Noël au château de Vaux-le-Vicomte
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Noël au château de Vaux-le-Vicomte

Dès samedi, 23 novembre, le château de Vaux-le-Vicomte se transforme, pour les fêtes de Noël, en un palais enchanteur aux mille et une couleurs.

Les visiteurs sont invités à découvrir un Noël coloré au travers d’illuminations magiques. Les cours, les communs, le château et le jardin à la française, se transforment en un monde merveilleux où illuminations et animations offrent la promesse d’une parenthèse enchantée pour toute la famille.

Nouveauté 2019 : un mapping vidéo (projection monumentale en 3D) sur toute la façade du château !

« Vaux-le-Vicomte fête Noël » du 23 novembre 2019 au 5 janvier 2020 – toutes les informations de l’événement sur le site www.vaux-le-vicomte.com

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LE SIÈCLE DE PIERRE SOULAGES

La Ville de Rodez et Rodez agglomération souhaitent célébrer les 100 ans de Pierre Soulages et proposent une série d’événements en relation avec le siècle et l’œuvre de l’artiste. Cette année 2019 permettra également de témoigner de l’exception culturelle de la ville de Rodez. En effet, c’est à Rodez et nulle part ailleurs qu’il est possible de voir la plus importante collection au monde d’œuvres de Pierre Soulages, dans un écrin architectural qui a permis au cabinet RCR Arquitectes de recevoir le Prix Pritzker en 2017 et qui abrite également le café de Michel Bras, élu par ses pairs meilleur chef cuisinier au Monde en 2017. Une excellence qui fait, après 5 ans d’ouverture, du musée Soulages l’un des tous premiers musées de province, lieu culturel emblématique et point fort, aux côtés de la cathédrale et du patrimoine architectural de la ville, de l’attractivité touristique du territoire. Tout au long de l’année, plusieurs événements sont programmés autour de 7 thématiques : Monumental (parcours d’art contemporain dans la ville), Eblouissant (lumières sur et dans la ville), Surprenant (métiers d’art, patrimoine), Musical (concerts, lectures musicales), Gourmand (expression culinaire), Remarquable (les expos des musées), Spectaculaire (art urbain).

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
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Le Parc Zoologique de Paris

5 ANS D’OUVERTURE, 5 BIOZONES, 5 NOUVELLES ESPÈCES, 5 RENDEZ-VOUS SAUVAGE

Après cinq ans d’ouverture et plus de 4 millions de visiteurs, le Parc Zoologique de Paris est l’un des plus fréquentés de France. Zoo de la capitale, c’est un lieu idéal de reconnexion à la nature apprécié par les visiteurs. Tout au long de l’année, sa programmation riche en événements et en animations variées en fait un site de détente et d’apprentissage unique à Paris.
Le cinquième anniversaire de la réouverture du zoo est l’occasion de relever un nouveau défi avec l’arrivée de nouvelles espèces dans chaque zone géographique. Une année 2019 festive, qui réservera son lot de surprises avec cinq rendez-vous sauvages sur les nouvelles espèces accueillies. Ces rendez-vous privilégiés permettront de tout apprendre sur leur mode de vie, leur environnement et la nécessité de les protéger. Déjà très appréciées du public les années précédentes, ces animations seront organisées dans une nouvelle formule qui garantira une immersion complète dans l’environnement de ces nouveaux animaux.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
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Le Prix Art de la ville de Strasbourg 2019 récompense le duo d’artistes Bounoure & Genevaux et la galerie Decorde
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Le Prix Art de la ville de Strasbourg 2019 récompense le duo d’artistes Bounoure & Genevaux et la galerie Decorde

Le Prix Art de la ville de Strasbourg

Le Prix Art de la ville de Strasbourg, créé en 2016, a évolué cette année afin de soutenir, au delà de l’artiste lauréat, la galerie qui le représente.
Doté de 2 000 €, ce prix, qui se veut un soutien à la jeune création et au travail des galeristes, est décerné conjointement à un jeune artiste et son galeriste en faveur d’un projet conjoint ultérieur (production d’une œuvre, communication ou édition). Le lauréat est sélectionné par un jury d’expert indépendant, parmi un choix d’une dizaine d’artistes émergents préselectionnés par le jury et la direction artistique de ST-ART : les « Nominés Prix Art ». Le jury est composé de David Cascaro, directeur de la HEAR, Haute École des Arts du Rhin et Dimitri Konstantinidis, directeur de Apollonia, Centre d’art européen. Le nom du lauréat est divulgué le jour du vernissage.

Les Nominés 2019

  • WITHOUTART GALERIE / artiste : Nathalie Savey
  • AEDAEN GALLERY / artiste : Andrej Pirrwitz
  • GALERIE PHILIPPE DECORDE / artiste : Bounoure & Genevaux
  • L’ÉQUIPÉE / artiste : Christopher
  • GALERIE SALTIEL / artiste : Blo
  • OPENART EXCHANGE / artiste : Steve Bandoma
  • GALERIE VALERIE EYMERIC / artiste : Cornelia Komili
  • GALERIE CHRISTOPHE GRATADOU / artiste : Javier Hirschfeld
  • PIGMENT GALLERY / artiste : Ruben Martin de Lucas
  • GALERIE PASCAL GABERT / artiste : Stéphanie Lucie Mathern
  • GALERIE POL LEMETAIS / artiste : Mina Mond

BOUNOURE & GENEVAUX

Guillaume Bounoure est né à Lyon en 1978 et Chloé Genevaux à Strasbourg en 1984. Ils se rencontrent en 2005 sur le site d’architecture expérimentale de Cantercel. Ils commencent à plier la matière en 2006, réalisant des sculptures et petites constructions, pratique qu’ils continuent jusqu’à ce jour et qui a transformé radicalement leur perception du monde. Ils ont étudié l’architecture à Montpellier et Lünd pour Guillaume, Strasbourg et Innsbruck pour Chloé, qui a terminé par un doctorat sur le thème de la géométrie du Pli à Paris-Malaquais. Après leurs études, le Pli leur fournit les moyens de combiner leur travail d’architecte avec des voyages et expositions en Europe (notamment sous le nom du collectif Archiwaste).
Dans leur travail, on note clairement le contraste entre la technique, le contrôle et la discipline propre à l’architecture et l’immédiateté, l’expérience, l’intuition induite par le Pli. Explorateurs infatigables, Guillaume Bounoure et Chloé Genevaux ont fondé l’atelier BOU- GE en 2015, spécialisé dans le Pli.
Ils ont travaillé 3 années dans le monde de la R&D et du Design, collaborant notamment avec Airbus et écrit des livres parus aux éditions Gallimard Alternatives, dont «Un nouvel Art du pli».
En 2018, après leur première exposition solo à Perpignan, ils ont décidé de se consacrer exclusivement à leur carrière d’artistes: sculptures, et installations sont le fruit d’un travail systématique sur le Pli.

ST-ART : ouverture de l’édition 2019
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ST-ART : ouverture de l’édition 2019

Avec pour invité d’honneur Pablo Reinoso qui présente en ouverture de la foire l’oeuvre monumentale Banc Saint-Germain, et pour la 1ère fois cette année, un secteur dédié au design, l’édition 2019 de ST-ART permet de belles découvertes ! Près de 80 galeries internationales sont réunies dans un nouveau lieu temporaire, chaleureux et lumineux, offrant un très bel écrin pour les oeuvres présentées.

À découvrir jusqu’à dimanche 17 novembre 20h

ST-ART : Le Prix Art de la ville de Strasbourg évolue
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ST-ART : Le Prix Art de la ville de Strasbourg évolue

Le Prix Art de la ville de Strasbourg, créé en 2016 par l’équipe de ST-ART, la foire d’art contemporain et de design et de Strasbourg et la ville de Strasbourg, se transforme pour cette édition afin de soutenir, au delà de l’artiste lauréat, la galerie qui le représente.
Doté de 2 000 €, ce prix, qui se veut un soutien à la jeune création et au travail des galeristes, sera décerné conjointement à un jeune artiste et son galeriste en faveur d’un projet conjoint ultérieur (production d’une œuvre, communication ou édition). Le lauréat est sélectionné par un jury d’expert indépendant, parmi un choix d’une dizaine d’artistes émergents préselectionnés par le jury et la direction artistique de ST-ART.
Le jury est composé de Estelle Pietrzyk, conservatrice au Musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg (MAMCS), et David Cascaro, directeur de la HEAR, Haute École des Arts du Rhin.
Le nom du lauréat sera divulgué le jour du vernissage, jeudi 14 novembre.

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Les Arts Florissants ont 40 ans !

Fondés en 1979 par William Christie, Les Arts Florissants sont l’un des ensembles de musiques baroque les plus reconnus au monde. Placée sous le signe de la créativité, du partage et du plaisir de la musique, cette formation —qui tient son nom d’un petit opéra de Marc-Antoine Charpentier—, a joué un rôle de pionnier en faisant vivre un répertoire jusqu’alors méconnu et l’imposer sur les plus grandes scènes du monde. Cette année anniversaire sera marque par une programmation internationale riche et festive.

Attaché de presse : Alexandre Minel
alexandre@observatoire.fr

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Les Rubans Ephémères de Patrick Hourcade

Une œuvre d’art éphémère dans les jardins de Vaux-le-Vicomte – Depuis juin 2019

Le jardin de Vaux-le-Vicomte, oeuvre fondatrice des jardins à la française d’André Le Nôtre, vit un changement inédit dans son histoire tricentenaire. Les buis du parterre des boulingrins, âgés et malades, ont été arrachés durant l’hiver 2019 et ont laissé leur place à une oeuvre d’art éphémère, spécialement créée pour le domaine et choisie à l’issue d’une consultation initiée en 2018. L’oeuvre choisie, les Rubans Ephémères, est une création de l’artiste Patrick Hourcade.
Avec audace et modernité, elle rend hommage à l’art visionnaire du jardinier paysagiste du XVIIe siècle.

Attachée de presse : Bérengère Guicheteau
berengere@observatoire.fr

Attaché de presse : Alexandre Minel
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L’Affaire Fouquet, une histoire à vivre

Parcours sonore immersif
Château de Vaux-le-Vicomte
Toute l’année, depuis le 6 mai 2019

Le parcours sonore immersif plonge le visiteur au coeur de l’Histoire, qui prend vie grâce aux sons : les personnages historiques s’éveillent et s’animent autour de lui. Le visiteur est invité à découvrir les moments-clés de la vie de Nicolas Fouquet et de la création de Vaux-le-Vicomte, via une technologie permettant de créer un univers sonore entièrement naturel, où les sons sont en trois dimensions. Grâce à cette expérience, le visiteur entend également l’ambiance sonore autour des personnages : les chuchotements des convives, les froissements des costumes, les bruits de vaisselles, les claquements de portes… 

Attachée de presse : Bérengère Guicheteau
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Le Styx, Rivière des enfers

Château de Vaux-le-Vicomte
Tous les week- ends et jours fériés + vacances scolaires zone C (sauf vacances d’été)

Proposant une aventure exceptionnelle dans la rivière souterraine détour- née par Le Nôtre en 1654 lors de la création des jardins à la française, ce parcours scénarisé, ludique et interactif s’appuie sur le texte de Jean de la Fontaine « Les amours de Psyché et Cupidon ». Guidés sur le Styx -la Rivière des Enfers- et équipés de lampes frontales et de « bottes cuissardes », les visiteurs devront surmonter une série d’épreuves d’agilité et de logique… Une aventure inédite et intense menée par des comédiens professionnels !

Attachée de presse : Bérengère Guicheteau
berengere@observatoire.fr

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Vaux-le-Vicomte fête Noël

À partir du 23 novembre 2019

Pour la 14e année, le domaine de Vaux-le-Vicomte se transforme pour la fêtes de Noël en un Palais enchanteur aux mille couleurs. Les visiteurs sont invités à découvrir un Noël coloré au travers d’illuminations magiques dans les jardins et le château, de décorations merveilleuses et de surprises dans les salons d’apparat aux odeurs de canelle et de pain d’épice. Les feux de cheminée et balades en calèche complèteront cette parenthèse hors du temps.

Attachée de presse : Bérengère Guicheteau
berengere@observatoire.fr

Attaché de presse : Alexandre Minel
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Inauguration du nouvel espace Tal Coat

Domaine de Kerguéhennec
Depuis le 30 juin 2019


Le Département du Morbihan possède désormais la plus importante collection publique (un millier d’œuvres) de Pierre Tal Coat. Des œuvres majeures de la collection ont été présentées ces derniers mois dans le cadre d’importantes expositions : au musée Granet d’Aix-en- Provence (40 000 visiteurs) ou actuellement au musée Hébert, musée départemental de l’Isère. Une exposition constituée essentiellement d’œuvres provenant de la collection départementale sera présentée au musée de Pont-Aven de février à juin 2019. A l’été 2019, le château, lieu patrimonial, emblématique et central, accueillera la collection permanente dans un parcours pédagogique présentant la vie de l’artiste, l’évolution de son œuvre et son contexte artistique et culturel. Ce lieu sera ouvert toute l’année.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
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Une nouvelle salle de découverte pour les familles : « Le carré des mousses »

Musée de la Pêche, Concarneau
Depuis le 18 mai 2019

Le Musée de la Pêche est un lieu vivant. Afin de répondre à son objectif de transmission de la connaissance sur les activités halieutiques et la vie des sociétés littorales, une nouvelle salle de découverte ouvrira aux publics le 18 mai 2019. Entièrement pensé pour les familles, ce tout nouvel espace accueille un ensemble de dispositifs interactifs et ludiques plaçant les visiteurs au cœur d’une expérience inédite de la pêche. Il a bénéficié du soutien du Ministère de la Culture et de l’Association des Amis du Musée de la Pêche actuelle. Cet espace de découverte a été pensé en cohérence avec la collection conservée au musée et intègre les questions liées à la pêche aujourd’hui. Trois grandes thématiques sont abordées : « en mer », « à terre » et « pêcher mieux » qui abordent la problématique de la préservation des ressources. Toutes les activités proposées ont été imaginées pour répondre à cette question : que pêche-t-on aujourd’hui à Concarneau ? L’objectif est de faire découvrir aux familles, la vie d’un port de pêche actuel en testant les différents modules d’expérimentation. Ce nouvel espace clôture le parcours permanentdu Musée de la Pêche. À découvrir à partir du 18 mai 2019 !

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Réouverture du département des Plans-Reliefs

Palais des Beaux-Arts de Lille Une collection révélée, un espace renouvelé depuis le 16 mars 2019

Après un atrium revisité en juin 2017, c’est le département des plans- reliefs, clé de voûte de la rénovation de 1997, qui se révèle sous un regard neuf et original après une restauration hors norme.
Classés Monuments Historiques en 1927
De 1668 à 1870, pas moins de 260 plans-reliefs représentant 150 sitesfortifiés de France furent réalisés à des fins militaires. Il en subsisteaujourd’hui une centaine, dont 14 sont conservés au Palais des Beaux- Arts de Lille. La réouverture des plans-reliefs du musée est menée en étroite collaboration avec le Musée des plans-reliefs de Paris, propriétaire de cette collection inestimable.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
07 82 46 31 19
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Dans les coulisses de la paix

Musée de la Grande Guerre de Meaux
Jusqu’au 8 décembre 2019

Après 1650 jours de guerre, l’armistice entre en vigueur le 11 novembre 1918, faisant cesser les combats sur le front Ouest. Mais l’armistice n’est pas la paix et la parole appartient désormais aux hommes politiques et aux diplomates. L’année 1919 s’ouvre pour tous sous le signe de l’espérance et notamment celle de l’établissement d’une paix durable. En Europe, les attentes des dirigeants et des populations sont fortes et beaucoup d’espoirs se concentrent sur leprésident américain Woodrow Wilson qui est accueilli en héros à Parisen décembre 1918.
L’exposition revient sur cette période qui, de novembre 1918 à la signature le 28 juin 1919 du traité de Versailles, principal traité de paix entre l’Allemagne et les Alliés, a façonné l’histoire européenne. Durant 7 mois, la conférence de la paix rassemble à Paris dirigeant et experts (historiens, juristes, ethnologues et surtout géographes) de 32 pays. C’est cette page unique de l’Histoire, où pour la première fois autant de nations se réunissent autour de la table pour redessiner le monde, que les visiteurs pourront découvrir. Comment ont étédéfinies les clauses du traité de Versailles ? Ce moment de l’histoire aété riche en questionnements, en attitudes complexes et croisées de la part des nombreux négociateurs et signataires. L’exposition mettra en lumière les questions soulevées et les solutions préconisées à l’époque.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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36 épisodes du Siège de Paris : l’énigme des tableaux dignois

Musée d’art et d’histoire Paul Eluard, Saint-Denis – Du 29 novembre 2019 au 2 mars 2020

C’est une jolie histoire comme il pourrait en arriver plus souvent grâce au travail effectué par les musées et aux nouvelles technologies. L’histoire d’un homme, Alfred Binant qui commande en janvier 1871, trente six tableaux de grands formats à une équipe de peintres pour relater des événements civils et militaires du siège de Paris, exalter le courage, l’héroïsme, la patience et le dévouement des parisiens encerclés. L’ensemble est ensuite donné à la ville de Paris, treize sont au musée Carnavalet. Que sont devenus les tableaux manquant ? Les recherches mènent contre toute attente vers la ville de Digne-les-Bains qui conserve des exemplaires modello en tous points comparables à leurs grands frères. Un coin du voile est levé, qui explique les liens de Binant avec Marseille et le sud est. Les trente six «miniatures» restaurées sont présentés pour la première fois à Digne avant de rejoindre les collections du musée d’art et d’histoire Paul Eluard de Saint-Denis pour enrichir son fonds unique sur la guerre de 1870 et la Commune de Paris.

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr

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Le musée d’histoire de Lyon se réinvente !

MHL- musée d’histoire de Lyon : Un projet ambitieux, sur 4 ans, dont la première exposition, Portraits de Lyon, ouvre le 4 décembre 2019

La nouvelle exposition  Portraits de Lyon commencera par un portrait de la ville contemporaine pour, ensuite, guider le visiteur vers les repères essentiels de son histoire. Inaugurée le 4 décembre 2019, Portraits de Lyon est la première d’une série de 4 nouvelles expositions qui ouvriront chaque fin d’année, jusqu’en 2022. Elle est conçue pour un large public vivant leur quotidien dans la métropole de Lyon et pour les touristes qui la découvre et cherchent des points de repères.

ESPACE 1 : LYON, AU-DELA DES CLICHES. Peut-on définir Lyon ? Une premier espace de découverte sensible, poétique et amusée de l’histoire de Lyon. 

ESPACE 2 : COMMENT LYON EST DEVENUE LYON ? Six îlots temporels autour de 6 personnages-témoins fictifs, et un film de synthèse présentant l’histoire des évolutions urbaines de Lyon en 10 tableaux chronologiques animés. 

ESPACE 3 : ET LYON AUJOURD’HUI ? Une plongée dans la ville : des dispositifs participatifs et une maquette augmentée de Lyon (4m x 4m), interactive et inédite, qui permettront aux visiteurs de se situer dans la ville contemporaine et d’identifier les grands repères urbains, géographiques et historiques.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
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Femmes années 50

Au fil de l’abstraction, peinture et sculpture
Musée Soulages, Rodez
Du 14 décembre 2019 au 10 mai 2020

Du 14 décembre au 10 mai 2020, le musée Soulages consacrera une exposition à la création des femmes dans les années 50 à Paris : L’autre moitié de l’avant-garde. Femmes années 50. L’exposition, Cette exposition historique, qui se propose de mettre en valeur l’œuvre des femmes dans la sculpture, la peinture, la gravure dans un milieu artistique parisien largement féminisé, galeries et critique, bien entendu, présentera un ensemble de plus de 70 œuvres de provenance riche et variée : prêts d’artistes, de particuliers, d’institutions, de galeries, de fondations, de musées nationaux et régionaux (Centre Georges Pompidou – musée national d’art moderne, Fonds national d’art contemporain, musée Matisse Le Cateau-Cambrésis, musée des Beaux-arts de Nantes, abbaye de Beaulieu en Rouergue, musée de Grenoble, Musées Royaux de Belgique, les Abattoirs-Toulouse, musée de Gravelines), des fondations (Hartung / Bergman, Marta Pan / Wogensky…), des galeries françaises et étrangères (Denise René, Antoine Laurentin, Convergences, Jeanne Bucher, Callu Mérite…), ainsi qu’une dizaine de collectionneurs privés.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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Fiction Congo, les mondes de l’art entre passé et présent -Musée Rietberg (Zürich)
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Fiction Congo, les mondes de l’art entre passé et présent -Musée Rietberg (Zürich)

Présentée du 22 novembre 2019 au 15 mars 2020, la nouvelle exposition du musée Rietberg de Zürich propose une confrontation entre des œuvres et objets anciens ramenées du Congo par l’ethnologue belge Hans Himmelheber dans les années 1930 et des œuvres contemporaines d’artistes jouissant, pour certains, d’une renommée internationale. Se pose alors la question de l’influence de la colonisation belge sur l’art du Congo qui présente aujourd’hui une des scènes culturelles et artistiques les plus dynamiques du continent africain.

Dans le cadre d’un programme d’artistes en résidence, Sammy Baloji, Sinzo Aanza, David Shongo et Michèle Magema se sont penchés sur les archives d’Hans Himmelhber et ont recrée, à partir de ces documents, leurs propres visions du Congo.

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Les Arts Florissants

Weekend anniversaire à la Philharmonie de Paris – Les 20, 21 et 22 décembre 2019

Année de célébration pour les 40 ans des Arts Florissants, 2019 se clôturera avec un weekend placé sous le signe de la fête à la Philharmonie de Paris, lieu de résidence depuis 2015 de l’ensemble baroque créé par William Christie. Au programme : grands concerts, ateliers, projection, masterclass, et même un grand bal baroque.  Deux programmes musicaux, Odyssée baroque (donné en tournée internationale à Londres, Hambourg ou encore Baden Baden en décembre 2019) et Feux d’artifice, seront proposés. William Christie, Paul Agnew et les jeunes musiciens du Conservatoire de musique de Paris et de la Juilliard School de New York proposeront également une masterclass. Un bal baroque, destiné à toutes les générations, clôturera le weekend. Après un cours animé par le danseur Pierre-François Dollé, chacun pourra mettre en pratique les leçons apprises lors d’un grand bal accompagné par les musiciens des Arts Florissants. 

Attaché de presse : Alexandre Minel
alexandre@observatoire.fr

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Installation Costumes en fête – 40 ans

40 costumes au Musée de la musique (Cité de la Musique), Paris – Du 20 décembre 2019 au 11 mai 2020

Les Arts Florissants convient les visiteurs de la Philharmonie de Paris à une fête baroque au Musée. Pour l’occasion, le metteur en scène Robert Carsen a choisi quarante somptueux costumes qui ont marqué les plus belles productions lyriques de l’Ensemble. Ils seront présentés jusqu’au printemps 2020 au Musée de la musique. Avec les chanteurs et instrumentistes des Arts Florissants et en collaboration avec le Centre national du costume de scène. 

Attaché de presse : Maëlys Arnou
maelysarnou@observatoire.fr

Immersion dans les paysages de Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize
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Immersion dans les paysages de Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize

Ce matin avait lieu la preview presse de l’exposition « Florentine
et Alexandre Lamarche-Ovize : Élisée, une biographie » curatée par Solenn Morel et présentée au Drawing Lab Paris jusqu’au 9 janvier 2020. Cette visite très privilégiée en compagnie des artistes et de la commissaire d’exposition nous a plongé au coeur des paysages imaginés par le duo d’artistes Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize inspirés par le personnage d’Élisée Reclus, le géographe libertaire, l’écrivain visionnaire, l’anarchiste voyageur, le pédagogue communard….

Une exposition à découvrir absolument !

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Olivier Theyskens « In praesentia »

Cité de la dentelle et de la mode, Calais
Jusqu’au 5 janvier 2020

A l’occasion de son 10e anniversaire, la Cité de la dentelle et de la mode propose une carte-blanche au créateur belge Olivier Theyskens qui, dans une exposition originale, se livre à une rêverie dont le vêtement est l’acteur principal. Proposition esthétique inédite, conçue comme une expérience émotionnelle, « In praesentia » est un projet construit par fragments et par collisions, inspiré par un dialogue créatif entre l’œuvre singulière d’Olivier Theyskens et les collections historiques, textiles et industrielles du musée.
Sensuel mais non tapageur, percutant mais non provocant, moderne mais non opportuniste, créatif au-delà de la mode, Theyskens pose un regard amoureux sur les choses et les êtres, saisissant la poésie de l’infime qui inspire sa création. Cette même vision nourrit son approche des œuvres conservées par le musée, qu’il s’agisse des collections textiles ou celles industrielles, témoins de la riche histoire de la dentelle à Calais.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
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L’impressionnisme d’après Pont-Aven

Musée de Pont-Aven
Jusqu’au 5 janvier 2020

Influencé par Camille Pissarro, le peintre autodidacte Paul Gauguincrée ses premières œuvres dans le style impressionniste. Animées de touches vibrantes de couleurs, elles traduisent les perceptions de la lumière en plein air. En 1886, Gauguin effectue son premier séjour à Pont-Aven parallèlement à Claude Monet, maître et précurseur du mouvement impressionniste, qui séjourne au même moment à Belle- Ile-en-Mer. Plus tard, l’impressionnisme rencontre l’adhésion de certains artistes venus peindre ou s’installer en Bretagne : Henry Moret, Maxime Maufra, Gustave Loiseau, Ferdinand du Puigaudeau, etc. Leur travail se base essentiellement sur la captation de la lumière, cherchant à traduire leurs « impressions bretonnes ». Ces artistes ont chacun intégré cette manière de peindre dans leurs créations tout en explorant leur voie propre. L’exposition présente environ 70 œuvres de plusieurs musées dont le musée d’Orsay, partenaire du Musée de Pont-Aven, et de collections particulières.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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La Beauté du geste – Sèvres, Manufacture et Musée nationaux
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La Beauté du geste – Sèvres, Manufacture et Musée nationaux

La nouvelle saison de la Cité de la Céramique de Sèvres a pour thème La beauté du geste.

L’ensemble de la programmation s’en fait l’écho avec : l’ouverture d’une École et d’une Galerie des Savoir-faire, des expositions révélant les talents des artistes en résidence et des artisans de Sèvres et de nombreux projets hors les murs.

En octobre 2019, le musée national de la Céramique de Sèvres ouvre la Galerie des savoir-faire. Dans cet espace d’exposition, d’expérimentation et de rencontre, la programmation éclaire les liens entre la Manufacture et le Musée. La Galerie lève le voile sur le processus créatif et les secrets de fabrication des chefs-d’œuvre en porcelaine de Sèvres d’hier et d’aujourd’hui. L’exposition met en scène les métiers d’exception des artisans de la Manufacture en regard des œuvres. La saison La Beauté du Geste à la Galerie se décline en deux volets dont le premier ouvre le 3 octobre prochain.

Contact presse : Apolline Ehkirch – apolline@observatoire.fr

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Le « Rendez-vous sauvage » Madagascar

Parc Zoologique de Paris
Du 21 décembre 2019 au 5 janvier 2020

Les « Rendez-vous sauvages » se sont installés dans la programmation du Parc depuis 2016 et sont bien identifiés par public. Sans changer de nom, ni de concept, les « RVS » vont désormais présenter une offre plus large, aussi bien sur le contenu que sur la durée. Programmés lors des vacances scolaires et non plus sur un week-end, les nouveaux « Rendez- vous sauvages » mettront en valeur l’ensemble des caractéristiques d’une bizone avec un focus sur les nouveaux arrivants. L’objectif : valoriser l’environnement paysager, sensibiliser le public aux interactions au sein des différents milieux naturels et élargir la présentation à d’autres domaines. Dans la nature, les animaux évoluent dans des pays ou des régionsayant des spécificités botaniques, climatiques mais aussi culturelles,gastronomiques et artistiques…
Le «Rendez-vous sauvage» Europe verra l’arrivée d’une nouvelle espèce au zoo : le requin-bambou.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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MUSEUM CONNECTIONS

Le rendez-vous international de l’équipement et de la valorisation des musées & lieux culturels
Paris, Porte de Versailles – Hall 2.1
15 et 16 janvier 2020

Pour sa 25ème année les 15 et 16 janvier 2020, Museum Connections, le rendez-vous international de l’équipement et de la valorisation des musées et lieux culturels, renforce sa position de leader en accentuant sa puissance avec MuseumShop dédié à l’univers des produits, des tendances et MuseumTech, consacré à l’équipement, la technologie et l’innovation. Plus qu’un salon, Museum Connections se veut être la vitrine des dernières tendances et de l’innovation où les professionnels du secteur se retrouvent pour concrétiser leurs projets. Plus de 410 exposants seront présents pour proposer leurs offres, solutions, innovations pour accompagner les institutions culturelles dans le développement de leurs ressources propres. Parmi les grandes nouveautés du salon, un village Startups accueillera30 sociétés et incubateurs. Enfin, le programme de rendez-vous d’affaires permet d’identifier et d’entrer en contact avec les décisionnaires clés du marché de la culture, et d’obtenir des rendez-vous ciblés. Avec le soutien fidèle du ministère de la Culture, de l’Office de Coopération d’Informations Muséales (OCIM), Museum Connections 2020, lieu unique d’échange, d’inspiration et de networking, invite à plus de diversité et de nouveautés.
Seront aussi au rendez-vous : le programme de conférences et ateliers animés par des experts, le Pop-Up Store conçu comme une véritable boutique offrant les services d’experts de l’agencement et du merchandising.

Attaché de presse : Alexandre Minel
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Le Canada et l’impressionnisme

Fondation de l’Hermitage, Lausanne – Du 24 janvier au 24 mai 2020

La Fondation de l’Hermitage accueillera, dès le 24 janvier 2020, la deuxième étape d’une exposition internationale présentée en collaboration avec le Musée des beaux-arts du Canada à Ottawa, la Kunsthalle de Munich et le Musée Fabre à Montpellier. Première exposition consacrée à ce thème, Le Canada et l’impressionnisme présentera des artistes canadiens majeurs qui, au tournant du XXe siècle, ont servi la cause de l’impressionnisme au Canada et l’ont fait connaître. Couvrant près de cinq décennies, Le Canada et l’impressionnisme rassemble environ 100 peintures de quelque 35 artistes canadiens, qui proviennent de collections renommées du Canada et d’ailleurs, tant publiques que privées. Les œuvres de cette exposition sont regroupées en sept sections retraçant le parcours des artistes canadiens depuis leur initiation à l’impressionnisme jusqu’à leur réinterprétation du mouvement. 

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
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Edward Hopper

Fondation Beyeler, Bâle
Du 26 janvier au 17 mai 2020

La Fondation Beyeler présente dans son exposition de printemps 2020 un ensemble d’œuvres d’Edward Hopper (1882-1967), l’un des principaux peintres américains du XXème siècle. Les peintures de Hopper sont l’expression du regard singulier que l’artiste porte sur la vie moderne. Il commença sa carrière comme illustrateur. Aujourd’hui, il est surtout connu pour ses peintures à l’huile, qui témoignent de son intérêt pour l’impact de la couleur et de sa virtuosité dans la représentation de l’ombre et de la lumière. Le thème central de l’exposition est fourni par ses images iconiques des immenses paysages naturels et urbains de l’Amérique. L’exposition réunit des aquarelles et des huiles des années 1910 aux années 1960, offrant ainsi un large et passionnant panorama des multiples facettes de la peinture hoppérienne.

Attaché de presse : Maëlys Arnou
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Lucie Picandet / Lauréate du Prix Drawing Now Art Fair 2019

Drawing Lab Paris
Du 31 janvier au 21 février 2020

L’écriture occupe une place importante dans letravail de Lucie Picandet : elle rédige des fictionsinédites, en vers ou en prose, dont la plupart sont le point initial de ses productions, à l’instar du « Dalle du Lad », long poème initiatique en prose dont elle tire un important corpus d’œuvres sur papier. Son travail mêle différentes techniques, de la broderie à l’aquarelle, de l’écriture à la peinture, révélant un univers complexe, poétique et surréaliste. En parallèle de son cursus aux Beaux Arts de Paris, Lucie Picandet suit également des études de philosophie, théologie et esthétique. Lauréate du prix Emerige en 2015, elle prend part à des expositions dans d’importantes institutions dont l’Irish Museum of Contemporary Art de Dublin ou la Fondation d’entreprise Hermès à Paris. En 2018, elle présente son travail au Palais de Tokyo ainsi qu’à la Galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois, dans le cadre de sa deuxième exposition personnelle.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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Corneille, un Cobra dans le sillage de Gauguin

Musée de Pont-Aven
Du 1er février au 24 mai 2020 

Organisée à l’occasion du 10e anniversaire de la disparition du peintre, l’exposition retrace l’ensemble de l’œuvre de Corneille (1922-2010) à la lumière de ses nombreux voyages, de sa passion pour les arts africains et de ses amitiés artistiques. En tant que membre fondateur du groupe Cobra, Corneille est l’un des représentants majeurs de la scène artistique européenne de la seconde moitié du XXe siècle où il incarne tous les enjeux du renouveau de la peinture depuis 1945. L’exposition retrace chaque période de son œuvre. À Pont- Aven, l’exposition met en lumière pour la première fois le lien qui unit Corneille à Paul Gauguin qu’il considérait comme l’un de ses maîtres. Corneille revient en Bretagne au cours de l’été 1960 lors d’un long séjour à Beg-Meil où les paysages de granite et les traditions bretonnes lui inspirent de nouvelles peintures.

En partenariat avec la Fondation Guillaume Corneille à Bruxelles.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Salon du jeu d’histoire

Musée de la Grande Guerre à Meaux – Dimanche 2 février 2020 de 9h30 à 18h

À l’occasion du Salon du jeu d’histoire, le musée de la Grande Guerre propose aux visiteurs, petits et grands, de découvrir de multiples univers de jeux ! Des escape games, des jeux de plateau, des jeux d’histoire aux magnifiques décors et figurinesattendent les publics en quête d’amusement et de découverte ! Venez rejouer les épisodes de la Première Guerre mondiale au musée !
Avec la Société des Amis du musée de la Grande Guerre, en partenariat avec les associations Les Dragons de Vaires, Étrepilly wargames et Bulle de jeux.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Le musée de Lodève explore l’art belge à travers les collections du musée d’Ixelles
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Le musée de Lodève explore l’art belge à travers les collections du musée d’Ixelles

L’exposition événement du Musée de Lodève en 2019, « Ensor, Magritte, Alechinsky… Chefs d’oeuvre du musée d’Ixelles », offre un éclairage sur les principaux courants développés en Belgique de la fin-de-siècle au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Elle illustre la densité, la richesse et la singularité de cette épopée artistique. Oscillant entre des influences internationales et des caractéristiques spécifiquement locales, entre un profond attachement à l’égard du réel et une propension féconde à l’imaginaire, l’art belge se révèle tel une ode à la modernité, la liberté et au non-conformisme.

À découvrir jusqu’au 23 février 2020

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Sacrée Architecture !

La passion d’un collectionneur
Musée de Flandre, Cassel
Du 15 février au 14 juin 2020

Cette exposition présente la passion de toute une vie. Pendant plus de quarante ans, un homme qui avait pour rêve d’être architecte, a patiemment rassemblé une cinquantaine de tableaux d’artistes flamands et hollandais des XVIe et XVIIe siècles. Toutes les œuvres qu’il a acquises au gré de ses recherches et des opportunités ont pour seul et unique sujet : les vues d’intérieur d’église. Sa quête l’a poussé à maîtriser parfaitement le thème allant jusqu’à éditer un catalogue exhaustif de ce genre de peintures.
La représentation des intérieurs d’église apparaît à la fin du XVIe siècle alors que la controverse entre protestants et catholiques est vive. En pleine fougue baroque, certains peintres initient une nouvelle manière de suggérer le divin : les lignes architecturales magnifient la lumière et incitent à l’élévation de l’âme. Cependant ces intérieurs d’église sont pleins de vie, animés de saynètes de la vie quotidienne, créant une passerelle entre le monde terrestre et l’univers céleste.
Cette collection unique, représentative de la peinture architecturale des écoles du Nord, sera pour la première fois présentée au public dans son intégralité.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Exposition du duo Lucy et Jorge Orta avec la commissaire d’exposition Blandine Roselle

Drawing Lab Paris – Du 13 mars au 20 mai 2020

Alors même que la pratique du dessin est un composant essentiel de leurs projets, Lucy et Jorge Orta n’ont jamais montré le processus complet de leur création. Pourtant, tout au long de son déroulement, leurs dessins témoignent non seulement d’une idée originelle et de sa métamorphose jusqu’à son éclosion sous une forme physique donnée, mais ils nourrissent aussi la réflexion et l’évolution du projet. L’idée est d’activer leurs dessins et d’explorer le développement créatif en tant qu’œuvre à part entière, une œuvre mouvante, changeante, évolutive, en devenir. Le projet de l’exposition consiste à transposer l’atelier (laboratoire d’idées) dans le Drawing Lab, qui devient le laboratoire éphémère des Orta.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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Marcel Gromaire (1892-1971)

L’élégance de la force. La Piscine, Roubaix – Du 14 mars au 31 mai 2020

La Piscine – musée d’art et d’industrie André Diligent de Roubaix présente du 14 mars au 31 mai 2020 une importante exposition monographique consacrée à Marcel Gromaire (1892-1971). Inédite par son ampleur et sa richesse, l’exposition présente d’emblée les racines et les sources de l’artiste, son attachement à son village natal de Noyelles-sur-Sambre, dans le Nord. Elle s’attache aussi à la marque du traumatisme de la Grande Guerre et exprime la dimension primitiviste d’un message artistique très singulier, ses connexions avec l’art nègre ou avec l’art roman et gothique. Entre la rigueur de la grille cubiste qui hanta cette génération sur la scène artistique française et l’expressionnisme flamand qui trahit l’origine septentrionale de l’artiste, des premières recherches aux œuvres des dernières années, l’exposition souligne la définition progressive d’une manière personnelle unique et étonnamment reconnaissable, marquée par une géométrisation vigoureuse des volumes, un cerne graphique très présent et une palette simplifiée. Interrogeant tout à la fois l’œuvre graphique et pictural, mais aussi les écrits théoriques qui traduisent la pensée plastique, esthétique et éthique de Marcel Gromaire, l’exposition et le catalogue qui l’accompagne envisagent l’intégralité du parcours de l’artiste et mettent en avant la diversité des thématiques et des techniques abordées.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Anne-Lise Broyer

Domaine de Kerguéhennec, Bergerie Du 15 mars au 24 mai 2020

Exposition présentant le travail de photographie et de dessin réalisé par l’artiste durant une résidence de création au domaine.
Anne-Lise Broyer déclare que c’est en lectrice qu’elle aborde le monde. Elle va plus loin en prétendant que l’expérience de la photographie se confond avec celle de la lecture. Là où l’écrivain sortirait son carnet, Anne-Lise Broyer sort son appareil et fabrique une image.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Cathryn Boch

Domaine de Kerguéhennec, Écuries
Du 15 mars au 24 mai 2020

Exposition présentant le travail de dessin réalisé par l’artiste durant une résidence de création au domaine ainsi qu’une sélection d’œuvres plus anciennes. Cathryn Boch, lauréate du prix Drawing Now 2014, mène un travail de dessin- tissé. Les paysages-corps portent ici leurs propres tissus de suture. Pour Cathryn Boch les frontières, démarcations de territoire-migrations-occupations- altérations sont autant de cicatrices en échos au chaos des métamorphoses humaines et planétaires à venir.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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DRAWING NOW Art Fair

14e édition
Le Carreau du Temple, Paris
Du 26 au 29 mars 2020

La 14e édition de DRAWING NOW Art Fair, première foire d’art contemporain dédiée au dessin en Europe, aura lieu du 26 au 29 mars 2020 au Carreau du Temple, Paris.
Pendant 4 jours, sur les deux niveaux du Carreau du Temple, plus de 70 galeries internationales vous feront découvrir toute la diversité du dessin contemporain d’aujourd’hui et des 50 dernières années.
Et, pour sans cesse approfondir la découverte du dessin contemporain, DRAWING NOW Art Fair multiplie les événements !

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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RESONATING SPACES – 5 femmes, artistes contemporaines exposées à la Fondation Beyeler
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RESONATING SPACES – 5 femmes, artistes contemporaines exposées à la Fondation Beyeler

Du 6 octobre 2019 au 26 janvier 2020

L’exposition d’automne de la Fondation Beyeler a cette année pour titre Resonating Spaces. Les artistes représentées seront Leonor Antunes, Silvia Bächli, Toba Khedoori, Susan Philipsz et Rachel Whiteread. Au lieu de chercher à réunir un nombre impressionant d’œuvres dans une présentation de groupe, la Fondation a choisi de se concentrer sur des œuvres exemplaires d’une poignée d’artistes contemporaines, de renommée internationale.

Les œuvres de ces artistes créent par des moyens d’expressions très divers une expérience spécifique de l’espace — par le son, la sculpture ou le dessin. Malgré leur diversité, on perçoit ces œuvres comme des espaces, plutôt que comme des objets individuels. D’un abord discret, elles produisent pourtant un effet puissant. Ces œuvres évoquent des espaces intermittents ouverts entre l’identifiable et l’éphémère. Elles créent des lieux de contemplation, où la faculté de réminiscence se libère et où les images et les souvenirs prennent vie.

TOBA KHEDOORI UNTITLED, 2019 (DETAIL)
Öl, Grafit und Wachs auf Papier, 249,2 x 335,3 cm
Courtesy Fredriksen Family Collection.
© Toba Khedoori
Courtesy Regen Projects, Los Angeles und David Zwirner, New York/London
Foto: Evan Bedford

L’exposition a été conçue par Theodora Vischer, Senior Curator de la Fondation Beyeler, avec Marlene Bürgi, assistante curatoriale.

Lien vers le site de la Fondation Beyeler : https://www.fondationbeyeler.ch/fr/expositions/resonating-spaces/

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La fabrique des contes

MEG, Musée d’ethnographie de Genève
Jusqu’au 5 janvier 2020

Le MEG explore l’univers magique des contes.
Ils sont loin d’être réservés aux enfants, et pas si innocents qu’il n’y paraît. Le MEG met en lumière les récits traditionnels avec l’exposition «La fabrique des contes». À partir du 17 mai prochain, le public pourra s’immerger dans ce monde fantastique, mais aussi découvrir son histoire ainsi que les multiples instrumentalisations dont il fait l’objet.

Attaché de presse : Alexandre Minel
alexandre@observatoire.fr

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Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize : Élisée, une biographie – avec la commissaire Solenn Morel

Drawing Lab Paris
Jusqu’au 9 janvier 2020

Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize revendiquent, depuis leurs débuts, une filiation au mouvement Arts and Crafts, fondé par William Morris, militant pour la réconciliation des arts dits mineurs et des arts intellectuels. Tout à la fois peintres, céramistes, sculpteurs, concepteurs de mobilier, ils affirment une pratique du dessin libérée de ses conventions académiques. Ils ont ainsi naturellement concentré leurs recherches les plus récentes sur la figure et le parcours d’Elisée Reclus, l’auteur notamment de la Nouvelle Géographie Universelle, ancien communard et formidable pédagogue, pour qui la transmission des savoirs devait dépasser les frontières géographiques et sociales. Alors que les mots du géographe libertaire suffisent à faire résonner les bruits de la forêt ou le ruissellement de l’eau, Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize entendent reconstituer, à travers des dessins, des sérigraphies, des impressions sur tissus ainsi que des céramiques aux couleurs vivifiantes, un concentré de paysage, rappelant le plaisir de parcourir la nature, lieu de tonicité et de régénération, selon les propres termes de l’auteur.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
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La Fondation Claude Monet à Giverny fête ses 40 ans

Réouverture au public : le 1er avril 2020

Claude Monet a vécu de 1883 à 1926, soit quarante- trois ans, dans sa maison de Giverny. Passionné par le jardinage autant que par les couleurs, il a conçu son jardin de fleurs et son jardin d’eau comme de véritables œuvres d’art. Aujourd’hui, ce sont plus de 500 000 visiteurs qui viennent du monde entier ressentir cette atmosphère unique. La Fondation Claude Monet, propriété de l’Académie des Beaux Arts, oeuvre toute l’année avec son équipe de jardiniers pour mettre en valeur les jardins en restant fidèle à la vision du grand peintre. Direction de la Fondation : M. Hugues R. Gall

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr

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Le musée donne rendez-vous à l’histoire vivante

Musée de la Grande Guerre à Meaux Samedi 4 et dimanche 5 avril 2020 de 9h30 à 18h

Rendez-vous incontournable de la saison culturelle du musée, le week-end dédié aux associations de reconstitution historique vous invite à rencontrer ceux qui font vivre l’Histoire. Echangez avec ces passionnés en tenue d’époque et découvrez de manière vivante le quotidien de l’arrière et du front. Soldats français, écossais ou américains, infirmières et élégantes seront présents sur le bivouac. Au programme : passage en revue des troupes, musique, exposition de chapeaux d’époque et démonstrations de tirs de canon !

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
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Pâques à Vaux-le-Vicomte

Château de Vaux-le-Vicomte

Animations pour les vacances de Pâques – Du 4 au 19 avril 2020 – Week-end « Chasse aux oeufs » les 11, 12 et 13 avril 

Attachée de presse : Bérengère Guicheteau
berengere@observatoire.fr

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Eric Bourret. Terres

Musée de Lodève – Du 4 avril au 23 août 2020

La «puissance poétique» des images d’Eric Bourret, leur manière «de moduler le visible » a incité le musée de Lodève à inviter Eric Bourret à arpenter, en écho à ses collections, les paysages dont sont extraits les fossiles qui les composent. Car de la même manière que dans les traces d’impacts de gouttes de pluie vieilles de 290 millions d’années, il y a dans l’oeuvre de cet artiste, une «étonnante conjonction temporelle entre une nature vieille de plusieurs millions d’années et un humain qui ne vit qu’un moment abrégé» et ceci grâce à un appareil photographique dont la fonction est d’arrêter précisément le temps». L’exposition Eric Bourret. Terres, propose un parcours constitué à la fois d’une sélection d’images issues de la résidence effectuée par l’artiste dans le Lodévois et Larzac en 2018 et 2019, et d’images plus anciennes (Cradle of Humankind, Afrique du Sud, 2015 par exemple), écho troublant aux parcours dédiés aux Sciences de la Terre et à l’Archéologie du musée.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
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Peintures des lointains. Voyages de Jeanne Thil

Musée des beaux-arts, Calais
Du 4 avril au 8 novembre 2020

En 2016, la ville de Calais a reçu en legs un ensemble exceptionnel d’œuvres représentatives de toute la carrière de l’artiste d’origine calaisienne Jeanne Thil (1887-1968), offert par son petit-neveu, François Marie Olland. Si Jeanne Thil a peint des décors historiques pour sa ville natale et d’autres villes du Pas-de-Calais, elle est surtout célèbre pour ses toiles inspirées de ses voyages de part et d’autre de la Méditerranée, en Espagne, au Portugal, en Italie, en Grèce et en Tunisie. L’exposition sera l’occasion de montrer pour la première fois au public une sélection d’œuvres de ce fonds, jamais exposé au public depuis le legs. Aucune exposition monographique n’a été consacrée à Jeanne Thil depuis sa mort. La dernière grande manifestation remonte à 1958, lorsque le musée de la France d’outre-mer à Paris et le musée des beaux-arts et de la dentelle à Calais ont dédié une exposition à l’artiste avec plus d’une centaine d’œuvres. L’exposition a été conçue en partenariat avec le musée du quai Branly – Jacques Chirac.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
06 80 61 04 17
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Le programme de l’été : les expositions et événements à ne pas manquer cet été !
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Le programme de l’été : les expositions et événements à ne pas manquer cet été !

Les événements

Les Arts Florissants ont 40 ans !
Fondés en 1979 par William Christie, Les Arts Florissants sont l’un des ensembles de musiques baroque les plus reconnus au monde. 

FRICHE DE L’ESCALETTE – SAISON 2019 – Du 1er juillet au 30 septembre 2019. Pour la quatrième saison consécutive, Eric et Elliot Touchaleaume ouvrent à la visite la Friche de l’Escalette située à l’orée du Parc National des Calanques de Marseille. Il s’agit d’un exceptionnel site patrimonial, témoin d’une architecture industrielle d’une usine de plomb du 19ème siècle.  

À Paris

Arthur Hoffner – Galerie de Sèvres à Paris. Du 20 juin au 28 septembre 2019. En résidence à la Manufacture de Sèvres, Arthur Hoffner réinvente la fontaine d’intérieur. 

The Projective Drawing. Exposition collective avec le commissariat de Brett Littman  – Drawing Lab Paris. Du 28 juin au 20 septembre 2019. L’exposition s’inspire du livre The Projective Cast, publié en 1995, dans lequel l’historien d’architecture Robin Evans propose une nouvelle explication de notre façon de “voir” l’architecture en incluant toutes les différentes facettes, au niveau du mental, du physique et de l’émotionnel, qui composent l’expérience humaine du bâti. 

Bouddha la légende dorée – Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris. Du 19 juin au 4 novembre 2019. L’exposition met en exergue la richesse des traditions iconographiques et stylistiques se rapportant à la représentation de la vie exemplaire et édifiante du fondateur du bouddhisme. 

Hommage à Victor Segalen – Sur la route du Tokaïdo
Carte blanche à MR et Pharell Williams – Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris. Du 10 juillet au 7 octobre 2019

Au Parc Zoologique de Paris

Les Nocturnes. Tous les jeudis, jusqu’au 15 août. Le Parc zoologique de Paris lance sa quatrième édition des «Nocturnes». Tous les jeudis, du 6 juin au 15 août, les curieux et noctambules sont invités à vivre une expérience originale : découvrir la vie sauvage en Nocturne !

Le « Rendez-vous sauvage » Afrique – Du 6 juillet au 1er septembre 2019. Après les deux premières éditions des Rendez-vous sauvages consacrées aux biozones Patagonie et Amazonie-Guyane, ce troisième Rendez-vous invite les visiteurs à découvrir la biozone Afrique. Deux nouvelles espèces font leur arrivée pour l’occasion : les suricates et les otocyons. Ils rejoindront les autres espèces de la biozone Afrique comme les girafes, les rhinocéros, les zèbres ou encore les lions. 

En Ile de France

ENFERMEMENT – Musée d’art et d’histoire Paul Eluard. Du 12 avril au 7 octobre 2019. Dans le cadre de cette exposition, le musée d’art et d’histoire Paul Éluard de Saint-Denis présente le travail de 16 artistes qui se sont approprié la notion d’enfermement.

Dans les coulisses de la paix – Musée de la Grande Guerre de Meaux. Du 8 juin au 8 décembre 2019. Après 1650 jours de guerre, l’armistice entre en vigueur le 11 novembre 1918, faisant cesser les combats sur le front Ouest. L’exposition revient sur cette période qui, de novembre 1918 à la signature le 28 juin 1919 du traité de Versailles, principal traité de paix entre l’Allemagne et les Alliés, a façonné l’histoire européenne. Durant 7 mois, la conférence de la paix rassemble à Paris dirigeant et experts de 32 pays. C’est cette page unique de l’Histoire, où pour la première fois autant de nations se réunissent autour de la table pour redessiner le monde, que les visiteurs pourront découvrir. 

À rebrousse – temps – Musée Camille Claudel, Nogent-sur- Seine. Du 22 juin au 6 octobre 2019. Pour sa nouvelle exposition, le musée Camille Claudel propose un parcours d’art moderne et contemporain. Le fil rouge est celui de la collection du musée : quels sont les échos et les dialogues possibles entre les œuvres du XIXe siècle et celles du XXe ou XXIe siècle ? 

Au château de Vaux-le-Vicomte

L’Affaire Fouquet, une histoire à vivre – Parcours sonore immersif. À partir du 6 mai 2019. Dès la réouverture 2019 du domaine et pour la première fois dans un château en France, les visiteurs pourront revivre l’histoire du XVIIème siècle grâce à un dispositif sonore spatialisé. Ce projet, innovant et ambitieux de parcours sonore immersif, a pour objectif de rendre l’Histoire de France plus vivante et plus accessible.

Soirées aux chandelles. Tous les samedis soirs du 4 mai au 5 octobre 2019. Tous les samedis soirs du 4 mai au 5 octobre, le château de Vaux-le-Vicomte propose à ses visiteurs une expérience unique : la visite du château et des jardins à la française éclairés par plus de 2 000 bougies.

Une création artistique pour remplacer les buis du château de Vaux-le-Vicomte. Le jardin de Vaux-le-Vicomte, oeuvre fondatrice des jardins à la française d’André Le Nôtre, est en passe de vivre un changement inédit dans son histoire tricentenaire. Les buis du parterre des boulingrins, âgés et malades, ont été arrachés durant l’hiver 2019 et s’apprêtent à laisser leur place à une oeuvre d’art éphémère, spécialement créée pour le domaine et choisie à l’issue d’une consultation initiée en 2018. L’oeuvre choisie, les Rubans Ephémères, est une création de l’artiste Patrick Hourcade.

Le Styx, Rivière des enfers – Jusqu’au 2 novembre 2019 : tous les week-ends et jours fériés. Proposant une aventure exceptionnelle dans la rivière souterraine détournée par Le Nôtre en 1654 lors de la création des jardins à la française, ce parcours scénarisé, ludique et interactif s’appuie sur le texte de Jean de la Fontaine « Les amours de Psyché et Cupidon ». 

En Suisse alémanique

Miroirs – Le miroir, reflets de l’être humain – Musée Rietberg, Zürich. Du 17 mai au 22 septembre 2019. Jour après jour, le miroir est l’instance qui nous permet de vérifier notre aspect et de capter notre état d’âme. A l’aide de 220 œuvres d’art provenant de 95 musées et collections du monde entier, le musée Rietberg met en lumière l’évolution artisanale et technologique mouvementée ainsi que la portée culturelle et sociale de cet intermédiaire qui nous renvoie notre propre reflet. 

Rudolf Stingel – Fondation Beyeler, Bâle. Du 26 mai au 6 octobre 2019. La Fondation Beyeler consacrera son exposition estivale 2019 au peintre contemporain Rudolf Stingel. Né en 1956 à Merano en Italie, il vit et travaille à New York et à Merano. Depuis ses débuts, Rudolf Stingel aborde la peinture de manière conceptuelle et autoréflexive, explorant ses possibilités et les limites qui la constituent dans un jeu complexe avec les démarches artistiques, les matériaux et les formes. 

Autour du lac Léman

Métamorphoses – Musée d’Art et d’Histoire de Genève, salles permanentes. Du 10 mai 2019 au 16 février 2020. L’ouvrage parangon d’Ovide Les Métamorphoses constitue un riche sujet pour une présentation thématique des collections beaux-arts en lien avec l’Antiquité. Ce long poème imprègne profondément la culture occidentale, tant au niveau littéraire qu’iconographique, mais il invite aussi à interroger le processus créatif. 

La fabrique des contes – MEG, Musée d’ethnographie de Genève.Du 17 mai 2019 au 5 janvier 2020. Le MEG explore l’univers magique des contes. À partir du 17 mai, le public pourra s’immerger dans ce monde fantastique, mais aussi découvrir son histoire ainsi que les multiples instrumentalisations dont il fait l’objet.

SILENCES – Rath, Musée d’Art et d’Histoire de Genève. Du 14 juin au 27 octobre 2019. Silencieux, les arts plastiques le sont par essence, comme le rappelle l’expression « poésie muette » qui, dès l’Antiquité, fut employée pour désigner la peinture. Mais toute œuvre d’art est-elle pour autant silencieuse ?Mêlant les genres, les motifs et les époques, cette exposition sera centrée sur le silence, envisagé non simplement comme absence de bruit et d’agitation, mais comme une qualité de présence émanant de certaines œuvres et suscitant chez le spectateur une disposition particulière de l’esprit.

Ombres, De la Renaissance à nos jours  – Fondation de l’Hermitage, Lausanne. Du 28 juin au 27 octobre 2019. Après le succès de l’exposition Fenêtres, de la Renaissance à nos jours. Dürer, Monet, Magritte… en 2013, la Fondation de l’Hermitage à Lausanne poursuit son exploration des grands thèmes de l’iconographie occidentale, et propose au public de découvrir les multiples facettes artistiques de l’ombre. Avec une sélection inédite de près de 140 œuvres, l’exposition Ombres, de la Renaissance à nos jours offre un parcours à travers 500 ans d’histoire de l’art, et convoque des formes artistiques très variées, allant de la peinture à l’installation, en passant par la sculpture, l’estampe, le dessin, le découpage, la photographie ou encore la vidéo. 

L’Expressionnisme allemand Chefs-d’œuvre de l’Aargauer Kunsthaus et du Osthaus Museum Hagen – Palais Lumière, Evian. Du 29 juin au 29 septembre 2019. Présenter l’exposition L’Expressionnisme allemand – chefs-d’œuvre de l’Aargauer Kunsthaus et du Osthaus Museum Hagen à Évian est très enthousiasmant en ce sens qu’elle ouvre un champ nouveau de découverte après plusieurs années consacrées au Palais Lumière à des artistes français, ou ayant vécu en France, dans la première moitié du 20ème siècle. L’exposition d’Évian couvre la période qui s’étend de 1905 à 1937. Elle réunit des travaux de tous les groupes d’expressionnistes célèbres.

En Espagne

Picasso, Le regard du photographe – Museu Picasso, Barcelona. Du 7 juin au 24 septembre 2019. L’exposition « Picasso, Le regard du photographe » plonge les visiteurs dans l’univers de Pablo Picasso à travers la photographie, une forme d’expression qui est polysémique par nature, car elle génère des images si diverses qui contiennent toutes les facettes d’un créateur, qui est à la fois auteur, modèle, témoin et spectateur de son travail et de sa vie.

En Occitanie

Pierre Soulages, un musée imaginaire – Musée Fenaille, Rodez
Du 14 juin au 10 novembre 2019
A l’occasion du centenaire de Pierre Soulages en 2019, le musée Fenaille organise en collaboration avec le musée Soulages, une exposition temporaire en forme d’hommage à l’artiste : « Pierre Soulages. Un musée imaginaire. ». L’exposition du musée Fenaille vise à présenter une sélection d’oeuvres et d’objets choisis par Pierre Soulages, révélant à la fois ses goûts et son attachement pour l’art préhistorique et roman, les arts primitifs ou populaires. Le musée Fenaille est le lieu de ses premières rencontres avec les œuvres du passé, l’archéologie et ses mystérieuses statues- menhirs.

Yves Klein, des cris bleus
Musée Soulages, Rodez. Du 22 juin au 3 novembre 2019. Comme Pierre Soulages est identifié par le noir, Yves Klein l’est par le bleu outremer profond. Tous deux sont aujourd’hui les artistes français de la deuxième moitié du XXe siècle les plus connus au monde. L’exposition Yves Klein du Musée Soulages présentera une sélection d’œuvres retraçant son aventure monochrome débutée en 1954 et qui se déclina sous diverses formes d’expression (anthropométrie, emploi d’éléments de la nature, happening…), faisant de sa vie même, une œuvre d’art. 

André Masson. Une mythologie de l’être et de la nature – Musée d’art moderne de Céret. Du 22 juin au 27 octobre 2019
À l’occasion du centenaire de l’arrivée d’André Masson à Céret (1919-2019), le musée d’art moderne de Céret organise une exposition thématique consacrée à son œuvre. Le musée poursuit ainsi son exploration de l’œuvre des grands artistes du XXe siècle pour lesquels la période cérétane s’est révélée particulièrement riche et révélatrice.         

En Bretagne

L’impressionnisme d’après Pont-Aven – Musée de Pont-Aven
Du 29 juin 2019 au 5 janvier 2020. Influencé par Camille Pissarro, le peintre autodidacte Paul Gauguin crée ses premières œuvres dans le style impressionniste. Animées de touches vibrantes de couleurs, elles traduisent les perceptions de la lumière en plein air.  L’exposition présente environ 70 œuvres de plusieurs musées dont le musée d’Orsay, partenaire du Musée de Pont-Aven, et de collections particulières.

Une nouvelle salle de découverte pour les familles : « Le carré des mousses » – Musée de la Pêche, Concarneau. À partir du 18 mai 2019. Entièrement pensé pour les familles, ce tout nouvel espace accueille un ensemble de dispositifs interactifs et ludiques plaçant les visiteurs au cœur d’une expérience inédite de la pêche. Il a bénéficié du soutien du Ministère de la Culture et de l’Association des Amis du Musée de la Pêche actuelle. Cet espace de découverte a été pensé en cohérence avec la collection conservée au musée et intègre les questions liées à la pêche aujourd’hui.

Flora Maxima, peintures, dessins, photographies, vidéos – Domaine de Kerguéhennec. Du 30 juin au 3 novembre 2019. Avec Janos Ber, Marie-Claude Bugeaud, Damien Cabanes, Christine Crozat, Bernard Moninot, Marine Joatton, Bernard Joubert, Sylvain Le Corre, Charles Maussion, Josef Nadj, Anne Tastemain.

Pierre Tal Coat, inauguration de l’espace permanent – Domaine de Kerguéhennec. À partir du 30 juin 2019. Le Département du Morbihan possède désormais la plus importante collection publique (un millier d’œuvres) de Pierre Tal Coat. Des œuvres majeures de la collection ont été présentées ces derniers mois dans le cadre d’importantes expositions : au musée Granet d’Aix-en-Provence (40 000 visiteurs) ou actuellement au musée Hébert, musée départemental de l’Isère. Une exposition constituée essentiellement d’œuvres provenant de la collection départementale sera présentée au musée de Pont-Aven de février à juin 2019. A l’été 2019, le château, lieu patrimonial, emblématique et central, accueillera la collection permanente dans un parcours pédagogique présentant la vie de l’artiste, l’évolution de son œuvre et son contexte artistique et culturel. Ce lieu sera ouvert toute l’année.        

Dans les Hauts de France

Olivier Theyskens « In praesentia » – Cité de la dentelle et de la mode, Calais Du 15 juin 2019 au 5 janvier 2020. A l’occasion de son 10e anniversaire, la Cité de la dentelle et de la mode propose une carte-blanche au créateur belge Olivier Theyskens qui, dans une exposition originale, se livre à une rêverie dont le vêtement est l’acteur principal. Proposition esthétique inédite, conçue comme une expérience émotionnelle, « In praesentia » est un projet construit par fragments et par collisions, inspiré par un dialogue créatif entre l’œuvre singulière d’Olivier Theyskens et les collections historiques, textiles et industrielles du musée.

Jules Adler, Peindre sous la IIIe République – La Piscine, Roubaix. Du 28 juin au 22 septembre 2019. Peintre franc-comtois né à Luxeuil-les-Bains, Jules Adler (1865-1952) s’inscrit dans le courant des artistes naturalistes qui ont incarné, à la fin du XIXe siècle, une voie alternative entre les avant-gardes impressionnistes et un art plus officiel qu’on dit académique. La rétrospective présentée à Dole et Évian avant Roubaix et Paris, avec le soutien de l’association des Amis de Jules Adler, fait suite au colloque organisé par le musée de Dole en partenariat avec le Centre Georges-Chevrier en janvier 2016. Elle est l’occasion de réécrire et de découvrir l’œuvre complexe de ce peintre, pris entre modernité et académisme, de mieux comprendre ses hésitations formelles et iconographiques, son inscription dans le contexte historique, socio-culturel et politique de la Troisième République.

Peter Briggs, brouillon général – La Piscine, Roubaix
Du 29 juin au 22 septembre 2019. La Piscine s’est associée aux musées d’Issoudun, de Belfort et d’Angers pour présenter en quatre étapes le travail du sculpteur Peter Briggs. Né en 1950 en Angleterre, Peter Briggs vit et travaille en France depuis le début des années 1970. Sculpteur qui se tient à l’écart des courants dominants, il occupe une place particulière et atypique sur la scène contemporaine française et internationale.

Le travail, la lutte et les passions Bronzes belges du tournant du XXe siècle
Donation Philippe et Françoise Mongin – La Piscine, Roubaix
Du 29 juin au 22 septembre 2019. Acquis de longue date à la cause de la sculpture des XIXe et XXe siècles, le musée de Roubaix a accepté avec enthousiasme la proposition d’un couple de collectionneurs parisiens de lui faire don, sous réserve d’usufruit, d’un très bel et rare ensemble de bronzes décoratifs belges. Présentée pour la première fois au public, cette collection comprend cinq bronzes de l’emblématique Constantin Meunier (1831-1905), sept bronzes du baroque moderne Jef Lambeaux (1852-1908) et un bronze de Joseph Witterwulghe (1883-1967). J

Ise, et perdre le fil… – La Piscine, Roubaix
Du 29 juin au 22 septembre 2019. Depuis l’enfance, le fil a été, pour elle, un compagnon de vie, un allié pour fabriquer des choses, pour passer des embûches. Pas un jour, sans un point, un nœud, un tissage, un tressage. Qu’il soit brodé, cousu, estampé, le fil fonde ses créations. Il construit, partitionne et assemble des territoires de papier et de tissus. S’y échafaudent des bribes de narrations, des histoires elliptiques. Les traces, les chemins, parfois, s’interrompent et reprennent, jusqu’à se perdre, ou nous faire perdre… le fil. 

La créativité demande du courage – Musée Matisse, Le Cateau-Cambrésis Jusqu’au 30 septembre 2019. Le musée Matisse du Cateau-Cambrésis donne carte blanche aux étudiants des écoles d’art des Hauts-de-France pour créer une exposition collaborative à partir de la citation « la créativité demande du courage ». Il s’agit d’une démarche expérimentale dans laquelle la chaîne des acteurs du processus créatif s’associent pour accompagner les jeunes créateurs à déployer le potentiel de leur talent.

Le Verre en mouvement – MusVerre, Sars-Poteries. Jusqu’au 8 septembre 2019. L’exposition met en lumière la manière dont les artistes se saisissent du verre pour exprimer le mouvement, et, entre effets d’optique et interaction avec le déplacement du spectateur, faire vivre une expérience perceptive inédite. 

Conquête urbaine – Musée des beaux-arts, Calais. Jusqu’au 3 novembre 2019 Le Street Art fait-il partie de l’Art contemporain ou est-il un phénomène à part ? Difficilement classable depuis son origine, le Street Art a, en tout état de cause, acquis une place majeure dans l’histoire récente de la création. Aujourd’hui, ce mouvement artistique entre au musée. CONQUÊTE URBAINE témoigne de cette évolution d’un art illicite et contestataire vers une pratique non seulement acceptée mais même sollicitée par les acteurs publics. 

Palais des Beaux-Arts de Lille : Réouverture du département des Plans-Reliefs. Une collection révélée, un espace renouvelé. Après un atrium revisité en juin 2017, c’est le département des plans-reliefs, clé de voûte de la rénovation de 1997, qui se révèle sous un regard neuf et original après une restauration hors norme. 

Viral, du microbe au fou rire tout s’attrape ! Forum des Sciences, Villeneuve d’Ascq. Jusqu’au 1er mars 2020. Plus qu’une exposition, Viral est une expérience immersive, pédagogique, amusante et contagieuse ! Sous la forme d’un parcours organisé en 3 thèmes, elle aborde à la fois la biologie, l’épidémiologie, la modélisation mathématique, mais aussi la psychologie, les sciences sociales ou l’économie. A partir de 9 ans. A découvrir au Forum des Sciences à partir du 30 mars 2019 jusqu’au 1er mars 2020. 

Une programmation estivale riche et festive à Rodez pour célébrer le Siècle Soulages
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Une programmation estivale riche et festive à Rodez pour célébrer le Siècle Soulages

La Ville de Rodez et Rodez agglomération ont souhaité célébrer les 100 ans de Pierre Soulages en proposant durant toute l’année 2019 une série d’événements en relation avec le siècle et l’œuvre de l’artiste. Voici les événements à découvrir cet été dans le cadre de cette célébration :

Au musée Soulages : Exposition Yves Klein, des cris bleus, présentée jusqu’au 3 novembre. Comme Pierre Soulages est identifié par le noir, Yves Klein l’est par le bleu outremer profond. Tous deux sont aujourd’hui les artistes français de la deuxième moitié du XXe siècle les plus connus au monde. L’exposition Yves Klein du Musée Soulages présente une sélection d’œuvres retraçant son aventure monochrome débutée en 1954 et qui se déclina sous diverses formes d’expression (anthropométrie, emploi d’éléments de la nature, happening…), faisant de sa vie même, une œuvre d’art. L’exposition s’intéresse également à la collaboration de l’artiste avec l’architecte Claude Parent soulevant déjà, à l’époque, les problématiques actuelles de repenser la ville, l’écologie ou du rôle de l’artiste comme révélateur d’une réalité invisible aux autres. De 1958 à 1961, Claude Parent réalise, à la demande d’Yves Klein, des dessins traduisant ses visions « d’architecture de l’air », fusion d’un architecte et d’un plasticien qui travaillait sur l’immatériel.

Au musée Fenaille : Exposition Pierre Soulages, un musée imaginaire, présentée jusqu’au 10 novembre. A l’occasion du centenaire de Pierre Soulages en 2019, le musée Fenaille organise en collaboration avec le musée Soulages, une exposition temporaire en forme d’hommage à l’artiste : « Pierre Soulages. Un musée imaginaire. ». L’exposition du musée Fenaille vise à présenter une sélection d’oeuvres et d’objets choisis par Pierre Soulages, révélant à la fois ses goûts et son attachement pour l’art préhistorique et roman, les arts primitifs ou populaires. Le musée Fenaille est le lieu de ses premières rencontres avec les œuvres du passé, l’archéologie et ses mystérieuses statues- menhirs.

À la Cathédrale Notre-Dame de Rodez : Installation de Miguel Chevalier, Digital Supernova, du 8 au 18 août 2019. Digital Supernova est une installation de réalité virtuelle générative projetée sur les voûtes de la nef, du transept, de la croisée du transept et du choeur de la cathédrale de Rodez. Trente-cinq différentes trames de lumière colorées sous forme de réseaux sinueux se développent les unes après les autres, superposées à d’étonnantes cartes du ciel imaginaires et de supernovas, explosions lumineuses d’étoiles massives. Ces grands maillages se forment et se déforment, créant des univers diversifiés sans cesse renouvelés.
Ce grand drapé virtuel de lumière se tord, se redimensionne pour créer des formes plus diversifiées et complexes. Les éléments s’attirent, se repoussent, créant un rythme de dilatation et de contraction semblable à la respiration. Les visiteurs sont invités à déambuler, s’asseoir et lever les yeux vers les cieux. Ces constellations digitales de pixels immergent les visiteurs dans une atmosphère baignée de lumière. L’installation ouvrant sur l’infini, dégage une énergie rayonnante dans cet espace de plénitude. Elle plonge les visiteurs face aux mystères de l’univers.
Lumière, couleur, mouvement, créent une poétique de la matière et élaborent une nouvelle esthétique du virtuel.

L’art dans la rue : Performances de street artistes pour la Rue Combarel – de mai à septembre 2019. Le Street Art est aujourd’hui l’expression artistique la plus populaire en France et draine un très large public. Loin du graffiti des années 80 (tag), le Street Art met en scène d’authentiques artistes aux expressions très variées. Issu du Hip-Hop dont il est la tendance graphique, il marie les cultures urbaines contemporaines et redynamise l’art contemporain.
Une structure de 3 x 8 m sera installée rue Combarel, sur le site de l’ancienne prison, côté rue. Cinq artistes ou collectif d’artistes s’y succèderont de mai à septembre 2019. Éphémère par nature, le mur est repeint avant l’intervention d’un nouvel artiste. Le public assiste en direct à la peinture de la fresque. L’ensemble de ces artistes sont présentés en permanence au Musée du Street Art (École 42 / Paris) ainsi qu’à la Station F (anciennes Halles Frayssinet / Paris 13), deux des espaces dédiés au Street Art les plus emblématiques en France. Ils sont par ailleurs présentés régulièrement dans des événements nationaux et internationaux.

Parcours dans la ville : Christian LAPIE, Le souffle du temps, jusqu’au 15 septembre 2019. Christian Lapie réalise des figures de bois brut taillées dans des troncs d’arbres calcinés et recouverts d’huile de lin.
Spécialement pour Rodez, dans le cadre du siècle Soulages, Christian Lapie nous livre une majestueuse réalisation – un ensemble de figures totémiques surgi du sol qui révèle et donne du sens à l’espace arboré du jardin public du Foirail. Avec Le souffle du temps, Christian Lapie nous invite aussi à jalonner la ville afin d’y découvrir d’autres élévations anthropomorphes. Un parcours qui nous mène jusqu’au musée Denys-Puech où l’essence même du travail du sculpteur est présentée : des figures dessinées à l’aide de jus goudronnés, des eaux-fortes sur papier vélin très épais ou encore des assemblages faits de tôles ondulées.

L’art contemporain en déambulation : parcours dans la ville, jusqu’au 15 septembre 2019 – Entrée libre chez les commerçants. Rodez agglomération et les Abattoirs, musée-Frac Occitanie Toulouse s’associent afin de proposer une découverte des collections. Les commerces du centre-ville ont répondu présent pour exposer dans leur vitrine ou à l’intérieur de leur boutique une œuvre d’art contemporain. L’art contemporain en déambulation est l’un des événements incontournables à vivre en exclusivité à Rodez, du 18 mai au 15 septembre. Un parcours initiatique à la découverte d’œuvres d’art issues des collections les Abattoirs, musée-Frac Occitanie Toulouse. En partant de la rue Combarel, jusqu’à la place de la Cité en passant par la rue du Bal, la place du Bourg et les rues piétonnes de l’hyper centre, vous pourrez découvrir des pièces originales d’artistes contemporains.
Pour L’art contemporain en déambulation, Rodez agglomération et les Abattoirs, Musée-Frac Occitanie Toulouse ont sélectionné 16 œuvres de 11 artistes sur le thème de la lumière dans la création artistique de ces 30 dernières années.

Chasse au trésor : découvrir autrement l’histoire et le patrimoine de Rodez, jusqu’au 31 décembre 2019. Au départ du musée Soulages en passant par la rue Combarel, quartier natal de l’artiste, et le centre ville ruthénois, une balade interactive en famille pour découvrir la ville. Avec une tablette ou un smartphone, l’application gratuite permettra de déambuler de rue en rue et de place en place en résolvant des énigmes. Photos, Vidéos, Audios, Effets Visuels… amèneront à découvrir la petite et la grande histoire, en mêlant de façon ludique action et réflexion. A l’issue de la balade, les « chasseurs de trésor » parvenus au bout de leur quête se verront offrir des lots par les commerces ruthénois, l’occasion de poursuivre le périple en ville !

Le Drawing Lab Paris explore les relations entre dessin et architecture
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Le Drawing Lab Paris explore les relations entre dessin et architecture

À travers l’exposition collective The Projective Drawing, le curateur invité Brett Littman, Directeur du Isamu Noguchi Foundation et Garden Museum, et ancien Directeur du Drawing Center de New York rassemble 10 artistes, pour lesquels l’architecture sous-tend le travail sans que celle-ci apparaisse pour autant ! Cette première exposition thématique ouvre le Drawing Lab encore plus largement sur la diversité du dessin contemporain.

Artistes exposés : William Cordova, Leopold Strobl, Naomi B.Cook, Master Moriguchi, Raha Raissnia, Judith Saupper, Lionel Favre, Keita Mori, Brigitte Mahlknecht, Sara Flores

Exposition The Projective Drawing – à découvrir jusqu’au 20 septembre au Drawing Lab Paris : 17 rue de Richelieu – 75001 Paris

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PICASSO ILLUSTATEUR

Musée des Beaux-Arts de la ville de Tourcoing – MUba Eugène Leroy – Jusqu’au 13 janvier 2020

Présenter Picasso Illustrateur, c’est appréhender la diversité et la richesse de l’inventivité de son œuvre et comprendre le rôle majeur qu’il a tenu, et tient encore aujourd’hui, dans l’histoire de l’art. L’exposition ouvre très largement la question du texte et de l’image dans l’œuvre de Picasso : de l’œuvre de commande à l’œuvre d’engagement – dessins de presse ; en passant par l’œuvre libre et poétique. Éternel inventeur et éternel joueur, Picasso a su aussi se hasarder sur les supports parfois les plus singuliers ou modestes, et les expérimenter : enveloppes, cartes postales, briques, céramiques, tôle, nappes, papier découpé ou arraché, maga- zine… L’exposition est une mise en regard de toutes ses explorations fourmillantes avec les œuvres majeures de l’artiste.

Cette exposition est inédite, aucune exposition n’a jamais été consacrée à ce jour à l’œuvre de Pablo Picasso sous le prisme original de l’illustration.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
07 82 46 31 19
Suivez moi : @VanessaRavenaux

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Tout va bien Monsieur Matisse

Musée Matisse, Le Cateau Cambrésis – Du 4 avril 2020 au 17 janvier 2021 

L’exposition « Tout va bien Monsieur Matisse » viendra clôturer le triptyque de « l’année Matisse » dont le 150ème anniversaire de sa naissance avait débuté avec l’exposition « La créativité demande du courage », puis « Ce que les maîtres ont de meilleur ».
Soucieux d’appliquer les lignes de son nouveau projet scientifique et culturel, le musée départemental Matisse continu son orientation envers la valorisation de l’art contemporain. L’exposition mêlera le regard des artistes françaisconfirmés et un noyau d’artistes émergents sur la scène internationale. L’exposition s’articulera autour de la pluralité des filiations autour du travail d’Henri Matisse entre une filiation revendiquée, une approche humoristique ou alors une position militante. Plus d’une centaine d’œuvres, peintures, sculptures, textiles en provenance des ateliers des artistes mais également de prestigieux musées et d’importantes collections couvriront l’espace temporaire et le parc Fénelon.
Les artistes pressentis : Frédéric Bouffandeau, Marco Del Re, Errò, KRM, Patrick Montagnac, Benjamin Vautier, Rania Werda.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
07 82 46 31 19
Suivez moi : @VanessaRavenaux

Ouverture de l’exposition « Olivier Theyskens, In praesentia » à la Cité de la dentelle et de la mode
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Ouverture de l’exposition « Olivier Theyskens, In praesentia » à la Cité de la dentelle et de la mode

Pour ses 10 ans, la Cité de la dentelle et de la mode de Calais a donné carte blanche au créateur belge Olivier Theyskens qui propose, jusqu’au 5 janvier 2020, un dialogue entre ses créations et les collections historiques, textiles et industrielles du musée. L’exposition propose une série de séquences aux thématiques différentes, chacune marquée par un dispositif scénique, mettant en avant un sujet principal, accompagné de pièces complémentaires aussi bien issues des archives d’Olivier Theyskens que des collections de la Cité de la dentelle de de la mode.

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Le 11 juin 2009 était inaugurée la Cité de la dentelle et de la mode à Calais, musée à la fois de mode et d’industrie, avec l’ambition de célébrer le savoir-faire exceptionnel de la dentelle, sur un site historique et un territoire hautement symbolique. Depuis dix ans, ce sont plus de 450 000 visiteurs qui ont franchi les portes du musée et qui ont découvert l’histoire économique et sociale, les savoir-faire et techniques, les usages, mais aussi les aspects les plus contemporains de la dentelle, avec en point d’orgue la fameuse démonstration des métiers à tisser la dentelle. Pour célébrer son anniversaire, le musée se veut audacieux et met à l’honneur ses thématiques phares que sont la dentelle et la mode, en proposant une immersion dans la création actuelle à travers une exposition de mode et un accrochage inédits, ainsi qu’une programmation festive :

Lundi 8 juillet à 14h30 : visite VIP pour les enfants nés en juin 2009. La Cité de la dentelle et de la mode aura dix ans en juin. A cette occasion, elle invite les enfants nés en juin 2009 à fêter leur anniversaire avec elle ! Une visite inattendue, voire un peu spéciale, leur est dédiée… Surprises au programme ! Alors, n’attendez plus et faites connaitre les heureux élus ! Gratuit, sur réservation.

Du 8 juillet au 30 août : visites flash. Durant l’été, une médiatrice vous fera découvrir les incontournables des collections permanentes ou plonger dans l’exposition Olivier Theyskens – In praesentia à travers l’univers du créateur de mode Olivier Theyskens.
Créneaux de visites courtes (15 minutes environ), les lundis, mercredis, jeudis et vendredis, tout au long de la journée. Inclus dans le billet d’entrée.

Dès cet été et jusqu’au 17 novembre : le « Sonoscope ». A partir de juillet, des collectes de témoignages sur le thème de la dentelle seront réalisées dans la caravane du « Sonoscope » qui prendra ses quartiers sur le parvis du musée. Elles se poursuivront jusqu’aux Journées du Patrimoine les 21 et 22 septembre, pour ensuite donner lieu à une création sonore originale à découvrir le 17 novembre. Gratuit.

Samedi 21 et dimanche 22 septembre : Journées européennes du patrimoine. En cette année anniversaire, le musée met à l’honneur la thématique phare de ses collections : la dentelle tissée.
Au programme : samedi à 16h conférence d’Edith Marcq « Les belles en dentelle » (célébrités) et atelier intergénérationnel pour explorer le musée autrement (avec le soutien de l’association des Amis des Musées) et dimanche rencontres avec des professionnels de la dentelle. Accès libre. Programme complet en ligne en août.

À l’automne : projections de documentaires autour du créateur Olivier Theyskens, à qui est consacrée l’exposition de l’année, suivis de rencontres avec des professionnels de la mode. Programme dès septembre.

5 janvier 2020 : finissage de l’exposition-événement Olivier Theyskens, In praesentia.Un dernier rendez-vous festif pour clôturer l’exposition de l’année et se replonger dans l’univers ducréateur Olivier Theyskens.
Accès libre.

Tout au long de l’année : ateliers pour petits et grands. Ateliers stylisme, intergénérationnel ou arts plastiques, en famille, pour débutants ou initiés, il y en a pour tous les goûts ! La Cité renouvelle ses thématiques autour de la mode et de la création, et propose également de rencontrer les artistes qui exposent dans Dentelle etc. et de découvrir leur univers. Sur inscription, modalités à retrouver sur www.cite-dentelle.fr

  • Ateliers création avec Peggy Charles, styliste modéliste, pour adultes les 29 juin, 14 septembre et 7 décembre
  • Atelier intergénérationnel à quatre mains avec Dorothée Vantorre, artiste plasticienne, le 21 août
  • Atelier des vacances avec Dorothée Vantorre, artiste plasticienne, pour les 8-12 ans les 24 et 25 octobre
  • Ateliers avec Agathe Verschaffel, artiste plasticienne, pour les 8-11 ans le 11 septembre et pour les 5-7 ans le 27 novembre
  • Atelier pour petits et grands le 21 septembre avec le soutien de l’association des Amis desMusées
  • Atelier avec Marie-Hélène Ledoux, créatrice de vêtements et d’accessoires pour MacadamKarma, pour adultes les 5 et 6 octobre
  • Atelier avec Fanny Sautier, artiste plasticienne spécialisé dans le papier découpé, pour adultes le 23 novembre
Parution de l’ouvrage : Le Ranz des vaches, aux éditions Ides et Calendes
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Parution de l’ouvrage : Le Ranz des vaches, aux éditions Ides et Calendes

LE RANZ DES VACHES, DU CHANT DES BERGERS À L’HYMNE PATRIOTIQUE – PAR GUY S. MÉTRAUX ET ANNE PHILIPONA

Il y a en Suisse un air de musique antique et fort simple appelé le ranz des vaches. Bernardin de Saint-Pierre

Qu’est-ce donc que le Ranz des vaches ? C’est au départ le nom du cortège formé par les vaches au moment de la montée à l’alpage et de leur retour dans la vallée à la fin de l’estivage.
Le Ranz des vaches est, par extension, le nom du chant particulier qui accompagne traditionnellement ces deux moments forts de la vie des paysans de montagne. Il s’agit donc d’un chant des pâtres, soit un des genres les plus anciens et répandus du folklore musical. Mais le Ranz des vaches est bien plus que cela. Inscrit sur la liste du patrimoine immatériel de l’UNESCO, il est un phénomène populaire, né dans la nuit des temps dans les alpes suisses. Le Ranz des vaches du canton de Fribourg est celui qui s’est au fil du temps imposé et ancré dans la mémoire collective. C’est celui qui est à l’honneur et qui dépasse largement les frontières helvétiques. Les auteurs de cet ouvrage richement illustré, tous deux historiens, visent, d’une part, à retrouver les origines très anciennes de cette mélodie inspirant une forte nostalgie mêlée de joie, et d’en suivre la trace à travers les siècles jusqu’à nos jours. D’autre part, leur étude se penche sur le glissement qui s’est opéré d’une mélodie pastorale alpestre en un motif musical savant exploité par des compositeurs tels que Laborde, musicien à la cour de Louis XVI, Beethoven, Berlioz, ou encore Liszt qui s’en sont inspirés. Le livre présente également des partitions de musique, dont notamment celle du Ranz des vaches avec les paroles de Scribe et l’arrangement musical de Meyerbeer. Ce livre montre aussi la vie des paysans de montagne à travers des peintures, des gravures et des photographies d’objets et accessoires liés à leurs activités. Les extraordinaires poya, motif que la maison Hermès a repris dans un de ses célèbres carrés, conçu par Anne Rosat, racontent l’histoire des troupeaux. Le point du vue des touristes est également pris en compte et abondamment illustré. Enfin, cet ouvrage apporte la preuve qu’une mélodie ancestrale, ancrée dans un univers paysan alpestre, a toujours encore la faveur du public qu’il soit rural ou urbain . En effet, revisité par des groupes tels que I Muvrini, ce chant émeut des salles combles quand il est repris par le soliste, ou que Bastian Baker se l’approprie. Il sera d’ailleurs entonné par un groupe de onze chanteurs à l’occasion de la fameuse Fête des Vignerons qui rassemble à Vevey, tous les 25 ans environ, près de 400 000 personnes aux mois de juillet et d’août.

Guy S. Métraux, historien. Alors à la Commission d’histoire de l’Unesco, il avait dirigé la publication de l’ «Histoire de l’humanité ». Il est l’auteur de nombreux articles scientifiques.
Anne Philipona, historienne, Présidente de la Société d’histoire du canton de Fribourg. Elle a publié, entre autres, « Une Histoire du lait. De la montagne à la ville. »

Miroirs, reflets de l’être humain – Exposition au musée Rietberg (Zürich)
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Miroirs, reflets de l’être humain – Exposition au musée Rietberg (Zürich)

À travers 220 œuvres d’art provenant de 95 musées et collections du monde entier, le musée Rietberg met en lumière la vie mouvementée du miroir : son évolution artisanale et technologique, sa portée culturelle et sociale.

L’histoire du miroir s’étend sur plusieurs millénaires et a la particularité d’avoir pris place dans le monde entier : en Egypte ancienne, chez les Mayas du Mexique, au Japon, en France, en Italie.

Objet d’inspiration pour les uns, de fascination pour les autres, le miroir est un objet du quotidien qui a su séduire les artistes de toutes les époques. Le musée Rietberg présente pour la première fois un panorama complet de son utilisation dans l’histoire de l’art.

EXPOSITION Miroirs, reflets de l’être – 17 mai / 22 septembre 2019 – Musée Rietberg, Zürich

L’IMPRESSIONNISME D’APRÈS PONT-AVEN
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L’IMPRESSIONNISME D’APRÈS PONT-AVEN

Exposition présentée au musée de Pont-Aven du 20 juin au 5 janvier 2019.

Cette nouvelle exposition conçue par le musée met en lumière l’importance de la Bretagne, et de Pont-Aven en particulier, dans les explorations artistiques de Paul Gauguin et des peintres qui l’accompagnent dans cette aventure. Certains d’entre eux adhèrent totalement à ses recherches novatrices imprégnées de synthétisme et de symbolisme, d’autres partagent leur orientation entre cette révolution esthétique et des approches impressionnistes. Au départ de Gauguin, malgré la dispersion du groupe de Pont-Aven, certains artistes choisissent de rester pour cultiver ces «impressions bretonnes».

L’exposition présente 87 œuvres avec notamment des prêts du musée d’Orsay, du musée de Reims, du musée d’Art moderne du Havre, du musée d’Arts de Nantes, du musée des Beaux-Arts de Rennes, du musée des Beaux-Arts de Quimper, du Petit Palais de Genève, du Museo Thyssen-Bornemisza de Madrid, ainsi que des œuvres rarement montrées, issues de collections particulières.

Gauguin à Pont-aven : la liberté de créer

Dans une première partie, l’exposition met en valeur l’importance de la période impressionniste comme premier jalon des réflexions artistiques de Paul Gauguin (1848-1903).

L’impressionnisme lui a apporté une certaine maîtrise de la variation de la lumière en plein air, un usage plus audacieux de l’éclat des couleurs et une liberté d’expression picturale.

Paul Gauguin, encore artiste amateur, rencontre Camille Pissarro (1830- 1903) en 1874. Dès lors, il suit les leçons de son «cher maître» et s’en- gage d’abord dans une voie d’initia- tion purement impressionniste, où prédomine l’observation du réel à travers les effets de la lumière. L’exposition présente en préambule, des œuvres impressionnistes de Paul Gauguin et de Camille Pis- sarro pour marquer leur lien de filiation.

En 1886, Paul Gauguin participe à la dernière exposition des Impression- nistes à Paris avant de séjourner pour la première fois à Pont-Aven, tandis que Claude Monet (1840-1926) est au même moment à Belle-Ile-en-mer. Entre 1886 et 1889, les réflexions de Gauguin aboutissent à l’éclosion du synthétisme, auquel vont adhérer d’autres artistes avant-gardistes.

En 1889, est organisée à Paris l’Ex- position du Groupe Impressionniste et Synthétiste au Café Volpini, à côté de la Tour Eiffel ; elle manque d’homogénéité artistique. Toutefois, sous le terme « Impressionniste », Gauguin évoque avant tout la liberté farouche de créer.

Dans ce contexte, notre exposition présente aussi des œuvres plus impressionnistes que synthétistes d’Émile Schuffenecker (1851- 1934).

Les influences visibles et parfois passagères du cloisonnisme et du synthétisme dans le groupe de Pont- Aven perdurent jusqu’au départ dé- finitif de Gauguin, à Tahiti, en 1895. Par la suite, les choix stylistiques de certains peintres de Pont-Aven oscillent entre impressionnisme et post-impressionnisme, parfois teintés de japonisme.

Pont-aven après Gauguin : la voie impressionniste

La seconde partie de l’exposition valorise les voies plus impression- nistes, au sens historique du terme, empruntées par certains artistes du groupe de Pont-Aven. Ces derniers n’ont jamais totalement succombé au symbolisme de Paul Gauguin. Délais- sant les aplats de couleurs, ils s’ins- crivent, chacun à leur manière, dans la veine développée par Claude Monet en Bretagne et tentent eux aussi d’ap- porter des réponses aux vibrations atmosphériques liées à l’océan, que le maître de Giverny a eu tant de mal à maîtriser pendant son séjour breton.

Après le départ de Paul Gauguin, des peintres du groupe de Pont- Aven rejoignent les ateliers parisiens ou regagnent leur pays d’origine. En revanche, d’autres décident de prolonger leur séjour en Bretagne, d’y revenir régulièrement ou tout

simplement de s’y installer. Parmi eux, certains approfondissent leur travail d’après la nature, en plein air, et reprennent ainsi le chevalet et les tubes de couleurs le long des côtes et à l’intérieur des terres. Ils se ré-appro- prient les reflets et les irisations de la lumière de manière personnelle, dans des lieux géographiques différents. Ces «Impressionnistes de Pont-Aven» ont pour noms Henry Moret (1856- 1913), Maxime Maufra (1861-1918), Ferdinand Loyen du Puigaudeau (1864- 1930), Gustave Loiseau (1865-1935).

L’exposition dévoile des séries théma- tiques composées d’œuvres significa- tives de ces peintres, où le public peut apprécier à quel point la Bretagne fut une grande source de captation de la lumière comme le fut la Normandie avec d’autres artistes majeurs du mouvement impressionniste.

Henry Moret finit par s’installer à Doëlan, près de Pont-Aven, Maxime Maufra à Kerhostin dans la presqu’île de Quiberon, Ferdinand Loyen du Puigaudeau dans le manoir de Kervaudu près de Batz-sur-Mer, Gustave Loiseau passe de nombreux séjours à Pont-Aven. Cette adhésion à la Bretagne démontre à quel point ces artistes souhaitent être au plus près des sujets traités afin de mieux les posséder. Leur talent ne passe pas inaperçu et la fameuse Galerie des Impressionnistes de Paul Durand- Ruel (1831-1922) offre un contrat d’exclusivité à Moret et Maufra dès 1895, puis à Puigaudeau et Loiseau.

L’exposition présente une large sélection de ces 4 artistes très appréciés des grandes collections anglo-saxonnes et étrangères du début du XXème siècle.

La rue entre au musée à Calais
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La rue entre au musée à Calais

À travers une soixantaine d’oeuvres, le musée des beaux-arts de Calais propose de revenir sur les origines du street art et met en questionnement les grandes thématiques soulevées par ces artistes : de la contestation politique à la mise en place d’un nouveau langage… Des œuvres d’une quarantaine d’artistes, des précurseurs aux plus jeunes générations, tous les courants sont ainsi représentés et témoignent de l’évolution d’un art longtemps considéré comme illicite et contestataire vers une pratique non seulement acceptée mais même sollicitée par les acteurs publics. Cette exposition réaffirme également l’ouverture du Musée des beaux-arts de Calais vers de multiples formes d’art avec des expositions accessibles aux non-initiés.

ENFERMEMENT
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ENFERMEMENT

Musée d’art et d’histoire Paul Eluard de Saint-Denis

Exposition du vendredi 12 avril au lundi 7 octobre 2019

Commissariat : Diane Watteau et Hervé Bacquet (Institut ACTE, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et Sylvie Gonzalez (conservateure en chef du patrimoine, directeure, musée d’art et d’histoire Paul Éluard de Saint-Denis)

Claude Lévêque, La nuit du chasseur, 2016. Carcasse de landau, renard empaillé – in. Photo Julie Joubert © ADAGP Claude Lévêque. Courtesy the artist and Kamel Mennour, Paris/London

Dans le cadre de cette exposition au musée d’art et d’histoire Paul Éluard de Saint-Denis, 16 artistes s’approprient la notion d’enfermement. Il ne s’agit pas pour eux de simplement illustrer sa dimension négative, qui peut évoquer une maladie mentale ou une incarcération. La démarche collective des artistes s’inscrit surtout dans une dynamique de relations protéiformes entre création et patrimoine, dans une rencontre privilégiée avec le musée et ses collections. Contre toutes les formes d’enfermements idéologiques, politiques, psychiques, et en écho au champ social actuel. les œuvres créées tissent des liens inédits avec les lieux du musée, au cœur desquels elles sont exposées

Avec des œuvres de :

Hervé BACQUET, BERTILLE BAK, TAYSIR BATNIJI, DOMINIQUE BLAIS, VICTOR BURGIN, DOMINIQUE DE BEIR, PIERRE FERRENBACH, PIERRE JUHASZ, CLAUDE LÉVÊQUE, OLIVIER LONG, ERNEST PIGNON ERNEST, MICHEL SICARD & MOJGAN MOSLEHI, AGNÈS THURNAUER, MICHEL VERJUX, DIANE WATTEAU

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Lucie Picandet, lauréate 2019 du Prix Drawing Now
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Lucie Picandet, lauréate 2019 du Prix Drawing Now

Artiste présentée sur le stand de la Galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois / Secteur de la foire : General / stand A5

Née en 1982 à Paris, France Vit et travaille à Paris, France. L’écriture occupe une place importante dans le travail de Lucie Picandet : elle rédige des fictions inédites, en vers ou en prose, dont la plupart sont le point initial
de ses productions, à l’instar du « Dalle du Lad », long poème initiatique en prose dont elle tire un important corpus d’œuvres sur papier. Son travail mêle différentes techniques, de la broderie à l’aquarelle, de l’écriture à la peinture, révélant un univers complexe, poétique et surréaliste. En parallèle de son cursus aux Beaux Arts de Paris, Lucie Picandet suit également des études de philosophie, théologie et esthétique. Lauréate du prix Emerige en 2015, elle prend part à des expositions
dans d’importantes institutions dont l’Irish Museum of Contemporary Art de Dublin ou la Fondation d’entreprise Hermès à Paris. En 2018, elle présente son travail au Palais de Tokyo ainsi qu’à la galerie, dans le cadre de sa deuxième exposition personnelle.

Michel Mousseau et Daniel Pontoreau au Domaine de Kerguéhennec
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Michel Mousseau et Daniel Pontoreau au Domaine de Kerguéhennec

Ce printemps, le domaine départemental de Kerguéhennec, invite à découvrir deux artistes d’une très grande singularité. Expositions du 31 mars au 2 juin 2019.

Michel Mousseau, peintre abstrait, a réalisé une centaine de dessins sur le motif lors d’une résidence au domaine.

Daniel Pontoreau, sculpteur, investit les vastes volumes des écuries avec un ensemble d’œuvres choisies.

Michel Mousseau naît en 1934 en Anjou (France). Adolescent, il découvre Cézanne au lycée Lakanal à Sceaux. Il s’échappe souvent et peint seul dans la campagne. Un camarade l’introduit dans un atelier de peintre où sont accrochés d’authentiques Soutine et Modigliani.

En 1957, deux expositions personnelles marquent le début de sa carrière de peintre, à la Galerie Malaval à Lyon et à la Galerie Tooth de Londres. Suivront pendant plus de dix ans des expositions régulières rue Bona- parte à la Galerie Motte, qui le prend sous contrat. Il s’installe définitivement en 1975 dans le 20e arron- dissement de Paris où il aménage un ancien atelier de menuisier.

Il fait rapidement évoluer sa peinture, d’abord descrip- tive, vers une certaine abstraction, où la couleur prend toute la place. La source de son inspiration demeure ce regard à l’affût qu’il porte sur le monde. Aujourd’hui, il développe sur la toile de grandes plages de franches couleurs, rouges, bleues, jaunes, qu’il met en rapport avec des tons sombres, voire très sombres d’une ma- tière dense qui retient la lumière. Quel qu’en soit le for- mat, grand comme la main ou à la taille d’un homme debout, la composition se veut à la fois monumentale et intime. Par tempérament, il fait le choix d’exprimer le versant lumineux et dynamique de la vie.

A partir des années 1990, dans le Cotentin, il entreprend un projet d’épuisement du paysage par le dessin, à l’instar de Pérec. Chaque été, même papier, même crayon, il investit le même lieu circonscrit devenu un vé- ritable atelier-dehors.Avec pour enjeu de faire évoluer le dessin en travaillant sur la forme sans changer de motif. Depuis, sont nés là plusieurs milliers de dessins, baptisés Lisières.
En septembre-octobre 2017, cette méthode transposée au Domaine de Kerguéhennec lors de la résidence de Michel Mousseau a trouvé son plein épanouissement et produit 103 dessins baptisés Territoires des origines.

Derniers impressionnistes – Le temps de l’intimité
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Derniers impressionnistes – Le temps de l’intimité

Jusqu’au 2 juin, le Palais Lumière d’Évian présente l’exposition « Derniers impressionnistes – le temps de l’intimité ». Première rétrospective consacrée au courant intimiste de la Belle Epoque. L’exposition est dédiée à la Société nouvelle de peintres et de sculpteurs, la plus célèbre confrérie d’artistes d’une des périodes les plus riches de l’art Européen !

L’intimisme a été le dernier courant majeur de l’art français à être dévoué à la nature. Les mouvements successifs de l’art contemporain s’en sont depuis écarté. Pour cela, nos artistes furent considérés à la fin de leur carrière comme les derniers représentants de l’impressionnisme.

Deux oeuvres pour le musée des beaux-arts de Calais
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Deux oeuvres pour le musée des beaux-arts de Calais

Dans le cadre de l’exposition CONQUETE URBAINE, Street Art au musée, présentée au musée des beaux arts de Calais, du 6 avril au 3 novembre 2019, deux artistes ont été invités à créer deux oeuvres spécifiquement pour l’exposition :
Le Musée des beaux-arts a commandé à Alëxone la création d’une fresque de 5×6 m : Alëxone, de son vrai nom Alexandre Dizac est un peintre et illustrateur français issu du milieu du graffiti, qu’il découvre au collège en 1988 grâce à son professeur d’arts plastiques. Né en 1976 à Paris, où il vit actuellement, dès 1990 il y signe des pièces de rue calligraphiques sous un autre nom, Œdipe. Puis en 2000, tout en développant sa technique sur une grande variété de supports (toile, papier, tissu bariolé, photographies, etc.) et fort de ses études de graphisme, il poursuit son exploration des territoires urbains avec ses personnages ou animaux surréalistes qu’il intègre à ses typographies stylisées. Sa palette de couleurs, vive et variée, le distingue parmi ses pairs. Reconnu sur la scène du Street Art internationale, l’artiste puise son inspiration dans les miniatures persanes, le hip hop et la bande dessinée, tout en mettant en exergue un humour décapant qui fait sa patte inimitable.
L’artiste Romain Froquet a quant à lui été invité à réaliser une anamorphose sur l’escalier intérieur du Musée des beaux-arts : Romain Froquet est un artiste-peintre autodidacte, né à Villeurbanne en 1982 et résidant à Paris. À l’âge de 18 ans, désireux de trouver sa voie, il se rend dans la capitale pour découvrir son architecture, les musées et les expositions. C’est là qu’il fait la connaissance d’une partie des membres du collectif du 9ème Concept, ce qui va marquer un important tournant dans sa vie. Ces derniers vont en effet lui donner les clés pour se lancer dans une carrière artistique. S’intéressant aux arts ethniques, urbains et africains, Romain Froquet va s’ins- pirer des éléments propres à ces divers courants pour peaufiner son propre style. Travaillant des heures durant en atelier, testant des techniques et effectuant des voyages pour nourrir son travail, il choisit finalement de se concentrer essentiellement sur la ligne : elle sera son fil conducteur pour exprimer ses émotions et étayer sa réflexion.

Derniers impressionnistes : le temps de l’intimité
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Derniers impressionnistes : le temps de l’intimité

Emile Claus. Pont à Londre, 1918. Huile sur toile, 102 x 126 cm. Coll part. © Horta

Palais Lumière, Évian – du 16 mars au 2 juin 2019

Dès le 16 mars prochain, le Palais Lumière d’Evian présentera l’exposition « Derniers impressionnistes – Le temps de l’intimité ». Il s’agit de la première rétrospective consacrée au courant intimiste de la Belle Epoque. Elle est dédiée à la Société nouvelle de peintres et de sculpteurs, la plus célèbre confrérie d’artistes d’une des périodes les plus riches de l’art Européen.

Chaque printemps, à Paris, dans la fameuse galerie Georges Petit, le groupe recueillait les applaudissements de tous. Et pendant un demi-siècle, face à une modernité qui allait peu à peu tout dévorer, ses artistes séduisirent les publics et les professionnels des deux côtés de l’Atlantique.

Issus de la glorieuse génération symboliste, ils avaient respiré les mêmes parfums, et plus particulièrement celui de l’impressionnisme. Chacun d’entre eux avait son propre style, mais tous partageaient une vision sentimentale de la nature.C’est ainsi qu’ils furent quali és d’intimistes. En respectantla véracité des apparences, en perpétuant les valeurs permanentes de l’art européen, le souci de l’évocation ou de la psychologie, en s’attachant à rendre la poésie, la tendresse de leurs sujets, ils ont réussi à nous parler de nous-mêmes.

L’intimisme a été le dernier courant majeur de l’art français à être dévoué à la nature. Les mouvements successifs de l’art contemporain s’en sont depuis écarté. Pour cela, nos artistesfurent considérés à la n de leur carrière comme les derniersreprésentants de l’impressionnisme.

A la suite d’Auguste Rodin, les plus grands sculpteurs intégrèrent la Société nouvelle, mais ce sont principalement les peintres qui assurèrent la notoriété et l’unité du groupe. Seront présentés à l’exposition les peintres Edmond Aman- Jean, Albert Baertsoen, Albert Besnard, Jacques-Emile Blanche, Eugène Carrière, Emile Claus, Charles Cottet, André Dauchez, Georges Desvallières, Henri Duhem, Antonio de La Gandara, Gaston La Touche, Ernest Laurent, Henri Le Sidaner, Henri Martin, René Ménard, René-Xavier Prinet, Jean-François Raffaelli, John Singer Sargent, Lucien Simon, Frits Thaulow et Eugène Vail.

Le nouvel Espace Famille au musée de la Grande Guerre de Meaux vient d’ouvrir !
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Le nouvel Espace Famille au musée de la Grande Guerre de Meaux vient d’ouvrir !

Depuis son ouverture en 2011, le musée s’est toujours attaché à être accessible au plus grand nombre et surtout à toutes les tranches d’âges, petits et grands.
Musée d’Histoire et de société, le musée de la Grande Guerre aborde à travers une scénographie immersive et de nombreuses pièces de collection, à la fois grandioses (avions, char, reconstitution de tranchées…) et au plus près de l’intime (gamelles des soldats, lettres, photographies, uniformes…), l’Histoire de l’humanité : celle de ces millions d’hommes et de femmes qui, en 14/18, ont subi cette douloureuse page de l’Histoire… nos parents, grands-parents, arrières grands-parents.

Ce nouvel espace Famille offre aux visiteurs la possibilité de faire une pause à l’arrière du front, au sein d’un cantonnement.
En 14-18, après avoir passé un moment plus ou moins long en première ligne, les soldats bénéficient d’un repos dans des zones de cantonnement. Comme eux, les visiteurs vont pouvoir profiter de cet instant pour lire, écrire à leur famille, essayer des uniformes, se photographier et découvrir des colis ! L’idée est de partager un moment de découverte et de convivialité.

En immersion dans un campement constitué de caisses et d’accessoires, les visiteurs sont plongés au sein d’une « parenthèse » de la vie du soldat, qui devient également une « parenthèse » dans leur parcours de visite, au cœur des 3000 m2 d’exposition du musée de la Grande Guerre.

Le visiteur, acteur de sa visite
Les manipulations à disposition du public au sein de cet espace :

Réconfort postal

Au cantonnement, les soldats recevaient des colis. Pendant les quatre années du conflit, énormément d’objets ont été expédiés : environ 10 milliards en 1918 ! Les soldats demandaient régulièrement à leurs proches de leur envoyer de quoi améliorer leur quotidien pour garder le moral.

Grâce à la lecture de lettres-témoignages et grâce à la diffusion de quelques odeurs clés, les visiteurs sont invités à découvrir de quoi pouvaient être composés ces colis.

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Je t’écris du front…

Pendant leurs moments de repos, les soldats écrivaient énormément de lettres pour garder le lien avec leur famille. Tout comme eux, les jeunes visiteurs sont invités à prendre place à table afin d’écrire une carte postale à l’un de leurs proches. Ils pourront ensuite l’envoyer en la glissant dans la boîte aux lettres présente dans l’espace, sans oublier de la timbrer au préalable (cartes et crayons mis à disposition).

“Dès que j’avais un instant de loisir, je prenais mon calepin pour noter mes observations. J’écrivais en ligne, j’écrivais au repos, j’écrivais partout ; mon crayon me quittait encore moins que mon fusil.” Roland Dorgelès, Les Croix de bois, 1919

Tous en uniforme !

Les jeunes visiteurs sont invités à se mettre dans la peau des soldats en enfilant les copies d’uniformes mises à leur disposition : tenue d’infirmière, uniformes français, britannique et allemand. Une fois habillés, ils peuvent se prendre en photo dans un décor pour partager le souvenir de leur expérience !

SUCCÈS – PROLONGATIONS
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SUCCÈS – PROLONGATIONS

L’exposition Un autre œil, d’Apollinaire à aujourd’hui présentée au LAAC (Dunkerque) depuis septembre 2018 est prolongée jusqu’au dimanche 7 avril 2019 !

Ces deux semaines supplémentaires permettront aux visiteurs de profiter davantage d’œuvres rares, issues pour la plupart de collections privées et peu exposées.

L’exposition, proposée par Daniel Abadie, sera ensuite présentée à :

du 7 juin 2019 au 8 septembre 2019, Musée de l’Hospice Saint-Roch d’Issoudun,

du 12 octobre 2019 au 12 janvier 2020, Abbaye Sainte-Croix des Sables-d’Olonne

Le LAAC – informations pratiques

Alberto Magnelli, Je l’imagine, Affinités en réunion, 1938 © Adagp, Paris, 2018

Le MEG entre dans La Fabrique des contes
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Le MEG entre dans La Fabrique des contes

À partir du 17 mai, le MEG – Musée d’Ethnographie de Genève explore l’univers magique des contes.

Il était une fois…

Chacun de nous connaît des histoires commençant par ces quatre mots. De laFinlande à la Grèce, de l’Espagne aux Alpes, les contes font partie de notre patrimoine commun. Ils sont loin d’être réservés aux enfants, et pas si innocents qu’il n’y paraît. Le MEG met en lumière les récits traditionnels avec l’exposition «La fabrique des contes». À partir du 17 mai, le public pourra s’immerger dans ce monde fantastique, mais aussi découvrir son histoire ainsi que les multiples instrumentalisations dont il fait l’objet.

En franchissant le seuil du musée, le public se retrouve projeté dans une atmosphère surprenante, où les récits se vivent comme une expérience sensorielle. Huit contes, peu ou pas connus du grand public, sont mis en scène dans huit différents «théâtres de l’imaginaire». Lanterne magique, diorama, miroirs, illusions d’optique et changements d’échellepermettent de s’immerger véritablement dans l’histoire et de s’affranchir des règles du monde réel.

Plusieurs artistes contribueront à La Fabrique des contes :

Fabrice Melquiot, directeur du théâtre Am Stram Gram, a réécrit pour le MEG des versions contemporaines de des huit récits, souvent ancestraux, choisis.

Quatre illustrateurs – Carll Cneut, Camille Garoche, Jean-Philippe Kalonji, Lorenzo Mattotti, livrent chacun leur vision des contes à travers des dessins, peintures et papiers découpés.

Enfin, des objet tirés des collections européennes du MEG permettent de leur donner vie.

www.ville-ge.ch/meg

L’ours amoureux (pl. 3/5) Par Carll Cneut (1969 – ), Belgique, Gand, 2018. Huile sur papier. Réalisé pour le MEG à l’occasion de l’exposition. Photo : © MEG, J. Watts

Attaché de presse : Alexandre Minel
alexandre@observatoire.fr

07 82 28 80 94
Suivez moi : @Alex_Minel

Le dessin contemporain sous toutes ses formes à DRAWING NOW Art Fair
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Le dessin contemporain sous toutes ses formes à DRAWING NOW Art Fair

Pour en découvrir toujours plus sur le dessin contemporain, DRAWING NOW Art Fair multiplie les événements !

Depuis 2007, le printemps parisien se place sous le signe du dessin contemporain ! Ce rendez-vous attendu chaque année, depuis 13 ans, promet au public amateur, collectionneur et professionnel une rencontre unique avec le medium dessin sous toutes ses formes. Pendant 5 jours le Carreau du Temple va battre au rythme du dessin, de ses ateliers pour enfants, de ses talks et de ses rencontres.

ACTION ! : LE DESSIN PERFORMÉ. Le dessin est souvent considéré comme un art performatif, une pratique de l’endurance et de l’effort physique, mais aussi de la captation sur le vif. Ainsi, il s’associe volontiers à la danse, à la conférence artistique, à l’activisme, à la musique…
Expérimental, cet échange dans la durée et dans un lieu précis comprend la trace graphique d’un acte ou d’une pensée en mouvement comme une mesure visuelle, parfois éphémère, d’une expérience quasi-impondérable. Lors de performances, ou enregistrements d’actions de dessin, les outils graphiques se réinventent et les différentes pratiques se dilatent. La ligne serpentine vers le mot écrit, la parole, l’interprétation musicale, le geste dansé, la topographie – dans l’espace transitoire de l’art. Traits, papiers, diagrammes, dansent, jouent, crient, pensent – le temps d’une performance.
Joana P. R. Neves, directrice artistique

PROGRAMME DETAILLE :

Mercredi 27 mars
12h – Marianne Mispelaëre
Niveau -1 / toute la journée
Le travail de Marianne Mispelaëre se rapporte au langage, aux signes, au dessin et à la parole écrite dans une dynamique de la communication, des livres au storytelling. Elle consacre aussi sa pratique à faire et refaire le langage à travers la ligne, le diagramme et le corps. Ses actions de dessin, notamment, prennent le corps entier et le mènent à un point de contact extrême avec la ligne mouvante du présent.

13h – Benjamin Hochart
Rez-de-chaussée et extérieur
L’action de Benjamin Hochart reprend le langage spécifique de la manifestation et de la revendication sans pour autant révéler son message. Protestation intermédiaire entre le monde de l’art et du travail, elle s’oriente plutôt vers le dessin comme labeur, et l’art comme interface entre la vie politique et la vie poétique.

Jeudi 28 mars
13h – Benjamin Hochart
Rez-de-chaussée et extérieur
L’action de Benjamin Hochart reprend le langage spécifique de la manifestation et de la revendication sans pour autant révéler son message. Protestation intermédiaire entre le monde de l’art et du travail, elle s’oriente plutôt vers le dessin comme labeur, et l’art comme interface entre la vie politique et la vie poétique.

15h – Nikolaus Gansterer
Niveau -1 / 30’
Nikolaus Gansterer explore la pensée, l’histoire et
le savoir à travers des diagrammes, le langage du corps, la mémoire et des matériaux hors-normes qui ouvrent le dessin vers le territoire du story-telling et de la reflexion. Entre une conference, une digression et une lecture, ses performances subliment l’usage de l’association et du rêve schématique.

17h – Michail Michailov
Extérieur / 2h
Les performances de Michail Michailov, profondément connectées à ses dessins de poussière (qui lui ont valu le prix Drawing Now l’année dernière), dans l’espace public, arrêtent le mouvement de la ville.
Elles apportent une zone de focus et de méditation qui permet au spectateur d’être dans le même état d’esprit que l’artiste, lorsqu’il dessine.

Vendredi 29 mars
12h30 – Diogo Pimentão
Niveau -1
Abstrait et performatif, le travail de Diogo Pimentão part du dessin et de sa pratique de sports extrêmes comme des sauts de falaises ou le saut en parachute. Ses performances lèvent le voile sur son travail d’atelier tout en explorant de potentiels développements pour sa pratique, permettant aussi d’utiliser des matériaux ou bien son propre corps de façon inusitée.

13h – Benjamin Hochart
Rez-de-chaussée et extérieur
L’action de Benjamin Hochart reprend le langage spécifique de la manifestation et de la revendication sans pour autant révéler son message. Protestation intermédiaire entre le monde de l’art et du travail, elle s’oriente plutôt vers le dessin comme labeur, et l’art comme interface entre la vie politique et la vie poétique.

14h30 – Camille Bondon Niveau -1 / 33’Camille Bondon explore le dessin no spécialisé, lorsque la main est connectée à l’esprit dans le but d’exprimer, sans égard pour l’esthétique, une idée ou une histoire. Souvent participatives ou ayant inclus un groupe de personnes au préalable, les actions de l’artiste sont comme des conférences artistiques qui mènent les spectateurs vers des perspectives inattendues dans des territoires connus. Le langage et les signes sont à la base de sa pratique mais la parole est le lien entre le dessin et le monde.

16h – Jean-Christophe Norman
Extérieur / 3h
En tant que performeur et artiste plasticien, Jean- Christophe Norman examine le territoire de l’écriture dans le monde entier. Les longues performances de l’artiste durent le temps d’un livre et d’un espace donné, constituant une expérience incarnée du livre, autant pour lui-même que pour les passants. Marcher et écrire dans les rues d’une ville est une façon de questionner des frontières conventionnelles et d’expérimenter
les grandes narratives de nos histoires superposées (comme Les mille et une nuits ou l’Ulysse de James Joyce par exemple), pour soi-même et dans l’espace.

Samedi 30 mars
12h – Kevork Mourad
Niveau -1 / toute la journée
Les environnements créés par Kevork Mourad sont faits avec des couches de papier ou de tissu portant des dessins improvisés, véhiculant des projections et mémoires du pays où il a grandi, la Syrie. Avec des outils de dessin improvisés, il dessine des villes impossibles et des civilisations hybrides, remplies de calligraphies inventées, superposant les temps et retraçant des cultures perdues.

13h – Benjamin Hochart
Rez-de-chaussée et extérieur
L’action de Benjamin Hochart reprend le langage spécifique de la manifestation et de la revendication sans pour autant révéler son message. Protestation intermédiaire entre le monde de l’art et du travail, elle s’oriente plutôt vers le dessin comme labeur, et l’art comme interface entre la vie politique et la vie poétique.

16h30 – Chourouk Hriech
Niveau -1
Le corps est au cœur de la pratique de dessin de Chourouk Hriech. Le corps flâneur, le corps pensant,
le corps qui chante, parfont sa pratique. Ses dessins détaillés sont des espaces fictionnels extraits de la vie, de la littérature, des objets et des matériaux qu’elle emploie pour dessiner. L’aisance délectable avec laquelle elle étire le temps et incorpore son entourage, ainsi que sa propre présence, dans les dessins en train de se faire, est une expérience unique pour le spectateur.

Dimanche 31 mars
12h – Ana Garcia-Pineda
Niveau -1 / 15’
Pour l’artiste catalane Ana Garica-Pineda, le dessin est une interface entre la pensée, le langage, les signes et le sens. Ses performances sont toujours uniques et jamais répétées, un lien momentané à son histoire, à elle-même et son public – un exercice de mémoire et de storytelling à travers la ligne.

13h – Benjamin Hochart
Rez-de-chaussée et extérieur
L’action de Benjamin Hochart reprend le langage spécifique de la manifestation et de la revendication sans pour autant révéler son message. Protestation intermédiaire entre le monde de l’art et du travail, elle s’oriente plutôt vers le dessin comme labeur, et l’art comme interface entre la vie politique et la vie poétique.

16h – Ana Garcia-Pineda
Niveau -1 / 15’
Pour l’artiste catalane Ana Garica-Pineda, le dessin est une interface entre la pensée, le langage, les signes et le sens. Ses performances sont toujours uniques et jamais répétées, un lien momentané à son histoire, à elle-même et son public – un exercice de mémoire et de story-telling à travers la ligne.

A VOIR TOUS LES JOURS SUR LE SALON :
Niveau -1

Nicole Wendel
Installation vidéo
Dans les performances de Nicole Wendel, le dessin est la trace résiduelle du corps en mouvement. Le dessin est redéfini par ses actions, parfois en miroir avec un autre performeur, et par la rencontre unique entre des matériaux organiques et l’exploration physique de leur potentiel. Pour elle, le dessin performé est le point de de part d’une plateforme universelle de communication.

John Wood & Paul Harrison
Installation vidéo
Le travail frugal et essentiel de John Wood et Paul Harrison illustre les triomphes et les tribulations advenant de l’art ou de la vie, en mettant en scène des actions menées par leurs propres corps, par des objets mouvants ou immobiles ou par des combinaisons
des deux. Les vidéos ont une logique interne stricte. L’action est en rapport direct avec la durée de l’œuvre, qui devient comme un diagramme de la joie et de l’absurdité d’être là.

Stéphanie Rollin & David Brognon
Installation video
Associant géographie, topologie et la ligne, les actions de Stéphanie Rollin & David Brognon embrassent le territoire et, avec lui, les subtilités socio-politiques d’endroits spécifiques. Des îles avec des prisons à un terrain de sport dont la grille est de travers, les lieux où ils enregistrent leurs actions révèlent des courants souterrains, l’absurde et la bravoure de la nature humaine.

Mathieu Bonnardet
Installation video
Les dessins, sculptures et vidéos de Mathieu Bonnardet sont créés dans l’espace entre l’action et la trace. Ils sont produits dans des espaces fermés où ses actions sont enregistrées sans public et mènent le corps de l’artiste aux limites même de sa résistance. Son travail explore le graphite comme un matériau résiduel, une trace qui à la fois reçoit et crée le langage rendu visible du mouvement.

TALKS : UN PROGRAMME DE RENCONTRES AVEC DES PERSONNALITÉS INTERNATIONALES
Moment privilégié pour la rencontre des professionnels du dessin contemporain du monde entier, le salon donne la parole à des intervenants spécialisés en art contemporain autour de Talks et d’Entretiens d’artistes. De la performance à la place des femmes, en passant par ce que le dessin a à nous apprendre, chaque année de nouvelles thématiques viennent compléter nos questionnements sur ce médium. Chaque Talk dure 1h.


Programme :

Jeudi 28 mars – Espace Talks au niveau -1
16h : Entretien d’artiste – en français
Entretien privilégié entre une personnalité du monde de l’art contemporain et un artiste dont le dessin, sous toutes ses formes, est au centre de sa pratique. Moment d’échange pour en savoir plus sur le processus de création artistique. Avec :
• Marianne Mispelaëre, artsite, Aubervilliers, France
• Véronique Souben, directrice du Fonds Régional d’Art Contemporain Normandie Rouen, membre du comité de sélection, France

17h30 : ACTION ! LE DESSIN PERFORMÉ – en anglais
Le dessin peut-il être considéré comme un art performatif ? La performance peut-elle incorporer le dessin ? Y a-t-il un marché pour l’action de dessin ? Nos invités tenteront de répondre à ces questions du point de vue artistique, curatorial et commercial. Avec :
• Nikolaus Gansterer, artiste, Vienne, Autriche
• Will Kerr, curateur, artiste et co-fondateur de “A performance Affair”, Bruxelles, Belgique
• Christian Alandete, directeur artistique de l’Institut Giacometti et Curateur du programme Partitions Performances à la Fondation d’entreprise Ricard, Paris, France

Vendredi 29 mars – Espace Talks au niveau -1
17h30 : Entretien d’artiste – en anglais
Entretien privilégié entre une personnalité du monde de l’art contemporain et un artiste dont le dessin, sous toutes ses formes, est au centre de sa pratique. Moment d’échange pour en savoir plus sur le processus de création artistique. Avec :
• Adam Budak, conservateur en chef, National Gallery de Prague, et membre du comité de sélection, République Tchèque • Jorinde Voigt, artiste, Allemagne

Samedi 30 mars – Auditorium
11h30 : Le Mois du dessin – en français
Restitution et entretiens du Mois du dessin 2019, présentation de la saison 2020

14h : Qu’est-ce que le dessin peut nous apprendre ? – en Anglais
Favorisant l’expérimentation, le dessin mène souvent à d’autres média. Il conduit à des pratiques comme la calligraphie ou l’architecture, entre autres (parti-pris de notre secteur Process). Comment cette capacité à connecter des domaines différents s’engage-t-elle avec le spectateur ? Avec :
• Florence Neal, directrice et co-fondatrice du Kentler International Drawing Space, Brooklyn, USA
• Filipa Oliveira, directrice de Casa da Cerca et curatrice du Navigator Art on Paper Prize• Joana P. R. Neves, modératrice, directrice artistique du salon, Paris et Londres, France et UK
15h30 : Entretien d’artiste – en français
De tous temps, Martial Raysse développe une œuvre polymorphe qui réserve au dessin une part primordiale. Qu’il l’appréhende à part entière ou en amont d’une autre forme de création. Dans tous les cas, il est un axe fondateur de son esthétique. Avec :
• Martial Raysse, artiste, France
• Philippe Piguet, critique d’art et commissaire indépendant (directeur artistique du salon de 2010 à 2018)

17h : Les politiques du dessin – les autres et nous – en anglais
Comment le dessin définit-il des frontières et des identités, parmi ceux qui savent et ceux qui ne savent pas dessiner, ceux qui dessinent des figures et ceux qui explorent les lignes abstraites, ceux qui dessinent dans la rue et ceux qui le font solitairement, ceux qui achètent du dessin et ceux qui ne le font pas ? Avec :
• Laura Hoptman, directrice exécutive du Drawing Center, New York, USA
• Elsy Lahner, conservatrice art contemporain, Albertina Museum, Vienne, Autriche
• Edouard Kopp, conservateur en chef du Drawing Institute, Menil Collection, Houston, USA
• Joana P. R. Neves, modératrice, directrice artistique du salon, Londres, UK

Dimanche 31 mars – Espace Talks au niveau -1 15h : Le monstre féminin – en anglais
Historiquement le féminin “se montre” dans l’art. Lorsque des femmes montrent le féminin, y a-t-il un changement dans la représentation ? Parler des vicissitudes du corps féminin, ou bien de sa sexualité, est parfois perçu comme monstrueux. Nos invitées contribuent à la discussion féministe actuelle par le biais de leur expérience en tant que femmes dessinatrices. Avec :
• Emil Ferris, auteure de BD, USA
• Hippolyte Hentgen, duo d’artistes, France
• Daria de Beauvais, modératrice, curatrice sénior au Palais de Tokyo, Paris, France

17h : Hommage à Pierrette Bloch – en français
A l’idée d’une infinitude, Pierrette Bloch – qui nous a quittés en juillet 2017 – laisse derrière elle une œuvre forte et singulière, caractérisée par la déclinaison d’un vocabulaire de formes graphiques élémentaires. Avec :
• James Caritey, ancien assistant de l’artiste, Paris, France • David Quéré, physicien et ami de l’artiste, France
• Philippe Piguet, critique d’art et commissaire indépendant (directeur artistique du salon de 2010 à 2018)

Les Éditions Hazan rendent hommage à Léonard de Vinci
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Les Éditions Hazan rendent hommage à Léonard de Vinci

Dans le cadre des festivités organisées à l’occasion des 500 ans de la mort de Léonard de Vinci en 2019, les Éditions Hazan ont décidé de mettre en lumière ce génie de la Renaissance avec la parution de trois beaux livres qui lui sont consacrés :

  • Léonard de Vinci, par Daniel Arasse

Ce livre porte sur Léonard un regard neuf. Il montre comment cet autodidacte a fini par devenir l’un des grands savants de son temps. Daniel Arasse nous explique comment l’artiste a pu créer une œuvre d’ingénieur civil et militaire, d’urbaniste, de décorateur de théâtre, d’architecte, de sculpteur, de peintre, et comment cette œuvre si vaste est d’une totale cohérence.

Parution : 6 février

  • Léonard de Vinci, par Gennaro Toscano

Cet ouvrage, paru en co-édition avec le musée du Louvre, permet aux enfants (à partir de 8 ans) de découvrir la vie et l’œuvre monumentale de Léonard de Vinci. Au fil de ses voyages, les enfants pourront découvrir d’autres personnages brillants comme Botticelli, Michel-Ange, Raphaël, les Médicis, les Sforza ou François Ier.

Parution : 6 février

  • Léonard de Vinci par le détail, par Stefano Zuffi

Ce volume célèbre l’artiste en mettant au « premier plan » une trentaine de chefs-d’œuvre parmi lesquels L’Annonciation, Le Baptême du Christ, La Dame à l’hermine, La Joconde, La Vierge aux rochers, La Cène, et quelques-uns de ses plus beaux dessins. L’appareil iconographique, très riche, est structuré par thèmes et commenté par l’auteur qui, avec brio et carte, accompagne le lecteur à la découverte de cette personnalité géniale.

Parution : 20 février

Le Parc Zoologique de Paris fête ses 5 ans de réouverture
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Le Parc Zoologique de Paris fête ses 5 ans de réouverture

Le 12 avril 2019, le Parc Zoologique de Paris aura 5 ans. Un week-end festif et l’annonce de l’arrivée de représentants de 5 nouvelles espèces, dans chacune des 5 zones géographiques que compte le Parc, marqueront cet anniversaire

5 ans, 5 nouvelles espèces

5 nouvelles espèces, faciles à acclimater, visibles tout le temps et par tous les temps, feront leur entrée au Parc Zoologique de Paris. 

Les arrivées s’échelonneront tout au long de l’année 2019. Au-delà de la symbolique du chiffre 5 (5 ans, 5 biozones, 5 espèces), l’introduction de nouvelles espèces par zone géographique est en accord avec l’un des principes fondateurs du Parc : la présentation des animaux dans leur milieu naturel. 

Le portrait des nouveaux arrivants est à découvrir dans le dossier de presse.

Un grand week-end festif les 12,13 et 14 avril 2019

Durant ces trois jours, l’entrée sera gratuite pour les enfants de moins de 13 ans.

Un grand jeu concours est organisé avec dix lots à gagner dont une nuit au zoo.  La remise de ce prix aussi original qu’inédit aura lieu le 12 avril. 

Les gagnants vivront ainsi une expérience unique : ils assisteront à la fermeture et à l’ouverture du Parc avec les équipes animalières puis passeront la nuit dans un site privilégié du Parc.

5 « Rendez-vous sauvages » durant les vacances scolaires

Les « Rendez-vous sauvages » se sont installés dans la programmation du Parc depuis 2016 et sont bien identifiés par public. Sans changer de nom, ni de concept, les « RVS » vont désormais présenter une offre plus large, aussi bien sur le contenu que sur la durée. 

Programmés lors des vacances scolaires et non plus sur un week-end, les nouveaux « Rendez- vous sauvages » mettront en valeur l’ensemble des caractéristiques d’une bizone avec un focus sur les nouveaux arrivants. L’objectif : valoriser l’environnement paysager, sensibiliser le public aux interactions au sein des différents milieux naturels et élargir la présentation à d’autres domaines.

Le Siècle Soulages
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Le Siècle Soulages

Rodez, l’exception culturelle

La Ville de Rodez et Rodez agglomération souhaitent célébrer les 100 ans de Pierre Soulages et proposent une série d’événements en relation avec le siècle et l’œuvre de l’artiste. Cette année 2019 permettra également de témoigner de l’exception culturelle de la ville de Rodez. En effet, c’est à Rodez et nulle part ailleurs qu’il est possible de voir la plus importante collection au monde d’œuvres de Pierre Soulages, dans un écrin architectural qui a permis au cabinet RCR Arquitectes de recevoir le Prix Pritzker en 2017 et qui abrite également le café de Michel Bras, élu par ses pairs meilleur chef cuisinier au Monde en 2017. Une excellence qui fait, après 5 ans d’ouverture, du musée Soulages l’un des tous premiers musées de province, lieu culturel emblématique et point fort, aux côtés de la cathédrale et du patrimoine architectural de la ville, de l’attractivité touristique du territoire.

Tout au long de l’année, plusieurs événements sont programmés autour de 7 thématiques : MONUMENTAL : parcours d’art contemporain dans la ville / EBLOUISSANT : lumières sur et dans la ville / SURPRENANT : métiers d’art, patrimoine / MUSICAL : concerts, lectures musicales / GOURMAND : expression culinaire / REMARQUABLE : les expos des musées / SPECTACULAIRE : art urbain

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EURANTICA BRUSSELS : CENT GALERISTES ET ANTIQUAIRES PASSIONNÉS !
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EURANTICA BRUSSELS : CENT GALERISTES ET ANTIQUAIRES PASSIONNÉS !

Tableaux modernes, meubles anciens ou design, bijoux ou encore toiles de maîtres flamands seront au rendez-vous de l’édition 2019 d’Eurantica Brussels Fine Art Fair qui ouvrira ses portes du 26 au 31 mars 2019 à Brussels Expo. Une foire plus grande autour de 3 piliers : tableau, mobilier et bijoux 

Une foire plus grande autour de 3 piliers : tableau, mobilier et bijoux

La foire rassemblera une centaine d’exposants belges et étrangers qui occuperont cette année une surface élargie de 15%.
Le tableau moderne sera là en force, défendu par de grands spécialistes comme les galeries anversoises Raf Van Severen, NF Art Gallery ou de Beukelaer-Nordin Fine Arts.
Le Design et l’Art nouveau seront représentés cette année, entre autres par la Galerie Thibaut Wolvesperges Art and Furniture (Bruxelles) et la Galerie Haesaerts – le Grelle (Bruxelles).
Le bijou, secteur extrêmement actif et traditionnellement bien représenté à la foire sera présenté par Ciel Mes Bijoux! (Bruxelles), Collectors Gallery et la galerie Riondet (Lyon), spécialisée dans les montres de collection. 
Les maîtres flamands seront également à l’honneur, présentés à la Galerie Barrez (Paris) mais aussi chez Frederik Muller Antiek (Anvers).

2019 : une année placée sous le signe de l’innovation au Château de Vaux-le-Vicomte
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2019 : une année placée sous le signe de l’innovation au Château de Vaux-le-Vicomte

En 2018, le Château de Vaux-le-Vicomte a signé sa meilleure fréquentation depuis son ouverture au public en 1968 avec 317 061 visiteurs (augmentation de 8% par rapport à 2017) 

Pour la saison 2019, le Château espère confirmer ces excellents chiffres en proposant deux nouveaux projets innovants à ses différents publics.

  • La création d’un parcours sonore immersif dès le mois de mai : deux parcours, pour les adultes et pour la famille, proposeront de revivre l’histoire de Nicolas Fouquet à travers un parcours sonore spatialisé qui se concentrera sur différents moments la vie du Surintendant de Louis XIV. Grâce à cette expérience technologique, mise en place dans un château en France pour la toute première fois, le visiteur entendra également l’ambiance sonore autour des personnages comme s’il était avec eux (chuchotements, froissements des costumes, bruits de vaisselle, claquements de portes, etc.) Pour permettre ce parcours immersif de « cinéma sonore », des balises seront dispersées dans le château et communiqueront avec le casque du visiteur pour déclencher automatiquement les scènes au fil de la déambulation.
  • L’installation d’une œuvre d’art éphémère dans les jardins à la française au mois de juin : en remplacement des buis du Parterre des Boulingrins (malades et âgés), le Château de Vaux-le-Vicome a décidé d’installer l’œuvre d’art d’un artiste ayant participé à un appel à candidatures initié par la famille de Vogüé en 2018. Celle-ci épousera parfaitement le contour actuel des broderies, reflétera le ciel et sera visible pour une durée de cinq ans
L’exposition « Haute dentelle » s’exporte aux Pays Bas fin 2019
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L’exposition « Haute dentelle » s’exporte aux Pays Bas fin 2019

En 2018, la Cité de la dentelle et de la mode a proposé un coup de projecteur inhabituel sur son propre patrimoine, la dentelle tissée, une première depuis l’ouverture du musée il y a 10 ans. Aussi, l’exposition « Haute Dentelle » était-elle attendue ! Telle une photographie instantanée, elle porte son regard sur les usages contemporains de la dentelle dans la haute couture et le prêt-à-porter de luxe. Quatorze maisons de la scène française et internationale et une soixantaine de robe haute couture ont su ravir le public du 9 juin 2018 au 6 janvier 2019.
Ainsi avec plus de 25 000 visiteurs, le pari est réussi pour cette exposition exigeante, et ce succès s’inscrit dans les précédents des grandes monographies consacrées à Hubert de Givenchy en 2017 et Cristóbal Balenciaga en 2015.
Conférence professionnelle en présence des maisons Chanel et Valentino, ateliers dirigés par les artistes textiles tels Aurore Thibout et Vincent Richard de Latour, auront été des moments privilégiés et remarqués.

Fort de son succès, l’exposition va trouver place hors les murs l’an prochain. L’exposition s’exporte aux Pays-Bas. Du 16 novembre 2019 au 10 mai 2020, « Haute Dentelle » renommée « the Art of Lace » sera présentée au TextielMuseum de Tilbourg. 
De CHANEL à VUITTON en passant par IRIS VAN HERPEN, les grands noms de la couture seront présents dans une version réadaptée à ce lieu plus intimiste.
Sylvie Marot, commissaire indépendante, assure de nouveau le commissariat et la direction artistique de ce nouvel opus.
Sylvie Marot signait ici sa seconde collaboration avec la Cité de la dentelle et de mode. Son précédent catalogue d’exposition Anne Valérie Hash. Décrayonner, au titre éponyme de l’exposition qui s’est tenue à la Cité en 2016, a reçu le Grand Prix du Livre de Mode 2017.

Vidéo de l’exposition « Haute dentelle » présentée à la Cité de la dentelle et de la mode, à Calais, du 9 juin 2018 au 6 janvier 2019
Exposition Charles Filiger chez MALINGUE du 27 mars au 22 juin 2019
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Exposition Charles Filiger chez MALINGUE du 27 mars au 22 juin 2019

Galerie MALINGUE, 26 Avenue Matignon 75008 PARIS

Fidèle à son attachement aux artistes de l’Ecole de Pont-Aven et de l’entourage de Paul Gauguin, la galerie Malingue présente au printemps 2019 une exposition consacrée à l’œuvre trop méconnu de Charles Filiger (1863-1928).

Pour la première fois depuis près de 30 ans,un large panorama de la production de cet artiste rare sera offert aux amateurs et curieux (dernière exposition Filiger en 1990, au Musée d’Art Moderne de Strasbourg, et en 2006, à Quimper, une exposition explorait spécifiquement les rapports d’André Breton avec l’œuvre de Filiger).

Près de 80 œuvres de Filiger seront exposées– y compris les publications qu’il illustre – provenant de collections privées et de musées (Albi, Quimper, Brest, Saint-Germain-en-Laye) dont le magnifiqueJugement dernier de la collection Josefowitz, conservé à l’Indianapolis Museum of Art.

Grâce à André Breton, l’œuvre de Filiger est redécouverte, à la fin des années 40, à la faveur de l’exposition Gauguin et ses amis organisée par Maurice Malingue, – père de Daniel Malingue – à la Galerie Kléber à Paris. Aujourd’hui, Daniel Malingue et sa fille Eléonore présentent cette exposition, réunissant trois générations autour d’une passion partagée.

André Cariou, Historien d’art, Conservateur en chef du Patrimoine et ancien Directeur du Musée des Beaux-Arts de Quimper, est le commissaire de l’exposition. Il prépare parallèlement la publication du Catalogue raisonné de l’œuvre de Filiger ainsi qu’une édition commentée de sa correspondance (à paraître aux Éditions Locus Solus, mars 2019).

Des textes des historiens d’art Roland Recht et Jean-David Jumeau-Lafond apporteront leur analyse éclairante sur la place de l’œuvre dans le mouvement symboliste et plus largement dans l’art de la fin du XIXe et du début du XXème siècle.

L’exposition sera accompagnée d’un catalogue reproduisant chaque œuvre en couleurs. Poursuivant sa politique de soutien à un organisme de lutte contre le cancer, la galerie versera intégralement le produit de la vente du catalogue à l’association Vaincre le Cancer.

Immersion dans la colonie d’Arles fondée par Jules César
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Immersion dans la colonie d’Arles fondée par Jules César

Du 8 février au 26 mai 2019 – Exposition « César et le Rhône. Chefs-d’oeuvre antiques d’Arles » au Musée d’Art et d’Histoire de Genève

La Saison antique au Musée d’art et d’histoire de Genève (MAH) s’ouvre avec l’exposition César et le Rhône. Chefs-d’œuvre antiques d’Arles. Elle présente un ensemble d’objets remarquables, exceptionnellement prêtés par le Musée départemental Arles antique (MDAA) et le musée du Louvre ainsi que par plusieurs autres institutions. L’exposition propose une immersion dans la colonie fondée en 46 av. J.-C. par Jules César. Parmi les pièces phare présentées figurent de nombreuses trouvailles faites dans le Rhône, dont le buste présumé du célèbre dictateur mis au jour en 2007.

FAN.92.00.1907. Poids. Bronze sur âme de plomb. Ronde-bosse.
Exposition Tal Coat au musée de Pont-Aven
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Exposition Tal Coat au musée de Pont-Aven

Le Musée de Pont-Aven présente, en partenariat avec le Domaine départemental de Kerguéhennec en Morbihan, une exposition temporaire consacrée à l’artiste Pierre Tal Coat, intitulée Tal Coat (1905-1985) – En devenir, du 1er février au 10 juin 2019.

Le parcours permanent du nouveau Musée de Pont-Aven présente la révolution artistique initiée par les théories de Paul Gauguin et Émile Bernard à la fin du XIXe siècle. Cette étape majeure ouvre la voie à de nouvelles esthétiques et notamment à l’abstraction, au XXe siècle. Une exposition rétrospective sur l’oeuvre de Tal Coat est l’occasion de valoriser un travail artistique trop méconnu du grand public.

Né à Clohars-Carnoët, près de Pont-Aven, Pierre Tal Coat, né Jacob (1905-1985), dit « Tal Coat », est fils de pêcheur. D’abord apprenti forgeron, une bourse lui permet de devenir brièvement clerc de notaire, à Arzano (Finistère). En 1924, il est mouleur et peintre sur céramique à la faïencerie Henriot. À Paris, il travaille à la manufacture de Sèvres et comme modèle à l’Académie de la Grande Chaumière. Après ces divers métiers, il devient artiste autodidacte. Au Louvre, il étudie l’art des grands maîtres des écoles françaises et italiennes du XVIème siècle, ce qui influencera son approche de l’espace. Henri Bénézit, jeune collaborateur puis directeur de la Galerie Fabre, est séduit par ses dessins et pastels. Ce dernier organise une première exposition en 1927. C’est à cette occasion que Pierre Jacob choisit le nom de TAL COAT (“front de bois”), afin d’éviter la confusion avec Max Jacob. Dès lors, il s’installe à Paris et rencontre notamment Félix Fénéon, Ernest Hemingway, Francis Picabia, les frères Giacometti, Gertrude Stein. Le portrait de cette dernière remportera le prix Paul Guillaume, en 1936.

En 1940, démobilisé, il part en Provence avec des amis artistes sur les pas de Cézanne. Son expression artistique prend alors un tour plus concis et ses compositions se construisent sur de grands rythmes. En 1957, il se fixe à Forges-lesbains (Essonne). Ses expositions se multiplient à travers le monde : Paris, Londres, New York, Berlin, Tokyo, etc. Il accompagne de ses dessins les poèmes d’André du Bouchet et, en 1968, reçoit le Grand Prix National des Arts. Une importante rétrospective lui est consacrée, en 1976, à Paris, au Grand Palais. Au contact de la nature tumultueuse des progressivement incorporée au paysage comme en témoigne la suite des Profils sous l’eau. Dans les années 50, sa peinture se libère tout à fait des conventions de la composition classique et de l’espace pictural hérité de la Renaissance. Les éléments semblent fusionner dans un même mouvement, toujours en expansion. Au début des années 60, Tal Coat s’installe à Dormont, non loin de Giverny, dans la vallée de la Seine. C’est là qu’il accomplira pleinement son oeuvre, après de profondes remises en cause qui déconcertent souvent ses contemporains, y compris ses plus fervents admirateurs. La liberté de peindre est à ce prix. Dans cette dernière période, il produit un ensemble d’oeuvres (peintures, dessins, gravures) qui n’ont aucun équivalent dans l’histoire de l’art et qui font de lui l’égal des plus grands. Cette exposition est organisée en partenariat avec le Domaine départemental de Kerguéhennec, en Morbihan, qui conserve un fonds de 1200 oeuvres de Tal Coat dont plus de 400 gravures et 500 dessins.

Le Musée de Pont-Aven, par cette exposition, entend poursuivre son projet scientifique et culturel en approfondissant et diffusant la connaissance sur les artistes attachés à la Bretagne et imprégnés des théories modernes de l’art. Cette rétrospective permettra de présenter une sélection de 85 oeuvres (63 peintures, 19 oeuvres d’arts graphiques, 3 sculptures), certaines inédites, dont une grande partie provient du fonds conservé par le Conseil Départemental du Morbihan, de collections publiques et de particuliers. Un catalogue de 168 pages sera édité par Locus Solus pour l’occasion. Toutes les oeuvres de l’exposition y seront reproduites. La scénographie est réalisée par Éric Morin, auteur de nombreuses scénographies notamment au Fonds Hélène et Edouard Leclerc pour la Culture et dans plusieurs musées et centre d’art de Bretagne.




Peindre dans la vallée de la Creuse, 1830 – 1930 / Exposition à l’Atelier Grognard
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Peindre dans la vallée de la Creuse, 1830 – 1930 / Exposition à l’Atelier Grognard

GUILLAUMIN Armand, La Creuse à Génétin, huile sur toile, 1906, 61 x 73 cm, ©Vincent Escudero, musée de Châteauroux

Du 1er février au 26 mai 2019, l’Atelier Grognard (centre d’art situé à Rueil-Malmaison, à 100m du Château de l’impératrice Joséphine), présente une toute nouvelle exposition sur l’importance du foyer artistique que fut la vallée de la Creuse entre 1830 et 1930. En effet, près de 400 artistes, venus de toute l’Europe, se sont rendus en Creuse durant ce siècle charnier pour l’évolution de l’histoire de l’Art.

La romancière George Sand participa grandement au rayonnement de la vallée de la Creuse. Tombée amoureuse de la région, elle y acheta une maison où elle invita tous ses amis artistes, faisant de ce lieu, un lieu prisé par les plus célèbres artistes parisiens.

De 1830 à 1930, la vallée de la Creuse accueillit donc tour à tour Jules et Victor Dupré, Théodore Rousseau, George et Maurice Sand, Claude Monet, qui y initia son principe des séries, Armand Guillaumin, qui y vécut pendant près de 30 ans, y formant des élèves, Francis Picabia, Clémentine Ballot et Paul Madeline.

L’Atelier Grognard propose donc à ses visiteurs de découvrir la vallée de la Creuse durant cette période fastueuse et l’influence que ce territoire a pu avoir sur le travail de ces artistes renommés et sur l’histoire de l’art de manière plus générale.

Visite de presse organisée le vendredi 1er février. Départ de Paris à 9h, visite guidée de l’exposition en présence de Véronique Alemany, commissaire scientifique, retour à Paris prévu à 12h.

JUSTE René, Moulin de la Folie, huile sur toile, circa 1920, 55 x 65 cm, Collection Christophe Rameix
La Piscine – Roubaix Printemps Algérien
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La Piscine – Roubaix Printemps Algérien

l’Algérie de Gustave Guillaumet
du 9 mars au 2 juin 2019

La Piscine s’associe avec les musées de La Rochelle et de Limogespour rendre hommage à Gustave Guillaumet (1840-1887), gureessentielle de la peinture orientaliste du XIXe siècle. Grâce à des prêts importants consentis par de grandes collections publiques et privées, françaises et internationales, cette rétrospective inédite et prestigieuse – la première dédiée à l’artiste depuis 1899 – propose une véritable révélation de ce peintre naturaliste, éperdument épris des grands espaces et des habitants de l’Algérie aux premiers temps du joug colonial. L’exposition révèle de nombreuses œuvres méconnues, notamment des grands et ambitieux tableaux de Salons qui marquèrent leur époque, des toiles inconnues empruntées au riche fonds familial préservé et un superbe ensemble de dessins qui dévoile un véritable maître du trait.

Naime Merabet, Fenêtre sur l’Algérie
du 9 mars au 2 juin 2019

À l’occasion du Printemps algérien de La Piscine, il a semblé naturel d’inviter Naime Merabet à témoigner de son expérience chaleureuse et humaniste et à présenter son très beau travail de rencontres volées au cours de longues déambulations dans les rues de Medea. Ce compte rendu empathique frappe par sa belle énergie et son évidente sincérité. L’humain est là, au cœur de tout, et c’est un bonheur de découvrir dans ces clichés si bien construits un monde à la fois si proche et si singulier, un peu comme une vision sublimée de Roubaix qui, depuis quelque temps, est un nouveau territoire d’inspiration pour l’artiste.

Hommage à Claude Vicente
du 9 mars au 2 juin 2019

Né à Oran, Claude Vicente (1929-2017) est successivement l’élèvedes écoles des beaux-arts de sa ville natale, d’Alger et, en n, de Paris,dans les ateliers de Maurice Brianchon et de Raymond Legueult.L’hommage que La Piscine rend aujourd’hui à cette belle gure discrèteet réservée s’attache à l’évocation des passions de l’enseignant, du collectionneur et de l’artiste qui toute sa vie garda une part de luidans le souvenir de l’Algérie. Grâce à la compréhension de la llede Claude Vicente, l’ensemble de céramiques venues d’Algérie, associant des pièces spectaculaires et des témoignages d’une grande simplicité, est révélé pour la première fois dans son intégralité. L’autre volet de l’exposition présente le peintre et le graveur, intimiste par tempérament, qui associait l’expression d’une certaine impulsivité et d’une belle sensibilité à la rigueur revendiquée comme la marqued’une ré exion poussée et d’une forte maîtrise de soi. Après une première période figurative, solide et très construite, sa peinture attendu à l’abstraction sans jamais cependant renoncer totalement à un besoin de communication par l’expression, même ténue, du réel.


Bonne année !
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Bonne année !

Toute l’équipe vous souhaite une belle et heureuse année 2019 ! Découvrez nos événements : expositions, salons, anniversaires,… pour l’année à venir en téléchargeant notre programme ici !

Les anniversaires de 2019
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Les anniversaires de 2019

Petit avant-goût des événements à ne pas manquer en 2019 !!!

ANNÉE MATISSE : 150ÈME ANNIVERSAIRE DE LA NAISSANCE DU PEINTRE
Exposition : Ce que les maîtres ont de meilleur. Henri Matisse, d’élève à professeur, 1890-1911 – Musée Matisse, Le Cateau-Cambrésis : du 9 novembre 2019 au 9 février 2020

LE SIÈCLE DE PIERRE SOULAGES : Une riche programmation au Musée Soulages, Rodez

450ÈME ANNIVERSAIRE DE LA MORT DE PIETER BRUEGEL L’ANCIEN Exposition : Fêtes et kermesses au temps des Brueghel – Musée de Flandre, Cassel : du 16 mars au 14 juillet 2019

LE MUSVERRE, SARS-POTERIES FÊTE SES 50 ANS : Exposition du 21 septembre 2019 au 26 janvier 2020

LA CITÉ DE LA DENTELLE ET DE LA MODE DE CALAIS FÊTE SES 10 ANS Exposition Olivier Theyskens « In praesentia » : du 15 juin 2019 au 5 janvier 2020

Le Parc Zoologique de Paris
5 ANS D’OUVERTURE, 5 BIOZONES, 5 NOUVELLES ESPÈCES, 5 RENDEZ-VOUS SAUVAGE
Après cinq ans d’ouverture et plus de 4 millions de visiteurs, le Parc Zoologique de Paris est l’un des plus fréquentés de France. Zoo de la capitale, c’est un lieu idéal de reconnexion à la nature apprécié par les visiteurs. Tout au long de l’année, sa programmation riche en événements et en animations variées en fait un site de détente et d’apprentissage unique à Paris.
Le cinquième anniversaire de la réouverture du zoo est l’occasionde relever un nouveau défi avec l’arrivée de nouvelles espèces danschaque zone géographique. Une année 2019 festive, qui réservera son lot de surprises avec cinq rendez-vous sauvages sur les nouvelles espèces accueillies. Ces rendez-vous privilégiés permettront de tout apprendre sur leur mode de vie, leur environnement et la nécessité de les protéger. Déjà très appréciées du public les années précédentes, ces animations seront organisées dans une nouvelle formule qui garantira une immersion complète dans l’environnement de ces nouveaux animaux.

Derniers jours pour admirer l’exposition Camille et Paul Claudel, le rêve et la vie
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Derniers jours pour admirer l’exposition Camille et Paul Claudel, le rêve et la vie

L’exposition temporaire Camille Claudel, Paul Claudel fermera ses portes le 13 janvier 2019.

Ce sont donc les derniers jours pour admirer entre, autres choses, le pastel de Louise Claudel par Camille, sa sœur, ou de porter un regard renouvelé sur la relation d’intimité intellectuelle et artistique entre Camille, sculptrice, et son frère Paul, poète, diplomate et hommes de lettres, une relation profonde d’inspiration et d’admiration.

Pour la clôture de l’exposition un événement marquera le dernier week-end, les 12 et 13 janvier 2019.

Lectures et Performance !

Les textes de Paul Claudel s’écoutent et se lisent à haute voix. Venez prêter la vôtre !

Les membres du COLLECTIF X sont des adeptes du marathon théâtral. Après avoir joué Le Soulier de Satin de Paul Claudel pendant quatre mois consécutifs au Théâtre du Point du Jour à Lyon, ils vous invitent à faire l’expérience de la durée en lisant et en écoutant des textes de Camille et de Paul Claudel pendant les deux derniers jours de l’exposition, sans interruption !

Musée Camille Claudel 10, rue Gustave Flaubert 10400 Nogent-sur-Seine

L’Alphabet des astres. Exposition rétrospective consacrée à Jean-Paul Marcheschi
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L’Alphabet des astres. Exposition rétrospective consacrée à Jean-Paul Marcheschi

Une exposition à découvrir jusqu’au 31 mars au Musée Paul Dupuy, Toulouse.
Hier, avait lieu la visite de presse de l’exposition consacrée à Jean Paul Marcheschi à Toulouse. Dans un climat agité (fermeture des transports publics, blocages des routes,….), nous avons tout de même pu accéder au musée et découvrir la très belle rétrospective consacrée à l’oeuvre Marcheschienne, dans une ville qui a beaucoup fait pour lui. Onze ans après l’inauguration de La Voie lactée dans la station de métro des Carmes, le musée Paul-Dupuy consacre une exposition rétrospective au peintre Jean-Paul Marcheschi sur l’un de ses thèmes de prédilection : les astres et le ciel. Des oeuvres inédites cotoient des grands classiques de l’artiste tels que des Morsures de l’aube ou des sculptures dites Les Immatériaux, mais aussi les maquettes du décor du ballet L’Oiseau de feu créé pour le Théâtre du Capitole en 1995, ainsi que les études pour La Voie lactée de la station des Carmes. Au total, ce sont près de 70 oeuvres qui sont exposées sans compter les fameux Livres rouges, laboratoire de l’artiste, vaste entreprise commencée en 1981 qui constitue la bibliothèque de textes personnels et d’esquisses dans laquelle Jean- Paul Marcheschi puise le matériau des grandes oeuvres à venir.

Le Musée Soulages présente 117 oeuvres sur papier de Pierre Soulages
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Le Musée Soulages présente 117 oeuvres sur papier de Pierre Soulages

MUSÉE SOULAGES, RODEZ
DU 4 DECEMBRE 2018 AU 30 MARS 2019

Du 4 décembre 2018 au 30 mars 2019, le musée Soulages de Rodez présente son ensemble de 117 «peintures sur papier», des brous de noix, gouaches, encres de Chine, quelques fusains (100 de la collection permanente – 17 dépôts du peintre).

De dimensions variables, issues en majeure partie de la dona- tion exceptionnelle de Pierre et Colette Soulages, elles ont été récemment reconditionnées en conservation préventive, et en- cadrées selon des technologies nouvelles, dans le cadre d’un mécénat très conséquent de la Fondation BNP Paribas. Les oeuvres sont désormais totalement protégées, donc plus faciles à interchanger et à prêter, notamment lors de nos échanges in- ternationaux.

Les oeuvres seront replacées au sein du musée dans les salles d’exposition permanente et dans la salle d’exposition tempo- raire.

En complément, dans la salle d’exposition temporaire, les pa- piers s’accompagneront d’une sélection de photographies et delms sur l’artiste ainsi qu’un espace documentation présentantles derniers enrichissements du musée (acquisitions, dons, dé- pôts). Ces enrichissements, documents, livres et photographies, ont été conjointement réalisés par la collectivité et la société des amis du musée Soulages.

«Nous disons peintures sur papier, car il ne s’agit pas en effet de dessins bien que parfois on ait pu parler de dessins à leur propos» a dit le critique Michel Ragon en 1962.

Commissariat d’exposition : Benoît Decron
Publication : Cahiers musée Soulages – n°2 (visuels des 117 peintures sur papier présentés + iconographie historique sur les expositions des papiers)

Encre sur papier, 76 x 75 cm, 2003, musée Soulages, donation Pierre et Colette Soulages, Rodez agglo. ADAGP 2018. Photo C. Bousquet
Beaux-Livres de Noël des éditions Hazan
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Beaux-Livres de Noël des éditions Hazan

Les éditions Hazan viennent de publier plusieurs beaux-livres à offrir pour Noël ! 

BRUEGEL 
Par Reindert L. Falkenburg et Michel Weemans


Cet ouvrage paraît à l’occasion des nombreuses manifestations qui célèbrent en amont le 450e anniversaire de la mort du peintre.
Il met en lumière cette caractéristique fondamentale des œuvres de Bruegel et analyse les procédés visuels élaborés par le peintre pour troubler et défier notre regard. Déceler les traces des puissances divines et diaboliques cachées dans la trame du paysage et révéler la dichotomie sans cesse rejouée entre aveuglement moral et discernement spirituel est le propos central des deux auteurs. Au fil des détails, cet ouvrage richement illustré nous propose une plongée dans les œuvres de Bruegel : matière à spéculer et pièges à voir.

Volume : Relié avec jaquette + coffret
Format : 26 x 31 cm
Prix : 99 € TTC
Illustrations : 280
Pages : 200

CASSANDRE
Par Alain Weill


La première grande monographie consacrée à Cassandre, le plus important affichistefrançais du début du XXe siècle (1901-1968), publiée à l’occasion du cinquantenaire de sa mort. Une édition de luxe sous coffret. 
Un texte vivant, précis, enrichi par des documents rendus accessibles pour cet ouvrage. L’auteur, Alain Weill, a pu consulter non seulement aux archives familiales, mais aussi les correspondances d’amis proches et de collaborateurs qui permettent d’éclairer le destin extraordinaire de cet homme aux multiples talents.

Volume : Edition de luxe sous coffret
Format : 26 x 31 cm
Prix : 99 € TTC
Illustrations : 300
Pages : 280

ELUARD/PICASSO POUR LA PAIX
Par Michel Murat 

À travers une sélection d’une trentaine de poèmes de Paul Eluard, illustrés de dessins de Picasso, ce coffret rend hommage à ces deux immenses artistes du XXe siècle, à leur engagement pour la paix, universelle et plus que jamais nécessaire.

Volume : Broché sous coffret
Format : 18,2 x 24 cm
Illustrations : 60
30 poèmes
Pages : 220
Prix : 29,95 € TTC

POMPON CHERCHE SA MAISON
Par Nicolas Piroux
En co-édition avec le musée d’Orsay


3ème album autour de l’ours Pompon en coédition avec le musée d’Orsay.
Un nouvel album autour de l’ours Pompon, publié en coédition avec le musée d’Orsay : ces albums permettent aux enfants de tous âges de découvrir et d’observer des chefs d’œuvre du musée d’Orsay en s’amusant à y retrouver le célèbre ours Pompon créé par le sculpteur François Pompon dans les années 20. Dans ce nouvel album, l’ours Pompon est à retrouver dans 24 chefs d’œuvres de Pierre Bonnard, Claude Monet, Vincent Van Gogh, Charles Nègre, Chaïm Soutine, etc.

Volume : Relié
Format : 26,5 x 27,5 cm
Prix : 14,90 € TTC
Pages : 48
Illustrations : 48

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Traverser la lumière

Bazaine, Bissière, Elvire Jan, Estève, Le Moal, Manessier, Singier
Art français non figuratif des années 1950-1980
La Piscine, Roubaix
Jusqu’au 19 janvier 2020

Au lendemain de la seconde guerre mondiale, Roger Bissière, Elvire Jan, Jean Bazaine, Jean Le Moal, Gustave Singier et Alfred Manessier fondentun courant artistique appelé «non-figuration». Rapidement affranchis des influences cubisteset surréalistes, ces artistes cherchent à trouverune voie entre la figuration et l’abstraction,soucieux de transmettre l’émotion suscitée par la lecture des phénomènes naturels, notamment les manifestations de la lumière dont ils se sont efforcés chacun selon sa sensibilité de traduire la force depropagation, les mouvements, éclats, reflets ettransparences. Organisée en partenariat avec la Fondation suisse Jean et Suzanne Planque, cette exposition rétrospective sur ce groupe d’artistes encore méconnu de l’art français d’après-guerre fait un formidable écho à l’aventure du Groupe de Roubaix auquel La Piscine consacre désormais une section permanente.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
07 82 46 31 19
Suivez moi : @VanessaRavenaux

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Resonating Spaces

Fondation Beyeler, Bâle
Jusqu’au 26 janvier 2020

L’exposition d’automne de la Fondation Beyeler aura cette année pour titre Resonating Spaces. Les artistes représentées seront Leonor Antunes, Silvia Bächli, Toba Khedoori, Susan Philipsz et Rachel Whiteread. Au lieu de chercher à réunir un nombre impressionant d’œuvres dans une présentation de groupe, la Fondation a choisi de se concentrer sur des œuvres exemplaires d’une poignée d’artistes contemporaines, de renommée internationale. Les œuvres de ces artistes créent par des moyens d’expressions très divers une expérience spécifique de l’espace — par le son, la sculpture ou le dessin. Malgré leur diversité, on perçoit ces œuvres comme des espaces, plutôt que comme des objets individuels. D’un abord discret, elles produisent pourtant un effet puissant. Ces œuvres évoquent des espaces intermittents ouverts entre l’identifiable et l’éphémère. Elles créent des lieux de contemplation, où la faculté de réminiscence se libère et où les images et les souvenirs prennent vie. L’exposition a été conçue par Theodora Vischer, Senior Curator de la Fondation Beyeler, avec Marlene Bürgi, assistante curatoriale. 

Attaché de presse : Maëlys Arnou
maelysarnou@observatoire.fr

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Le MusVerre fête ses 50 ans

MusVerre, Sars-Poteries
Jusqu’au 26 janvier 2020

Entre témoignages d’habitants, images d’archives, mise en perspective historique de ses collections et regards d’artistes contemporains, le musée revisite son histoire et propose au visiteur d’ouvrir avec lui de nouveaux chantiers.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
07 82 46 31 19
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Marie-Pierre Thiébaut (1933 – 2010)

La forme-geste
La Piscine, Roubaix
Jusqu’au 2 février 2020

Formée à la sculpture par Ossip Zadkine, Marie- Pierre Thiébaut collabore en 1967 et 1968, en Algérie, avec l’architecte Fernand Pouillon. La découverte du Sud algérien et de ses constructions traditionnelles aux volumes simples et à ladécoration dépouillée influence durablement sonart, imprégné par la lumière et par une connivence avec la matière et les matériaux, pierre, bronze, bois et plâtre, mais aussi terre, ciment et papier. Ses architecture-sculptures épurées traduisent parfaitement le lien intime que l’artiste entretient avec la nature tandis que ses séries d’empreintes de doigts, paumes, mains, seins et ventres, véritables estampes du vivant, soulignent l’omniprésence du corps de l’artiste au sein du processus créatif. Cette exposition est organisée à l’occasion de l’importante donation d’œuvres de l’artiste, récemment consentie à La Piscine par Michelle Porte.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
07 82 46 31 19
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Paul Eliasberg. Paysages de l’âme

Musée d’Art et d’Histoire de Genève, cabinet d’Arts graphiques
Jusqu’au 2 février 2020

Trois ans après le don exceptionnel d’œuvres sur papier de Paul Eliasberg (1907-1983), le Cabinet d’arts graphiques du Musée d’art et d’histoire rend hommage à l’artiste d’origine allemande à travers une sélection de ses plus belles feuilles. Figure marginale de l’art européen du XXe siècle, Eliasberg a pour sujet de prédilection les paysages et l’architecture qu’il traite de manière singulière, entre figuration et abstraction.

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr

07 82 04 83 75
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Devenir Matisse

Ce que les maîtres ont de meilleur Musée Matisse, Le Cateau-Cambrésis
Jusqu’au 9 février 2020

Cette exposition a pour ambition de faire découvrir le travail de Matisse, de sa révélation à l’art en 1888 à ses premières peintures à Saint-Quentin en 1890, jusqu’à la fermeture de son Académie en 1911 à Paris. L’exposition s’articulera donc autour de deux axes : « Matisse élève » et « Matisse professeur ».
En effet, Matisse est l’un des artistes les plus connus du XXe siècle. En revanche, son travail en tant qu’élève l’est beaucoup moins.
La première partie de l’exposition aura donc pour but de faire découvrir au public la formation artistique de Matisse, de ses premières œuvres à Saint-Quentin à celles réalisées dans l’atelier Gustave Moreau à Paris ainsi que dans les différents ateliers qu’il a fréquentés. En plus de sa formation « scolaire », Matisse a beaucoup appris au contact des œuvres d’autres artistes tels Cézanne, Van Gogh, Gauguin… ou en travaillant avec ses contemporains tels Marquet, Derain… L’exposition mettra donc en lumière l’influence des autres artistes sur le travail de Matisse. La seconde partie de l’exposition sera, quant à elle, consacrée à l’Académie fondée par Matisse en 1908 (cours, élèves…).

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
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Métamorphoses

Musée d’Art et d’Histoire de Genève, salles permanentes
Jusqu’au 16 février 2020

L’ouvrage parangon d’Ovide Les Métamorphoses constitue un riche sujet pour une présentation thématique des collections beaux-arts en lien avec l’Antiquité. Ce long poème imprègne profondément la culture occidentale, tant au niveau littéraire qu’iconographique, mais il invite aussi à interroger le processus créatif. Plusieurs thèmes seront abordés à travers les œuvres des collections, de l’art ancien à l’art contemporain : le monde en création et en constante mutation ; le désir comme origine des métamorphoses ; la métamorphose comme« entre-deux » qui, comme l’art, remodèle indéfiniment l’espace et le temps.

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr

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L’Inde, au miroir des photographes

Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris
Jusqu’au 17 février 2020

90 tirages originaux de la seconde moitié du 19e siècle illustrent la grandeur de la civilisation indienne à travers paysages, architectures, scènes de la vie quotidienne et personnages. Présentant quatre-vingt-dix tirages originaux, de paysages, d’architectures, de scènes de la vie quotidienne ou encore de personnages, cette exposition illustre la grandeur de la civilisation indienne, et comment les photographes de cette seconde moitié du 19e siècle façonnèrent à l’étranger l’image d’un pays pour beaucoup encore mystérieux et inconnu.

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr

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Carte blanche à Min Jung-Yeon – Réconciliation

Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris
Jusqu’au 17 février 2020

Cette nouvelle Carte blanche contemporaine,confiée à l’artiste coréenne Min Jung-yeon, dansl’espace de la rotonde au 4e étage, présente une installation immersive et organique, crééespécifiquement pour le MNAAG. S’appuyant surla réalité d’un pays scindé en deux depuis 65 ans, l’installation se compose de dessins grands formats et de troncs de bouleaux dessinés en papiers suspendus. Tel un kaléidoscope immense, les jeux de miroirs offrent à la vue de subtils entrelacs en superposition. Son approche philosophique du temps, de la mémoire et de l’espace, naît de la rencontre harmonieuse de l’organique et de la fluidité.

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr

07 82 04 83 75
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Ensor, Magritte, Alechinsky… Chefs-d’œuvre du Musée d’Ixelles

Musée de Lodève
Jusqu’au 23 février 2020

L’exposition invite à un cheminement sensible sur les sentiers de l’art Belge à travers une sélection de chefs-d’œuvre des collections du Musée d’Ixelles (Bruxelles). Ce panorama, offrant un éclairage surles principaux courants développés en Belgique de la fin-de-siècleau lendemain de la Seconde Guerre mondiale, illustre la densité, la richesse et la singularité de cette épopée artistique. Oscillant entredes influences internationales et des caractéristiques spécifiquementlocales, entre un profond attachement à l’égard du réel et une propension féconde à l’imaginaire, l’art Belge se révèle telle une ode à la modernité, la liberté et au non-conformisme.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
06 80 61 04 17
Suivez moi : @aurelie_cadot

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Picasso poète

Museu Picasso, Barcelona – Jusqu’au 1er mars 2020

Trente ans après l’exposition Picasso poètele crayon qui parle, exposée au Musée national Picasso-Paris du 8 novembre 1989 au 29 janvier 1990, à l’occasion de la publication de Picasso Écrits de Gallimard / Rmn, le Museu Picasso cherche maintenant à révéler à une nouvelle génération l’importance de l’écriture poétique dans le processus de création de Picasso et à le revisiter dans un contexte plus large, en se référant à des recherches plus approfondies sur Picasso, aux liens étroits entre l’écriture et la peinture; le travail textuel (collage, répétitions, variations), qui fait écho à son travail de peintre et, surtout, le contenu autobiographique de ce  «Journal intime», qui met en lumière l’intimité, le contexte historique et la personnalité complexe de l’artiste.
Commissariat: Emmanuel Guigon, directeur du Museu Picasso, Barcelone; Marie-Laure Bernadac, conservatrice générale honoraire des musées de France; Claustre Rafart, conservateur des arts graphiques au Museu Picasso de Barcelone; et Androula Michael, professeur titulaire à l’Université de Picardie Jules Verne et à l’UFR des Arts à Paris.

Attaché de presse : Maëlys Arnou
maelysarnou@observatoire.fr

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Viral, du microbe au fou rire tout s’attrape !

Forum des Sciences, Villeneuve d’Ascq – Jusqu’au 1er mars 2020

Lorsque l’on évoque le mot « contagion » on pense généralement de prime abord à la transmission d’une maladie par contact rapproché d’un individu atteint à un individu bien portant et donc à la contagion bactériologique ou biologique. En effet, notre époque, nos sociétés sont marquées par le phénomène de contagion. Des maladies infectieuses aux crises financières en passant par les manifestations et le bug du millénaire, les occasions de contagion sont de plus en plus nombreuses. Les réseaux sociaux aussi nous connectent à toujours plus d’individus pourtant physiquement éloignés. La façon dont nous entrons en contact avec les autres, crée des phénomènes qui se propagent selon des mécanismes identifiés par l’épidémiologie et les sciences sociales. Aujourd’hui, on considère que même une idée peut être… VIRALE. Alors venez vite participez à ce phénomène !…et contaminer par votre enthousiasme votre entourage 😉 Car quel est le point commun entre …une bactérie, une émotion, une rumeur, une vidéo et un bâillement ? La contagion bien sûr ! Dans la vie virtuelle, en ligne ou dans la vraie vie, la contagion se propage toujours plus vite et plus loin. Mais comment fonctionne ce phénomène ? Pour le découvrir, vous allez devoir tester, jouer, manipuler, expérimenter… Plus qu’une exposition, Viral est une expérience immersive, pédagogique, amusante et contagieuse! Sous la forme d’un parcours organisé en 3 thèmes, elle aborde à la fois la biologie, l’épidémiologie, la modélisation mathématique, mais aussi la psychologie, les sciences sociales ou l’économie. A partir de 9 ans. A découvrir au Forum des Sciences à partir du 30 mars 2019 jusqu’au 1er mars 2020. Exposition produite par Ciencia Viva et Pavilhão do Conhecimento avec Universcience et Heureka. Présentée en 2017 au Palais de la Découverte

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
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Corps et en corps

Forum départemental des Sciences, Villeneuve d’Ascq
Jusqu’au 8 mars 2020

Pour son 1er anniversaire, le nouvel espace du Petit forum dédié aux enfants de 2 à 7 ans présente une exposition intitulée Corps et en corps. Cette création originale a pour thèmes le corps, le mouvement, le langage corporel, l’éveil artistique. Une immersion interactive et participative dans l’univers de la danse, de l’image, du langage corporel avec 4 modules/ateliers interactifs et ludiques à découvrir et expérimenter en famille : « le chef d’orchestre », « mon double virtuel », « les ombres imaginaires » et « viens danser avec moi ! »

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
07 82 46 31 19
Suivez moi : @VanessaRavenaux

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Congo

Musée Rietberg, Zürich
Jusqu’au 15 mars 2020

La République démocratique du Congo est aujourd’hui célèbre dans le monde entier pour sa vibrante scène culturelle. Nulle part ailleurs en Afrique la création artistique contemporaine n’est aussi diversifiée et inventive, se faisant l’écho des nouvelles tendances. Pourtant, par le passé, on y a aussi réalisé des masques, des statues et des objets d’une qualité décorative remarquable, qui comptent parmi les icônes de l’art africain. Pour la première fois dans une exposition consacrée à l’art du Congo, des œuvres et des photographies historiques sont confrontées à des œuvres d’art contemporain. Il s’agissait toutefois d’éviter une vision unilatérale, celle des Occidentaux. L’exposition se concentre donc sur des artistes contemporains congolais jouissant d’une grande renommée, comme Sammy Baloji, Michèle Magema, Monsengo Shula et Sinzo Aanza. Elle montre comment les artistes d’aujourd’hui et ceux d’hier se sont penchés d’un œil critique sur les effets de la colonisation, de l’évangélisation et du commerce mondial.

Attachée de presse : Bérengère Guicheteau
berengere@observatoire.fr

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Eluard et Picasso

Museu Picasso, Barcelona – Jusqu’au 15 mars 2020

Paul Eluard devient le meilleur ami de Picasso en 1934. Après la disparition d’Apollinaire, Éluard était le seul poète avec lequel Picasso pouvait converser et partager des idées. Rapidement, le poète surréaliste est littéralement captivé par l’artiste démiurge, «qui insiste pour tout voir, pour projeter sur l’écran de l’homme tout ce qu’il peut comprendre, admettre ou transformer, représenter et transfigurer … Avec Picasso, les murs s’effondrent ”. Seul le décès d’Eluard, le 18 novembre 1952, met fin à cette fraternité. Picasso est affolé par la disparition prématurée du poète. Sur la photo prise lors de l’enterrement, son visage illustre clairement ce sentiment. Avec Eluard, il a également perdu le poète qui a pénétré son art le plus intuitivement et la personne avec qui et grâce à qui il a vécu l’aventure du communisme. Juste avant la mort d’Eluard, la maison d’édition Braun publia une série de dessins de la période 1942-1946 sous le titre Picasso, dessins. Le texte est précédé d’un beau texte d’Eluard qui, avec une précision expressive, de belles images et beaucoup d’émotion, nous amène à la conclusion de Claude Roy, qui connaissait bien les deux : « Paul Eluard aimait Picasso et était aimé de lui, probablement plus que quiconque : il y avait entre eux la seule tendresse insoupçonnée, celle des égaux ».
L’exposition abordera les deux personnages de manière thématique et chronologique, à travers livres et poèmes, œuvres illustrées, portraits et dessins d’Éluard et Nusch, la collection de Paul Eluard, des photographies de Man Ray et Brassaï et des lettres et documentaires relatant les rencontres entre les deux amis.

Commissariat: Emmanuel Guigon, directeur du Museu Picasso, Barcelone, et Malén Gual, conservateur au Museu Picasso, Barcelone

Attaché de presse : Maëlys Arnou
maelysarnou@observatoire.fr