mécène du Prix : SOFERIM, représenté par Jean Papahn, fondateur et président, ont donc nommé les 5 artistes suivants : Nicolas Daubanes, français, né en 1983 / représenté par la Galerie Maubert ; Odonchimeg Davaadorj, mongole, née en 1990 / représentée par la Galerie Backslash ; Mathieu Dufois, français, né en 1984 / représenté par la Galerie C ; Delphine Gigoux-Martin, française, née en 1973 / représentée par la Galerie Claire Gastaud ; Julien Tiberi, français, né en 1979 / représenté par la Galerie Semiose.

A l’occasion de la 14e édition de DRAWING NOW Art Fair en mars 2020, le comité se réunira dès le mercredi 25 mars pour choisir le lauréat, après avoir vu les travaux des 5 artistes nommés sur les stands des galeries. Le lauréat reçoit une dotation de 5’000 euros et bénéficie d’une exposition au Drawing Lab grâce au soutien de SOFERIM, mécène principal de DRAWING NOW Art Fair.

Ouverture de l'exposition "Le Soir du poulpe" au Drawing Lab. Une exposition de Lucie Picandet, lauréate 2019 du Prix DRAWING NOW

Pour la deuxième année consécutive, le Drawing Lab accueille l’exposition du lauréat du Prix DRAWING NOW. Du 30 janvier au 20 février, Lucie Picandet, lauréate 2019 du Prix DRAWING NOW, nous entraîne dans son univers riche en formes et en couleurs. Lucie Picandet invente des mots et des formes. Les Émophones présentés au jury du Prix DRAWING NOW ont su plonger le visiteur dans un monde créé de toutes pièces. Un nouveau vocabulaire, propre à l’artiste, se déploie maintenant dans les 150 mètres carrés du centre d’art. Sculptures, peintures, dessins sur papier ou encore sur toile, Lucie Picandet vous invite dans sa danse. Dans un rêve sans limite.

Sophie Hong

Des feuilles du mûrier le temps fait des robes de soie
La Piscine, Roubaix
Prolongation jusqu’au 20 septembre 2020

La Piscine – musée d’art et d’industrie André Diligent de Roubaix présente le travail exceptionnel de la styliste Sophie Hong. Après les expositions consacrées à Élisabeth de Senneville, Michel Schreiber, Marimekko ou Agatha Ruiz de la Prada, La Piscine renoue avec ses racines textiles en mettant à l’honneur Sophie Hong cette créatrice singulière – peintre, céramiste, designer, éditrice – qui vit entre Taïwan et Paris.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Carte blanche à la Galerie de l’Ancienne Poste

La Piscine, Roubaix
Prolongation jusqu’au 20 septembre 2020

La Galerie de l’Ancienne Poste affirme depuis plus de 20 ans la volonté de promouvoir l’image artistique et contemporaine de la céramique en conviant tout au long de l’année des artistes céramistes de renom à venir exposer leurs dernières créations à Toucy (Yonne), charmante petite ville située à 20 km d’Auxerre. Dans le cadre d’un hôtel particulier du XVIIe siècle, la galerie organise six à sept expositions par an, en accentuant depuis quelques années la diversité géographique et expressive des artistes programmés. La Galerie de l’Ancienne Poste est aujourd’hui considérée comme un lieu majeur de confrontation des courants de la céramique européenne comme en témoignent les quatre artistes présentés : la finlandaise Erna Aaltonen, le français Laurent Petit, l’anglaise Ursula Morley-Price et la belge Ann Van Hoey.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Corneille, un Cobra dans le sillage de Gauguin

Musée de Pont-Aven
Prolongation jusqu’au 20 septembre 2020 

Organisée à l’occasion du 10e anniversaire de la disparition du peintre, l’exposition retrace l’ensemble de l’œuvre de Corneille (1922-2010) à la lumière de ses nombreux voyages, de sa passion pour les arts africains et de ses amitiés artistiques. En tant que membre fondateur du groupe Cobra, Corneille est l’un des représentants majeurs de la scène artistique européenne de la seconde moitié du XXe siècle où il incarne tous les enjeux du renouveau de la peinture depuis 1945. L’exposition retrace chaque période de son œuvre. À Pont- Aven, l’exposition met en lumière pour la première fois le lien qui unit Corneille à Paul Gauguin qu’il considérait comme l’un de ses maîtres. Corneille revient en Bretagne au cours de l’été 1960 lors d’un long séjour à Beg-Meil où les paysages de granite et les traditions bretonnes lui inspirent de nouvelles peintures.

En partenariat avec la Fondation Guillaume Corneille à Bruxelles.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Yang Ermin. La réapparition de la couleur

Musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, L’Isle-AdamDu 19 septembre 2020 au 14 février 2021

L’exposition organisée au musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq est la quatrième exposition de l’artiste chinois Yang Ermin (1966 – ) en France, après celle du Centre culturel de Lodève en 2014, celle de la Mairie du XIIe arrondissement de Paris en 2016 et celle du musée Marcel Sahut de Volvic à l’automne 2019. Elle sera centrée sur le paysage – un des sujets de prédilection de l’artiste chinois – ainsi que sur les natures mortes. Yang Ermin est connu à l’international comme l’un des acteurs majeurs du renouveau du lavis traditionnel, en associant à l’encre des couleurs intenses en peinture. Par un harmonieux équilibre entre formes et couleurs, il crée des œuvres qui invitent à la contemplation et d’où se dégage une véritable quiétude.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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CORNEILLE, Un COBRA dans le sillage de Gauguin

Au Musée de Pont-Aven
du 1er février au 24 mai 2020

Deux ans après la grande rétrospective Cobra, la couleur spontanée qui avait réuni les principaux membres danois, néerlandais, belges, français, islandais et anglais du groupe, le Musée de Pont- Aven met à l’honneur l’un des membres fondateurs de Cobra : Corneille.

L’exposition Corneille, un Cobra dans le sillage de Gauguin, présentée du 1er février au 24 mai 2020 au Musée de Pont-Aven, retrace le parcours de Corneille au cours de la seconde moitié du XXe siècle. Elle revient pour la première fois sur la filiation qui lie son œuvre à celui de Paul Gauguin et à Pont-Aven, où Corneille se rendit à plusieurs reprises.

En 1950, alors qu’il fait partie des jeunes membres du groupe Cobra, Corneille (1922-2010) vient à Pont- Aven sur les traces de Paul Gauguin (1848-1903) dont il admire la peinture. Il revient en Bretagne en 1960 lors d’un séjour estival à Beg-Meil. Corneille aime les villages bretons qui lui rappellent la Hollande. Il apprécie tout particulièrement Pont-Aven où Gauguin a séjourné et où Corneille se rend à plu- sieurs reprises et notamment en 2002 à l’occasion d’une exposition qui lui est consacrée. Mais, c’est surtout la présence du souvenir du maître de l’École de Pont-Aven qui le fascine. En dédiant sa vie entière à la peinture et à son goût des voyages lointains, Gauguin fut pour Corneille un maître dont il n’oublia jamais l’héritage artistique.

À travers une sélection d’œuvres, parfois inédites, l’exposition présente le parcours de Corneille depuis le scandale fondateur des années Cobra jusqu’au renouveau de la figuration qui distingue son œuvre à partir des années soixante-dix. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Corneille incarne de manière singulière tous les enjeux du renouveau de la peinture. En 1945, il refuse l’opposition entre l’abstraction et la figuration. Au sein du groupe Cobra, il pratique une peinture inspirée des dessins d’enfants et fondée sur l’expression de la couleur et le pouvoir de l’imagination. Après une période dominée par l’abstraction, il renoue vers 1968 avec le thème de la figure humaine et participe à l’essor d’une nouvelle figuration. L’exposition au Musée de Pont-Aven porte un nouveau regard sur son œuvre et reconsidère l’ensemble de sa création à la lumière de ses nombreux voyages, de sa collection d’art africain, de ses collaborations artistiques et de ses écrits personnels.

Organisée sous le commissariat général d’Estelle Guille des Buttes et le commissariat scientifique de Victor Vanoosten, l’exposition réunit soixante- quatorze œuvres (32 peintures, 2 sculptures, 38 oeuvres d’art graphiques, 2 céramiques) pro- venant du Cobra Museum voor Moderne Kunst d’Amstelveen aux Pays-Bas, du Kunstmuseum de la Hague, du Musée national d’art moderne – Centre Pompidou, Paris, du Musée des Abattoirs, Toulouse, du Musée d’art moderne de Troyes, du musée du Touquet-Paris-Plage et de grandes col- lections privées européennes.

L’exposition est présentée à l’occasion du dixième anniversaire de la disparition de Corneille. Elle est conçue en étroite collaboration avec Arteos Expositions, Paris, et la Fondation Guillaume Corneille, Bruxelles.

Cet événement offre l’occasion d’une véritable redécouverte de l’œuvre de Corneille au fil de cinquante années de création au cœur du XXe siècle et de l’histoire de l’art moderne.

Peinture sur toile de 1950

Véronique Janneau

Gérante et créatrice de l’agence

Création de l’agence en 1992 après 10 ans d’expérience.

Chef du service de presse des Arts décoratifs, Paris, 7 ans :
musée des Arts décoratifs, musée des Arts de la Mode, musée Nissim de Camondo, musée de la Publicité, École Camondo.

Chef du service de presse de la Cité des Sciences et de l’Industrie, Paris, 3 ans

Lorsqu’elle fonde l’agence Observatoire en 1992, Véronique Janneau a déjà exploré de multiples aspects du monde culturel. Après des études scientifiques, elle plonge au début des années 80 dans l’univers foisonnant des «radios libres» et, tout en lançant des émissions nouvelles, assume une collaboration partielle au quotidien «Le Parisien» puis entre au service communication du Musée des arts décoratifs. C’est alors que sa passion des arts trouve son champ d’action. Nommée responsable du service presse, elle prend en charge ce rôle pendant six ans, puis poursuit son chemin pendant deux années à la Cité des Sciences et de l’Industrie.

L’expérience très diverse accumulée l’incite alors à voler de ses propres ailes. De 1992 à 2001, l’agence Observatoire crée son réseau et construit son image. En 2001, l’agence est précurseur dans la mise en place de nouveaux outils publicitaires et technologiques comme le site web interactif pour les journalistes.

Aujourd’hui, l’agence gère la communication d’une trentaine d’institutions en France et une dizaine à l’international, en Suisse et en Belgique.

Ce succès vient couronner des années d’un travail qui conjugue solidité et audace.

Aurélie Cadot

Chef de projet relations presse

Observatoire depuis 2006

Anglais : courant
Espagnol : lu & écrit
Maîtrise Indesign : avancée

FORMATION

2005 : Licence Arts du spectacle, option théâtre / Paris III, Sorbonne Nouvelle 2002-2004 : Double cursus : DEUG Arts du spectacle, DEUG Histoire de l’art / Paris Spécialisation en histoire de l’art moderne et contemporain
2002-2003 : Cours de formation du comédien / École Périmony, Paris
2002 : Baccalauréat Série L, option Théâtre / Lycée Raymond Naves, Toulouse

EXPÉRIENCE PROFESSIONNELLE

Depuis novembre 2006 : Chef de projet, attachée de presse / Agence Observatoire – Véronique Janneau, Paris

Références en 10 ans de relations presse : Musée Soulages, Rodez ; Fondation Beyeler,
 Bâle ; Museo Guggenheim, Bilbao ; Musée de Lodève ; Musée d’art moderne, Céret ; Drawing Lab Paris ; Musée Matisse, Le Cateau Cambrésis ; Domaine de Kerguehénnec, Bretagne ; Musée des Beaux-Arts, Angers ; Musée des Beaux-Arts, Dijon ; Musée des beaux-arts, Calais ; Musées de la ville de Dunkerque ; Hôtel des Arts, Toulon ; Palais Lumière, Evian ; Cité de la dentelle et de la mode, Calais,…

Chargée des relations presse pour des foires d’antiquités et d’art contemporain : DRAWING NOW Art Fair / Salon du dessin contemporain, ST-ART / Foire Européenne d’art contemporain et de design de Strasbourg, SOON PARIS / Le Salon de l’Oeuvre Originale Numérotée, CULTURES Brussels / The World Arts Fair…

Janvier à juin 2006 : Assistante galeriste / Galerie Eric Dupont, Paris

Suivi des dossiers des artistes pour les foires, organisation du stand de la galerie pour la 1ère édition de «La Force de l’art» à Paris, suivi des ventes…

2005-2007 : Création et organisation d’un festival pluridisciplinaire, Tarn

Création de l’association, montage du budget, recherche et suivi des artistes, plannification et organisation, mise en place de partenariats, communication,…

Vanessa Ravenaux

Chef de projet relations presse

Observatoire depuis 2010

FORMATION

2009-2010 : Master 2 Mise en valeur du Patrimoine / Arras

2008-2009 : Master 1 Mise en valeur du Patrimoine / Arras

2006-2007 : Licence 3 Arts Plastiques / Tourcoing

2003-2004 : Art de l’image / St Luc Tournai, Belgique Equivalence baccalauréat Littéraire avec option artistique

EXPÉRIENCE PROFESSIONNELLE

→ Depuis 2010 : Attachée de presse / Agence Observatoire

Depuis 2010 a suivi :
musée départemental Matisse au Cateau-Cambrésis / Fondation Beyeler, Bâle / musée de Flandre, Cassel / musée des beaux-arts, Calais / Cité de la dentelle et de la mode, Calais / musée-atelier départemental du verre à Sars Poteries / Centre Historique Minier de Lewarde / musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon / Champagne Nicolas Feuillatte / musée Guggenheim à Bilbao / 10 ans de Culture de Bercy Village / musée des Beaux-Arts d’ Angers / Fondation Beyeler…

→ Mars à Septembre 2010 :
Chargée de communication / LaM, Lille Métropole Musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut, Villeneuve d’Ascq
Communication autour de la réouverture du musée et de l’extension d’Art Brut

→ Mars à Août 2009 :
Chargée de communication / Musée Matisse, Le Cateau Cambrésis Communication pour les expositions Kees Visser et Miro et Tériade, l’aventure d’Ubu

→ 2008-2009 :
Organisation des 500 ans de l’église de Lannoy, 59390
Mise en place de différentes manifestations durant les 4 saisons, exposition d’Art Contemporain, fête de la musique, journée du patrimoine et anniversaire

Présentation du parcours Pierre Soulages, Le Louvre, Etc

Le Musée Soulages à Rodez présente, du 18 janvier au 12 avril 2020, le parcours « Pierre Soulages, le Louvre, etc, au sein de ses collections permanentes. Il ne s’agit pas vraiment d’une exposition, mais d’une sélection d’œuvres muséales au sein du musée Soulages, au milieu des collections permanentes. Les œuvres proviennent du Louvre, du département des antiquités orientales – avec en particulier la statue du Prêtre de Gudea en basalte noir-, du musée Fabre de Montpellier – La mer à Palavas de Gustave Courbet-, des photographies marines à Sète de Gustave Le Gray, une aquarelle de Victor Hugo, des aquatintes de Goya – musée Goya de Castres… Il s’agit d’un libre parcours, à la rencontre des sources d’intérêt extrêmement variées, de Soulages, comme un reflet historiques, lointain ou proche, de son œuvre peint. C’est l’art pris à revers, avec subtilité.

Pierre Soulages, le Louvre, etc associe le musée Soulages à l’institution française qui offre le Salon Carré au peintre pour une rétrospective exceptionnelle à partir du 11 décembre 2019. Cette présentation complète l’exposition Pierre Soulages le musée Imaginaire qui s’est tenue au musée Fenaille du 14 juin au 10 novembre 2019.

Museum Connections – le rendez-vous international de l’équipement et de la valorisation des musées & sites culturels.

Il accompagne depuis 25 ans les sites culturels dans le développement de leurs ressources propres ainsi que dans leur transformation numérique à travers deux zones d’exposition :

Museum Shop : Produits – Tendances & Inspiration
Museum Tech : Équipement – Technologies et innovation

À ces deux zones d’exposition s’ajoute un programme de conférences internationales ainsi que des ateliers professionnels animés par des experts internationaux reconnus.

Après le succès de l’édition 2019 qui a accueilli 340 exposants et 4300 visiteurs sur 6 500m2, Museum Connections s’apprête à célébrer son 25ème anniversaire et affirme son positionnement de rendez-vous incontournable du secteur.

À l’heure où les visites de lieux culturels se font de plus en plus fréquentes, les sites culturels du monde entier ont entamé leur révolution digitale, et le numérique accompagne aujourd’hui fréquemment le visiteur dans son expérience de visite. Museum Connections cherche ainsi à s’adapter et

à répondre aux nouveaux besoins numériques du secteur culturel en développant et en identifiant la zone MuseumTech. Solutions digitales, équipements et innovations destinés aux lieux culturels seront proposés par la centaine d’exposants présents.

Les professionnels du secteur découvriront également les dernières tendances et les avant-gardes en matière de merchandising culturel au sein de la zone MuseumShop dont l’offre est encore renforcée.

Rendez-vous international, Museum Connections s’adresse aux professionnels du monde entier : 35% de visiteurs étrangers ont parcouru le salon en 2019 et 119 exposants étrangers sont venus présenter leurs produits et services.

De nombreuses conférences et ateliers menés par des experts internationaux autour des expériences immersives, des innovations dans le domaine de la médiation ou encore sur le futur des boutiques, permettront également de s’informer et d’échanger sur les pratiques et les tendances du secteur.

Focus conférence :
Le bien-être au musée et le lien avec les communautés locales

lors que les espaces manquent et que les individus sont à la recherche d’interactions humaines toujours plus significatives et transformatrices, les musées apportent inspiration, bien-être et soutien aux publics dans toutes leurs diversités.

Que ce soit à travers des séances de yoga ou de méditation, ou des programmes pour soigner les patients atteints de démence, les musées travaillent intensément avec les organismes locaux sociaux ou médicaux pour mettre leurs collections au service du bien-être.

À l’instar du Canada où pour la première fois au monde, des patients atteints de maladies men- tales ou physiques peuvent recevoir une prescription et ainsi aller voir gratuitement des exposi- tions au Musée des beaux-arts de Montréal depuis le 1er novembre 2019, d’autres initiatives de musées permettent aux visiteurs et aux communautés locales de tisser des liens plus ou moins forts avec les musées.

Conférence : La question du bien-être au musée et le lien social qu’il permet de tisser mercredi 15 janvier 2020 à 11h45
Animée par
Ronan Brindley de la Manchester Art Gallery, Royaume-Uni

Elisabeth Ioannides, Education curator & Art psychotherapist au musée national d’art moderne de Grèce
Estelle d’Almeida, chargée de projet «Art Detox» au Centre Pompidou, France

• Une fois par mois, le Centre Pompidou invite les visiteurs à une matinée « Art détox », pour expérimenter la création par les sens. Avant
l’ouverture au public, le musée propose
une visite détoxifiante, alliant expérience corporelle et contemplation, proposée par deux praticiens de l’école Zhiroujia qui initient aux postures du Qi-Gong face aux chefs-d’œuvre de la collection. Les pratiquants échangent ensuite sur les enjeux de l’art moderne et contemporain autour
d’une réinterprétation de l’œuvre-phare de la matinée sous forme d’un cocktail pensé et réalisé par le mixologue Maxime Potfer, en partenariat avec L’Experimental Cocktail Club. La matinée se poursuit par une conférence inédite conduite par un historien de l’art

  • Le Musée Départemental Matisse du Cateau-Cambrésis (59) offre aux communautés locales diverses façons de découvrir autrement son musée. Des cours de préparation à la naissance par les Sages-femmes de la Maternité du Cateau-Cambrésis sont par exemple dispensés dans les salles du musée. Sont également organisés des « salons de tétées » en groupe pour allaiter dans les salles du musée. De même, un tapis d’éveil à destination des bébés et des jeunes enfants a été réalisé sur la base d’un chef-d’oeuvre du musée « Fenêtre à Tahiti II ». En éveillant les sens par le toucher des différents tissus et textures, le musée essaye de raviver la mémoire des anciens, de susci- ter le plaisir chez les bébés et de faire comprendre le tableau aux plus jeunes.
  • Un vendredi par mois, La Piscine – Musée d’art et d’industrie André Diligent de Roubaix
    (59) et le service des sports de la Ville de Roubaix proposent de reproduire avec le corps une sélection d’œuvre d’art. Au cœur du musée, quelques œuvres sont observées puis reproduites avec trois disciplines de «Bien être» : Pilates, Qi Gong et Yoga.

Ipoustéguy monumental

Espace Saint-Louis, Bar-le-DucDu 19 septembre au 18 décembre 2020

Du Christ à Mac Gee, première œuvre monumentale qu’Ipoustéguy réalise, en 1950 (il a 30 ans), à L’Âge de la résolution, fondu en 1999, 15 grands formats retracent le parcours de l’un des plus importants sculpteurs français de la fin du XXe siècle. Certaines d’entre elles sont fameuses, telle La Terre, exposée à la Documenta de Kassel en 1964, ou Val de Grâce, commandé par le ministère de la Défense en 1977. Nombre d’autres demeurent méconnues. Découvrez l’hyperréalisme de La Naissance (1968), l’érotisme de Maison (1976) ou l’expressionnisme de Scène de la vie moderne (1976). Épatantes également : 10 grandes peintures (1966-1968) évoquent l’anatomie, la vie, la mort. Commissaire : Françoise Monnin

Attachée de presse : Margot Spanneut
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L margot-spanneut-363648153

Ouverture de l'exposition "Femmes années 50" au musée Soulages

En pleine célébration du centenaire de Pierre Soulages, le musée Soulages à Rodez consacre, jusqu’au 10 mai 2020, une exposition à la création des femmes dans les années 50 à Paris : « Femmes années 50. Au fil de l’abstraction, peinture et sculpture ». Cette exposition historique, qui présente un ensemble de plus de 70 œuvres de provenance riche et variée (prêts d’artistes, de particuliers, de collectionneurs privés, d’institutions, de galeries, de fondations, de musées nationaux et régionaux), se propose de mettre en valeur l’œuvre des femmes dans la sculpture, la peinture, la gravure dans un milieu artistique parisien largement féminisé, galeries et critique, bien entendu. Celle-ci permet aux visiteurs du musée Soulages de s’immerger dans l’univers des femmes artistes, galeristes ou collectionneuses dont certaines ont beaucoup compté dans la carrière de Pierre Soulages.

Noël au château de Vaux-le-Vicomte

Dès samedi, 23 novembre, le château de Vaux-le-Vicomte se transforme, pour les fêtes de Noël, en un palais enchanteur aux mille et une couleurs.

Les visiteurs sont invités à découvrir un Noël coloré au travers d’illuminations magiques. Les cours, les communs, le château et le jardin à la française, se transforment en un monde merveilleux où illuminations et animations offrent la promesse d’une parenthèse enchantée pour toute la famille.

Nouveauté 2019 : un mapping vidéo (projection monumentale en 3D) sur toute la façade du château !

« Vaux-le-Vicomte fête Noël » du 23 novembre 2019 au 5 janvier 2020 – toutes les informations de l’événement sur le site www.vaux-le-vicomte.com

Le Prix Art de la ville de Strasbourg 2019 récompense le duo d’artistes Bounoure & Genevaux et la galerie Decorde

Le Prix Art de la ville de Strasbourg

Le Prix Art de la ville de Strasbourg, créé en 2016, a évolué cette année afin de soutenir, au delà de l’artiste lauréat, la galerie qui le représente.
Doté de 2 000 €, ce prix, qui se veut un soutien à la jeune création et au travail des galeristes, est décerné conjointement à un jeune artiste et son galeriste en faveur d’un projet conjoint ultérieur (production d’une œuvre, communication ou édition). Le lauréat est sélectionné par un jury d’expert indépendant, parmi un choix d’une dizaine d’artistes émergents préselectionnés par le jury et la direction artistique de ST-ART : les « Nominés Prix Art ». Le jury est composé de David Cascaro, directeur de la HEAR, Haute École des Arts du Rhin et Dimitri Konstantinidis, directeur de Apollonia, Centre d’art européen. Le nom du lauréat est divulgué le jour du vernissage.

Les Nominés 2019

  • WITHOUTART GALERIE / artiste : Nathalie Savey
  • AEDAEN GALLERY / artiste : Andrej Pirrwitz
  • GALERIE PHILIPPE DECORDE / artiste : Bounoure & Genevaux
  • L’ÉQUIPÉE / artiste : Christopher
  • GALERIE SALTIEL / artiste : Blo
  • OPENART EXCHANGE / artiste : Steve Bandoma
  • GALERIE VALERIE EYMERIC / artiste : Cornelia Komili
  • GALERIE CHRISTOPHE GRATADOU / artiste : Javier Hirschfeld
  • PIGMENT GALLERY / artiste : Ruben Martin de Lucas
  • GALERIE PASCAL GABERT / artiste : Stéphanie Lucie Mathern
  • GALERIE POL LEMETAIS / artiste : Mina Mond

BOUNOURE & GENEVAUX

Guillaume Bounoure est né à Lyon en 1978 et Chloé Genevaux à Strasbourg en 1984. Ils se rencontrent en 2005 sur le site d’architecture expérimentale de Cantercel. Ils commencent à plier la matière en 2006, réalisant des sculptures et petites constructions, pratique qu’ils continuent jusqu’à ce jour et qui a transformé radicalement leur perception du monde. Ils ont étudié l’architecture à Montpellier et Lünd pour Guillaume, Strasbourg et Innsbruck pour Chloé, qui a terminé par un doctorat sur le thème de la géométrie du Pli à Paris-Malaquais. Après leurs études, le Pli leur fournit les moyens de combiner leur travail d’architecte avec des voyages et expositions en Europe (notamment sous le nom du collectif Archiwaste).
Dans leur travail, on note clairement le contraste entre la technique, le contrôle et la discipline propre à l’architecture et l’immédiateté, l’expérience, l’intuition induite par le Pli. Explorateurs infatigables, Guillaume Bounoure et Chloé Genevaux ont fondé l’atelier BOU- GE en 2015, spécialisé dans le Pli.
Ils ont travaillé 3 années dans le monde de la R&D et du Design, collaborant notamment avec Airbus et écrit des livres parus aux éditions Gallimard Alternatives, dont «Un nouvel Art du pli».
En 2018, après leur première exposition solo à Perpignan, ils ont décidé de se consacrer exclusivement à leur carrière d’artistes: sculptures, et installations sont le fruit d’un travail systématique sur le Pli.

ST-ART : ouverture de l’édition 2019

Avec pour invité d’honneur Pablo Reinoso qui présente en ouverture de la foire l’oeuvre monumentale Banc Saint-Germain, et pour la 1ère fois cette année, un secteur dédié au design, l’édition 2019 de ST-ART permet de belles découvertes ! Près de 80 galeries internationales sont réunies dans un nouveau lieu temporaire, chaleureux et lumineux, offrant un très bel écrin pour les oeuvres présentées.

À découvrir jusqu’à dimanche 17 novembre 20h

ST-ART : Le Prix Art de la ville de Strasbourg évolue

Le Prix Art de la ville de Strasbourg, créé en 2016 par l’équipe de ST-ART, la foire d’art contemporain et de design et de Strasbourg et la ville de Strasbourg, se transforme pour cette édition afin de soutenir, au delà de l’artiste lauréat, la galerie qui le représente.
Doté de 2 000 €, ce prix, qui se veut un soutien à la jeune création et au travail des galeristes, sera décerné conjointement à un jeune artiste et son galeriste en faveur d’un projet conjoint ultérieur (production d’une œuvre, communication ou édition). Le lauréat est sélectionné par un jury d’expert indépendant, parmi un choix d’une dizaine d’artistes émergents préselectionnés par le jury et la direction artistique de ST-ART.
Le jury est composé de Estelle Pietrzyk, conservatrice au Musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg (MAMCS), et David Cascaro, directeur de la HEAR, Haute École des Arts du Rhin.
Le nom du lauréat sera divulgué le jour du vernissage, jeudi 14 novembre.

Fiction Congo, les mondes de l’art entre passé et présent -Musée Rietberg (Zürich)

Présentée du 22 novembre 2019 au 15 mars 2020, la nouvelle exposition du musée Rietberg de Zürich propose une confrontation entre des œuvres et objets anciens ramenées du Congo par l’ethnologue belge Hans Himmelheber dans les années 1930 et des œuvres contemporaines d’artistes jouissant, pour certains, d’une renommée internationale. Se pose alors la question de l’influence de la colonisation belge sur l’art du Congo qui présente aujourd’hui une des scènes culturelles et artistiques les plus dynamiques du continent africain.

Dans le cadre d’un programme d’artistes en résidence, Sammy Baloji, Sinzo Aanza, David Shongo et Michèle Magema se sont penchés sur les archives d’Hans Himmelhber et ont recrée, à partir de ces documents, leurs propres visions du Congo.

Immersion dans les paysages de Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize

Ce matin avait lieu la preview presse de l’exposition « Florentine
et Alexandre Lamarche-Ovize : Élisée, une biographie » curatée par Solenn Morel et présentée au Drawing Lab Paris jusqu’au 9 janvier 2020. Cette visite très privilégiée en compagnie des artistes et de la commissaire d’exposition nous a plongé au coeur des paysages imaginés par le duo d’artistes Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize inspirés par le personnage d’Élisée Reclus, le géographe libertaire, l’écrivain visionnaire, l’anarchiste voyageur, le pédagogue communard….

Une exposition à découvrir absolument !

La Beauté du geste – Sèvres, Manufacture et Musée nationaux

La nouvelle saison de la Cité de la Céramique de Sèvres a pour thème La beauté du geste.

L’ensemble de la programmation s’en fait l’écho avec : l’ouverture d’une École et d’une Galerie des Savoir-faire, des expositions révélant les talents des artistes en résidence et des artisans de Sèvres et de nombreux projets hors les murs.

En octobre 2019, le musée national de la Céramique de Sèvres ouvre la Galerie des savoir-faire. Dans cet espace d’exposition, d’expérimentation et de rencontre, la programmation éclaire les liens entre la Manufacture et le Musée. La Galerie lève le voile sur le processus créatif et les secrets de fabrication des chefs-d’œuvre en porcelaine de Sèvres d’hier et d’aujourd’hui. L’exposition met en scène les métiers d’exception des artisans de la Manufacture en regard des œuvres. La saison La Beauté du Geste à la Galerie se décline en deux volets dont le premier ouvre le 3 octobre prochain.

Contact presse : Apolline Ehkirch – apolline@observatoire.fr

Ipoustéguy. Les Érotiques

Office de Tourisme, Bar-le-ducDu 19 septembre au 18 décembre 2020

Autour du monument de 1972 Gange fleuve des mythes (410 cm), ce cabinet constitué de marbres, bronzes et dessins, révèle d’Ipoustéguy l’œuvre érotique, épanoui à l’issue d’un séjour en Inde. Vénus callipyge allongée (Viens 1966), ou couple uni (La brouette 1970), avec humour, l’artiste représente des formes suggestives. Taillées dans le marbre ou créées par assemblages d’objets récupérés, voici aussi des plantes en forme de sexes ; et encore, la série de gants et alvéoles en marbre (1971), qui nous invite à braver l’interdit posé dans les musées : toucher les sculptures, explorer avec les mains leurs profondeurs et leurs protubérances, pénétrer avec les doigts dans les plis. Les dessins présentés, quant à eux, d’une grande simplicité et détermination, nous mettent en face de scènes d’accouplement ; sans vulgarité aucune, tant le trait semble précis et sûr de lui. Commissaire : Jean Deloche, directeur de l’ACB, scène nationale

Attachée de presse : Margot Spanneut
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L margot-spanneut-363648153

Restitution des résidences de Julie Legrand et de Tanja Pak

MusVerre, Sars-Poteries
Du 19 septembre 2020 au 17 janvier 2021

Julie Legrand, plasticienne française à la réputation grandissante, présentera les pièces produites lors de sa résidence à l’Atelier du Musée, en 2019. Un univers foisonnant où le verre côtoie des objets singuliers, dans une perpétuelle recherche d’occupation de l’espace. Quant à Tanja Pak, artiste slovène invitée à l’Atelier en 2018, son travail de recherche autour des nuages sera présenté sous le Kiosque.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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T @VanessaRavenaux

Le musée de Lodève explore l’art belge à travers les collections du musée d’Ixelles

L’exposition événement du Musée de Lodève en 2019, « Ensor, Magritte, Alechinsky… Chefs d’oeuvre du musée d’Ixelles », offre un éclairage sur les principaux courants développés en Belgique de la fin-de-siècle au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Elle illustre la densité, la richesse et la singularité de cette épopée artistique. Oscillant entre des influences internationales et des caractéristiques spécifiquement locales, entre un profond attachement à l’égard du réel et une propension féconde à l’imaginaire, l’art belge se révèle tel une ode à la modernité, la liberté et au non-conformisme.

À découvrir jusqu’au 23 février 2020

Derniers impressionnistes, le temps de l’intimité

Musée de Lodève – Du 26 septembre 2020 au 28 février 2021

L’exposition est dédiée à La Société Nouvelle de Peintres et de Sculpteurs, la confrérie d’artistes la plus célèbre et la plus caractéristique d’une des périodes les plus riches de l’art français et européen. A chaque début de printemps, dans la fameuse salle principale de la galerie Georges Petit, sous la présidence de l’écrivain Gabriel Mourey puis du sculpteur Auguste Rodin, le groupe recueillait les applaudissements du public et les louanges de la presse unanime. Seront présentés les œuvres des artistes suivants : Edmond Aman-Jean, Albert Baertsoen, Albert Besnard, Jacques-Emile Blanche, Eugène Carrière, Emile Claus, Charles Cottet, André Dauchez, George Desvallières, Henri Duhem, Gaston La Touche, Ernest Laurent, Henri Le Sidaner, Henri Martin, René Ménard, René-Xavier Prinet, Jean-François Raffaëlli, Lucien Simon et Frits Thaulow.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
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Colloque Ipoustéguy

ACB / scène nationale, Bar-le-Duc et Centre culturel Ipoustéguy, DoulconLundi 28 et mardi 29 septembre 2020

Coordination : Marie Lecasseur, responsable du Service conservation et valorisation du patrimoine et des musées de la Meuse. Avec la participation de Jérôme Godeau, commissaire d’exposition des musées Bourdelle et Zadkine à Paris et d’Itzhak Goldberg, historien d’art et grand reporter pour Le Journal des arts. Avec François Despatin, Christian Gobeli, Jacques Kébadian, Françoise Monnin, Alain Riès et Marie-Pierre Robert.

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
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Makay, un refuge en terre malgache

Musée des Confluences, Lyon
Du 16 octobre 2020 au 22 août 2021 

Le massif du Makay, œuvre monumentale de la nature formée de multiples canyons inextricables, se situe dans le Sud-Ouest de Madagascar. Ses vallées abritent une mosaïque d’écosystèmes depuis des millions d’années. Cette forteresse minérale est devenue un refuge pour des groupes d’animaux et de végétaux qui, ainsi isolés, ont divergé au point d’engendrer de nouvelles espèces. Jusqu’ici, ce trésor de la biodiversité a profité de son relief exceptionnel pour préserver ses forêts primaires, mais la vertigineuse progression des feux de brousse et de la culture sur brûlis menace sa survie. Cette région est l’illustration de rares écosystèmes, méconnus, inaccessibles et pourtant menacés par des activités humaines en expansion.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Une Afrique en couleurs

Musée des Confluences, Lyon – Du 16 octobre 2020 au 22 août 2021

Loin des clichés noir et blanc et des sculptures de musées recouvertes d’une patine sombre et mystérieuse, cette exposition propose une immersion dans une Afrique où la couleur est reine. Des masques et des statuettes peints de couleurs vives aux pagnes multicolores qui inspirent les grands couturiers, la gamme colorée des corps, des vêtements, de la rue ou du surnaturel se déclinent à l’infini, au sein d’un art africain quotidien et populaire.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Pierre Soulages, le Chat, etc

Itinéraire au sein des collections autour du Chat de Philippe Geluck
Musée Soulages, Rodez
Du 16 octobre 2020 au 16 mai 2021

Le parcours Pierre Soulages, Le Chat, etc est un ensemble de dessins, des inédits de l’été, et quelques peintures sur toile dispersées dans le musée, dans le hall, en contrepoint des œuvres du Maître : contrepieds allégoriques et roulades sémantiques. A cette occasion un journal collector sera publié, avec des notices, des textes et des images, des tutos et des jeux pour le jeune public.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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RESONATING SPACES – 5 femmes, artistes contemporaines exposées à la Fondation Beyeler

Du 6 octobre 2019 au 26 janvier 2020

L’exposition d’automne de la Fondation Beyeler a cette année pour titre Resonating Spaces. Les artistes représentées seront Leonor Antunes, Silvia Bächli, Toba Khedoori, Susan Philipsz et Rachel Whiteread. Au lieu de chercher à réunir un nombre impressionant d’œuvres dans une présentation de groupe, la Fondation a choisi de se concentrer sur des œuvres exemplaires d’une poignée d’artistes contemporaines, de renommée internationale.

Les œuvres de ces artistes créent par des moyens d’expressions très divers une expérience spécifique de l’espace — par le son, la sculpture ou le dessin. Malgré leur diversité, on perçoit ces œuvres comme des espaces, plutôt que comme des objets individuels. D’un abord discret, elles produisent pourtant un effet puissant. Ces œuvres évoquent des espaces intermittents ouverts entre l’identifiable et l’éphémère. Elles créent des lieux de contemplation, où la faculté de réminiscence se libère et où les images et les souvenirs prennent vie.

TOBA KHEDOORI UNTITLED, 2019 (DETAIL)
Öl, Grafit und Wachs auf Papier, 249,2 x 335,3 cm
Courtesy Fredriksen Family Collection.
© Toba Khedoori
Courtesy Regen Projects, Los Angeles und David Zwirner, New York/London
Foto: Evan Bedford

L’exposition a été conçue par Theodora Vischer, Senior Curator de la Fondation Beyeler, avec Marlene Bürgi, assistante curatoriale.

Lien vers le site de la Fondation Beyeler : https://www.fondationbeyeler.ch/fr/expositions/resonating-spaces/

Requiem pour les Barthélemy

Peintures et dessins d’Henri Landier – Musée de la Grande Guerre à Meaux – Du 17 octobre 2020 au 4 janvier 2021 

Né en 1935, Henri Landier est un peintre-graveur figuratif au parcours artistique éloigné des tendances et des modes.
Requiem pour les Barthélemy présente le travail de Landier inspiré par la Grande Guerre et le souvenir des récits de son ami Pierre Mac Orlan (2020 marque notamment le cinquantenaire de la mort de l’artiste Mac Orlan).
Une trentaine d’œuvres de Landier, grands dessins au fusain à la simplicité tragique, mais également des peintures aux couleurs vives posées en aplat, seront présentées dans le parcours permanent du musée de la Grande Guerre.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Réserve, ouvre toi !

Une exposition participative pour fêter les 35 ans du musée de Pont-AvenDu 17 octobre 2020 au 3 janvier 2021

Le Musée de Pont-Aven lance une opération originale d’exposition participative : du 1er mai au 7 juin 2020, le public a pu voter via le site internet du musée, pour les œuvres conservées dans ses réserves qu’il souhaite voir présentées lors de l’exposition « Réserve, ouvre toi !» qui se tiendra du 17 octobre 2020 au 3 janvier 2021. 

Le commissariat participatif se présente comme un moyen de valorisation des collections et permet de repenser le concept même de collection. Par le choix des citoyens d’œuvres qu’ils souhaitent voir sortir des réserves et accrochées dans le musée, l’exposition participative se présente comme une alternative au modèle traditionnel de muséologie. La participation du public au sein du commissariat d’exposition est l’une des nouvelles missions du musée citoyen, inclusif et collaboratif, du XXIe siècle Le Musée de Pont- Aven fait partie des musées pionniers en matière d’implication des publics dans le processus de décision. 

L’exposition « Réserve ouvre-toi ! » présentera ainsi 35 œuvres conservées en réserves et valorisera l’importance de la muséologie contributive et participative.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Le Musée de Flandre à Cassel fête ses 10 ans d’existence !

Journée Anniversaire : le 23 octobre 2020

Le musée prépare activement l’anniversaire de ses dix ans d’existence puisqu’il a rouvert très exactement le 23 octobre 2010, après deux ans de travaux et plusieurs années de fermeture. Tout un programme de surprises !

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Le programme de l’été : les expositions et événements à ne pas manquer cet été !

Les événements

Les Arts Florissants ont 40 ans !
Fondés en 1979 par William Christie, Les Arts Florissants sont l’un des ensembles de musiques baroque les plus reconnus au monde. 

FRICHE DE L’ESCALETTE – SAISON 2019 – Du 1er juillet au 30 septembre 2019. Pour la quatrième saison consécutive, Eric et Elliot Touchaleaume ouvrent à la visite la Friche de l’Escalette située à l’orée du Parc National des Calanques de Marseille. Il s’agit d’un exceptionnel site patrimonial, témoin d’une architecture industrielle d’une usine de plomb du 19ème siècle.  

À Paris

Arthur Hoffner – Galerie de Sèvres à Paris. Du 20 juin au 28 septembre 2019. En résidence à la Manufacture de Sèvres, Arthur Hoffner réinvente la fontaine d’intérieur. 

The Projective Drawing. Exposition collective avec le commissariat de Brett Littman  – Drawing Lab Paris. Du 28 juin au 20 septembre 2019. L’exposition s’inspire du livre The Projective Cast, publié en 1995, dans lequel l’historien d’architecture Robin Evans propose une nouvelle explication de notre façon de “voir” l’architecture en incluant toutes les différentes facettes, au niveau du mental, du physique et de l’émotionnel, qui composent l’expérience humaine du bâti. 

Bouddha la légende dorée – Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris. Du 19 juin au 4 novembre 2019. L’exposition met en exergue la richesse des traditions iconographiques et stylistiques se rapportant à la représentation de la vie exemplaire et édifiante du fondateur du bouddhisme. 

Hommage à Victor Segalen – Sur la route du Tokaïdo
Carte blanche à MR et Pharell Williams – Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris. Du 10 juillet au 7 octobre 2019

Au Parc Zoologique de Paris

Les Nocturnes. Tous les jeudis, jusqu’au 15 août. Le Parc zoologique de Paris lance sa quatrième édition des «Nocturnes». Tous les jeudis, du 6 juin au 15 août, les curieux et noctambules sont invités à vivre une expérience originale : découvrir la vie sauvage en Nocturne !

Le « Rendez-vous sauvage » Afrique – Du 6 juillet au 1er septembre 2019. Après les deux premières éditions des Rendez-vous sauvages consacrées aux biozones Patagonie et Amazonie-Guyane, ce troisième Rendez-vous invite les visiteurs à découvrir la biozone Afrique. Deux nouvelles espèces font leur arrivée pour l’occasion : les suricates et les otocyons. Ils rejoindront les autres espèces de la biozone Afrique comme les girafes, les rhinocéros, les zèbres ou encore les lions. 

En Ile de France

ENFERMEMENT – Musée d’art et d’histoire Paul Eluard. Du 12 avril au 7 octobre 2019. Dans le cadre de cette exposition, le musée d’art et d’histoire Paul Éluard de Saint-Denis présente le travail de 16 artistes qui se sont approprié la notion d’enfermement.

Dans les coulisses de la paix – Musée de la Grande Guerre de Meaux. Du 8 juin au 8 décembre 2019. Après 1650 jours de guerre, l’armistice entre en vigueur le 11 novembre 1918, faisant cesser les combats sur le front Ouest. L’exposition revient sur cette période qui, de novembre 1918 à la signature le 28 juin 1919 du traité de Versailles, principal traité de paix entre l’Allemagne et les Alliés, a façonné l’histoire européenne. Durant 7 mois, la conférence de la paix rassemble à Paris dirigeant et experts de 32 pays. C’est cette page unique de l’Histoire, où pour la première fois autant de nations se réunissent autour de la table pour redessiner le monde, que les visiteurs pourront découvrir. 

À rebrousse – temps – Musée Camille Claudel, Nogent-sur- Seine. Du 22 juin au 6 octobre 2019. Pour sa nouvelle exposition, le musée Camille Claudel propose un parcours d’art moderne et contemporain. Le fil rouge est celui de la collection du musée : quels sont les échos et les dialogues possibles entre les œuvres du XIXe siècle et celles du XXe ou XXIe siècle ? 

Au château de Vaux-le-Vicomte

L’Affaire Fouquet, une histoire à vivre – Parcours sonore immersif. À partir du 6 mai 2019. Dès la réouverture 2019 du domaine et pour la première fois dans un château en France, les visiteurs pourront revivre l’histoire du XVIIème siècle grâce à un dispositif sonore spatialisé. Ce projet, innovant et ambitieux de parcours sonore immersif, a pour objectif de rendre l’Histoire de France plus vivante et plus accessible.

Soirées aux chandelles. Tous les samedis soirs du 4 mai au 5 octobre 2019. Tous les samedis soirs du 4 mai au 5 octobre, le château de Vaux-le-Vicomte propose à ses visiteurs une expérience unique : la visite du château et des jardins à la française éclairés par plus de 2 000 bougies.

Une création artistique pour remplacer les buis du château de Vaux-le-Vicomte. Le jardin de Vaux-le-Vicomte, oeuvre fondatrice des jardins à la française d’André Le Nôtre, est en passe de vivre un changement inédit dans son histoire tricentenaire. Les buis du parterre des boulingrins, âgés et malades, ont été arrachés durant l’hiver 2019 et s’apprêtent à laisser leur place à une oeuvre d’art éphémère, spécialement créée pour le domaine et choisie à l’issue d’une consultation initiée en 2018. L’oeuvre choisie, les Rubans Ephémères, est une création de l’artiste Patrick Hourcade.

Le Styx, Rivière des enfers – Jusqu’au 2 novembre 2019 : tous les week-ends et jours fériés. Proposant une aventure exceptionnelle dans la rivière souterraine détournée par Le Nôtre en 1654 lors de la création des jardins à la française, ce parcours scénarisé, ludique et interactif s’appuie sur le texte de Jean de la Fontaine « Les amours de Psyché et Cupidon ». 

En Suisse alémanique

Miroirs – Le miroir, reflets de l’être humain – Musée Rietberg, Zürich. Du 17 mai au 22 septembre 2019. Jour après jour, le miroir est l’instance qui nous permet de vérifier notre aspect et de capter notre état d’âme. A l’aide de 220 œuvres d’art provenant de 95 musées et collections du monde entier, le musée Rietberg met en lumière l’évolution artisanale et technologique mouvementée ainsi que la portée culturelle et sociale de cet intermédiaire qui nous renvoie notre propre reflet. 

Rudolf Stingel – Fondation Beyeler, Bâle. Du 26 mai au 6 octobre 2019. La Fondation Beyeler consacrera son exposition estivale 2019 au peintre contemporain Rudolf Stingel. Né en 1956 à Merano en Italie, il vit et travaille à New York et à Merano. Depuis ses débuts, Rudolf Stingel aborde la peinture de manière conceptuelle et autoréflexive, explorant ses possibilités et les limites qui la constituent dans un jeu complexe avec les démarches artistiques, les matériaux et les formes. 

Autour du lac Léman

Métamorphoses – Musée d’Art et d’Histoire de Genève, salles permanentes. Du 10 mai 2019 au 16 février 2020. L’ouvrage parangon d’Ovide Les Métamorphoses constitue un riche sujet pour une présentation thématique des collections beaux-arts en lien avec l’Antiquité. Ce long poème imprègne profondément la culture occidentale, tant au niveau littéraire qu’iconographique, mais il invite aussi à interroger le processus créatif. 

La fabrique des contes – MEG, Musée d’ethnographie de Genève.Du 17 mai 2019 au 5 janvier 2020. Le MEG explore l’univers magique des contes. À partir du 17 mai, le public pourra s’immerger dans ce monde fantastique, mais aussi découvrir son histoire ainsi que les multiples instrumentalisations dont il fait l’objet.

SILENCES – Rath, Musée d’Art et d’Histoire de Genève. Du 14 juin au 27 octobre 2019. Silencieux, les arts plastiques le sont par essence, comme le rappelle l’expression « poésie muette » qui, dès l’Antiquité, fut employée pour désigner la peinture. Mais toute œuvre d’art est-elle pour autant silencieuse ?Mêlant les genres, les motifs et les époques, cette exposition sera centrée sur le silence, envisagé non simplement comme absence de bruit et d’agitation, mais comme une qualité de présence émanant de certaines œuvres et suscitant chez le spectateur une disposition particulière de l’esprit.

Ombres, De la Renaissance à nos jours  – Fondation de l’Hermitage, Lausanne. Du 28 juin au 27 octobre 2019. Après le succès de l’exposition Fenêtres, de la Renaissance à nos jours. Dürer, Monet, Magritte… en 2013, la Fondation de l’Hermitage à Lausanne poursuit son exploration des grands thèmes de l’iconographie occidentale, et propose au public de découvrir les multiples facettes artistiques de l’ombre. Avec une sélection inédite de près de 140 œuvres, l’exposition Ombres, de la Renaissance à nos jours offre un parcours à travers 500 ans d’histoire de l’art, et convoque des formes artistiques très variées, allant de la peinture à l’installation, en passant par la sculpture, l’estampe, le dessin, le découpage, la photographie ou encore la vidéo. 

L’Expressionnisme allemand Chefs-d’œuvre de l’Aargauer Kunsthaus et du Osthaus Museum Hagen – Palais Lumière, Evian. Du 29 juin au 29 septembre 2019. Présenter l’exposition L’Expressionnisme allemand – chefs-d’œuvre de l’Aargauer Kunsthaus et du Osthaus Museum Hagen à Évian est très enthousiasmant en ce sens qu’elle ouvre un champ nouveau de découverte après plusieurs années consacrées au Palais Lumière à des artistes français, ou ayant vécu en France, dans la première moitié du 20ème siècle. L’exposition d’Évian couvre la période qui s’étend de 1905 à 1937. Elle réunit des travaux de tous les groupes d’expressionnistes célèbres.

En Espagne

Picasso, Le regard du photographe – Museu Picasso, Barcelona. Du 7 juin au 24 septembre 2019. L’exposition « Picasso, Le regard du photographe » plonge les visiteurs dans l’univers de Pablo Picasso à travers la photographie, une forme d’expression qui est polysémique par nature, car elle génère des images si diverses qui contiennent toutes les facettes d’un créateur, qui est à la fois auteur, modèle, témoin et spectateur de son travail et de sa vie.

En Occitanie

Pierre Soulages, un musée imaginaire – Musée Fenaille, Rodez
Du 14 juin au 10 novembre 2019
A l’occasion du centenaire de Pierre Soulages en 2019, le musée Fenaille organise en collaboration avec le musée Soulages, une exposition temporaire en forme d’hommage à l’artiste : « Pierre Soulages. Un musée imaginaire. ». L’exposition du musée Fenaille vise à présenter une sélection d’oeuvres et d’objets choisis par Pierre Soulages, révélant à la fois ses goûts et son attachement pour l’art préhistorique et roman, les arts primitifs ou populaires. Le musée Fenaille est le lieu de ses premières rencontres avec les œuvres du passé, l’archéologie et ses mystérieuses statues- menhirs.

Yves Klein, des cris bleus
Musée Soulages, Rodez. Du 22 juin au 3 novembre 2019. Comme Pierre Soulages est identifié par le noir, Yves Klein l’est par le bleu outremer profond. Tous deux sont aujourd’hui les artistes français de la deuxième moitié du XXe siècle les plus connus au monde. L’exposition Yves Klein du Musée Soulages présentera une sélection d’œuvres retraçant son aventure monochrome débutée en 1954 et qui se déclina sous diverses formes d’expression (anthropométrie, emploi d’éléments de la nature, happening…), faisant de sa vie même, une œuvre d’art. 

André Masson. Une mythologie de l’être et de la nature – Musée d’art moderne de Céret. Du 22 juin au 27 octobre 2019
À l’occasion du centenaire de l’arrivée d’André Masson à Céret (1919-2019), le musée d’art moderne de Céret organise une exposition thématique consacrée à son œuvre. Le musée poursuit ainsi son exploration de l’œuvre des grands artistes du XXe siècle pour lesquels la période cérétane s’est révélée particulièrement riche et révélatrice.         

En Bretagne

L’impressionnisme d’après Pont-Aven – Musée de Pont-Aven
Du 29 juin 2019 au 5 janvier 2020. Influencé par Camille Pissarro, le peintre autodidacte Paul Gauguin crée ses premières œuvres dans le style impressionniste. Animées de touches vibrantes de couleurs, elles traduisent les perceptions de la lumière en plein air.  L’exposition présente environ 70 œuvres de plusieurs musées dont le musée d’Orsay, partenaire du Musée de Pont-Aven, et de collections particulières.

Une nouvelle salle de découverte pour les familles : « Le carré des mousses » – Musée de la Pêche, Concarneau. À partir du 18 mai 2019. Entièrement pensé pour les familles, ce tout nouvel espace accueille un ensemble de dispositifs interactifs et ludiques plaçant les visiteurs au cœur d’une expérience inédite de la pêche. Il a bénéficié du soutien du Ministère de la Culture et de l’Association des Amis du Musée de la Pêche actuelle. Cet espace de découverte a été pensé en cohérence avec la collection conservée au musée et intègre les questions liées à la pêche aujourd’hui.

Flora Maxima, peintures, dessins, photographies, vidéos – Domaine de Kerguéhennec. Du 30 juin au 3 novembre 2019. Avec Janos Ber, Marie-Claude Bugeaud, Damien Cabanes, Christine Crozat, Bernard Moninot, Marine Joatton, Bernard Joubert, Sylvain Le Corre, Charles Maussion, Josef Nadj, Anne Tastemain.

Pierre Tal Coat, inauguration de l’espace permanent – Domaine de Kerguéhennec. À partir du 30 juin 2019. Le Département du Morbihan possède désormais la plus importante collection publique (un millier d’œuvres) de Pierre Tal Coat. Des œuvres majeures de la collection ont été présentées ces derniers mois dans le cadre d’importantes expositions : au musée Granet d’Aix-en-Provence (40 000 visiteurs) ou actuellement au musée Hébert, musée départemental de l’Isère. Une exposition constituée essentiellement d’œuvres provenant de la collection départementale sera présentée au musée de Pont-Aven de février à juin 2019. A l’été 2019, le château, lieu patrimonial, emblématique et central, accueillera la collection permanente dans un parcours pédagogique présentant la vie de l’artiste, l’évolution de son œuvre et son contexte artistique et culturel. Ce lieu sera ouvert toute l’année.        

Dans les Hauts de France

Olivier Theyskens « In praesentia » – Cité de la dentelle et de la mode, Calais Du 15 juin 2019 au 5 janvier 2020. A l’occasion de son 10e anniversaire, la Cité de la dentelle et de la mode propose une carte-blanche au créateur belge Olivier Theyskens qui, dans une exposition originale, se livre à une rêverie dont le vêtement est l’acteur principal. Proposition esthétique inédite, conçue comme une expérience émotionnelle, « In praesentia » est un projet construit par fragments et par collisions, inspiré par un dialogue créatif entre l’œuvre singulière d’Olivier Theyskens et les collections historiques, textiles et industrielles du musée.

Jules Adler, Peindre sous la IIIe République – La Piscine, Roubaix. Du 28 juin au 22 septembre 2019. Peintre franc-comtois né à Luxeuil-les-Bains, Jules Adler (1865-1952) s’inscrit dans le courant des artistes naturalistes qui ont incarné, à la fin du XIXe siècle, une voie alternative entre les avant-gardes impressionnistes et un art plus officiel qu’on dit académique. La rétrospective présentée à Dole et Évian avant Roubaix et Paris, avec le soutien de l’association des Amis de Jules Adler, fait suite au colloque organisé par le musée de Dole en partenariat avec le Centre Georges-Chevrier en janvier 2016. Elle est l’occasion de réécrire et de découvrir l’œuvre complexe de ce peintre, pris entre modernité et académisme, de mieux comprendre ses hésitations formelles et iconographiques, son inscription dans le contexte historique, socio-culturel et politique de la Troisième République.

Peter Briggs, brouillon général – La Piscine, Roubaix
Du 29 juin au 22 septembre 2019. La Piscine s’est associée aux musées d’Issoudun, de Belfort et d’Angers pour présenter en quatre étapes le travail du sculpteur Peter Briggs. Né en 1950 en Angleterre, Peter Briggs vit et travaille en France depuis le début des années 1970. Sculpteur qui se tient à l’écart des courants dominants, il occupe une place particulière et atypique sur la scène contemporaine française et internationale.

Le travail, la lutte et les passions Bronzes belges du tournant du XXe siècle
Donation Philippe et Françoise Mongin – La Piscine, Roubaix
Du 29 juin au 22 septembre 2019. Acquis de longue date à la cause de la sculpture des XIXe et XXe siècles, le musée de Roubaix a accepté avec enthousiasme la proposition d’un couple de collectionneurs parisiens de lui faire don, sous réserve d’usufruit, d’un très bel et rare ensemble de bronzes décoratifs belges. Présentée pour la première fois au public, cette collection comprend cinq bronzes de l’emblématique Constantin Meunier (1831-1905), sept bronzes du baroque moderne Jef Lambeaux (1852-1908) et un bronze de Joseph Witterwulghe (1883-1967). J

Ise, et perdre le fil… – La Piscine, Roubaix
Du 29 juin au 22 septembre 2019. Depuis l’enfance, le fil a été, pour elle, un compagnon de vie, un allié pour fabriquer des choses, pour passer des embûches. Pas un jour, sans un point, un nœud, un tissage, un tressage. Qu’il soit brodé, cousu, estampé, le fil fonde ses créations. Il construit, partitionne et assemble des territoires de papier et de tissus. S’y échafaudent des bribes de narrations, des histoires elliptiques. Les traces, les chemins, parfois, s’interrompent et reprennent, jusqu’à se perdre, ou nous faire perdre… le fil. 

La créativité demande du courage – Musée Matisse, Le Cateau-Cambrésis Jusqu’au 30 septembre 2019. Le musée Matisse du Cateau-Cambrésis donne carte blanche aux étudiants des écoles d’art des Hauts-de-France pour créer une exposition collaborative à partir de la citation « la créativité demande du courage ». Il s’agit d’une démarche expérimentale dans laquelle la chaîne des acteurs du processus créatif s’associent pour accompagner les jeunes créateurs à déployer le potentiel de leur talent.

Le Verre en mouvement – MusVerre, Sars-Poteries. Jusqu’au 8 septembre 2019. L’exposition met en lumière la manière dont les artistes se saisissent du verre pour exprimer le mouvement, et, entre effets d’optique et interaction avec le déplacement du spectateur, faire vivre une expérience perceptive inédite. 

Conquête urbaine – Musée des beaux-arts, Calais. Jusqu’au 3 novembre 2019 Le Street Art fait-il partie de l’Art contemporain ou est-il un phénomène à part ? Difficilement classable depuis son origine, le Street Art a, en tout état de cause, acquis une place majeure dans l’histoire récente de la création. Aujourd’hui, ce mouvement artistique entre au musée. CONQUÊTE URBAINE témoigne de cette évolution d’un art illicite et contestataire vers une pratique non seulement acceptée mais même sollicitée par les acteurs publics. 

Palais des Beaux-Arts de Lille : Réouverture du département des Plans-Reliefs. Une collection révélée, un espace renouvelé. Après un atrium revisité en juin 2017, c’est le département des plans-reliefs, clé de voûte de la rénovation de 1997, qui se révèle sous un regard neuf et original après une restauration hors norme. 

Viral, du microbe au fou rire tout s’attrape ! Forum des Sciences, Villeneuve d’Ascq. Jusqu’au 1er mars 2020. Plus qu’une exposition, Viral est une expérience immersive, pédagogique, amusante et contagieuse ! Sous la forme d’un parcours organisé en 3 thèmes, elle aborde à la fois la biologie, l’épidémiologie, la modélisation mathématique, mais aussi la psychologie, les sciences sociales ou l’économie. A partir de 9 ans. A découvrir au Forum des Sciences à partir du 30 mars 2019 jusqu’au 1er mars 2020. 

Une programmation estivale riche et festive à Rodez pour célébrer le Siècle Soulages

La Ville de Rodez et Rodez agglomération ont souhaité célébrer les 100 ans de Pierre Soulages en proposant durant toute l’année 2019 une série d’événements en relation avec le siècle et l’œuvre de l’artiste. Voici les événements à découvrir cet été dans le cadre de cette célébration :

Au musée Soulages : Exposition Yves Klein, des cris bleus, présentée jusqu’au 3 novembre. Comme Pierre Soulages est identifié par le noir, Yves Klein l’est par le bleu outremer profond. Tous deux sont aujourd’hui les artistes français de la deuxième moitié du XXe siècle les plus connus au monde. L’exposition Yves Klein du Musée Soulages présente une sélection d’œuvres retraçant son aventure monochrome débutée en 1954 et qui se déclina sous diverses formes d’expression (anthropométrie, emploi d’éléments de la nature, happening…), faisant de sa vie même, une œuvre d’art. L’exposition s’intéresse également à la collaboration de l’artiste avec l’architecte Claude Parent soulevant déjà, à l’époque, les problématiques actuelles de repenser la ville, l’écologie ou du rôle de l’artiste comme révélateur d’une réalité invisible aux autres. De 1958 à 1961, Claude Parent réalise, à la demande d’Yves Klein, des dessins traduisant ses visions « d’architecture de l’air », fusion d’un architecte et d’un plasticien qui travaillait sur l’immatériel.

Au musée Fenaille : Exposition Pierre Soulages, un musée imaginaire, présentée jusqu’au 10 novembre. A l’occasion du centenaire de Pierre Soulages en 2019, le musée Fenaille organise en collaboration avec le musée Soulages, une exposition temporaire en forme d’hommage à l’artiste : « Pierre Soulages. Un musée imaginaire. ». L’exposition du musée Fenaille vise à présenter une sélection d’oeuvres et d’objets choisis par Pierre Soulages, révélant à la fois ses goûts et son attachement pour l’art préhistorique et roman, les arts primitifs ou populaires. Le musée Fenaille est le lieu de ses premières rencontres avec les œuvres du passé, l’archéologie et ses mystérieuses statues- menhirs.

À la Cathédrale Notre-Dame de Rodez : Installation de Miguel Chevalier, Digital Supernova, du 8 au 18 août 2019. Digital Supernova est une installation de réalité virtuelle générative projetée sur les voûtes de la nef, du transept, de la croisée du transept et du choeur de la cathédrale de Rodez. Trente-cinq différentes trames de lumière colorées sous forme de réseaux sinueux se développent les unes après les autres, superposées à d’étonnantes cartes du ciel imaginaires et de supernovas, explosions lumineuses d’étoiles massives. Ces grands maillages se forment et se déforment, créant des univers diversifiés sans cesse renouvelés.
Ce grand drapé virtuel de lumière se tord, se redimensionne pour créer des formes plus diversifiées et complexes. Les éléments s’attirent, se repoussent, créant un rythme de dilatation et de contraction semblable à la respiration. Les visiteurs sont invités à déambuler, s’asseoir et lever les yeux vers les cieux. Ces constellations digitales de pixels immergent les visiteurs dans une atmosphère baignée de lumière. L’installation ouvrant sur l’infini, dégage une énergie rayonnante dans cet espace de plénitude. Elle plonge les visiteurs face aux mystères de l’univers.
Lumière, couleur, mouvement, créent une poétique de la matière et élaborent une nouvelle esthétique du virtuel.

L’art dans la rue : Performances de street artistes pour la Rue Combarel – de mai à septembre 2019. Le Street Art est aujourd’hui l’expression artistique la plus populaire en France et draine un très large public. Loin du graffiti des années 80 (tag), le Street Art met en scène d’authentiques artistes aux expressions très variées. Issu du Hip-Hop dont il est la tendance graphique, il marie les cultures urbaines contemporaines et redynamise l’art contemporain.
Une structure de 3 x 8 m sera installée rue Combarel, sur le site de l’ancienne prison, côté rue. Cinq artistes ou collectif d’artistes s’y succèderont de mai à septembre 2019. Éphémère par nature, le mur est repeint avant l’intervention d’un nouvel artiste. Le public assiste en direct à la peinture de la fresque. L’ensemble de ces artistes sont présentés en permanence au Musée du Street Art (École 42 / Paris) ainsi qu’à la Station F (anciennes Halles Frayssinet / Paris 13), deux des espaces dédiés au Street Art les plus emblématiques en France. Ils sont par ailleurs présentés régulièrement dans des événements nationaux et internationaux.

Parcours dans la ville : Christian LAPIE, Le souffle du temps, jusqu’au 15 septembre 2019. Christian Lapie réalise des figures de bois brut taillées dans des troncs d’arbres calcinés et recouverts d’huile de lin.
Spécialement pour Rodez, dans le cadre du siècle Soulages, Christian Lapie nous livre une majestueuse réalisation – un ensemble de figures totémiques surgi du sol qui révèle et donne du sens à l’espace arboré du jardin public du Foirail. Avec Le souffle du temps, Christian Lapie nous invite aussi à jalonner la ville afin d’y découvrir d’autres élévations anthropomorphes. Un parcours qui nous mène jusqu’au musée Denys-Puech où l’essence même du travail du sculpteur est présentée : des figures dessinées à l’aide de jus goudronnés, des eaux-fortes sur papier vélin très épais ou encore des assemblages faits de tôles ondulées.

L’art contemporain en déambulation : parcours dans la ville, jusqu’au 15 septembre 2019 – Entrée libre chez les commerçants. Rodez agglomération et les Abattoirs, musée-Frac Occitanie Toulouse s’associent afin de proposer une découverte des collections. Les commerces du centre-ville ont répondu présent pour exposer dans leur vitrine ou à l’intérieur de leur boutique une œuvre d’art contemporain. L’art contemporain en déambulation est l’un des événements incontournables à vivre en exclusivité à Rodez, du 18 mai au 15 septembre. Un parcours initiatique à la découverte d’œuvres d’art issues des collections les Abattoirs, musée-Frac Occitanie Toulouse. En partant de la rue Combarel, jusqu’à la place de la Cité en passant par la rue du Bal, la place du Bourg et les rues piétonnes de l’hyper centre, vous pourrez découvrir des pièces originales d’artistes contemporains.
Pour L’art contemporain en déambulation, Rodez agglomération et les Abattoirs, Musée-Frac Occitanie Toulouse ont sélectionné 16 œuvres de 11 artistes sur le thème de la lumière dans la création artistique de ces 30 dernières années.

Chasse au trésor : découvrir autrement l’histoire et le patrimoine de Rodez, jusqu’au 31 décembre 2019. Au départ du musée Soulages en passant par la rue Combarel, quartier natal de l’artiste, et le centre ville ruthénois, une balade interactive en famille pour découvrir la ville. Avec une tablette ou un smartphone, l’application gratuite permettra de déambuler de rue en rue et de place en place en résolvant des énigmes. Photos, Vidéos, Audios, Effets Visuels… amèneront à découvrir la petite et la grande histoire, en mêlant de façon ludique action et réflexion. A l’issue de la balade, les « chasseurs de trésor » parvenus au bout de leur quête se verront offrir des lots par les commerces ruthénois, l’occasion de poursuivre le périple en ville !

Le Drawing Lab Paris explore les relations entre dessin et architecture

À travers l’exposition collective The Projective Drawing, le curateur invité Brett Littman, Directeur du Isamu Noguchi Foundation et Garden Museum, et ancien Directeur du Drawing Center de New York rassemble 10 artistes, pour lesquels l’architecture sous-tend le travail sans que celle-ci apparaisse pour autant ! Cette première exposition thématique ouvre le Drawing Lab encore plus largement sur la diversité du dessin contemporain.

Artistes exposés : William Cordova, Leopold Strobl, Naomi B.Cook, Master Moriguchi, Raha Raissnia, Judith Saupper, Lionel Favre, Keita Mori, Brigitte Mahlknecht, Sara Flores

Exposition The Projective Drawing – à découvrir jusqu’au 20 septembre au Drawing Lab Paris : 17 rue de Richelieu – 75001 Paris

Ouverture de l’exposition « Olivier Theyskens, In praesentia » à la Cité de la dentelle et de la mode

Pour ses 10 ans, la Cité de la dentelle et de la mode de Calais a donné carte blanche au créateur belge Olivier Theyskens qui propose, jusqu’au 5 janvier 2020, un dialogue entre ses créations et les collections historiques, textiles et industrielles du musée. L’exposition propose une série de séquences aux thématiques différentes, chacune marquée par un dispositif scénique, mettant en avant un sujet principal, accompagné de pièces complémentaires aussi bien issues des archives d’Olivier Theyskens que des collections de la Cité de la dentelle de de la mode.

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Le 11 juin 2009 était inaugurée la Cité de la dentelle et de la mode à Calais, musée à la fois de mode et d’industrie, avec l’ambition de célébrer le savoir-faire exceptionnel de la dentelle, sur un site historique et un territoire hautement symbolique. Depuis dix ans, ce sont plus de 450 000 visiteurs qui ont franchi les portes du musée et qui ont découvert l’histoire économique et sociale, les savoir-faire et techniques, les usages, mais aussi les aspects les plus contemporains de la dentelle, avec en point d’orgue la fameuse démonstration des métiers à tisser la dentelle. Pour célébrer son anniversaire, le musée se veut audacieux et met à l’honneur ses thématiques phares que sont la dentelle et la mode, en proposant une immersion dans la création actuelle à travers une exposition de mode et un accrochage inédits, ainsi qu’une programmation festive :

Lundi 8 juillet à 14h30 : visite VIP pour les enfants nés en juin 2009. La Cité de la dentelle et de la mode aura dix ans en juin. A cette occasion, elle invite les enfants nés en juin 2009 à fêter leur anniversaire avec elle ! Une visite inattendue, voire un peu spéciale, leur est dédiée… Surprises au programme ! Alors, n’attendez plus et faites connaitre les heureux élus ! Gratuit, sur réservation.

Du 8 juillet au 30 août : visites flash. Durant l’été, une médiatrice vous fera découvrir les incontournables des collections permanentes ou plonger dans l’exposition Olivier Theyskens – In praesentia à travers l’univers du créateur de mode Olivier Theyskens.
Créneaux de visites courtes (15 minutes environ), les lundis, mercredis, jeudis et vendredis, tout au long de la journée. Inclus dans le billet d’entrée.

Dès cet été et jusqu’au 17 novembre : le « Sonoscope ». A partir de juillet, des collectes de témoignages sur le thème de la dentelle seront réalisées dans la caravane du « Sonoscope » qui prendra ses quartiers sur le parvis du musée. Elles se poursuivront jusqu’aux Journées du Patrimoine les 21 et 22 septembre, pour ensuite donner lieu à une création sonore originale à découvrir le 17 novembre. Gratuit.

Samedi 21 et dimanche 22 septembre : Journées européennes du patrimoine. En cette année anniversaire, le musée met à l’honneur la thématique phare de ses collections : la dentelle tissée.
Au programme : samedi à 16h conférence d’Edith Marcq « Les belles en dentelle » (célébrités) et atelier intergénérationnel pour explorer le musée autrement (avec le soutien de l’association des Amis des Musées) et dimanche rencontres avec des professionnels de la dentelle. Accès libre. Programme complet en ligne en août.

À l’automne : projections de documentaires autour du créateur Olivier Theyskens, à qui est consacrée l’exposition de l’année, suivis de rencontres avec des professionnels de la mode. Programme dès septembre.

5 janvier 2020 : finissage de l’exposition-événement Olivier Theyskens, In praesentia.Un dernier rendez-vous festif pour clôturer l’exposition de l’année et se replonger dans l’univers ducréateur Olivier Theyskens.
Accès libre.

Tout au long de l’année : ateliers pour petits et grands. Ateliers stylisme, intergénérationnel ou arts plastiques, en famille, pour débutants ou initiés, il y en a pour tous les goûts ! La Cité renouvelle ses thématiques autour de la mode et de la création, et propose également de rencontrer les artistes qui exposent dans Dentelle etc. et de découvrir leur univers. Sur inscription, modalités à retrouver sur www.cite-dentelle.fr

  • Ateliers création avec Peggy Charles, styliste modéliste, pour adultes les 29 juin, 14 septembre et 7 décembre
  • Atelier intergénérationnel à quatre mains avec Dorothée Vantorre, artiste plasticienne, le 21 août
  • Atelier des vacances avec Dorothée Vantorre, artiste plasticienne, pour les 8-12 ans les 24 et 25 octobre
  • Ateliers avec Agathe Verschaffel, artiste plasticienne, pour les 8-11 ans le 11 septembre et pour les 5-7 ans le 27 novembre
  • Atelier pour petits et grands le 21 septembre avec le soutien de l’association des Amis desMusées
  • Atelier avec Marie-Hélène Ledoux, créatrice de vêtements et d’accessoires pour MacadamKarma, pour adultes les 5 et 6 octobre
  • Atelier avec Fanny Sautier, artiste plasticienne spécialisé dans le papier découpé, pour adultes le 23 novembre

Parution de l’ouvrage : Le Ranz des vaches, aux éditions Ides et Calendes

LE RANZ DES VACHES, DU CHANT DES BERGERS À L’HYMNE PATRIOTIQUE – PAR GUY S. MÉTRAUX ET ANNE PHILIPONA

Il y a en Suisse un air de musique antique et fort simple appelé le ranz des vaches. Bernardin de Saint-Pierre

Qu’est-ce donc que le Ranz des vaches ? C’est au départ le nom du cortège formé par les vaches au moment de la montée à l’alpage et de leur retour dans la vallée à la fin de l’estivage.
Le Ranz des vaches est, par extension, le nom du chant particulier qui accompagne traditionnellement ces deux moments forts de la vie des paysans de montagne. Il s’agit donc d’un chant des pâtres, soit un des genres les plus anciens et répandus du folklore musical. Mais le Ranz des vaches est bien plus que cela. Inscrit sur la liste du patrimoine immatériel de l’UNESCO, il est un phénomène populaire, né dans la nuit des temps dans les alpes suisses. Le Ranz des vaches du canton de Fribourg est celui qui s’est au fil du temps imposé et ancré dans la mémoire collective. C’est celui qui est à l’honneur et qui dépasse largement les frontières helvétiques. Les auteurs de cet ouvrage richement illustré, tous deux historiens, visent, d’une part, à retrouver les origines très anciennes de cette mélodie inspirant une forte nostalgie mêlée de joie, et d’en suivre la trace à travers les siècles jusqu’à nos jours. D’autre part, leur étude se penche sur le glissement qui s’est opéré d’une mélodie pastorale alpestre en un motif musical savant exploité par des compositeurs tels que Laborde, musicien à la cour de Louis XVI, Beethoven, Berlioz, ou encore Liszt qui s’en sont inspirés. Le livre présente également des partitions de musique, dont notamment celle du Ranz des vaches avec les paroles de Scribe et l’arrangement musical de Meyerbeer. Ce livre montre aussi la vie des paysans de montagne à travers des peintures, des gravures et des photographies d’objets et accessoires liés à leurs activités. Les extraordinaires poya, motif que la maison Hermès a repris dans un de ses célèbres carrés, conçu par Anne Rosat, racontent l’histoire des troupeaux. Le point du vue des touristes est également pris en compte et abondamment illustré. Enfin, cet ouvrage apporte la preuve qu’une mélodie ancestrale, ancrée dans un univers paysan alpestre, a toujours encore la faveur du public qu’il soit rural ou urbain . En effet, revisité par des groupes tels que I Muvrini, ce chant émeut des salles combles quand il est repris par le soliste, ou que Bastian Baker se l’approprie. Il sera d’ailleurs entonné par un groupe de onze chanteurs à l’occasion de la fameuse Fête des Vignerons qui rassemble à Vevey, tous les 25 ans environ, près de 400 000 personnes aux mois de juillet et d’août.

Guy S. Métraux, historien. Alors à la Commission d’histoire de l’Unesco, il avait dirigé la publication de l’ «Histoire de l’humanité ». Il est l’auteur de nombreux articles scientifiques.
Anne Philipona, historienne, Présidente de la Société d’histoire du canton de Fribourg. Elle a publié, entre autres, « Une Histoire du lait. De la montagne à la ville. »

Miroirs, reflets de l’être humain – Exposition au musée Rietberg (Zürich)

À travers 220 œuvres d’art provenant de 95 musées et collections du monde entier, le musée Rietberg met en lumière la vie mouvementée du miroir : son évolution artisanale et technologique, sa portée culturelle et sociale.

L’histoire du miroir s’étend sur plusieurs millénaires et a la particularité d’avoir pris place dans le monde entier : en Egypte ancienne, chez les Mayas du Mexique, au Japon, en France, en Italie.

Objet d’inspiration pour les uns, de fascination pour les autres, le miroir est un objet du quotidien qui a su séduire les artistes de toutes les époques. Le musée Rietberg présente pour la première fois un panorama complet de son utilisation dans l’histoire de l’art.

EXPOSITION Miroirs, reflets de l’être – 17 mai / 22 septembre 2019 – Musée Rietberg, Zürich

L’IMPRESSIONNISME D’APRÈS PONT-AVEN

Exposition présentée au musée de Pont-Aven du 20 juin au 5 janvier 2019.

Cette nouvelle exposition conçue par le musée met en lumière l’importance de la Bretagne, et de Pont-Aven en particulier, dans les explorations artistiques de Paul Gauguin et des peintres qui l’accompagnent dans cette aventure. Certains d’entre eux adhèrent totalement à ses recherches novatrices imprégnées de synthétisme et de symbolisme, d’autres partagent leur orientation entre cette révolution esthétique et des approches impressionnistes. Au départ de Gauguin, malgré la dispersion du groupe de Pont-Aven, certains artistes choisissent de rester pour cultiver ces «impressions bretonnes».

L’exposition présente 87 œuvres avec notamment des prêts du musée d’Orsay, du musée de Reims, du musée d’Art moderne du Havre, du musée d’Arts de Nantes, du musée des Beaux-Arts de Rennes, du musée des Beaux-Arts de Quimper, du Petit Palais de Genève, du Museo Thyssen-Bornemisza de Madrid, ainsi que des œuvres rarement montrées, issues de collections particulières.

Gauguin à Pont-aven : la liberté de créer

Dans une première partie, l’exposition met en valeur l’importance de la période impressionniste comme premier jalon des réflexions artistiques de Paul Gauguin (1848-1903).

L’impressionnisme lui a apporté une certaine maîtrise de la variation de la lumière en plein air, un usage plus audacieux de l’éclat des couleurs et une liberté d’expression picturale.

Paul Gauguin, encore artiste amateur, rencontre Camille Pissarro (1830- 1903) en 1874. Dès lors, il suit les leçons de son «cher maître» et s’en- gage d’abord dans une voie d’initia- tion purement impressionniste, où prédomine l’observation du réel à travers les effets de la lumière. L’exposition présente en préambule, des œuvres impressionnistes de Paul Gauguin et de Camille Pis- sarro pour marquer leur lien de filiation.

En 1886, Paul Gauguin participe à la dernière exposition des Impression- nistes à Paris avant de séjourner pour la première fois à Pont-Aven, tandis que Claude Monet (1840-1926) est au même moment à Belle-Ile-en-mer. Entre 1886 et 1889, les réflexions de Gauguin aboutissent à l’éclosion du synthétisme, auquel vont adhérer d’autres artistes avant-gardistes.

En 1889, est organisée à Paris l’Ex- position du Groupe Impressionniste et Synthétiste au Café Volpini, à côté de la Tour Eiffel ; elle manque d’homogénéité artistique. Toutefois, sous le terme « Impressionniste », Gauguin évoque avant tout la liberté farouche de créer.

Dans ce contexte, notre exposition présente aussi des œuvres plus impressionnistes que synthétistes d’Émile Schuffenecker (1851- 1934).

Les influences visibles et parfois passagères du cloisonnisme et du synthétisme dans le groupe de Pont- Aven perdurent jusqu’au départ dé- finitif de Gauguin, à Tahiti, en 1895. Par la suite, les choix stylistiques de certains peintres de Pont-Aven oscillent entre impressionnisme et post-impressionnisme, parfois teintés de japonisme.

Pont-aven après Gauguin : la voie impressionniste

La seconde partie de l’exposition valorise les voies plus impression- nistes, au sens historique du terme, empruntées par certains artistes du groupe de Pont-Aven. Ces derniers n’ont jamais totalement succombé au symbolisme de Paul Gauguin. Délais- sant les aplats de couleurs, ils s’ins- crivent, chacun à leur manière, dans la veine développée par Claude Monet en Bretagne et tentent eux aussi d’ap- porter des réponses aux vibrations atmosphériques liées à l’océan, que le maître de Giverny a eu tant de mal à maîtriser pendant son séjour breton.

Après le départ de Paul Gauguin, des peintres du groupe de Pont- Aven rejoignent les ateliers parisiens ou regagnent leur pays d’origine. En revanche, d’autres décident de prolonger leur séjour en Bretagne, d’y revenir régulièrement ou tout

simplement de s’y installer. Parmi eux, certains approfondissent leur travail d’après la nature, en plein air, et reprennent ainsi le chevalet et les tubes de couleurs le long des côtes et à l’intérieur des terres. Ils se ré-appro- prient les reflets et les irisations de la lumière de manière personnelle, dans des lieux géographiques différents. Ces «Impressionnistes de Pont-Aven» ont pour noms Henry Moret (1856- 1913), Maxime Maufra (1861-1918), Ferdinand Loyen du Puigaudeau (1864- 1930), Gustave Loiseau (1865-1935).

L’exposition dévoile des séries théma- tiques composées d’œuvres significa- tives de ces peintres, où le public peut apprécier à quel point la Bretagne fut une grande source de captation de la lumière comme le fut la Normandie avec d’autres artistes majeurs du mouvement impressionniste.

Henry Moret finit par s’installer à Doëlan, près de Pont-Aven, Maxime Maufra à Kerhostin dans la presqu’île de Quiberon, Ferdinand Loyen du Puigaudeau dans le manoir de Kervaudu près de Batz-sur-Mer, Gustave Loiseau passe de nombreux séjours à Pont-Aven. Cette adhésion à la Bretagne démontre à quel point ces artistes souhaitent être au plus près des sujets traités afin de mieux les posséder. Leur talent ne passe pas inaperçu et la fameuse Galerie des Impressionnistes de Paul Durand- Ruel (1831-1922) offre un contrat d’exclusivité à Moret et Maufra dès 1895, puis à Puigaudeau et Loiseau.

L’exposition présente une large sélection de ces 4 artistes très appréciés des grandes collections anglo-saxonnes et étrangères du début du XXème siècle.

La rue entre au musée à Calais

À travers une soixantaine d’oeuvres, le musée des beaux-arts de Calais propose de revenir sur les origines du street art et met en questionnement les grandes thématiques soulevées par ces artistes : de la contestation politique à la mise en place d’un nouveau langage… Des œuvres d’une quarantaine d’artistes, des précurseurs aux plus jeunes générations, tous les courants sont ainsi représentés et témoignent de l’évolution d’un art longtemps considéré comme illicite et contestataire vers une pratique non seulement acceptée mais même sollicitée par les acteurs publics. Cette exposition réaffirme également l’ouverture du Musée des beaux-arts de Calais vers de multiples formes d’art avec des expositions accessibles aux non-initiés.

ENFERMEMENT

Musée d’art et d’histoire Paul Eluard de Saint-Denis

Exposition du vendredi 12 avril au lundi 7 octobre 2019

Commissariat : Diane Watteau et Hervé Bacquet (Institut ACTE, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et Sylvie Gonzalez (conservateure en chef du patrimoine, directeure, musée d’art et d’histoire Paul Éluard de Saint-Denis)

Claude Lévêque, La nuit du chasseur, 2016. Carcasse de landau, renard empaillé – in. Photo Julie Joubert © ADAGP Claude Lévêque. Courtesy the artist and Kamel Mennour, Paris/London

Dans le cadre de cette exposition au musée d’art et d’histoire Paul Éluard de Saint-Denis, 16 artistes s’approprient la notion d’enfermement. Il ne s’agit pas pour eux de simplement illustrer sa dimension négative, qui peut évoquer une maladie mentale ou une incarcération. La démarche collective des artistes s’inscrit surtout dans une dynamique de relations protéiformes entre création et patrimoine, dans une rencontre privilégiée avec le musée et ses collections. Contre toutes les formes d’enfermements idéologiques, politiques, psychiques, et en écho au champ social actuel. les œuvres créées tissent des liens inédits avec les lieux du musée, au cœur desquels elles sont exposées

Avec des œuvres de :

Hervé BACQUET, BERTILLE BAK, TAYSIR BATNIJI, DOMINIQUE BLAIS, VICTOR BURGIN, DOMINIQUE DE BEIR, PIERRE FERRENBACH, PIERRE JUHASZ, CLAUDE LÉVÊQUE, OLIVIER LONG, ERNEST PIGNON ERNEST, MICHEL SICARD & MOJGAN MOSLEHI, AGNÈS THURNAUER, MICHEL VERJUX, DIANE WATTEAU

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Lucie Picandet, lauréate 2019 du Prix Drawing Now

Artiste présentée sur le stand de la Galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois / Secteur de la foire : General / stand A5

Née en 1982 à Paris, France Vit et travaille à Paris, France. L’écriture occupe une place importante dans le travail de Lucie Picandet : elle rédige des fictions inédites, en vers ou en prose, dont la plupart sont le point initial
de ses productions, à l’instar du « Dalle du Lad », long poème initiatique en prose dont elle tire un important corpus d’œuvres sur papier. Son travail mêle différentes techniques, de la broderie à l’aquarelle, de l’écriture à la peinture, révélant un univers complexe, poétique et surréaliste. En parallèle de son cursus aux Beaux Arts de Paris, Lucie Picandet suit également des études de philosophie, théologie et esthétique. Lauréate du prix Emerige en 2015, elle prend part à des expositions
dans d’importantes institutions dont l’Irish Museum of Contemporary Art de Dublin ou la Fondation d’entreprise Hermès à Paris. En 2018, elle présente son travail au Palais de Tokyo ainsi qu’à la galerie, dans le cadre de sa deuxième exposition personnelle.

Michel Mousseau et Daniel Pontoreau au Domaine de Kerguéhennec

Ce printemps, le domaine départemental de Kerguéhennec, invite à découvrir deux artistes d’une très grande singularité. Expositions du 31 mars au 2 juin 2019.

Michel Mousseau, peintre abstrait, a réalisé une centaine de dessins sur le motif lors d’une résidence au domaine.

Daniel Pontoreau, sculpteur, investit les vastes volumes des écuries avec un ensemble d’œuvres choisies.

Michel Mousseau naît en 1934 en Anjou (France). Adolescent, il découvre Cézanne au lycée Lakanal à Sceaux. Il s’échappe souvent et peint seul dans la campagne. Un camarade l’introduit dans un atelier de peintre où sont accrochés d’authentiques Soutine et Modigliani.

En 1957, deux expositions personnelles marquent le début de sa carrière de peintre, à la Galerie Malaval à Lyon et à la Galerie Tooth de Londres. Suivront pendant plus de dix ans des expositions régulières rue Bona- parte à la Galerie Motte, qui le prend sous contrat. Il s’installe définitivement en 1975 dans le 20e arron- dissement de Paris où il aménage un ancien atelier de menuisier.

Il fait rapidement évoluer sa peinture, d’abord descrip- tive, vers une certaine abstraction, où la couleur prend toute la place. La source de son inspiration demeure ce regard à l’affût qu’il porte sur le monde. Aujourd’hui, il développe sur la toile de grandes plages de franches couleurs, rouges, bleues, jaunes, qu’il met en rapport avec des tons sombres, voire très sombres d’une ma- tière dense qui retient la lumière. Quel qu’en soit le for- mat, grand comme la main ou à la taille d’un homme debout, la composition se veut à la fois monumentale et intime. Par tempérament, il fait le choix d’exprimer le versant lumineux et dynamique de la vie.

A partir des années 1990, dans le Cotentin, il entreprend un projet d’épuisement du paysage par le dessin, à l’instar de Pérec. Chaque été, même papier, même crayon, il investit le même lieu circonscrit devenu un vé- ritable atelier-dehors.Avec pour enjeu de faire évoluer le dessin en travaillant sur la forme sans changer de motif. Depuis, sont nés là plusieurs milliers de dessins, baptisés Lisières.
En septembre-octobre 2017, cette méthode transposée au Domaine de Kerguéhennec lors de la résidence de Michel Mousseau a trouvé son plein épanouissement et produit 103 dessins baptisés Territoires des origines.

Derniers impressionnistes – Le temps de l’intimité

Jusqu’au 2 juin, le Palais Lumière d’Évian présente l’exposition « Derniers impressionnistes – le temps de l’intimité ». Première rétrospective consacrée au courant intimiste de la Belle Epoque. L’exposition est dédiée à la Société nouvelle de peintres et de sculpteurs, la plus célèbre confrérie d’artistes d’une des périodes les plus riches de l’art Européen !

L’intimisme a été le dernier courant majeur de l’art français à être dévoué à la nature. Les mouvements successifs de l’art contemporain s’en sont depuis écarté. Pour cela, nos artistes furent considérés à la fin de leur carrière comme les derniers représentants de l’impressionnisme.

Deux oeuvres pour le musée des beaux-arts de Calais

Dans le cadre de l’exposition CONQUETE URBAINE, Street Art au musée, présentée au musée des beaux arts de Calais, du 6 avril au 3 novembre 2019, deux artistes ont été invités à créer deux oeuvres spécifiquement pour l’exposition :
Le Musée des beaux-arts a commandé à Alëxone la création d’une fresque de 5×6 m : Alëxone, de son vrai nom Alexandre Dizac est un peintre et illustrateur français issu du milieu du graffiti, qu’il découvre au collège en 1988 grâce à son professeur d’arts plastiques. Né en 1976 à Paris, où il vit actuellement, dès 1990 il y signe des pièces de rue calligraphiques sous un autre nom, Œdipe. Puis en 2000, tout en développant sa technique sur une grande variété de supports (toile, papier, tissu bariolé, photographies, etc.) et fort de ses études de graphisme, il poursuit son exploration des territoires urbains avec ses personnages ou animaux surréalistes qu’il intègre à ses typographies stylisées. Sa palette de couleurs, vive et variée, le distingue parmi ses pairs. Reconnu sur la scène du Street Art internationale, l’artiste puise son inspiration dans les miniatures persanes, le hip hop et la bande dessinée, tout en mettant en exergue un humour décapant qui fait sa patte inimitable.
L’artiste Romain Froquet a quant à lui été invité à réaliser une anamorphose sur l’escalier intérieur du Musée des beaux-arts : Romain Froquet est un artiste-peintre autodidacte, né à Villeurbanne en 1982 et résidant à Paris. À l’âge de 18 ans, désireux de trouver sa voie, il se rend dans la capitale pour découvrir son architecture, les musées et les expositions. C’est là qu’il fait la connaissance d’une partie des membres du collectif du 9ème Concept, ce qui va marquer un important tournant dans sa vie. Ces derniers vont en effet lui donner les clés pour se lancer dans une carrière artistique. S’intéressant aux arts ethniques, urbains et africains, Romain Froquet va s’ins- pirer des éléments propres à ces divers courants pour peaufiner son propre style. Travaillant des heures durant en atelier, testant des techniques et effectuant des voyages pour nourrir son travail, il choisit finalement de se concentrer essentiellement sur la ligne : elle sera son fil conducteur pour exprimer ses émotions et étayer sa réflexion.

Derniers impressionnistes : le temps de l’intimité

Emile Claus. Pont à Londre, 1918. Huile sur toile, 102 x 126 cm. Coll part. © Horta

Palais Lumière, Évian – du 16 mars au 2 juin 2019

Dès le 16 mars prochain, le Palais Lumière d’Evian présentera l’exposition « Derniers impressionnistes – Le temps de l’intimité ». Il s’agit de la première rétrospective consacrée au courant intimiste de la Belle Epoque. Elle est dédiée à la Société nouvelle de peintres et de sculpteurs, la plus célèbre confrérie d’artistes d’une des périodes les plus riches de l’art Européen.

Chaque printemps, à Paris, dans la fameuse galerie Georges Petit, le groupe recueillait les applaudissements de tous. Et pendant un demi-siècle, face à une modernité qui allait peu à peu tout dévorer, ses artistes séduisirent les publics et les professionnels des deux côtés de l’Atlantique.

Issus de la glorieuse génération symboliste, ils avaient respiré les mêmes parfums, et plus particulièrement celui de l’impressionnisme. Chacun d’entre eux avait son propre style, mais tous partageaient une vision sentimentale de la nature.C’est ainsi qu’ils furent quali és d’intimistes. En respectantla véracité des apparences, en perpétuant les valeurs permanentes de l’art européen, le souci de l’évocation ou de la psychologie, en s’attachant à rendre la poésie, la tendresse de leurs sujets, ils ont réussi à nous parler de nous-mêmes.

L’intimisme a été le dernier courant majeur de l’art français à être dévoué à la nature. Les mouvements successifs de l’art contemporain s’en sont depuis écarté. Pour cela, nos artistesfurent considérés à la n de leur carrière comme les derniersreprésentants de l’impressionnisme.

A la suite d’Auguste Rodin, les plus grands sculpteurs intégrèrent la Société nouvelle, mais ce sont principalement les peintres qui assurèrent la notoriété et l’unité du groupe. Seront présentés à l’exposition les peintres Edmond Aman- Jean, Albert Baertsoen, Albert Besnard, Jacques-Emile Blanche, Eugène Carrière, Emile Claus, Charles Cottet, André Dauchez, Georges Desvallières, Henri Duhem, Antonio de La Gandara, Gaston La Touche, Ernest Laurent, Henri Le Sidaner, Henri Martin, René Ménard, René-Xavier Prinet, Jean-François Raffaelli, John Singer Sargent, Lucien Simon, Frits Thaulow et Eugène Vail.

Le nouvel Espace Famille au musée de la Grande Guerre de Meaux vient d’ouvrir !

Depuis son ouverture en 2011, le musée s’est toujours attaché à être accessible au plus grand nombre et surtout à toutes les tranches d’âges, petits et grands.
Musée d’Histoire et de société, le musée de la Grande Guerre aborde à travers une scénographie immersive et de nombreuses pièces de collection, à la fois grandioses (avions, char, reconstitution de tranchées…) et au plus près de l’intime (gamelles des soldats, lettres, photographies, uniformes…), l’Histoire de l’humanité : celle de ces millions d’hommes et de femmes qui, en 14/18, ont subi cette douloureuse page de l’Histoire… nos parents, grands-parents, arrières grands-parents.

Ce nouvel espace Famille offre aux visiteurs la possibilité de faire une pause à l’arrière du front, au sein d’un cantonnement.
En 14-18, après avoir passé un moment plus ou moins long en première ligne, les soldats bénéficient d’un repos dans des zones de cantonnement. Comme eux, les visiteurs vont pouvoir profiter de cet instant pour lire, écrire à leur famille, essayer des uniformes, se photographier et découvrir des colis ! L’idée est de partager un moment de découverte et de convivialité.

En immersion dans un campement constitué de caisses et d’accessoires, les visiteurs sont plongés au sein d’une « parenthèse » de la vie du soldat, qui devient également une « parenthèse » dans leur parcours de visite, au cœur des 3000 m2 d’exposition du musée de la Grande Guerre.

Le visiteur, acteur de sa visite
Les manipulations à disposition du public au sein de cet espace :

Réconfort postal

Au cantonnement, les soldats recevaient des colis. Pendant les quatre années du conflit, énormément d’objets ont été expédiés : environ 10 milliards en 1918 ! Les soldats demandaient régulièrement à leurs proches de leur envoyer de quoi améliorer leur quotidien pour garder le moral.

Grâce à la lecture de lettres-témoignages et grâce à la diffusion de quelques odeurs clés, les visiteurs sont invités à découvrir de quoi pouvaient être composés ces colis.

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Je t’écris du front…

Pendant leurs moments de repos, les soldats écrivaient énormément de lettres pour garder le lien avec leur famille. Tout comme eux, les jeunes visiteurs sont invités à prendre place à table afin d’écrire une carte postale à l’un de leurs proches. Ils pourront ensuite l’envoyer en la glissant dans la boîte aux lettres présente dans l’espace, sans oublier de la timbrer au préalable (cartes et crayons mis à disposition).

“Dès que j’avais un instant de loisir, je prenais mon calepin pour noter mes observations. J’écrivais en ligne, j’écrivais au repos, j’écrivais partout ; mon crayon me quittait encore moins que mon fusil.” Roland Dorgelès, Les Croix de bois, 1919

Tous en uniforme !

Les jeunes visiteurs sont invités à se mettre dans la peau des soldats en enfilant les copies d’uniformes mises à leur disposition : tenue d’infirmière, uniformes français, britannique et allemand. Une fois habillés, ils peuvent se prendre en photo dans un décor pour partager le souvenir de leur expérience !

SUCCÈS – PROLONGATIONS

L’exposition Un autre œil, d’Apollinaire à aujourd’hui présentée au LAAC (Dunkerque) depuis septembre 2018 est prolongée jusqu’au dimanche 7 avril 2019 !

Ces deux semaines supplémentaires permettront aux visiteurs de profiter davantage d’œuvres rares, issues pour la plupart de collections privées et peu exposées.

L’exposition, proposée par Daniel Abadie, sera ensuite présentée à :

du 7 juin 2019 au 8 septembre 2019, Musée de l’Hospice Saint-Roch d’Issoudun,

du 12 octobre 2019 au 12 janvier 2020, Abbaye Sainte-Croix des Sables-d’Olonne

Le LAAC – informations pratiques

Alberto Magnelli, Je l’imagine, Affinités en réunion, 1938 © Adagp, Paris, 2018

Le MEG entre dans La Fabrique des contes

À partir du 17 mai, le MEG – Musée d’Ethnographie de Genève explore l’univers magique des contes.

Il était une fois…

Chacun de nous connaît des histoires commençant par ces quatre mots. De laFinlande à la Grèce, de l’Espagne aux Alpes, les contes font partie de notre patrimoine commun. Ils sont loin d’être réservés aux enfants, et pas si innocents qu’il n’y paraît. Le MEG met en lumière les récits traditionnels avec l’exposition «La fabrique des contes». À partir du 17 mai, le public pourra s’immerger dans ce monde fantastique, mais aussi découvrir son histoire ainsi que les multiples instrumentalisations dont il fait l’objet.

En franchissant le seuil du musée, le public se retrouve projeté dans une atmosphère surprenante, où les récits se vivent comme une expérience sensorielle. Huit contes, peu ou pas connus du grand public, sont mis en scène dans huit différents «théâtres de l’imaginaire». Lanterne magique, diorama, miroirs, illusions d’optique et changements d’échellepermettent de s’immerger véritablement dans l’histoire et de s’affranchir des règles du monde réel.

Plusieurs artistes contribueront à La Fabrique des contes :

Fabrice Melquiot, directeur du théâtre Am Stram Gram, a réécrit pour le MEG des versions contemporaines de des huit récits, souvent ancestraux, choisis.

Quatre illustrateurs – Carll Cneut, Camille Garoche, Jean-Philippe Kalonji, Lorenzo Mattotti, livrent chacun leur vision des contes à travers des dessins, peintures et papiers découpés.

Enfin, des objet tirés des collections européennes du MEG permettent de leur donner vie.

www.ville-ge.ch/meg

L’ours amoureux (pl. 3/5) Par Carll Cneut (1969 – ), Belgique, Gand, 2018. Huile sur papier. Réalisé pour le MEG à l’occasion de l’exposition. Photo : © MEG, J. Watts

Attaché de presse : Alexandre Minel
alexandre@observatoire.fr
07 82 28 80 94
T @Alex_Minel

Le dessin contemporain sous toutes ses formes à DRAWING NOW Art Fair

Pour en découvrir toujours plus sur le dessin contemporain, DRAWING NOW Art Fair multiplie les événements !

Depuis 2007, le printemps parisien se place sous le signe du dessin contemporain ! Ce rendez-vous attendu chaque année, depuis 13 ans, promet au public amateur, collectionneur et professionnel une rencontre unique avec le medium dessin sous toutes ses formes. Pendant 5 jours le Carreau du Temple va battre au rythme du dessin, de ses ateliers pour enfants, de ses talks et de ses rencontres.

ACTION ! : LE DESSIN PERFORMÉ. Le dessin est souvent considéré comme un art performatif, une pratique de l’endurance et de l’effort physique, mais aussi de la captation sur le vif. Ainsi, il s’associe volontiers à la danse, à la conférence artistique, à l’activisme, à la musique…
Expérimental, cet échange dans la durée et dans un lieu précis comprend la trace graphique d’un acte ou d’une pensée en mouvement comme une mesure visuelle, parfois éphémère, d’une expérience quasi-impondérable. Lors de performances, ou enregistrements d’actions de dessin, les outils graphiques se réinventent et les différentes pratiques se dilatent. La ligne serpentine vers le mot écrit, la parole, l’interprétation musicale, le geste dansé, la topographie – dans l’espace transitoire de l’art. Traits, papiers, diagrammes, dansent, jouent, crient, pensent – le temps d’une performance.
Joana P. R. Neves, directrice artistique

PROGRAMME DETAILLE :

Mercredi 27 mars
12h – Marianne Mispelaëre
Niveau -1 / toute la journée
Le travail de Marianne Mispelaëre se rapporte au langage, aux signes, au dessin et à la parole écrite dans une dynamique de la communication, des livres au storytelling. Elle consacre aussi sa pratique à faire et refaire le langage à travers la ligne, le diagramme et le corps. Ses actions de dessin, notamment, prennent le corps entier et le mènent à un point de contact extrême avec la ligne mouvante du présent.

13h – Benjamin Hochart
Rez-de-chaussée et extérieur
L’action de Benjamin Hochart reprend le langage spécifique de la manifestation et de la revendication sans pour autant révéler son message. Protestation intermédiaire entre le monde de l’art et du travail, elle s’oriente plutôt vers le dessin comme labeur, et l’art comme interface entre la vie politique et la vie poétique.

Jeudi 28 mars
13h – Benjamin Hochart
Rez-de-chaussée et extérieur
L’action de Benjamin Hochart reprend le langage spécifique de la manifestation et de la revendication sans pour autant révéler son message. Protestation intermédiaire entre le monde de l’art et du travail, elle s’oriente plutôt vers le dessin comme labeur, et l’art comme interface entre la vie politique et la vie poétique.

15h – Nikolaus Gansterer
Niveau -1 / 30’
Nikolaus Gansterer explore la pensée, l’histoire et
le savoir à travers des diagrammes, le langage du corps, la mémoire et des matériaux hors-normes qui ouvrent le dessin vers le territoire du story-telling et de la reflexion. Entre une conference, une digression et une lecture, ses performances subliment l’usage de l’association et du rêve schématique.

17h – Michail Michailov
Extérieur / 2h
Les performances de Michail Michailov, profondément connectées à ses dessins de poussière (qui lui ont valu le prix Drawing Now l’année dernière), dans l’espace public, arrêtent le mouvement de la ville.
Elles apportent une zone de focus et de méditation qui permet au spectateur d’être dans le même état d’esprit que l’artiste, lorsqu’il dessine.

Vendredi 29 mars
12h30 – Diogo Pimentão
Niveau -1
Abstrait et performatif, le travail de Diogo Pimentão part du dessin et de sa pratique de sports extrêmes comme des sauts de falaises ou le saut en parachute. Ses performances lèvent le voile sur son travail d’atelier tout en explorant de potentiels développements pour sa pratique, permettant aussi d’utiliser des matériaux ou bien son propre corps de façon inusitée.

13h – Benjamin Hochart
Rez-de-chaussée et extérieur
L’action de Benjamin Hochart reprend le langage spécifique de la manifestation et de la revendication sans pour autant révéler son message. Protestation intermédiaire entre le monde de l’art et du travail, elle s’oriente plutôt vers le dessin comme labeur, et l’art comme interface entre la vie politique et la vie poétique.

14h30 – Camille Bondon Niveau -1 / 33’Camille Bondon explore le dessin no spécialisé, lorsque la main est connectée à l’esprit dans le but d’exprimer, sans égard pour l’esthétique, une idée ou une histoire. Souvent participatives ou ayant inclus un groupe de personnes au préalable, les actions de l’artiste sont comme des conférences artistiques qui mènent les spectateurs vers des perspectives inattendues dans des territoires connus. Le langage et les signes sont à la base de sa pratique mais la parole est le lien entre le dessin et le monde.

16h – Jean-Christophe Norman
Extérieur / 3h
En tant que performeur et artiste plasticien, Jean- Christophe Norman examine le territoire de l’écriture dans le monde entier. Les longues performances de l’artiste durent le temps d’un livre et d’un espace donné, constituant une expérience incarnée du livre, autant pour lui-même que pour les passants. Marcher et écrire dans les rues d’une ville est une façon de questionner des frontières conventionnelles et d’expérimenter
les grandes narratives de nos histoires superposées (comme Les mille et une nuits ou l’Ulysse de James Joyce par exemple), pour soi-même et dans l’espace.

Samedi 30 mars
12h – Kevork Mourad
Niveau -1 / toute la journée
Les environnements créés par Kevork Mourad sont faits avec des couches de papier ou de tissu portant des dessins improvisés, véhiculant des projections et mémoires du pays où il a grandi, la Syrie. Avec des outils de dessin improvisés, il dessine des villes impossibles et des civilisations hybrides, remplies de calligraphies inventées, superposant les temps et retraçant des cultures perdues.

13h – Benjamin Hochart
Rez-de-chaussée et extérieur
L’action de Benjamin Hochart reprend le langage spécifique de la manifestation et de la revendication sans pour autant révéler son message. Protestation intermédiaire entre le monde de l’art et du travail, elle s’oriente plutôt vers le dessin comme labeur, et l’art comme interface entre la vie politique et la vie poétique.

16h30 – Chourouk Hriech
Niveau -1
Le corps est au cœur de la pratique de dessin de Chourouk Hriech. Le corps flâneur, le corps pensant,
le corps qui chante, parfont sa pratique. Ses dessins détaillés sont des espaces fictionnels extraits de la vie, de la littérature, des objets et des matériaux qu’elle emploie pour dessiner. L’aisance délectable avec laquelle elle étire le temps et incorpore son entourage, ainsi que sa propre présence, dans les dessins en train de se faire, est une expérience unique pour le spectateur.

Dimanche 31 mars
12h – Ana Garcia-Pineda
Niveau -1 / 15’
Pour l’artiste catalane Ana Garica-Pineda, le dessin est une interface entre la pensée, le langage, les signes et le sens. Ses performances sont toujours uniques et jamais répétées, un lien momentané à son histoire, à elle-même et son public – un exercice de mémoire et de storytelling à travers la ligne.

13h – Benjamin Hochart
Rez-de-chaussée et extérieur
L’action de Benjamin Hochart reprend le langage spécifique de la manifestation et de la revendication sans pour autant révéler son message. Protestation intermédiaire entre le monde de l’art et du travail, elle s’oriente plutôt vers le dessin comme labeur, et l’art comme interface entre la vie politique et la vie poétique.

16h – Ana Garcia-Pineda
Niveau -1 / 15’
Pour l’artiste catalane Ana Garica-Pineda, le dessin est une interface entre la pensée, le langage, les signes et le sens. Ses performances sont toujours uniques et jamais répétées, un lien momentané à son histoire, à elle-même et son public – un exercice de mémoire et de story-telling à travers la ligne.

A VOIR TOUS LES JOURS SUR LE SALON :
Niveau -1

Nicole Wendel
Installation vidéo
Dans les performances de Nicole Wendel, le dessin est la trace résiduelle du corps en mouvement. Le dessin est redéfini par ses actions, parfois en miroir avec un autre performeur, et par la rencontre unique entre des matériaux organiques et l’exploration physique de leur potentiel. Pour elle, le dessin performé est le point de de part d’une plateforme universelle de communication.

John Wood & Paul Harrison
Installation vidéo
Le travail frugal et essentiel de John Wood et Paul Harrison illustre les triomphes et les tribulations advenant de l’art ou de la vie, en mettant en scène des actions menées par leurs propres corps, par des objets mouvants ou immobiles ou par des combinaisons
des deux. Les vidéos ont une logique interne stricte. L’action est en rapport direct avec la durée de l’œuvre, qui devient comme un diagramme de la joie et de l’absurdité d’être là.

Stéphanie Rollin & David Brognon
Installation video
Associant géographie, topologie et la ligne, les actions de Stéphanie Rollin & David Brognon embrassent le territoire et, avec lui, les subtilités socio-politiques d’endroits spécifiques. Des îles avec des prisons à un terrain de sport dont la grille est de travers, les lieux où ils enregistrent leurs actions révèlent des courants souterrains, l’absurde et la bravoure de la nature humaine.

Mathieu Bonnardet
Installation video
Les dessins, sculptures et vidéos de Mathieu Bonnardet sont créés dans l’espace entre l’action et la trace. Ils sont produits dans des espaces fermés où ses actions sont enregistrées sans public et mènent le corps de l’artiste aux limites même de sa résistance. Son travail explore le graphite comme un matériau résiduel, une trace qui à la fois reçoit et crée le langage rendu visible du mouvement.

TALKS : UN PROGRAMME DE RENCONTRES AVEC DES PERSONNALITÉS INTERNATIONALES
Moment privilégié pour la rencontre des professionnels du dessin contemporain du monde entier, le salon donne la parole à des intervenants spécialisés en art contemporain autour de Talks et d’Entretiens d’artistes. De la performance à la place des femmes, en passant par ce que le dessin a à nous apprendre, chaque année de nouvelles thématiques viennent compléter nos questionnements sur ce médium. Chaque Talk dure 1h.


Programme :

Jeudi 28 mars – Espace Talks au niveau -1
16h : Entretien d’artiste – en français
Entretien privilégié entre une personnalité du monde de l’art contemporain et un artiste dont le dessin, sous toutes ses formes, est au centre de sa pratique. Moment d’échange pour en savoir plus sur le processus de création artistique. Avec :
• Marianne Mispelaëre, artsite, Aubervilliers, France
• Véronique Souben, directrice du Fonds Régional d’Art Contemporain Normandie Rouen, membre du comité de sélection, France

17h30 : ACTION ! LE DESSIN PERFORMÉ – en anglais
Le dessin peut-il être considéré comme un art performatif ? La performance peut-elle incorporer le dessin ? Y a-t-il un marché pour l’action de dessin ? Nos invités tenteront de répondre à ces questions du point de vue artistique, curatorial et commercial. Avec :
• Nikolaus Gansterer, artiste, Vienne, Autriche
• Will Kerr, curateur, artiste et co-fondateur de “A performance Affair”, Bruxelles, Belgique
• Christian Alandete, directeur artistique de l’Institut Giacometti et Curateur du programme Partitions Performances à la Fondation d’entreprise Ricard, Paris, France

Vendredi 29 mars – Espace Talks au niveau -1
17h30 : Entretien d’artiste – en anglais
Entretien privilégié entre une personnalité du monde de l’art contemporain et un artiste dont le dessin, sous toutes ses formes, est au centre de sa pratique. Moment d’échange pour en savoir plus sur le processus de création artistique. Avec :
• Adam Budak, conservateur en chef, National Gallery de Prague, et membre du comité de sélection, République Tchèque • Jorinde Voigt, artiste, Allemagne

Samedi 30 mars – Auditorium
11h30 : Le Mois du dessin – en français
Restitution et entretiens du Mois du dessin 2019, présentation de la saison 2020

14h : Qu’est-ce que le dessin peut nous apprendre ? – en Anglais
Favorisant l’expérimentation, le dessin mène souvent à d’autres média. Il conduit à des pratiques comme la calligraphie ou l’architecture, entre autres (parti-pris de notre secteur Process). Comment cette capacité à connecter des domaines différents s’engage-t-elle avec le spectateur ? Avec :
• Florence Neal, directrice et co-fondatrice du Kentler International Drawing Space, Brooklyn, USA
• Filipa Oliveira, directrice de Casa da Cerca et curatrice du Navigator Art on Paper Prize• Joana P. R. Neves, modératrice, directrice artistique du salon, Paris et Londres, France et UK
15h30 : Entretien d’artiste – en français
De tous temps, Martial Raysse développe une œuvre polymorphe qui réserve au dessin une part primordiale. Qu’il l’appréhende à part entière ou en amont d’une autre forme de création. Dans tous les cas, il est un axe fondateur de son esthétique. Avec :
• Martial Raysse, artiste, France
• Philippe Piguet, critique d’art et commissaire indépendant (directeur artistique du salon de 2010 à 2018)

17h : Les politiques du dessin – les autres et nous – en anglais
Comment le dessin définit-il des frontières et des identités, parmi ceux qui savent et ceux qui ne savent pas dessiner, ceux qui dessinent des figures et ceux qui explorent les lignes abstraites, ceux qui dessinent dans la rue et ceux qui le font solitairement, ceux qui achètent du dessin et ceux qui ne le font pas ? Avec :
• Laura Hoptman, directrice exécutive du Drawing Center, New York, USA
• Elsy Lahner, conservatrice art contemporain, Albertina Museum, Vienne, Autriche
• Edouard Kopp, conservateur en chef du Drawing Institute, Menil Collection, Houston, USA
• Joana P. R. Neves, modératrice, directrice artistique du salon, Londres, UK

Dimanche 31 mars – Espace Talks au niveau -1 15h : Le monstre féminin – en anglais
Historiquement le féminin “se montre” dans l’art. Lorsque des femmes montrent le féminin, y a-t-il un changement dans la représentation ? Parler des vicissitudes du corps féminin, ou bien de sa sexualité, est parfois perçu comme monstrueux. Nos invitées contribuent à la discussion féministe actuelle par le biais de leur expérience en tant que femmes dessinatrices. Avec :
• Emil Ferris, auteure de BD, USA
• Hippolyte Hentgen, duo d’artistes, France
• Daria de Beauvais, modératrice, curatrice sénior au Palais de Tokyo, Paris, France

17h : Hommage à Pierrette Bloch – en français
A l’idée d’une infinitude, Pierrette Bloch – qui nous a quittés en juillet 2017 – laisse derrière elle une œuvre forte et singulière, caractérisée par la déclinaison d’un vocabulaire de formes graphiques élémentaires. Avec :
• James Caritey, ancien assistant de l’artiste, Paris, France • David Quéré, physicien et ami de l’artiste, France
• Philippe Piguet, critique d’art et commissaire indépendant (directeur artistique du salon de 2010 à 2018)

Les Éditions Hazan rendent hommage à Léonard de Vinci

Dans le cadre des festivités organisées à l’occasion des 500 ans de la mort de Léonard de Vinci en 2019, les Éditions Hazan ont décidé de mettre en lumière ce génie de la Renaissance avec la parution de trois beaux livres qui lui sont consacrés :

  • Léonard de Vinci, par Daniel Arasse

Ce livre porte sur Léonard un regard neuf. Il montre comment cet autodidacte a fini par devenir l’un des grands savants de son temps. Daniel Arasse nous explique comment l’artiste a pu créer une œuvre d’ingénieur civil et militaire, d’urbaniste, de décorateur de théâtre, d’architecte, de sculpteur, de peintre, et comment cette œuvre si vaste est d’une totale cohérence.

Parution : 6 février

  • Léonard de Vinci, par Gennaro Toscano

Cet ouvrage, paru en co-édition avec le musée du Louvre, permet aux enfants (à partir de 8 ans) de découvrir la vie et l’œuvre monumentale de Léonard de Vinci. Au fil de ses voyages, les enfants pourront découvrir d’autres personnages brillants comme Botticelli, Michel-Ange, Raphaël, les Médicis, les Sforza ou François Ier.

Parution : 6 février

  • Léonard de Vinci par le détail, par Stefano Zuffi

Ce volume célèbre l’artiste en mettant au « premier plan » une trentaine de chefs-d’œuvre parmi lesquels L’Annonciation, Le Baptême du Christ, La Dame à l’hermine, La Joconde, La Vierge aux rochers, La Cène, et quelques-uns de ses plus beaux dessins. L’appareil iconographique, très riche, est structuré par thèmes et commenté par l’auteur qui, avec brio et carte, accompagne le lecteur à la découverte de cette personnalité géniale.

Parution : 20 février

Le Parc Zoologique de Paris fête ses 5 ans de réouverture

Le 12 avril 2019, le Parc Zoologique de Paris aura 5 ans. Un week-end festif et l’annonce de l’arrivée de représentants de 5 nouvelles espèces, dans chacune des 5 zones géographiques que compte le Parc, marqueront cet anniversaire

5 ans, 5 nouvelles espèces

5 nouvelles espèces, faciles à acclimater, visibles tout le temps et par tous les temps, feront leur entrée au Parc Zoologique de Paris. 

Les arrivées s’échelonneront tout au long de l’année 2019. Au-delà de la symbolique du chiffre 5 (5 ans, 5 biozones, 5 espèces), l’introduction de nouvelles espèces par zone géographique est en accord avec l’un des principes fondateurs du Parc : la présentation des animaux dans leur milieu naturel. 

Le portrait des nouveaux arrivants est à découvrir dans le dossier de presse.

Un grand week-end festif les 12,13 et 14 avril 2019

Durant ces trois jours, l’entrée sera gratuite pour les enfants de moins de 13 ans.

Un grand jeu concours est organisé avec dix lots à gagner dont une nuit au zoo.  La remise de ce prix aussi original qu’inédit aura lieu le 12 avril. 

Les gagnants vivront ainsi une expérience unique : ils assisteront à la fermeture et à l’ouverture du Parc avec les équipes animalières puis passeront la nuit dans un site privilégié du Parc.

5 « Rendez-vous sauvages » durant les vacances scolaires

Les « Rendez-vous sauvages » se sont installés dans la programmation du Parc depuis 2016 et sont bien identifiés par public. Sans changer de nom, ni de concept, les « RVS » vont désormais présenter une offre plus large, aussi bien sur le contenu que sur la durée. 

Programmés lors des vacances scolaires et non plus sur un week-end, les nouveaux « Rendez- vous sauvages » mettront en valeur l’ensemble des caractéristiques d’une bizone avec un focus sur les nouveaux arrivants. L’objectif : valoriser l’environnement paysager, sensibiliser le public aux interactions au sein des différents milieux naturels et élargir la présentation à d’autres domaines.

Le Siècle Soulages

Rodez, l’exception culturelle

La Ville de Rodez et Rodez agglomération souhaitent célébrer les 100 ans de Pierre Soulages et proposent une série d’événements en relation avec le siècle et l’œuvre de l’artiste. Cette année 2019 permettra également de témoigner de l’exception culturelle de la ville de Rodez. En effet, c’est à Rodez et nulle part ailleurs qu’il est possible de voir la plus importante collection au monde d’œuvres de Pierre Soulages, dans un écrin architectural qui a permis au cabinet RCR Arquitectes de recevoir le Prix Pritzker en 2017 et qui abrite également le café de Michel Bras, élu par ses pairs meilleur chef cuisinier au Monde en 2017. Une excellence qui fait, après 5 ans d’ouverture, du musée Soulages l’un des tous premiers musées de province, lieu culturel emblématique et point fort, aux côtés de la cathédrale et du patrimoine architectural de la ville, de l’attractivité touristique du territoire.

Tout au long de l’année, plusieurs événements sont programmés autour de 7 thématiques : MONUMENTAL : parcours d’art contemporain dans la ville / EBLOUISSANT : lumières sur et dans la ville / SURPRENANT : métiers d’art, patrimoine / MUSICAL : concerts, lectures musicales / GOURMAND : expression culinaire / REMARQUABLE : les expos des musées / SPECTACULAIRE : art urbain

Teaser

EURANTICA BRUSSELS : CENT GALERISTES ET ANTIQUAIRES PASSIONNÉS !

Tableaux modernes, meubles anciens ou design, bijoux ou encore toiles de maîtres flamands seront au rendez-vous de l’édition 2019 d’Eurantica Brussels Fine Art Fair qui ouvrira ses portes du 26 au 31 mars 2019 à Brussels Expo. Une foire plus grande autour de 3 piliers : tableau, mobilier et bijoux 

Une foire plus grande autour de 3 piliers : tableau, mobilier et bijoux

La foire rassemblera une centaine d’exposants belges et étrangers qui occuperont cette année une surface élargie de 15%.
Le tableau moderne sera là en force, défendu par de grands spécialistes comme les galeries anversoises Raf Van Severen, NF Art Gallery ou de Beukelaer-Nordin Fine Arts.
Le Design et l’Art nouveau seront représentés cette année, entre autres par la Galerie Thibaut Wolvesperges Art and Furniture (Bruxelles) et la Galerie Haesaerts – le Grelle (Bruxelles).
Le bijou, secteur extrêmement actif et traditionnellement bien représenté à la foire sera présenté par Ciel Mes Bijoux! (Bruxelles), Collectors Gallery et la galerie Riondet (Lyon), spécialisée dans les montres de collection. 
Les maîtres flamands seront également à l’honneur, présentés à la Galerie Barrez (Paris) mais aussi chez Frederik Muller Antiek (Anvers).

2019 : une année placée sous le signe de l’innovation au Château de Vaux-le-Vicomte

En 2018, le Château de Vaux-le-Vicomte a signé sa meilleure fréquentation depuis son ouverture au public en 1968 avec 317 061 visiteurs (augmentation de 8% par rapport à 2017) 

Pour la saison 2019, le Château espère confirmer ces excellents chiffres en proposant deux nouveaux projets innovants à ses différents publics.

  • La création d’un parcours sonore immersif dès le mois de mai : deux parcours, pour les adultes et pour la famille, proposeront de revivre l’histoire de Nicolas Fouquet à travers un parcours sonore spatialisé qui se concentrera sur différents moments la vie du Surintendant de Louis XIV. Grâce à cette expérience technologique, mise en place dans un château en France pour la toute première fois, le visiteur entendra également l’ambiance sonore autour des personnages comme s’il était avec eux (chuchotements, froissements des costumes, bruits de vaisselle, claquements de portes, etc.) Pour permettre ce parcours immersif de « cinéma sonore », des balises seront dispersées dans le château et communiqueront avec le casque du visiteur pour déclencher automatiquement les scènes au fil de la déambulation.
  • L’installation d’une œuvre d’art éphémère dans les jardins à la française au mois de juin : en remplacement des buis du Parterre des Boulingrins (malades et âgés), le Château de Vaux-le-Vicome a décidé d’installer l’œuvre d’art d’un artiste ayant participé à un appel à candidatures initié par la famille de Vogüé en 2018. Celle-ci épousera parfaitement le contour actuel des broderies, reflétera le ciel et sera visible pour une durée de cinq ans

L’exposition « Haute dentelle » s’exporte aux Pays Bas fin 2019

En 2018, la Cité de la dentelle et de la mode a proposé un coup de projecteur inhabituel sur son propre patrimoine, la dentelle tissée, une première depuis l’ouverture du musée il y a 10 ans. Aussi, l’exposition « Haute Dentelle » était-elle attendue ! Telle une photographie instantanée, elle porte son regard sur les usages contemporains de la dentelle dans la haute couture et le prêt-à-porter de luxe. Quatorze maisons de la scène française et internationale et une soixantaine de robe haute couture ont su ravir le public du 9 juin 2018 au 6 janvier 2019.
Ainsi avec plus de 25 000 visiteurs, le pari est réussi pour cette exposition exigeante, et ce succès s’inscrit dans les précédents des grandes monographies consacrées à Hubert de Givenchy en 2017 et Cristóbal Balenciaga en 2015.
Conférence professionnelle en présence des maisons Chanel et Valentino, ateliers dirigés par les artistes textiles tels Aurore Thibout et Vincent Richard de Latour, auront été des moments privilégiés et remarqués.

Fort de son succès, l’exposition va trouver place hors les murs l’an prochain. L’exposition s’exporte aux Pays-Bas. Du 16 novembre 2019 au 10 mai 2020, « Haute Dentelle » renommée « the Art of Lace » sera présentée au TextielMuseum de Tilbourg. 
De CHANEL à VUITTON en passant par IRIS VAN HERPEN, les grands noms de la couture seront présents dans une version réadaptée à ce lieu plus intimiste.
Sylvie Marot, commissaire indépendante, assure de nouveau le commissariat et la direction artistique de ce nouvel opus.
Sylvie Marot signait ici sa seconde collaboration avec la Cité de la dentelle et de mode. Son précédent catalogue d’exposition Anne Valérie Hash. Décrayonner, au titre éponyme de l’exposition qui s’est tenue à la Cité en 2016, a reçu le Grand Prix du Livre de Mode 2017.

Vidéo de l’exposition « Haute dentelle » présentée à la Cité de la dentelle et de la mode, à Calais, du 9 juin 2018 au 6 janvier 2019

Exposition Charles Filiger chez MALINGUE du 27 mars au 22 juin 2019

Galerie MALINGUE, 26 Avenue Matignon 75008 PARIS

Fidèle à son attachement aux artistes de l’Ecole de Pont-Aven et de l’entourage de Paul Gauguin, la galerie Malingue présente au printemps 2019 une exposition consacrée à l’œuvre trop méconnu de Charles Filiger (1863-1928).

Pour la première fois depuis près de 30 ans,un large panorama de la production de cet artiste rare sera offert aux amateurs et curieux (dernière exposition Filiger en 1990, au Musée d’Art Moderne de Strasbourg, et en 2006, à Quimper, une exposition explorait spécifiquement les rapports d’André Breton avec l’œuvre de Filiger).

Près de 80 œuvres de Filiger seront exposées– y compris les publications qu’il illustre – provenant de collections privées et de musées (Albi, Quimper, Brest, Saint-Germain-en-Laye) dont le magnifiqueJugement dernier de la collection Josefowitz, conservé à l’Indianapolis Museum of Art.

Grâce à André Breton, l’œuvre de Filiger est redécouverte, à la fin des années 40, à la faveur de l’exposition Gauguin et ses amis organisée par Maurice Malingue, – père de Daniel Malingue – à la Galerie Kléber à Paris. Aujourd’hui, Daniel Malingue et sa fille Eléonore présentent cette exposition, réunissant trois générations autour d’une passion partagée.

André Cariou, Historien d’art, Conservateur en chef du Patrimoine et ancien Directeur du Musée des Beaux-Arts de Quimper, est le commissaire de l’exposition. Il prépare parallèlement la publication du Catalogue raisonné de l’œuvre de Filiger ainsi qu’une édition commentée de sa correspondance (à paraître aux Éditions Locus Solus, mars 2019).

Des textes des historiens d’art Roland Recht et Jean-David Jumeau-Lafond apporteront leur analyse éclairante sur la place de l’œuvre dans le mouvement symboliste et plus largement dans l’art de la fin du XIXe et du début du XXème siècle.

L’exposition sera accompagnée d’un catalogue reproduisant chaque œuvre en couleurs. Poursuivant sa politique de soutien à un organisme de lutte contre le cancer, la galerie versera intégralement le produit de la vente du catalogue à l’association Vaincre le Cancer.

Immersion dans la colonie d’Arles fondée par Jules César

Du 8 février au 26 mai 2019 – Exposition « César et le Rhône. Chefs-d’oeuvre antiques d’Arles » au Musée d’Art et d’Histoire de Genève

La Saison antique au Musée d’art et d’histoire de Genève (MAH) s’ouvre avec l’exposition César et le Rhône. Chefs-d’œuvre antiques d’Arles. Elle présente un ensemble d’objets remarquables, exceptionnellement prêtés par le Musée départemental Arles antique (MDAA) et le musée du Louvre ainsi que par plusieurs autres institutions. L’exposition propose une immersion dans la colonie fondée en 46 av. J.-C. par Jules César. Parmi les pièces phare présentées figurent de nombreuses trouvailles faites dans le Rhône, dont le buste présumé du célèbre dictateur mis au jour en 2007.

FAN.92.00.1907. Poids. Bronze sur âme de plomb. Ronde-bosse.

Exposition Tal Coat au musée de Pont-Aven

Le Musée de Pont-Aven présente, en partenariat avec le Domaine départemental de Kerguéhennec en Morbihan, une exposition temporaire consacrée à l’artiste Pierre Tal Coat, intitulée Tal Coat (1905-1985) – En devenir, du 1er février au 10 juin 2019.

Le parcours permanent du nouveau Musée de Pont-Aven présente la révolution artistique initiée par les théories de Paul Gauguin et Émile Bernard à la fin du XIXe siècle. Cette étape majeure ouvre la voie à de nouvelles esthétiques et notamment à l’abstraction, au XXe siècle. Une exposition rétrospective sur l’oeuvre de Tal Coat est l’occasion de valoriser un travail artistique trop méconnu du grand public.

Né à Clohars-Carnoët, près de Pont-Aven, Pierre Tal Coat, né Jacob (1905-1985), dit « Tal Coat », est fils de pêcheur. D’abord apprenti forgeron, une bourse lui permet de devenir brièvement clerc de notaire, à Arzano (Finistère). En 1924, il est mouleur et peintre sur céramique à la faïencerie Henriot. À Paris, il travaille à la manufacture de Sèvres et comme modèle à l’Académie de la Grande Chaumière. Après ces divers métiers, il devient artiste autodidacte. Au Louvre, il étudie l’art des grands maîtres des écoles françaises et italiennes du XVIème siècle, ce qui influencera son approche de l’espace. Henri Bénézit, jeune collaborateur puis directeur de la Galerie Fabre, est séduit par ses dessins et pastels. Ce dernier organise une première exposition en 1927. C’est à cette occasion que Pierre Jacob choisit le nom de TAL COAT (“front de bois”), afin d’éviter la confusion avec Max Jacob. Dès lors, il s’installe à Paris et rencontre notamment Félix Fénéon, Ernest Hemingway, Francis Picabia, les frères Giacometti, Gertrude Stein. Le portrait de cette dernière remportera le prix Paul Guillaume, en 1936.

En 1940, démobilisé, il part en Provence avec des amis artistes sur les pas de Cézanne. Son expression artistique prend alors un tour plus concis et ses compositions se construisent sur de grands rythmes. En 1957, il se fixe à Forges-lesbains (Essonne). Ses expositions se multiplient à travers le monde : Paris, Londres, New York, Berlin, Tokyo, etc. Il accompagne de ses dessins les poèmes d’André du Bouchet et, en 1968, reçoit le Grand Prix National des Arts. Une importante rétrospective lui est consacrée, en 1976, à Paris, au Grand Palais. Au contact de la nature tumultueuse des progressivement incorporée au paysage comme en témoigne la suite des Profils sous l’eau. Dans les années 50, sa peinture se libère tout à fait des conventions de la composition classique et de l’espace pictural hérité de la Renaissance. Les éléments semblent fusionner dans un même mouvement, toujours en expansion. Au début des années 60, Tal Coat s’installe à Dormont, non loin de Giverny, dans la vallée de la Seine. C’est là qu’il accomplira pleinement son oeuvre, après de profondes remises en cause qui déconcertent souvent ses contemporains, y compris ses plus fervents admirateurs. La liberté de peindre est à ce prix. Dans cette dernière période, il produit un ensemble d’oeuvres (peintures, dessins, gravures) qui n’ont aucun équivalent dans l’histoire de l’art et qui font de lui l’égal des plus grands. Cette exposition est organisée en partenariat avec le Domaine départemental de Kerguéhennec, en Morbihan, qui conserve un fonds de 1200 oeuvres de Tal Coat dont plus de 400 gravures et 500 dessins.

Le Musée de Pont-Aven, par cette exposition, entend poursuivre son projet scientifique et culturel en approfondissant et diffusant la connaissance sur les artistes attachés à la Bretagne et imprégnés des théories modernes de l’art. Cette rétrospective permettra de présenter une sélection de 85 oeuvres (63 peintures, 19 oeuvres d’arts graphiques, 3 sculptures), certaines inédites, dont une grande partie provient du fonds conservé par le Conseil Départemental du Morbihan, de collections publiques et de particuliers. Un catalogue de 168 pages sera édité par Locus Solus pour l’occasion. Toutes les oeuvres de l’exposition y seront reproduites. La scénographie est réalisée par Éric Morin, auteur de nombreuses scénographies notamment au Fonds Hélène et Edouard Leclerc pour la Culture et dans plusieurs musées et centre d’art de Bretagne.




Peindre dans la vallée de la Creuse, 1830 – 1930 / Exposition à l’Atelier Grognard

GUILLAUMIN Armand, La Creuse à Génétin, huile sur toile, 1906, 61 x 73 cm, ©Vincent Escudero, musée de Châteauroux

Du 1er février au 26 mai 2019, l’Atelier Grognard (centre d’art situé à Rueil-Malmaison, à 100m du Château de l’impératrice Joséphine), présente une toute nouvelle exposition sur l’importance du foyer artistique que fut la vallée de la Creuse entre 1830 et 1930. En effet, près de 400 artistes, venus de toute l’Europe, se sont rendus en Creuse durant ce siècle charnier pour l’évolution de l’histoire de l’Art.

La romancière George Sand participa grandement au rayonnement de la vallée de la Creuse. Tombée amoureuse de la région, elle y acheta une maison où elle invita tous ses amis artistes, faisant de ce lieu, un lieu prisé par les plus célèbres artistes parisiens.

De 1830 à 1930, la vallée de la Creuse accueillit donc tour à tour Jules et Victor Dupré, Théodore Rousseau, George et Maurice Sand, Claude Monet, qui y initia son principe des séries, Armand Guillaumin, qui y vécut pendant près de 30 ans, y formant des élèves, Francis Picabia, Clémentine Ballot et Paul Madeline.

L’Atelier Grognard propose donc à ses visiteurs de découvrir la vallée de la Creuse durant cette période fastueuse et l’influence que ce territoire a pu avoir sur le travail de ces artistes renommés et sur l’histoire de l’art de manière plus générale.

Visite de presse organisée le vendredi 1er février. Départ de Paris à 9h, visite guidée de l’exposition en présence de Véronique Alemany, commissaire scientifique, retour à Paris prévu à 12h.

JUSTE René, Moulin de la Folie, huile sur toile, circa 1920, 55 x 65 cm, Collection Christophe Rameix