Blog

Miroirs, reflets de l’être humain – Exposition au musée Rietberg (Zürich)

À travers 220 œuvres d’art provenant de 95 musées et collections du monde entier, le musée Rietberg met en lumière la vie mouvementée du miroir : son évolution artisanale et technologique, sa portée culturelle et sociale.

L’histoire du miroir s’étend sur plusieurs millénaires et a la particularité d’avoir pris place dans le monde entier : en Egypte ancienne, chez les Mayas du Mexique, au Japon, en France, en Italie.

Objet d’inspiration pour les uns, de fascination pour les autres, le miroir est un objet du quotidien qui a su séduire les artistes de toutes les époques. Le musée Rietberg présente pour la première fois un panorama complet de son utilisation dans l’histoire de l’art.

EXPOSITION Miroirs, reflets de l’être – 17 mai / 22 septembre 2019 – Musée Rietberg, Zürich

LE SIÈCLE DE PIERRE SOULAGES

LE MUSÉE SOULAGES FÊTE SES 5 ANS

La Ville de Rodez et Rodez agglomération souhaitent célébrer les 100 ans de Pierre Soulages et proposent une série d’événements en relation avec le siècle et l’œuvre de l’artiste. Cette année 2019 permettra également de témoigner de l’exception culturelle de la ville de Rodez. En effet, c’est à Rodez et nulle part ailleurs qu’il est possible de voir la plus importante collection au monde d’œuvres de Pierre Soulages, dans un écrin architectural qui a permis au cabinet RCR Arquitectes de recevoir le Prix Pritzker en 2017 et qui abrite également le café de Michel Bras, élu par ses pairs meilleur chef cuisinier au Monde en 2017. Une excellence qui fait, après 5 ans d’ouverture, du musée Soulages l’un des tous premiers musées de province, lieu culturel emblématique et point fort, aux côtés de la cathédrale et du patrimoine architectural de la ville, de l’attractivité touristique du territoire. Tout au long de l’année, plusieurs événements sont programmés autour de 7 thématiques : Monumental (parcours d’art contemporain dans la ville), Eblouissant (lumières sur et dans la ville), Surprenant (métiers d’art, patrimoine), Musical (concerts, lectures musicales), Gourmand (expression culinaire), Remarquable (les expos des musées), Spectaculaire (art urbain).

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
06 80 61 04 17
Suivez moi : @aurelie_cadot

Le Parc Zoologique de Paris

5 ANS D’OUVERTURE, 5 BIOZONES, 5 NOUVELLES ESPÈCES, 5 RENDEZ-VOUS SAUVAGE

Après cinq ans d’ouverture et plus de 4 millions de visiteurs, le Parc Zoologique de Paris est l’un des plus fréquentés de France. Zoo de la capitale, c’est un lieu idéal de reconnexion à la nature apprécié par les visiteurs. Tout au long de l’année, sa programmation riche en événements et en animations variées en fait un site de détente et d’apprentissage unique à Paris.
Le cinquième anniversaire de la réouverture du zoo est l’occasion de relever un nouveau défi avec l’arrivée de nouvelles espèces dans chaque zone géographique. Une année 2019 festive, qui réservera son lot de surprises avec cinq rendez-vous sauvages sur les nouvelles espèces accueillies. Ces rendez-vous privilégiés permettront de tout apprendre sur leur mode de vie, leur environnement et la nécessité de les protéger. Déjà très appréciées du public les années précédentes, ces animations seront organisées dans une nouvelle formule qui garantira une immersion complète dans l’environnement de ces nouveaux animaux.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
07 68 83 67 73
Suivez moi : @VanessaLeroyObs

Les Arts Florissants ont 40 ans !

Fondés en 1979 par William Christie, Les Arts Florissants sont l’un des ensembles de musiques baroque les plus reconnus au monde. Placée sous le signe de la créativité, du partage et du plaisir de la musique, cette formation —qui tient son nom d’un petit opéra de Marc-Antoine Charpentier—, a joué un rôle de pionnier en faisant vivre un répertoire jusqu’alors méconnu et l’imposer sur les plus grandes scènes du monde. Cette année anniversaire sera marque par une programmation internationale riche et festive (Programme à venir)

Attaché de presse : Alexandre Minel
alexandre@observatoire.fr

07 82 28 80 94
Suivez moi : @Alex_Minel

Pays de Forcalquier – Montagne de Lure

En 2019, le Pays de Forcalquier – Montagne de Lure accompagne plus que jamais la centaine de créateurs et artisans d’art installés sur son territoire. Il développe une nouvelle route artistique en lien avec ce réseau d’acteurs économiques et artistiques.

Assurer leur développement et la pérennisation de leurs activités, promouvoir leur savoir-faire comme atout touristique et économique, créer de nouveaux itinéraires pour les touristes locaux, françaiset étrangers : l’office de tourisme intercommunal du Pays deForcalquier – Montagne de Lure mène des actions fortes en faveur du développement de l’artisanat. Inscrit dans une démarche durable, il promeut un cadre de vie exceptionnel et préservé, qui a notamment séduit de nombreux artistes et créateurs venus de l’étranger.

Attaché de presse : Alexandre Minel
alexandre@observatoire.fr

07 82 28 80 94
Suivez moi : @Alex_Minel

La fabrique des contes

MEG, Musée d’ethnographie de Genève
Du 17 mai 2019 au 5 janvier 2020

Le MEG explore l’univers magique des contes.
Ils sont loin d’être réservés aux enfants, et pas si innocents qu’il n’y paraît. Le MEG met en lumière les récits traditionnels avec l’exposition «La fabrique des contes». À partir du 17 mai prochain, le public pourra s’immerger dans ce monde fantastique, mais aussi découvrir son histoire ainsi que les multiples instrumentalisations dont il fait l’objet.

Attaché de presse : Alexandre Minel
alexandre@observatoire.fr

07 82 28 80 94
Suivez moi : @Alex_Minel

L’Affaire Fouquet, une histoire à vivre

Parcours sonore immersif
Château de Vaux-le-Vicomte
Depuis le 6 mai 2019

Dès la réouverture 2019 du domaine et pour la première fois dans un château en France, les visiteurs pourront revivre l’histoire du XVIIème siècle grâce à un dispositif sonore spatialisé. Ce projet, innovant et ambitieux de parcours sonore immersif, a pour objectif de rendre l’Histoire de France plus vivante et plus accessible.
Le récit se concentrera sur différents moments clés de la vie de Nicolas Fouquet (la mort de Mazarin, le complot ourdi par Colbert et Louis XIV, la somptueuse fête avec Molière, l’arrestation par d’Artagnan, etc.) Grâce à cette expérience technologique, le visiteur entendra également l’ambiance sonore autour des personnages dans un parcours immersif de cinéma sonore dont les scènes seront déclenchées automatiquement tout au long du parcours de visite.

Attachée de presse : Bérengère Guicheteau
berengere@observatoire.fr

Attaché de presse : Alexandre Minel
alexandre@observatoire.fr

07 82 28 80 94
Suivez moi : @Alex_Minel

Château de Vaux-le-Vicomte

2019 : une année tournée vers l’innovation

Le Château de Vaux-le-Vicomte, chef d’oeuvre du XVIIe siècle de l’architecte Le Vau, du peintre-décorateur Le Brun et du jardinier Le Nôtre, réouvre ses portes le samedi 23 mars pour la nouvelle saison. En 2019, le Palais de Nicolas Fouquet proposera notamment deux nouveaux projets innovants à ses différents publics : la création d’un parcours de visite inédit en son 3D et l’installation d’une oeuvre d’art contemporaine et éphémère dans les jardins à la française.
«Plus que jamais, les institutions culturelles doivent s’implanter dans le XXIe siècle et utiliser les moyens modernes pour transmettre leur patrimoine. Le Château de Vaux-le-Vicomte a toujours été synonyme d’audace, aussi, mettre à contribution les technologies innovantes de notre époque au service de l’histoire et de l’art nous paraît une évidence » Ascanio de Vogüé, Directeur Général et co-propriétaire du Château de Vaux-le-Vicomte.

Attachée de presse : Bérengère Guicheteau
berengere@observatoire.fr

Attaché de presse : Alexandre Minel
alexandre@observatoire.fr

07 82 28 80 94
Suivez moi : @Alex_Minel

Miroirs

Le miroir, reflets de l’être humain
Musée Rietberg, Zürich
Du 17 mai au 22 septembre 2019

Jour après jour, le miroir est l’instance qui nous permet de vérifier notre aspect et de capter notre état d’âme. Il nous accompagne durant toute notrevie, et nous entretenons avec lui une relation intime,même si elle est parfois machinale et distanciée. Que savons-nous de lui, de son histoire, de son utilisation, et que raconte le miroir sur nous-même? L’histoire du miroir s’étend sur plusieurs millénaires. Que ce soit dans l’Egypte ancienne, chez les Mayas du Mexique, au Japon ou en Italie (plus précisément à Venise) mais aussi dans l’art et les films actuels – d’un bout à l’autre de la planète, des miroirs ont été fabriqués dans toutes sortes de civilisations et se sont vus attribuer des significations et des pouvoirs particuliers. A l’aide de 220 œuvres d’art provenant de 95 musées et collections du monde entier, le musée Rietberg met en lumière l’évolution artisanale et technologique mouvementée ainsi que la portée culturelle et sociale de cet intermédiaire qui nous renvoie notre propre reflet. Dans cette exposition, la première d’une telle ampleur consacrée au miroir, il est question du miroir en tant qu’artefact, mais aussi en tant qu’outil de connaissance de soi, d’orgueil et de sagesse, de beauté, de mystique et de magie, ainsi que du miroir de notre époque – le « selfie ». Ce tour du monde à travers l’histoire du miroir auquel nous invite l’exposition commencepar un miroir égyptien en bronze et nous conduiten Grèce, en Italie, en Asie, en Iran, en Inde, en Chine, au Mexique, aux Etats-Unis, à Paris, etc.

Attachée de presse : Bérengère Guicheteau
berengere@observatoire.fr

Une nouvelle salle de découverte pour les familles : « Le carré des mousses »

Musée de la Pêche, Concarneau
À partir du 18 mai 2019

Le Musée de la Pêche est un lieu vivant. Afin de répondre à son objectif de transmission de la connaissance sur les activités halieutiques et la vie des sociétés littorales, une nouvelle salle de découverte ouvrira aux publics le 18 mai 2019. Entièrement pensé pour les familles, ce tout nouvel espace accueille un ensemble de dispositifs interactifs et ludiques plaçant les visiteurs au cœur d’une expérience inédite de la pêche. Il a bénéficié du soutien du Ministère de la Culture et de l’Association des Amis du Musée de la Pêche actuelle. Cet espace de découverte a été pensé en cohérence avec la collection conservée au musée et intègre les questions liées à la pêche aujourd’hui. Trois grandes thématiques sont abordées : « en mer », « à terre » et « pêcher mieux » qui abordent la problématique de la préservation des ressources. Toutes les activités proposées ont été imaginées pour répondre à cette question : que pêche-t-on aujourd’hui à Concarneau ? L’objectif est de faire découvrir aux familles, la vie d’un port de pêche actuel en testant les différents modules d’expérimentation. Ce nouvel espace clôture le parcours permanentdu Musée de la Pêche. À découvrir à partir du 18 mai 2019 !

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
07 68 83 67 73
Suivez moi : @VanessaLeroyObs

Rudolf Stingel

Fondation Beyeler, Bâle
Du 26 mai au 6 octobre 2019

La Fondation Beyeler consacrera son exposition estivale 2019 au peintre contemporain Rudolf Stingel. Né en 1956 à Merano en Italie, il vit et travaille à New York et à Merano. Depuis ses débuts, Rudolf Stingel aborde la peinture de manière conceptuelle et autoréflexive, explorant ses possibilités et les limites qui la constituent dans un jeu complexe avec les démarches artistiques, les matériaux et les formes. A côté de séries de peintures abstraites et photoréalistes, il crée des œuvres grand format en polystyrène, des tableaux en métal coulé et des espaces participatifs investis au moyen de tapis muraux, de tapis de sol et de panneaux isolants pouvant être touchés et foulés. Ses œuvres font apparaître les traces aléatoires du temps tout comme des renvois délibérés à leur propre processus de production. L’exposition à la Fondation Beyeler est la première exposition muséale en Europe à présenter les principales séries d’œuvres de l’ensemble de la carrière de Rudolf Stingel. Incluant également de nouveaux travaux créés pour l’occasion, elle offre un aperçu complet de l’œuvre de Stingel et formule des réponses multiples à la question de la nature et des possibilités actuelles de la peinture. Commissaire invité, Udo Kittelmann, directeur de la Nationalgalerie de Berlin, est un connaisseur reconnu de longue date de l’œuvre de Rudolf Stingel. Il conçoit l’exposition en collaboration étroite avec l’artiste spécialement pour les espaces de la Fondation Beyeler.

Attaché de presse : Maëlys Arnou
maelysarnou@observatoire.fr

Les Nocturnes

Parc Zoologique de Paris – Tous les jeudis, de début juin à mi-août avec 2 dates de soirées spéciales « Silent Zoo » : jeudi 6 juin et jeudi 4 juillet 

Le Parc zoologique de Paris lance sa quatrième édition des «Nocturnes». Tous les jeudis, du 6 juin à mi-août, les curieux et noctambules sont invités à vivre une expérience originale : découvrir la vie sauvage en Nocturne ! Un évènement festif pendant lequel les visiteurs pourront observer, à la tombée de la nuit, ce que les animaux nous cachent le jour, profiter du soleil couchant et dîner, boire un verre ou danser. Une balade qui se vit en famille pour un moment de détente privilégié ou entre jeunes adultes en quête d’un nouvel « afterwork ».

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
07 68 83 67 73
Suivez moi : @VanessaLeroyObs

Une création artistique pour remplacer les buis

Château de Vaux-le-Vicomte
Juin 2019

Le jardin de Vaux-le-Vicomte, oeuvre fondatrice des jardins à la française d’André Le Nôtre, est en passe de vivre un changement inédit dans son histoire tricentenaire. Les buis du parterre des boulingrins, âgés et malades, ont été arrachés durant l’hiver 2019 et s’apprêtent à laisser leur place à une oeuvre d’art éphémère, spécialement créée pour le domaine et choisie à l’issue d’une consultationinitiée en 2018. L’oeuvre choisie, les Rubans Ephémères, est unecréation de l’artiste Patrick Hourcade.
Avec audace et modernité, elle rendra hommage à l’art visionnaire du jardinier paysagiste du XVIIe siècle.

Attachée de presse : Bérengère Guicheteau
berengere@observatoire.fr

Attaché de presse : Alexandre Minel
alexandre@observatoire.fr

07 82 28 80 94
Suivez moi : @Alex_Minel

Journée Grand Siècle

Vaux-le-Vicomte
Dimanche 2 juin 2019

Dimanche 2 juin se tiendra la 15ème édition de la Journée Grand Siècle au château de Vaux-le-Vicomte. Une journée costumée à la mode du XVIIème siècle où les danses baroques se mêlent aux spectacles de mousquetaires et promenades en calèche pour une expérience unique de l’art de vivre à la française.

Attachée de presse : Bérengère Guicheteau
berengere@observatoire.fr

Picasso, Le regard du photographe

Museu Picasso, Barcelona
Du 7 juin au 24 septembre 2019

L’exposition « Picasso, Le regard du photographe » plonge les visiteurs dans l’univers de Pablo Picasso à travers la photographie, une forme d’expression qui est polysémique par nature, car elle génèredes images si diverses qui contiennent toutesles facettes d’un créateur, qui est à la fois auteur, modèle, témoin et spectateur de son travail et desa vie. Cette excursion photographique d’un atelier à l’autre s’efforce de montrer la richesse multidisciplinaire de l’œuvre de Picasso, dans laquelle l’expérimentation est la priorité, quelle que soit la technique ou le médium qu’il emploie. À partir du moment où il a joué le rôle de reporter un été jusqu’à l’utilisation de son image commeicône et de son moi inspiré et enjoué, Picasso a toujours eu une relation complexe et intense avecla photographie et les photographes qu’il a admisdans son intimité créative.

Commissariat : Violeta Andrés, responsable des archives photographiques et de la numérisation,Musée national Picasso, Paris

Attachée de presse : Bérengère Guicheteau
berengere@observatoire.fr

Au nom du Père

Museu Picasso, Barcelona
Du 7 juin au 24 septembre 2019

L’exposition « Au nom du Père » explore l’héritageartistique et vital de Pablo Picasso de différents points de vue mais toujours comme une référenceincontournable et inclus dans la ligne de recherchede la relation actuelle contemporaine artistes avecl’œuvre et la figure de Pablo Picasso.
Il y aura des œuvres de divers artistes qui mettenten évidence leur lien avec Picasso. Cette exposition vise à analyser et célébrer la survie de Picassodans l’art d’aujourd’hui. Avec une sélection d’une trentaine d’œuvres, dont Cristina Lucas, Daniel García-Andújar, Eulalia Valldosera, Miquel Barceló, Pilar Albarracín, Rogelio López Cuenca et Elo Vega, Santiago Sierra, Tania Berta Judith et la famille du chanteur flamenco Enrique Morente.
Commissariat : Rosa Martínez, curateur, écrivain et conseiller en collections d’art

Attachée de presse : Bérengère Guicheteau
berengere@observatoire.fr

Dans les coulisses de la paix

Musée de la Grande Guerre de Meaux
Du 8 juin au 8 décembre 2019

Après 1650 jours de guerre, l’armistice entre en vigueur le 11 novembre 1918, faisant cesser les combats sur le front Ouest. Mais l’armistice n’est pas la paix et la parole appartient désormais aux hommes politiques et aux diplomates. L’année 1919 s’ouvre pour tous sous le signe de l’espérance et notamment celle de l’établissement d’une paix durable. En Europe, les attentes des dirigeants et des populations sont fortes et beaucoup d’espoirs se concentrent sur leprésident américain Woodrow Wilson qui est accueilli en héros à Parisen décembre 1918.
L’exposition revient sur cette période qui, de novembre 1918 à la signature le 28 juin 1919 du traité de Versailles, principal traité de paix entre l’Allemagne et les Alliés, a façonné l’histoire européenne. Durant 7 mois, la conférence de la paix rassemble à Paris dirigeant et experts (historiens, juristes, ethnologues et surtout géographes) de 32 pays. C’est cette page unique de l’Histoire, où pour la première fois autant de nations se réunissent autour de la table pour redessiner le monde, que les visiteurs pourront découvrir. Comment ont étédéfinies les clauses du traité de Versailles ? Ce moment de l’histoire aété riche en questionnements, en attitudes complexes et croisées de la part des nombreux négociateurs et signataires. L’exposition mettra en lumière les questions soulevées et les solutions préconisées à l’époque.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
07 68 83 67 73
Suivez moi : @VanessaLeroyObs

Pierre Soulages, un musée imaginaire

Musée Fenaille, Rodez
Du 14 juin au 10 novembre 2019

Une sélection d’œuvres et d’objets choisis par Pierre Soulages dans les principales collections nationales. A l’occasion du centenaire de Pierre Soulages en 2019, le musée Fenaille organise en collaboration avec le musée Soulages, une exposition temporaire en forme d’hommage à l’artiste : « Pierre Soulages. Un musée imaginaire. ». L’exposition du musée Fenaille vise à présenter une sélection d’oeuvres et d’objets choisis par Pierre Soulages, révélant à la fois ses goûts et son attachement pour l’art préhistorique et roman, les arts primitifs ou populaires. Le musée Fenaille est le lieu de ses premières rencontres avec les œuvres du passé, l’archéologie et ses mystérieuses statues-menhirs.
« Lorsque pour la première fois j’ai vu les stèles gravées du musée Fenaille, ce fut un choc ». C’est aussi le musée où son nom apparait pour la première fois, comme il se plait à le rappeler : une petite étiquette signale le don avec plusieurs de ses camarades du résultat des fouilles d’un dolmen de la région.


Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
06 80 61 04 17
Suivez moi : @aurelie_cadot

SILENCES

Rath, Musée d’Art et d’Histoire de Genève
Du 14 juin au 27 octobre 2019

Silencieux, les arts plastiques le sont par essence, comme le rappelle l’expression « poésie muette » qui, dès l’Antiquité, fut employée pour désigner la peinture. Mais toute œuvre d’art est-elle pour autant silencieuse ? Il est des peintures bavardes, criardes même, et il en est d’autres qui se tiennent « coites ». Certaines incitent à l’intériorité dela prière, d’autres ouvrent à la contemplation de l’infini, certaines nouslaissent interdits ou dans l’effroi, d’autres, énigmatiques et secrètes, se ferment à une appréhension immédiate. Mêlant les genres, les motifs et les époques, cette exposition sera centrée sur le silence, envisagé non simplement comme absence de bruit et d’agitation, mais comme une qualité de présence émanant de certaines œuvres et suscitant chez le spectateur une disposition particulière de l’esprit.

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr

07 82 04 83 75
Suivez moi : @Apolline_Obs

Olivier Theyskens « In praesentia »

Cité de la dentelle et de la mode, Calais
Du 15 juin 2019 au 13 janvier 2020

A l’occasion de son 10e anniversaire, la Cité de la dentelle et de la mode propose une carte-blanche au créateur belge Olivier Theyskens qui, dans une exposition originale, se livre à une rêverie dont le vêtement est l’acteur principal. Proposition esthétique inédite, conçue comme une expérience émotionnelle, « In praesentia » est un projet construit par fragments et par collisions, inspiré par un dialogue créatif entre l’œuvre singulière d’Olivier Theyskens et les collections historiques, textiles et industrielles du musée.
Sensuel mais non tapageur, percutant mais non provocant, moderne mais non opportuniste, créatif au-delà de la mode, Theyskens pose un regard amoureux sur les choses et les êtres, saisissant la poésie de l’infime qui inspire sa création. Cette même vision nourrit son approche des œuvres conservées par le musée, qu’il s’agisse des collections textiles ou celles industrielles, témoins de la riche histoire de la dentelle à Calais.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
06 80 61 04 17
Suivez moi : @aurelie_cadot

L’IMPRESSIONNISME D’APRÈS PONT-AVEN

Exposition présentée au musée de Pont-Aven du 20 juin au 5 janvier 2019.

Cette nouvelle exposition conçue par le musée met en lumière l’importance de la Bretagne, et de Pont-Aven en particulier, dans les explorations artistiques de Paul Gauguin et des peintres qui l’accompagnent dans cette aventure. Certains d’entre eux adhèrent totalement à ses recherches novatrices imprégnées de synthétisme et de symbolisme, d’autres partagent leur orientation entre cette révolution esthétique et des approches impressionnistes. Au départ de Gauguin, malgré la dispersion du groupe de Pont-Aven, certains artistes choisissent de rester pour cultiver ces «impressions bretonnes».

L’exposition présente 87 œuvres avec notamment des prêts du musée d’Orsay, du musée de Reims, du musée d’Art moderne du Havre, du musée d’Arts de Nantes, du musée des Beaux-Arts de Rennes, du musée des Beaux-Arts de Quimper, du Petit Palais de Genève, du Museo Thyssen-Bornemisza de Madrid, ainsi que des œuvres rarement montrées, issues de collections particulières.

Gauguin à Pont-aven : la liberté de créer

Dans une première partie, l’exposition met en valeur l’importance de la période impressionniste comme premier jalon des réflexions artistiques de Paul Gauguin (1848-1903).

L’impressionnisme lui a apporté une certaine maîtrise de la variation de la lumière en plein air, un usage plus audacieux de l’éclat des couleurs et une liberté d’expression picturale.

Paul Gauguin, encore artiste amateur, rencontre Camille Pissarro (1830- 1903) en 1874. Dès lors, il suit les leçons de son «cher maître» et s’en- gage d’abord dans une voie d’initia- tion purement impressionniste, où prédomine l’observation du réel à travers les effets de la lumière. L’exposition présente en préambule, des œuvres impressionnistes de Paul Gauguin et de Camille Pis- sarro pour marquer leur lien de filiation.

En 1886, Paul Gauguin participe à la dernière exposition des Impression- nistes à Paris avant de séjourner pour la première fois à Pont-Aven, tandis que Claude Monet (1840-1926) est au même moment à Belle-Ile-en-mer. Entre 1886 et 1889, les réflexions de Gauguin aboutissent à l’éclosion du synthétisme, auquel vont adhérer d’autres artistes avant-gardistes.

En 1889, est organisée à Paris l’Ex- position du Groupe Impressionniste et Synthétiste au Café Volpini, à côté de la Tour Eiffel ; elle manque d’homogénéité artistique. Toutefois, sous le terme « Impressionniste », Gauguin évoque avant tout la liberté farouche de créer.

Dans ce contexte, notre exposition présente aussi des œuvres plus impressionnistes que synthétistes d’Émile Schuffenecker (1851- 1934).

Les influences visibles et parfois passagères du cloisonnisme et du synthétisme dans le groupe de Pont- Aven perdurent jusqu’au départ dé- finitif de Gauguin, à Tahiti, en 1895. Par la suite, les choix stylistiques de certains peintres de Pont-Aven oscillent entre impressionnisme et post-impressionnisme, parfois teintés de japonisme.

Pont-aven après Gauguin : la voie impressionniste

La seconde partie de l’exposition valorise les voies plus impression- nistes, au sens historique du terme, empruntées par certains artistes du groupe de Pont-Aven. Ces derniers n’ont jamais totalement succombé au symbolisme de Paul Gauguin. Délais- sant les aplats de couleurs, ils s’ins- crivent, chacun à leur manière, dans la veine développée par Claude Monet en Bretagne et tentent eux aussi d’ap- porter des réponses aux vibrations atmosphériques liées à l’océan, que le maître de Giverny a eu tant de mal à maîtriser pendant son séjour breton.

Après le départ de Paul Gauguin, des peintres du groupe de Pont- Aven rejoignent les ateliers parisiens ou regagnent leur pays d’origine. En revanche, d’autres décident de prolonger leur séjour en Bretagne, d’y revenir régulièrement ou tout

simplement de s’y installer. Parmi eux, certains approfondissent leur travail d’après la nature, en plein air, et reprennent ainsi le chevalet et les tubes de couleurs le long des côtes et à l’intérieur des terres. Ils se ré-appro- prient les reflets et les irisations de la lumière de manière personnelle, dans des lieux géographiques différents. Ces «Impressionnistes de Pont-Aven» ont pour noms Henry Moret (1856- 1913), Maxime Maufra (1861-1918), Ferdinand Loyen du Puigaudeau (1864- 1930), Gustave Loiseau (1865-1935).

L’exposition dévoile des séries théma- tiques composées d’œuvres significa- tives de ces peintres, où le public peut apprécier à quel point la Bretagne fut une grande source de captation de la lumière comme le fut la Normandie avec d’autres artistes majeurs du mouvement impressionniste.

Henry Moret finit par s’installer à Doëlan, près de Pont-Aven, Maxime Maufra à Kerhostin dans la presqu’île de Quiberon, Ferdinand Loyen du Puigaudeau dans le manoir de Kervaudu près de Batz-sur-Mer, Gustave Loiseau passe de nombreux séjours à Pont-Aven. Cette adhésion à la Bretagne démontre à quel point ces artistes souhaitent être au plus près des sujets traités afin de mieux les posséder. Leur talent ne passe pas inaperçu et la fameuse Galerie des Impressionnistes de Paul Durand- Ruel (1831-1922) offre un contrat d’exclusivité à Moret et Maufra dès 1895, puis à Puigaudeau et Loiseau.

L’exposition présente une large sélection de ces 4 artistes très appréciés des grandes collections anglo-saxonnes et étrangères du début du XXème siècle.

La rue entre au musée à Calais

À travers une soixantaine d’oeuvres, le musée des beaux-arts de Calais propose de revenir sur les origines du street art et met en questionnement les grandes thématiques soulevées par ces artistes : de la contestation politique à la mise en place d’un nouveau langage… Des œuvres d’une quarantaine d’artistes, des précurseurs aux plus jeunes générations, tous les courants sont ainsi représentés et témoignent de l’évolution d’un art longtemps considéré comme illicite et contestataire vers une pratique non seulement acceptée mais même sollicitée par les acteurs publics. Cette exposition réaffirme également l’ouverture du Musée des beaux-arts de Calais vers de multiples formes d’art avec des expositions accessibles aux non-initiés.

ENFERMEMENT

Musée d’art et d’histoire Paul Eluard de Saint-Denis

Exposition du vendredi 12 avril au lundi 7 octobre 2019

Commissariat : Diane Watteau et Hervé Bacquet (Institut ACTE, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et Sylvie Gonzalez (conservateure en chef du patrimoine, directeure, musée d’art et d’histoire Paul Éluard de Saint-Denis)

Claude Lévêque, La nuit du chasseur, 2016. Carcasse de landau, renard empaillé – in. Photo Julie Joubert © ADAGP Claude Lévêque. Courtesy the artist and Kamel Mennour, Paris/London

Dans le cadre de cette exposition au musée d’art et d’histoire Paul Éluard de Saint-Denis, 16 artistes s’approprient la notion d’enfermement. Il ne s’agit pas pour eux de simplement illustrer sa dimension négative, qui peut évoquer une maladie mentale ou une incarcération. La démarche collective des artistes s’inscrit surtout dans une dynamique de relations protéiformes entre création et patrimoine, dans une rencontre privilégiée avec le musée et ses collections. Contre toutes les formes d’enfermements idéologiques, politiques, psychiques, et en écho au champ social actuel. les œuvres créées tissent des liens inédits avec les lieux du musée, au cœur desquels elles sont exposées

Avec des œuvres de :

Hervé BACQUET, BERTILLE BAK, TAYSIR BATNIJI, DOMINIQUE BLAIS, VICTOR BURGIN, DOMINIQUE DE BEIR, PIERRE FERRENBACH, PIERRE JUHASZ, CLAUDE LÉVÊQUE, OLIVIER LONG, ERNEST PIGNON ERNEST, MICHEL SICARD & MOJGAN MOSLEHI, AGNÈS THURNAUER, MICHEL VERJUX, DIANE WATTEAU

.

Bouddha la légende dorée

Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris
Du 19 juin au 4 novembre 2019

L’exposition met en exergue la richesse des traditions iconographiques et stylistiques se rapportant à la représentation de la vie exemplaire et édifiante du fondateur du bouddhisme. Conçue sur un mode transversal, l’exposition confronte les modes d’expression artistique des différentes aires culturelles de l’Asie et en révèle les similitudes et l’originalité, pour mieux souligner la diversité et la richesse des arts asiatiques. Articulée autour des grands « miracles » de la vie du Bienheureux (naissance, éveil, premier sermon, accès au nirvana), l’exposition permet d’admirer un ensemble représentatif d’œuvres issues des collections du MNAAG et de comprendre par l’illustration les épisodes de la vie du Bouddha.

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr

07 82 04 83 75
Suivez moi : @Apolline_Obs

Lucie Picandet, lauréate 2019 du Prix Drawing Now

Artiste présentée sur le stand de la Galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois / Secteur de la foire : General / stand A5

Née en 1982 à Paris, France Vit et travaille à Paris, France. L’écriture occupe une place importante dans le travail de Lucie Picandet : elle rédige des fictions inédites, en vers ou en prose, dont la plupart sont le point initial
de ses productions, à l’instar du « Dalle du Lad », long poème initiatique en prose dont elle tire un important corpus d’œuvres sur papier. Son travail mêle différentes techniques, de la broderie à l’aquarelle, de l’écriture à la peinture, révélant un univers complexe, poétique et surréaliste. En parallèle de son cursus aux Beaux Arts de Paris, Lucie Picandet suit également des études de philosophie, théologie et esthétique. Lauréate du prix Emerige en 2015, elle prend part à des expositions
dans d’importantes institutions dont l’Irish Museum of Contemporary Art de Dublin ou la Fondation d’entreprise Hermès à Paris. En 2018, elle présente son travail au Palais de Tokyo ainsi qu’à la galerie, dans le cadre de sa deuxième exposition personnelle.

Arthur Hoffner

Galerie de Sèvres à Paris
Du 20 juin au 28 septembre 2019

En résidence à la Manufacture de Sèvres, Arthur Hoffner réinvente la fontaine d’intérieur. Une exposition lui est consacrée à la galerie de Sèvres*à Paris du 20 juin au 28 septembre 2019.
Après un bac Arts Appliqués à l’Ecole Boulle Arthur Hoffner né en 1990 intègre l’Ecole Nationale Supérieure de Création Industrielle en 2008. Afin d’élargir ses horizons, il part à l’université des arts de Berlin et effectue des stages au sein de Jerszy Seymour, Théo Mercier, Gerda et Jörg Lenzlinger, Henriot-Quimper, Unfold Studio. En 2011, il remporte le premier prix du concours Cinna avec une lampe en céramique. Il conçoit également, avec Chemsedine Herriche, le mobilier permanent de l’espace jeux vidéos de la Gaité Lyrique à Paris. Juste après l’obtention de son Master avec les Félicitations du jury composé entre autre d’Alain Lardet, d’Olivier Sidet et d’Erwan Bouroullec, il reçoit la Bourse déclic Jeunes. Arthur Hoffner travaille désormais en indépendant sur des projets variés : scénographe pour le théâtre, aménagements d’intérieur, objets en collaboration avec des céramistes, verriers, marbriers. En 2017, il a remporté le prix du public à la Design Parade, Villa Noailles et l’année suivante entre en résidence d’artiste à Sèvres.

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr

07 82 04 83 75
Suivez moi : @Apolline_Obs

Derniers impressionnistes – Le temps de l’intimité

Jusqu’au 2 juin, le Palais Lumière d’Évian présente l’exposition “Derniers impressionnistes – le temps de l’intimité”. Première rétrospective consacrée au courant intimiste de la Belle Epoque. L’exposition est dédiée à la Société nouvelle de peintres et de sculpteurs, la plus célèbre confrérie d’artistes d’une des périodes les plus riches de l’art Européen !

L’intimisme a été le dernier courant majeur de l’art français à être dévoué à la nature. Les mouvements successifs de l’art contemporain s’en sont depuis écarté. Pour cela, nos artistes furent considérés à la fin de leur carrière comme les derniers représentants de l’impressionnisme.

André Masson

Une mythologie de l’être et de la nature
Musée d’art moderne de Céret
Du 22 juin au 27 octobre 2019

À l’occasion du centenaire de l’arrivée d’André Masson à Céret (1919-2019), le musée d’art moderne de Céret organise une exposition thématique consacrée à son œuvre.
Le musée poursuit ainsi son exploration de l’œuvre des grands artistes du XXe siècle pour lesquels la période cérétane s’est révélée particulièrement riche et révélatrice. André Masson (1896- 1987) séjourne à Céret dans les années 1919/1920. Blessé dans sa chair et son esprit par les combats de la Première Guerre mondiale, il arrive à Céret en compagnie de Maurice Loutreuil, y rencontre Odette Cabalé qui deviendra sa première épouse, et y fait la connaissance de Chaïm Soutine. Masson peint à Céret plusieurs tableaux de paysages inspirés du cubisme cézannien, une peinture construite dans une gamme de couleurs claires, témoignage en quelque sorte de sa propre reconstruction mentale. Le musée d’art moderne de Céret conserve quatre très beaux tableaux de cette période, dont un point de vue sur la ville et ses environs également choisi par Soutine pour l’une de ses toiles, présentée au musée. Le paysage étant l’un des thèmes majeurs de la collection du musée, et une source constante dans la peinture d’André Masson, c’est le fil conducteur qui a été retenu pour cette exposition. Le sentiment de la nature a accompagné André Masson tout au long de sa vie. La beauté de la nature l’inspire et lui procure un apaisement. Mais la nature est aussi le théâtre d’une cruauté entre espèces qui fait écho aux interrogations existentielles de l’artiste. Masson, à qui un médecin le soignant de ses blessuresde guerre affirma : « N’habitez plus jamais les villes!», mena unecarrière artistique prodigieuse, faite d’itinérances entre Europe et Amérique. Les lieux où l’artiste a vécu, les paysages qu’il aadmirés, transfigurés, peuplés de mythes, seront à l’honneur dansla thématique de cette exposition.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
06 80 61 04 17
Suivez moi : @aurelie_cadot

Réouverture du département des Plans-Reliefs

Palais des Beaux-Arts de Lille Une collection révélée, un espace renouvelé depuis le 16 mars 2019

Après un atrium revisité en juin 2017, c’est le département des plans- reliefs, clé de voûte de la rénovation de 1997, qui se révèle sous un regard neuf et original après une restauration hors norme.
Classés Monuments Historiques en 1927
De 1668 à 1870, pas moins de 260 plans-reliefs représentant 150 sitesfortifiés de France furent réalisés à des fins militaires. Il en subsisteaujourd’hui une centaine, dont 14 sont conservés au Palais des Beaux- Arts de Lille. La réouverture des plans-reliefs du musée est menée en étroite collaboration avec le Musée des plans-reliefs de Paris, propriétaire de cette collection inestimable.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
07 82 46 31 19
Suivez moi : @VanessaRavenaux

Manuela Marques, et le bleu du ciel dans l’ombre

Musée de Lodève
Jusqu’au 19 mai 2019

Les photographies de Manuela Marques interrogent, surprennent, créent une relation très forte avec l’objet photographié. Par un cadrage décalé, celui-ci « ne nous est pas donné en tant qu’objet, mais en tant qu’élément d’une totalité qui nous échappe »1. Le Musée de Lodève a demandé à Manuela Marques de porter son regard unique sur ses collections et sur les paysages dont elles sont issues : le Larzac, le Salagou… Il en résulte une œuvre énigmatique, où chaque objet prélevé, déplacé, porte une part de mystère.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
06 80 61 04 17
Suivez moi : @aurelie_cadot

Michel Mousseau et Daniel Pontoreau au Domaine de Kerguéhennec

Ce printemps, le domaine départemental de Kerguéhennec, invite à découvrir deux artistes d’une très grande singularité. Expositions du 31 mars au 2 juin 2019.

Michel Mousseau, peintre abstrait, a réalisé une centaine de dessins sur le motif lors d’une résidence au domaine.

Daniel Pontoreau, sculpteur, investit les vastes volumes des écuries avec un ensemble d’œuvres choisies.

Michel Mousseau naît en 1934 en Anjou (France). Adolescent, il découvre Cézanne au lycée Lakanal à Sceaux. Il s’échappe souvent et peint seul dans la campagne. Un camarade l’introduit dans un atelier de peintre où sont accrochés d’authentiques Soutine et Modigliani.

En 1957, deux expositions personnelles marquent le début de sa carrière de peintre, à la Galerie Malaval à Lyon et à la Galerie Tooth de Londres. Suivront pendant plus de dix ans des expositions régulières rue Bona- parte à la Galerie Motte, qui le prend sous contrat. Il s’installe définitivement en 1975 dans le 20e arron- dissement de Paris où il aménage un ancien atelier de menuisier.

Il fait rapidement évoluer sa peinture, d’abord descrip- tive, vers une certaine abstraction, où la couleur prend toute la place. La source de son inspiration demeure ce regard à l’affût qu’il porte sur le monde. Aujourd’hui, il développe sur la toile de grandes plages de franches couleurs, rouges, bleues, jaunes, qu’il met en rapport avec des tons sombres, voire très sombres d’une ma- tière dense qui retient la lumière. Quel qu’en soit le for- mat, grand comme la main ou à la taille d’un homme debout, la composition se veut à la fois monumentale et intime. Par tempérament, il fait le choix d’exprimer le versant lumineux et dynamique de la vie.

A partir des années 1990, dans le Cotentin, il entreprend un projet d’épuisement du paysage par le dessin, à l’instar de Pérec. Chaque été, même papier, même crayon, il investit le même lieu circonscrit devenu un vé- ritable atelier-dehors.Avec pour enjeu de faire évoluer le dessin en travaillant sur la forme sans changer de motif. Depuis, sont nés là plusieurs milliers de dessins, baptisés Lisières.
En septembre-octobre 2017, cette méthode transposée au Domaine de Kerguéhennec lors de la résidence de Michel Mousseau a trouvé son plein épanouissement et produit 103 dessins baptisés Territoires des origines.

Yves Klein, des cris bleus

Musée Soulages, Rodez
Du 22 juin au 3 novembre 2019

Comme Pierre Soulages est identifié par le noir, Yves Klein l’est par le bleu outremer profond. Tous deux sont aujourd’hui les artistes français de la deuxième moitié du XXe siècle les plus connus au monde. L’exposition Yves Klein du Musée Soulages présentera une sélection d’œuvres retraçant son aventure monochrome débutée en 1954 et qui se déclina sous diverses formes d’expression (anthropométrie, emploi d’éléments de la nature, happening…), faisant de sa vie même, une œuvre d’art. L’exposition s’intéressera également à la collaboration de l’artiste avec l’architecte Claude Parent soulevant déjà, à l’époque, les problématiques actuelles de repenser la ville, l’écologie ou du rôle de l’artiste comme révélateur d’une réalité invisible aux autres. De 1958 à 1961, Claude Parent réalise, à la demande d’Yves Klein, des dessins traduisant ses visions « d’architecture de l’air », fusion d’un architecte et d’un plasticien qui travaillait sur l’immatériel.

Exposition présentée en coopération avec Les Archives Klein, Paris

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
06 80 61 04 17
Suivez moi : @aurelie_cadot

Deux oeuvres pour le musée des beaux-arts de Calais

Dans le cadre de l’exposition CONQUETE URBAINE, Street Art au musée, présentée au musée des beaux arts de Calais, du 6 avril au 3 novembre 2019, deux artistes ont été invités à créer deux oeuvres spécifiquement pour l’exposition :
Le Musée des beaux-arts a commandé à Alëxone la création d’une fresque de 5×6 m : Alëxone, de son vrai nom Alexandre Dizac est un peintre et illustrateur français issu du milieu du graffiti, qu’il découvre au collège en 1988 grâce à son professeur d’arts plastiques. Né en 1976 à Paris, où il vit actuellement, dès 1990 il y signe des pièces de rue calligraphiques sous un autre nom, Œdipe. Puis en 2000, tout en développant sa technique sur une grande variété de supports (toile, papier, tissu bariolé, photographies, etc.) et fort de ses études de graphisme, il poursuit son exploration des territoires urbains avec ses personnages ou animaux surréalistes qu’il intègre à ses typographies stylisées. Sa palette de couleurs, vive et variée, le distingue parmi ses pairs. Reconnu sur la scène du Street Art internationale, l’artiste puise son inspiration dans les miniatures persanes, le hip hop et la bande dessinée, tout en mettant en exergue un humour décapant qui fait sa patte inimitable.
L’artiste Romain Froquet a quant à lui été invité à réaliser une anamorphose sur l’escalier intérieur du Musée des beaux-arts : Romain Froquet est un artiste-peintre autodidacte, né à Villeurbanne en 1982 et résidant à Paris. À l’âge de 18 ans, désireux de trouver sa voie, il se rend dans la capitale pour découvrir son architecture, les musées et les expositions. C’est là qu’il fait la connaissance d’une partie des membres du collectif du 9ème Concept, ce qui va marquer un important tournant dans sa vie. Ces derniers vont en effet lui donner les clés pour se lancer dans une carrière artistique. S’intéressant aux arts ethniques, urbains et africains, Romain Froquet va s’ins- pirer des éléments propres à ces divers courants pour peaufiner son propre style. Travaillant des heures durant en atelier, testant des techniques et effectuant des voyages pour nourrir son travail, il choisit finalement de se concentrer essentiellement sur la ligne : elle sera son fil conducteur pour exprimer ses émotions et étayer sa réflexion.

Derniers impressionnistes : le temps de l’intimité

Emile Claus. Pont à Londre, 1918. Huile sur toile, 102 x 126 cm. Coll part. © Horta

Palais Lumière, Évian – du 16 mars au 2 juin 2019

Dès le 16 mars prochain, le Palais Lumière d’Evian présentera l’exposition « Derniers impressionnistes – Le temps de l’intimité ». Il s’agit de la première rétrospective consacrée au courant intimiste de la Belle Epoque. Elle est dédiée à la Société nouvelle de peintres et de sculpteurs, la plus célèbre confrérie d’artistes d’une des périodes les plus riches de l’art Européen.

Chaque printemps, à Paris, dans la fameuse galerie Georges Petit, le groupe recueillait les applaudissements de tous. Et pendant un demi-siècle, face à une modernité qui allait peu à peu tout dévorer, ses artistes séduisirent les publics et les professionnels des deux côtés de l’Atlantique.

Issus de la glorieuse génération symboliste, ils avaient respiré les mêmes parfums, et plus particulièrement celui de l’impressionnisme. Chacun d’entre eux avait son propre style, mais tous partageaient une vision sentimentale de la nature.C’est ainsi qu’ils furent quali és d’intimistes. En respectantla véracité des apparences, en perpétuant les valeurs permanentes de l’art européen, le souci de l’évocation ou de la psychologie, en s’attachant à rendre la poésie, la tendresse de leurs sujets, ils ont réussi à nous parler de nous-mêmes.

L’intimisme a été le dernier courant majeur de l’art français à être dévoué à la nature. Les mouvements successifs de l’art contemporain s’en sont depuis écarté. Pour cela, nos artistesfurent considérés à la n de leur carrière comme les derniersreprésentants de l’impressionnisme.

A la suite d’Auguste Rodin, les plus grands sculpteurs intégrèrent la Société nouvelle, mais ce sont principalement les peintres qui assurèrent la notoriété et l’unité du groupe. Seront présentés à l’exposition les peintres Edmond Aman- Jean, Albert Baertsoen, Albert Besnard, Jacques-Emile Blanche, Eugène Carrière, Emile Claus, Charles Cottet, André Dauchez, Georges Desvallières, Henri Duhem, Antonio de La Gandara, Gaston La Touche, Ernest Laurent, Henri Le Sidaner, Henri Martin, René Ménard, René-Xavier Prinet, Jean-François Raffaelli, John Singer Sargent, Lucien Simon, Frits Thaulow et Eugène Vail.

Le nouvel Espace Famille au musée de la Grande Guerre de Meaux vient d’ouvrir !

Depuis son ouverture en 2011, le musée s’est toujours attaché à être accessible au plus grand nombre et surtout à toutes les tranches d’âges, petits et grands.
Musée d’Histoire et de société, le musée de la Grande Guerre aborde à travers une scénographie immersive et de nombreuses pièces de collection, à la fois grandioses (avions, char, reconstitution de tranchées…) et au plus près de l’intime (gamelles des soldats, lettres, photographies, uniformes…), l’Histoire de l’humanité : celle de ces millions d’hommes et de femmes qui, en 14/18, ont subi cette douloureuse page de l’Histoire… nos parents, grands-parents, arrières grands-parents.

Ce nouvel espace Famille offre aux visiteurs la possibilité de faire une pause à l’arrière du front, au sein d’un cantonnement.
En 14-18, après avoir passé un moment plus ou moins long en première ligne, les soldats bénéficient d’un repos dans des zones de cantonnement. Comme eux, les visiteurs vont pouvoir profiter de cet instant pour lire, écrire à leur famille, essayer des uniformes, se photographier et découvrir des colis ! L’idée est de partager un moment de découverte et de convivialité.

En immersion dans un campement constitué de caisses et d’accessoires, les visiteurs sont plongés au sein d’une “parenthèse” de la vie du soldat, qui devient également une “parenthèse” dans leur parcours de visite, au cœur des 3000 m2 d’exposition du musée de la Grande Guerre.

Le visiteur, acteur de sa visite
Les manipulations à disposition du public au sein de cet espace :

Réconfort postal

Au cantonnement, les soldats recevaient des colis. Pendant les quatre années du conflit, énormément d’objets ont été expédiés : environ 10 milliards en 1918 ! Les soldats demandaient régulièrement à leurs proches de leur envoyer de quoi améliorer leur quotidien pour garder le moral.

Grâce à la lecture de lettres-témoignages et grâce à la diffusion de quelques odeurs clés, les visiteurs sont invités à découvrir de quoi pouvaient être composés ces colis.

page2image1741120

Je t’écris du front…

Pendant leurs moments de repos, les soldats écrivaient énormément de lettres pour garder le lien avec leur famille. Tout comme eux, les jeunes visiteurs sont invités à prendre place à table afin d’écrire une carte postale à l’un de leurs proches. Ils pourront ensuite l’envoyer en la glissant dans la boîte aux lettres présente dans l’espace, sans oublier de la timbrer au préalable (cartes et crayons mis à disposition).

“Dès que j’avais un instant de loisir, je prenais mon calepin pour noter mes observations. J’écrivais en ligne, j’écrivais au repos, j’écrivais partout ; mon crayon me quittait encore moins que mon fusil.” Roland Dorgelès, Les Croix de bois, 1919

Tous en uniforme !

Les jeunes visiteurs sont invités à se mettre dans la peau des soldats en enfilant les copies d’uniformes mises à leur disposition : tenue d’infirmière, uniformes français, britannique et allemand. Une fois habillés, ils peuvent se prendre en photo dans un décor pour partager le souvenir de leur expérience !

SUCCÈS – PROLONGATIONS

L’exposition Un autre œil, d’Apollinaire à aujourd’hui présentée au LAAC (Dunkerque) depuis septembre 2018 est prolongée jusqu’au dimanche 7 avril 2019 !

Ces deux semaines supplémentaires permettront aux visiteurs de profiter davantage d’œuvres rares, issues pour la plupart de collections privées et peu exposées.

L’exposition, proposée par Daniel Abadie, sera ensuite présentée à :

du 7 juin 2019 au 8 septembre 2019, Musée de l’Hospice Saint-Roch d’Issoudun,

du 12 octobre 2019 au 12 janvier 2020, Abbaye Sainte-Croix des Sables-d’Olonne

Le LAAC – informations pratiques

Alberto Magnelli, Je l’imagine, Affinités en réunion, 1938 © Adagp, Paris, 2018

Le MEG entre dans La Fabrique des contes

À partir du 17 mai, le MEG – Musée d’Ethnographie de Genève explore l’univers magique des contes.

Il était une fois…

Chacun de nous connaît des histoires commençant par ces quatre mots. De laFinlande à la Grèce, de l’Espagne aux Alpes, les contes font partie de notre patrimoine commun. Ils sont loin d’être réservés aux enfants, et pas si innocents qu’il n’y paraît. Le MEG met en lumière les récits traditionnels avec l’exposition «La fabrique des contes». À partir du 17 mai, le public pourra s’immerger dans ce monde fantastique, mais aussi découvrir son histoire ainsi que les multiples instrumentalisations dont il fait l’objet.

En franchissant le seuil du musée, le public se retrouve projeté dans une atmosphère surprenante, où les récits se vivent comme une expérience sensorielle. Huit contes, peu ou pas connus du grand public, sont mis en scène dans huit différents «théâtres de l’imaginaire». Lanterne magique, diorama, miroirs, illusions d’optique et changements d’échellepermettent de s’immerger véritablement dans l’histoire et de s’affranchir des règles du monde réel.

Plusieurs artistes contribueront à La Fabrique des contes :

Fabrice Melquiot, directeur du théâtre Am Stram Gram, a réécrit pour le MEG des versions contemporaines de des huit récits, souvent ancestraux, choisis.

Quatre illustrateurs – Carll Cneut, Camille Garoche, Jean-Philippe Kalonji, Lorenzo Mattotti, livrent chacun leur vision des contes à travers des dessins, peintures et papiers découpés.

Enfin, des objet tirés des collections européennes du MEG permettent de leur donner vie.

www.ville-ge.ch/meg

L’ours amoureux (pl. 3/5) Par Carll Cneut (1969 – ), Belgique, Gand, 2018. Huile sur papier. Réalisé pour le MEG à l’occasion de l’exposition. Photo : © MEG, J. Watts

Attaché de presse : Alexandre Minel
alexandre@observatoire.fr

07 82 28 80 94
Suivez moi : @Alex_Minel

Le dessin contemporain sous toutes ses formes à DRAWING NOW Art Fair

Pour en découvrir toujours plus sur le dessin contemporain, DRAWING NOW Art Fair multiplie les événements !

Depuis 2007, le printemps parisien se place sous le signe du dessin contemporain ! Ce rendez-vous attendu chaque année, depuis 13 ans, promet au public amateur, collectionneur et professionnel une rencontre unique avec le medium dessin sous toutes ses formes. Pendant 5 jours le Carreau du Temple va battre au rythme du dessin, de ses ateliers pour enfants, de ses talks et de ses rencontres.

ACTION ! : LE DESSIN PERFORMÉ. Le dessin est souvent considéré comme un art performatif, une pratique de l’endurance et de l’effort physique, mais aussi de la captation sur le vif. Ainsi, il s’associe volontiers à la danse, à la conférence artistique, à l’activisme, à la musique…
Expérimental, cet échange dans la durée et dans un lieu précis comprend la trace graphique d’un acte ou d’une pensée en mouvement comme une mesure visuelle, parfois éphémère, d’une expérience quasi-impondérable. Lors de performances, ou enregistrements d’actions de dessin, les outils graphiques se réinventent et les différentes pratiques se dilatent. La ligne serpentine vers le mot écrit, la parole, l’interprétation musicale, le geste dansé, la topographie – dans l’espace transitoire de l’art. Traits, papiers, diagrammes, dansent, jouent, crient, pensent – le temps d’une performance.
Joana P. R. Neves, directrice artistique

PROGRAMME DETAILLE :

Mercredi 27 mars
12h – Marianne Mispelaëre
Niveau -1 / toute la journée
Le travail de Marianne Mispelaëre se rapporte au langage, aux signes, au dessin et à la parole écrite dans une dynamique de la communication, des livres au storytelling. Elle consacre aussi sa pratique à faire et refaire le langage à travers la ligne, le diagramme et le corps. Ses actions de dessin, notamment, prennent le corps entier et le mènent à un point de contact extrême avec la ligne mouvante du présent.

13h – Benjamin Hochart
Rez-de-chaussée et extérieur
L’action de Benjamin Hochart reprend le langage spécifique de la manifestation et de la revendication sans pour autant révéler son message. Protestation intermédiaire entre le monde de l’art et du travail, elle s’oriente plutôt vers le dessin comme labeur, et l’art comme interface entre la vie politique et la vie poétique.

Jeudi 28 mars
13h – Benjamin Hochart
Rez-de-chaussée et extérieur
L’action de Benjamin Hochart reprend le langage spécifique de la manifestation et de la revendication sans pour autant révéler son message. Protestation intermédiaire entre le monde de l’art et du travail, elle s’oriente plutôt vers le dessin comme labeur, et l’art comme interface entre la vie politique et la vie poétique.

15h – Nikolaus Gansterer
Niveau -1 / 30’
Nikolaus Gansterer explore la pensée, l’histoire et
le savoir à travers des diagrammes, le langage du corps, la mémoire et des matériaux hors-normes qui ouvrent le dessin vers le territoire du story-telling et de la reflexion. Entre une conference, une digression et une lecture, ses performances subliment l’usage de l’association et du rêve schématique.

17h – Michail Michailov
Extérieur / 2h
Les performances de Michail Michailov, profondément connectées à ses dessins de poussière (qui lui ont valu le prix Drawing Now l’année dernière), dans l’espace public, arrêtent le mouvement de la ville.
Elles apportent une zone de focus et de méditation qui permet au spectateur d’être dans le même état d’esprit que l’artiste, lorsqu’il dessine.

Vendredi 29 mars
12h30 – Diogo Pimentão
Niveau -1
Abstrait et performatif, le travail de Diogo Pimentão part du dessin et de sa pratique de sports extrêmes comme des sauts de falaises ou le saut en parachute. Ses performances lèvent le voile sur son travail d’atelier tout en explorant de potentiels développements pour sa pratique, permettant aussi d’utiliser des matériaux ou bien son propre corps de façon inusitée.

13h – Benjamin Hochart
Rez-de-chaussée et extérieur
L’action de Benjamin Hochart reprend le langage spécifique de la manifestation et de la revendication sans pour autant révéler son message. Protestation intermédiaire entre le monde de l’art et du travail, elle s’oriente plutôt vers le dessin comme labeur, et l’art comme interface entre la vie politique et la vie poétique.

14h30 – Camille Bondon Niveau -1 / 33’Camille Bondon explore le dessin no spécialisé, lorsque la main est connectée à l’esprit dans le but d’exprimer, sans égard pour l’esthétique, une idée ou une histoire. Souvent participatives ou ayant inclus un groupe de personnes au préalable, les actions de l’artiste sont comme des conférences artistiques qui mènent les spectateurs vers des perspectives inattendues dans des territoires connus. Le langage et les signes sont à la base de sa pratique mais la parole est le lien entre le dessin et le monde.

16h – Jean-Christophe Norman
Extérieur / 3h
En tant que performeur et artiste plasticien, Jean- Christophe Norman examine le territoire de l’écriture dans le monde entier. Les longues performances de l’artiste durent le temps d’un livre et d’un espace donné, constituant une expérience incarnée du livre, autant pour lui-même que pour les passants. Marcher et écrire dans les rues d’une ville est une façon de questionner des frontières conventionnelles et d’expérimenter
les grandes narratives de nos histoires superposées (comme Les mille et une nuits ou l’Ulysse de James Joyce par exemple), pour soi-même et dans l’espace.

Samedi 30 mars
12h – Kevork Mourad
Niveau -1 / toute la journée
Les environnements créés par Kevork Mourad sont faits avec des couches de papier ou de tissu portant des dessins improvisés, véhiculant des projections et mémoires du pays où il a grandi, la Syrie. Avec des outils de dessin improvisés, il dessine des villes impossibles et des civilisations hybrides, remplies de calligraphies inventées, superposant les temps et retraçant des cultures perdues.

13h – Benjamin Hochart
Rez-de-chaussée et extérieur
L’action de Benjamin Hochart reprend le langage spécifique de la manifestation et de la revendication sans pour autant révéler son message. Protestation intermédiaire entre le monde de l’art et du travail, elle s’oriente plutôt vers le dessin comme labeur, et l’art comme interface entre la vie politique et la vie poétique.

16h30 – Chourouk Hriech
Niveau -1
Le corps est au cœur de la pratique de dessin de Chourouk Hriech. Le corps flâneur, le corps pensant,
le corps qui chante, parfont sa pratique. Ses dessins détaillés sont des espaces fictionnels extraits de la vie, de la littérature, des objets et des matériaux qu’elle emploie pour dessiner. L’aisance délectable avec laquelle elle étire le temps et incorpore son entourage, ainsi que sa propre présence, dans les dessins en train de se faire, est une expérience unique pour le spectateur.

Dimanche 31 mars
12h – Ana Garcia-Pineda
Niveau -1 / 15’
Pour l’artiste catalane Ana Garica-Pineda, le dessin est une interface entre la pensée, le langage, les signes et le sens. Ses performances sont toujours uniques et jamais répétées, un lien momentané à son histoire, à elle-même et son public – un exercice de mémoire et de storytelling à travers la ligne.

13h – Benjamin Hochart
Rez-de-chaussée et extérieur
L’action de Benjamin Hochart reprend le langage spécifique de la manifestation et de la revendication sans pour autant révéler son message. Protestation intermédiaire entre le monde de l’art et du travail, elle s’oriente plutôt vers le dessin comme labeur, et l’art comme interface entre la vie politique et la vie poétique.

16h – Ana Garcia-Pineda
Niveau -1 / 15’
Pour l’artiste catalane Ana Garica-Pineda, le dessin est une interface entre la pensée, le langage, les signes et le sens. Ses performances sont toujours uniques et jamais répétées, un lien momentané à son histoire, à elle-même et son public – un exercice de mémoire et de story-telling à travers la ligne.

A VOIR TOUS LES JOURS SUR LE SALON :
Niveau -1

Nicole Wendel
Installation vidéo
Dans les performances de Nicole Wendel, le dessin est la trace résiduelle du corps en mouvement. Le dessin est redéfini par ses actions, parfois en miroir avec un autre performeur, et par la rencontre unique entre des matériaux organiques et l’exploration physique de leur potentiel. Pour elle, le dessin performé est le point de de part d’une plateforme universelle de communication.

John Wood & Paul Harrison
Installation vidéo
Le travail frugal et essentiel de John Wood et Paul Harrison illustre les triomphes et les tribulations advenant de l’art ou de la vie, en mettant en scène des actions menées par leurs propres corps, par des objets mouvants ou immobiles ou par des combinaisons
des deux. Les vidéos ont une logique interne stricte. L’action est en rapport direct avec la durée de l’œuvre, qui devient comme un diagramme de la joie et de l’absurdité d’être là.

Stéphanie Rollin & David Brognon
Installation video
Associant géographie, topologie et la ligne, les actions de Stéphanie Rollin & David Brognon embrassent le territoire et, avec lui, les subtilités socio-politiques d’endroits spécifiques. Des îles avec des prisons à un terrain de sport dont la grille est de travers, les lieux où ils enregistrent leurs actions révèlent des courants souterrains, l’absurde et la bravoure de la nature humaine.

Mathieu Bonnardet
Installation video
Les dessins, sculptures et vidéos de Mathieu Bonnardet sont créés dans l’espace entre l’action et la trace. Ils sont produits dans des espaces fermés où ses actions sont enregistrées sans public et mènent le corps de l’artiste aux limites même de sa résistance. Son travail explore le graphite comme un matériau résiduel, une trace qui à la fois reçoit et crée le langage rendu visible du mouvement.

TALKS : UN PROGRAMME DE RENCONTRES AVEC DES PERSONNALITÉS INTERNATIONALES
Moment privilégié pour la rencontre des professionnels du dessin contemporain du monde entier, le salon donne la parole à des intervenants spécialisés en art contemporain autour de Talks et d’Entretiens d’artistes. De la performance à la place des femmes, en passant par ce que le dessin a à nous apprendre, chaque année de nouvelles thématiques viennent compléter nos questionnements sur ce médium. Chaque Talk dure 1h.


Programme :

Jeudi 28 mars – Espace Talks au niveau -1
16h : Entretien d’artiste – en français
Entretien privilégié entre une personnalité du monde de l’art contemporain et un artiste dont le dessin, sous toutes ses formes, est au centre de sa pratique. Moment d’échange pour en savoir plus sur le processus de création artistique. Avec :
• Marianne Mispelaëre, artsite, Aubervilliers, France
• Véronique Souben, directrice du Fonds Régional d’Art Contemporain Normandie Rouen, membre du comité de sélection, France

17h30 : ACTION ! LE DESSIN PERFORMÉ – en anglais
Le dessin peut-il être considéré comme un art performatif ? La performance peut-elle incorporer le dessin ? Y a-t-il un marché pour l’action de dessin ? Nos invités tenteront de répondre à ces questions du point de vue artistique, curatorial et commercial. Avec :
• Nikolaus Gansterer, artiste, Vienne, Autriche
• Will Kerr, curateur, artiste et co-fondateur de “A performance Affair”, Bruxelles, Belgique
• Christian Alandete, directeur artistique de l’Institut Giacometti et Curateur du programme Partitions Performances à la Fondation d’entreprise Ricard, Paris, France

Vendredi 29 mars – Espace Talks au niveau -1
17h30 : Entretien d’artiste – en anglais
Entretien privilégié entre une personnalité du monde de l’art contemporain et un artiste dont le dessin, sous toutes ses formes, est au centre de sa pratique. Moment d’échange pour en savoir plus sur le processus de création artistique. Avec :
• Adam Budak, conservateur en chef, National Gallery de Prague, et membre du comité de sélection, République Tchèque • Jorinde Voigt, artiste, Allemagne

Samedi 30 mars – Auditorium
11h30 : Le Mois du dessin – en français
Restitution et entretiens du Mois du dessin 2019, présentation de la saison 2020

14h : Qu’est-ce que le dessin peut nous apprendre ? – en Anglais
Favorisant l’expérimentation, le dessin mène souvent à d’autres média. Il conduit à des pratiques comme la calligraphie ou l’architecture, entre autres (parti-pris de notre secteur Process). Comment cette capacité à connecter des domaines différents s’engage-t-elle avec le spectateur ? Avec :
• Florence Neal, directrice et co-fondatrice du Kentler International Drawing Space, Brooklyn, USA
• Filipa Oliveira, directrice de Casa da Cerca et curatrice du Navigator Art on Paper Prize• Joana P. R. Neves, modératrice, directrice artistique du salon, Paris et Londres, France et UK
15h30 : Entretien d’artiste – en français
De tous temps, Martial Raysse développe une œuvre polymorphe qui réserve au dessin une part primordiale. Qu’il l’appréhende à part entière ou en amont d’une autre forme de création. Dans tous les cas, il est un axe fondateur de son esthétique. Avec :
• Martial Raysse, artiste, France
• Philippe Piguet, critique d’art et commissaire indépendant (directeur artistique du salon de 2010 à 2018)

17h : Les politiques du dessin – les autres et nous – en anglais
Comment le dessin définit-il des frontières et des identités, parmi ceux qui savent et ceux qui ne savent pas dessiner, ceux qui dessinent des figures et ceux qui explorent les lignes abstraites, ceux qui dessinent dans la rue et ceux qui le font solitairement, ceux qui achètent du dessin et ceux qui ne le font pas ? Avec :
• Laura Hoptman, directrice exécutive du Drawing Center, New York, USA
• Elsy Lahner, conservatrice art contemporain, Albertina Museum, Vienne, Autriche
• Edouard Kopp, conservateur en chef du Drawing Institute, Menil Collection, Houston, USA
• Joana P. R. Neves, modératrice, directrice artistique du salon, Londres, UK

Dimanche 31 mars – Espace Talks au niveau -1 15h : Le monstre féminin – en anglais
Historiquement le féminin “se montre” dans l’art. Lorsque des femmes montrent le féminin, y a-t-il un changement dans la représentation ? Parler des vicissitudes du corps féminin, ou bien de sa sexualité, est parfois perçu comme monstrueux. Nos invitées contribuent à la discussion féministe actuelle par le biais de leur expérience en tant que femmes dessinatrices. Avec :
• Emil Ferris, auteure de BD, USA
• Hippolyte Hentgen, duo d’artistes, France
• Daria de Beauvais, modératrice, curatrice sénior au Palais de Tokyo, Paris, France

17h : Hommage à Pierrette Bloch – en français
A l’idée d’une infinitude, Pierrette Bloch – qui nous a quittés en juillet 2017 – laisse derrière elle une œuvre forte et singulière, caractérisée par la déclinaison d’un vocabulaire de formes graphiques élémentaires. Avec :
• James Caritey, ancien assistant de l’artiste, Paris, France • David Quéré, physicien et ami de l’artiste, France
• Philippe Piguet, critique d’art et commissaire indépendant (directeur artistique du salon de 2010 à 2018)

Le Parc Zoologique de Paris fête ses 5 ans de réouverture

Le 12 avril 2019, le Parc Zoologique de Paris aura 5 ans. Un week-end festif et l’annonce de l’arrivée de représentants de 5 nouvelles espèces, dans chacune des 5 zones géographiques que compte le Parc, marqueront cet anniversaire

5 ans, 5 nouvelles espèces

5 nouvelles espèces, faciles à acclimater, visibles tout le temps et par tous les temps, feront leur entrée au Parc Zoologique de Paris. 

Les arrivées s’échelonneront tout au long de l’année 2019. Au-delà de la symbolique du chiffre 5 (5 ans, 5 biozones, 5 espèces), l’introduction de nouvelles espèces par zone géographique est en accord avec l’un des principes fondateurs du Parc : la présentation des animaux dans leur milieu naturel. 

Le portrait des nouveaux arrivants est à découvrir dans le dossier de presse.

Un grand week-end festif les 12,13 et 14 avril 2019

Durant ces trois jours, l’entrée sera gratuite pour les enfants de moins de 13 ans.

Un grand jeu concours est organisé avec dix lots à gagner dont une nuit au zoo.  La remise de ce prix aussi original qu’inédit aura lieu le 12 avril. 

Les gagnants vivront ainsi une expérience unique : ils assisteront à la fermeture et à l’ouverture du Parc avec les équipes animalières puis passeront la nuit dans un site privilégié du Parc.

5 « Rendez-vous sauvages » durant les vacances scolaires

Les « Rendez-vous sauvages » se sont installés dans la programmation du Parc depuis 2016 et sont bien identifiés par public. Sans changer de nom, ni de concept, les « RVS » vont désormais présenter une offre plus large, aussi bien sur le contenu que sur la durée. 

Programmés lors des vacances scolaires et non plus sur un week-end, les nouveaux « Rendez- vous sauvages » mettront en valeur l’ensemble des caractéristiques d’une bizone avec un focus sur les nouveaux arrivants. L’objectif : valoriser l’environnement paysager, sensibiliser le public aux interactions au sein des différents milieux naturels et élargir la présentation à d’autres domaines.

Les Éditions Hazan rendent hommage à Léonard de Vinci

Dans le cadre des festivités organisées à l’occasion des 500 ans de la mort de Léonard de Vinci en 2019, les Éditions Hazan ont décidé de mettre en lumière ce génie de la Renaissance avec la parution de trois beaux livres qui lui sont consacrés :

  • Léonard de Vinci, par Daniel Arasse

Ce livre porte sur Léonard un regard neuf. Il montre comment cet autodidacte a fini par devenir l’un des grands savants de son temps. Daniel Arasse nous explique comment l’artiste a pu créer une œuvre d’ingénieur civil et militaire, d’urbaniste, de décorateur de théâtre, d’architecte, de sculpteur, de peintre, et comment cette œuvre si vaste est d’une totale cohérence.

Parution : 6 février

  • Léonard de Vinci, par Gennaro Toscano

Cet ouvrage, paru en co-édition avec le musée du Louvre, permet aux enfants (à partir de 8 ans) de découvrir la vie et l’œuvre monumentale de Léonard de Vinci. Au fil de ses voyages, les enfants pourront découvrir d’autres personnages brillants comme Botticelli, Michel-Ange, Raphaël, les Médicis, les Sforza ou François Ier.

Parution : 6 février

  • Léonard de Vinci par le détail, par Stefano Zuffi

Ce volume célèbre l’artiste en mettant au “premier plan” une trentaine de chefs-d’œuvre parmi lesquels L’Annonciation, Le Baptême du Christ, La Dame à l’hermine, La Joconde, La Vierge aux rochers, La Cène, et quelques-uns de ses plus beaux dessins. L’appareil iconographique, très riche, est structuré par thèmes et commenté par l’auteur qui, avec brio et carte, accompagne le lecteur à la découverte de cette personnalité géniale.

Parution : 20 février

Le Siècle Soulages

Rodez, l’exception culturelle

La Ville de Rodez et Rodez agglomération souhaitent célébrer les 100 ans de Pierre Soulages et proposent une série d’événements en relation avec le siècle et l’œuvre de l’artiste. Cette année 2019 permettra également de témoigner de l’exception culturelle de la ville de Rodez. En effet, c’est à Rodez et nulle part ailleurs qu’il est possible de voir la plus importante collection au monde d’œuvres de Pierre Soulages, dans un écrin architectural qui a permis au cabinet RCR Arquitectes de recevoir le Prix Pritzker en 2017 et qui abrite également le café de Michel Bras, élu par ses pairs meilleur chef cuisinier au Monde en 2017. Une excellence qui fait, après 5 ans d’ouverture, du musée Soulages l’un des tous premiers musées de province, lieu culturel emblématique et point fort, aux côtés de la cathédrale et du patrimoine architectural de la ville, de l’attractivité touristique du territoire.

Tout au long de l’année, plusieurs événements sont programmés autour de 7 thématiques : MONUMENTAL : parcours d’art contemporain dans la ville / EBLOUISSANT : lumières sur et dans la ville / SURPRENANT : métiers d’art, patrimoine / MUSICAL : concerts, lectures musicales / GOURMAND : expression culinaire / REMARQUABLE : les expos des musées / SPECTACULAIRE : art urbain

Teaser

EURANTICA BRUSSELS : CENT GALERISTES ET ANTIQUAIRES PASSIONNÉS !

Tableaux modernes, meubles anciens ou design, bijoux ou encore toiles de maîtres flamands seront au rendez-vous de l’édition 2019 d’Eurantica Brussels Fine Art Fair qui ouvrira ses portes du 26 au 31 mars 2019 à Brussels Expo. Une foire plus grande autour de 3 piliers : tableau, mobilier et bijoux 

Une foire plus grande autour de 3 piliers : tableau, mobilier et bijoux

La foire rassemblera une centaine d’exposants belges et étrangers qui occuperont cette année une surface élargie de 15%.
Le tableau moderne sera là en force, défendu par de grands spécialistes comme les galeries anversoises Raf Van Severen, NF Art Gallery ou de Beukelaer-Nordin Fine Arts.
Le Design et l’Art nouveau seront représentés cette année, entre autres par la Galerie Thibaut Wolvesperges Art and Furniture (Bruxelles) et la Galerie Haesaerts – le Grelle (Bruxelles).
Le bijou, secteur extrêmement actif et traditionnellement bien représenté à la foire sera présenté par Ciel Mes Bijoux! (Bruxelles), Collectors Gallery et la galerie Riondet (Lyon), spécialisée dans les montres de collection. 
Les maîtres flamands seront également à l’honneur, présentés à la Galerie Barrez (Paris) mais aussi chez Frederik Muller Antiek (Anvers).

2019 : une année placée sous le signe de l’innovation au Château de Vaux-le-Vicomte

En 2018, le Château de Vaux-le-Vicomte a signé sa meilleure fréquentation depuis son ouverture au public en 1968 avec 317 061 visiteurs (augmentation de 8% par rapport à 2017) 

Pour la saison 2019, le Château espère confirmer ces excellents chiffres en proposant deux nouveaux projets innovants à ses différents publics.

  • La création d’un parcours sonore immersif dès le mois de mai : deux parcours, pour les adultes et pour la famille, proposeront de revivre l’histoire de Nicolas Fouquet à travers un parcours sonore spatialisé qui se concentrera sur différents moments la vie du Surintendant de Louis XIV. Grâce à cette expérience technologique, mise en place dans un château en France pour la toute première fois, le visiteur entendra également l’ambiance sonore autour des personnages comme s’il était avec eux (chuchotements, froissements des costumes, bruits de vaisselle, claquements de portes, etc.) Pour permettre ce parcours immersif de “cinéma sonore”, des balises seront dispersées dans le château et communiqueront avec le casque du visiteur pour déclencher automatiquement les scènes au fil de la déambulation.
  • L’installation d’une œuvre d’art éphémère dans les jardins à la française au mois de juin : en remplacement des buis du Parterre des Boulingrins (malades et âgés), le Château de Vaux-le-Vicome a décidé d’installer l’œuvre d’art d’un artiste ayant participé à un appel à candidatures initié par la famille de Vogüé en 2018. Celle-ci épousera parfaitement le contour actuel des broderies, reflétera le ciel et sera visible pour une durée de cinq ans

Miguel Chevalier, Pixels Noir Lumière

Musée Soulages, Rodez
Jusqu’au 26 mai 2019

Expériences sensorielles et émotionnelles fortes, les créations originales numériques interactives et immersives de Miguel Chevalier entreront en résonance avec l’œuvre de Pierre Soulages témoignant de l’inspiration qu’elle représente pour lui et plus largement pour nombres d’artistes de différentes générations. Comme pour les Outrenoir, c’est au gré de leurs déplacements que les visiteurs découvriront l’infinité de variations qui naissent de ces créations.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
06 80 61 04 17
Suivez moi : @aurelie_cadot

César et le Rhône

Chefs-d’oeuvre antiques d’Arles
Musée d’art et d’histoire de Genève (MAH)
Jusqu’au 26 mai 2019

La Saison antique au Musée d’art et d’histoire de Genève (MAH) s’ouvre avec l’exposition César et le Rhône. Chefs-d’œuvre antiques d’Arles. Elle présente un ensemble d’objets remarquables, exceptionnellement prêtés par le Musée départemental Arles antique (MDAA) et le musée du Louvre ainsi que par plusieurs autres institutions. L’exposition propose une immersion dans la colonie fondée en 46 av.J.-C. par Jules César. Parmi les pièces phare présentées figurent denombreuses trouvailles faites dans le Rhône, dont le buste présumé du célèbre dictateur mis au jour en 2007.

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr

07 82 04 83 75
Suivez moi : @Apolline_Obs

Le jeune Picasso, période bleue et rose

Fondation Beyeler, Bâle
Jusqu’au 26 mai 2019

Dans ce qui sera à ce jour sa plus prestigieuse exposition, la Fondation Beyeler se consacre au jeune Picasso et à ses peintures et sculptures des périodes bleue et rose de 1901 à 1907. Les chefs- d’œuvre les plus splendides et les plus précieux de ces deux phases majeures, qui débouchèrent sur le cubisme, n’avaient jamais encore été présentés ensemble en Europe, et il est fort probable qu’un événement d’une telle envergure ne sera pas amené à se répéter. Fruit de nombreuses années de préparation, il s’agit à ce jour du projet d’exposition le plus complexe et le plus coûteux de l’histoire de la Fondation Beyeler et de l’un des points forts culturels de l’année 2019 en Europe. L’exposition est réalisée en coopération avec le Musée national Picasso et le Musée d’Orsay à Paris.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
07 68 83 67 73
Suivez moi : @VanessaLeroyObs

L’exposition « Haute dentelle » s’exporte aux Pays Bas fin 2019

En 2018, la Cité de la dentelle et de la mode a proposé un coup de projecteur inhabituel sur son propre patrimoine, la dentelle tissée, une première depuis l’ouverture du musée il y a 10 ans. Aussi, l’exposition « Haute Dentelle » était-elle attendue ! Telle une photographie instantanée, elle porte son regard sur les usages contemporains de la dentelle dans la haute couture et le prêt-à-porter de luxe. Quatorze maisons de la scène française et internationale et une soixantaine de robe haute couture ont su ravir le public du 9 juin 2018 au 6 janvier 2019.
Ainsi avec plus de 25 000 visiteurs, le pari est réussi pour cette exposition exigeante, et ce succès s’inscrit dans les précédents des grandes monographies consacrées à Hubert de Givenchy en 2017 et Cristóbal Balenciaga en 2015.
Conférence professionnelle en présence des maisons Chanel et Valentino, ateliers dirigés par les artistes textiles tels Aurore Thibout et Vincent Richard de Latour, auront été des moments privilégiés et remarqués.

Fort de son succès, l’exposition va trouver place hors les murs l’an prochain. L’exposition s’exporte aux Pays-Bas. Du 16 novembre 2019 au 10 mai 2020, « Haute Dentelle » renommée « the Art of Lace » sera présentée au TextielMuseum de Tilbourg. 
De CHANEL à VUITTON en passant par IRIS VAN HERPEN, les grands noms de la couture seront présents dans une version réadaptée à ce lieu plus intimiste.
Sylvie Marot, commissaire indépendante, assure de nouveau le commissariat et la direction artistique de ce nouvel opus.
Sylvie Marot signait ici sa seconde collaboration avec la Cité de la dentelle et de mode. Son précédent catalogue d’exposition Anne Valérie Hash. Décrayonner, au titre éponyme de l’exposition qui s’est tenue à la Cité en 2016, a reçu le Grand Prix du Livre de Mode 2017.

Vidéo de l’exposition « Haute dentelle » présentée à la Cité de la dentelle et de la mode, à Calais, du 9 juin 2018 au 6 janvier 2019

Exposition Charles Filiger chez MALINGUE du 27 mars au 22 juin 2019

Galerie MALINGUE, 26 Avenue Matignon 75008 PARIS

Fidèle à son attachement aux artistes de l’Ecole de Pont-Aven et de l’entourage de Paul Gauguin, la galerie Malingue présente au printemps 2019 une exposition consacrée à l’œuvre trop méconnu de Charles Filiger (1863-1928).

Pour la première fois depuis près de 30 ans,un large panorama de la production de cet artiste rare sera offert aux amateurs et curieux (dernière exposition Filiger en 1990, au Musée d’Art Moderne de Strasbourg, et en 2006, à Quimper, une exposition explorait spécifiquement les rapports d’André Breton avec l’œuvre de Filiger).

Près de 80 œuvres de Filiger seront exposées– y compris les publications qu’il illustre – provenant de collections privées et de musées (Albi, Quimper, Brest, Saint-Germain-en-Laye) dont le magnifiqueJugement dernier de la collection Josefowitz, conservé à l’Indianapolis Museum of Art.

Grâce à André Breton, l’œuvre de Filiger est redécouverte, à la fin des années 40, à la faveur de l’exposition Gauguin et ses amis organisée par Maurice Malingue, – père de Daniel Malingue – à la Galerie Kléber à Paris. Aujourd’hui, Daniel Malingue et sa fille Eléonore présentent cette exposition, réunissant trois générations autour d’une passion partagée.

André Cariou, Historien d’art, Conservateur en chef du Patrimoine et ancien Directeur du Musée des Beaux-Arts de Quimper, est le commissaire de l’exposition. Il prépare parallèlement la publication du Catalogue raisonné de l’œuvre de Filiger ainsi qu’une édition commentée de sa correspondance (à paraître aux Éditions Locus Solus, mars 2019).

Des textes des historiens d’art Roland Recht et Jean-David Jumeau-Lafond apporteront leur analyse éclairante sur la place de l’œuvre dans le mouvement symboliste et plus largement dans l’art de la fin du XIXe et du début du XXème siècle.

L’exposition sera accompagnée d’un catalogue reproduisant chaque œuvre en couleurs. Poursuivant sa politique de soutien à un organisme de lutte contre le cancer, la galerie versera intégralement le produit de la vente du catalogue à l’association Vaincre le Cancer.

Immersion dans la colonie d’Arles fondée par Jules César

Du 8 février au 26 mai 2019 – Exposition “César et le Rhône. Chefs-d’oeuvre antiques d’Arles” au Musée d’Art et d’Histoire de Genève

La Saison antique au Musée d’art et d’histoire de Genève (MAH) s’ouvre avec l’exposition César et le Rhône. Chefs-d’œuvre antiques d’Arles. Elle présente un ensemble d’objets remarquables, exceptionnellement prêtés par le Musée départemental Arles antique (MDAA) et le musée du Louvre ainsi que par plusieurs autres institutions. L’exposition propose une immersion dans la colonie fondée en 46 av. J.-C. par Jules César. Parmi les pièces phare présentées figurent de nombreuses trouvailles faites dans le Rhône, dont le buste présumé du célèbre dictateur mis au jour en 2007.

FAN.92.00.1907. Poids. Bronze sur âme de plomb. Ronde-bosse.

Peindre dans la Vallée de la Creuse, 1830-1930

Atelier Grognard, Rueil-Malmaison
Jusqu’au 26 mai 2019

Pour sa prochaine exposition, l’Atelier Grognard à Rueil-Malmaison a choisi un sujet inédit dans les musées de Paris et d’Ile de France : la vallée de la Creuse comme source d’inspiration artistique entre 1830 et 1930. Pendant un siècle, les paysages sauvages et changeants entre Berry et Limousin révèlent leur intérêt artistique à des peintres classiques ou avant-gardistes dont le séjour dans cette région reste encore aujourd’hui un moment moins connu de leur vie.

Attachée de presse : Bérengère Guicheteau
berengere@observatoire.fr

Derniers impressionnistes, le temps de l’intimité

Palais Lumière, Evian
Jusqu’au 2 juin 2019

L’exposition retrace l’histoire de la confrérie des artistes de Société Nouvelle des Peintres et Sculpteurs l’une des plus célèbres de la Belle Epoque. Ses participants avaient en commun le gout de l’intimité et l’amour de la nature. Actifs de 1895 à 1939, ils furent inspirés par la génération des Symbolistes et des Impressionnisme.

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr

07 82 04 83 75
Suivez moi : @Apolline_Obs

Exposition Tal Coat au musée de Pont-Aven

Le Musée de Pont-Aven présente, en partenariat avec le Domaine départemental de Kerguéhennec en Morbihan, une exposition temporaire consacrée à l’artiste Pierre Tal Coat, intitulée Tal Coat (1905-1985) – En devenir, du 1er février au 10 juin 2019.

Le parcours permanent du nouveau Musée de Pont-Aven présente la révolution artistique initiée par les théories de Paul Gauguin et Émile Bernard à la fin du XIXe siècle. Cette étape majeure ouvre la voie à de nouvelles esthétiques et notamment à l’abstraction, au XXe siècle. Une exposition rétrospective sur l’oeuvre de Tal Coat est l’occasion de valoriser un travail artistique trop méconnu du grand public.

Né à Clohars-Carnoët, près de Pont-Aven, Pierre Tal Coat, né Jacob (1905-1985), dit « Tal Coat », est fils de pêcheur. D’abord apprenti forgeron, une bourse lui permet de devenir brièvement clerc de notaire, à Arzano (Finistère). En 1924, il est mouleur et peintre sur céramique à la faïencerie Henriot. À Paris, il travaille à la manufacture de Sèvres et comme modèle à l’Académie de la Grande Chaumière. Après ces divers métiers, il devient artiste autodidacte. Au Louvre, il étudie l’art des grands maîtres des écoles françaises et italiennes du XVIème siècle, ce qui influencera son approche de l’espace. Henri Bénézit, jeune collaborateur puis directeur de la Galerie Fabre, est séduit par ses dessins et pastels. Ce dernier organise une première exposition en 1927. C’est à cette occasion que Pierre Jacob choisit le nom de TAL COAT (“front de bois”), afin d’éviter la confusion avec Max Jacob. Dès lors, il s’installe à Paris et rencontre notamment Félix Fénéon, Ernest Hemingway, Francis Picabia, les frères Giacometti, Gertrude Stein. Le portrait de cette dernière remportera le prix Paul Guillaume, en 1936.

En 1940, démobilisé, il part en Provence avec des amis artistes sur les pas de Cézanne. Son expression artistique prend alors un tour plus concis et ses compositions se construisent sur de grands rythmes. En 1957, il se fixe à Forges-lesbains (Essonne). Ses expositions se multiplient à travers le monde : Paris, Londres, New York, Berlin, Tokyo, etc. Il accompagne de ses dessins les poèmes d’André du Bouchet et, en 1968, reçoit le Grand Prix National des Arts. Une importante rétrospective lui est consacrée, en 1976, à Paris, au Grand Palais. Au contact de la nature tumultueuse des progressivement incorporée au paysage comme en témoigne la suite des Profils sous l’eau. Dans les années 50, sa peinture se libère tout à fait des conventions de la composition classique et de l’espace pictural hérité de la Renaissance. Les éléments semblent fusionner dans un même mouvement, toujours en expansion. Au début des années 60, Tal Coat s’installe à Dormont, non loin de Giverny, dans la vallée de la Seine. C’est là qu’il accomplira pleinement son oeuvre, après de profondes remises en cause qui déconcertent souvent ses contemporains, y compris ses plus fervents admirateurs. La liberté de peindre est à ce prix. Dans cette dernière période, il produit un ensemble d’oeuvres (peintures, dessins, gravures) qui n’ont aucun équivalent dans l’histoire de l’art et qui font de lui l’égal des plus grands. Cette exposition est organisée en partenariat avec le Domaine départemental de Kerguéhennec, en Morbihan, qui conserve un fonds de 1200 oeuvres de Tal Coat dont plus de 400 gravures et 500 dessins.

Le Musée de Pont-Aven, par cette exposition, entend poursuivre son projet scientifique et culturel en approfondissant et diffusant la connaissance sur les artistes attachés à la Bretagne et imprégnés des théories modernes de l’art. Cette rétrospective permettra de présenter une sélection de 85 oeuvres (63 peintures, 19 oeuvres d’arts graphiques, 3 sculptures), certaines inédites, dont une grande partie provient du fonds conservé par le Conseil Départemental du Morbihan, de collections publiques et de particuliers. Un catalogue de 168 pages sera édité par Locus Solus pour l’occasion. Toutes les oeuvres de l’exposition y seront reproduites. La scénographie est réalisée par Éric Morin, auteur de nombreuses scénographies notamment au Fonds Hélène et Edouard Leclerc pour la Culture et dans plusieurs musées et centre d’art de Bretagne.




Printemps algérien et l’Algérie de Gustave Guillaumet

La Piscine, Roubaix
Jusqu’au 2 juin 2019

La Piscine s’associe avec les musées de La Rochelle et de Limoges pour rendre hommage à Gustave Guillaumet (1840-1887), figure essentielle de la peinture orientaliste du XIXe siècle. Grâce à des prêts importants consentis par de grandes collections publiques et privées, françaises et internationales, cette rétrospective inédite et prestigieuse – la première dédiée à l’artiste depuis 1899 – propose une véritable révélation de ce peintre naturaliste, éperdument épris des grands espaces et des habitants de l’Algérie aux premiers temps du joug colonial. L’exposition révèle de nombreuses œuvres méconnues, notamment des grands et ambitieux tableaux de Salons qui marquèrent leur époque, des toiles inconnues empruntées au riche fonds familial préservé et un superbe ensemble de dessins qui dévoile un véritable maître du trait. Entre fascination et lucidité, elle évoque, dans le contexte historique de la colonisation, l’attrait du désert abyssal et l’observation scrupuleuse de la vie quotidienne. Dans cette dualité, l’artiste révèle un regard singulier sur l’Algérie
qui renouvelle profondément, à travers une vision très personnelle et empathique, les thèmes et les clichés de la peinture orientaliste.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
07 82 46 31 19
Suivez moi : @VanessaRavenaux

La peinture anglaise, de Turner à Whistler

Fondation de l’Hermitage, Lausanne
Jusqu’au 2 juin 2019

En 2019, la Fondation de l’Hermitage consacrera une exposition d’envergure à la peinture anglaise durant la période victorienne (1837-1901).
A travers une sélection de près de 90 œuvres, dont la plupart seront présentées pour la première fois en Suisse, le projet illustrera la richesse et la fascinante originalité de l’art anglais au XIXe siècle. L’âge d’or de l’Empire britannique et les profonds bouleversements induits par la révolution industrielle inspirent des scènes de genre saisissantes qui enregistrent les diverses facettes de la vie moderne : l’essor des villes et des transports en commun, la naissance de la classe moyenne ou le travail à domicile. En contrepoint, de nombreux artistes embrassent des thèmes antiques ou littéraires pour parfaire leur idéal de beauté, alors que d’autres se tournent vers la peinture de paysage.

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr

07 82 04 83 75
Suivez moi : @Apolline_Obs

Michel Mousseau, dessins

Domaine de Kerguéhennec
Jusqu’au 2 juin 2019

Michel Mousseau se consacre essentiellement à la peinture qu’il élabore à l’atelier. Il développe également un travail de dessin sur le motif, dans lequel il s’attache à extraire la substance profonde du paysage. Durant ses trois mois de résidence à Kerguéhennec (été 2017), l’artiste a arpenté le site, s’est arrêté en certains endroits pour travailler. 102 dessins à la mine de plomb, tous de même format, datés, nous donnent à voir la chronologie du développement de sa recherche alors que se dessine une cartographie singulière de ses arpentages.
« Il ne s’agit pas de décrire le paysage mais de transmettre la nature particulière du Domaine, à la fois solennelle et agricole. Le sujet, c’est l’incarnation formelle de mon sentiment de la nature face à cet univers. Arpenter le lieu, s’immerger. Aux aguets, l’œil voit et, sur le papier, la main transcrit des extraits du territoire. Ainsi s’impose le dessin », nous dit Michel Mousseau.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
07 68 83 67 73
Suivez moi : @VanessaLeroyObs

Peindre dans la vallée de la Creuse, 1830 – 1930 / Exposition à l’Atelier Grognard

GUILLAUMIN Armand, La Creuse à Génétin, huile sur toile, 1906, 61 x 73 cm, ©Vincent Escudero, musée de Châteauroux

Du 1er février au 26 mai 2019, l’Atelier Grognard (centre d’art situé à Rueil-Malmaison, à 100m du Château de l’impératrice Joséphine), présente une toute nouvelle exposition sur l’importance du foyer artistique que fut la vallée de la Creuse entre 1830 et 1930. En effet, près de 400 artistes, venus de toute l’Europe, se sont rendus en Creuse durant ce siècle charnier pour l’évolution de l’histoire de l’Art.

La romancière George Sand participa grandement au rayonnement de la vallée de la Creuse. Tombée amoureuse de la région, elle y acheta une maison où elle invita tous ses amis artistes, faisant de ce lieu, un lieu prisé par les plus célèbres artistes parisiens.

De 1830 à 1930, la vallée de la Creuse accueillit donc tour à tour Jules et Victor Dupré, Théodore Rousseau, George et Maurice Sand, Claude Monet, qui y initia son principe des séries, Armand Guillaumin, qui y vécut pendant près de 30 ans, y formant des élèves, Francis Picabia, Clémentine Ballot et Paul Madeline.

L’Atelier Grognard propose donc à ses visiteurs de découvrir la vallée de la Creuse durant cette période fastueuse et l’influence que ce territoire a pu avoir sur le travail de ces artistes renommés et sur l’histoire de l’art de manière plus générale.

Visite de presse organisée le vendredi 1er février. Départ de Paris à 9h, visite guidée de l’exposition en présence de Véronique Alemany, commissaire scientifique, retour à Paris prévu à 12h.

JUSTE René, Moulin de la Folie, huile sur toile, circa 1920, 55 x 65 cm, Collection Christophe Rameix

La Piscine – Roubaix Printemps Algérien

l’Algérie de Gustave Guillaumet
du 9 mars au 2 juin 2019

La Piscine s’associe avec les musées de La Rochelle et de Limogespour rendre hommage à Gustave Guillaumet (1840-1887), gureessentielle de la peinture orientaliste du XIXe siècle. Grâce à des prêts importants consentis par de grandes collections publiques et privées, françaises et internationales, cette rétrospective inédite et prestigieuse – la première dédiée à l’artiste depuis 1899 – propose une véritable révélation de ce peintre naturaliste, éperdument épris des grands espaces et des habitants de l’Algérie aux premiers temps du joug colonial. L’exposition révèle de nombreuses œuvres méconnues, notamment des grands et ambitieux tableaux de Salons qui marquèrent leur époque, des toiles inconnues empruntées au riche fonds familial préservé et un superbe ensemble de dessins qui dévoile un véritable maître du trait.

Naime Merabet, Fenêtre sur l’Algérie
du 9 mars au 2 juin 2019

À l’occasion du Printemps algérien de La Piscine, il a semblé naturel d’inviter Naime Merabet à témoigner de son expérience chaleureuse et humaniste et à présenter son très beau travail de rencontres volées au cours de longues déambulations dans les rues de Medea. Ce compte rendu empathique frappe par sa belle énergie et son évidente sincérité. L’humain est là, au cœur de tout, et c’est un bonheur de découvrir dans ces clichés si bien construits un monde à la fois si proche et si singulier, un peu comme une vision sublimée de Roubaix qui, depuis quelque temps, est un nouveau territoire d’inspiration pour l’artiste.

Hommage à Claude Vicente
du 9 mars au 2 juin 2019

Né à Oran, Claude Vicente (1929-2017) est successivement l’élèvedes écoles des beaux-arts de sa ville natale, d’Alger et, en n, de Paris,dans les ateliers de Maurice Brianchon et de Raymond Legueult.L’hommage que La Piscine rend aujourd’hui à cette belle gure discrèteet réservée s’attache à l’évocation des passions de l’enseignant, du collectionneur et de l’artiste qui toute sa vie garda une part de luidans le souvenir de l’Algérie. Grâce à la compréhension de la llede Claude Vicente, l’ensemble de céramiques venues d’Algérie, associant des pièces spectaculaires et des témoignages d’une grande simplicité, est révélé pour la première fois dans son intégralité. L’autre volet de l’exposition présente le peintre et le graveur, intimiste par tempérament, qui associait l’expression d’une certaine impulsivité et d’une belle sensibilité à la rigueur revendiquée comme la marqued’une ré exion poussée et d’une forte maîtrise de soi. Après une première période figurative, solide et très construite, sa peinture attendu à l’abstraction sans jamais cependant renoncer totalement à un besoin de communication par l’expression, même ténue, du réel.


Bonne année !

Toute l’équipe vous souhaite une belle et heureuse année 2019 ! Découvrez nos événements : expositions, salons, anniversaires,… pour l’année à venir en téléchargeant notre programme ici !

Les anniversaires de 2019

Petit avant-goût des événements à ne pas manquer en 2019 !!!

ANNÉE MATISSE : 150ÈME ANNIVERSAIRE DE LA NAISSANCE DU PEINTRE
Exposition : Ce que les maîtres ont de meilleur. Henri Matisse, d’élève à professeur, 1890-1911 – Musée Matisse, Le Cateau-Cambrésis : du 9 novembre 2019 au 9 février 2020

LE SIÈCLE DE PIERRE SOULAGES : Une riche programmation au Musée Soulages, Rodez

450ÈME ANNIVERSAIRE DE LA MORT DE PIETER BRUEGEL L’ANCIEN Exposition : Fêtes et kermesses au temps des Brueghel – Musée de Flandre, Cassel : du 16 mars au 14 juillet 2019

LE MUSVERRE, SARS-POTERIES FÊTE SES 50 ANS : Exposition du 21 septembre 2019 au 26 janvier 2020

LA CITÉ DE LA DENTELLE ET DE LA MODE DE CALAIS FÊTE SES 10 ANS Exposition Olivier Theyskens « In praesentia » : du 15 juin 2019 au 5 janvier 2020

Le Parc Zoologique de Paris
5 ANS D’OUVERTURE, 5 BIOZONES, 5 NOUVELLES ESPÈCES, 5 RENDEZ-VOUS SAUVAGE
Après cinq ans d’ouverture et plus de 4 millions de visiteurs, le Parc Zoologique de Paris est l’un des plus fréquentés de France. Zoo de la capitale, c’est un lieu idéal de reconnexion à la nature apprécié par les visiteurs. Tout au long de l’année, sa programmation riche en événements et en animations variées en fait un site de détente et d’apprentissage unique à Paris.
Le cinquième anniversaire de la réouverture du zoo est l’occasionde relever un nouveau défi avec l’arrivée de nouvelles espèces danschaque zone géographique. Une année 2019 festive, qui réservera son lot de surprises avec cinq rendez-vous sauvages sur les nouvelles espèces accueillies. Ces rendez-vous privilégiés permettront de tout apprendre sur leur mode de vie, leur environnement et la nécessité de les protéger. Déjà très appréciées du public les années précédentes, ces animations seront organisées dans une nouvelle formule qui garantira une immersion complète dans l’environnement de ces nouveaux animaux.

Derniers jours pour admirer l’exposition Camille et Paul Claudel, le rêve et la vie

L’exposition temporaire Camille Claudel, Paul Claudel fermera ses portes le 13 janvier 2019.

Ce sont donc les derniers jours pour admirer entre, autres choses, le pastel de Louise Claudel par Camille, sa sœur, ou de porter un regard renouvelé sur la relation d’intimité intellectuelle et artistique entre Camille, sculptrice, et son frère Paul, poète, diplomate et hommes de lettres, une relation profonde d’inspiration et d’admiration.

Pour la clôture de l’exposition un événement marquera le dernier week-end, les 12 et 13 janvier 2019.

Lectures et Performance !

Les textes de Paul Claudel s’écoutent et se lisent à haute voix. Venez prêter la vôtre !

Les membres du COLLECTIF X sont des adeptes du marathon théâtral. Après avoir joué Le Soulier de Satin de Paul Claudel pendant quatre mois consécutifs au Théâtre du Point du Jour à Lyon, ils vous invitent à faire l’expérience de la durée en lisant et en écoutant des textes de Camille et de Paul Claudel pendant les deux derniers jours de l’exposition, sans interruption !

Musée Camille Claudel 10, rue Gustave Flaubert 10400 Nogent-sur-Seine

Daniel Pontoreau, sculptures

Domaine de Kerguéhennec
Jusqu’au 2 juin 2019

Daniel Pontoreau porte une très grande attention à ses accrochages. Ainsi, profitant de l’espace vacant entre deux expositions, il est venu essayer quelques pièces in situ pour voir la manière dont les choses existaient dans les grandes nefs des anciennes écuries. Au-delà des sculptures elles-mêmes, c’est tout l’espace qui est à considérer, l’air entre les choses, le blanc sur les murs entre les objets, les vides. À partir d’un vocabulaire minimal, essentiel, souvent rudimentaire, l’artiste façonne une cosmogonie complexe, d’une grande charge poétique et d’une profonde singularité.
C’est dans ce monde qu’il nous proposera de déambuler à Kerguéhennec : « Comme Henri Michaux, je voudrais pouvoir dessiner les effluves qui circulent entre les personnes. Je m’intéresse aux concepts, aux signes, qui peuvent être perçus par les hommes de toutes les cultures. Il y a un langage des formes qui parle à tous. »

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
07 68 83 67 73
Suivez moi : @VanessaLeroyObs

L’Alphabet des astres. Exposition rétrospective consacrée à Jean-Paul Marcheschi

Une exposition à découvrir jusqu’au 31 mars au Musée Paul Dupuy, Toulouse.
Hier, avait lieu la visite de presse de l’exposition consacrée à Jean Paul Marcheschi à Toulouse. Dans un climat agité (fermeture des transports publics, blocages des routes,….), nous avons tout de même pu accéder au musée et découvrir la très belle rétrospective consacrée à l’oeuvre Marcheschienne, dans une ville qui a beaucoup fait pour lui. Onze ans après l’inauguration de La Voie lactée dans la station de métro des Carmes, le musée Paul-Dupuy consacre une exposition rétrospective au peintre Jean-Paul Marcheschi sur l’un de ses thèmes de prédilection : les astres et le ciel. Des oeuvres inédites cotoient des grands classiques de l’artiste tels que des Morsures de l’aube ou des sculptures dites Les Immatériaux, mais aussi les maquettes du décor du ballet L’Oiseau de feu créé pour le Théâtre du Capitole en 1995, ainsi que les études pour La Voie lactée de la station des Carmes. Au total, ce sont près de 70 oeuvres qui sont exposées sans compter les fameux Livres rouges, laboratoire de l’artiste, vaste entreprise commencée en 1981 qui constitue la bibliothèque de textes personnels et d’esquisses dans laquelle Jean- Paul Marcheschi puise le matériau des grandes oeuvres à venir.

Le Musée Soulages présente 117 oeuvres sur papier de Pierre Soulages

MUSÉE SOULAGES, RODEZ
DU 4 DECEMBRE 2018 AU 30 MARS 2019

Du 4 décembre 2018 au 30 mars 2019, le musée Soulages de Rodez présente son ensemble de 117 «peintures sur papier», des brous de noix, gouaches, encres de Chine, quelques fusains (100 de la collection permanente – 17 dépôts du peintre).

De dimensions variables, issues en majeure partie de la dona- tion exceptionnelle de Pierre et Colette Soulages, elles ont été récemment reconditionnées en conservation préventive, et en- cadrées selon des technologies nouvelles, dans le cadre d’un mécénat très conséquent de la Fondation BNP Paribas. Les oeuvres sont désormais totalement protégées, donc plus faciles à interchanger et à prêter, notamment lors de nos échanges in- ternationaux.

Les oeuvres seront replacées au sein du musée dans les salles d’exposition permanente et dans la salle d’exposition tempo- raire.

En complément, dans la salle d’exposition temporaire, les pa- piers s’accompagneront d’une sélection de photographies et delms sur l’artiste ainsi qu’un espace documentation présentantles derniers enrichissements du musée (acquisitions, dons, dé- pôts). Ces enrichissements, documents, livres et photographies, ont été conjointement réalisés par la collectivité et la société des amis du musée Soulages.

«Nous disons peintures sur papier, car il ne s’agit pas en effet de dessins bien que parfois on ait pu parler de dessins à leur propos» a dit le critique Michel Ragon en 1962.

Commissariat d’exposition : Benoît Decron
Publication : Cahiers musée Soulages – n°2 (visuels des 117 peintures sur papier présentés + iconographie historique sur les expositions des papiers)

Encre sur papier, 76 x 75 cm, 2003, musée Soulages, donation Pierre et Colette Soulages, Rodez agglo. ADAGP 2018. Photo C. Bousquet

Tal Coat (1905-1985) – En devenir

Musée de Pont-Aven
Jusqu’au 10 juin 2019

Le Musée de Pont-Aven présente, en partenariat avec le Domaine départemental de Kerguéhennec en Morbihan, une exposition temporaire consacrée à l’artiste Pierre Tal Coat, né en Bretagne au début du siècle dernier, dans la région de Pont-Aven, intitulée Tal Coat (1905-1985) en devenir, du 1er février au 10 juin 2019. Le parcours permanent du nouveau Musée de Pont-Aven présente la révolution artistique initiée par les théories de Paul Gauguin et ÉmileBernard à la fin du XIXe siècle. Cette étape majeure ouvre la voie àde nouvelles esthétiques et notamment à l’abstraction, au XXe siècle. Une exposition rétrospective sur l’œuvre de Tal Coat est l’occasion de valoriser un travail artistique trop méconnu du grand public.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
07 68 83 67 73
Suivez moi : @VanessaLeroyObs

Beaux-Livres de Noël des éditions Hazan

Les éditions Hazan viennent de publier plusieurs beaux-livres à offrir pour Noël ! 

BRUEGEL 
Par Reindert L. Falkenburg et Michel Weemans


Cet ouvrage paraît à l’occasion des nombreuses manifestations qui célèbrent en amont le 450e anniversaire de la mort du peintre.
Il met en lumière cette caractéristique fondamentale des œuvres de Bruegel et analyse les procédés visuels élaborés par le peintre pour troubler et défier notre regard. Déceler les traces des puissances divines et diaboliques cachées dans la trame du paysage et révéler la dichotomie sans cesse rejouée entre aveuglement moral et discernement spirituel est le propos central des deux auteurs. Au fil des détails, cet ouvrage richement illustré nous propose une plongée dans les œuvres de Bruegel : matière à spéculer et pièges à voir.

Volume : Relié avec jaquette + coffret
Format : 26 x 31 cm
Prix : 99 € TTC
Illustrations : 280
Pages : 200

CASSANDRE
Par Alain Weill


La première grande monographie consacrée à Cassandre, le plus important affichistefrançais du début du XXe siècle (1901-1968), publiée à l’occasion du cinquantenaire de sa mort. Une édition de luxe sous coffret. 
Un texte vivant, précis, enrichi par des documents rendus accessibles pour cet ouvrage. L’auteur, Alain Weill, a pu consulter non seulement aux archives familiales, mais aussi les correspondances d’amis proches et de collaborateurs qui permettent d’éclairer le destin extraordinaire de cet homme aux multiples talents.

Volume : Edition de luxe sous coffret
Format : 26 x 31 cm
Prix : 99 € TTC
Illustrations : 300
Pages : 280

ELUARD/PICASSO POUR LA PAIX
Par Michel Murat 

À travers une sélection d’une trentaine de poèmes de Paul Eluard, illustrés de dessins de Picasso, ce coffret rend hommage à ces deux immenses artistes du XXe siècle, à leur engagement pour la paix, universelle et plus que jamais nécessaire.

Volume : Broché sous coffret
Format : 18,2 x 24 cm
Illustrations : 60
30 poèmes
Pages : 220
Prix : 29,95 € TTC

POMPON CHERCHE SA MAISON
Par Nicolas Piroux
En co-édition avec le musée d’Orsay


3ème album autour de l’ours Pompon en coédition avec le musée d’Orsay.
Un nouvel album autour de l’ours Pompon, publié en coédition avec le musée d’Orsay : ces albums permettent aux enfants de tous âges de découvrir et d’observer des chefs d’œuvre du musée d’Orsay en s’amusant à y retrouver le célèbre ours Pompon créé par le sculpteur François Pompon dans les années 20. Dans ce nouvel album, l’ours Pompon est à retrouver dans 24 chefs d’œuvres de Pierre Bonnard, Claude Monet, Vincent Van Gogh, Charles Nègre, Chaïm Soutine, etc.

Volume : Relié
Format : 26,5 x 27,5 cm
Prix : 14,90 € TTC
Pages : 48
Illustrations : 48

Nikolaus Gansterer, ) () Drawing as Thinking in action

Commissaire d’exposition : Jeanette Pacher Drawing Lab Paris
Jusqu’au 14 juin 2019

La pratique artistique et performative de Nikolaus Gansterer met en oeuvre une interprétation plus large de la notion de dessin, conçue comme une simultanéité entre les gestes de penser et de dessiner. Il est également fondamentalement intéressé par la traduction et la visualisation des mécanismes de la pensée, à la fois consciente et inconsciente. Présentant de nouveaux travaux in situ, les méthodes innovantes de Gangsterer – notations ad hoc, auto-évaluations ou encore spatialisation du langage corporel – sont explorées et nous offre un nouveau regard sur le dessin, qui devient ainsi un outil pour « penser en action ».

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
06 80 61 04 17
Suivez moi : @aurelie_cadot

Apprivoiser la lumière

Claude Lorrain et la perception du paysage
Cabinet d’Arts graphiques, musée d’Art et d’Histoire de Genève
Jusqu’au 16 juin 2019

Considéré comme le maître du paysage classique, Claude Lorrain (1600- 1682) a cultivé une approche très personnelle de l’estampe tout au long de sa carrière. Grâce à l’acquisition, en 2011, d’un ensemble important de feuilles du Lorrain avec l’aide de la SAMAH et de plusieurs mécènes genevois, le Cabinet d’arts graphiques du Musée d’art et d’histoire propose une exposition originale qui lèvele voile sur les recherches techniques et l’influence que cet artisteunique a eu sur ses pairs.

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr

07 82 04 83 75
Suivez moi : @Apolline_Obs

Filiger

Galerie Malingue, Paris
Jusqu’au 22 juin 2019

Fidèle à son attachement aux artistes de l’Ecole de Pont-Aven et de l’entourage de Paul Gauguin, la galerie Malingue présente au printemps 2019 une exposition consacrée à l’œuvre trop méconnu de Charles Filiger (1863-1928).
Pour la première fois depuis près de 30 ans, un large panorama de la production de cet artiste rare sera offert aux amateurs et curieux (dernière exposition Filiger en 1990, au Musée d’Art Moderne de Strasbourg, et en 2006, à Quimper, une exposition explorait spécifiquement les rapports d’André Breton avec l’œuvre de Filiger). Près de 80 œuvres de Filiger seront exposées – y compris les publications qu’il illustre – provenant de collections privées et de musées (Albi, Quimper, Brest, Saint-Germain-en-Laye) dont le magnifique Jugement dernier de la collection Josefowitz, conservé à l’Indianapolis Museum of Art.

Attaché de presse : Maëlys Arnou
maelysarnou@observatoire.fr

Fêtes et kermesses au temps des Brueghel

Musée de Flandre, Cassel
Jusqu’au 14 juillet 2019
EXPO-ÉVÈNEMENT

Alors que l’Europe célèbre en 2019 le 450e anniversaire de la mort de Pieter Bruegel l’Ancien (1510/1520-1569), le musée de Flandre prend part à cet évènement avec une exposition ambitieuse portant un éclairage inédit sur les Fêtes et kermesses au temps des Brueghel. Cette fantastique liberté de création qui anime la Flandre des XVIe et XVIIe siècles fonde l’image de ce territoire profondément humaniste et convivial. Plus d’une centaine de toiles, gravures et instruments de musique en provenance de musées prestigieux et d’importantes collections privées seront joyeusement réunis pour cette exposition- évènement. Elle investira, pour la première fois depuis la réouverture en 2010, la totalité du musée de Flandre (1000 m2 ).

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
07 82 46 31 19
Suivez moi : @VanessaRavenaux

Genève 1850, un voyage révolutionnaire

Maison Tavel, Genève
Jusqu’au 14 juillet 2019

Coproduite par la Fondation Artanim et le Musée d’art et d’histoire, Genève 1850 : un voyage révolutionnaire propose une expérience inédite. Grâce à un dispositif de réalité virtuelle unique, le visiteur embarque pour un voyage au cœur de l’histoire genevoise. Ce projet est le fruit de la volonté du maire de Genève, Sami Kanaan, qui a souhaité que les données de la numérisation du Relief Magnin,maquette de Genève reproduisant fidèlement l’aspect de la cité en 1850, soient proposées en open data afin de susciter des projetscréatifs et innovants.

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr

07 82 04 83 75
Suivez moi : @Apolline_Obs

Le Verre en mouvement

MusVerre, Sars-Poteries
Jusqu’au 8 septembre 2019

L’exposition met en lumière la manière dont les artistes se saisissent du verre pour exprimer le mouvement, et, entre effets d’optique et interaction avec le déplacement du spectateur, faire vivre une expérience perceptive inédite.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
07 82 46 31 19
Suivez moi : @VanessaRavenaux

Regards sur les collections : carte blanche aux étudiants des écoles d’art des Hauts-de-France

La créativité demande du courage
Musée Matisse, Le Cateau-Cambrésis Jusqu’au 30 septembre 2019

Le musée Matisse du Cateau-Cambrésis donne carte blanche aux étudiants des écoles d’art des Hauts-de-France pour créer une exposition collaborative à partir de la citation « la créativité demande du courage ». Il s’agit d’une démarche expérimentale dans laquelle la chaîne des acteurs du processus créatif s’associent pour accompagner les jeunes créateurs à déployer le potentiel de leur talent. A l’image de la graineterie familiale Matisse de Bohain-en- Vermandois, lieu d’évocation de la germination, dont Henri Matisse ne cessera d’utiliser la métaphore pour rendre compte des étapes qui conditionnent le principe même de conception d’une œuvre. De manière originale, le musée Matisse constitue un écosystème de ressources et de moyens professionnels permettant à cette pépinière de jeunes graines d’interagir, de mobiliser leur énergie et leur singularité, de leur donner la force de se tourner vers la lumière. En pratique amateur, en remise à niveau, ou encore intégré dans un parcours de spécialité, les étudiants encadrés par leurs enseignants sont invités à produire une réponse inédite à ces questionnements en résonnance avec le maitre des lieux Henri Matisse. Soumis à un jury de professionnels, une sélection des pièces les plus emblématiques seront proposées sous la forme d’un dialogue esthétique dans la salle d’exposition temporaire. La manifestation est marainée par la galerie parisienne SMAGGHE.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
07 82 46 31 19
Suivez moi : @VanessaRavenaux

Soirées aux chandelles

Vaux-le-Vicomte
Tous les samedis soirs jusqu’au 5 octobre 2019

Tous les samedis soirs du 4 mai au 5 octobre, le château de Vaux-le- Vicomte propose à ses visiteurs une expérience unique : la visite du château et des jardins à la française éclairés par plus de 2 000 bougies. Le domaine invite à une parenthèse hors du temps pour retrouver un peu de la magie de la fameuse fête du 17 août 1661.

Attachée de presse : Bérengère Guicheteau
berengere@observatoire.fr

ENFERMEMENT

Musée d’art et d’histoire Paul Eluard
Jusqu’au 7 octobre 2019

Dans le cadre de cette exposition, le musée d’art et d’histoire Paul Éluard de Saint-Denis présente le travail de 16 artistes qui se sont approprié la notion d’enfermement – comme Claude Lévêque avec La Nuit du chasseur. Il ne s’agit pas pour eux de simplement illustrer sa dimension négative, qui peut évoquer une maladie mentale ou une incarcération. La démarche collective des artistes s’inscrit surtout dans une dynamique de relations protéiformes entre création et patrimoine, dans une rencontre privilégiée avec le musée et ses collections. Contre toutes les formes d’enfermements idéologiques, politiques, psychiques, et en écho au champ social actuel. les œuvres créées tissent des liens inédits avec les lieux du musée, au cœur desquels elles sont exposées.

Attaché de presse : Alexandre Minel
alexandre@observatoire.fr

07 82 28 80 94
Suivez moi : @Alex_Minel

Fondation Claude Monet à Giverny

 Jusqu’au 1er novembre 2019

Claude Monet a vécu de 1883 à 1926, soit quarante-trois ans, dans sa maison de Giverny. Passionné par le jardinage autant que par les couleurs, il a conçu son jardin de fleurs et son jardin d’eau comme de véritables œuvres d’art. Aujourd’hui, ce sont plus de plus de 500 000 visiteurs qui viennent du monde entier ressentir cette atmosphère unique. La Fondation Claude Monet, propriété de l’Académie des Beaux Arts, oeuvre toute l’année avec son équipe de jardiniers pour mettre en valeur les jardins en restant fidèle à la vision du grand peintre. Direction de la Fondation : M. Hugues R. Gall

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr

07 82 04 83 75
Suivez moi : @Apolline_Obs

Le Styx, Rivière des enfers

Château de Vaux-le-Vicomte
Jusqu’au 2 novembre 2019 : tous les week- ends et jours fériés + vacances scolaires zone C (sauf vacances d’été)

Proposant une aventure exceptionnelle dans la rivière souterraine détour- née par Le Nôtre en 1654 lors de la création des jardins à la française, ce parcours scénarisé, ludique et interactif s’appuie sur le texte de Jean de la Fontaine « Les amours de Psyché et Cupidon ». Guidés sur le Styx -la Rivière des Enfers- et équipés de lampes frontales et de « bottes cuissardes », les visiteurs devront surmonter une série d’épreuves d’agilité et de logique… Une aventure inédite et intense menée par des comédiens professionnels !

Attachée de presse : Bérengère Guicheteau
berengere@observatoire.fr

Conquête urbaine

Street Art au Musée
Musée des beaux-arts, Calais
Jusqu’au 3 novembre 2019

Le Street Art fait-il partie de l’Art contemporain ou est-il un phénomène à part ? Difficilement classable depuis son origine, le Street Art a, en tout état de cause, acquis une place majeure dans l’histoire récente de la création.
Aujourd’hui, ce mouvement artistique entre au musée. Un événement qui pourrait sembler normal pour certains, étonnant voire choquant pour d’autres, et qui représente surtout une véritable victoire. Hier encore, les interventions dans la rue des taggeurs et graffeurs étaient considérées comme du vandalisme et les relations entre les autorités et les « writers », comparées à celle du chat et de la souris. Aujourd’hui, nombreuses sont les villes qui passent commande à ces mêmes artistes pour la réalisation des fresques monumentales. CONQUETE URBAINE témoigne de cette évolution d’un art illicite et contestataire vers une pratique non seulement acceptée mais même sollicitée par les acteurs publics. Cette exposition réaffirme également l’ouverture du Musée des beaux-arts de Calais vers de multiples formes d’art avec des expositions accessibles aux non-initiés.
A travers plus de soixante œuvres de Street Art, dont certains prêts exceptionnels, des créations d’artistes précurseurs des années 60 à aujourd’hui, l’exposition CONQUETE URBAINE propose de revenir sur les origines et l’évolution de ce mouvement.
Le parcours construit en quatre séquences dévoile les caractéristiques fondamentales d’un phénomène par ailleurs en perpétuel mouvement : la ville comme terrain de jeu ; un art de la lettre ; un art populaire ; un art politique. En introduction à l’exposition, deux œuvres monumentales seront créées in-situ par les artistes Alëxone et Romain Froquet.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
06 80 61 04 17
Suivez moi : @aurelie_cadot

Métamorphoses

Musée d’Art et d’Histoire de Genève, salles permanentes
Jusqu’au 16 février 2020

L’ouvrage parangon d’Ovide Les Métamorphoses constitue un riche sujet pour une présentation thématique des collections beaux-arts en lien avec l’Antiquité. Ce long poème imprègne profondément la culture occidentale, tant au niveau littéraire qu’iconographique, mais il invite aussi à interroger le processus créatif. Plusieurs thèmes seront abordés à travers les œuvres des collections, de l’art ancien à l’art contemporain : le monde en création et en constante mutation ; le désir comme origine des métamorphoses ; la métamorphose comme« entre-deux » qui, comme l’art, remodèle indéfiniment l’espace et le temps.

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr

07 82 04 83 75
Suivez moi : @Apolline_Obs

Viral, du microbe au fou rire tout s’attrape !

Forum des Sciences, Villeneuve d’Ascq – Jusqu’au 1er mars 2020

Lorsque l’on évoque le mot « contagion » on pense généralement de prime abord à la transmission d’une maladie par contact rapproché d’un individu atteint à un individu bien portant et donc à la contagion bactériologique ou biologique. En effet, notre époque, nos sociétés sont marquées par le phénomène de contagion. Des maladies infectieuses aux crises financières en passant par les manifestations et le bug du millénaire, les occasions de contagion sont de plus en plus nombreuses. Les réseaux sociaux aussi nous connectent à toujours plus d’individus pourtant physiquement éloignés. La façon dont nous entrons en contact avec les autres, crée des phénomènes qui se propagent selon des mécanismes identifiés par l’épidémiologie et les sciences sociales. Aujourd’hui, on considère que même une idée peut être… VIRALE. Alors venez vite participez à ce phénomène !…et contaminer par votre enthousiasme votre entourage 😉 Car quel est le point commun entre …une bactérie, une émotion, une rumeur, une vidéo et un bâillement ? La contagion bien sûr ! Dans la vie virtuelle, en ligne ou dans la vraie vie, la contagion se propage toujours plus vite et plus loin. Mais comment fonctionne ce phénomène ? Pour le découvrir, vous allez devoir tester, jouer, manipuler, expérimenter… Plus qu’une exposition, Viral est une expérience immersive, pédagogique, amusante et contagieuse! Sous la forme d’un parcours organisé en 3 thèmes, elle aborde à la fois la biologie, l’épidémiologie, la modélisation mathématique, mais aussi la psychologie, les sciences sociales ou l’économie. A partir de 9 ans. A découvrir au Forum des Sciences à partir du 30 mars 2019 jusqu’au 1er mars 2020. Exposition produite par Ciencia Viva et Pavilhão do Conhecimento avec Universcience et Heureka. Présentée en 2017 au Palais de la Découverte

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
07 82 46 31 19
Suivez moi : @VanessaRavenaux

À rebrousse – temps

Musée Camille Claudel, Nogent-sur- Seine
Du 22 juin au 6 octobre 2019

Pour sa nouvelle exposition, le musée CamilleClaudel propose un parcours d’art moderne et contemporain. Le fil rouge est celui de la collection du musée : quels sont les échos et les dialogues possibles entre les œuvres du XIXe siècle et celles du XXe ou XXIe siècle ? Comment les artistes aujourd’hui interrogent-ils le monument, les canons de beauté féminins et masculins, la représentation du mouvement, de la danse ou encore la dimension théâtrale de la sculpture ?

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr

07 82 04 83 75
Suivez moi : @Apolline_Obs

Corps et en corps

Forum départemental des Sciences, Villeneuve d’Ascq
Jusqu’au 8 mars 2020

Pour son 1er anniversaire, le nouvel espace du Petit forum dédié aux enfants de 2 à 7 ans présente une exposition intitulée Corps et en corps. Cette création originale a pour thèmes le corps, le mouvement, le langage corporel, l’éveil artistique. Une immersion interactive et participative dans l’univers de la danse, de l’image, du langage corporel avec 4 modules/ateliers interactifs et ludiques à découvrir et expérimenter en famille : « le chef d’orchestre », « mon double virtuel », « les ombres imaginaires » et « viens danser avec moi ! »

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
07 82 46 31 19
Suivez moi : @VanessaRavenaux

Exposition collective The Projective Drawing, avec le commissariat de Brett Littman

Drawing Lab Paris
Du 28 juin au 20 septembre 2019

Le Drawing Lab Paris est heureux d’annoncer l’exposition collective The Projective Drawing (‘Le dessin projectif’) conçu par Brett Littman, directeur du Isamu Noguchi Foundation et Garden Museum et ancien directeur du Drawing Center de New York. À l’origine, cette exposition fut organisée pour le Forum culturel autrichien de New York où elle s’est tenue de février à mai 2018. L’exposition s’inspire du livre The Projective Cast, publié en 1995, dans lequel l’historien d’architecture Robin Evans propose une nouvelle explication de notre façon de “voir” l’architecture en incluant toutes les différentes facettes, au niveau du mental, du physique et de l’émotionnel, qui composent l’expérience humaine du bâti. Dans The Projective Drawing le commissaire d’exposition Brett Littmann applique la théorie d’Evans, qui porte un regard sceptique sur le dessin en tant que moyen de compréhension des fondements de l’architecture, pour remettre en question notre compréhension du fonctionnement de la technique du dessin dans la culture contemporaine en mettant en avant les artistes dont les dessins demandent aux visiteurs d’activer une matrice complexe d’idées non traditionnelles dans leur interprétation des oeuvres présentées.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
06 80 61 04 17
Suivez moi : @aurelie_cadot

Ombres

De la Renaissance à nos jours Fondation de l’Hermitage, Lausanne Du 28 juin au 27 octobre 2019

Après le succès de l’exposition Fenêtres, de la Renaissance à nos jours. Dürer, Monet, Magritte…en 2013, la Fondation de l’Hermitage à Lausanne poursuit son exploration des grands thèmes de l’iconographie occidentale, et propose au publicde découvrir les multiples facettes artistiques del’ombre. Avec une sélection inédite de près de 140 œuvres, l’exposition Ombres, de la Renaissance à nos jours offre un parcours à travers 500 ans d’histoire de l’art, et convoque des formes artistiques très variées, allant de la peinture à l’installation, en passant par la sculpture, l’estampe, le dessin, le découpage, la photographie ou encore la vidéo.

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr

07 82 04 83 75
Suivez moi : @Apolline_Obs

Jules Adler, Peindre sous la IIIe République

La Piscine, Roubaix
Du 28 juin au 22 septembre 2019


Peintre franc-comtois né à Luxeuil-les-Bains, Jules Adler (1865-1952) s’inscrit dans le courant des artistes naturalistes qui ont incarné,à la fin du XIXe siècle, une voie alternative entre les avant-gardes impressionnistes et un art plus officiel qu’on dit académique. À l’origine d’une peinture d’histoire inscrite singulièrement dans son temps, Adler est aujourd’hui un peintre largement oublié malgré une longue et véritable carrière institutionnelle. La rétrospective présentée à Dole et Évian avant Roubaix et Paris, avec le soutien de l’association des Amis de Jules Adler, fait suite au colloque organisé par le musée de Dole en partenariat avec le Centre Georges-Chevrier (Dijon, UMR 7366, université de Bourgogne / CNRS) en janvier 2016. Elle est l’occasion de réécrire et de découvrir l’œuvre complexe de ce peintre, pris entre modernité et académisme, de mieux comprendre ses hésitations formelles et iconographiques, son inscription dans le contexte historique, socio-culturel et politique de la Troisième République.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
07 82 46 31 19
Suivez moi : @VanessaRavenaux

L’impressionnisme d’après Pont-Aven

Musée de Pont-Aven
Du 29 juin 2019 au 5 janvier 2020

Influencé par Camille Pissarro, le peintre autodidacte Paul Gauguincrée ses premières œuvres dans le style impressionniste. Animées de touches vibrantes de couleurs, elles traduisent les perceptions de la lumière en plein air. En 1886, Gauguin effectue son premier séjour à Pont-Aven parallèlement à Claude Monet, maître et précurseur du mouvement impressionniste, qui séjourne au même moment à Belle- Ile-en-Mer. Plus tard, l’impressionnisme rencontre l’adhésion de certains artistes venus peindre ou s’installer en Bretagne : Henry Moret, Maxime Maufra, Gustave Loiseau, Ferdinand du Puigaudeau, etc. Leur travail se base essentiellement sur la captation de la lumière, cherchant à traduire leurs « impressions bretonnes ». Ces artistes ont chacun intégré cette manière de peindre dans leurs créations tout en explorant leur voie propre. L’exposition présente environ 70 œuvres de plusieurs musées dont le musée d’Orsay, partenaire du Musée de Pont-Aven, et de collections particulières.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
07 68 83 67 73
Suivez moi : @VanessaLeroyObs

L’Expressionnisme allemand

Chefs-d’œuvre de l’Aargauer Kunsthaus et du Osthaus Museum Hagen
Palais Lumière, Evian
Du 29 juin au 29 septembre 2019

Présenter l’exposition L’Expressionnisme allemand – chefs-d’œuvre de l’Aargauer Kunsthaus et du Osthaus Museum Hagen à Évian est très enthousiasmant en ce sens qu’elle ouvre un champ nouveau de découverte après plusieurs années consacrées au Palais Lumière à des artistes français, ou ayant vécu en France, dans la première moitié du 20ème siècle tels que Marc Chagall, Jules Chéret, Auguste Rodin, Raoul Dufy, Pablo Picasso…
Les peintures de l’Expressionnisme allemand sont particulièrement expressives, hautes en couleur, d’une force incarnée. Elles décrivent les perceptions et émotions de la société allemande en ce tout début de siècle, société en pleine mutation sociale, économique, politique à la veille de la Première Guerre mondiale.
L’exposition d’Évian couvre la période qui s’étend de 1905 à 1937. Elle réunit des travaux de tous les groupes d’expressionnistes célèbres, comme Die Brücke (Le Pont), Die Neue Kunstvereinigung München (La Nouvelle association des artistes mu- nichois) et Der Blaue Reiter (Le Cavalier bleu). Elle comprend plus d’une centaine d’œuvres d’August Macke, Christian Rohlfs, Conrad Felixmüller, Cuno Amiet, Emil Nolde, Ernst Ludwig Kirchner, Erich Hec- kel, Franz Marc, Gabriele Münter, Karl Schmidt- Rottluff, Ludwig Meidner, Lyonel Feininger, Max Liebermann, Max Pechstein, Otto Mueller, Walther Bötticher et Wassily Kandinsky.


Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr

07 82 04 83 75
Suivez moi : @Apolline_Obs

Flora Maxima

Peintures, dessins, photographies, vidéos
Domaine de Kerguéhennec
Du 30 juin au 3 novembre 2019

Avec Janos Ber, Marie-Claude Bugeaud, Damien Cabanes, Christine Crozat, Bernard Moninot, Marine Joatton, Bernard Joubert, Sylvain Le Corre, Charles Maussion, Josef Nadj, Anne Tastemain.
« Tu devrais faire une exposition florale, tout le monde aime les fleurs! »… La boutade ne sera pas restée sans suite. Je ruminais, si j’ose dire, depuis longtemps le projet d’une telle exposition, en pensant à Manet, Matisse, Kelly… ou bien encore Charles Maussion. Ce ne sera ni une exposition botanique (cependant, on y trouvera un mur de planches anciennes magnifiquement revisitées par Bernard Joubert ou encore les relevés minutieux de Sylvain Le Corre) ni une exposition thématique. Pas un prétexte non plus. On y verra des fleurs, souvent, que l’on pourra même reconnaître et nommer, parfois, à l’instar des Roses au fusain de Janos Ber, mais surtout la puissance de vie du floral, dans sa quintessence même (Bugeaud, Crozat, Maussion, Tastemain), sa force expressive (Cabanes, Joatton) ou quasi fantomatique (Moninot, Nadj).

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
07 68 83 67 73
Suivez moi : @VanessaLeroyObs

Pierre Tal Coat, inauguration du parcours permanent

Domaine de Kerguéhennec
À partir du 30 juin 2019


Le Département du Morbihan possède désormais la plus importante collection publique (un millier d’œuvres) de Pierre Tal Coat. Des œuvres majeures de la collection ont été présentées ces derniers mois dans le cadre d’importantes expositions : au musée Granet d’Aix-en- Provence (40 000 visiteurs) ou actuellement au musée Hébert, musée départemental de l’Isère. Une exposition constituée essentiellement d’œuvres provenant de la collection départementale sera présentée au musée de Pont-Aven de février à juin 2019. A l’été 2019, le château, lieu patrimonial, emblématique et central, accueillera la collection permanente dans un parcours pédagogique présentant la vie de l’artiste, l’évolution de son œuvre et son contexte artistique et culturel. Ce lieu sera ouvert toute l’année.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
07 68 83 67 73
Suivez moi : @VanessaLeroyObs

FRICHE DE L’ESCALETTE SAISON 2019

Du 1er juillet au 30 septembre 2019

Pour la quatrième saison consécutive, Eric et Elliot Touchaleaume ouvrent à la visite la Friche de l’Escalette située à l’orée du Parc National des Calanques de Marseille. Il s’agit d’un exceptionnel site patrimonial, témoin d’une architecture industrielle d’une usine de plomb du 19ème siècle. Les vestiges de cette usine s’intègrent au paysage rocailleux face à la Méditerranée. Ces colonnades, bassins et murs cyclopéens, ces édifices percés d’arcades et d’oculi évoquant l’architecture néoclassique de Ledoux, ces fours, tunnels et cheminées rampantes, bâtis en pierre et brique, constituent un ensemble architectural d’une ampleur impressionnante et d’une grande poésie. Cette année, un parcours de visite plus étendu est offert aux amateurs de patrimoine industriel remarquable, dans un site naturel grandiose. En résonance avec l’esprit des lieux, Myriam Mihindou présente une installation «Transmissions». Enfin, le public pourra suivre l’aménagement intérieur en cours de deux habitacles de Jean Prouvé, le Pavillon 6X9 et la Maison du Cameroun.


Attaché de presse : Maëlys Arnou
maelysarnou@observatoire.fr

Le « Rendez-vous sauvage » Afrique

Parc Zoologique de Paris
Du 6 juillet au 1er septembre 2019

Les « Rendez-vous sauvages » se sont installés dans la programmationdu Parc depuis 2016 et sont bien identifiés par public. Sans changerde nom, ni de concept, les « RVS » vont désormais présenter une offre plus large, aussi bien sur le contenu que sur la durée. Programmés lors des vacances scolaires et non plus sur un week-end, les nouveaux « Rendez- vous sauvages » mettront en valeur l’ensemble des caractéristiques d’une bizone avec un focus sur les nouveaux arrivants. L’objectif : valoriser l’environnement paysager, sensibiliser le public aux interactions au sein des différents milieux naturels et élargir la présentation à d’autres domaines. Dans la nature, les animaux évoluent dans des pays ou des régionsayant des spécificités botaniques, climatiques mais aussi culturelles,gastronomiques et artistiques…
Le «Rendez-vous sauvage» Afrique verra l’arrivée d’une nouvelle espèce au zoo : les suricates et les otocyons.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
07 68 83 67 73
Suivez moi : @VanessaLeroyObs

La Bibliothèque des arts

Parallèlement à l’édition de catalogues raisonnés, La Bibliothèque des Arts publie des monographies d’artistes, des catalogues d’exposition, tout en développant une collection de livres de voyage et de tourisme culturel, ainsi qu’une collection d’ouvragesconsacrés aux arts décoratifs et appliqués. Au fildu temps, le catalogue de la maison s’est ouvert à de nouveaux thèmes tels que la mode, les bijoux, les montres ou à des sujets touchant au patrimoine architectural religieux.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
06 80 61 04 17
Suivez moi : @aurelie_cadot

Éditions Hazan

Fondées en 1949 par Fernand Hazan, les éditionsHazan sont devenues filiale d’Hachette en 1997.Elles demeurent une des rares maisons d’édition spécialisées dans le livre d’art. Son catalogue couvre tous les segments, depuis la monographie de référence jusqu’au guide didactique, la collection « Guide des arts » ou les grands textes en format poche « Bibliothèque Hazan », en passant par des essais et des catalogues d’exposition en coédition avec les musées les plus importants en France et à l’étranger. Une production de qualité dont témoignent une trentaine de prix reçus à ce jour.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
07 68 83 67 73
Suivez moi : @VanessaLeroyObs

Le MusVerre fête ses 50 ans

MusVerre, Sars-Poteries
Du 21 septembre 2019 au 26 janvier 2020

Entre témoignages d’habitants, images d’archives, mise en perspective historique de ses collections et regards d’artistes contemporains, le musée revisite son histoire et propose au visiteur d’ouvrir avec lui de nouveaux chantiers.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
07 82 46 31 19
Suivez moi : @VanessaRavenaux

Magritte, Ensor, Van Rysselberghe… Chefs d’œuvre du musée d’Ixelles

Musée de Lodève
Du 28 septembre 2019 au 23 février 2020

L’exposition invite à un cheminement sensible sur les sentiers de l’art Belge à travers une sélection de chefs-d’œuvre des collections du Musée d’Ixelles (Bruxelles). Ce panorama, offrant un éclairage surles principaux courants développés en Belgique de la fin-de-siècleau lendemain de la Seconde Guerre mondiale, illustre la densité, la richesse et la singularité de cette épopée artistique. Oscillant entredes influences internationales et des caractéristiques spécifiquementlocales, entre un profond attachement à l’égard du réel et une propension féconde à l’imaginaire, l’art Belge se révèle telle une ode à la modernité, la liberté et au non-conformisme.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
06 80 61 04 17
Suivez moi : @aurelie_cadot