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Tadjikistan, au pays des fleuves d’or

Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Du 13 octobre 2021 au 10 janvier 2022

Le Musée national des arts asiatiques – Guimet présente une exposition inédite, placée sous les Hauts patronages de Monsieur Emomalii Rahmon, Président de la République du Tadjikistan et de Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République française. Le musée propose la plus grande exposition jamais consacrée en occident au Tadjikistan. Elle révèle la richesse culturelle de ce pays méconnu, resté dans l’ombre de ses voisins davantage médiatisés que sont l’Afghanistan et l’Ouzbékistan, avec des pièces exceptionnelles et rares.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

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Népal, art de la vallée de Katmandou

Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Du 13 octobre 2021 au 10 janvier 2022

L’art du Népal qui, autrefois, désignait la seule vallée de Katmandou, occupe une place majeure au sein des arts du monde himalayen, en dépit de la surface modeste du pays. Si ces manifestations artistiques doivent beaucoup à l’Inde, elles ont développé une originalité et un génie propres, tout à fait remarquable, que ce soit dans le domaine esthétique ou iconographique. L’art du Népal joua, à son tour, un rôle déterminant dans le développement de l’art du Tibet et certains artistes népalais furent même invités à travailler en Chine, où leur réputation s’était répandue.

La collection népalaise appartenant au musée Guimet s’est peu à peu constituée, à partir de la fin du 19ème siècle, au gré d’achats, de dons, notamment ceux de Lionel Fournier (1989), de legs et de dations. Si elle demeure relativement modeste en nombre d’œuvres, elle est néanmoins exceptionnelle par sa qualité et sa diversité. Aux quelques quatre-vingt pièces qui appartiennent en propre au musée Guimet, s’ajoute le dépôt par l’Institut de France, en 1955, du fonds B.G Hodgson, résident britannique dans la vallée de Katmandou entre 1820 et 1843, comportant peintures, grandes toiles réalisées à l’encre, ainsi qu’une série importante de planches architecturales et iconographiques.

L’exposition présentera pour la toute première fois dans son intégralité, sa collection de sculptures, peintures et objets liturgiques népalais, d’obédience bouddhique et hindoue, et qui s’étagent entre le 12ème et 19ème siècle.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

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Francis Alÿs. As Long as I’m Walking

Musée cantonal des Beaux Arts de Lausanne – Du 15 octobre 2021 au 16 janvier 2022

L’exposition présente un survol du travail vidéo de ces trente dernières années, avec un accent particulier porté à l’un des thèmes centraux de la pratique de l’artiste : la marche.
Par ses déambulations apparemment anodines, Francis Alÿs non seulement pense la ville, mais y façonne des récits, fait circuler des rumeurs, cartographie le tissu social par des actions tantôt brèves, tantôt déclinées sur le long cours, tour à tour tirant, poussant, portant un accessoire qui tient lieu d’indice pour lire la fable déroulée par le corps en mouvement.

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
+33 7 66 47 35 36
L https://www.linkedin.com/in/margot-spanneut-363648153

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Vanessa Enriquez, Resounding songs

Commissaire d’exposition : Frida Robles

Drawing Lab Paris – Du 16 octobre 2021 au 12 janvier 2022

Dans le monde entier, les plus anciennes expressions artistiques sont liées à une démarche spirituelle et la plupart d’entre elles ont été découvertes à l’intérieur de grottes. La grotte est un archétype universel de réflexion de soi et de communication avec d’autres royaumes, étroitement lié au symbole du « cœur ». C’est un retour dans le ventre de la mère, un site sombre pour l’initiation à des modes de connaissance et d’existence plus profonds. En utilisant le cœur de la grotte comme cadre mythologique et point d’ancrage, Vanessa Enríquez s’est retirée et s’est connectée au cours de l’année écoulée aux pratiques ancestrales du dessin, du chant et du rituel en utilisant la bande magnétique VHS comme outil de dessin, instrument de musique et talisman.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L aureliecadot

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Théodule Ribot (1823-1891). Une délicieuse obscurité

Musée des Augustins, Toulouse
Du 16 octobre 2021 au 10 janvier 2022

En partenariat avec les musées des Beaux-arts de Caen et de Marseille, le musée des Augustins se penchera sur l’œuvre de Théodule Ribot, un peintre réaliste inspiré par la peinture ancienne et en phase avec certains de ses contemporains, hors de l’opposition entre tradition et avant-gardes.

Le goût pour la sociabilité, l’attention portée aux petites gens, la simplicité austère des objets et des lieux représentés, le choix d’une peinture ténébriste au puissant clair-obscur, sont quelques-unes des caractéristiques de la peinture de Théodule Ribot, peintre autodidacte, affranchi et solitaire.
Le peintre, tout comme d’autres artistes de cette période, refuse la théâtralisation, et cultive une forme de réserve bien caractéristique, qui dessine un point d’accord remarquable entre son œuvre et sa vie, toutes deux également discrètes. Pour autant, la peinture réaliste, tout en se voulant ouverte à la réalité sociale et politique de son temps, ne rejette pas l’étude des maîtres anciens. L’exposition mettra en lumière ce lien si particulier qui relie les peintres réalistes à la tradition, à travers quelques œuvres emblématiques des XVIIe et XVIIIe siècles, sources d’inspiration pour Ribot.
Dans son œuvre, Ribot a développé un talent original, généreux, émouvant et finalement moderne. Peu connu
du grand public bien que fort présent dans les collections publiques en France et à l’étranger, Ribot fut admiré par ses amis artistes comme Fantin-Latour, Boudin ou Rodin.

L’exposition présentera environ 80 tableaux provenant de France, d’Espagne, d’Italie, de Grande-Bretagne, des Pays- Bas, des États-Unis et du Canada. Première étape, elle sera ensuite présentée à Marseille au musée des Beaux-arts du 10 février au 15 mai 2022 puis à Caen au musée des Beaux-Arts du 11 juin au 2 octobre 2022.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L aureliecadot

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ANNIVERSAIRE – LA PISCINE A 20 ANS !

La Piscine, Roubaix
À partir du 20 octobre 2021

Né d’un projet fou d’installer un musée dans l’ancienne piscine municipale, le musée rencontre depuis 2001 un véritable succès public et médiatique ayant conduit à un vaste agrandissement inauguré en 2018. 

Pour les 20 ans de ce petit musée devenu grand, La Piscine envisage une programmation fortement ancrée dans ses valeurs de musée solidaire au service de ses publics. C’est pourquoi à partir du 20 octobre, date officielle de l’anniversaire de La Piscine, de nombreux événements et expositions seront proposés et prolongés sur l’année 2022. Danse, chants, musiciens, lectures théâtralisées, mise en lumière, animations pour les familles et autres surprises permettront de (re)découvrir le musée et ses expositions-évènements.  Autour de l’importante rétrospective Alexej von Jawlensky : La promesse du visage, La Piscine présentera 20 ans d’expositions, d’acquisitions, de souvenirs et de rencontres… le tout dans une scénographie étonnante et décalée. 

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

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Moderne Art Fair

Le rendez-vous de l’art moderne & contemporain, et du design
Avenue des Champs-Élysées, Paris
Du 21 au 25 octobre 2021

Foire d’art moderne et contemporain, Moderne Art Fair est le nouveau rendez-vous parisien de la scène artistique française et internationale. Elle réunit pendant 6 jours les acteurs du marché de l’art et du design : galeries, passionnés et amateurs, collectionneurs et décorateurs dans une ambiance conviviale.

Moderne Art Fair est une foire de connaisseurs avertis en quête d’excellence, et propose un choix d’œuvres et d’objets d’exception. Si elle s’adresse à un public avisé, elle aspire également à susciter des vocations auprès des collectionneurs de demain – autant d’esprits curieux à la recherche de nouveautés et du beau.

A la fois locale et cosmopolite Moderne Art Fair, défend le travail des galeries françaises et étrangères. Elle participe aussi au rayonnement du patrimoine et à la transmission de valeurs artistiques et culturelles.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
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Asie Maintenant 2021

Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris
Du 21 octobre au 13 décembre 2021

Le MNAAG s’associe à foire d’art contemporain Asia Now pour sa nouvelle édition 2021 et présentera, du 21 octobre au 13 décembre 2021, des œuvres de l’artiste vietnamienne Huong Dodinh en dialogue avec les œuvres du parcours muséal permanent.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

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Sur la piste des Sioux

Musée des Confluences, Lyon
Du 22 octobre 2021 au 28 août 2022

Notre imaginaire les a longtemps désignés comme « les Indiens d’Amérique ». Récits de voyages, cinéma et bande dessinée, spectacles de folklores et même romans y ont largement contribué. Sur la piste des Sioux remonte aux sources de notre imaginaire et de ses stéréotypes.
Conçue et réalisée par le musée des Confluences, l’exposition profite notamment de la collection de François Chladiuk. Bruxellois passionné du Far West, il possède un ensemble unique de costumes lakotas du village d’Indiens installé à Bruxelles en 1935 pour l’Exposition universelle, héritage des Wild West Shows, dont le célèbre Buffalo Bill’s Wild West, spectacle diffusé en Amérique puis en Europe entre 1882 et 1912.
Explicitant la construction de l’image caricaturale des nations indiennes, l’exposition veillera à redonner la parole à ces communautés encore marginalisées aujourd’hui.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

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Rendez-vous sauvage d’automne : en quête d’espèces fascinantes

Parc Zoologique de Paris
Du 23 octobre au 7 novembre 2021


Le mystère s’invite au Parc zoologique de Paris cet automne. Des espèces récemment découvertes ou dont l’existence n’a pas encore été prouvée seront mises à l’honneur lors de ce rendez-vous sauvage. Des rencontres fascinantes avec des scientifiques et des animations quotidiennes permettront d’en savoir plus sur ces animaux énigmatiques tout en s’amusant.

Le temps fort de ce rendez-vous sauvage sera la Journée Frissons, le 31 octobre pour célébrer Halloween !

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
T @VanessaLeroyObs
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Un peintre de la nature au musée de Lodève : Jean-Francis Auburtin
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Un peintre de la nature au musée de Lodève : Jean-Francis Auburtin

Cet automne, le Musée de Lodève invite à découvrir un artiste sensible, coloriste exceptionnel, et à l’univers très personnel, au travers d’une exposition rétrospective riche d’une centaine d’œuvres.

Exposition « Jean-Francis Auburtin, Un âge d’or » présentée au musée de Lodève du 25 septembre 2021 au 27 mars 2022

Né dans le tourbillon d’un siècle finissant parsemé de contradictions et de fortes personnalités, Jean-Francis Auburtin (1866-1930) est à la fois perméable à de multiples influences tout en entretenant sa liberté qu’une facilité matérielle lui permet. Très attiré par l’impressionnisme et l’école de Pont-Aven, il accepte volontiers des commandes officielles académiques. Tout en flirtant avec l’orientalisme, il s’inspire du symbolisme auquel il emprunte un vocabulaire de sirènes et de faunes, de cyclopes et de centaures.

Inspirées par son maître Puvis de Chavannes, ses grandes décorations murales, versant officiel de l’art d’Auburtin, ne l’ont pas empêché de mener parallèlement une carrière, plus intime, de paysagiste. Ainsi, le Jean-Francis Auburtin auquel le musée de Lodève rend hommage aujourd’hui, s’inscrit dans la longue procession des peintres sur le motif : Delacroix, Courbet, Boudin, Jongkind, Monet…

En véritable « portraitiste de la nature » , Auburtin décèle dans chaque paysage le caractère intime du lieu. Lors de ses marches, il traque le motif, le capture dans ses carnets et amasse ainsi un riche répertoire de formes picturales.

Dans le Sud, obéissant aux injonctions de la lumière, l’artiste exalte couleurs et contrastes. En Normandie, il privilégie la douceur du ton, le dégradé progressif des valeurs. En Bretagne et dans les Pyrénées, il s’inspire des thèmes et compositions des estampes japonaises, dont il est un fervent collectionneur. Cette influence est perceptible dans ses paysages dans une période allant de 1894 à 1914.

Parfois, le paysage est également pour Auburtin le théâtre d’une sorte d’Arcadie moderne, dans laquelle nymphes, sirènes et faunes communient avec la nature. Dans ces scènes s’opère la confrontation entre les mondes terrestre et marin, l’élément narratif restant le plus souvent allusif afin de laisser toute leur résonance, à des moments suspendus. L’appel, l’écoute, qui figent les figures dans une immobilité attentive, intemporelle, constituent les thèmes principaux de la plupart de ses toiles.

L’impression d’une nature avant l’humanité, intacte et pure, transparaît également dans la série que consacre l’artiste aux Pyrénées, notamment aux vues du pic de Béhorléguy (Pyrénées Atlantiques). Opérant à une ascension physique des montagnes, le peintre va au plus près des aigles dont il capte les nids sur les crêtes d’Iparla, tandis que ses vues du pic de Béhorléguy, toujours saisies sous un angle identique, retracent le passage du temps et des saisons sur ces monts, symboles d’une nature puissante et fascinante qui n’est pas sans rappeler la série des « Trente-six vues du mont Fuji » d’Hokusai (1760-1849) dont Auburtin possédait un certain nombre d’estampes également présentées à Lodève.

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1961-2021 : 60 ans du Musée de la Pêche

Musée de la Pêche, Concarneau

60 ans, ça se fête ! Une année plein de surprises !

Le 8 juillet 1961, une poignée de passionnés inaugure le premier musée français consacré à la pêche. 60 ans plus tard, l’équipe du Musée de la Pêche souhaite fêter dignement cet anniversaire en proposant une programmation sur toute l’année ouverte à tous. Cette année est l’occasion pour le musée de se pencher sur son histoire mais aussi sur son devenir. Comment, au XXIe siècle, évoquer l’activité halieutique à travers les collections mais aussi en proposant une programmation culturelle innovante ? En 2021, le Musée de la Pêche vous propose de (re)découvrir des objets de sa collection. 60 objets sortent des réserves pour une mise en lumière inédite sur les réseaux sociaux et au sein du parcours permanent, avec la participation de l’Association des Amis du musée. Pour la première fois, le Musée de Pêche accueille une troupe de théâtre, la compagnie « Du Grand Tout » pour une résidence de création. Les collections du musée serviront de point de départ à une mise en perspective artistique. Résultat de cette création originale, le spectacle « La face cachée des gros cailloux » sera ensuite donné à plusieurs reprises sur le territoire de Concarneau Cornouaille Agglomération. Les associations de peinture « Couleurs de Bretagne» et «Arrêt création, les Croqueurs concarnois» mettent à profit leurs talents et prennent leurs crayons pour les 60 ans du musée.
Ces artistes réaliseront des esquisses des objets de la collection sélectionnés pour cette occasion.
Vous pourrez les observer évoluer dans le musée au gré de leur inspiration.
Enfin, le musée a commandé à un artiste une collecte de souvenirs autour de l’histoire de cette institution atypique pour en faire une création originale qui sera présentée au public en fin d’année. Sans oublier la contribution de créatrices concarnoises avec des produits estampillés « 60
ans » pour la boutique !

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
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T @VanessaLeroyObs
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Galerie Émile Guimet : une galerie des donateurs

Musée des Confluences, Lyon – Depuis le 18 septembre 2021

À partir du samedi 18 septembre, pour les Journées européennes du Patrimoine 2021, la Galerie Émile Guimet rendra hommage, dans un espace permanent de près de 400 m2, aux donateurs du musée des Confluences depuis ses origines. Elle sera accessible gratuitement aux visiteurs le week-end et pendant les vacances, comme un écho à la générosité de ces donateurs, et permettra l’accueil d’événements professionnels en semaine.

Avec son parcours permanent, le musée des Confluences raconte l’histoire des humains et de la Nature. Avec la Galerie Émile Guimet, c’est sous l’angle de ses donateurs que la collection est révélée, dans toute sa diversité.

Les démarches de ces femmes et de ces hommes président à la collection rassemblée au musée des Confluences, héritier de plusieurs musées lyonnais aujourd’hui disparus.

Ainsi, grâce à un choix de 250 objets et spécimens d’exception issus de dons ou de legs, la Galerie Émile Guimet témoigne à la fois des parcours de vie des collectionneurs et de la mémoire collective dont le musée est le creuset. La composition des vitrines dévoile toute l’esthétique des pièces présentées.

Quatre-vingts donateurs sont à l’honneur à travers des objets révélateurs d’un regard, d’un frisson de découverte, d’un désir de savoir, d’une volonté de partage. Tout est ici passion scientifique, goût des voyages, bonheur artistique, richesse des rencontres et permanents dialogues.

Plus que des collectionneurs, ils sont découvreurs au sens qu’en donnait Blaise Cendrars, de « grands vivants » ayant quelque chose à dire et « le monde entier à raconter ».

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

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Flaubert21

Bicentenaire de la naissance de Gustave Flaubert – Département de la Seine-Maritime

Le Département de la Seine-Maritime commémore le bicentenaire de la naissance de Gustave Flaubert (1821 – 1880) à travers une année exceptionnelle. La vie et l’œuvre de cet écrivain majeur du XIXème siècle sont en effet intimement liées au territoire, de la Côte d’Albâtre à la Seine, en passant par la campagne cauchoise ou brayonne si bien décrites dans ses romans.

Pour lui rendre hommage, la programmation culturelle départementale 2021 lui est entièrement dédiée. Une vingtaine d’initiatives, entre le mois de mars et décembre, notamment dans les sites et musées départementaux, mais également des publications en lien avec les éditions Gallimard, accompagneront ainsi l’année Flaubert : expositions, conférences, parcours jardins, spectacles, collaborations avec les restaurants…

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
+33 7 66 47 35 36
L https://www.linkedin.com/in/margot-spanneut-363648153

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
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À table avec Flaubert

Flaubert21
Depuis la réouverture des restaurants le 9 juin, dans 60 restaurants et pâtisseries partenaires

Dans le cadre du bicentenaire de la naissance de Gustave Flaubert, le Département de la Seine- Maritime a décidé de mettre à l’honneur cet écrivain à travers une programmation culturelle riche et variée sur l’ensemble de ses sites et musées départementaux, tout au long de l’année 2021.
En écho à cette saison culturelle exceptionnelle qui s’annonce, le Département en collaboration avec l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie et Seine-Maritime Attractivité, a souhaité développer un dispositif intitulé A table avec Flaubert, associant le secteur de la restauration hôtelière à l’ensemble de cette programmation. Cette opération apporte sa pierre à l’édifice du plan de relance économique à destination de ce secteur économique fortement impacté par la pandémie de la Covid-19.
Ainsi, pour participer au réseau A table avec Flaubert, les restaurateurs devront créer un plat ou un menu « Flaubert » à mettre à leur carte. 10 fiches cuisine d’aide à l’inspiration culinaire, en rapport avec les œuvres ou des éléments biographiques de la vie de Gustave Flaubert, réalisées en partenariat avec Valérie Duclos, auteure culinaire, qui vient de réaliser un très bel ouvrage « A la table de Flaubert », seront offertes aux restaurateurs.
Pour chaque table ayant pris un ou plusieurs plats estampillés Flaubert, un pass’à table sera délivré, donnant droit à une entrée gratuite pour une entrée payante dans les sites et musées départementaux, tout au long de l’année 2021, pour s’imprégner de l’univers Flaubertien !
Les restaurateurs du réseau A table avec Flaubert seront facilement reconnaissables par le macaron dédié à l’opération qu’ils devront apposer sur leur vitrine. Enfin, l’ensemble des informations, restaurants, menus et plats sera disponible sur la web application https: //atableavecflaubert.glideapp. io/

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Attachée de presse : Maëlys Arnou
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Domaine de Vaux-le-Vicomte, château et jardins

Vaux le Vicomte est le fruit de l’esprit créatif et passionné de Nicolas Fouquet, Surintendant des Finances du Roi Soleil. Trois des plus grands artistes du Grand Siècle : l’architecte Louis Le Vau, le jardinier André Le Nôtre et le peintre-décorateur Charles Le Brun, unirent leur génie pour bâtir un modèle dont la majesté et l’équilibre inspirèrent l’Europe entière pendant plus d’un siècle et reste inégalé.
En 2021, Vaux-le-Vicomte célèbre le 400ème anniversaire de Jean de la Fontaine, en résidence pendant plusieurs mois pendant lesquels il a composé diverses pièces. L’année sera également marquée par le retour des soirées aux Chandelles, de la Journée Grand Siècle, et la mise en lumière du château pour les fêtes de fin d’année, bref tous les événements qui ont fait et font la renommée du château.

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Salon International du Patrimoine Culturel

Carrousel du Louvre, Paris – Du 28 au 31 octobre 2021

Ateliers d’Art de France confirme la tenue de la 26e édition du Salon International du Patrimoine Culturel du 28 au 31 octobre 2021, au Carrousel du Louvre – Paris. Attendue par l’ensemble des acteurs du patrimoine, cette édition sera placée sous le thème « Patrimoine et Territoires ».

Plateforme incontournable d’échanges et de rencontres pour le secteur, le Salon rassemblera, comme chaque année, l’ensemble des acteurs des métiers du patrimoine : les professionnels de la restauration, de la sauvegarde et de la valorisation du patrimoine bâti ou immatériel.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Un été en France /1 – Les expositions et événements de cet été à Paris et en Ile de France
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Un été en France /1 – Les expositions et événements de cet été à Paris et en Ile de France

Les Nocturnes – Parc Zoologique de Paris – Jusqu’au 12 août 2021, tous les jeudis, de 19h à 23h30

Du 17 juin au 12 août, les cinq biozones du Parc zoologique se dévoileront à la tombée de la nuit tous les jeudis soir. Une balade nocturne à faire en famille ou entre amis pour profiter d’un moment privilégié en plein air et observer l’activité des animaux le soir. Des animations et un espace dédié à la détente sur le parvis rendront l’expérience totalement immersive pour les visiteurs ! Et pour encore plus d’évasion et de découverte, trois soirées thématiques seront organisées, sur la biodiversité locale, les étoiles ou encore les chauves-souris !

Requiem pour les Barthélemy. Peintures et dessins d’Henri Landier – Musée de la Grande Guerre à Meaux – Jusqu’au 30 août 2021

Né en 1935, Henri Landier est un peintre-graveur figuratif au parcours artistique éloigné des tendances et des modes. Requiem pour les Barthélemy présente le travail de Landier inspiré par la Grande Guerre et le souvenir des récits de son ami Pierre Mac Orlan (2020 marque notamment le cinquantenaire de la mort de l’artiste Mac Orlan). Une trentaine d’œuvres de Landier, grands dessins au fusain à la simplicité tragique, mais également des peintures aux couleurs vives posées en aplat, seront présentées dans le parcours permanent du musée de la Grande Guerre.

Rendez-vous sauvage d’été : portrait d’une nature fascinante – Parc Zoologique de Paris – Jusqu’au 1er septembre 2021

Les vacances d’été se vivront en couleurs grâce à l’illustration qui en sera le thème principal. Parmi les invités de ce rendez-vous sauvage, Laurent Verron, qui a réalisé l’ensemble des visuels pour cette saison fascinante, et qui viendra à la rencontre des visiteurs pour dessiner en direct et échanger avec eux sur son travail et sa passion. Des ateliers créatifs et de nombreuses animations pour petits et grands seront proposés durant tout l’été (jauge limitée de participants).

Marc Riboud. Histoires possibles – Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Jusqu’au 6 septembre 2021

Réalisée pour marquer l’entrée de l’œuvre de Marc Riboud dans les collections nationales, l’exposition présente environ 300 photographies de l’artiste. Elle montre pour la première fois un parcours complet de l’ensemble de son
œuvre, depuis son arrivée à Paris au début des années 50 jusqu’à ses dernières photographies en Chine vers 2005. L’exposition suit le photographe tout au long de cette deuxième moitié du 20e siècle. Ce sont 50 années pendant lesquelles il n’a cessé d’être habité par la passion de voir, de comprendre les êtres et le monde qu’il découvrait dans ses crises. Ce long parcours, dont une grande partie se déroule en Asie, permet aussi d’admirer son art de la composition, un art fait de juste distance, d’équilibre des lignes et des formes, qui font de chacune de ses images une invention visuelle.

Jardins d’Asie – Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Jusqu’au 20 septembre 2021

L’exposition se propose d’explorer la thématique importante du jardin de l’Inde moghole au Japon en passant par la Chine. Chacun de ces pays a apporté une contribution particulièrement signifiante à l’art des jardins. Jardins princiers ou impériaux, jardins de temples, jardins de lettrés, jardins de thé, jardins imaginaires rêvés par les poètes, de Lahore à Kyoto, les distinctions typologiques et esthétiques ne manquent pas. Par-delà les impératifs climatiques, les singularités culturelles et les évolutions historiques, bien des éléments invitent cependant au jeu d’une approche synoptique des jardins d’Asie.

DRAWING POWER – Children of Compost – Drawing Lab Paris – Jusqu’au 30 septembre 2021

L’exposition Drawing Power – Children of Compost, imaginée par Joana P. R. Neves, directrice artistique de DRAWING NOW Art Fair, et réalisée en partenariat avec le Frac Picardie, explore la façon dont les artistes se saisissent du dessin pour représenter, agir et réfléchir sur les enjeux écologiques actuels. Du rassemblement de données à des interventions sur des sites, le dessin prend le rôle d’interface pour nous sensibiliser aux questions climatiques, pour proposer de nouvelles façons de vivre ensemble et même pour construire des philosophies d’interaction au sein d’écosystèmes.

Pierre Gatier (1878-1944). De l’élégance parisienne aux rives de l’Oise – Musée d’art et d’histoire Louis-Senlecq, L’Isle-Adam – Jusqu’au 3 octobre 2021

Le musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq de L’Isle-Adam, en partenariat avec l’Institut national d’histoire de l’art (Inha), présente une exposition consacrée à l’œuvre gravé foisonnant et multiple de Pierre Gatier (1878-1944). Il s’agit ici de rendre hommage à un artiste en prise avec l’Histoire (la Belle Époque, la Première Guerre mondiale…) mais aussi un artisan passionné qui parvint à révéler toutes les potentialités expressives des différents procédés de gravure qu’il aborda. Trois périodes, illustrant aussi trois techniques dominantes et différents centres d’intérêts iconographiques, seront mises en lumière : de 1900 à 1914, les eaux-fortes et aquatintes en couleurs qui ont pour thème principal la vie élégante parisienne ; de 1915 à 1918, les linoléums qui traduisent la dureté des temps et marquent une rupture stylistique avec les œuvres précédentes (gravures en noir et blanc, trait plus dur), et enfin de 1922 à 1931, les pointes sèches et burins gravés uniquement au trait et en noir dans un style plus graphique, où l’on retrouve pour un temps les sujets de la vie parisienne, mais aussi et surtout les paysages du Val-d’Oise où Pierre Gatier réside de 1920 à 1929. Cette exposition rassemble environ 130 œuvres provenant de la collection du musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, du fonds ayant appartenu à Jacques Doucet (grand couturier et collectionneur avec lequel Pierre Gatier entretint des liens étroits), conservé à l’Inha et présenté pour la première fois au grand public, ainsi que des pièces en possession de la famille de l’artiste.

Carte blanche à Toshimasa Kikushi – Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Jusqu’au 4 octobre 2021

Toshimasa Kikuchi est né en 1979 à Ehime au Japon. La carte blanche qui lui est dédiée présentera environ 20 œuvres sculptées en laque japonaise de l’artiste, ainsi que des objets mathématiques empruntés à l’Institut Poincarré et des photographies de Man Ray (MAM Centre culturel Georges Pompidou). Ayant d’abord copié les objets mathématiques obtenus à partir des équations shakespeariennes, dont ceux conservés à la Fondation Henri Poincaré à Paris, Toshimasa Kikuchi créé désormais des sculptures en laque traditionnelle japonaise défiant la pesanteur. Ses œuvres interrogent la notion de continuité entre les sciences dures et l’art dans un langage universel : les mathématiques.

Écrans partagés – La photographie après 31 ans de web, collectif Diaph 8 – Lavoir Numérique, Gentilly – Jusqu’au 10 octobre 2021

Exposition d’inauguration du Lavoir Numérique, Écrans partagés ouvre ainsi une première porte : celle de la photographie. Médium technologique inventé il y a presque 200 ans, la photographie est-elle toujours la même après 31 ans de Web ? Quelles nouvelles images naissent du Net ? Comment regardons-nous le monde à présent ? Pour tenter de répondre à ces questions, l’équipe du Lavoir Numérique s’est tournée vers Diaph 8, collectif d’artistes, penseurs et praticien.ne.s de la photographie, tous issu.e.s de la formation Photographie et Art Contemporain de l’Université Paris 8 Vincennes – Saint-Denis.

Des images et des hommes, Bamiyan 20 ans après – Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Jusqu’au 18 octobre 2021

20 ans après la destruction par les Talibans des deux bouddhas monumentaux de 38 et 55 m de haut (le 11 mars 2001) sculptés dans les roches des hautes falaises de Bamiyan en Afghanistan, le Musée Guimet a choisi de commémorer la destruction du site à travers une exposition présentant des œuvres archéologiques majeures retrouvées sur cette falaise afghane. Des photographies panoramiques du plasticien Pascal Convert éclairent la richesse de ce patrimoine de façon contemporaine. L’exposition rend hommage à Joseph et Ria Hackin, archéologues de Bamiyan et conservateurs du musée, disparus il y a 80 ans.

A table ! Le repas, tout un art – Musée National de la Céramique à Sèvres – Jusqu’au 24 octobre 2021

Il y a 10 ans, l’UNESCO classait au patrimoine culturel immatériel de l’Humanité « le repas gastronomique des Français ». En effet, notre pays demeure, aux yeux du monde entier, celui où les habitants aiment se réunir tout au long de leur vie autour de tables joliment dressées pour pratiquer l’art de la conversation, du bien boire et du bien manger. L’exposition « A table ! Le repas, tout un art » invite le visiteur à découvrir l’histoire de cette pratique dans laquelle l’ensemble des Français se reconnaissent. Autour d’objets remarquables, aux formes et usages divers, l’exposition A table ! invite les visiteurs, à un voyage temporel gourmand, aussi beau que surprenant. Près de 1000 objets seront offerts à l’appétit des visiteurs dont environ 500 proviennent des collections de la Cité de la céramique.

Georges Bruyer. Graver la guerre – Musée de la Grande Guerre, Meaux – Jusqu’au 3 janvier 2022

Pour sa prochaine exposition temporaire, le musée propose une découverte de l’œuvre de Georges Bruyer (1883-1962) en traitant de ses orientations artistiques durant la Première Guerre mondiale. Peintre, graveur et céramiste, Bruyer a déjà acquis une certaine notoriété lorsque la guerre éclate. Mobilisé, il devient alors l’un de ces milliers de soldats-artistes jetés dans la guerre, combattant sur le front jusqu’en juillet 1915, blessé et évacué puis peintre missionné aux armées en 1917. L’évolution du travail de Bruyer en parallèle de son parcours d’homme et de combattant au cœur du conflit, est un exemple de la façon dont un artiste, tout en restant descriptif s’éloigne du simple récit du quotidien des soldats pour proposer une recherche plus importante d’effets décoratifs et une volonté plus marquée pour la construction graphique.

Domaine de Vaux-le-Vicomte, château et jardins

Vaux le Vicomte est le fruit de l’esprit créatif et passionné de Nicolas Fouquet, Surintendant des Finances du Roi Soleil. Trois des plus grands artistes du Grand Siècle : l’architecte Louis Le Vau, le jardinier André Le Nôtre et le peintre-décorateur Charles Le Brun, unirent leur génie pour bâtir un modèle dont la majesté et l’équilibre inspirèrent l’Europe entière pendant plus d’un siècle et reste inégalé. En 2021, Vaux-le-Vicomte célèbre le 400ème anniversaire de Jean de la Fontaine, en résidence pendant plusieurs mois pendant lesquels il a composé diverses pièces. L’année sera également marquée par le retour des soirées aux Chandelles, de la Journée Grand Siècle, et la mise en lumière du château pour les fêtes de fin d’année, bref tous les événements qui ont fait et font la renommée du château.

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Regards croisés

Musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, L’Isle-Adam – Du 6 novembre 2021 au 13 mars 2022

Le musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, en partenariat avec l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy (ENSAPC), organise et présente du 6 novembre 2021 au 13 mars 2022 une exposition intitulée Regards croisés.

Les étudiants de l’ENSAPC ont été invités à proposer des œuvres picturales, sculpturales, sonores, des installations, des performances ou des projections en résonance avec une sélection d’œuvres issues des collections permanentes du musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq : des peintures du paysagiste Jules Dupré (1811-1889), des terres cuites de Joseph Le Guluche (1849-1915) – artisan le plus prolifique des manufactures de terres cuites adamoises de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle – , des dessins du vedutiste Jules Romain Joyant (1803-1854), des œuvres multiples de Claude Viseux (1927-2008) et des paysages des peintres de L’Isle-Adam et de ses alentours.

Trois projets ont été retenus par un jury spécialement constitué dans le cadre de ce partenariat : une installation immersive à la fois visuelle et sonore d’Hendrik Gonzalez, étudiant en troisième année, interrogeant le fonds du musée et l’architecture du lieu ; une œuvre peinte et un journal de bord élaborés par Clémence Le Boucher d’Hérouville, étudiante en quatrième année, au fil d’un itinéraire le long de l’Oise et un ensemble de pièces en résine, réservoirs de couleurs cristallisant le fruit des récoltes de Matthias Odin- Chatelain, étudiant en quatrième année, sur les pas des peintres des bords de l’Oise.

Cette initiative du musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq et de l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy (ENSAPC) vise à promouvoir la création contemporaine émergente au sein d’une institution muséale du Val-d’Oise,
à faire dialoguer de jeunes artistes avec une collection patrimoniale et à les faire s’interroger sur la notion de musée.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

Ouverture de l’exposition DRAWING POWER – Children of Compost au Drawing Lab Paris
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Ouverture de l’exposition DRAWING POWER – Children of Compost au Drawing Lab Paris

À l’occasion de DRAWING NOW Alternative qui a eu lieu du 10 au 13 juin 2021 au 42 rue du Faubourg Saint-Antoine, à Paris 12e, le salon s’est associé au Frac Picardie pour présenter l’exposition DRAWING POWER – Children of Compost.

L’exposition DRAWING POWER – Children of Compost, imaginée par Joana P. R. Neves, directrice artistique de DRAWING NOW Art Fair, marque un début de collaboration avec le Frac Picardie, dont la collection et les expositions sont consacrés au dessin.

Ainsi l’exposition DRAWING POWER – Children of Compost, qui explore la façon dont les artistes se saisissent du dessin pour représenter, agir et réfléchir sur les enjeux écologiques actuels, connaît plusieurs échos : d’abord au Frac Picardie à Amiens, du 10 juin au 3 juillet 2021, pendant DRAWING NOW Alternative, du 10 au 13 juin 2021, puis au Drawing Lab à Paris, du 26 juin au 30 septembre 2021.

Du rassemblement de données à des interventions sur des sites, le dessin prend le rôle d’interface pour nous sensibiliser aux questions climatiques, pour proposer de nouvelles façons de vivre ensemble et même pour construire des philosophies d’interaction au sein d’écosystèmes…..

Une exposition à découvrir jusqu’au 30 septembre au Drawing Lab Paris, 17 rue de Richelieu, Paris 1er.

Le 25 juin, le Frac Picardie et DRAWING NOW Art Fair signent une convention de partenariat pour 3 ans
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Le 25 juin, le Frac Picardie et DRAWING NOW Art Fair signent une convention de partenariat pour 3 ans

Cette initiative singulière et originale permet à 2 entités, l’une publique, l’autre privée, motivées par l’intérêt commun porté au dessin contemporain, de s’associer dans une collaboration à long terme.
Ce partenariat novateur a pour objectif d’imaginer des projets artistiques et culturels autour du dessin contemporain en s’adressant à tous les publics : artistes, étudiants, familles, collectionneurs, critiques d’art, universitaires, milieu scolaire, social, sanitaire, culturel, etc.

Un programme protéïforme et évolutif se déclinera sur 3 années, articulant présentations d’œuvres, médiation culturelle, projets éditoriaux, ateliers et workshops artistiques :

  • activation du réseau des acteurs culturels amiénois dans le cadre du printemps du dessin :Maison de la Culture d’Amiens, Safran, Musée de Picardie, Ecole supérieure d’art et de design(ESAD), On a Marché sur la Bulle, Cathédrale d’Amiens…
  • mise en place d’une saison du dessin à l’échelle d’Amiens Métropole
  • prêts d’œuvres pour des expositions portées par DRAWING NOW à Paris
  • commissariat artistique porté par DRAWING NOW pour une exposition accueillie par le Frac
  • co-conception d’outils et de dispositifs de médiation
  • projets d’expositions accueillies par le Frac
  • co-conception de dispositifs pédagogiques nomades
  • création d’ateliers et workshops artistiques
  • projets d’éditions et de publications
  • organisation de rencontres et journées professionnelles à Amiens ou à Paris
Idoles, une exposition à découvrir au musée Fenaille, Rodez
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Idoles, une exposition à découvrir au musée Fenaille, Rodez

L’art des Cyclades et de l’Anatolie à l’âge du bronze

Cette exposition organisée avec la collaboration exceptionnelle du musée du Louvre réunit pour la première fois un ensemble unique de statuettes originaires des Cyclades (Grèce) et d’Anatolie (Turquie); des œuvres contemporaines des énigmatiques statues-menhirs du musée Fenaille.

Les expositions consacrées à l’art cycladique n’ont pas eu lieu en France depuis 1984 et l’approche croisée entre ces deux cultures est inédite. Le parcours s’attache aussi à révéler l’influence féconde de leur découverte dans la production artistique de la première moitié du XXe siècle (Brancusi, Giacometti, Zadkine…).

Près de 65 pièces du musée du Louvre, dont la célèbre tête de Kéros et plus de 30 objets provenant de musées français et européens (Allemagne, Belgique) sont réunies exceptionnellement au musée Fenaille. Cette sélection donne à voir des pièces iconiques et un ensemble d’œuvres aux formes singulières encore largement méconnu du grand public.

Le musée Fenaille, musée d’histoire et d’archéologie, conserve une collection emblématique de statues-menhirs – premières représentations de l’Homme en grand en Europe occidentale. Ces monuments, sculptés il y a près de 5 000 ans, occupent une place singulière dans l’histoire de la statuaire. Autour de cet ensemble unique de sculptures, le musée nourrit depuis plusieurs années une réflexion sur la représentation de la figure humaine et les conditions de son expression dans les sociétés préhistoriques, protohistoriques ou extra-européennes. L’exposition Guerriers celtes du midi en 2016 ou plus récemment L’île de Pâques, l’ombre des dieux en 2018 se proposaient de renouveler le regard porté sur l’émergence de la sculpture anthropomorphe.

L’exposition Idoles prolonge cette réflexion en portant un regard croisé sur les statuettes anatoliennes et cycladiques au tournant du Chalcolithique et de l’Âge du bronze. Les idoles cycladiques sont bien connues pour leur beauté qualifiée de moderne ; celles d’Anatolie partagent le même goût pour une représentation synthétique de la figure humaine. L’exposition propose de mettre en avant les points communs et les spécificités, les rapports d’échanges et d’influences culturelles complexes entre ces deux régions voisines tout en interrogeant la notion « d’idole ». Ce type de démarche n’a jamais fait l’objet d’expositions dédiées. Dans le prolongement de ces comparaisons, l’exposition évoque l’influence féconde des idoles cycladiques sur la production artistique des années 1900- 1950 grâce à quelques confrontations avec des oeuvres iconiques de Brancusi, Giacometti, Zadkine…

Les expositions consacrées à l’art cycladique n’ont pas eu lieu en France depuis 1984 (Mer Egée, Grèce des îles, musée du Louvre 1979 – une section sur le sujet – et L’art des Cyclades dans la collection N.P. Goulandris, Petit Palais, 1984). Depuis lors, seules quelques figurines cycladiques ont été montrées dans des expositions consacrées à des artistes du XXe siècle à titre de comparaison (Formes simples, Pompidou Metz, 2015). Concernant les œuvres anatoliennes de la même période, aucune exposition n’a abordé le sujet en France. Le musée du Louvre prête plus de la moitié des pièces exposées dont ses œuvres les plus insignes dans ce domaine comme la tête de Kéros et l’idole du maître de Goulandris. Parmi les prêts sollicités à l’étranger figurent plusieurs pièces majeures de musées allemands ou belges.

Une exposition à découvrir jusqu’au 17 octobre !

Une exposition pop et rock à découvrir à Calais : Libres figurations, années 80
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Une exposition pop et rock à découvrir à Calais : Libres figurations, années 80

Le Musée des beaux-arts et la Cité de la dentelle et de la mode de Calais, en association avec le Fonds Hélène & Édouard Leclerc pour la Culture, proposent Libres Figurations années 80, une exposition temporaire qui se déploiera dans les vastes espaces des deux musées dès le 11 juin 2021.

Art non académique, le mouvement des Libres Figurations se dévoile à travers plus de 200 œuvres de 50 artistes et groupes d’artistes internationaux ayant marqué ces années emblématiques (1979-1986) par leurs créations effervescentes, vitales, qui ont bousculé les codes de l’art.

À Calais, ce nouveau volet de l’exposition produite à Landerneau en 2018 s’enrichit d’œuvres inédites, notamment en matière de mode et de design, tout en rassemblant peintures, sculptures, films, vidéos, affiches, musiques et documents d’archives, de ce courant artistique original et provocant, inspiré de la culture populaire, né dans la rue, dans les clubs, dans les revues autant que dans les ateliers.

S’y retrouvent les représentants de la Figuration libre en France (Rémi Blanchard, François Boisrond, Robert Combas, Hervé Di Rosa, Richard Di Rosa, Catherine Viollet…), du Graffiti aux États-Unis (Jean-Michel Basquiat, Keith Haring, Kenny Scharf…), de la Neue Wilde Malerei en Allemagne (Elvira Bach, Luciano Castelli, Milan Kunc, Salomé…), des Nouveaux artistes en URSS (Afrika, Timour Novikov, Oleg Kotelnikov…) et des Média peintres (Frères Ripoulin, Musulmans fumants,
Roberto Cabot…).

Tout en célébrant les 40 ans du mouvement, Libres Figurations années 80, dont le commissariat est assuré par Pascale Le Thorel, constitue la première exposition mondiale à porter un regard rétrospectif et historique sur
la période, en réunissant les stars de tous les continents, et s’inscrit dans la volonté des musées de Calais de programmer des expositions à destination du grand public.

Une exposition au Musée des beaux-arts et à La Cité de la dentelle et de la mode de Calais, à découvrir jusqu’au 2 janvier 2022 !

Nicolas Daubanes, lauréat 2021 du Prix Drawing Now
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Nicolas Daubanes, lauréat 2021 du Prix Drawing Now

LE PRIX DRAWING NOW : 10 ANS ! 

Le Prix DRAWING NOW, qui n’avait pas pu être décerné en 2020, a été remis le mercredi 9 juin 2021, à l’artiste Nicolas Daubanes, représenté par la Galerie Maubert.

NICOLAS DAUBANES. Né en 1983 en France. Vit et travaille à Perpignan, France.

Nicolas Daubanes réalise un travail autour du monde carcéral (dessins, installations, vidéos) issu de résidences immersives dans les maisons d’arrêt, depuis près de 10 ans. Depuis ses dessins à la limaille de fer aux monumentales installations de béton saboté au sucre, Nicolas Daubanes s’intéresse au moment combiné de la suspension et de la chute : il s’agit de voir avant la chute, avant la ruine, l’élan vital.

Le Prix DRAWING NOW a pour but d’accompagner la création émergente et de souligner le rôle dénicheur des galeries, il récompense le travail d’un artiste à l’occasion de DRAWING NOW Art Fair. Ce prix est soutenu financièrement par SOFERIM, mécène principal de la foire depuis sa création. Le lauréat reçoit une dotation de 5 000 euros et bénéficiera d’une exposition au Drawing Lab en février 2022, grâce au soutien de SOFERIM, mécène principal de DRAWING NOW Art Fair. Comme chaque année, 5 artistes ont été choisis en amont par le comité de sélection, parmi les 100 artistes éligibles qui devaient être présentés sur le salon en 2020  : Nicolas Daubanes, français, né en 1983, représenté par la Galerie Maubert / Odonchimeg Davaadorj, mongole, née en 1990, représentée par la Galerie Backslash / Mathieu Dufois, français, né en 1984, représenté par la Galerie C / Delphine Gigoux-Martin, française, née en 1973, représentée par la Galerie Claire Gastaud  / Julien Tiberi, français, né en 1979, représenté par la Galerie Semiose.

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Sortie du coffret inédit : Marius de Zayas (1880-1961), par Rodrigo de Zayas I Éditions Atelier Baie

Caricaturiste de presse, artiste passionné d’art moderne, Marius de Zayas est un acteur et un témoin essentiel du bouleversement artistique du début du XXème siècle. Lors d’un séjour prolongé à Paris, entre 1910 et 1911, il découvre les créations les plus avancées de l’art d’avant-garde (Metzinger, Picasso, Braque) et organise les premières expositions de ces artistes à New-York, en association avec la galerie de l’artiste photographe Alfred Stieglitz. Il fait également connaitre l’art africain et son importance pour l’avant-garde artistique parisienne, dont les pionniers étaient Guillaume Apollinaire et le marchand d’art Paul Guillaume.

Pour la première fois, soixante ans après sa disparition, la maison d’édition Atelier Baie publie un coffret réunissant deux ouvrages clés pour comprendre le rôle décisif de Marius de Zayas dans le bouleversement artistique de ce début du XXème siècle :

Livre 1 : Marius de Zayas par Rodrigo de Zayas, 2021 I couverture toilée noire, dos carré, cousu, collé, format : 24 x 30,5 cm, 480 pages. ISBN 978-2-919208-61-6

Livre 2 : Quand, comment et pourquoi l’art moderne est allé de Paris à New York par Marius de Zayas, 1947 I couverture toilée orangée, dos carré, cousu, collé, format : 24 x 30,5 cm, 272 pages. ISBN 978-2-919208-62-3

Teaser vidéo du coffret : https://vimeo.com/526096354

Prix : 97 € TTC

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
+33 7 66 47 35 36
L https://www.linkedin.com/in/margot-spanneut-363648153

Un herbier géant composé de tapisseries du XVe au XXIe siècle, à découvrir dans les 5 établissements du réseau TRAME[S]
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Un herbier géant composé de tapisseries du XVe au XXIe siècle, à découvrir dans les 5 établissements du réseau TRAME[S]

Les cinq établissements du réseau TRAME[S] ont rassemblé pour vous un herbier géant composé de tapisseries du XVe au XXIe siècle. En vous promenant parmi ces œuvres monumentales (jusqu’à 7 mètres de long), vous voyagerez visuellement du mille-fleurs à l’abstraction. 

Tisser la nature : une exposition, cinq lieux

Le réseau TRAME[S] a imaginé un projet commun sur la représentation du végétal dans l’art tissé, parcourant six siècles d’histoire de la tapisserie, du XVe au XXIe siècle. Entre 2021 et 2022, quatre expositions croisées voient le jour, auxquelles s’adjoint la collection permanente de l’Abbaye de La Chaise- Dieu. L’exposition Tisser la nature instaure un dialogue entre les œuvres par des correspondances stylistiques et techniques. Ainsi voyage-t-on visuellement du mille-fleurs à l’abstraction la plus radicale sans que la chronologie s’impose dans le parcours proposé : les accrochages privilégient les rapports de thèmes, de tons et de compositions ou bien s’appuient sur des ruptures volontaires quant aux regards portés sur la nature. Le choix des œuvres favorise aussi un lien avec les collections permanentes de chacun des sites. Au cours de la promenade, des sentiers étranges s’ouvrent, à partir d’un détail ou au détour d’un procédé technique choisi pour interpréter une fleur, une feuille, un arbre. L’abstraction n’est pas nécessairement là où on penserait la trouver. Elle se fait jour parfois dans les tapisseries les plus anciennes. Le parcours invite à la flânerie dans une nature toujours réinventée à travers les siècles.

Plus de 60 tapisseries et tapis ont été sélectionnés pour cette exposition au long cours. La moitié d’entre elles provient des collections des sites du réseau TRAME[S]. Pièces anciennes ou contemporaines, elles ont été tissées pour la plupart dans des ateliers d’Aubusson. L’autre moitié est issue de prêts. Le Mobilier national a mis à disposition 32 tapisseries et tapis remarquables. Se sont également associés à l’entreprise le musée Goya de Castres et des collectionneurs privés.

Les dates et lieux de l’exposition

1er avril – 3 octobre 2021 : Atelier-Musée Jean Lurçat, Saint-Laurent- les-Tours (Lot | Occitanie)

3 avril – 22 août 2021 : Musée de Lodève – Hôtel du cardinal de Fleury, Lodève (Hérault | Occitanie)

17 avril – 3 octobre 2021 : Cité de Sorèze – musée Dom Robert, Sorèze (Tarn | Occitanie)

10 avril – 1er novembre 2021 et été 2022 : Abbaye de La Chaise-Dieu (Haute-Loire | Auvergne-Rhône-Alpes)

1er juillet au 25 septembre 2022 : Cité internationale de la tapisserie, Aubusson (Creuse | Nouvelle Aquitaine)

En attendant la réouverture des lieux culturels… visite au domaine de Trévarez
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En attendant la réouverture des lieux culturels… visite au domaine de Trévarez

Au cœur d’un parc de 85 hectares, le « château rose » de Trévarez domine la vallée de l’Aulne depuis plus d’un siècle. Site incontournable du Centre-Finistère, labellisé « Patrimoine du XXe siècle », l’histoire du Domaine de Trévarez témoigne du rêve d’un homme, James de Kerjégu, qui entreprend en 1893 la construction d’une résidence prestigieuse, à la pointe de la modernité. Le domaine est également labellisé Jardin remarquable pour son parc créé à la Belle Époque, dans le « style mélangé » et ses collections de camélias, d’hortensias et de rhododendrons labellisées Collection nationale.

Pour la 10e édition de Regard d’artiste, rendez-vous majeur de l’art contemporain en Bretagne, le Domaine de Trévarez invite François Royet et Charles Belle, deux artistes et complices de longue date qui proposent ici un parcours invitant à évoluer au centre du mystère de la création artistique. Charles Belle, peintre reconnu pour ses œuvres souvent monumentales de la nature et François Royet, cinéaste et réalisateur, signent ici leur retour à Trévarez eux qui avaient déjà participé à la toute première édition de Regard d’artiste. Ce nouveau projet qui prend la forme d’un parcours artistique, à la fois sensible, intime et immersif se déploie aux écuries et au château et fait la part belle aux peintures, photographies et films des deux artistes.

À découvrir jusqu’au 3 octobre !

Une nouvelle formule pour DRAWING NOW Art Fair, le salon du dessin contemporain
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Une nouvelle formule pour DRAWING NOW Art Fair, le salon du dessin contemporain

En réaction à la situation sanitaire, l’équipe de DRAWING NOW Art Fair propose une version inédite de ce rendez-vous du dessin avec : DRAWING NOW Alternative qui aura lieu du 10 au 13 juin 2021 au 42 rue du Faubourg Saint-Antoine, à Paris 12e.

Afin de pouvoir proposer une 14e édition en présentiel DRAWING NOW se repense en événement alternatif, dynamique et convivial pour renouer avec ses publics.
Environ 45 galeries investiront un ancien grand magasin au cœur du Faubourg Saint-Antoine, une formule souple qui permettra de recevoir les visiteurs sur réservation, en respectant les consignes sanitaires en vigueur au mois de juin. Une manière de renouer avec la formule des débuts qui avait fait son succès !

La liste définitive des galeries participantes sera confirmée début avril. À ce jour les premières galeries se sont montrées enthousiastes à l’idée de retrouver leurs collectionneurs avec ce nouveau format.

Si le lieu de cette édition change avec cette adresse événementielle le contenu de la foire reste dense avec des propositions couvrant les 50 dernières années du dessin contemporain et saura combler les attentes des visiteurs en attente de nouvelles découvertes, redécouvertes et rencontres.

LE PRIX DRAWING NOW. Le Prix DRAWING NOW qui n’avait pas pu être décerné en 2020 sera annoncé lors de l’ouverture du salon.
Pour rappel, les 5 artistes nommés : Delphine Gigoux Martin, avec la galerie Claire Gastaud, Odonchimeg Davadoorj avec la galerie Backslash, Mathieu Dufois avec la galerie C, Nicolas Daubanne avec la galerie Maubert, Julien Tiberi avec la galerie Semiose. Le lauréat recevra une dotation de 5 000 euros et bénéficiera d’une exposition au Drawing Lab en février 2022, grâce au soutien de SOFERIM, mécène principal de DRAWING NOW Art Fair.

L’EXPOSITION DRAWING POWER. L’exposition qui accompagnera cette édition, intitulée Drawing Power – Children of Compost, a été imaginée par Joana P. R. Neves, directrice artistique de la foire. Réalisée en partenariat avec le Frac Picardie, elle se déroulera en parallèle à Amiens puis au Drawing Lab Paris sur la période estivale. Cette double temporalité permettra à un plus grand nombre de visiteurs de découvrir l’implication des artistes engagés pour la planète. Drawing Power – Children of Compost explore la façon dont les artistes se saisissent du dessin
pour représenter, agir et réfléchir sur les enjeux écologiques actuels. Du rassemblement de données à des interventions sur des sites, le dessin prend le rôle d’interface pour nous sensibiliser aux questions climatiques, pour proposer de nouvelles façons de vivre ensemble et même pour construire des philosophies d’interaction au sein d’écosystèmes.

Enfin, LE PRINTEMPS DU DESSIN qui remplace le Mois du dessin pour s’adapter aux possibilités d’ouverture des lieux culturels se développera jusqu’au 21 juin. Il rassemblera des écoles d’art, des monuments nationaux, des Fracs et des centres d’art. À noter un Focus Amiens avec la participation de tous les lieux amiénois réunis autour du Frac Picardie ! La programmation détaillée est à retrouver sur le site www.printempsdudessin.com.

Visite en avant-première de l’exposition Tierradentro au Drawing Lab Paris
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Visite en avant-première de l’exposition Tierradentro au Drawing Lab Paris

À partir de ce samedi 13 mars et jusqu’au 17 juin, le Drawing Lab Paris présente l’exposition TIERRADENTRO du duo artiste/ commissaire : Daniel Otero Torres / Anaïs Lepage.

Tierradentro, en français ”la terre de l’intérieur”, est le nom d’un site archéologique situé dans une zone montagneuse et escarpée de la vallée du Cauca en Colombie sur la côte Pacifique. Célèbre pour ses tombeaux dissimulés et ses sculptures monolithiques monumentales, il abrite les vestiges de la culture précolombienne du même nom. S’inspirant de l’architecture et de l’emplacement du Drawing Lab, Daniel Otero Torres a conçu une exposition reprenant les espaces d’un tombeau souterrain.

Intégrant l’architecture aux accents brutalistes du bâtiment dans son dispositif – comme il le fait d’usage dans ces dessins – il crée un tombeau des luttes oubliées. Il réactualise des savoirs et des légendes de diverses régions d’Amérique Latine et imagine des correspondances avec des cultures archaïques du bassin méditérannéen ; ou encore entremêle des mythologies polythéistes avec des expériences et des évènements contemporains. À travers des photographies et des dessins déployés sur différents supports, l’exposition explore les thèmes du voyage entre les mondes, des liens entre sacré et profane, entre formes vernaculaires et légendaires, entre histoire intime et récits collectifs.

À découvrir jusqu’au 17 juin !

Clap de fin pour l’exposition Derniers impressionnistes, le temps de l’intimité au musée de Lodève… mais on peut encore en profiter en ligne !
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Clap de fin pour l’exposition Derniers impressionnistes, le temps de l’intimité au musée de Lodève… mais on peut encore en profiter en ligne !

L’ exposition du Musée de Lodève Derniers impressionnistes, le temps de l’intimité, inaugurée le 26 septembre 2020 a pris fin le 28 février dernier. En raison de l’épidémie et de la fermeture nationale des musées, l’exposition n’aura malheureusement été ouverte au public que pendant cinq semaines. C’est pourquoi le Musée de Lodève a imaginé plusieurs manières de profiter de l’exposition malgré tout, depuis chez soi :

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Une visite virtuelle gratuite. Les salles de l’exposition en 360°, les commentaires audio des œuvres… visitez l’exposition comme si vous y étiez sur votre ordinateur ou votre smartphone.La visite virtuelle est accessible gratuitement, depuis le site internet du Musée de Lodève et sans limite de temps. Visiter l’exposition

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10 œuvres commentées en vidéo. Vous n’avez qu’une minute ? Nous avons pensé à vous ! La Table bleue d’Henri Le Sidaner, les portraits et nus d’Ernest Laurent, Les Paveurs d’Henri Martin, La plage à Cabourg de René-Xavier Prinet… dix œuvres ou thèmes majeurs de l’exposition sont commentés par une guide du musée.Ces vidéos sont visibles sur le site internet du musée, sa chaine YouTube, ainsi que Facebook et Instagram. Voir les vidéos

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Le catalogue de l’exposition. Et pour ceux qui souhaitent un souvenir durable de cette exposition, la boutique en ligne du musée propose une offre spéciale jusqu’au 28 mars : pour l’achat d’un catalogue, les 12 cartes postales de l’exposition sont offertes ainsi qu’un élégant carnet de note avec en couverture, une des œuvres de l’exposition. Lien direct vers la boutique en ligne

PROLONGATION DE L’EXPOSITION-ÉVÉNEMENT « PHARAON, OSIRIS ET LA MOMIE »
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PROLONGATION DE L’EXPOSITION-ÉVÉNEMENT « PHARAON, OSIRIS ET LA MOMIE »

Le musée Granet modifie son calendrier estival en raison des conditions sanitaires et des incertitudes qui pèsent sur la programmation des musées, en prolongeant dès la réouverture du musée et jusqu’au 26 septembre 2021, la grande exposition « Pharaon, Osiris et la momie ».

Le musée Granet, en partenariat avec la Tate de Londres, avait programmé pour l’été 2021 une grande rétrospective de l’artiste contemporain David Hockney. Cette exposition est donc reportée à une date ultérieure car les conditions ne sont plus réunies pour que cette exposition prestigieuse remporte, dans le climat actuel, le succès qu’elle mérite. La ville d’Aix-en-Provence, les équipes du musée Granet et de la Tate de Londres cherchent actuellement une nouvelle date pour la reprogrammer.

L’exposition « Pharaon, Osiris et la momie » planifiée à l’origine du 17 avril au 20 septembre 2020, a été présentée en raison du premier confinement, du 19 septembre au 29 octobre 2020 avant que les musées français ne soient obligés de fermer. La veille de la fermeture, cette exposition – malgré les restriction de jauge – recevait encore près de 1000 visiteurs par jour dans le respect des règles sanitaires, faisant de cet évènement qui présente, avec l’apport du musée du Louvre, le fonds égyptien inestimable du musée Granet, un très grand succès auprès de tous les publics.

L’engouement pour le thème de l’Égypte, la demande répétée du public et la qualité des œuvres présentées venant du fonds du musée Granet, du Louvre, de prêteurs français et de musées européens, conduit la ville d’Aix-en-Provence et le musée Granet à prolonger cette exposition jusqu’au 26 septembre 2021, en attendant une date de reprogrammation de la rétrospective consacrée à David Hockney.

DRAWING FACTORY : 30 ATELIERS D’ARTISTES POUR LE DESSIN CONTEMPORAIN OUVRENT À PARIS !
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DRAWING FACTORY : 30 ATELIERS D’ARTISTES POUR LE DESSIN CONTEMPORAIN OUVRENT À PARIS !

Sur une initiative de Christine Phal, fondatrice du Drawing Lab Paris, de Carine Tissot, directrice de DRAWING NOW Art Fair et du Drawing Hotel, avec le Centre national des arts plastiques (Cnap) et en partenariat avec SOFERIM, promoteur immobilier, la DRAWING FACTORY ouvre dans un ancien hôtel du 22 mars au 20 septembre 2021.

La DRAWING FACTORY est un lieu de dialogues, d’expérimentations et de réalisations de projets. Les équipes du Drawing Lab Paris favoriseront les rencontres avec les collectionneurs, les amateurs et les professionnels à travers des événements ponctuels faisant de la DRAWING FACTORY le lieu de création du dessin à Paris des prochains mois.

Le Cnap donne aux artistes l’accès gratuit à un espace de travail afin de leur permettre de poursuivre des projets en cours ou d’en développer de nouveaux et la possibilité d’y travailler avec une bourse mensuelle. Ouvert à la diversité des pratiques du dessin, cet appel à candidature s’adresse aux artistes vivant en France métropolitaine comme d’outremer qui pratiquent, développent et expérimentent le dessin y compris au delà de la feuille et du crayon. Le candidat devra justifier d’un diplôme ou de la preuve d’une pratique déjà repérée. Cette initiative vise à accompagner les artistes, leur permettre d’enrichir leurs inspirations, leurs réseaux et d’occuper un lieu de travail au cœur de la capitale.

L’accompagnement des artistes par le Cnap s’inscrit dans le plan de relance du ministère de la Culture.

Vernissage presse ce soir de l’exposition Tout un film ! au Drawing Lab Paris
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Vernissage presse ce soir de l’exposition Tout un film ! au Drawing Lab Paris

Une exposition en partenariat avec La Cinémathèque française, à découvrir jusqu’au 25 février au Drawing Lab Paris, 17 rue de Richelieu Paris 1er.

Alors que les restrictions continuent de peser sur les lieux culturels, le Drawing Lab s’apprête à rouvrir ses portes et accueille l’exposition Tout un film ! qui devait avoir lieu en mars 2020 pendant la 14ème édition de DRAWING NOW Art Fair, annulée suite à la pandémie de Covid-19.

L’exposition Tout un Film ! présente un ensemble de spécimens sélectionnés parmi les collections de La Cinémathèque française, qui viennent se mêler aux œuvres issues des ateliers des artistes ainsi que des fonds de leurs galeries. La sélection, effectuée par Joana P.R. Neves, directrice artistique de DRAWING NOW Art Fair, permet de mettre en lumière l’influence croisée de ces deux arts, du storyboard à la matière même de la réalisation du film, le celluloïd.

Commissaire d’exposition : Joana P. R. Neves, directrice artistique de DRAWING NOW Art Fair, en collaboration avec Françoise Lémerige, chargée du traitement de la collection des dessins et des œuvres plastiques à La Cinémathèque française.


Artistes invités : Mathieu Dufois, Camille Lavaud, Antoine Marquis, Elsa Werth / Dessins de : Paul Grimault, Akira Kurosawa, Alejandro Jodorowsky, Alex Tavoularis, Sébastien Laudenbach / Projection : Présentation du film Tide Table (2013, 8,02 min), 9e film de la série des Drawings for Projection de William Kentridge, en collaboration avec le LaM.

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Idoles. L’art des Cyclades et de l’Anatolie à l’Âge de bronze

Musée Fenaille, Rodez
Jusqu’au 17 octobre 2021

Cette exposition organisée avec la collaboration exceptionnelle du musée du Louvre réunira pour
la première fois un ensemble unique de statuettes originaires des Cyclades et d’Anatolie, des œuvres contemporaines des énigmatiques statues-menhirs du musée Fenaille.
Les expositions consacrées à l’art cycladique n’ont pas eu lieu en France depuis 1984 et l’approche croisée entre ces deux cultures est inédite.
Le parcours s’attachera aussi à révéler l’influence féconde de leur découverte dans la production artistique de la première moitié du XXe siècle (Brancusi, Giacometti, Zadkine…). Près de 65 pièces du musée du Louvre, dont la célèbre tête de Kéros et plus de 30 objets provenant de musées français et européens (Allemagne, Suisse, Belgique) seront réunies exceptionnellement au musée Fenaille. Cette sélection donnera à voir des pièces iconiques et un ensemble d’œuvres aux formes singulières encore largement méconnu du grand public.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L aureliecadot

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Regard(s) fascinant(s), Tim Flach – Expo photo

Parc Zoologique de Paris
Jusqu’au 17 octobre 2021

Dans le cadre de la biennale Photoclimat qui aura lieu à Paris du 18 septembre au 17 octobre 2021, le Parc accueille une grande exposition du photographe britannique Tim Flach dans un décor inédit. Son œuvre se concentre exclusivement sur le monde animal. Portant une attention curieuse et sensible à toutes les espèces, dans leur grande diversité, il pose son regard tout en nuances, à la fois amusé et tendre, bienveillant et aiguisé, et nous livre ces clichés drôles et touchants, toujours surprenants.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
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Des images et des hommes, Bamiyan 20 ans après

Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Jusqu’au 18 octobre 2021

20 ans après la destruction par les Talibans des deux bouddhas monumentaux de 38 et 55 m de haut (le 11 mars 2001) sculptés dans les roches des hautes falaises de Bamiyan en Afghanistan, le Musée Guimet a choisi de commémorer la destruction du site à travers une exposition présentant des œuvres archéologiques majeures retrouvées sur cette falaise afghane. Des photographies panoramiques du plasticien Pascal Convert éclairent la richesse de ce patrimoine de façon contemporaine. L’exposition rend hommage à Joseph et Ria Hackin, archéologues de Bamiyan et conservateurs du musée, disparus il y a 80 ans.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

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MAI-THU – 1906-1980

Écho d’un Vietnam rêvé
Musée des Ursulines, Mâcon
Jusqu’au 24 octobre 2021

Pour la première fois en France, le peintre vietnamien Mai Thu (Kien An, 10 novembre 1906- Clichy, 10 octobre 1980) est exposé cet été au musée des Ursulines de Mâcon.
Cet artiste est connu depuis la fin des années cinquante, grâce à sa collaboration avec l’UNICEF. Ses œuvres, notamment des représentations d’enfants, peintes sur soie, ont été très largement diffusées à l’époque.
Elles ont marqué la mémoire du grand public en faisant connaitre la vie traditionnelle vietnamienne à travers des scènes intimes d’une grande délicatesse. Artiste accompli, cinéaste et photographe amateur, il est également musicien.
Cette rétrospective exceptionnelle est organisée en partenariat avec le musée Cernuschi de Paris (musée des arts de l’Asie de la Ville de Paris) et avec le soutien de la fille de l’artiste, Mai Lan Phuong.
Par cette exposition le musée des Ursulines révèlera entre autres l’attachement de l’artiste vietnamien pour Mâcon, ville dans laquelle il séjourne de 1940 à 1941. Il y réalise une fresque évoquant la Première Guerre mondiale dans la chapelle de l’église Saint- Pierre de Mâcon qui constitue l’un des rares décors peints de ce type conservé en Saône-et-Loire. Ce passage en Bourgogne l’amène à nouer de solides amitiés. De nombreux portraits, dessinés ou peints à l’occidentale, évoquent ces liens et la formation qu’il reçoit à l’Ecole des beaux-arts de Hanoï.
Près de 140 œuvres originales de Mai-Thu seront présentées. Chronologique et thématique, le parcours proposé aux visiteurs montrera la carrière d’un artiste vietnamien en France. Mai-Thu fera naître un nouveau genre, mêlant art occidental et art asiatique. L’exposition rassemble ses techniques de prédilection : les huiles sur toile de sa jeunesse et les peintures sur soie de sa maturité, complétées par des dessins et des lithographies.
Cette rétrospective reviendra sur l’ensemble de l’œuvre de Mai-Thu de sa jeunesse au Vietnam à sa carrière de peintre en France en passant par son séjour dans la ville de Lamartine et évoquera son intérêt pour d’autres modes d’expression comme la musique et le cinéma.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
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T @VanessaRavenaux

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A table ! Le repas, tout un art

Musée National de Céramique à SèvresJusqu’au 24 octobre 2021

Il y a 10 ans, l’UNESCO classait au patrimoine culturel immatériel de l’Humanité « le repas gastronomique des Français ». En effet, notre pays demeure, aux yeux du monde entier, celui où les habitants aiment se réunir tout au long de leur vie autour de tables joliment dressées pour pratiquer l’art de la conversation, du bien boire et du bien manger. L’exposition « A table ! Le repas, tout un art » invite le visiteur à découvrir l’histoire de cette pratique dans laquelle l’ensemble des Français se reconnaissent. Autour d’objets remarquables, aux formes et usages divers, l’exposition A table ! invite les visiteurs, à un voyage temporel gourmand, aussi beau que surprenant. Près de 1000 objets seront offerts à l’appétit des visiteurs dont environ 500 proviennent des collections de la Cité de la céramique. 

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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L maëlys-arnou

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Voyage(s) en Orient

Flaubert21
Musée Victor Hugo, Villequier
Jusqu’au 31 octobre 2021

L’exposition Voyage(s) en Orient au musée Victor Hugo est l’occasion de suivre les réflexions et les rêveries de plusieurs personnalités normandes du XIXème siècle à travers leurs textes, leurs dessins et leurs correspondances. Auguste Vacquerie, Maxime Du Camp, Camille Saint-Saëns, et sur- tout Victor Hugo et Gustave Flaubert font voyager les visiteurs du XXIème siècle dans leur Orient.

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Attachée de presse : Maëlys Arnou
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Esprits des lieux

Friche de l’Escalette
Jusqu’au 31 août 2021 et tous les week-ends de septembre et octobre

Comme chaque été, prolongé cette année aux week-ends de septembre et octobre, la Friche de l’Escalette, située à l’orée du Parc national des Calanques de Marseille, offre à la visite les vestiges du remarquable patrimoine industriel de l’ancienne usine à plomb de l’Escalette.

La visite est ponctuée d’un parcours de sculptures permanent enrichi d’année en année et de deux architectures légères de Jean Prouvé.
Le Bungalow du Cameroun de Jean Prouvé transformé pour l’occasion en Bungalow du Pêcheur accueillera cette année des créations des années 1970 à 1998 de Yonel Lebovici (1937-1998), situées entre design et objet d’art, sur le thème de sa grande passion: la pêche.
Trois artistes contemporains sont invités à exposer leurs œuvres, en osmose avec l’esprit… et les esprits des lieux.
C’est la terre qui inspire Héloïse Bariol avec Claustra et Gérard Traquandi avec Terres Baroques.
La terre cuite est omniprésente dans les belles briques dorées des murailles de l’Escalette.
La fusion du plomb et de l’argent, activité métallurgique exercée de 1851 à 1925 sur le site, est de même nature tellurique que la cuisson de la terre. À partir du minerai extrait du sol, l’on obtient par transformation – relevant de la magie dans les sociétés traditionnelles – des lingots de métal pur aptes à être transformés de nouveau en objets usuels ou précieux. Il en va de même pour la terre à l’état naturel, qui, modelée par la main de l’homme et cuite au four, devient brique, pot ou œuvre d’art.
Adrien Vescovi, avec Soleil Blanc, plante son décor à la croisée de l’assemblage textile et de la peinture, dans les lieux qui l’inspire. Les ruines de la Friche de l’Escalette, écrasées de soleil et battues par le Mistral, constituent un cadre à la mesure de ses immenses bannières aux ocres délavées.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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La Fondation Claude Monet à Giverny

Jusqu’au 1er novembre 2021

Claude Monet a vécu de 1883 à 1926, soit quarante-trois ans, dans sa maison de Giverny. Passionné par le jardinage autant que par les couleurs, il a conçu son jardin de fleurs et son jardin d’eau comme de véritables œuvres d’art. Aujourd’hui, ce sont plus de 500 000 visiteurs qui viennent du monde entier ressentir cette atmosphère unique. La Fondation Claude Monet, propriété de l’Académie des Beaux Arts, oeuvre toute l’année avec son équipe de jardiniers pour mettre en valeur les jardins en restant fidèle à la vision du grand peintre.
Direction de la Fondation : M. Hugues R. Gall

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Derrière les images. Photographier la guerre

Mémorial’14-18, Notre-Dame-de-Lorette
Jusqu’au 11 novembre 2021

La Grande Guerre marque un tournant majeur dans l’usage de la photographie. En moins de quatre ans, elle s’impose comme un outil d’information de masse : des dizaines de milliers de photographies, prises par des photographes officiels ou amateurs, reflètent la mobilisation d’un pays. Toute l’année, le Mémorial 14-18 présente des centaines de photographies dans son Centre d’Histoire. Mais connaissez-vous les histoires qui se cachent derrière ces images ? L’exposition Derrière les images. Photographier la guerre révèle le parcours d’une image pendant la Grande Guerre, depuis sa production jusqu’à sa diffusion, et son héritage dans la photographie contemporaine, à travers une sélection de photographies issues des fonds de l’ECPAD. Complémentaires au parcours du Mémorial, ces images montrent sous un nouvel angle les territoires du Nord et du Pas- de-Calais dans la tourmente du conflit mondial. À cette occasion, le Mémorial 14-18 vous présente également le travail du photoreporter Édouard Élias, dont les photographies prises en Ukraine pendant la guerre du Donbass en 2018 résonnent de manière troublante avec les images de la Première Guerre mondiale.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Madame rêve en Bovary

Flaubert21
Maison Marrou et Opéra de Rouen, exposition «Hors-les-murs» bilocalisée du Musée des Traditions et Arts Normands – Château de Martainville
Jusqu’au 14 novembre 2021

Héroïne moderne, Emma Bovary a choqué ses contemporains et marqué plusieurs générations de lecteurs. Ce personnage de fiction a inspiré les artistes, qu’ils soient illustrateurs, musiciens ou cinéastes, et chacun d’entre nous imagine sa propre représentation d’Emma Bovary, d’Isabelle Huppert à Mia Wasikowska. Madame Bovary s’inscrit dans un territoire, celui de la Normandie et plus particulièrement de la Seine-Maritime. C’est pourquoi le Musée des Traditions et Arts Normands, riche de ses collections, présente « hors les murs » l’exposition Madame rêve en Bovary dans deux sites culturels et patrimoniaux emblématiques de la Seine- Maritime : la Maison Marrou et l’Opéra de Rouen.
À la maison Marrou, le projet scénographique innovant réalisé par Jean Oddes entraîne le visiteur dans un parcours immersif et une interprétation contemporaine de l’œuvre de Gustave Flaubert à travers trois grands axes : littéraire en lien avec le texte de Gustave Flaubert, patrimonial grâce à l’apport de collections issues de musées de France et de collections particulières, et contemporain comprenant des créations visuelles, sonores et olfactives. Y sont évoqués la vie et les tourments d’Emma Bovary, par le prisme de sa mort : son mariage avec Charles, sa vie à Yonville, sa maternité mais également ses vies fantasmées par le biais de ses lectures, ses toilettes, ses escapades amoureuses…
À l’Opéra de Rouen, la scénographie est conçue à partir de malles de voyage, qui, comme autant de loges d’opéra, offrent la possibilité de créer des micro-univers dédiés à l’un des aspects de la musique dans le roman. Elles constitueront pour le public venu à l’opéra le cheminement logique et la base d’un voyage imaginaire pour aller à la rencontre d’Emma et de Flaubert.

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Herbier contemporain délicieux, Pascal Levaillant en dialogue avec Flaubert

Flaubert21
Jardins de l’abbaye Saint-Georges de Boscherville – Jusqu’au 14 novembre 2021

Ce projet artistique dans les jardins de l’abbaye Saint-Georges rend hommage aux jardiniers et à tous ceux qui prennent du plaisir au jardinage, à la récolte, au glanage… Cette matière, récoltée par Pascal Levaillant dans des lieux patrimoniaux, est transformée et magnifiée pour devenir une œuvre artistique à part entière.
Ce travail artistique permet de faire connaître le lien particulier que Flaubert avait avec les jardins et la palette de sentiments et de réflexions sur son époque. Bouvard et Pécuchet est apparue comme l’œuvre la plus emblématique pour accompagner le travail de Pascal Levaillant. L’œuvre de Bouvard et Pécuchet est mise en valeur à travers des extraits présentés au contact des installations.

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Attachée de presse : Maëlys Arnou
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La culture au temps du confinement #4
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La culture au temps du confinement #4

Chaque semaine, l’agence Observatoire vous propose sa sélection d’expositions en ligne, visites virtuelles, conférences, ateliers et activités,… pour continuer, malgré tout, à faire le plein de culture !

Deux nouveaux Gauguin au musée de Pont-Aven

Nouvelles acquisitions pour le Musée de Pont-Aven : deux nouveaux Gauguin entrent dans la collection grâce aux dons de l’Association des Amis du musée. Le Musée de Pont-Aven enrichit régulièrement ses collections d’œuvres consacrées aux artistes de l’école de Pont-Aven et plus largement ceux venus à Pont-Aven entre 1860 et 1960. « Un musée qui n’acquiert pas est un musée qui se meurt » : la vitalité de la politique d’acquisition du musée est rendue possible grâce notamment à l’association des Amis du Musée de Pont-Aven qui a particulièrement été active en 2020 en faisant entrer dans les collections du musée un Gauguin, un Seguin et un Clairin !

Report du salon Museum Connection au 18 et 19 mai 2020

Depuis le début de la crise sanitaire nombre de lieux ont inventé de nouvelles solutions pour poursuivre leur mission et continuer à émerveiller leurs publics. Événement de référence pour les lieux culturels et touristiques, Museum Connections 2021 représente la formidable occasion de faire le point sur les enjeux du secteur culturel et touristique. Pour s’adapter aux enjeux actuels du secteur, Museum Connections – initialement prévu en janvier 2021 – aura lieu les 18 et 19 mai à Paris Porte de Versailles. 

Prolongation de l’exposition Réserve, ouvre toi ! jusqu’au 30 mai au musée de Pont-Aven

L’exposition participative pour fêter les 35 ans du musée de Pont-Aven, Réserve, ouvre toi ! est prolongée jusqu’au 30 mai 2021. Le Musée de Pont-Aven a lancé une opération originale d’exposition participative : du 1er mai au 7 juin 2020 le public a pu voter, via le site internet du musée, pour les œuvres conservées dans les réserves qu’il souhaitait voir présentées lors de l’exposition « Réserve, ouvre-toi ! ». Avec près de 2000 votes comptabilisés sur l’ensemble de l’opération, 35 œuvres sur les 50 proposées ont été choisies parmi 5 thématiques : « le noir et blanc », « les personnages », « l’architecture », « les costumes » et les « variations colorées ». Ce projet participatif se présente comme un moyen original de valorisation des collections. Le public devient commissaire d’exposition en offrant de nouvelles perspectives et une vision renouvelée des œuvres qu’il souhaite voir accrochées sur les cimaises.

Et en attendant de la voir en vrai, l’exposition vit en ligne : Chaque jour le musée poste sur Instagram une  vidéo d’œuvre commentée par des enfants, friands du musée.  L’exposition réelle, dans la deuxième salle, a pour but de faire comprendre par des expériences, les métiers des musées. La salle étant inaccessible pour le moment, le musée diffuse chaque samedi une vidéo expliquant les différents métiers des musées. Enfin, la galerie des 35 œuvres de l’exposition est visible depuis le site Internet.

Préparer Noël avec le Musée de la Pêche à Concarneau et le Musée de Pont-Aven

Musée de la Pêche, Concarneau : https://www.facebook.com/museepeche

L’heure du conte : postés chaque mercredi à partir du 2 décembre, en partenariat avec le RAM de CCA et les médiathèques de l’agglomération, le musée propose des vidéos de lectures de contes en lien avec le monde maritime et Noël.

Le jeu calendrier de l’Avent : du 1er au 24 décembre, participer au jeu calendrier de l’Avent afin de découvrir la phrase mystère qui vous permettra de remporter le gros lot : des entrées gratuites et des cadeaux de la boutique du musée, en exclusivité !

Musée de Pont-Aven : https://www.facebook.com/museedepontaven

L’heure du conte : postés à partir du 2 décembre, en partenariat avec le RAM de CCA et les médiathèques de l’agglomération, les musées proposent des vidéos de lectures de contes en lien avec les thèmes du Musée de Pont-Aven et de Noël.

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Flaubert, entre ici et ailleurs

Flaubert21
Jardins de l’abbaye Saint-Georges de Boscherville – Jusqu’au 14 novembre 2021

De la salle d’exposition aux jardins d’inspiration italienne de l’abbaye Saint-Georges de Boscherville, une invitation à cheminer avec Gustave Flaubert, à suivre les allers-retours du regard de l’auteur entre les paysages de ses voyages en Méditerranée ou en Bretagne et ceux de sa Normandie natale. Composée avec les bosquets et les parterres renouvelés par le jardinier, l’installation Flaubert entre ici et ailleurs, fait la part belle à l’association de photos évoquant les voyages de l’auteur avec des extraits de texte et un soin particulier pour la mise en paysage de la typographie.

Commissariat d’exposition : Michel Racine, Béatrice Saurel

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Attachée de presse : Maëlys Arnou
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Au fil du Nil – Juliette Agnel sur les traces de Flaubert et de Du Camp

Flaubert21
Abbaye de Jumièges
Jusqu’au 30 novembre 2021

L’abbaye de Jumièges programme, au Logis abbatial, une sélection de deux séries photographiques de l’artiste Juliette Agnel : Voyage dans le temps et Nocturnes – Soudan. Son travail a été en partie inspiré par la production photographique que Maxime Du Camp réalisa lors de son voyage en Orient avec Gustave Flaubert, publié dans Égypte, Nubie, Palestine et Syrie : dessins photographiques recueillis pendant les années 1849, 1850 et 1851. Ouvrage accompagné d’un texte explicatif et précédé d’une introduction par Du Camp, alors chargé d’une mission archéologique en Orient par le ministère de l’Instruction publique en 1852.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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Attachée de presse : Margot Spanneut
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1898, Matisse en Corse, « un pays merveilleux »

Musée de la Corse, Corti
Jusqu’au 30 décembre 2021

Exposition organisée par la Collectivité de Corse

L’exposition événement de l’été au musée de la Corse à Corti a pour thème le séjour de Matisse en Corse en 1898. En six mois, Matisse peint cinquante-cinq tableaux, découvre le Sud et la Méditerranée, une lumière inconnue et des couleurs – en particulier l’orange et le bleu. Cette période fondatrice de l’artiste est présentée pour la première fois en Corse avec de nombreuses œuvres rarement montrées au public.

La Collectivité de Corse a fait l’acquisition, le lundi 2 décembre 2019, du tableau « La mer en Corse, le Scoud » d’Henri Matisse (1869-1954), daté de 1898. L’acquisition de cette œuvre, d’un grand intérêt artistique et symbolique pour la Corse, vient combler l’absence de cet artiste dans les collections publiques corses mais plus globalement, d’œuvres modernes. Le projet de cette exposition est né dans la continuité de cette acquisition.

Matisse renverse tous les acquis académiques et conventionnels pour des inventions plastiques révolutionnaires.
C’est au cours de son voyage de noces avec son épouse Amélie, qu’Henri Matisse, jeune homme de 28 ans découvre pour la première fois des couleurs qu’il utilisait jusque-là fragmentées dans sa palette mais qu’il ne connaissait pas dans la nature. Il en est ainsi du bleu, qu’il soit de la mer ou du ciel : « La mer bleue, bleue, si tellement bleue qu’on en mangerait », écrit-il à son ami Marquet resté à Paris. Ces quelques mois marquent le basculement vers une peinture nouvelle qui s’avère révolutionnaire. Aucun artiste en 1898 n’a encore osé s’aventurer avec autant d’audace dans la liberté qu’il prend à renverser les règles classiques.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

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Tout va bien Monsieur Matisse

Musée Matisse, Le Cateau Cambrésis – Prolongation jusqu’au 31 décembre 2021

L’exposition « Tout va bien Monsieur Matisse » viendra clôturer le triptyque de « l’année Matisse » dont le 150ème anniversaire de sa naissance avait débuté avec l’exposition « La créativité demande du courage », puis « Ce que les maîtres ont de meilleur ».
8 artistes contemporains dialoguent au sein du musée entre intérieur et extérieur : 150 œuvres colorées, humoristiques et poétiques de Ben, Marco Del Re, Erró, du couple KRM, Patrick Montagnac et Rania Werda sont rassemblées dans cette exposition. Le parcours se prolonge à ciel ouvert dans le parc Fénelon avec les sculptures posées comme des papiers découpés de Frédéric Bouffandeau et les photographies de KRM.
Partez à la rencontre des talents d’aujourd’hui, entre impertinence et justesse des écritures blanches sur fond noir de Ben, entre pop et baroque des œuvres de la Figuration narrative d’Erró.
Voyagez avec l’œuvre de Marco Del Re à travers différentes époques où se côtoient la tradition classique et la peinture moderne.
Sur la rive sud de la Méditerranée, le couple KRM partage son expérience du désert, par des œuvres imprégnées des textiles, des couleurs, des codes culturels et artistiques de la société nomade sahraoui.
Tandis que les corps, les objets, les paysages insolites, kitch, et provocateurs de Rania Werda se présentent au spectateur comme un cri identitaire qui résonne tel un écho de l’imaginaire sociale.
Avec esthétisme et poésie, Patrick Montagnac vouspropose de prendre de la hauteur avec sa vision de pilote d’avion utilisée dans ses peintures, pour révéler sur sa toile, l’érosion naturelle des reliefs montagneux.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
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École de Pont-Aven. Variations sur la ligne

Variation automnale : Gauguin et Bernard, dessinateurs / du dessin à l’oeuvre
Musée de Pont-Aven
Jusqu’au 2 janvier 2022

Si les artistes de l’École de Pont-Aven sont considérés – à juste titre – comme les chantres de la couleur, on ne peut nier que le dessin a tenu pour eux une place majeure.
En premier lieu pour Paul Gauguin qui a suivi l’injonction de son maître Pissarro : «Il faut dessiner et dessiner beaucoup…». Il n’hésitait pas néanmoins à revendiquer que «savoir dessiner n’est pas dessiner bien». Le dessin a finalement la même importance que la couleur et contribue à l’élaboration du synthétisme et à la confection d’un répertoire d’images utilisées ensuite pour différentes techniques. Entre 1886 et 1892, Émile Bernard s’attache à développer une ligne respectant les principes du synthétisme. De Saint-Briac à Pont-Aven, sa touche évolue de l’impressionnisme pour quelques dessins vers des œuvres aux compositions plus simplifiées et dont la couleur est apposée en aplats. Crayon réhaussé d’aquarelle, études à l’encre, fusains : en quelques traits affirmés, Bernard livre une intention spontanée de sa création originelle.

La sélection d’œuvres présentée puise dans les collections du musée et bénéficie de prêts exceptionnels du musée d’Orsay permettant ainsi de rapprocher de manière inédite des œuvres préparatoires de leur version définitive en peinture. On verra ainsi Le Portrait de Mme Champsaur de Schuffenecker appartenant au Musée de Pont-Aven confrontée aux études du musée d’Orsay.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
T @VanessaLeroyObs
L vanessa-leroy-4b36bb67

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Alexej von Jawlensky (1864-1941) : La promesse du visage

La Piscine, Roubaix
Du 6 novembre 2021 au 6 février 2022

Rarement montrée en France, la peinture d’Alexej Von Jawlensky (1864-1941) est un apport très singulier à la modernité issue du fauvisme et de l’expressionnisme.
Parmi les premiers à employer le principe des séries, Jawlensky se passionne notamment pour le motif de
visage qu’il recompose jusqu’à l’affirmation d’une nouvelle et singulière abstraction. Riche de nombreux et grands
prêts internationaux, cette première grande rétrospective française de l’artiste, sur une idée d’Itzhak Goldberg, est un partenariat avec la Fondation Mapfre à Madrid et les musées de Marseille. Aux côtés de Jawlensky, figureront des œuvres de nombreux artistes auxquels il fut lié : Matisse, Rouault, Kandinsky, Klee… Une découverte étincelante.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

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La Dynastie Francken

Musée de Flandre, Cassel
Jusqu’au 2 janvier 2022

Fidèle à la ligne qu’il s’est fixée, le musée de Flandre poursuit son objectif de faire connaître de grands artistes oubliés. L’exposition La Dynastie Francken rendra hommage à plusieurs générations de peintres dont le nom a profondément marqué le monde artistique flamand de la fin du XVIe siècle jusqu’au milieu du XVIIe siècle. Plus de cinquante oeuvres (peintures, dessins et gravures) provenant de grands musées et de collections privées seront présentées au nombre desquelles le fameux tableau L’Éternel dilemme de l’Homme de Frans II qui fera le voyage depuis les États-Unis pour rejoindre sa terre d’origine, la Flandre.
La dynastie Francken est l’histoire de plusieurs générations d’artistes unis par les liens du sang mais également par un savoir commun. Un nom cependant s’impose, celui de Frans II, artiste hors norme. Contemporain de Rubens, il se démarque par un style raffiné et singulier, par la diversité des sujets dont il s’empare et par le nombre d’æuvres qu’il produit, inondant le marché anversois.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

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Les Piscine de Susanne Hay

La Piscine, Roubaix
Du 6 novembre 2021 au 6 février 2022

Artiste allemande installée à Paris, Susanne Hay (1962-2004) révèle dans son œuvre un intérêt pour le corps humain, sa sensibilité, ses souffrances, son intimité, et le mystère de ses passages d’un état à un autre, entre tragique et burlesque, entre vision et réalité, entre vie et mort. Ces images d’une actualité frappante entretiennent un dialogue continu avec l’histoire de l’art.

Une série de tableaux réalisés en 1996 dans une piscine publique parisienne affirme, avec des couleurs vives, la solitude et la détresse des personnes représentées. A l’occasion du vingtième anniversaire, La Piscine consacre à cette série et à la suite des salles de bain, une exposition inédite qui fait écho au site du musée.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

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Jean François Fouilhoux

La Piscine, Roubaix
Du 6 novembre 2021 au 6 février 2022

Jean François Fouilhoux est l’un des rares artistes occidental reconnu comme Maître de Céramique en Chine. En effet depuis plus de 30 ans, il consacre son art et sa technique à la maitrise du Céladon. C’est dans cette céramique millénaire et délicate que Jean- François Fouilhoux grave son génie. Son art s’apparente à la calligraphie, avec pour crayon, une lame flexible qu’il courbe à volonté et un mur d’argile comme support. La Piscine présentera les dernières pièces de cet artiste exceptionnel.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

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Carte blanche à Duy Anh Nhan Duc

Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Du 10 novembre 2021 au 7 février 2022

Duy Anh Nhan Duc est un artiste franco-vietnamien, né en 1983 à Ho Chi Mini et vivant à Paris.Il travaille le végétal et s’inspire de la nature et de son enfance dans les jardins vietnamiens pour créer des installations poétiques. Son installation, prévue dans la rotonde du 4ème étage, sera constituée de 5 œuvres autour du pissenlit. 

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

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ANNIVERSAIRE – Le musée de la Grande Guerre a 10 ans !

Musée de la Grande Guerre, Meaux
Le 11 novembre 2021

Inauguré le 11 novembre 2011 par Jean-François Copé, président de la Communauté d’agglomération du Pays de Meaux, le musée de la Grande Guerre fête ses 10 ans cet automne.

En 2005 commence ce projet d’envergure conduit par Jean-François Copé et les élus de la Communauté d’agglomération du Pays de Meaux : la collectivité acquiert la collection que Jean-Pierre Verney, spécialiste de la Première Guerre mondiale, a rassemblée pendant toute sa vie : près de 50 000 objets racontant le premier conflit mondial, des centaines d’uniformes de tous les pays belligérants dont certains très rares, des pièces d’artillerie, des armes, des milliers d’estampes, de dessins, d’affiches, des objets usuels du quotidien du soldat dans les tranchées, des pièces d’artisanat de tranchées (douilles, briquets..)… Une collection universelle qui raconte le conflit à hauteur d’homme, au front comme à l’arrière.

Aujourd’hui, près de 70 000 pièces (objets, oeuvres et archives) constituent les collections du musée, grâce à une politique d’acquisition ambitieuse (acquisitions et dons) tout au long des 10 années d’ouverture. Dans le parcours de visite du musée sont également exposées près de 60 pièces déposées par d’autres institutions qui ont fait confiance au musée : deux avions par le musée de l’Air et de l’Espace du Bourget, des camions par la fondation de l’automobile Marius Berliet, des pièces d’artillerie et des huiles sur toile du musée de l’Armée-Invalides.

Les 5 000 pièces exposées sont mises en valeur par une muséographie immersive, qui utilise les technologies les plus modernes pour jouer avec les sens des visiteurs tout en lui permettant de comprendre la Première Guerre mondiale.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

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Gopal Dagnogo, Life in Dark

Solo show présenté par la galerie didier Claes sur la foire AKAA, Also Known As Africa

Le Carreau du Temple, Paris – Du 12 au 14 novembre 2021

Entre Tradition et Contemporain dans l’Art Africain

Life in dark est le fruit d’une collaboration pour un projet spécial à l’invitation de Didier Claes. Le projet s’inscrit dans la continuité du travail de l’artiste en lien avec ses « Natures presque mortes ». L’exposition présente un ensemble de 16 tableaux répartis sur plusieurs formats. Life in dark est une collaboration exclusive, elle se caractérise par cette teinte spécifique crée par l’artiste et qui en constitue la trame. Life in dark est montré pour la première fois au public lors du salon AKAA à Paris en novembre 2021.

Le travail de Gopal Dagnogo explore les multiples possibles de la nature morte au-delà de ce qui est gravé dans la mémoire collective. Gopal Dagnogo développe une picturalité simple et personnelle composant ainsi des œuvres parlantes aux symboliques récurrentes telles que la sardine, le bouillon cube, des converses, la bouteille de bière Heineken, etc. … Il intègre et renouvelle son iconographie intime voire personnelle et aborde ainsi des aspects de la vie diurne ou nocturne dans un ballet de « natures presque mortes » comme il les définit. Une imagerie glanée de mondes à l’incarnation physique et immatérielle à la fois, qu’il réunit dans des compositions éloquentes pour créer une œuvre dynamique et in fine vivante.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L aureliecadot

La culture au temps du confinement #3
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La culture au temps du confinement #3

Chaque semaine, l’agence Observatoire vous propose sa sélection d’expositions en ligne, visites virtuelles, conférences, ateliers et activités,… pour continuer, malgré tout, à faire le plein de culture !

Pour ne pas oublier

Du Jour au lendemain… Exposition photographique en plein air, grilles du jardin May-Picqueray : du 13 novembre 2020 au 3 janvier 2021

À l’occasion de l’anniversaire des cinq ans des attentats du 13 novembre 2015, l’association 13onze15 présentera une exposition photographique en plein air au Jardin May-Picqueray. Réalisée en partenariat avec la Ville de Paris et la mairie du XIe, cette exposition réunit 42 artistes (français et internationaux) qui étaient présents à Paris ce jour-là. Il leur a été demandé de chercher dans leurs archives une photographie qu’ils auraient prise dans la journée du 13 (avec un appareil photo ou un smartphone), avant les attentats afin de constituer leur « Journal du 13 ». Et, en parallèle, de sélectionner une de leurs photographies comme « réponse aux attentats », un acte de résistance à la logique de mort et de destruction, une image métaphore de ces moments tragiques, écho de peines, de peurs, mais aussi d’espoir, de révolte et de résilience. Chaque artiste a accompagné ces images d’un texte, qui explique son choix ou encore son expérience du 13 novembre 2015. Il s’agit à travers cette campagne de créer un espace virtuel de mémoire collective et photographique en hommage aux victimes.

La Piscine en mode confiné

Visitez le musée dans votre canapé. Grâce aux compétences de la jeune start-up Immerseeve, La Piscine propose aux amoureux fidèles du musée et aux curieux plus éloignés une découverte virtuelle de la quasi-totalité des espaces du musée. En bonus, des lieux inédits à la visite sont mêmes accessibles ! https:// my.matterport.com/

Des vidéos pour découvrir l’œuvre de Marcel Gromaire. Avant de pouvoir découvrir l’exposition Marcel Gromaire : L’élégance de la force « en vrai », certaines œuvres vous sont présentées grâce à une petite série de vidéos. Rendez-vous chaque mardi et chaque samedi sur la chaine Youtube du musée ou sur les comptes Twitter et Instagram.

Des activités récréatives pour petits et grands. Puzzle, Memory et autres jeux permettent de redécouvrir les œuvres du musée en s’amusant ! Chaque mercredi, de nouveaux contenus sont mis en ligne pour permettre aux petits et grands un peu de distraction pendant le confinement ! https://roubaix-lapiscine.yunow.app/756-les-defis-du-mercredi/

Approfondissez vos connaissances sur les collections. Il y a plusieurs manières de devenir incollable sur les collections de La Piscine. Première mine d’or, la base de données des collections en ligne : https://www.navigart.fr/lapiscine/#/artworks De la même manière, vous pouvez avoir un aperçu de la riche collection textile du musée, source d’inspiration inépuisable, dont une partie est accessible librement ici : http://tissutheque.roubaix-lapiscine.com/

Découvrez l’histoire du Panorama de l’Hôtel de ville de Roubaix depuis chez vous ! Pour tout savoir sur l’histoire de Roubaix et plus particulièrement sur son incroyable hôtel de ville, prenez le temps de consulter la version web du dispositif numérique consacré au spectaculaire Panorama de la Grand’Place : https://panoramagrandplace.roubaix-lapiscine.com/

Tout savoir sur le MusVerre

Toute l’équipe du MusVerre s’active pour faire vivre le musée et ses collections d’une autre manière, en attendant la réouverture. Le mercredi, « On Fabrique ensemble » : un tuto artistique piloté de main de maître par les médiateurs, depuis les salles d’atelier du musée. Le jeudi, on fait le plein d' »Insolite en réserve » avec les archives, les pièces de verrerie industrielle et bien d’autres surprises… Le vendredi, place aux émotions avec les « Coups de ❤ « , ceux de l’équipe et aussi, pourquoi pas, les vôtres! Le « Samedi Shopping » : à la découverte des talentueux artisans français de la boutique, profitez-en pour préparer vos cadeaux de Noël… Le dimanche enfin, retour des textes poétiques proclamant la « Beauté en réserve » des collections. https://www.facebook.com/musverre

La culture au temps du confinement #2
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La culture au temps du confinement #2

Chaque semaine, l’agence Observatoire vous propose sa sélection d’expositions en ligne, visites virtuelles, conférences, ateliers et activités,… pour continuer, malgré tout, à faire le plein de culture !

S’immerger dans l’univers poétique de Stéphane Guiran

« Les mers rêvent encore » est une recherche d’œuvre totale, rassemblant des écrits, des installations, des sculptures, des vidéos et des pièces sonores dont la plupart ont été créées par Stéphane Guiran pendant la période de confinement. Cette création, construite autour d’un récit poétique, édité par l’artiste sous la forme d’un livre, invite à une réflexion sur la transformation, tant de nous-mêmes que de nos habitudes de consommation.  —> Entretien téléphonique avec l’artiste, ressources vidéos et sonores de ses œuvres et envoi de son ouvrage poétique possibles sur demande. 

Mon musée à la maison ! Pour apprendre et s’amuser chez vous entre petits et grands !

Le service de la médiation du Musée Granet, Aix-en-Provence propose chaque semaine des tutos et activités autour des collections du musée. LES TUTOS DU MUSÉE, APPRENDRE EN S’AMUSANT : Pourquoi ne pas passer un bon moment créatif et récréatif en famille avec une activité à réaliser avec ce que vous avez sous la main, en s’inspirant des artistes présentés au musée Granet ? / MUSÉE SURPRISE : Au gré de l’inspiration, une activité vous est proposée chaque semaine. / LES MOTS S’EMMÊLENT AU MUSÉE : Mots mêlés sur un artiste des collections qui permet de découvrir un peu mieux son œuvre et le vocabulaire de sa peinture. / UNE HISTOIRE DE DÉTAILS : Un tableau à regarder à la loupe, car certains détails ont changé… / MUSÉE EN COULEURS ! : Avec des crayons, des feutres ou de la peinture amusez-vous à redonner de la couleur à l’un de nos tableaux emblématiques. http://www.museegranet-aixenprovence.fr/visites-et-activites/mon-musee-a-la-maison.html

Le musée de Flandre comme vous ne l’avez encore jamais vu… Puisque vous ne pouvez venir au musée, celui-ci vient à vous et vous donne rendez-vous chaque jour sur Facebook. Lundi : La Dynastie Francken, en avant-première. Faîtes plus ample connaissance avec la fameuse dynastie Francken qui a profondément marqué le monde artistique flamand de la fin du XVIe siècle jusqu’au milieu du XVIIe siècle.  / Mardi : J’ai dix ans… Le musée continue à fêter ses dix ans d’ouverture et donne la parole aux acteurs de cette belle aventure. / Mercredi : Ensemble, restons créatifs ! C’est le retour du tuto d’arts plastiques à faire en famille, initié en mars dernier. En s’inspirant d’une œuvre de la collection permanente, les plasticien(ne)s du musée expliquent en images comment créer chez soi avec peu de matériel des objets artistiques. / Jeudi : Laissez-vous surprendre par l’art flamand ! Pour chasser les idées reçues, nous vous apporterons la preuve par l’image de la subtilité de cet art qui n’en demeure pas moins inclassable ! / Vendredi : Inspirer, respirer… méditer l’art… À défaut de pouvoir vous accueillir dans ses murs, le musée vous offre un quart d’heure de méditation à domicile. Une lecture méditative d’une œuvre écrite sur mesure rien que pour vous. / Samedi : Une histoire à savourer en famille. Quand le soir tombe, quoi de plus agréable que d’écouter ensemble une histoire ou un conte imaginé à partir d’une œuvre du musée ?  / Dimanche : Évadez-vous avec le musée ! Rendez-vous dans le musée avec une visite virtuelle pour découvrir en bonne compagnie le nouvel accrochage de la collection à l’occasion des 10 ans du musée. https://www.facebook.com/Musée-de-Flandre-847993448554074/

Visitez à distance l’exposition Pharaon, Osiris et la momie

Prêts pour la visite de l’exposition « Pharaon, Osiris et la momie » ? Le Musée Granet, Aix-en-Provence propose jusqu’au 14 février 2021 la grande exposition égyptienne Pharaon, Osiris Et La Momie. En attendant de pouvoir rouvrir ses portes et durant cette nouvelle période de confinement, le musée propose régulièrement une visite « à distance » des chefs-d’oeuvre de la collection égyptienne du musée, par Bruno Ely,  Conservateur en chef du musée. Chaque semaine, une pastille d’1 mn30 permet de découvrir une nouvelle séquence de l’exposition. http://www.museegranet-aixenprovence.fr/visites-et-activites/mon-musee-a-la-maison/a-la-decouverte-de-legypte-antique.html

La culture au temps du confinement #1
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La culture au temps du confinement #1

Chaque semaine, l’agence Observatoire vous propose sa sélection d’expositions en ligne, visites virtuelles, conférences, ateliers et activités,… pour continuer, malgré tout, à faire le plein de culture !

Découvrir la diversité des métiers d’art avec Ateliers d’Art de France

Le Prix de la Jeune Création Métiers d’Art (PJCMA) organisé par Ateliers d’Art de France, fête sa 60ème édition consécutive, et dévoile ses 4 nouveaux lauréats. Une occasion de rappeler l’importance de ce concours dans le développement économique des lauréats, mais aussi de mettre en avant le rôle de la jeunesse dans la relève des métiers d’art. Sélectionnés par un jury d’experts sur des critères de qualité artistique et de maîtrise technique d’un savoir-faire associée à un regard innovant, cette nouvelle génération de créateurs est ainsi accompagnée et bénéficie d’un tremplin vers la professionnalisation.

Pour la 9ème année consécutive, le Concours Ateliers d’Art de France met en lumière la vitalité  artistique des savoir-faire en révélant, dans chacune des régions de France, le grand talent et la diversité des professionnels de métiers d’art. Ce sont près de 300 candidatures qui ont été reçues cette année. En 2020, un jury sélectionne pour chacune des 13 régions les lauréats dans les catégories « Création » et « Patrimoine ».

Pour occuper les enfants

Des livres d’art pour les enfants : En chemin avec Matisse & En chemin avec Arcimboldo, parus aux Éditions Hazan. La nouvelle collection des éditions Hazan, En chemin avec…, propose de partir à la découverte de la vie et de l’oeuvre de l’artiste, au travers de ses oeuvres emblématiques… Pour les enfants à partir de 8 ans

Se rappeler combien l’art est important

L’art qui guérit, par Pierre Lemarquis et Boris Cyrulnik. Editions Hazan. Un livre qui permet de mieux comprendre l’impact de l’art (et de la culture en général) sur notre santé et notre capacité à surmonter la vie à tous les âges. Désormais confirmé par les neurosciences, notre cerveau – et par là notre corps – entrent en résonance avec la création artistique sous toutes ses formes. Fort de ce constat, le neurologue Pierre Lemarquis, nous invite à visiter à travers cet ouvrage préfacé par Boris Cyrulnik, une exposition imaginaire de la préhistoire à nos jours, afin de faire partager leur expérience de « l’art qui guérit ».

S’évader

Un Art amoureux de nature. Le Land Art et ses mutations, par Muriel Berthou Crestey. Editions Ides et Calendes. Lorsqu’un dialogue s’établit entre l’artiste et la nature, cela donne lieu à la création d’œuvres dont la beauté sert souvent la profondeur des idées des créateurs. En intervenant dans la nature, les Land artistes – ou artistes environnementaux – avaient amorcé une réflexion sur l’écologie dès la fin des années 1960-1970. A cette époque était apparue la volonté d’échapper au marché de l’art et aux lieux d’exposition. Ce livre, dont l’originalité est d’être composé notamment d’entretiens exclusifs avec des artistes contemporains internationaux, propose à la fois d’analyser certaines œuvres et de recueillir les pensées et les propos inédits des créateurs afin de comprendre pourquoi ils ont assimilé les pratiques originelles du Land Art tout en explorant de nouvelles pistes. 

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Sous le signe du serpent, Chaissac & CoBrA

Musée Soulages, Rodez
Du 16 novembre 2021 au 8 mai 2022

Pour la toute première fois, une exposition réunit l’œuvre de l’artiste français Gaston Chaissac et les artistes du groupe CoBrA.
Avec 120 peintures, dessins, collages et objets (issues de collections majeures de musées néerlandais, pour les oeuvres de CoBrA, et de collections privées et publiques françaises principalement, dont le très riche musée de l’Abbaye Sainte-Croix, pour les oeuvres de Gaston Chaissac), l’exposition témoigne d’une affinité étonnante entre ces artistes, que ce soit en terme de forme comme de contenu. Chez tous ces artistes, l’intensité des couleurs souvent opaques associées à une énergie linéaire spontanée et créative donnent lieu à une expressivité presque magique. Bien que le nom CoBrA s’inspire des villes originaires de ses membres (Copenhague, Bruxelles, Amsterdam), il fonctionne aussi au niveau du contenu : tout comme le serpent, l’art du groupe CoBrA respire un pouvoir incantatoire et essentiel. Dans l’œuvre de Chaissac, le serpent fonctionne comme motif visuel et immédiat, à la fois un symbole mystérieux et archaïque et simultanément magnifique et mortel.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
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Arts de l’Islam, Un passé pour un présent

Musée des Arts Précieux Paul-Dupuy, Toulouse – Du 20 novembre 2021 au 15 mars 2022

Un projet unique, 18 expositions, 18 villes
Coproduit par la Réunion des musées nationaux – Grand Palais et le musée du Louvre

L’exposition présentée cet automne au Musée des Arts Précieux Paul-Dupuy, Toulouse, s’inscrit dans un projet d’exposition coproduit par la Réunion des musées nationaux – Grand Palais et le musée du Louvre réunissant 18 villes françaises.

Au Musée des Arts Précieux Paul-Dupuy, Toulouse, comme dans chacun des 18 lieux accueillant cette manifestation, 10 œuvres, à la fois historiques et contemporaines, issues du département des Arts de l’Islam du musée du Louvre et de collections nationales et régionales, incarneront la richesse des cultures de l’Islam et leur inscription dans l’histoire de France depuis plus de 1 300 ans.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
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Une plongée dans l’intimité des peintres de la Société Nouvelle à Lodève
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Une plongée dans l’intimité des peintres de la Société Nouvelle à Lodève

Venez découvrir dès ce week end l’exposition « Derniers impressionnistes, le temps de l’intimité » présentée au Musée de Lodève du 26 septembre 2020 au 28 février 2021

L’exposition invite à découvrir les artistes de la Société nouvelle de peintres et sculpteurs, confrérie artistique la plus célèbre et la plus caractéristique de la Belle Époque et de l’entre-deux-guerres.
Issus de la génération symboliste, les membres de la Société nouvelle de peintres et sculpteurs ont tous respiré le parfum de l’impressionnisme. Chacun d’entre eux a son propre style, mais tous partagent une vision sentimentale de la nature. En respectant la véracité des apparences, ils perpétuent les valeurs permanentes de l’art européen, le souci de l’évocation et de la psychologie. C’est ainsi qu’ils furent qualifiés d’intimistes. L’intimisme est le dernier courant majeur de l’art français à être dévoué à la nature. Les mouvements successifs de l’art contemporain s’en sont depuis écartés. Pour cela, nos artistes furent considérés à la fin de leur carrière comme les derniers représentants de l’impressionnisme. De 1895 à 1939, ils font l’unanimité auprès du public et de la critique et figurent dans toutes les grandes expositions internationales.

Riche de plus de 70 peintures et d’une trentaine de dessins ou estampes, l’exposition qui fait étape à Lodève est la première en France à rendre à ce courant l’importance qui lui revient.

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Vaux-le-Vicomte en lumières

Château de Vaux-le-Vicomte
Du 20 novembre au 17 décembre 2021

Pour la 16ème édition de «Vaux-le-Vicomte en lumières», le château se pare de milliers de décorations et lumières, plongeant le visiteur dans un univers magique… La fête et le faste seront à l’honneur pour ravir petits et grands enfants : les cours, les communs, le château et le jardin à la française se transforment en un monde merveilleux où illuminations et animations offrent la promesse d’une parenthèse enchantée pour toute la famille. Un mapping vidéo (projection monumentale) sur la façade du château achèvera chacune de ces journées féeriques !

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
+33 7 66 47 35 36
L https://www.linkedin.com/in/margot-spanneut-363648153

A l’occasion de sa réouverture au public, le musée Soulages présente une nouvelle oeuvre majeure, Peinture 324 x181 cm, 19 janvier 1997, donnée par Karsten Greve
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A l’occasion de sa réouverture au public, le musée Soulages présente une nouvelle oeuvre majeure, Peinture 324 x181 cm, 19 janvier 1997, donnée par Karsten Greve

Mardi 22 septembre, le musée Soulages rouvre ses portes au public. En effet, suite à plusieurs cas de COVID-19, contracté en dehors du musée par des agents d’accueil et de surveillance, le musée Soulages de Rodez a dû fermer ses portes le 6 septembre dernier. La période de quatorzaine étant terminée, le musée rouvre au public ce mardi 22 septembre. La réouverture du musée au public coïncide avec la présentation d’une nouvelle oeuvre du peintre, Peinture 324 x 181 cm, 19 janvier 1997, donnée au musée Soulages par M. Karsten Greve.  Karsten Greve, galeriste et ami du peintre, a donné à titre personnel une œuvre majeure au musée Soulages, Rodez. Il s’agit du premier don d’une œuvre de Soulages par un particulier depuis l’ouverture en mai 2014. Cette oeuvre, d’une grande valeur, a rejoint la salle des Outrenoir, qui connaît son nouvel accrochage.  Peinture 324 x 181 cm, 19 janvier 1997 est un polyptyque de vastes dimensions, composé de quatre panneaux distincts de 81 x 181 cm. Il appartient à une série très prisée d’Outrenoir avec une grande subtilité dans les jeux de stries, plus ou moins fines, et dans la profondeur de la matière noire.

 » Peinture 324 x 181 cm, 19 janvier 1997 complète à merveille la collection du musée avec les deux pièces d’envergure Peinture 324 x 362 cm, 1986 – polyptyque I (première donation du couple Soulages en 2005) et Peinture 390 x 130, 17 mars 2019 (troisième donation du couple Soulages juillet 2020 – accrochage à venir) : cette dernière, monumentale, célèbre l’énergie du peintre puisque réalisée l’année de ses cent ans. Karsten Greve est un galeriste important de Pierre Soulages, ce don témoignant de sa fidélité à son œuvre et au musée qui le représente. Karsten Greve a organisé notamment dans ses galeries de Paris et Cologne trois expositions personnelles de Pierre Soulages, 2002, 2015, 2018. Depuis deux décennies, il a largement contribué à la notoriété internationale du peintre. Depuis 1979 plus de 1700 tableaux Outrenoir ont été peints par Soulages et Peinture 324 x 181 cm, 19 janvier 1997 en est un exemple remarquable. Pierre Encrevé, le biographe du peintre, la compte parmi un ensemble de quatre polyptyques de cette année-là, les considérant comme des chefs d’œuvre pour leur verticalité, pour les effets propres à la lumière, pour la pureté de l’idée.
Les quatre châssis du polyptique sont assemblés sans baguettes intermédiaires pour accentuer l’effet du rythme. « Soulages utilise dans chacun de ces tableaux la variation entre deux sortes de stries les unes d’écartement moyen, les autres d’une extrême finesse (ayant exigé un très grand nombre de passages de la brosse) … ». Ces stries très fines installent comme une profondeur dans la composition, particulièrement en haut et en bas, tandis que l’effet du noir se fait plus « suave » dans la partie centrale, offre un champ plu apaisé.
Cette œuvre de Soulages est l’exemple remarquable des délicates variation des noirs, dans les plis et dans les aplats, des jeux onsubstantiels de la lumière… Cette peinture « mono-pigmentaire » n’a rien à voir avec la littéralité du monochrome qui ne s’attache qu’ à un seul pigment. »
Benoît Decron, conservateur en chef du patrimoine, directeur du musée Soulages, Rodez

Visite en avant-première de l’exposition « Pharaon, Osiris et la momie » au Musée Granet
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Visite en avant-première de l’exposition « Pharaon, Osiris et la momie » au Musée Granet

Aujourd’hui avait lieu la présentation de l’exposition « Pharaon, Osiris et la momie » au Musée Granet, Aix-en-Provence ! Cette exposition exceptionnelle sur l’art de l’Egypte ancienne permet de découvrir ou redécouvrir le fonds égyptien du musée Granet, grâce à une collaboration exceptionnelle avec le musée du Louvre. En compagnie de Christophe Barbotin, commissaire scientifique, conservateur général au département des antiquités égyptiennes du Louvre et de Bruno Ely, commissaire général, conservateur en chef du musée Granet, nous avons pu découvrir l’intégralité du fonds égyptien ancien du musée Granet, merveilleusement complété par de nombreux prêts du Louvre du Louvre et de musées de région et d’Europe.

Les pharaons s’installent à Aix-en-Provence jusqu’au 14 février, c’est le moment d’y découvrir des oeuvres majeures dont deux magnifiques bas-reliefs contemporains de la grande pyramide de Khéops, plusieurs stèles de premier ordre, un sarcophage et sa momie, l’extraordinaire momie de varan du Nil, dont on peut voir la tomographie (vue en coupe de l’objet) réalisée pour enfin connaître précisément comment les égyptiens l’ont embaumée. Cette curiosité constitue une rareté dans l’histoire de l’Égypte ancienne. Un objet majeur et monumental, propriété du Louvre, est également exposé : il s’agit du colosse de 2m représentant une statue royale de la lignée des Ramessides (1292 > 1070 av. J.-C.). Cette exposition se poursuit enfin au 1er étage dans un esprit plus pédagogique, ludique et de vulgarisation en direction de tous les publics grâce à des dispositifs numériques réalisés spécialement pour cette exposition.

Une exposition pour tous les publics à découvrir du 19 septembre 2020 au 14 février 2021 !


DRAWING LAB PARIS ROUVRE AU PUBLIC MARDI 8 SEPTEMBRE !
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DRAWING LAB PARIS ROUVRE AU PUBLIC MARDI 8 SEPTEMBRE !

Devant la crise sanitaire et afin de pouvoir continuer à financer ses expositions, le Drawing Lab Paris a revu sa programmation 2020 et 2021. L’exposition « Orta Drawing Lab » qui avait fermé le lendemain de son vernissage reprend ainsi le 8 septembre en même temps que le Drawing Hôtel rouvre ses portes. Elle durera jusqu’au 29 octobre afin de pouvoir accueillir le public en toute sécurité et en petits groupes. Les ateliers, rencontres et visites seront assurés en respectant les règles sanitaires en vigueur.

Nouvelle programmation 2020 / 2021

DU 8 SEPTEMBRE AU 29 OCTOBRE 2020 : LUCY + JORGE ORTA, ORTA DRAWING LAB, LABORATOIRE DU DESSIN / Commissaire d’exposition : Blandine Roselle

DU 5 NOVEMBRE 2020 AU 14 JANVIER 2021 : TOUT UN FILM ! / Commissaire d’exposition : Joana P. R. Neves, directrice artistique de DRAWING NOW Art Fair, en collaboration avec Françoise Lémerige, chargée du traitement de la collection des dessins et des œuvres plastiques à La Cinémathèque française.

PRINTEMPS 2021 : DANIEL OTERO TORRES, TIERRADENTRO / Commissaire d’exposition : Anaïs Lepage

ÉTÉ 2021 : VANESSA ENRIQUEZ, ARIADNE’S TAPE / Commissaire d’exposition : Ece Pazarbaši

Sur les traces de Jeanne Thil en Méditerranée
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Sur les traces de Jeanne Thil en Méditerranée

L’exposition « Peintures des lointains. Voyages de Jeanne Thil » présentée au Musée des beaux-arts de Calais du 15 juillet 2020 au 28 février 2021 est l’occasion de montrer pour la première fois au public une sélection d’œuvres de l’artiste d’origine calaisienne (1887 – 1968), à qui aucune exposition monographique n’a été consacrée depuis sa disparition.

En 2016, la ville de Calais a reçu en legs un ensemble exceptionnel de plus de 170 œuvres et documents représentatifs de toute la carrière de Jeanne Thil. Si l’artiste a peint des décors historiques pour sa ville natale et d’autres villes du Pas-de-Calais, elle est surtout connue pour ses toiles inspirées de ses voyages de part et d’autre de la Méditerranée, en Espagne, au Portugal, en Italie, en Grèce et surtout en Tunisie.

L’exposition se focalise sur la signification du voyage lointain chez une peintre française de la première moitié du XXe siècle. Vecteurs de nouveaux sujets d’inspirations, les voyages de Jeanne Thil en Méditerranée lui donnent accès à un répertoire élargi de motifs et de sujets, mais transforment également en profondeur sa manière de peindre, en termes de couleurs et de lumière.
Les toiles de Jeanne Thil rencontrent un grand succès en France dans l’entre-deux-guerres. Elles révèlent l’importance, à cette période, d’un art figuratif attaché à la représentation de sujets géographiquement éloignés. Cet art s’épanouit avec l’essor du tourisme outre-mer et la célébration d’un imaginaire exotique de l’Empire colonial français qui culmine lors de l’Exposition coloniale internationale à Paris en 1931.
Le parcours et l’œuvre de Jeanne Thil doivent être appréhendés dans ce cadre : l’artiste voyage en Tunisie, alors sous protectorat français, et répond à des commandes pour les compagnies de transport maritime ainsi que pour les expositions coloniales.

L’exposition se décline en six sections : voyages dans le temps ; vers la lumière du sud ; Jeanne Thil et la Tunisie ; le tourisme et les compagnies de transport maritime ; les grands décors célébrant l’Empire colonial ; Jeanne Thil et les femmes voyageuses de l’entre-deux-guerres. Le visiteur peut y découvrir une trentaine de peintures de l’artiste, une trentaine d’oeuvres graphiques ainsi que divers documents et objets.

Une donation exceptionnelle de Colette et Pierre Soulages au musée Soulages, Rodez
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Une donation exceptionnelle de Colette et Pierre Soulages au musée Soulages, Rodez

Un an après la création de l’Etablissement public de coopération culturelle « Musée Soulages », qui réunit l’Etat, la région Occitanie, Rodez Agglomération et le département de l’Aveyron, Pierre Soulages vient d’annoncer une nouvelle et importante donation au musée de Rodez, présidé par Alfred Pacquement et dirigé par Benoit Decron.

Selon les termes de la lettre de donation que Pierre Soulages vient d’adresser au préfet de région Etienne Guyot, le musée recevra cinq peintures sur toile marquant leur époque depuis 1949 jusqu’à la plus récente : « Peinture 390×130 cm, 17 mars 2019 », ainsi que 17 peintures sur papier. Leur est adjoint le vase réalisé par la Manufacture de Sèvres et présenté au musée dès ce mois de juillet, unique intervention du Maitre Soulages dans le champ de la céramique. 

Les cinq peintures sur toile sont toutes des œuvres de très grande importance et de très grand format : les quatre premières sont en dépôt au Musée Soulages de Rodez et la cinquième est à ce jour, inédite. C’est une des grandes peintures verticales de l’année 2019 (trois autres étaient présentées au Louvre). L’ensemble très important de rares peintures sur papier des années 1940-1950 est en dépôt au musée depuis 2014. C’est un ensemble extraordinaire qui complète parfaitement la donation précédente et qui fait du Musée Soulages le musée de référence pour cette période fondatrice.

En novembre 2019, Pierre Soulages disait  » Ce qui surprend beaucoup, c’est que dans ma centième année j’ai toujours du plaisir à peindre. (…) Peindre demande de la concentration, de la réflexion, des tentatives, et ensuite, peut-être, surgit une peinture. Ce genre de choses me convient toujours. Je vis comme cela et tant mieux puisque je suis encore en vie. »

Profitez de cet été pour venir découvrir l’histoire extraordinaire de la dentelle à la Cité de la dentelle et de la mode de Calais !
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Profitez de cet été pour venir découvrir l’histoire extraordinaire de la dentelle à la Cité de la dentelle et de la mode de Calais !

Installée dans l’ancienne fabrique de dentelle Boulart, fondée dans les années 1870 et en activité jusqu’en 2000, la Cité de la dentelle et de la mode est le musée de référence de la dentelle tissée sur métiers Leavers.
À la fois musée de mode et d’industrie et site patrimonial, la Cité propose plusieurs thématiques de visite :

– Ses vastes galeries présentent l’épopée de la dentelle, seul textile d’invention européenne, depuis des pièces anciennes exceptionnelles jusqu’aux créations contemporaines pour la mode : vêtements, textiles, iconographie, bornes audio et vidéo offrent un panorama de l’histoire de la dentelle depuis ses origines à la Renaissance jusqu’à aujourd’hui.

– Le point d’orgue de la visite est la mise en fonctionnement des métiers à tisser la dentelle, monumentales machines de fonte de plus de 10 tonnes qui produisent cette étoffe d’exception. https://www.facebook.com/citedentelle/videos/10156458582728516/

– Enfin le bâtiment en lui-même : l’écrin du musée est l’une des dernières usines collectives de dentelle typique de la fin du XIXème siècle à Calais. Elle est située dans le quartier Saint-Pierre, cœur historique de l’activité dentellière calaisienne. Le cabinet d’architectes Moatti & Rivière associe à l’usine de briques une extension contemporaine faite de verre et d’acier. La muséographie, confiée à Pascal Payeur, lie l’ancien et le moderne dans un esprit sobre et élégant.

La Cité accueille de nouveau le public individuel le 15 juin aux horaires habituels, tous les jours sauf le mardi de 10h00 à 18h00.

LES CAHIERS DRAWING NOW ART FAIR 2020 : VENTE EN LIGNE / ONLINE SALES
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LES CAHIERS DRAWING NOW ART FAIR 2020 : VENTE EN LIGNE / ONLINE SALES

DRAWING NOW Art Fair 2020 propose une version online des projets soutenus par les galeries, à travers un condensé de dessins disponibles à la vente.

« Nous sommes ravis de constater le caractère primordial que prend le dessin ces derniers temps, et n’avons pas souhaité proposer une version digitale du salon mais plutôt de donner la part belle au dessin, en le plaçant au coeur de nos cahiers, dans sa nature la plus essentielle. Nous souhaitons tous ensemble soutenir le dessin contemporain, ses galeries et ses artistes ! Notre édition 2020 a subi quelques modifications substantielles mais nous proposons, au-delà du rendez vous pris en 2021 pour célébrer à nouveau ensemble le dessin, une sélection pointue des propositions que les artistes et leurs galeries ont mises en avant. En parcourant nos dessins choisis, chaque collectionneur aura le plaisir de découvrir les oeuvres virtuellement dans le détail, et d’en sortir peut-être avec quelques nouvelles acquisitions, le prix des oeuvres allant de 500 à 60 000 €. DRAWING NOW souhaite avant tout célébrer l’art en général et le dessin en particulier, d’autant plus importants dans des périodes de transition comme celle que nous vivons à présent. »

Les Cahiers sont consultables via le lien : https://www.drawingnowartfair.com/les-cahiers-de-drawing-now-art-fair/

Réouvertures ! Découvrez les dates d’ouverture de nos musées
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Réouvertures ! Découvrez les dates d’ouverture de nos musées

Avec la fin du confinement, les musées commencent à rouvrir leurs portes…. Découvrez les musées de nouveau accessibles et prêts à accueillir le public :

  • Fondation Beyeler, Bâle : depuis le 11 mai
  • Palais Lumière, Evian : depuis le 11 mai
  • MEG, Genève : depuis le 11 mai
  • Musée Matisse, Le Cateau Cambrésis : depuis le 18 mai
  • Musée de Flandre, Cassel : depuis le 19 mai
  • MusVerre, Sars-Poteries : depuis le 19 mai
  • Musée Soulages, Rodez : depuis le 21 mai
  • Les jardins et le parc du Château de Vaux-le-Vicomte : depuis le 23 mai
  • Musée des Confluences, Lyon : depuis le 2 juin
  • Musée Granet, Aix-en-Provence : depuis le 2 juin
  • Musée de Lodève : le 5 juin
  • Fondation Claude Monet, Giverny : le 8 juin
  • Parc Zoologique de Paris : le 8 juin
  • La Piscine, Roubaix : le 9 juin
  • Musée de Pont-Aven : le 9 juin
  • Musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, L’Isle-Adam : le 10 juin
  • Musée des beaux-arts de Calais : le 15 juin (sous réserve)
  • Cité de la dentelle et de la mode, Calais : le 15 juin (sous réserve)
  • Musée de la Grande Guerre de Meaux : le 22 juin
  • Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris : le 8 juillet

Bonnes visites !

La galerie Didier Claes lance une plateforme dédiée aux jeunes collectionneurs d’art africain
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La galerie Didier Claes lance une plateforme dédiée aux jeunes collectionneurs d’art africain

Installée à Bruxelles depuis plus de 25 ans, la galerie Didier Claes a décidé d’élargir ses compétences et de proposer une plateforme dédiée aux collectionneurs émergents qui souhaitent acquérir de belles pièces, de qualité et authentiques. Dans un marché en constante évolution, la galerie Didier Claes vise à fournir une réponse appropriée et personnalisée à toute personne souhaitant découvrir le monde de l’art. Afin de rendre accessible l’art pour tous, YOUNG COLLECTOR propose des œuvres évaluées pour leur beauté esthétique et leur signification historique à des prix plus accessibles pour un acquéreur encore frileux ou novice dans le domaine. Didier Claes YOUNG COLLECTOR garantit l’authenticité et la provenance de chaque pièce par le biais d’un certificat d’authenticité. Le site offre une sélection d’oeuvres continuellement renouvelée et permet de demander des renseignements ou de télécharger une fiche descriptive sur une pièce. 

La plateforme se veut ouverte à la discussion et au partage sur le monde de l’art. La galerie reste ouverte pour découvrir les pièces aperçues éventuellement sur le site et l’équipe reste à l’écoute pour la moindre question. Toutes les demandes et tous les budgets seront traités de la même manière, que vous soyez un collectionneur débutant ou un expert de longue date. Parmi les œuvres, il y aura d’anciens coups de cœur, mais aussi des découvertes inattendues, toujours avec l’engagement sous-jacent à l’excellence. Partager notre passion pour l’art et pour ces œuvres exquises si riches en histoire est notre principale préoccupation, car nous savons combien il est merveilleux d’être entouré de si beaux trésors.

Rendez vous sur : https://www.youngcollector.art

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ST-ART, 25e édition

Foire européenne d’art contemporain et de design
Parc des Expositions, Strasbourg
Du 26 au 28 novembre 2021

ST-ART, première foire française d’art contemporain et de design en région, fêtera son 25ème anniversaire du 26 au 28 novembre 2021, à Strasbourg, ville de culture, de gastronomie et d’architecture.

En novembre 2021, ST-ART recevra son public et ses exposants dans une scénographie au service des œuvres et des artistes. Comme les années précédentes, la foire présentera également une «photographie» du soutien et de l’implication des pouvoirs publics dans la création contemporaine à travers des expositions conçues par la Région Grand Est et la ville de Strasbourg. ST-ART interrogera, avec l’exposition « FUTURAE L’artiste questionne le monde », la définition même de l’artiste et le rôle social de l’oeuvre d’art comme engagement esthétique, culturel, éthique. – Artistes invités : Vaughn Bell, Jérémy Cobé, Ha Cha Youn, Clay Apenouvon, Ackroyd & Harvey, Luc Lapayre – Commissaire : Patricia Houg, Directrice artistique.

Jusqu’à cette date, la communication digitale de l’événement sera renforcée afin de permettre aux galeristes de ST-ART déjà engagés de bénéficier d’une visibilité maximale et que les visiteurs, collectionneurs et professionnels de l’art poursuivent leurs connections avec les propositions artistiques.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L aureliecadot

Spécial Kids ! Découvrez les offres des musées à destination des enfants
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Spécial Kids ! Découvrez les offres des musées à destination des enfants

UNE BALEINE AU MUSÉE DES CONFLUENCES ! Il y a un an, le 31 mars 2019, le musée des Confluences célébrait les retrouvailles de la baleine avec le public. Comme en apesanteur, la baleine baptisée Céleste plonge désormais entre les deux niveaux d’expositions au cœur du musée. Visionnez son montage exceptionnel en time laps : https://bit.ly/3dN8yoV Retrouvé en Corse à la fin du 19e siècle et exposé jusqu’en 2002 au musée Guimet, boulevard des Belges à Lyon, ce squelette de rorqual commun (Balénoptère) nécessitait d’importantes restaurations. Durant 7 mois, de multiples corps de métiers ont redonné couleurs et solidité au cétacé, puis ont conçu et testé son nouveau soclage pour une présentation inédite. Ecoutez avec les enfants le « conte à gigoter » : https://bit.ly/2WDZZXE – Ecrit et lu par Angelina Galvani, auteur, interprète et directrice artistique de la compagnie La Parlote. Dessinez votre baleine dans ce coloriage de la vie sous-marine : https://bit.ly/3adL36w – llustration de Romane Torrè, issue du livret de visite des enfants au musée.

Mon musée à la maison ! Chaque mercredi le Musée Granet d’Aix-en-Provence met à disposition sur son site internet, de quoi s’amuser et se cultiver autour de ses chefs-d’œuvre ! Mots mêlés sur un artiste de leurs collections, coloriages inspirés de tableaux, activités surprises, jeu des 7 erreurs à partir d’oeuvres… à découvrir sur : http://www.museegranet-aixenprovence.fr/visites-et-activites/mon-musee-a-la-maison.html

Pour tout savoir sur les animaux ! Dossiers, vidéos, MOOC sur les animaux… découvrez la sélection de ressources pour continuer à profiter du Parc zoologique de Paris à la maison et embarquez pour un véritable tour du monde de la biodiversité animale : https://www.parczoologiquedeparis.fr/fr/actualites/decouvrez-le-zoo-depuis-chez-vous-3201

Les défis du mercredi proposés par La Piscine, Roubaix ! Des activités récréatives pour petits et grands, puzzle, Memory et autres jeux permettent de redécouvrir les oeuvres du musée en s’amusant. Chaque mercredi, de nouveaux contenus sont mis en ligne pour permettre aux petits et grands un peu de distraction pendant le confinement ! https://roubaix-lapiscine.yunow.app/756-les-defis-du-mercredi/2760-les-defis-de-la-piscine

Le musée de Flandre vient à vous via Facebook avec un programme journalier de rubriques conçues pour divertir et occuper vos enfants intelligemment ! Lundi on révise son orthographe avec des histoires tarabiscotées, le mardi une énigme, le mercredi un atelier créatif, le jeudi c’est poésie, le vendredi observation, samedi et dimanche on en apprend plus sur les oeuvres du musée…. https://www.facebook.com/Musée-de-Flandre-847993448554074/

Le Forum des Sciences de Villeneuve d’Ascq lance un jeu de piste en ligne sous forme d’énigmes mathématiques à résoudre : Enigma – Les énigmes d’I.Lusio. Mazette ! Le célèbre magicien Isidor Lusio a disparu! L’agence d’investigation d’Enigma, ayant déjà beaucoup de dossiers sur le feu, aurait bien besoin d’un peu d’aide pour récolter des indices et lever le mystère sur son étrange disparition. Huit indices au total disséminés au domicile de notre illusionniste sous forme d’énigmes mathématiques sont à découvrir et à solutionner. Pensez-vous pouvoir relever le défi ? Rdv chaque mercredi et samedi sur les pages Facebook et Instagram du musée pour une nouvelle énigme (la solution sera dévoilée le lendemain à partir de 14h). « Les énigmes d’I.Lusio » est un jeu de piste proposé par l’équipe médiation du Forum départemental des Sciences à tester en équipe ou en solo. Pour tous – à partir de 8 ans https://www.facebook.com/236524679736751/posts/2725794327476428/

Culture chez vous ! Nos idées de visites virtuelles. À découvrir sans tarder !
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Culture chez vous ! Nos idées de visites virtuelles. À découvrir sans tarder !

Les vacances de printemps au musée Gadagne de Lyon : des idées pour partir en voyage (virtuel) http://www.gadagne.musees.lyon.fr/index.php/histoire_fr/Histoire/Explorer-le-musee http://www.gadagne.musees.lyon.fr/index.php/marionnettes_fr/Marionnettes/Explorer-le-musee/Ressources

#BEYELERFROMHOME : LES OFFRES EN LIGNE DE LA FONDATION BEYELER. Afin de pouvoir continuer à vous proposer un accès à l’art pendant la fermeture temporaire du musée due à la pandémie du coronavirus, la Fondation Beyeler a encore élargi ses activités en ligne : https://www.fondationbeyeler.ch/fr/programme-en-ligne

Pour permettre de s’évader un peu durant cette période, le Musée d’art et d’histoire Louis-Senlecq de L’Isle-Adam se propose de venir à vous grâce à une série de publications Facebook : regards sur les collections du musées, exercices d’observation et contemplation, et le mercredi idées de jeux et d’ateliers artistiques manuels pour les petits et les grands ! https://www.facebook.com/museelouissenlecq95

La culture scientifique chez vous grâce au blog du Forum départemental des sciences de Villeneuve d’Ascq : https://sciencesnco.fr

Les travaux de restauration de la Maison natale Charles de Gaulle à Lille se poursuivent durant le confinement, avec toutes les précautions d’usage. L’heure est désormais à la découverte des papiers peints. Ceux-ci témoignent des différentes époques qui se sont succédé au sein de ce bâtiment emblématique du Nord : https://fr-fr.facebook.com/departement59/videos/225915565162915/

Avez-vous déjà visité le MEG ? Le MEG c’est, le lauréat du prix du musée européen 2017. une exposition permanente riche de 1000 objets en provenance des 5 continents et soigneusement sélectionnés parmi les 80 000 qui composent les collections du MEG, une bibliothèque qui compte pas moins de 45 000 ouvrages spécialisés, les Archives internationales de musique populaire avec 16 000 heures d’enregistrement, une programmation riche avec de nombreux événements chaque semaine et une attention particulière portée sur les plus petits et les enfants, un café, un jardin au coeur de la Ville de Genève, etc. Le MEG c’est avant tou un musée profondément humain et accessible à tous. À découvrir : https://youtu.be/0a064GYHKh4

Découvrez la conception d’une maquette en 3D de Lyon pour l’exposition Portraits de Lyon au MHL : https://www.youtube.com/watch?v=UnTZhkOnimA

Bonnes visites !!!!

#BEYELERFROMHOME
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#BEYELERFROMHOME

LES OFFRES EN LIGNE DE LA FONDATION BEYELER

Afin de pouvoir continuer à vous proposer un accès à l’art pendant la fermeture temporaire du musée due à la pandémie du coronavirus, la Fondation Beyeler a encore élargi ses activités en ligne. Outre notre programme existant comme nos Artist Talks ou nos séries thématiques diffusées sur les réseaux sociaux, nous avons développé pour vous et vos familles des formats nouveaux et spécifiques. 

Vous trouverez une vue d’ensemble de notre programmation en ligne sur le site web dédié «BeyelerFromHome». Différents formats vidéo proposent entre autres des aperçus de notre exposition en cours «Edward Hopper» et de la présentation de la collection «Voir le silence – Images de quiétude». Nous avons numérisé une sélection d’œuvres et de textes d’exposition. La semaine après Pâques, nous lancerons nos visites guidées en ligne. Et enfin, nous proposons également de nombreuses activités pour donner libre cours à votre propre créativité, p.ex. avec le programme de médiation artistique de l’exposition Hopper.

VISITES EN LIGNE

Approfondissez les œuvres et les thèmes de nos expositions. Suivez nos commissaires d’exposition Raphael Bouvier et Ulf Küster pour de brèves visites dans le musée. 

17 Avril, 19h Visite guidée «Entschleunigung und Naturerlebnis» avec Raphael Bouvier [en allemand] https://youtu.be/1TGfP-EFLu4

22 Avril 19 Uhr «Visite guidée détaillée sur Edward Hopper» avec Ulf Küster [en allemand] 

24 Avril, 19h Visite guidée «Entschleunigung und Naturerlebnis» avec Raphael Bouvier [en allemand] 

29 Avril 19 Uhr «Visite guidée détaillée sur Edward Hopper» avec Ulf Küster [en allemand] 

MÉDIATION ARTISTIQUE

#BeyelerCreate

Nous portons la médiation artistique dans votre salon! Notre site web «Beyeler Create» réunit pour vous sous format numérique des ateliers et des modèles de l’exposition Hopper. Outre la version numérique de notre livret pour enfants «Hopper Interaktiv» et un quizz en ligne, vous y trouverez aussi différents défis et suggestions pour donner libre cours à votre créativité – pour jeunes et moins jeunes, pour l’école à la maison, ou pour les moments d’ennui.

Participez et partagez vos créations avec le hashtag #BeyelerCreate

DÉFI SUR LES MÉDIAS SOCIAUX

«Social Isolation x Hopper Challenge»

À partir du 13 avril créez des images comme Hopper avec notre défi d’instagram et #FollowHoppersView. En collaboration avec la « Hochschule für Gestaltung und Kunst ».

«BEYELER STILL LIFE»

Sous l’intitulé «Ralentissement ultime», nous vous présentons le musée et son parc en mode «Belle au bois dormant». Mais ce sommeil ne serait-il pas trompeur? Au moyen de photographies animées, nous portons notre regard sur des éléments emblématiques du parc de la Fondation Beyeler, tels le bassin aux nénuphars ou la grande sculpture de Calder, les capturant ainsi dans ce moment de repos. Quand, si ce n’est maintenant, disposons-nous du temps et du loisir de nous exercer à un regard attentif et de nous pencher sur les petites sensations de la nature? La grenouille sur les nénuphars de Philippe Parreno, le jeu du vent qui fait bouger la sculpture de Calder…

«Beyeler Still Life»

«BEST OF» MÉDIATHÈQUE

Art, danse, musique, performance, Artist Talks, visites guidées par les commissaires d’exposition, analyses d’œuvres et bien plus encore.

Découvrez ou revisitez les temps forts de la programmation de la Fondation Beyeler, ou visionnez des contenus récents comme une interview avec l’artiste Mark Bradford. Nous avons sélectionné pour vous des contenus d’exception – à voir dès maintenant sur notre site web.

Médiathèque

ARTICLES SIMILAIRES :

Notre sélection de visites virtuelles pour la semaine
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Notre sélection de visites virtuelles pour la semaine

En cette période de confinement, nous vous proposons de vous évader et découvrir quelques musées grâce à des visites virtuelles et initiatives originales. Suivez le guide…..

Musée Matisse : un nouvel écrin de 1000 m² ! Découvrez en vidéo le futur espace d’accueil et d’exposition du musée Matisse du Cateau-Cambrésis. L’ancien marché couvert offrira 1000m² supplémentaires pour mieux exposer les nombreuses œuvres acquises depuis 2002. Il permettra également un meilleur accueil des groupes, et offrira au public de nouvelles salles dédiées à la médiation. https://youtu.be/MlCg9VUTZ1c

Embarquez dans un véritable tour du monde de la biodiversité animale grâce au Parc Zoologique de Paris !
Dossiers, vidéos, MOOC sur les animaux… Découvrez la sélection de ressources pour continuer à profiter du Parc zoologique de Paris à la maison : https://www.parczoologiquedeparis.fr/fr/actualites/decouvrez-le-zoo-depuis-chez-vous-3201

Beauté en réserve. Le MusVerre a lancé dès le premier jour du confinement l’initiative #beautéenréserve sur leur page Facebook et Instagram :
https://www.facebook.com/musverre
https://www.instagram.com/mus_verre/
Chaque jour, retrouvez la photo d’une ou plusieurs œuvres de la collection, assortie d’un texte poétique et (le plus souvent) optimiste.

Découvrez le musée Matisse depuis chez vous….
Nous vous invitons à découvrir le Palais Fénelon, le parc du musée et nos collections à travers le regard des Instagramers. Vous pouvez participer avec nous au projet « Le musée Matisse chez vous » en nous envoyant vos photos (contact) et créer avec nous une galerie virtuelle de votre musée !
https://museematisse.fr/le-musee-matisse-chez-vous

Un avant-goût de l’exposition « Eric Bourret. Terres » au musée de Lodève : https://youtu.be/2gnwTgJLYII
Dans ses images, Eric Bourret exprime les transformations sensorielles et physiques profondes que provoque la marche. En désintégrant la structure de l’image initiale, il crée une autre réalité, mouvante et sensible.
Dans l’exposition Terres, les créations, réalisées dans le cadre d’une résidence en Lodévois et Larzac en 2018 et 2019, dialoguent avec des photographies plus anciennes (Cradle of Humankind, Afrique du Sud, 2015 ; Primary Forest, îles Canaries et Madère, 2016).
L’artiste investit le sol et les murs du musée avec plus de 150 photographies.

Visitez la Fondation Beyeler
Présentation des œuvres phares de la collection Beyeler et visite virtuelle de la Fondation construite par Renzo Piano en 1997 : https://g.co/arts/BoiHqRjiNFMC5PPv7

Pour tout savoir sur le duo d’artistes Lucy + Jorge Orta : La Minute Orta sur les réseaux sociaux du Drawing Lab. Le centre d’art privé dédié au dessin contemporain met en place une série de posts Facebook et Instagram « La Minute Orta » afin de présenter régulièrement un projet emblématique de la carrière des Orta et de donner toutes les clefs pour mieux découvrir l’exposition « Orta Drawing Lab » lorsqu’elle rouvrira ses portes. https://www.instagram.com/drawinglabparis https://www.facebook.com/drawinglabparis/

Découvrez le musée de Flandre à Cassel grâce à un rendez-vous quotidien sur sa page Facebook : https://www.facebook.com/Musée-de-Flandre-847993448554074/

Partez à la découverte de la collection du musée Soulages à Rodez sur son compte Facebook !
Pour se changer un peu les idées, le musée Soulages vous invite à découvrir régulièrement une oeuvre commentée de la collection Pierre Soulages [#collectionmuseesoulagesdevenezincollable] [musée Soulages à la maison] #museumfromhome
https://www.facebook.com/museesoulages/

UUn Musée, Une Oeuvre. Focus sur l’oeuvre : Grand Place de Roubaix, 1911
Pour tout savoir sur cette toile géante sauvée des eaux et présentée à La Piscine : https://panoramagrandplace.roubaix-lapiscine.com

Un Musée, Une Oeuvre. Piano, de Marco del Re, graveur et peintre italien, à découvrir bientôt dans l’exposition « Tout va bien Monsieur Matisse » au Musée Matisse dès sa réouverture au public et jusqu’au 17 janvier 2021
Étonnante proposition que vous offre le Musée Matisse – un musée du département du Nord dont l’exposition, comme un pied de nez prémonitoire à notre quotidien actuel, « Tout va bien Monsieur Matisse », n’a pas encore pu vous être dévoilée.
Mais vous êtes privilégié : Thomas Wierzbinski, conservateur adjoint du Musée Matisse au Cateau-Cambrésis, et commissaire de l’exposition, a choisi d’extraire pour vous une œuvre parmi les plus de 150 qui n’attendent que vous, dès que possible ! Il s’agit d’un piano, et pas n’importe lequel. Celui de la célèbre maison Pleyel, entièrement gravé par l’artiste Marco Del Re. Vous allez vibrer ! https://youtu.be/kP4IEgmru08

Pour tout savoir sur le duo d’

Etude d’une œuvre : Collier Hibou de Pablo Picasso, 1948
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Etude d’une œuvre : Collier Hibou de Pablo Picasso, 1948

Des colliers de coquillages réalisés pour Dora Maar sur les plages de Juan-les-Pins en 1937 aux véritables œuvres d’orfèvrerie
des années 1960, en passant par les pièces de céramique réalisées dans l’atelier Madoura, à Vallauris, le bijou est pour Picasso un énième terrain de jeu, une nouvelle sphère des possibles. Dora Maar est une de ses premières muses en la matière et le collier solaire réalisé peu après leur rencontre précède les colliers de coquillages estivaux. Leur romance lui inspirera encore, à la fin des années 1930, pendentifs, broches, médaillons et bagues enfermant le portrait de la photographe surréaliste. Probablement achetés tels quels, les objets étaient ensuite transformés par Picasso, qui y ajoutait un sujet dessiné ou gravé. Ils devenaient alors de véritables œuvres d’art miniatures.

Nombre de ces bijoux referont surface lors de la vente aux enchères qui succède à la mort de Dora Maar, en 1998. À la fois preuves d’amour et témoignages particuliers du génie de Picasso, ils étaient restés jusque-là dans la collection personnelle de l’artiste surréaliste.

Quelques années plus tard, c’est de nouveau la passion amoureuse de l’artiste espagnol qui lui souffle ses créations joaillières et, à partir de la fin des années 1940, Françoise Gilot peut flâner sur les plages de Golfe-Juan ou dans les jardins de Vallauris parée de colliers en céramique imposants, tel le Collier Hibou. L’époque est celle de Madoura, qui voit, outre les milliers d’éditions de plats et vases de poterie, plusieurs médaillons en terre cuite sortir des fours de l’atelier tenu par Georges et Suzanne Ramié.

Texte extrait du communiqué de presse de l’exposition « Picasso et les bijoux d’artiste » prochainement au Museu Picasso de Barcelone.

Étude d’une œuvre : D’où venons-nous ? de Yang Ermin
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Étude d’une œuvre : D’où venons-nous ? de Yang Ermin

D’où venons-nous ? Yang Ermin, 2019, lavis à l’encre sur papier Xuan

Œuvre emblématique d’un tournant dans l’approche esthétique de Yang Ermin, cette imposante composition se développe en une suite de cinq panneaux.

Cette œuvre de grand format, créée en 2019 réunit à la fois les thématiques chères à l’artiste que sont le paysage, la figure humaine et la nature morte et fait référence à la peinture lettrée traditionnelle chinoise et à la peinture occidentale, avec lesquelles Yang Ermin entretient un lien profond.
D’où venons-nous ? – dont le titre fait écho une fois de plus à une des œuvres majeures de Gauguin (D’où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ?, huile sur toile datant de 1897-1898 et conservée au musée des beaux-arts de Boston) – résume à elle seule les préoccupations artistiques et esthétiques de l’artiste, à la manière d’un manifeste.

A droite de la composition, on discerne les monts Taihang, monts divins que Yang affectionne particulièrement et qu’il se plaît à peindre à différentes saisons et heures de la journée. 

A droite de la composition, on discerne les monts Taihang, À gauche, le sujet est plus difficilement déchiffrable puisqu’il consiste en un réseau de couleurs fragmentées. L’artiste lui-même dans un entretien avec les commissaires d’exposition affirme au sujet de ce pan de l’œuvre: « Je veux exprimer quelque chose d’inconnu, quelque chose de l’ordre du chaos primitif » (Yang Ermin, 2020). Or, dans les grands mythes primordiaux chinois, c’est du chaos primitif que naissent les montagnes…

Ces deux « panneaux » côtoient une œuvre de Gauguin, Arearea (1892, huile sur toile conservée au Musée d’Orsay) et une œuvre de Van Gogh, Tournesols (1887, huile sur toile conservée au Kunstmuseum de Bern en Suisse), reprises au lavis. Yang Ermin rend ici hommage à deux maîtres de la peinture occidentale qui ont su sublimer les couleurs dans leurs œuvres : Gauguin, le fauve, avec une œuvre issue de sa période tahitienne – sans doute la plus emblématique de l’artiste – où l’emploi de la couleur ne répond plus à aucune règle si ce n’est celle d’une liberté folle ; et Van Gogh avec des tournesols, motif qui symbolise à lui seul l’artiste hollandais. De plus, au-delà de la référence à Van Gogh, Yang Ermin se plaît à peindre cette céréale qui fait l’objet de cultures importantes dans le nord de la Chine et dont la symbolique solaire l’y a rendue omniprésente.

Au centre, l’artiste a représenté le peintre Qi Baishi (1864-1957), alors octogénaire, entouré de trois de ses plus jeunes enfants – Qi Baishi eut 12 enfants de deux épouses différentes – véritable symbole d’énergie vitale. Avec ce portrait de famille photographique retravaillé au lavis, Yang Ermin rend hommage à celui qui sut apporter une vigueur nouvelle à la peinture lettrée traditionnelle, dont il fut l’un des derniers grands représentants.

Textes extraits du dossier de presse de l’exposition « Yang Ermin, la réapparition de la couleur » prochainement présentée au Musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, à l’Isle-Adam.

Qui est Yang Ermin ?
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Qui est Yang Ermin ?

Focus sur l’artiste mis en lumière dans la prochaine exposition du Musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq à L’Isle-Adam.

Yang Ermin est né en 1971 à Quyang dans la province chinoise du Hebei qui enclave Pékin. Son environnement familial ouvert aux arts, à la poésie et aux sciences attise très tôt son intérêt pour ces disciplines et en particulier pour la peinture. À 16 ans, il effectue son service militaire dans la grande ville de Kunming, située au sud-ouest de la Chine, où il est chargé d’exécuter des œuvres de propagande pour l’armée ; ce qui, selon l’artiste, lui a permis de parfaire sa technique.

En tant qu’artiste lettré et érudit, Yang Ermin étudie la peinture et le patrimoine chinois et il est sensibilisé à la peinture occidentale, en particulier aux œuvres de Monet, Cézanne, Gauguin, Van Gogh et aux travaux des Nabis notamment. Parallèlement à son apprentissage solide de la peinture, il apprend la gravure, la calligraphie et la sculpture. Diplômé de l’Académie des arts de Nankin, il effectue parallèlement des études d’esthétique au Japon (doctorat en esthétique et littérature). Il adhère au mouvement d’avant-garde chinois New Wave* dans les années 1980.

Yang Ermin s’impose ensuite comme l’un des acteurs majeur du renouveau de la peinture au lavis intense et polychrome. C’est en y intégrant la couleur qu’il parvient à moderniser la technique.

La Fête des cerisiers, 2019, Lavis à l’encre sur papier Xuan H. 83 × L. 95 cm, Collection particulière © Yang Ermin

Chercheur à l’Académie nationale chinoise des arts, président de l’Université des arts de Nankin, directeur de l’Institut chinois innovant de peinture à l’encre et au lavis, consultant de l’Association de recherche en peinture chinoise de la région de Hebei, professeur honoraire à l’Université de Hebei, il est également chercheur en chef à l’Institut des beaux-arts de Tokyo.

Depuis deux décennies, il multiplie les expositions personnelles et collectives en Asie et en Europe. Il vit et travaille entre la Chine et le Japon.

*Le mouvement New Wave apparaît en 1985, comme une sorte de réponse à la révolution culturelle chinoise des années 1960-1970, lorsque la Chine était coupée du reste du monde et dans l’obligation de renoncer à sa culture. La recherche d’un nouveau langage artistique et d’un nouveau dialogue a incité les artistes se revendiquant de ce mouvement à poursuivre de multiples pistes de recherche.

« Yang Ermin, la réapparition de la couleur » au Musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq de L’Isle-Adam, sera la quatrième exposition consacrée à l’artiste en France après l’exposition du Centre culturel de Lodève en 2014, celle de la Mairie du XIIe arrondissement de Paris en 2016 et celle du musée Marcel Sahut de Volvic en 2019.

Les dates de l’exposition « Yang Ermin, la réapparition de la couleur » sont repoussées en raison du Covid-19, nous vous communiquerons les nouvelles dates prochainement.

Arpentez les musées comme si vous y étiez grâce à quelques idées de visites virtuelles
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Arpentez les musées comme si vous y étiez grâce à quelques idées de visites virtuelles

Immerseeve offre une visite virtuelle du musée La Piscine ! Un an après la réouverture et après avoir accueilli plus de 300 000 visiteurs, le musée continue son expansion et vient de rendre accessible sur son site internet une visite virtuelle. Pour mener à bien ce projet La Piscine a pu compter sur le savoir-faire de la jeune start-up Immerseeve, incubée à la Plaine Images à Tourcoing. Grâce à un mécénat de compétences et après plusieurs mois de travail pour scanner et modéliser le moindre m2, La Piscine propose désormais aux amoureux fidèles du musée et aux curieux plus éloignés une découverte virtuelle de la quasi-totalité des espaces du musée. En bonus, des lieux inédits à la visite sont mêmes accessibles ! https://my.matterport.com/show/?m=NCss1NB7uMo

Explorez la Cité de la dentelle comme vous ne l’avez jamais vue ! Située à Calais au cœur d’une authentique usine de dentelle du XIXe siècle, la Cité de la dentelle et de la mode est le musée de référence de la dentelle tissée sur des métiers. Plusieurs vidéos et visites virtuelles sont proposées via le lien : https://www.cite-dentelle.fr/fr/accueil/expositions/virtuelles/expositions

Partez à la découverte de l’Homme et du vivant au musée des Confluences ! Ouvert depuis le 20 décembre 2014, le musée des Confluences à Lyon raconte l’histoire de l’Homme et du vivant. À partir de grandes interrogations universelles, le parcours permanent présente la question de l’origine et du destin de l’humanité, de la diversité des cultures et des civilisations mais aussi de la place de l’Homme dans la chaîne du vivant. 5 histoires des collections à découvrir via le lien : https://artsandculture.google.com/partner/musée-des-confluences

Arpentez les patios du Museu Picasso de Barcelone…. Une visite guidée en anglais des patios des cinq palais de style gothique catalan accueillant le Museu Picasso de Barcleone : http://courtyard.museupicassobcn.org/virtual-tour

Pénétrez dans la maison de Claude Monet à Giverny ! Claude Monet a vécu de 1883 à 1926, soit quarante-trois ans, dans sa maison de Giverny. Passionné par le jardinage autant que par les couleurs, il a conçu son jardin de fleurs et son jardin d’eau comme de véritables œuvres. En se promenant dans son jardin et dans sa maison, les visiteurs ressentent toujours l’atmosphère qui régnait chez le maître de l’impressionnisme et s’émerveillent devant les compositions de fleurs et devant les nymphéas qui ont été ses sources d’inspiration les plus fécondes. https://fondation-monet.com/visite-virtuelle/

Découvrez le Planétarium du Forum départemental des sciences de Villeneuve d’Ascq. Margaux vous emmène au Forum des Sciences à la découverte du Planétarium : https://www.facebook.com/watch/?v=2702736336520215

Pour tout comprendre sur la propagation des virus…. Au Forum des sciences de Villeneuve d’Ascq, l’exposition Viral, au cœur de l’actualité, met en avant les manières de transmission d’un virus ou d’une bactérie. Comment fonctionne ce phénomène ? Pour le découvrir, le Forum des sciences vous invite à tester, jouer, manipuler, expérimenter… Plus qu’une exposition, Viral est une expérience immersive, pédagogique, amusante et contagieuse : https://www.facebook.com/watch/?v=833456860460913

Suivez-nous dans l’exposition « Portraits de Lyon » au MHL – Musée d’histoire de Lyon ! Le musée d’histoire de Lyon se réinvente avec un projet ambitieux, sur 4 ans. Cette exposition commence par un portrait de la ville contemporaine pour, ensuite, guider le visiteur vers les repères essentiels de son histoire. Inaugurée le 4 décembre, Portraits de Lyon est la première d’une série de 4 expositions qui ouvriront chaque fin d’année, jusqu’en 2022. Elle est conçue pour un large public vivant leur quotidien dans la métropole de Lyon et pour les touristes qui la découvre et cherchent des points de repères. https://www.dailymotion.com/video/x7su77k

Visitez l’exposition Edward Hopper à la Fondation Beyeler ! Présentation de l’exposition Hopper à la Fondation Beyeler, par le commissaire de l’exposition Ulf Küster : https://www.facebook.com/FondationBeyeler/videos/156533772194960/

Visitez l’exposition « Moi(s) » au MusVerre. L’homme dans sa singularité se retrouve quotidiennement confronté à des interactions qui le modèlent et infléchissent sa trajectoire : l’exposition Moi(s) explore ainsi les différentes facettes de ces rapports complexes à soi et au monde. Des émotions brutes et quasi-mystiques de l’enfance aux difficultés des relations sociales, c’est tout un parcours d’humanité que le visiteur est invité à emprunter. https://www.facebook.com/musverre/videos/1899554153509463/

Découvrez l’exposition « Sophie Hong : Des feuilles du mûrier le temps fait des robes de soie » à La Piscine. Après les expositions consacrées à Élisabeth de Senneville, Michel Schreiber, Marimekko ou Agatha Ruiz de la Prada, La Piscine renoue avec ses racines textiles en mettant à l’honneur Sophie Hong cette créatrice singulière – peintre, céramiste, designer, éditrice – qui vit entre Taïwan et Paris. https://youtu.be/TWRtyGFdYtw

Visitez l’exposition « Marcel Gromaire. L’élégance de la force » à La Piscine. Inédite par son ampleur et sa richesse, l’exposition présente d’emblée les racines et les sources de l’artiste, son attachement à son village natal de Noyelles-sur-Sambre, dans le Nord. Elle s’attache aussi à la marque du traumatisme de la Grande Guerre et exprime la dimension primitiviste d’un message artistique très singulier, ses connexions avec l’art nègre ou avec l’art roman et gothique. Interrogeant tout à la fois l’œuvre graphique et pictural, mais aussi les écrits théoriques qui traduisent la pensée plastique, esthétique et éthique de Marcel Gromaire, l’exposition et le catalogue qui l’accompagne envisagent l’intégralité du parcours de l’artiste et mettent en avant la diversité des thématiques et des techniques abordées. https://youtu.be/HDAJ_Mevrjc

Bonnes visites !

Ouverture de l’exposition Lucy + Jorge Orta au Drawing Lab Paris
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Ouverture de l’exposition Lucy + Jorge Orta au Drawing Lab Paris

Une exposition participative à découvrir jusqu’au 20 mai !

Exposition : ORTA DRAWING LAB, Laboratoire du Dessin, présentée au Drawing Lab Paris du 13 mars au 20 mai 2020
Alors même que la pratique du dessin est un composant essentiel de leurs projets, Lucy et Jorge Orta n’ont jamais montré le processus complet de leur création, qui s’appuie notamment sur le dessin.
Pour Drawing Lab les artistes révèlent cet aspect caché de leur travail. Leurs dessins donnent à voir une œuvre en germe, mouvante, changeante, évolutive, en devenir. Loin d’être la simple transcription des étapes d’un projet, ils nourrissent aussi la réflexion et l’évolution du projet. Le dessin permet de faire émerger l’idée sans l’énoncer.
Le visiteur accède ainsi à la création dans sa continuité : cheminements de pensée, élaboration d’un concept, croisements d’idées, saisie d’information ou relevé de sensations.
L’exposition explore en outre le dessin à plusieurs mains. Comment le dessin peut-il favoriser la collaboration ? Outre qu’il s’agisse d’un duo d’artistes, les Orta développent une démarche, basée sur la rencontre, l’échange, l’implication et la coopération. Au cœur de leur projet, cette dimension est aussi, physiquement, au centre du Drawing Lab Center : une oeuvre nouvelle, collaborative, réalisée in-situ, conçue comme un work-in- progress, verra le jour au fil de la durée de l’exposition. Partant de la pratique du dessin, comme levier d’échanges et de réflexion, elle aboutira à un mur complet de productions.
Les autres espaces témoignent des thématiques de prédilection de Lucy et Jorge Orta et synthétisent leurs recherches. Une nouvelle occasion pour les artistes de réinterpréter leurs œuvres par une présentation recomposée et enrichie. L’accrochage explore de nouvelles ramifications entre ses composants, une nouvelle forme d’installation basée sur l’arborescence, une autre façon d’interagir avec les visiteurs.
Blandine Roselle, commissaire

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L’oiseau rare, de l’hirondelle au kakapo

Musée des Confluences, Lyon
Jusqu’au 2 janvier 2022

Les oiseaux nous émerveillent : d’une grande diversité de tailles, de couleurs, de chants, de becs ou encore d’œufs et de nids, ils ont conquis le ciel et sont présents dans tous les milieux. Du colibri à l’autruche, on en recense plus de 11 000 espèces dans le monde. Malgré leur remarquable capacité d’adaptation, les oiseaux sont aujourd’hui en grand danger. Espèces éteintes ou vulnérables, ces conquérants du ciel sont les victimes collatérales des activités humaines. Leur déclin s’accentue d’année en année. Disposant de la 2e plus grande collection en France avec plus de 30 000 spécimens, le musée des Confluences a sélectionné pour cette exposition près de 240 oiseaux, issus des collections historiques du muséum et de l’importante donation d’Hubert Bonnetain en 2018.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
T @VanessaLeroyObs
L vanessa-leroy-4b36bb67

Annonce des 5 artistes nommés pour le Prix DRAWING NOW 2020
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Annonce des 5 artistes nommés pour le Prix DRAWING NOW 2020

LE PRIX DRAWING NOW : 10 ANS !

Le Prix DRAWING NOW a pour but d’accompagner la création émergente et de souligner le rôle dénicheur des galeries, il récompense le travail d’un artiste à l’occasion de DRAWING NOW Art Fair. Ce prix est soutenu financièrement par SOFERIM, mécène principal de la foire depuis sa création. Cette année, seront célébrés les 10 ans du prix !

Comme l’an dernier, 5 artistes ont été choisis en amont par le comité de sélection, parmi les 100 artistes éligibles présentés sur le salon. L’annonce de ces 5 artistes a été faite hier, au Drawing Lab, à l’occasion du vernissage de l’exposition de Lucie Picandet, lauréate 2019 du Prix DRAWING NOW.

Le comité, constitué des membres du comité de sélection du salon : Joana P. R. Neves, commissaire d’exposition, auteure indépendante, directrice artistique, Emilie Bouvard, directrice scientifique de la Fondation Giacometti, Véronique Souben, directeur du Fonds Régional d’Art Contemporain Normandie Rouen, Adam Budak, conservateur en chef des National Gallery de Prague, Philippe Piguet, critique d’art et commissaire indépendant (directeur artistique de 2010 à 2018), Daniel Schildge, collectionneur, Catherine Hellier du Verneuil, historienne de l’art et collectionneuse ; et du principal mécène du Prix : SOFERIM, représenté par Jean Papahn, fondateur et président, ont donc nommé les 5 artistes suivants : Nicolas Daubanes, français, né en 1983 / représenté par la Galerie Maubert ; Odonchimeg Davaadorj, mongole, née en 1990 / représentée par la Galerie Backslash ; Mathieu Dufois, français, né en 1984 / représenté par la Galerie C ; Delphine Gigoux-Martin, française, née en 1973 / représentée par la Galerie Claire Gastaud ; Julien Tiberi, français, né en 1979 / représenté par la Galerie Semiose.

A l’occasion de la 14e édition de DRAWING NOW Art Fair en mars 2020, le comité se réunira dès le mercredi 25 mars pour choisir le lauréat, après avoir vu les travaux des 5 artistes nommés sur les stands des galeries. Le lauréat reçoit une dotation de 5’000 euros et bénéficie d’une exposition au Drawing Lab grâce au soutien de SOFERIM, mécène principal de DRAWING NOW Art Fair.

Ouverture de l'exposition "Le Soir du poulpe" au Drawing Lab. Une exposition de Lucie Picandet, lauréate 2019 du Prix DRAWING NOW
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Ouverture de l'exposition "Le Soir du poulpe" au Drawing Lab. Une exposition de Lucie Picandet, lauréate 2019 du Prix DRAWING NOW

Pour la deuxième année consécutive, le Drawing Lab accueille l’exposition du lauréat du Prix DRAWING NOW. Du 30 janvier au 20 février, Lucie Picandet, lauréate 2019 du Prix DRAWING NOW, nous entraîne dans son univers riche en formes et en couleurs. Lucie Picandet invente des mots et des formes. Les Émophones présentés au jury du Prix DRAWING NOW ont su plonger le visiteur dans un monde créé de toutes pièces. Un nouveau vocabulaire, propre à l’artiste, se déploie maintenant dans les 150 mètres carrés du centre d’art. Sculptures, peintures, dessins sur papier ou encore sur toile, Lucie Picandet vous invite dans sa danse. Dans un rêve sans limite.

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Alain Le Foll, maître de l’imaginaire

Palais Lumière, Evian
Jusqu’au 2 janvier 2022

Malgré son importance dans le domaine du graphisme, l’œuvre d’Alain Le Foll n’a pas encore fait l’objet d’une rétrospective d’envergure. Le domaine de l’illustration est en effet souvent négligé en France, malgré les efforts menés ces dernières années par des institutions comme la bibliothèque publique d’information à Paris ou le Musée Tomi Ungerer à Strasbourg.

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
+33 7 66 47 35 36
L https://www.linkedin.com/in/margot-spanneut-363648153

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Libres Figurations années 80

Musées de Calais : musée des beaux-arts et Cité de la dentelle et de la mode – Jusqu’au 2 janvier 2022

Le Musée des beaux-arts et la Cité de la dentelle et de la mode de Calais, en association avec le Fonds Hélène & Édouard Leclerc pour la culture, proposent Libres Figurations années 80, une exposition temporaire qui se déploiera dans les vastes espaces des deux musées dès le 11 juin 2021.
Art non académique, le mouvement des Libres Figurations se dévoile à travers plus de 200 œuvres de 50 artistes et groupes d’artistes internationaux ayant marqué ces années emblématiques (1979- 1986) par leurs créations effervescentes, vitales, qui ont bousculé les codes de l’art.
À Calais, ce nouveau volet de l’exposition produite à Landerneau en 2018 s’enrichit d’œuvres inédites, notamment en matière de mode et de design, tout en rassemblant peintures, sculptures, films, vidéos, affiches, musiques et documents d’archives, de ce courant artistique original et provocant, inspiré de
la culture populaire, né dans la rue, dans les clubs, dans les revues autant que dans les ateliers.
Tout en célébrant les 40 ans du mouvement, Libres Figurations années 80, dont le commissariat est assuré par Pascale Le Thorel, constitue la première exposition mondiale à porter un regard rétrospectif et historique sur la période, en réunissant les stars de tous les continents, et s’inscrit dans la volonté des musées de Calais de programmer des expositions à destination du grand public.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L aureliecadot

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Jean Puy (1876-1960) / Ambroise Vollard (1866-1939), un Fauve et son marchand

Musée de Pont-Aven – Jusqu’au 3 janvier 2022

A l’occasion du 60e anniversaire de la mort de Jean Puy, le Musée de Pont-Aven présente une exposition centrée sur les relations de l’artiste au grand marchand Ambroise Vollard, de 1905 à 1925. Lors du fameux Salon d’Automne de 1905 à Paris, Matisse, Derain, Vlaminck, Manguin, Camoin et Marquet, mais aussi Van Dongen et Jean Puy se distinguent par leur usage de couleurs très vives, saturées et d’un dessin simplifié. Ils sont alors qualifiés de « Fauves » par la critique. Jean Puy est remarqué par le marchand Ambroise Vollard, grand découvreur de talents tels que Gauguin, Redon, Sisley, Pissarro, etc. Outre des tableaux, des dessins et une trentaine de céramiques, Jean Puy fournit à Vollard toute l’illustration pour Ubu à la guerre (1923) écrit par le marchand lui-même. Le public pourra découvrir une sélection d’œuvres ayant appartenu à la galerie Ambroise Vollard et conservées aujourd’hui dans des musées ou des collections privées.

Cette exposition est organisée en partenariat avec le musée Joseph- Déchelette de Roanne

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
T @VanessaLeroyObs
L vanessa-leroy-4b36bb67

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Ouverture d’un nouveau musée à Hyères, en Provence- Alpes-Côte d’Azur

La Banque, musée des Cultures et du Paysage
Le 27 novembre 2021

L’ancienne Banque de France d’Hyères se transforme pour devenir le nouveau Musée des Cultures et du Paysage.
Ce Bâtiment remarquable datant du début du siècle dernier, se situe au cœur de la commune d’Hyères-les-Palmiers, au milieu d’un jardin méditérranéen. Le 27 novembre 2021, les collections hyéroises, classées Musée de France, vont revoir le jour dans cet espace prestigieux acquis en 2004 par la Ville. D’architecture néoclassique, dessiné par l’architecte en chef de La Banque de France, Alphonse Defrasse et réalisé par l’architecte hyérois, Léon David, en 1925, cet espace remarquable de 2 188 m2 a fait l’objet d’un projet de réaménagement dirigé par Alain-Charles Perrot, architecte en chef des monuments historiques.

Le Musée des Cultures et du Paysage avec ses réserves, abrite plus de 8 000 œuvres relevant de différentes disciplines : Beaux- Arts, sciences naturelles, ethnographie, archéologie… etc. Au premier étage le parcours permanent présente près de 200 œuvres racontant l’évolution du paysage. La muséographie met en regard des collections permanentes, des œuvres d’art contemporain et des installations artistiques créées spécialement pour le musée.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

CORNEILLE, Un COBRA dans le sillage de Gauguin
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CORNEILLE, Un COBRA dans le sillage de Gauguin

Au Musée de Pont-Aven
du 1er février au 24 mai 2020

Deux ans après la grande rétrospective Cobra, la couleur spontanée qui avait réuni les principaux membres danois, néerlandais, belges, français, islandais et anglais du groupe, le Musée de Pont- Aven met à l’honneur l’un des membres fondateurs de Cobra : Corneille.

L’exposition Corneille, un Cobra dans le sillage de Gauguin, présentée du 1er février au 24 mai 2020 au Musée de Pont-Aven, retrace le parcours de Corneille au cours de la seconde moitié du XXe siècle. Elle revient pour la première fois sur la filiation qui lie son œuvre à celui de Paul Gauguin et à Pont-Aven, où Corneille se rendit à plusieurs reprises.

En 1950, alors qu’il fait partie des jeunes membres du groupe Cobra, Corneille (1922-2010) vient à Pont- Aven sur les traces de Paul Gauguin (1848-1903) dont il admire la peinture. Il revient en Bretagne en 1960 lors d’un séjour estival à Beg-Meil. Corneille aime les villages bretons qui lui rappellent la Hollande. Il apprécie tout particulièrement Pont-Aven où Gauguin a séjourné et où Corneille se rend à plu- sieurs reprises et notamment en 2002 à l’occasion d’une exposition qui lui est consacrée. Mais, c’est surtout la présence du souvenir du maître de l’École de Pont-Aven qui le fascine. En dédiant sa vie entière à la peinture et à son goût des voyages lointains, Gauguin fut pour Corneille un maître dont il n’oublia jamais l’héritage artistique.

À travers une sélection d’œuvres, parfois inédites, l’exposition présente le parcours de Corneille depuis le scandale fondateur des années Cobra jusqu’au renouveau de la figuration qui distingue son œuvre à partir des années soixante-dix. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Corneille incarne de manière singulière tous les enjeux du renouveau de la peinture. En 1945, il refuse l’opposition entre l’abstraction et la figuration. Au sein du groupe Cobra, il pratique une peinture inspirée des dessins d’enfants et fondée sur l’expression de la couleur et le pouvoir de l’imagination. Après une période dominée par l’abstraction, il renoue vers 1968 avec le thème de la figure humaine et participe à l’essor d’une nouvelle figuration. L’exposition au Musée de Pont-Aven porte un nouveau regard sur son œuvre et reconsidère l’ensemble de sa création à la lumière de ses nombreux voyages, de sa collection d’art africain, de ses collaborations artistiques et de ses écrits personnels.

Organisée sous le commissariat général d’Estelle Guille des Buttes et le commissariat scientifique de Victor Vanoosten, l’exposition réunit soixante- quatorze œuvres (32 peintures, 2 sculptures, 38 oeuvres d’art graphiques, 2 céramiques) pro- venant du Cobra Museum voor Moderne Kunst d’Amstelveen aux Pays-Bas, du Kunstmuseum de la Hague, du Musée national d’art moderne – Centre Pompidou, Paris, du Musée des Abattoirs, Toulouse, du Musée d’art moderne de Troyes, du musée du Touquet-Paris-Plage et de grandes col- lections privées européennes.

L’exposition est présentée à l’occasion du dixième anniversaire de la disparition de Corneille. Elle est conçue en étroite collaboration avec Arteos Expositions, Paris, et la Fondation Guillaume Corneille, Bruxelles.

Cet événement offre l’occasion d’une véritable redécouverte de l’œuvre de Corneille au fil de cinquante années de création au cœur du XXe siècle et de l’histoire de l’art moderne.

Peinture sur toile de 1950

Présentation du parcours Pierre Soulages, Le Louvre, Etc
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Présentation du parcours Pierre Soulages, Le Louvre, Etc

Le Musée Soulages à Rodez présente, du 18 janvier au 12 avril 2020, le parcours « Pierre Soulages, le Louvre, etc, au sein de ses collections permanentes. Il ne s’agit pas vraiment d’une exposition, mais d’une sélection d’œuvres muséales au sein du musée Soulages, au milieu des collections permanentes. Les œuvres proviennent du Louvre, du département des antiquités orientales – avec en particulier la statue du Prêtre de Gudea en basalte noir-, du musée Fabre de Montpellier – La mer à Palavas de Gustave Courbet-, des photographies marines à Sète de Gustave Le Gray, une aquarelle de Victor Hugo, des aquatintes de Goya – musée Goya de Castres… Il s’agit d’un libre parcours, à la rencontre des sources d’intérêt extrêmement variées, de Soulages, comme un reflet historiques, lointain ou proche, de son œuvre peint. C’est l’art pris à revers, avec subtilité.

Pierre Soulages, le Louvre, etc associe le musée Soulages à l’institution française qui offre le Salon Carré au peintre pour une rétrospective exceptionnelle à partir du 11 décembre 2019. Cette présentation complète l’exposition Pierre Soulages le musée Imaginaire qui s’est tenue au musée Fenaille du 14 juin au 10 novembre 2019.

Museum Connections – le rendez-vous international de l’équipement et de la valorisation des musées & sites culturels.
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Museum Connections – le rendez-vous international de l’équipement et de la valorisation des musées & sites culturels.

Il accompagne depuis 25 ans les sites culturels dans le développement de leurs ressources propres ainsi que dans leur transformation numérique à travers deux zones d’exposition :

Museum Shop : Produits – Tendances & Inspiration
Museum Tech : Équipement – Technologies et innovation

À ces deux zones d’exposition s’ajoute un programme de conférences internationales ainsi que des ateliers professionnels animés par des experts internationaux reconnus.

Après le succès de l’édition 2019 qui a accueilli 340 exposants et 4300 visiteurs sur 6 500m2, Museum Connections s’apprête à célébrer son 25ème anniversaire et affirme son positionnement de rendez-vous incontournable du secteur.

À l’heure où les visites de lieux culturels se font de plus en plus fréquentes, les sites culturels du monde entier ont entamé leur révolution digitale, et le numérique accompagne aujourd’hui fréquemment le visiteur dans son expérience de visite. Museum Connections cherche ainsi à s’adapter et

à répondre aux nouveaux besoins numériques du secteur culturel en développant et en identifiant la zone MuseumTech. Solutions digitales, équipements et innovations destinés aux lieux culturels seront proposés par la centaine d’exposants présents.

Les professionnels du secteur découvriront également les dernières tendances et les avant-gardes en matière de merchandising culturel au sein de la zone MuseumShop dont l’offre est encore renforcée.

Rendez-vous international, Museum Connections s’adresse aux professionnels du monde entier : 35% de visiteurs étrangers ont parcouru le salon en 2019 et 119 exposants étrangers sont venus présenter leurs produits et services.

De nombreuses conférences et ateliers menés par des experts internationaux autour des expériences immersives, des innovations dans le domaine de la médiation ou encore sur le futur des boutiques, permettront également de s’informer et d’échanger sur les pratiques et les tendances du secteur.

Focus conférence :
Le bien-être au musée et le lien avec les communautés locales

lors que les espaces manquent et que les individus sont à la recherche d’interactions humaines toujours plus significatives et transformatrices, les musées apportent inspiration, bien-être et soutien aux publics dans toutes leurs diversités.

Que ce soit à travers des séances de yoga ou de méditation, ou des programmes pour soigner les patients atteints de démence, les musées travaillent intensément avec les organismes locaux sociaux ou médicaux pour mettre leurs collections au service du bien-être.

À l’instar du Canada où pour la première fois au monde, des patients atteints de maladies men- tales ou physiques peuvent recevoir une prescription et ainsi aller voir gratuitement des exposi- tions au Musée des beaux-arts de Montréal depuis le 1er novembre 2019, d’autres initiatives de musées permettent aux visiteurs et aux communautés locales de tisser des liens plus ou moins forts avec les musées.

Conférence : La question du bien-être au musée et le lien social qu’il permet de tisser mercredi 15 janvier 2020 à 11h45
Animée par
Ronan Brindley de la Manchester Art Gallery, Royaume-Uni

Elisabeth Ioannides, Education curator & Art psychotherapist au musée national d’art moderne de Grèce
Estelle d’Almeida, chargée de projet «Art Detox» au Centre Pompidou, France

• Une fois par mois, le Centre Pompidou invite les visiteurs à une matinée « Art détox », pour expérimenter la création par les sens. Avant
l’ouverture au public, le musée propose
une visite détoxifiante, alliant expérience corporelle et contemplation, proposée par deux praticiens de l’école Zhiroujia qui initient aux postures du Qi-Gong face aux chefs-d’œuvre de la collection. Les pratiquants échangent ensuite sur les enjeux de l’art moderne et contemporain autour
d’une réinterprétation de l’œuvre-phare de la matinée sous forme d’un cocktail pensé et réalisé par le mixologue Maxime Potfer, en partenariat avec L’Experimental Cocktail Club. La matinée se poursuit par une conférence inédite conduite par un historien de l’art

  • Le Musée Départemental Matisse du Cateau-Cambrésis (59) offre aux communautés locales diverses façons de découvrir autrement son musée. Des cours de préparation à la naissance par les Sages-femmes de la Maternité du Cateau-Cambrésis sont par exemple dispensés dans les salles du musée. Sont également organisés des « salons de tétées » en groupe pour allaiter dans les salles du musée. De même, un tapis d’éveil à destination des bébés et des jeunes enfants a été réalisé sur la base d’un chef-d’oeuvre du musée « Fenêtre à Tahiti II ». En éveillant les sens par le toucher des différents tissus et textures, le musée essaye de raviver la mémoire des anciens, de susci- ter le plaisir chez les bébés et de faire comprendre le tableau aux plus jeunes.
  • Un vendredi par mois, La Piscine – Musée d’art et d’industrie André Diligent de Roubaix
    (59) et le service des sports de la Ville de Roubaix proposent de reproduire avec le corps une sélection d’œuvre d’art. Au cœur du musée, quelques œuvres sont observées puis reproduites avec trois disciplines de «Bien être» : Pilates, Qi Gong et Yoga.
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Exposition inaugurale « Face au soleil »

La Banque, musée des Cultures et du Paysage, Hyères – Du 27 novembre 2021 au 27 mars 2022

L’espace du rez-de-chaussée du musée accueillera l’exposition inaugurale « Face au soleil » consacrée à la découverte des paysages méditerranéens par les peintres entre 1850 et 1950.

Avec près de 70 œuvres prêtées par plus de 30 musées et collectionneurs privés, l’exposition permettra de découvrir combien l’attrait d’une lumière nouvelle, bien éloignée de celle des ateliers, offre une nouvelle façon de regarder le paysage. Le parcours chronologique proposera de confronter la vision des peintres méridionaux (Paul Guigou, Emile Loubon, Vincent Courdouan…) à celles d’autres artistes de toute la France, attirés par la douceur du climat et la singularité des paysages et de leur lumière (Eugène Boudin, Félix Ziem, Adolphe Monticelli…). Si au début de la période, les artistes paraissent unis par des principes esthétiques et artistiques communs, les pratiques se différencient, se juxtaposent, parfois dans la production même d’un seul artiste, avec l’effervescence créatrice qui voit le jour à la fin du XIXe siècle. La volonté de rendre la fugacité et les vibrations de la lumière de ce pays de cocagne va amener des peintres tels, Auguste Renoir, Paul Signac, Henri Edmond Cross, Pierre Bonnard ou Louis Valtat, à exalter la couleur. Puis progressivement, la Méditerranée va devenir pour Raoul Dufy, André Masson ou Pablo Picasso le motif d’une création aux multiples aspects.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

Ouverture de l'exposition "Femmes années 50" au musée Soulages
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Ouverture de l'exposition "Femmes années 50" au musée Soulages

En pleine célébration du centenaire de Pierre Soulages, le musée Soulages à Rodez consacre, jusqu’au 10 mai 2020, une exposition à la création des femmes dans les années 50 à Paris : « Femmes années 50. Au fil de l’abstraction, peinture et sculpture ». Cette exposition historique, qui présente un ensemble de plus de 70 œuvres de provenance riche et variée (prêts d’artistes, de particuliers, de collectionneurs privés, d’institutions, de galeries, de fondations, de musées nationaux et régionaux), se propose de mettre en valeur l’œuvre des femmes dans la sculpture, la peinture, la gravure dans un milieu artistique parisien largement féminisé, galeries et critique, bien entendu. Celle-ci permet aux visiteurs du musée Soulages de s’immerger dans l’univers des femmes artistes, galeristes ou collectionneuses dont certaines ont beaucoup compté dans la carrière de Pierre Soulages.

Noël au château de Vaux-le-Vicomte
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Noël au château de Vaux-le-Vicomte

Dès samedi, 23 novembre, le château de Vaux-le-Vicomte se transforme, pour les fêtes de Noël, en un palais enchanteur aux mille et une couleurs.

Les visiteurs sont invités à découvrir un Noël coloré au travers d’illuminations magiques. Les cours, les communs, le château et le jardin à la française, se transforment en un monde merveilleux où illuminations et animations offrent la promesse d’une parenthèse enchantée pour toute la famille.

Nouveauté 2019 : un mapping vidéo (projection monumentale en 3D) sur toute la façade du château !

« Vaux-le-Vicomte fête Noël » du 23 novembre 2019 au 5 janvier 2020 – toutes les informations de l’événement sur le site www.vaux-le-vicomte.com

Le Prix Art de la ville de Strasbourg 2019 récompense le duo d’artistes Bounoure & Genevaux et la galerie Decorde
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Le Prix Art de la ville de Strasbourg 2019 récompense le duo d’artistes Bounoure & Genevaux et la galerie Decorde

Le Prix Art de la ville de Strasbourg

Le Prix Art de la ville de Strasbourg, créé en 2016, a évolué cette année afin de soutenir, au delà de l’artiste lauréat, la galerie qui le représente.
Doté de 2 000 €, ce prix, qui se veut un soutien à la jeune création et au travail des galeristes, est décerné conjointement à un jeune artiste et son galeriste en faveur d’un projet conjoint ultérieur (production d’une œuvre, communication ou édition). Le lauréat est sélectionné par un jury d’expert indépendant, parmi un choix d’une dizaine d’artistes émergents préselectionnés par le jury et la direction artistique de ST-ART : les « Nominés Prix Art ». Le jury est composé de David Cascaro, directeur de la HEAR, Haute École des Arts du Rhin et Dimitri Konstantinidis, directeur de Apollonia, Centre d’art européen. Le nom du lauréat est divulgué le jour du vernissage.

Les Nominés 2019

  • WITHOUTART GALERIE / artiste : Nathalie Savey
  • AEDAEN GALLERY / artiste : Andrej Pirrwitz
  • GALERIE PHILIPPE DECORDE / artiste : Bounoure & Genevaux
  • L’ÉQUIPÉE / artiste : Christopher
  • GALERIE SALTIEL / artiste : Blo
  • OPENART EXCHANGE / artiste : Steve Bandoma
  • GALERIE VALERIE EYMERIC / artiste : Cornelia Komili
  • GALERIE CHRISTOPHE GRATADOU / artiste : Javier Hirschfeld
  • PIGMENT GALLERY / artiste : Ruben Martin de Lucas
  • GALERIE PASCAL GABERT / artiste : Stéphanie Lucie Mathern
  • GALERIE POL LEMETAIS / artiste : Mina Mond

BOUNOURE & GENEVAUX

Guillaume Bounoure est né à Lyon en 1978 et Chloé Genevaux à Strasbourg en 1984. Ils se rencontrent en 2005 sur le site d’architecture expérimentale de Cantercel. Ils commencent à plier la matière en 2006, réalisant des sculptures et petites constructions, pratique qu’ils continuent jusqu’à ce jour et qui a transformé radicalement leur perception du monde. Ils ont étudié l’architecture à Montpellier et Lünd pour Guillaume, Strasbourg et Innsbruck pour Chloé, qui a terminé par un doctorat sur le thème de la géométrie du Pli à Paris-Malaquais. Après leurs études, le Pli leur fournit les moyens de combiner leur travail d’architecte avec des voyages et expositions en Europe (notamment sous le nom du collectif Archiwaste).
Dans leur travail, on note clairement le contraste entre la technique, le contrôle et la discipline propre à l’architecture et l’immédiateté, l’expérience, l’intuition induite par le Pli. Explorateurs infatigables, Guillaume Bounoure et Chloé Genevaux ont fondé l’atelier BOU- GE en 2015, spécialisé dans le Pli.
Ils ont travaillé 3 années dans le monde de la R&D et du Design, collaborant notamment avec Airbus et écrit des livres parus aux éditions Gallimard Alternatives, dont «Un nouvel Art du pli».
En 2018, après leur première exposition solo à Perpignan, ils ont décidé de se consacrer exclusivement à leur carrière d’artistes: sculptures, et installations sont le fruit d’un travail systématique sur le Pli.