Un été en France /1 – Les expositions et événements de cet été à Paris et en Ile de France
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Un été en France /1 – Les expositions et événements de cet été à Paris et en Ile de France

Les Nocturnes – Parc Zoologique de Paris – Jusqu’au 12 août 2021, tous les jeudis, de 19h à 23h30

Du 17 juin au 12 août, les cinq biozones du Parc zoologique se dévoileront à la tombée de la nuit tous les jeudis soir. Une balade nocturne à faire en famille ou entre amis pour profiter d’un moment privilégié en plein air et observer l’activité des animaux le soir. Des animations et un espace dédié à la détente sur le parvis rendront l’expérience totalement immersive pour les visiteurs ! Et pour encore plus d’évasion et de découverte, trois soirées thématiques seront organisées, sur la biodiversité locale, les étoiles ou encore les chauves-souris !

Requiem pour les Barthélemy. Peintures et dessins d’Henri Landier – Musée de la Grande Guerre à Meaux – Jusqu’au 30 août 2021

Né en 1935, Henri Landier est un peintre-graveur figuratif au parcours artistique éloigné des tendances et des modes. Requiem pour les Barthélemy présente le travail de Landier inspiré par la Grande Guerre et le souvenir des récits de son ami Pierre Mac Orlan (2020 marque notamment le cinquantenaire de la mort de l’artiste Mac Orlan). Une trentaine d’œuvres de Landier, grands dessins au fusain à la simplicité tragique, mais également des peintures aux couleurs vives posées en aplat, seront présentées dans le parcours permanent du musée de la Grande Guerre.

Rendez-vous sauvage d’été : portrait d’une nature fascinante – Parc Zoologique de Paris – Jusqu’au 1er septembre 2021

Les vacances d’été se vivront en couleurs grâce à l’illustration qui en sera le thème principal. Parmi les invités de ce rendez-vous sauvage, Laurent Verron, qui a réalisé l’ensemble des visuels pour cette saison fascinante, et qui viendra à la rencontre des visiteurs pour dessiner en direct et échanger avec eux sur son travail et sa passion. Des ateliers créatifs et de nombreuses animations pour petits et grands seront proposés durant tout l’été (jauge limitée de participants).

Marc Riboud. Histoires possibles – Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Jusqu’au 6 septembre 2021

Réalisée pour marquer l’entrée de l’œuvre de Marc Riboud dans les collections nationales, l’exposition présente environ 300 photographies de l’artiste. Elle montre pour la première fois un parcours complet de l’ensemble de son
œuvre, depuis son arrivée à Paris au début des années 50 jusqu’à ses dernières photographies en Chine vers 2005. L’exposition suit le photographe tout au long de cette deuxième moitié du 20e siècle. Ce sont 50 années pendant lesquelles il n’a cessé d’être habité par la passion de voir, de comprendre les êtres et le monde qu’il découvrait dans ses crises. Ce long parcours, dont une grande partie se déroule en Asie, permet aussi d’admirer son art de la composition, un art fait de juste distance, d’équilibre des lignes et des formes, qui font de chacune de ses images une invention visuelle.

Jardins d’Asie – Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Jusqu’au 20 septembre 2021

L’exposition se propose d’explorer la thématique importante du jardin de l’Inde moghole au Japon en passant par la Chine. Chacun de ces pays a apporté une contribution particulièrement signifiante à l’art des jardins. Jardins princiers ou impériaux, jardins de temples, jardins de lettrés, jardins de thé, jardins imaginaires rêvés par les poètes, de Lahore à Kyoto, les distinctions typologiques et esthétiques ne manquent pas. Par-delà les impératifs climatiques, les singularités culturelles et les évolutions historiques, bien des éléments invitent cependant au jeu d’une approche synoptique des jardins d’Asie.

DRAWING POWER – Children of Compost – Drawing Lab Paris – Jusqu’au 30 septembre 2021

L’exposition Drawing Power – Children of Compost, imaginée par Joana P. R. Neves, directrice artistique de DRAWING NOW Art Fair, et réalisée en partenariat avec le Frac Picardie, explore la façon dont les artistes se saisissent du dessin pour représenter, agir et réfléchir sur les enjeux écologiques actuels. Du rassemblement de données à des interventions sur des sites, le dessin prend le rôle d’interface pour nous sensibiliser aux questions climatiques, pour proposer de nouvelles façons de vivre ensemble et même pour construire des philosophies d’interaction au sein d’écosystèmes.

Pierre Gatier (1878-1944). De l’élégance parisienne aux rives de l’Oise – Musée d’art et d’histoire Louis-Senlecq, L’Isle-Adam – Jusqu’au 3 octobre 2021

Le musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq de L’Isle-Adam, en partenariat avec l’Institut national d’histoire de l’art (Inha), présente une exposition consacrée à l’œuvre gravé foisonnant et multiple de Pierre Gatier (1878-1944). Il s’agit ici de rendre hommage à un artiste en prise avec l’Histoire (la Belle Époque, la Première Guerre mondiale…) mais aussi un artisan passionné qui parvint à révéler toutes les potentialités expressives des différents procédés de gravure qu’il aborda. Trois périodes, illustrant aussi trois techniques dominantes et différents centres d’intérêts iconographiques, seront mises en lumière : de 1900 à 1914, les eaux-fortes et aquatintes en couleurs qui ont pour thème principal la vie élégante parisienne ; de 1915 à 1918, les linoléums qui traduisent la dureté des temps et marquent une rupture stylistique avec les œuvres précédentes (gravures en noir et blanc, trait plus dur), et enfin de 1922 à 1931, les pointes sèches et burins gravés uniquement au trait et en noir dans un style plus graphique, où l’on retrouve pour un temps les sujets de la vie parisienne, mais aussi et surtout les paysages du Val-d’Oise où Pierre Gatier réside de 1920 à 1929. Cette exposition rassemble environ 130 œuvres provenant de la collection du musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, du fonds ayant appartenu à Jacques Doucet (grand couturier et collectionneur avec lequel Pierre Gatier entretint des liens étroits), conservé à l’Inha et présenté pour la première fois au grand public, ainsi que des pièces en possession de la famille de l’artiste.

Carte blanche à Toshimasa Kikushi – Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Jusqu’au 4 octobre 2021

Toshimasa Kikuchi est né en 1979 à Ehime au Japon. La carte blanche qui lui est dédiée présentera environ 20 œuvres sculptées en laque japonaise de l’artiste, ainsi que des objets mathématiques empruntés à l’Institut Poincarré et des photographies de Man Ray (MAM Centre culturel Georges Pompidou). Ayant d’abord copié les objets mathématiques obtenus à partir des équations shakespeariennes, dont ceux conservés à la Fondation Henri Poincaré à Paris, Toshimasa Kikuchi créé désormais des sculptures en laque traditionnelle japonaise défiant la pesanteur. Ses œuvres interrogent la notion de continuité entre les sciences dures et l’art dans un langage universel : les mathématiques.

Écrans partagés – La photographie après 31 ans de web, collectif Diaph 8 – Lavoir Numérique, Gentilly – Jusqu’au 10 octobre 2021

Exposition d’inauguration du Lavoir Numérique, Écrans partagés ouvre ainsi une première porte : celle de la photographie. Médium technologique inventé il y a presque 200 ans, la photographie est-elle toujours la même après 31 ans de Web ? Quelles nouvelles images naissent du Net ? Comment regardons-nous le monde à présent ? Pour tenter de répondre à ces questions, l’équipe du Lavoir Numérique s’est tournée vers Diaph 8, collectif d’artistes, penseurs et praticien.ne.s de la photographie, tous issu.e.s de la formation Photographie et Art Contemporain de l’Université Paris 8 Vincennes – Saint-Denis.

Des images et des hommes, Bamiyan 20 ans après – Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Jusqu’au 18 octobre 2021

20 ans après la destruction par les Talibans des deux bouddhas monumentaux de 38 et 55 m de haut (le 11 mars 2001) sculptés dans les roches des hautes falaises de Bamiyan en Afghanistan, le Musée Guimet a choisi de commémorer la destruction du site à travers une exposition présentant des œuvres archéologiques majeures retrouvées sur cette falaise afghane. Des photographies panoramiques du plasticien Pascal Convert éclairent la richesse de ce patrimoine de façon contemporaine. L’exposition rend hommage à Joseph et Ria Hackin, archéologues de Bamiyan et conservateurs du musée, disparus il y a 80 ans.

A table ! Le repas, tout un art – Musée National de la Céramique à Sèvres – Jusqu’au 24 octobre 2021

Il y a 10 ans, l’UNESCO classait au patrimoine culturel immatériel de l’Humanité « le repas gastronomique des Français ». En effet, notre pays demeure, aux yeux du monde entier, celui où les habitants aiment se réunir tout au long de leur vie autour de tables joliment dressées pour pratiquer l’art de la conversation, du bien boire et du bien manger. L’exposition « A table ! Le repas, tout un art » invite le visiteur à découvrir l’histoire de cette pratique dans laquelle l’ensemble des Français se reconnaissent. Autour d’objets remarquables, aux formes et usages divers, l’exposition A table ! invite les visiteurs, à un voyage temporel gourmand, aussi beau que surprenant. Près de 1000 objets seront offerts à l’appétit des visiteurs dont environ 500 proviennent des collections de la Cité de la céramique.

Georges Bruyer. Graver la guerre – Musée de la Grande Guerre, Meaux – Jusqu’au 3 janvier 2022

Pour sa prochaine exposition temporaire, le musée propose une découverte de l’œuvre de Georges Bruyer (1883-1962) en traitant de ses orientations artistiques durant la Première Guerre mondiale. Peintre, graveur et céramiste, Bruyer a déjà acquis une certaine notoriété lorsque la guerre éclate. Mobilisé, il devient alors l’un de ces milliers de soldats-artistes jetés dans la guerre, combattant sur le front jusqu’en juillet 1915, blessé et évacué puis peintre missionné aux armées en 1917. L’évolution du travail de Bruyer en parallèle de son parcours d’homme et de combattant au cœur du conflit, est un exemple de la façon dont un artiste, tout en restant descriptif s’éloigne du simple récit du quotidien des soldats pour proposer une recherche plus importante d’effets décoratifs et une volonté plus marquée pour la construction graphique.

Domaine de Vaux-le-Vicomte, château et jardins

Vaux le Vicomte est le fruit de l’esprit créatif et passionné de Nicolas Fouquet, Surintendant des Finances du Roi Soleil. Trois des plus grands artistes du Grand Siècle : l’architecte Louis Le Vau, le jardinier André Le Nôtre et le peintre-décorateur Charles Le Brun, unirent leur génie pour bâtir un modèle dont la majesté et l’équilibre inspirèrent l’Europe entière pendant plus d’un siècle et reste inégalé. En 2021, Vaux-le-Vicomte célèbre le 400ème anniversaire de Jean de la Fontaine, en résidence pendant plusieurs mois pendant lesquels il a composé diverses pièces. L’année sera également marquée par le retour des soirées aux Chandelles, de la Journée Grand Siècle, et la mise en lumière du château pour les fêtes de fin d’année, bref tous les événements qui ont fait et font la renommée du château.

Ouverture de l’exposition DRAWING POWER – Children of Compost au Drawing Lab Paris
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Ouverture de l’exposition DRAWING POWER – Children of Compost au Drawing Lab Paris

À l’occasion de DRAWING NOW Alternative qui a eu lieu du 10 au 13 juin 2021 au 42 rue du Faubourg Saint-Antoine, à Paris 12e, le salon s’est associé au Frac Picardie pour présenter l’exposition DRAWING POWER – Children of Compost.

L’exposition DRAWING POWER – Children of Compost, imaginée par Joana P. R. Neves, directrice artistique de DRAWING NOW Art Fair, marque un début de collaboration avec le Frac Picardie, dont la collection et les expositions sont consacrés au dessin.

Ainsi l’exposition DRAWING POWER – Children of Compost, qui explore la façon dont les artistes se saisissent du dessin pour représenter, agir et réfléchir sur les enjeux écologiques actuels, connaît plusieurs échos : d’abord au Frac Picardie à Amiens, du 10 juin au 3 juillet 2021, pendant DRAWING NOW Alternative, du 10 au 13 juin 2021, puis au Drawing Lab à Paris, du 26 juin au 30 septembre 2021.

Du rassemblement de données à des interventions sur des sites, le dessin prend le rôle d’interface pour nous sensibiliser aux questions climatiques, pour proposer de nouvelles façons de vivre ensemble et même pour construire des philosophies d’interaction au sein d’écosystèmes…..

Une exposition à découvrir jusqu’au 30 septembre au Drawing Lab Paris, 17 rue de Richelieu, Paris 1er.

Le 25 juin, le Frac Picardie et DRAWING NOW Art Fair signent une convention de partenariat pour 3 ans
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Le 25 juin, le Frac Picardie et DRAWING NOW Art Fair signent une convention de partenariat pour 3 ans

Cette initiative singulière et originale permet à 2 entités, l’une publique, l’autre privée, motivées par l’intérêt commun porté au dessin contemporain, de s’associer dans une collaboration à long terme.
Ce partenariat novateur a pour objectif d’imaginer des projets artistiques et culturels autour du dessin contemporain en s’adressant à tous les publics : artistes, étudiants, familles, collectionneurs, critiques d’art, universitaires, milieu scolaire, social, sanitaire, culturel, etc.

Un programme protéïforme et évolutif se déclinera sur 3 années, articulant présentations d’œuvres, médiation culturelle, projets éditoriaux, ateliers et workshops artistiques :

  • activation du réseau des acteurs culturels amiénois dans le cadre du printemps du dessin :Maison de la Culture d’Amiens, Safran, Musée de Picardie, Ecole supérieure d’art et de design(ESAD), On a Marché sur la Bulle, Cathédrale d’Amiens…
  • mise en place d’une saison du dessin à l’échelle d’Amiens Métropole
  • prêts d’œuvres pour des expositions portées par DRAWING NOW à Paris
  • commissariat artistique porté par DRAWING NOW pour une exposition accueillie par le Frac
  • co-conception d’outils et de dispositifs de médiation
  • projets d’expositions accueillies par le Frac
  • co-conception de dispositifs pédagogiques nomades
  • création d’ateliers et workshops artistiques
  • projets d’éditions et de publications
  • organisation de rencontres et journées professionnelles à Amiens ou à Paris
Idoles, une exposition à découvrir au musée Fenaille, Rodez
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Idoles, une exposition à découvrir au musée Fenaille, Rodez

L’art des Cyclades et de l’Anatolie à l’âge du bronze

Cette exposition organisée avec la collaboration exceptionnelle du musée du Louvre réunit pour la première fois un ensemble unique de statuettes originaires des Cyclades (Grèce) et d’Anatolie (Turquie); des œuvres contemporaines des énigmatiques statues-menhirs du musée Fenaille.

Les expositions consacrées à l’art cycladique n’ont pas eu lieu en France depuis 1984 et l’approche croisée entre ces deux cultures est inédite. Le parcours s’attache aussi à révéler l’influence féconde de leur découverte dans la production artistique de la première moitié du XXe siècle (Brancusi, Giacometti, Zadkine…).

Près de 65 pièces du musée du Louvre, dont la célèbre tête de Kéros et plus de 30 objets provenant de musées français et européens (Allemagne, Belgique) sont réunies exceptionnellement au musée Fenaille. Cette sélection donne à voir des pièces iconiques et un ensemble d’œuvres aux formes singulières encore largement méconnu du grand public.

Le musée Fenaille, musée d’histoire et d’archéologie, conserve une collection emblématique de statues-menhirs – premières représentations de l’Homme en grand en Europe occidentale. Ces monuments, sculptés il y a près de 5 000 ans, occupent une place singulière dans l’histoire de la statuaire. Autour de cet ensemble unique de sculptures, le musée nourrit depuis plusieurs années une réflexion sur la représentation de la figure humaine et les conditions de son expression dans les sociétés préhistoriques, protohistoriques ou extra-européennes. L’exposition Guerriers celtes du midi en 2016 ou plus récemment L’île de Pâques, l’ombre des dieux en 2018 se proposaient de renouveler le regard porté sur l’émergence de la sculpture anthropomorphe.

L’exposition Idoles prolonge cette réflexion en portant un regard croisé sur les statuettes anatoliennes et cycladiques au tournant du Chalcolithique et de l’Âge du bronze. Les idoles cycladiques sont bien connues pour leur beauté qualifiée de moderne ; celles d’Anatolie partagent le même goût pour une représentation synthétique de la figure humaine. L’exposition propose de mettre en avant les points communs et les spécificités, les rapports d’échanges et d’influences culturelles complexes entre ces deux régions voisines tout en interrogeant la notion « d’idole ». Ce type de démarche n’a jamais fait l’objet d’expositions dédiées. Dans le prolongement de ces comparaisons, l’exposition évoque l’influence féconde des idoles cycladiques sur la production artistique des années 1900- 1950 grâce à quelques confrontations avec des oeuvres iconiques de Brancusi, Giacometti, Zadkine…

Les expositions consacrées à l’art cycladique n’ont pas eu lieu en France depuis 1984 (Mer Egée, Grèce des îles, musée du Louvre 1979 – une section sur le sujet – et L’art des Cyclades dans la collection N.P. Goulandris, Petit Palais, 1984). Depuis lors, seules quelques figurines cycladiques ont été montrées dans des expositions consacrées à des artistes du XXe siècle à titre de comparaison (Formes simples, Pompidou Metz, 2015). Concernant les œuvres anatoliennes de la même période, aucune exposition n’a abordé le sujet en France. Le musée du Louvre prête plus de la moitié des pièces exposées dont ses œuvres les plus insignes dans ce domaine comme la tête de Kéros et l’idole du maître de Goulandris. Parmi les prêts sollicités à l’étranger figurent plusieurs pièces majeures de musées allemands ou belges.

Une exposition à découvrir jusqu’au 17 octobre !

Une exposition pop et rock à découvrir à Calais : Libres figurations, années 80
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Une exposition pop et rock à découvrir à Calais : Libres figurations, années 80

Le Musée des beaux-arts et la Cité de la dentelle et de la mode de Calais, en association avec le Fonds Hélène & Édouard Leclerc pour la Culture, proposent Libres Figurations années 80, une exposition temporaire qui se déploiera dans les vastes espaces des deux musées dès le 11 juin 2021.

Art non académique, le mouvement des Libres Figurations se dévoile à travers plus de 200 œuvres de 50 artistes et groupes d’artistes internationaux ayant marqué ces années emblématiques (1979-1986) par leurs créations effervescentes, vitales, qui ont bousculé les codes de l’art.

À Calais, ce nouveau volet de l’exposition produite à Landerneau en 2018 s’enrichit d’œuvres inédites, notamment en matière de mode et de design, tout en rassemblant peintures, sculptures, films, vidéos, affiches, musiques et documents d’archives, de ce courant artistique original et provocant, inspiré de la culture populaire, né dans la rue, dans les clubs, dans les revues autant que dans les ateliers.

S’y retrouvent les représentants de la Figuration libre en France (Rémi Blanchard, François Boisrond, Robert Combas, Hervé Di Rosa, Richard Di Rosa, Catherine Viollet…), du Graffiti aux États-Unis (Jean-Michel Basquiat, Keith Haring, Kenny Scharf…), de la Neue Wilde Malerei en Allemagne (Elvira Bach, Luciano Castelli, Milan Kunc, Salomé…), des Nouveaux artistes en URSS (Afrika, Timour Novikov, Oleg Kotelnikov…) et des Média peintres (Frères Ripoulin, Musulmans fumants,
Roberto Cabot…).

Tout en célébrant les 40 ans du mouvement, Libres Figurations années 80, dont le commissariat est assuré par Pascale Le Thorel, constitue la première exposition mondiale à porter un regard rétrospectif et historique sur
la période, en réunissant les stars de tous les continents, et s’inscrit dans la volonté des musées de Calais de programmer des expositions à destination du grand public.

Une exposition au Musée des beaux-arts et à La Cité de la dentelle et de la mode de Calais, à découvrir jusqu’au 2 janvier 2022 !

Nicolas Daubanes, lauréat 2021 du Prix Drawing Now
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Nicolas Daubanes, lauréat 2021 du Prix Drawing Now

LE PRIX DRAWING NOW : 10 ANS ! 

Le Prix DRAWING NOW, qui n’avait pas pu être décerné en 2020, a été remis le mercredi 9 juin 2021, à l’artiste Nicolas Daubanes, représenté par la Galerie Maubert.

NICOLAS DAUBANES. Né en 1983 en France. Vit et travaille à Perpignan, France.

Nicolas Daubanes réalise un travail autour du monde carcéral (dessins, installations, vidéos) issu de résidences immersives dans les maisons d’arrêt, depuis près de 10 ans. Depuis ses dessins à la limaille de fer aux monumentales installations de béton saboté au sucre, Nicolas Daubanes s’intéresse au moment combiné de la suspension et de la chute : il s’agit de voir avant la chute, avant la ruine, l’élan vital.

Le Prix DRAWING NOW a pour but d’accompagner la création émergente et de souligner le rôle dénicheur des galeries, il récompense le travail d’un artiste à l’occasion de DRAWING NOW Art Fair. Ce prix est soutenu financièrement par SOFERIM, mécène principal de la foire depuis sa création. Le lauréat reçoit une dotation de 5 000 euros et bénéficiera d’une exposition au Drawing Lab en février 2022, grâce au soutien de SOFERIM, mécène principal de DRAWING NOW Art Fair. Comme chaque année, 5 artistes ont été choisis en amont par le comité de sélection, parmi les 100 artistes éligibles qui devaient être présentés sur le salon en 2020  : Nicolas Daubanes, français, né en 1983, représenté par la Galerie Maubert / Odonchimeg Davaadorj, mongole, née en 1990, représentée par la Galerie Backslash / Mathieu Dufois, français, né en 1984, représenté par la Galerie C / Delphine Gigoux-Martin, française, née en 1973, représentée par la Galerie Claire Gastaud  / Julien Tiberi, français, né en 1979, représenté par la Galerie Semiose.

Un herbier géant composé de tapisseries du XVe au XXIe siècle, à découvrir dans les 5 établissements du réseau TRAME[S]
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Un herbier géant composé de tapisseries du XVe au XXIe siècle, à découvrir dans les 5 établissements du réseau TRAME[S]

Les cinq établissements du réseau TRAME[S] ont rassemblé pour vous un herbier géant composé de tapisseries du XVe au XXIe siècle. En vous promenant parmi ces œuvres monumentales (jusqu’à 7 mètres de long), vous voyagerez visuellement du mille-fleurs à l’abstraction. 

Tisser la nature : une exposition, cinq lieux

Le réseau TRAME[S] a imaginé un projet commun sur la représentation du végétal dans l’art tissé, parcourant six siècles d’histoire de la tapisserie, du XVe au XXIe siècle. Entre 2021 et 2022, quatre expositions croisées voient le jour, auxquelles s’adjoint la collection permanente de l’Abbaye de La Chaise- Dieu. L’exposition Tisser la nature instaure un dialogue entre les œuvres par des correspondances stylistiques et techniques. Ainsi voyage-t-on visuellement du mille-fleurs à l’abstraction la plus radicale sans que la chronologie s’impose dans le parcours proposé : les accrochages privilégient les rapports de thèmes, de tons et de compositions ou bien s’appuient sur des ruptures volontaires quant aux regards portés sur la nature. Le choix des œuvres favorise aussi un lien avec les collections permanentes de chacun des sites. Au cours de la promenade, des sentiers étranges s’ouvrent, à partir d’un détail ou au détour d’un procédé technique choisi pour interpréter une fleur, une feuille, un arbre. L’abstraction n’est pas nécessairement là où on penserait la trouver. Elle se fait jour parfois dans les tapisseries les plus anciennes. Le parcours invite à la flânerie dans une nature toujours réinventée à travers les siècles.

Plus de 60 tapisseries et tapis ont été sélectionnés pour cette exposition au long cours. La moitié d’entre elles provient des collections des sites du réseau TRAME[S]. Pièces anciennes ou contemporaines, elles ont été tissées pour la plupart dans des ateliers d’Aubusson. L’autre moitié est issue de prêts. Le Mobilier national a mis à disposition 32 tapisseries et tapis remarquables. Se sont également associés à l’entreprise le musée Goya de Castres et des collectionneurs privés.

Les dates et lieux de l’exposition

1er avril – 3 octobre 2021 : Atelier-Musée Jean Lurçat, Saint-Laurent- les-Tours (Lot | Occitanie)

3 avril – 22 août 2021 : Musée de Lodève – Hôtel du cardinal de Fleury, Lodève (Hérault | Occitanie)

17 avril – 3 octobre 2021 : Cité de Sorèze – musée Dom Robert, Sorèze (Tarn | Occitanie)

10 avril – 1er novembre 2021 et été 2022 : Abbaye de La Chaise-Dieu (Haute-Loire | Auvergne-Rhône-Alpes)

1er juillet au 25 septembre 2022 : Cité internationale de la tapisserie, Aubusson (Creuse | Nouvelle Aquitaine)

En attendant la réouverture des lieux culturels… visite au domaine de Trévarez
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En attendant la réouverture des lieux culturels… visite au domaine de Trévarez

Au cœur d’un parc de 85 hectares, le « château rose » de Trévarez domine la vallée de l’Aulne depuis plus d’un siècle. Site incontournable du Centre-Finistère, labellisé « Patrimoine du XXe siècle », l’histoire du Domaine de Trévarez témoigne du rêve d’un homme, James de Kerjégu, qui entreprend en 1893 la construction d’une résidence prestigieuse, à la pointe de la modernité. Le domaine est également labellisé Jardin remarquable pour son parc créé à la Belle Époque, dans le « style mélangé » et ses collections de camélias, d’hortensias et de rhododendrons labellisées Collection nationale.

Pour la 10e édition de Regard d’artiste, rendez-vous majeur de l’art contemporain en Bretagne, le Domaine de Trévarez invite François Royet et Charles Belle, deux artistes et complices de longue date qui proposent ici un parcours invitant à évoluer au centre du mystère de la création artistique. Charles Belle, peintre reconnu pour ses œuvres souvent monumentales de la nature et François Royet, cinéaste et réalisateur, signent ici leur retour à Trévarez eux qui avaient déjà participé à la toute première édition de Regard d’artiste. Ce nouveau projet qui prend la forme d’un parcours artistique, à la fois sensible, intime et immersif se déploie aux écuries et au château et fait la part belle aux peintures, photographies et films des deux artistes.

À découvrir jusqu’au 3 octobre !

Une nouvelle formule pour DRAWING NOW Art Fair, le salon du dessin contemporain
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Une nouvelle formule pour DRAWING NOW Art Fair, le salon du dessin contemporain

En réaction à la situation sanitaire, l’équipe de DRAWING NOW Art Fair propose une version inédite de ce rendez-vous du dessin avec : DRAWING NOW Alternative qui aura lieu du 10 au 13 juin 2021 au 42 rue du Faubourg Saint-Antoine, à Paris 12e.

Afin de pouvoir proposer une 14e édition en présentiel DRAWING NOW se repense en événement alternatif, dynamique et convivial pour renouer avec ses publics.
Environ 45 galeries investiront un ancien grand magasin au cœur du Faubourg Saint-Antoine, une formule souple qui permettra de recevoir les visiteurs sur réservation, en respectant les consignes sanitaires en vigueur au mois de juin. Une manière de renouer avec la formule des débuts qui avait fait son succès !

La liste définitive des galeries participantes sera confirmée début avril. À ce jour les premières galeries se sont montrées enthousiastes à l’idée de retrouver leurs collectionneurs avec ce nouveau format.

Si le lieu de cette édition change avec cette adresse événementielle le contenu de la foire reste dense avec des propositions couvrant les 50 dernières années du dessin contemporain et saura combler les attentes des visiteurs en attente de nouvelles découvertes, redécouvertes et rencontres.

LE PRIX DRAWING NOW. Le Prix DRAWING NOW qui n’avait pas pu être décerné en 2020 sera annoncé lors de l’ouverture du salon.
Pour rappel, les 5 artistes nommés : Delphine Gigoux Martin, avec la galerie Claire Gastaud, Odonchimeg Davadoorj avec la galerie Backslash, Mathieu Dufois avec la galerie C, Nicolas Daubanne avec la galerie Maubert, Julien Tiberi avec la galerie Semiose. Le lauréat recevra une dotation de 5 000 euros et bénéficiera d’une exposition au Drawing Lab en février 2022, grâce au soutien de SOFERIM, mécène principal de DRAWING NOW Art Fair.

L’EXPOSITION DRAWING POWER. L’exposition qui accompagnera cette édition, intitulée Drawing Power – Children of Compost, a été imaginée par Joana P. R. Neves, directrice artistique de la foire. Réalisée en partenariat avec le Frac Picardie, elle se déroulera en parallèle à Amiens puis au Drawing Lab Paris sur la période estivale. Cette double temporalité permettra à un plus grand nombre de visiteurs de découvrir l’implication des artistes engagés pour la planète. Drawing Power – Children of Compost explore la façon dont les artistes se saisissent du dessin
pour représenter, agir et réfléchir sur les enjeux écologiques actuels. Du rassemblement de données à des interventions sur des sites, le dessin prend le rôle d’interface pour nous sensibiliser aux questions climatiques, pour proposer de nouvelles façons de vivre ensemble et même pour construire des philosophies d’interaction au sein d’écosystèmes.

Enfin, LE PRINTEMPS DU DESSIN qui remplace le Mois du dessin pour s’adapter aux possibilités d’ouverture des lieux culturels se développera jusqu’au 21 juin. Il rassemblera des écoles d’art, des monuments nationaux, des Fracs et des centres d’art. À noter un Focus Amiens avec la participation de tous les lieux amiénois réunis autour du Frac Picardie ! La programmation détaillée est à retrouver sur le site www.printempsdudessin.com.

Visite en avant-première de l’exposition Tierradentro au Drawing Lab Paris
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Visite en avant-première de l’exposition Tierradentro au Drawing Lab Paris

À partir de ce samedi 13 mars et jusqu’au 17 juin, le Drawing Lab Paris présente l’exposition TIERRADENTRO du duo artiste/ commissaire : Daniel Otero Torres / Anaïs Lepage.

Tierradentro, en français ”la terre de l’intérieur”, est le nom d’un site archéologique situé dans une zone montagneuse et escarpée de la vallée du Cauca en Colombie sur la côte Pacifique. Célèbre pour ses tombeaux dissimulés et ses sculptures monolithiques monumentales, il abrite les vestiges de la culture précolombienne du même nom. S’inspirant de l’architecture et de l’emplacement du Drawing Lab, Daniel Otero Torres a conçu une exposition reprenant les espaces d’un tombeau souterrain.

Intégrant l’architecture aux accents brutalistes du bâtiment dans son dispositif – comme il le fait d’usage dans ces dessins – il crée un tombeau des luttes oubliées. Il réactualise des savoirs et des légendes de diverses régions d’Amérique Latine et imagine des correspondances avec des cultures archaïques du bassin méditérannéen ; ou encore entremêle des mythologies polythéistes avec des expériences et des évènements contemporains. À travers des photographies et des dessins déployés sur différents supports, l’exposition explore les thèmes du voyage entre les mondes, des liens entre sacré et profane, entre formes vernaculaires et légendaires, entre histoire intime et récits collectifs.

À découvrir jusqu’au 17 juin !

Clap de fin pour l’exposition Derniers impressionnistes, le temps de l’intimité au musée de Lodève… mais on peut encore en profiter en ligne !
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Clap de fin pour l’exposition Derniers impressionnistes, le temps de l’intimité au musée de Lodève… mais on peut encore en profiter en ligne !

L’ exposition du Musée de Lodève Derniers impressionnistes, le temps de l’intimité, inaugurée le 26 septembre 2020 a pris fin le 28 février dernier. En raison de l’épidémie et de la fermeture nationale des musées, l’exposition n’aura malheureusement été ouverte au public que pendant cinq semaines. C’est pourquoi le Musée de Lodève a imaginé plusieurs manières de profiter de l’exposition malgré tout, depuis chez soi :

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Une visite virtuelle gratuite. Les salles de l’exposition en 360°, les commentaires audio des œuvres… visitez l’exposition comme si vous y étiez sur votre ordinateur ou votre smartphone.La visite virtuelle est accessible gratuitement, depuis le site internet du Musée de Lodève et sans limite de temps. Visiter l’exposition

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10 œuvres commentées en vidéo. Vous n’avez qu’une minute ? Nous avons pensé à vous ! La Table bleue d’Henri Le Sidaner, les portraits et nus d’Ernest Laurent, Les Paveurs d’Henri Martin, La plage à Cabourg de René-Xavier Prinet… dix œuvres ou thèmes majeurs de l’exposition sont commentés par une guide du musée.Ces vidéos sont visibles sur le site internet du musée, sa chaine YouTube, ainsi que Facebook et Instagram. Voir les vidéos

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Le catalogue de l’exposition. Et pour ceux qui souhaitent un souvenir durable de cette exposition, la boutique en ligne du musée propose une offre spéciale jusqu’au 28 mars : pour l’achat d’un catalogue, les 12 cartes postales de l’exposition sont offertes ainsi qu’un élégant carnet de note avec en couverture, une des œuvres de l’exposition. Lien direct vers la boutique en ligne

PROLONGATION DE L’EXPOSITION-ÉVÉNEMENT « PHARAON, OSIRIS ET LA MOMIE »
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PROLONGATION DE L’EXPOSITION-ÉVÉNEMENT « PHARAON, OSIRIS ET LA MOMIE »

Le musée Granet modifie son calendrier estival en raison des conditions sanitaires et des incertitudes qui pèsent sur la programmation des musées, en prolongeant dès la réouverture du musée et jusqu’au 26 septembre 2021, la grande exposition « Pharaon, Osiris et la momie ».

Le musée Granet, en partenariat avec la Tate de Londres, avait programmé pour l’été 2021 une grande rétrospective de l’artiste contemporain David Hockney. Cette exposition est donc reportée à une date ultérieure car les conditions ne sont plus réunies pour que cette exposition prestigieuse remporte, dans le climat actuel, le succès qu’elle mérite. La ville d’Aix-en-Provence, les équipes du musée Granet et de la Tate de Londres cherchent actuellement une nouvelle date pour la reprogrammer.

L’exposition « Pharaon, Osiris et la momie » planifiée à l’origine du 17 avril au 20 septembre 2020, a été présentée en raison du premier confinement, du 19 septembre au 29 octobre 2020 avant que les musées français ne soient obligés de fermer. La veille de la fermeture, cette exposition – malgré les restriction de jauge – recevait encore près de 1000 visiteurs par jour dans le respect des règles sanitaires, faisant de cet évènement qui présente, avec l’apport du musée du Louvre, le fonds égyptien inestimable du musée Granet, un très grand succès auprès de tous les publics.

L’engouement pour le thème de l’Égypte, la demande répétée du public et la qualité des œuvres présentées venant du fonds du musée Granet, du Louvre, de prêteurs français et de musées européens, conduit la ville d’Aix-en-Provence et le musée Granet à prolonger cette exposition jusqu’au 26 septembre 2021, en attendant une date de reprogrammation de la rétrospective consacrée à David Hockney.

DRAWING FACTORY : 30 ATELIERS D’ARTISTES POUR LE DESSIN CONTEMPORAIN OUVRENT À PARIS !
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DRAWING FACTORY : 30 ATELIERS D’ARTISTES POUR LE DESSIN CONTEMPORAIN OUVRENT À PARIS !

Sur une initiative de Christine Phal, fondatrice du Drawing Lab Paris, de Carine Tissot, directrice de DRAWING NOW Art Fair et du Drawing Hotel, avec le Centre national des arts plastiques (Cnap) et en partenariat avec SOFERIM, promoteur immobilier, la DRAWING FACTORY ouvre dans un ancien hôtel du 22 mars au 20 septembre 2021.

La DRAWING FACTORY est un lieu de dialogues, d’expérimentations et de réalisations de projets. Les équipes du Drawing Lab Paris favoriseront les rencontres avec les collectionneurs, les amateurs et les professionnels à travers des événements ponctuels faisant de la DRAWING FACTORY le lieu de création du dessin à Paris des prochains mois.

Le Cnap donne aux artistes l’accès gratuit à un espace de travail afin de leur permettre de poursuivre des projets en cours ou d’en développer de nouveaux et la possibilité d’y travailler avec une bourse mensuelle. Ouvert à la diversité des pratiques du dessin, cet appel à candidature s’adresse aux artistes vivant en France métropolitaine comme d’outremer qui pratiquent, développent et expérimentent le dessin y compris au delà de la feuille et du crayon. Le candidat devra justifier d’un diplôme ou de la preuve d’une pratique déjà repérée. Cette initiative vise à accompagner les artistes, leur permettre d’enrichir leurs inspirations, leurs réseaux et d’occuper un lieu de travail au cœur de la capitale.

L’accompagnement des artistes par le Cnap s’inscrit dans le plan de relance du ministère de la Culture.

Vernissage presse ce soir de l’exposition Tout un film ! au Drawing Lab Paris
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Vernissage presse ce soir de l’exposition Tout un film ! au Drawing Lab Paris

Une exposition en partenariat avec La Cinémathèque française, à découvrir jusqu’au 25 février au Drawing Lab Paris, 17 rue de Richelieu Paris 1er.

Alors que les restrictions continuent de peser sur les lieux culturels, le Drawing Lab s’apprête à rouvrir ses portes et accueille l’exposition Tout un film ! qui devait avoir lieu en mars 2020 pendant la 14ème édition de DRAWING NOW Art Fair, annulée suite à la pandémie de Covid-19.

L’exposition Tout un Film ! présente un ensemble de spécimens sélectionnés parmi les collections de La Cinémathèque française, qui viennent se mêler aux œuvres issues des ateliers des artistes ainsi que des fonds de leurs galeries. La sélection, effectuée par Joana P.R. Neves, directrice artistique de DRAWING NOW Art Fair, permet de mettre en lumière l’influence croisée de ces deux arts, du storyboard à la matière même de la réalisation du film, le celluloïd.

Commissaire d’exposition : Joana P. R. Neves, directrice artistique de DRAWING NOW Art Fair, en collaboration avec Françoise Lémerige, chargée du traitement de la collection des dessins et des œuvres plastiques à La Cinémathèque française.


Artistes invités : Mathieu Dufois, Camille Lavaud, Antoine Marquis, Elsa Werth / Dessins de : Paul Grimault, Akira Kurosawa, Alejandro Jodorowsky, Alex Tavoularis, Sébastien Laudenbach / Projection : Présentation du film Tide Table (2013, 8,02 min), 9e film de la série des Drawings for Projection de William Kentridge, en collaboration avec le LaM.

La culture au temps du confinement #4
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La culture au temps du confinement #4

Chaque semaine, l’agence Observatoire vous propose sa sélection d’expositions en ligne, visites virtuelles, conférences, ateliers et activités,… pour continuer, malgré tout, à faire le plein de culture !

Deux nouveaux Gauguin au musée de Pont-Aven

Nouvelles acquisitions pour le Musée de Pont-Aven : deux nouveaux Gauguin entrent dans la collection grâce aux dons de l’Association des Amis du musée. Le Musée de Pont-Aven enrichit régulièrement ses collections d’œuvres consacrées aux artistes de l’école de Pont-Aven et plus largement ceux venus à Pont-Aven entre 1860 et 1960. « Un musée qui n’acquiert pas est un musée qui se meurt » : la vitalité de la politique d’acquisition du musée est rendue possible grâce notamment à l’association des Amis du Musée de Pont-Aven qui a particulièrement été active en 2020 en faisant entrer dans les collections du musée un Gauguin, un Seguin et un Clairin !

Report du salon Museum Connection au 18 et 19 mai 2020

Depuis le début de la crise sanitaire nombre de lieux ont inventé de nouvelles solutions pour poursuivre leur mission et continuer à émerveiller leurs publics. Événement de référence pour les lieux culturels et touristiques, Museum Connections 2021 représente la formidable occasion de faire le point sur les enjeux du secteur culturel et touristique. Pour s’adapter aux enjeux actuels du secteur, Museum Connections – initialement prévu en janvier 2021 – aura lieu les 18 et 19 mai à Paris Porte de Versailles. 

Prolongation de l’exposition Réserve, ouvre toi ! jusqu’au 30 mai au musée de Pont-Aven

L’exposition participative pour fêter les 35 ans du musée de Pont-Aven, Réserve, ouvre toi ! est prolongée jusqu’au 30 mai 2021. Le Musée de Pont-Aven a lancé une opération originale d’exposition participative : du 1er mai au 7 juin 2020 le public a pu voter, via le site internet du musée, pour les œuvres conservées dans les réserves qu’il souhaitait voir présentées lors de l’exposition « Réserve, ouvre-toi ! ». Avec près de 2000 votes comptabilisés sur l’ensemble de l’opération, 35 œuvres sur les 50 proposées ont été choisies parmi 5 thématiques : « le noir et blanc », « les personnages », « l’architecture », « les costumes » et les « variations colorées ». Ce projet participatif se présente comme un moyen original de valorisation des collections. Le public devient commissaire d’exposition en offrant de nouvelles perspectives et une vision renouvelée des œuvres qu’il souhaite voir accrochées sur les cimaises.

Et en attendant de la voir en vrai, l’exposition vit en ligne : Chaque jour le musée poste sur Instagram une  vidéo d’œuvre commentée par des enfants, friands du musée.  L’exposition réelle, dans la deuxième salle, a pour but de faire comprendre par des expériences, les métiers des musées. La salle étant inaccessible pour le moment, le musée diffuse chaque samedi une vidéo expliquant les différents métiers des musées. Enfin, la galerie des 35 œuvres de l’exposition est visible depuis le site Internet.

Préparer Noël avec le Musée de la Pêche à Concarneau et le Musée de Pont-Aven

Musée de la Pêche, Concarneau : https://www.facebook.com/museepeche

L’heure du conte : postés chaque mercredi à partir du 2 décembre, en partenariat avec le RAM de CCA et les médiathèques de l’agglomération, le musée propose des vidéos de lectures de contes en lien avec le monde maritime et Noël.

Le jeu calendrier de l’Avent : du 1er au 24 décembre, participer au jeu calendrier de l’Avent afin de découvrir la phrase mystère qui vous permettra de remporter le gros lot : des entrées gratuites et des cadeaux de la boutique du musée, en exclusivité !

Musée de Pont-Aven : https://www.facebook.com/museedepontaven

L’heure du conte : postés à partir du 2 décembre, en partenariat avec le RAM de CCA et les médiathèques de l’agglomération, les musées proposent des vidéos de lectures de contes en lien avec les thèmes du Musée de Pont-Aven et de Noël.

La culture au temps du confinement #3
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La culture au temps du confinement #3

Chaque semaine, l’agence Observatoire vous propose sa sélection d’expositions en ligne, visites virtuelles, conférences, ateliers et activités,… pour continuer, malgré tout, à faire le plein de culture !

Pour ne pas oublier

Du Jour au lendemain… Exposition photographique en plein air, grilles du jardin May-Picqueray : du 13 novembre 2020 au 3 janvier 2021

À l’occasion de l’anniversaire des cinq ans des attentats du 13 novembre 2015, l’association 13onze15 présentera une exposition photographique en plein air au Jardin May-Picqueray. Réalisée en partenariat avec la Ville de Paris et la mairie du XIe, cette exposition réunit 42 artistes (français et internationaux) qui étaient présents à Paris ce jour-là. Il leur a été demandé de chercher dans leurs archives une photographie qu’ils auraient prise dans la journée du 13 (avec un appareil photo ou un smartphone), avant les attentats afin de constituer leur « Journal du 13 ». Et, en parallèle, de sélectionner une de leurs photographies comme « réponse aux attentats », un acte de résistance à la logique de mort et de destruction, une image métaphore de ces moments tragiques, écho de peines, de peurs, mais aussi d’espoir, de révolte et de résilience. Chaque artiste a accompagné ces images d’un texte, qui explique son choix ou encore son expérience du 13 novembre 2015. Il s’agit à travers cette campagne de créer un espace virtuel de mémoire collective et photographique en hommage aux victimes.

La Piscine en mode confiné

Visitez le musée dans votre canapé. Grâce aux compétences de la jeune start-up Immerseeve, La Piscine propose aux amoureux fidèles du musée et aux curieux plus éloignés une découverte virtuelle de la quasi-totalité des espaces du musée. En bonus, des lieux inédits à la visite sont mêmes accessibles ! https:// my.matterport.com/

Des vidéos pour découvrir l’œuvre de Marcel Gromaire. Avant de pouvoir découvrir l’exposition Marcel Gromaire : L’élégance de la force « en vrai », certaines œuvres vous sont présentées grâce à une petite série de vidéos. Rendez-vous chaque mardi et chaque samedi sur la chaine Youtube du musée ou sur les comptes Twitter et Instagram.

Des activités récréatives pour petits et grands. Puzzle, Memory et autres jeux permettent de redécouvrir les œuvres du musée en s’amusant ! Chaque mercredi, de nouveaux contenus sont mis en ligne pour permettre aux petits et grands un peu de distraction pendant le confinement ! https://roubaix-lapiscine.yunow.app/756-les-defis-du-mercredi/

Approfondissez vos connaissances sur les collections. Il y a plusieurs manières de devenir incollable sur les collections de La Piscine. Première mine d’or, la base de données des collections en ligne : https://www.navigart.fr/lapiscine/#/artworks De la même manière, vous pouvez avoir un aperçu de la riche collection textile du musée, source d’inspiration inépuisable, dont une partie est accessible librement ici : http://tissutheque.roubaix-lapiscine.com/

Découvrez l’histoire du Panorama de l’Hôtel de ville de Roubaix depuis chez vous ! Pour tout savoir sur l’histoire de Roubaix et plus particulièrement sur son incroyable hôtel de ville, prenez le temps de consulter la version web du dispositif numérique consacré au spectaculaire Panorama de la Grand’Place : https://panoramagrandplace.roubaix-lapiscine.com/

Tout savoir sur le MusVerre

Toute l’équipe du MusVerre s’active pour faire vivre le musée et ses collections d’une autre manière, en attendant la réouverture. Le mercredi, « On Fabrique ensemble » : un tuto artistique piloté de main de maître par les médiateurs, depuis les salles d’atelier du musée. Le jeudi, on fait le plein d' »Insolite en réserve » avec les archives, les pièces de verrerie industrielle et bien d’autres surprises… Le vendredi, place aux émotions avec les « Coups de ❤ « , ceux de l’équipe et aussi, pourquoi pas, les vôtres! Le « Samedi Shopping » : à la découverte des talentueux artisans français de la boutique, profitez-en pour préparer vos cadeaux de Noël… Le dimanche enfin, retour des textes poétiques proclamant la « Beauté en réserve » des collections. https://www.facebook.com/musverre

La culture au temps du confinement #2
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La culture au temps du confinement #2

Chaque semaine, l’agence Observatoire vous propose sa sélection d’expositions en ligne, visites virtuelles, conférences, ateliers et activités,… pour continuer, malgré tout, à faire le plein de culture !

S’immerger dans l’univers poétique de Stéphane Guiran

« Les mers rêvent encore » est une recherche d’œuvre totale, rassemblant des écrits, des installations, des sculptures, des vidéos et des pièces sonores dont la plupart ont été créées par Stéphane Guiran pendant la période de confinement. Cette création, construite autour d’un récit poétique, édité par l’artiste sous la forme d’un livre, invite à une réflexion sur la transformation, tant de nous-mêmes que de nos habitudes de consommation.  —> Entretien téléphonique avec l’artiste, ressources vidéos et sonores de ses œuvres et envoi de son ouvrage poétique possibles sur demande. 

Mon musée à la maison ! Pour apprendre et s’amuser chez vous entre petits et grands !

Le service de la médiation du Musée Granet, Aix-en-Provence propose chaque semaine des tutos et activités autour des collections du musée. LES TUTOS DU MUSÉE, APPRENDRE EN S’AMUSANT : Pourquoi ne pas passer un bon moment créatif et récréatif en famille avec une activité à réaliser avec ce que vous avez sous la main, en s’inspirant des artistes présentés au musée Granet ? / MUSÉE SURPRISE : Au gré de l’inspiration, une activité vous est proposée chaque semaine. / LES MOTS S’EMMÊLENT AU MUSÉE : Mots mêlés sur un artiste des collections qui permet de découvrir un peu mieux son œuvre et le vocabulaire de sa peinture. / UNE HISTOIRE DE DÉTAILS : Un tableau à regarder à la loupe, car certains détails ont changé… / MUSÉE EN COULEURS ! : Avec des crayons, des feutres ou de la peinture amusez-vous à redonner de la couleur à l’un de nos tableaux emblématiques. http://www.museegranet-aixenprovence.fr/visites-et-activites/mon-musee-a-la-maison.html

Le musée de Flandre comme vous ne l’avez encore jamais vu… Puisque vous ne pouvez venir au musée, celui-ci vient à vous et vous donne rendez-vous chaque jour sur Facebook. Lundi : La Dynastie Francken, en avant-première. Faîtes plus ample connaissance avec la fameuse dynastie Francken qui a profondément marqué le monde artistique flamand de la fin du XVIe siècle jusqu’au milieu du XVIIe siècle.  / Mardi : J’ai dix ans… Le musée continue à fêter ses dix ans d’ouverture et donne la parole aux acteurs de cette belle aventure. / Mercredi : Ensemble, restons créatifs ! C’est le retour du tuto d’arts plastiques à faire en famille, initié en mars dernier. En s’inspirant d’une œuvre de la collection permanente, les plasticien(ne)s du musée expliquent en images comment créer chez soi avec peu de matériel des objets artistiques. / Jeudi : Laissez-vous surprendre par l’art flamand ! Pour chasser les idées reçues, nous vous apporterons la preuve par l’image de la subtilité de cet art qui n’en demeure pas moins inclassable ! / Vendredi : Inspirer, respirer… méditer l’art… À défaut de pouvoir vous accueillir dans ses murs, le musée vous offre un quart d’heure de méditation à domicile. Une lecture méditative d’une œuvre écrite sur mesure rien que pour vous. / Samedi : Une histoire à savourer en famille. Quand le soir tombe, quoi de plus agréable que d’écouter ensemble une histoire ou un conte imaginé à partir d’une œuvre du musée ?  / Dimanche : Évadez-vous avec le musée ! Rendez-vous dans le musée avec une visite virtuelle pour découvrir en bonne compagnie le nouvel accrochage de la collection à l’occasion des 10 ans du musée. https://www.facebook.com/Musée-de-Flandre-847993448554074/

Visitez à distance l’exposition Pharaon, Osiris et la momie

Prêts pour la visite de l’exposition « Pharaon, Osiris et la momie » ? Le Musée Granet, Aix-en-Provence propose jusqu’au 14 février 2021 la grande exposition égyptienne Pharaon, Osiris Et La Momie. En attendant de pouvoir rouvrir ses portes et durant cette nouvelle période de confinement, le musée propose régulièrement une visite « à distance » des chefs-d’oeuvre de la collection égyptienne du musée, par Bruno Ely,  Conservateur en chef du musée. Chaque semaine, une pastille d’1 mn30 permet de découvrir une nouvelle séquence de l’exposition. http://www.museegranet-aixenprovence.fr/visites-et-activites/mon-musee-a-la-maison/a-la-decouverte-de-legypte-antique.html

La culture au temps du confinement #1
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La culture au temps du confinement #1

Chaque semaine, l’agence Observatoire vous propose sa sélection d’expositions en ligne, visites virtuelles, conférences, ateliers et activités,… pour continuer, malgré tout, à faire le plein de culture !

Découvrir la diversité des métiers d’art avec Ateliers d’Art de France

Le Prix de la Jeune Création Métiers d’Art (PJCMA) organisé par Ateliers d’Art de France, fête sa 60ème édition consécutive, et dévoile ses 4 nouveaux lauréats. Une occasion de rappeler l’importance de ce concours dans le développement économique des lauréats, mais aussi de mettre en avant le rôle de la jeunesse dans la relève des métiers d’art. Sélectionnés par un jury d’experts sur des critères de qualité artistique et de maîtrise technique d’un savoir-faire associée à un regard innovant, cette nouvelle génération de créateurs est ainsi accompagnée et bénéficie d’un tremplin vers la professionnalisation.

Pour la 9ème année consécutive, le Concours Ateliers d’Art de France met en lumière la vitalité  artistique des savoir-faire en révélant, dans chacune des régions de France, le grand talent et la diversité des professionnels de métiers d’art. Ce sont près de 300 candidatures qui ont été reçues cette année. En 2020, un jury sélectionne pour chacune des 13 régions les lauréats dans les catégories « Création » et « Patrimoine ».

Pour occuper les enfants

Des livres d’art pour les enfants : En chemin avec Matisse & En chemin avec Arcimboldo, parus aux Éditions Hazan. La nouvelle collection des éditions Hazan, En chemin avec…, propose de partir à la découverte de la vie et de l’oeuvre de l’artiste, au travers de ses oeuvres emblématiques… Pour les enfants à partir de 8 ans

Se rappeler combien l’art est important

L’art qui guérit, par Pierre Lemarquis et Boris Cyrulnik. Editions Hazan. Un livre qui permet de mieux comprendre l’impact de l’art (et de la culture en général) sur notre santé et notre capacité à surmonter la vie à tous les âges. Désormais confirmé par les neurosciences, notre cerveau – et par là notre corps – entrent en résonance avec la création artistique sous toutes ses formes. Fort de ce constat, le neurologue Pierre Lemarquis, nous invite à visiter à travers cet ouvrage préfacé par Boris Cyrulnik, une exposition imaginaire de la préhistoire à nos jours, afin de faire partager leur expérience de « l’art qui guérit ».

S’évader

Un Art amoureux de nature. Le Land Art et ses mutations, par Muriel Berthou Crestey. Editions Ides et Calendes. Lorsqu’un dialogue s’établit entre l’artiste et la nature, cela donne lieu à la création d’œuvres dont la beauté sert souvent la profondeur des idées des créateurs. En intervenant dans la nature, les Land artistes – ou artistes environnementaux – avaient amorcé une réflexion sur l’écologie dès la fin des années 1960-1970. A cette époque était apparue la volonté d’échapper au marché de l’art et aux lieux d’exposition. Ce livre, dont l’originalité est d’être composé notamment d’entretiens exclusifs avec des artistes contemporains internationaux, propose à la fois d’analyser certaines œuvres et de recueillir les pensées et les propos inédits des créateurs afin de comprendre pourquoi ils ont assimilé les pratiques originelles du Land Art tout en explorant de nouvelles pistes. 

Une plongée dans l’intimité des peintres de la Société Nouvelle à Lodève
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Une plongée dans l’intimité des peintres de la Société Nouvelle à Lodève

Venez découvrir dès ce week end l’exposition « Derniers impressionnistes, le temps de l’intimité » présentée au Musée de Lodève du 26 septembre 2020 au 28 février 2021

L’exposition invite à découvrir les artistes de la Société nouvelle de peintres et sculpteurs, confrérie artistique la plus célèbre et la plus caractéristique de la Belle Époque et de l’entre-deux-guerres.
Issus de la génération symboliste, les membres de la Société nouvelle de peintres et sculpteurs ont tous respiré le parfum de l’impressionnisme. Chacun d’entre eux a son propre style, mais tous partagent une vision sentimentale de la nature. En respectant la véracité des apparences, ils perpétuent les valeurs permanentes de l’art européen, le souci de l’évocation et de la psychologie. C’est ainsi qu’ils furent qualifiés d’intimistes. L’intimisme est le dernier courant majeur de l’art français à être dévoué à la nature. Les mouvements successifs de l’art contemporain s’en sont depuis écartés. Pour cela, nos artistes furent considérés à la fin de leur carrière comme les derniers représentants de l’impressionnisme. De 1895 à 1939, ils font l’unanimité auprès du public et de la critique et figurent dans toutes les grandes expositions internationales.

Riche de plus de 70 peintures et d’une trentaine de dessins ou estampes, l’exposition qui fait étape à Lodève est la première en France à rendre à ce courant l’importance qui lui revient.

A l’occasion de sa réouverture au public, le musée Soulages présente une nouvelle oeuvre majeure, Peinture 324 x181 cm, 19 janvier 1997, donnée par Karsten Greve
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A l’occasion de sa réouverture au public, le musée Soulages présente une nouvelle oeuvre majeure, Peinture 324 x181 cm, 19 janvier 1997, donnée par Karsten Greve

Mardi 22 septembre, le musée Soulages rouvre ses portes au public. En effet, suite à plusieurs cas de COVID-19, contracté en dehors du musée par des agents d’accueil et de surveillance, le musée Soulages de Rodez a dû fermer ses portes le 6 septembre dernier. La période de quatorzaine étant terminée, le musée rouvre au public ce mardi 22 septembre. La réouverture du musée au public coïncide avec la présentation d’une nouvelle oeuvre du peintre, Peinture 324 x 181 cm, 19 janvier 1997, donnée au musée Soulages par M. Karsten Greve.  Karsten Greve, galeriste et ami du peintre, a donné à titre personnel une œuvre majeure au musée Soulages, Rodez. Il s’agit du premier don d’une œuvre de Soulages par un particulier depuis l’ouverture en mai 2014. Cette oeuvre, d’une grande valeur, a rejoint la salle des Outrenoir, qui connaît son nouvel accrochage.  Peinture 324 x 181 cm, 19 janvier 1997 est un polyptyque de vastes dimensions, composé de quatre panneaux distincts de 81 x 181 cm. Il appartient à une série très prisée d’Outrenoir avec une grande subtilité dans les jeux de stries, plus ou moins fines, et dans la profondeur de la matière noire.

 » Peinture 324 x 181 cm, 19 janvier 1997 complète à merveille la collection du musée avec les deux pièces d’envergure Peinture 324 x 362 cm, 1986 – polyptyque I (première donation du couple Soulages en 2005) et Peinture 390 x 130, 17 mars 2019 (troisième donation du couple Soulages juillet 2020 – accrochage à venir) : cette dernière, monumentale, célèbre l’énergie du peintre puisque réalisée l’année de ses cent ans. Karsten Greve est un galeriste important de Pierre Soulages, ce don témoignant de sa fidélité à son œuvre et au musée qui le représente. Karsten Greve a organisé notamment dans ses galeries de Paris et Cologne trois expositions personnelles de Pierre Soulages, 2002, 2015, 2018. Depuis deux décennies, il a largement contribué à la notoriété internationale du peintre. Depuis 1979 plus de 1700 tableaux Outrenoir ont été peints par Soulages et Peinture 324 x 181 cm, 19 janvier 1997 en est un exemple remarquable. Pierre Encrevé, le biographe du peintre, la compte parmi un ensemble de quatre polyptyques de cette année-là, les considérant comme des chefs d’œuvre pour leur verticalité, pour les effets propres à la lumière, pour la pureté de l’idée.
Les quatre châssis du polyptique sont assemblés sans baguettes intermédiaires pour accentuer l’effet du rythme. « Soulages utilise dans chacun de ces tableaux la variation entre deux sortes de stries les unes d’écartement moyen, les autres d’une extrême finesse (ayant exigé un très grand nombre de passages de la brosse) … ». Ces stries très fines installent comme une profondeur dans la composition, particulièrement en haut et en bas, tandis que l’effet du noir se fait plus « suave » dans la partie centrale, offre un champ plu apaisé.
Cette œuvre de Soulages est l’exemple remarquable des délicates variation des noirs, dans les plis et dans les aplats, des jeux onsubstantiels de la lumière… Cette peinture « mono-pigmentaire » n’a rien à voir avec la littéralité du monochrome qui ne s’attache qu’ à un seul pigment. »
Benoît Decron, conservateur en chef du patrimoine, directeur du musée Soulages, Rodez

Visite en avant-première de l’exposition « Pharaon, Osiris et la momie » au Musée Granet
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Visite en avant-première de l’exposition « Pharaon, Osiris et la momie » au Musée Granet

Aujourd’hui avait lieu la présentation de l’exposition « Pharaon, Osiris et la momie » au Musée Granet, Aix-en-Provence ! Cette exposition exceptionnelle sur l’art de l’Egypte ancienne permet de découvrir ou redécouvrir le fonds égyptien du musée Granet, grâce à une collaboration exceptionnelle avec le musée du Louvre. En compagnie de Christophe Barbotin, commissaire scientifique, conservateur général au département des antiquités égyptiennes du Louvre et de Bruno Ely, commissaire général, conservateur en chef du musée Granet, nous avons pu découvrir l’intégralité du fonds égyptien ancien du musée Granet, merveilleusement complété par de nombreux prêts du Louvre du Louvre et de musées de région et d’Europe.

Les pharaons s’installent à Aix-en-Provence jusqu’au 14 février, c’est le moment d’y découvrir des oeuvres majeures dont deux magnifiques bas-reliefs contemporains de la grande pyramide de Khéops, plusieurs stèles de premier ordre, un sarcophage et sa momie, l’extraordinaire momie de varan du Nil, dont on peut voir la tomographie (vue en coupe de l’objet) réalisée pour enfin connaître précisément comment les égyptiens l’ont embaumée. Cette curiosité constitue une rareté dans l’histoire de l’Égypte ancienne. Un objet majeur et monumental, propriété du Louvre, est également exposé : il s’agit du colosse de 2m représentant une statue royale de la lignée des Ramessides (1292 > 1070 av. J.-C.). Cette exposition se poursuit enfin au 1er étage dans un esprit plus pédagogique, ludique et de vulgarisation en direction de tous les publics grâce à des dispositifs numériques réalisés spécialement pour cette exposition.

Une exposition pour tous les publics à découvrir du 19 septembre 2020 au 14 février 2021 !


DRAWING LAB PARIS ROUVRE AU PUBLIC MARDI 8 SEPTEMBRE !
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DRAWING LAB PARIS ROUVRE AU PUBLIC MARDI 8 SEPTEMBRE !

Devant la crise sanitaire et afin de pouvoir continuer à financer ses expositions, le Drawing Lab Paris a revu sa programmation 2020 et 2021. L’exposition « Orta Drawing Lab » qui avait fermé le lendemain de son vernissage reprend ainsi le 8 septembre en même temps que le Drawing Hôtel rouvre ses portes. Elle durera jusqu’au 29 octobre afin de pouvoir accueillir le public en toute sécurité et en petits groupes. Les ateliers, rencontres et visites seront assurés en respectant les règles sanitaires en vigueur.

Nouvelle programmation 2020 / 2021

DU 8 SEPTEMBRE AU 29 OCTOBRE 2020 : LUCY + JORGE ORTA, ORTA DRAWING LAB, LABORATOIRE DU DESSIN / Commissaire d’exposition : Blandine Roselle

DU 5 NOVEMBRE 2020 AU 14 JANVIER 2021 : TOUT UN FILM ! / Commissaire d’exposition : Joana P. R. Neves, directrice artistique de DRAWING NOW Art Fair, en collaboration avec Françoise Lémerige, chargée du traitement de la collection des dessins et des œuvres plastiques à La Cinémathèque française.

PRINTEMPS 2021 : DANIEL OTERO TORRES, TIERRADENTRO / Commissaire d’exposition : Anaïs Lepage

ÉTÉ 2021 : VANESSA ENRIQUEZ, ARIADNE’S TAPE / Commissaire d’exposition : Ece Pazarbaši

Sur les traces de Jeanne Thil en Méditerranée
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Sur les traces de Jeanne Thil en Méditerranée

L’exposition « Peintures des lointains. Voyages de Jeanne Thil » présentée au Musée des beaux-arts de Calais du 15 juillet 2020 au 28 février 2021 est l’occasion de montrer pour la première fois au public une sélection d’œuvres de l’artiste d’origine calaisienne (1887 – 1968), à qui aucune exposition monographique n’a été consacrée depuis sa disparition.

En 2016, la ville de Calais a reçu en legs un ensemble exceptionnel de plus de 170 œuvres et documents représentatifs de toute la carrière de Jeanne Thil. Si l’artiste a peint des décors historiques pour sa ville natale et d’autres villes du Pas-de-Calais, elle est surtout connue pour ses toiles inspirées de ses voyages de part et d’autre de la Méditerranée, en Espagne, au Portugal, en Italie, en Grèce et surtout en Tunisie.

L’exposition se focalise sur la signification du voyage lointain chez une peintre française de la première moitié du XXe siècle. Vecteurs de nouveaux sujets d’inspirations, les voyages de Jeanne Thil en Méditerranée lui donnent accès à un répertoire élargi de motifs et de sujets, mais transforment également en profondeur sa manière de peindre, en termes de couleurs et de lumière.
Les toiles de Jeanne Thil rencontrent un grand succès en France dans l’entre-deux-guerres. Elles révèlent l’importance, à cette période, d’un art figuratif attaché à la représentation de sujets géographiquement éloignés. Cet art s’épanouit avec l’essor du tourisme outre-mer et la célébration d’un imaginaire exotique de l’Empire colonial français qui culmine lors de l’Exposition coloniale internationale à Paris en 1931.
Le parcours et l’œuvre de Jeanne Thil doivent être appréhendés dans ce cadre : l’artiste voyage en Tunisie, alors sous protectorat français, et répond à des commandes pour les compagnies de transport maritime ainsi que pour les expositions coloniales.

L’exposition se décline en six sections : voyages dans le temps ; vers la lumière du sud ; Jeanne Thil et la Tunisie ; le tourisme et les compagnies de transport maritime ; les grands décors célébrant l’Empire colonial ; Jeanne Thil et les femmes voyageuses de l’entre-deux-guerres. Le visiteur peut y découvrir une trentaine de peintures de l’artiste, une trentaine d’oeuvres graphiques ainsi que divers documents et objets.

Une donation exceptionnelle de Colette et Pierre Soulages au musée Soulages, Rodez
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Une donation exceptionnelle de Colette et Pierre Soulages au musée Soulages, Rodez

Un an après la création de l’Etablissement public de coopération culturelle « Musée Soulages », qui réunit l’Etat, la région Occitanie, Rodez Agglomération et le département de l’Aveyron, Pierre Soulages vient d’annoncer une nouvelle et importante donation au musée de Rodez, présidé par Alfred Pacquement et dirigé par Benoit Decron.

Selon les termes de la lettre de donation que Pierre Soulages vient d’adresser au préfet de région Etienne Guyot, le musée recevra cinq peintures sur toile marquant leur époque depuis 1949 jusqu’à la plus récente : « Peinture 390×130 cm, 17 mars 2019 », ainsi que 17 peintures sur papier. Leur est adjoint le vase réalisé par la Manufacture de Sèvres et présenté au musée dès ce mois de juillet, unique intervention du Maitre Soulages dans le champ de la céramique. 

Les cinq peintures sur toile sont toutes des œuvres de très grande importance et de très grand format : les quatre premières sont en dépôt au Musée Soulages de Rodez et la cinquième est à ce jour, inédite. C’est une des grandes peintures verticales de l’année 2019 (trois autres étaient présentées au Louvre). L’ensemble très important de rares peintures sur papier des années 1940-1950 est en dépôt au musée depuis 2014. C’est un ensemble extraordinaire qui complète parfaitement la donation précédente et qui fait du Musée Soulages le musée de référence pour cette période fondatrice.

En novembre 2019, Pierre Soulages disait  » Ce qui surprend beaucoup, c’est que dans ma centième année j’ai toujours du plaisir à peindre. (…) Peindre demande de la concentration, de la réflexion, des tentatives, et ensuite, peut-être, surgit une peinture. Ce genre de choses me convient toujours. Je vis comme cela et tant mieux puisque je suis encore en vie. »

Profitez de cet été pour venir découvrir l’histoire extraordinaire de la dentelle à la Cité de la dentelle et de la mode de Calais !
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Profitez de cet été pour venir découvrir l’histoire extraordinaire de la dentelle à la Cité de la dentelle et de la mode de Calais !

Installée dans l’ancienne fabrique de dentelle Boulart, fondée dans les années 1870 et en activité jusqu’en 2000, la Cité de la dentelle et de la mode est le musée de référence de la dentelle tissée sur métiers Leavers.
À la fois musée de mode et d’industrie et site patrimonial, la Cité propose plusieurs thématiques de visite :

– Ses vastes galeries présentent l’épopée de la dentelle, seul textile d’invention européenne, depuis des pièces anciennes exceptionnelles jusqu’aux créations contemporaines pour la mode : vêtements, textiles, iconographie, bornes audio et vidéo offrent un panorama de l’histoire de la dentelle depuis ses origines à la Renaissance jusqu’à aujourd’hui.

– Le point d’orgue de la visite est la mise en fonctionnement des métiers à tisser la dentelle, monumentales machines de fonte de plus de 10 tonnes qui produisent cette étoffe d’exception. https://www.facebook.com/citedentelle/videos/10156458582728516/

– Enfin le bâtiment en lui-même : l’écrin du musée est l’une des dernières usines collectives de dentelle typique de la fin du XIXème siècle à Calais. Elle est située dans le quartier Saint-Pierre, cœur historique de l’activité dentellière calaisienne. Le cabinet d’architectes Moatti & Rivière associe à l’usine de briques une extension contemporaine faite de verre et d’acier. La muséographie, confiée à Pascal Payeur, lie l’ancien et le moderne dans un esprit sobre et élégant.

La Cité accueille de nouveau le public individuel le 15 juin aux horaires habituels, tous les jours sauf le mardi de 10h00 à 18h00.

LES CAHIERS DRAWING NOW ART FAIR 2020 : VENTE EN LIGNE / ONLINE SALES
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LES CAHIERS DRAWING NOW ART FAIR 2020 : VENTE EN LIGNE / ONLINE SALES

DRAWING NOW Art Fair 2020 propose une version online des projets soutenus par les galeries, à travers un condensé de dessins disponibles à la vente.

« Nous sommes ravis de constater le caractère primordial que prend le dessin ces derniers temps, et n’avons pas souhaité proposer une version digitale du salon mais plutôt de donner la part belle au dessin, en le plaçant au coeur de nos cahiers, dans sa nature la plus essentielle. Nous souhaitons tous ensemble soutenir le dessin contemporain, ses galeries et ses artistes ! Notre édition 2020 a subi quelques modifications substantielles mais nous proposons, au-delà du rendez vous pris en 2021 pour célébrer à nouveau ensemble le dessin, une sélection pointue des propositions que les artistes et leurs galeries ont mises en avant. En parcourant nos dessins choisis, chaque collectionneur aura le plaisir de découvrir les oeuvres virtuellement dans le détail, et d’en sortir peut-être avec quelques nouvelles acquisitions, le prix des oeuvres allant de 500 à 60 000 €. DRAWING NOW souhaite avant tout célébrer l’art en général et le dessin en particulier, d’autant plus importants dans des périodes de transition comme celle que nous vivons à présent. »

Les Cahiers sont consultables via le lien : https://www.drawingnowartfair.com/les-cahiers-de-drawing-now-art-fair/

Réouvertures ! Découvrez les dates d’ouverture de nos musées
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Réouvertures ! Découvrez les dates d’ouverture de nos musées

Avec la fin du confinement, les musées commencent à rouvrir leurs portes…. Découvrez les musées de nouveau accessibles et prêts à accueillir le public :

  • Fondation Beyeler, Bâle : depuis le 11 mai
  • Palais Lumière, Evian : depuis le 11 mai
  • MEG, Genève : depuis le 11 mai
  • Musée Matisse, Le Cateau Cambrésis : depuis le 18 mai
  • Musée de Flandre, Cassel : depuis le 19 mai
  • MusVerre, Sars-Poteries : depuis le 19 mai
  • Musée Soulages, Rodez : depuis le 21 mai
  • Les jardins et le parc du Château de Vaux-le-Vicomte : depuis le 23 mai
  • Musée des Confluences, Lyon : depuis le 2 juin
  • Musée Granet, Aix-en-Provence : depuis le 2 juin
  • Musée de Lodève : le 5 juin
  • Fondation Claude Monet, Giverny : le 8 juin
  • Parc Zoologique de Paris : le 8 juin
  • La Piscine, Roubaix : le 9 juin
  • Musée de Pont-Aven : le 9 juin
  • Musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, L’Isle-Adam : le 10 juin
  • Musée des beaux-arts de Calais : le 15 juin (sous réserve)
  • Cité de la dentelle et de la mode, Calais : le 15 juin (sous réserve)
  • Musée de la Grande Guerre de Meaux : le 22 juin
  • Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris : le 8 juillet

Bonnes visites !

La galerie Didier Claes lance une plateforme dédiée aux jeunes collectionneurs d’art africain
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La galerie Didier Claes lance une plateforme dédiée aux jeunes collectionneurs d’art africain

Installée à Bruxelles depuis plus de 25 ans, la galerie Didier Claes a décidé d’élargir ses compétences et de proposer une plateforme dédiée aux collectionneurs émergents qui souhaitent acquérir de belles pièces, de qualité et authentiques. Dans un marché en constante évolution, la galerie Didier Claes vise à fournir une réponse appropriée et personnalisée à toute personne souhaitant découvrir le monde de l’art. Afin de rendre accessible l’art pour tous, YOUNG COLLECTOR propose des œuvres évaluées pour leur beauté esthétique et leur signification historique à des prix plus accessibles pour un acquéreur encore frileux ou novice dans le domaine. Didier Claes YOUNG COLLECTOR garantit l’authenticité et la provenance de chaque pièce par le biais d’un certificat d’authenticité. Le site offre une sélection d’oeuvres continuellement renouvelée et permet de demander des renseignements ou de télécharger une fiche descriptive sur une pièce. 

La plateforme se veut ouverte à la discussion et au partage sur le monde de l’art. La galerie reste ouverte pour découvrir les pièces aperçues éventuellement sur le site et l’équipe reste à l’écoute pour la moindre question. Toutes les demandes et tous les budgets seront traités de la même manière, que vous soyez un collectionneur débutant ou un expert de longue date. Parmi les œuvres, il y aura d’anciens coups de cœur, mais aussi des découvertes inattendues, toujours avec l’engagement sous-jacent à l’excellence. Partager notre passion pour l’art et pour ces œuvres exquises si riches en histoire est notre principale préoccupation, car nous savons combien il est merveilleux d’être entouré de si beaux trésors.

Rendez vous sur : https://www.youngcollector.art

Spécial Kids ! Découvrez les offres des musées à destination des enfants
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Spécial Kids ! Découvrez les offres des musées à destination des enfants

UNE BALEINE AU MUSÉE DES CONFLUENCES ! Il y a un an, le 31 mars 2019, le musée des Confluences célébrait les retrouvailles de la baleine avec le public. Comme en apesanteur, la baleine baptisée Céleste plonge désormais entre les deux niveaux d’expositions au cœur du musée. Visionnez son montage exceptionnel en time laps : https://bit.ly/3dN8yoV Retrouvé en Corse à la fin du 19e siècle et exposé jusqu’en 2002 au musée Guimet, boulevard des Belges à Lyon, ce squelette de rorqual commun (Balénoptère) nécessitait d’importantes restaurations. Durant 7 mois, de multiples corps de métiers ont redonné couleurs et solidité au cétacé, puis ont conçu et testé son nouveau soclage pour une présentation inédite. Ecoutez avec les enfants le « conte à gigoter » : https://bit.ly/2WDZZXE – Ecrit et lu par Angelina Galvani, auteur, interprète et directrice artistique de la compagnie La Parlote. Dessinez votre baleine dans ce coloriage de la vie sous-marine : https://bit.ly/3adL36w – llustration de Romane Torrè, issue du livret de visite des enfants au musée.

Mon musée à la maison ! Chaque mercredi le Musée Granet d’Aix-en-Provence met à disposition sur son site internet, de quoi s’amuser et se cultiver autour de ses chefs-d’œuvre ! Mots mêlés sur un artiste de leurs collections, coloriages inspirés de tableaux, activités surprises, jeu des 7 erreurs à partir d’oeuvres… à découvrir sur : http://www.museegranet-aixenprovence.fr/visites-et-activites/mon-musee-a-la-maison.html

Pour tout savoir sur les animaux ! Dossiers, vidéos, MOOC sur les animaux… découvrez la sélection de ressources pour continuer à profiter du Parc zoologique de Paris à la maison et embarquez pour un véritable tour du monde de la biodiversité animale : https://www.parczoologiquedeparis.fr/fr/actualites/decouvrez-le-zoo-depuis-chez-vous-3201

Les défis du mercredi proposés par La Piscine, Roubaix ! Des activités récréatives pour petits et grands, puzzle, Memory et autres jeux permettent de redécouvrir les oeuvres du musée en s’amusant. Chaque mercredi, de nouveaux contenus sont mis en ligne pour permettre aux petits et grands un peu de distraction pendant le confinement ! https://roubaix-lapiscine.yunow.app/756-les-defis-du-mercredi/2760-les-defis-de-la-piscine

Le musée de Flandre vient à vous via Facebook avec un programme journalier de rubriques conçues pour divertir et occuper vos enfants intelligemment ! Lundi on révise son orthographe avec des histoires tarabiscotées, le mardi une énigme, le mercredi un atelier créatif, le jeudi c’est poésie, le vendredi observation, samedi et dimanche on en apprend plus sur les oeuvres du musée…. https://www.facebook.com/Musée-de-Flandre-847993448554074/

Le Forum des Sciences de Villeneuve d’Ascq lance un jeu de piste en ligne sous forme d’énigmes mathématiques à résoudre : Enigma – Les énigmes d’I.Lusio. Mazette ! Le célèbre magicien Isidor Lusio a disparu! L’agence d’investigation d’Enigma, ayant déjà beaucoup de dossiers sur le feu, aurait bien besoin d’un peu d’aide pour récolter des indices et lever le mystère sur son étrange disparition. Huit indices au total disséminés au domicile de notre illusionniste sous forme d’énigmes mathématiques sont à découvrir et à solutionner. Pensez-vous pouvoir relever le défi ? Rdv chaque mercredi et samedi sur les pages Facebook et Instagram du musée pour une nouvelle énigme (la solution sera dévoilée le lendemain à partir de 14h). « Les énigmes d’I.Lusio » est un jeu de piste proposé par l’équipe médiation du Forum départemental des Sciences à tester en équipe ou en solo. Pour tous – à partir de 8 ans https://www.facebook.com/236524679736751/posts/2725794327476428/

Culture chez vous ! Nos idées de visites virtuelles. À découvrir sans tarder !
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Culture chez vous ! Nos idées de visites virtuelles. À découvrir sans tarder !

Les vacances de printemps au musée Gadagne de Lyon : des idées pour partir en voyage (virtuel) http://www.gadagne.musees.lyon.fr/index.php/histoire_fr/Histoire/Explorer-le-musee http://www.gadagne.musees.lyon.fr/index.php/marionnettes_fr/Marionnettes/Explorer-le-musee/Ressources

#BEYELERFROMHOME : LES OFFRES EN LIGNE DE LA FONDATION BEYELER. Afin de pouvoir continuer à vous proposer un accès à l’art pendant la fermeture temporaire du musée due à la pandémie du coronavirus, la Fondation Beyeler a encore élargi ses activités en ligne : https://www.fondationbeyeler.ch/fr/programme-en-ligne

Pour permettre de s’évader un peu durant cette période, le Musée d’art et d’histoire Louis-Senlecq de L’Isle-Adam se propose de venir à vous grâce à une série de publications Facebook : regards sur les collections du musées, exercices d’observation et contemplation, et le mercredi idées de jeux et d’ateliers artistiques manuels pour les petits et les grands ! https://www.facebook.com/museelouissenlecq95

La culture scientifique chez vous grâce au blog du Forum départemental des sciences de Villeneuve d’Ascq : https://sciencesnco.fr

Les travaux de restauration de la Maison natale Charles de Gaulle à Lille se poursuivent durant le confinement, avec toutes les précautions d’usage. L’heure est désormais à la découverte des papiers peints. Ceux-ci témoignent des différentes époques qui se sont succédé au sein de ce bâtiment emblématique du Nord : https://fr-fr.facebook.com/departement59/videos/225915565162915/

Avez-vous déjà visité le MEG ? Le MEG c’est, le lauréat du prix du musée européen 2017. une exposition permanente riche de 1000 objets en provenance des 5 continents et soigneusement sélectionnés parmi les 80 000 qui composent les collections du MEG, une bibliothèque qui compte pas moins de 45 000 ouvrages spécialisés, les Archives internationales de musique populaire avec 16 000 heures d’enregistrement, une programmation riche avec de nombreux événements chaque semaine et une attention particulière portée sur les plus petits et les enfants, un café, un jardin au coeur de la Ville de Genève, etc. Le MEG c’est avant tou un musée profondément humain et accessible à tous. À découvrir : https://youtu.be/0a064GYHKh4

Découvrez la conception d’une maquette en 3D de Lyon pour l’exposition Portraits de Lyon au MHL : https://www.youtube.com/watch?v=UnTZhkOnimA

Bonnes visites !!!!

#BEYELERFROMHOME
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#BEYELERFROMHOME

LES OFFRES EN LIGNE DE LA FONDATION BEYELER

Afin de pouvoir continuer à vous proposer un accès à l’art pendant la fermeture temporaire du musée due à la pandémie du coronavirus, la Fondation Beyeler a encore élargi ses activités en ligne. Outre notre programme existant comme nos Artist Talks ou nos séries thématiques diffusées sur les réseaux sociaux, nous avons développé pour vous et vos familles des formats nouveaux et spécifiques. 

Vous trouverez une vue d’ensemble de notre programmation en ligne sur le site web dédié «BeyelerFromHome». Différents formats vidéo proposent entre autres des aperçus de notre exposition en cours «Edward Hopper» et de la présentation de la collection «Voir le silence – Images de quiétude». Nous avons numérisé une sélection d’œuvres et de textes d’exposition. La semaine après Pâques, nous lancerons nos visites guidées en ligne. Et enfin, nous proposons également de nombreuses activités pour donner libre cours à votre propre créativité, p.ex. avec le programme de médiation artistique de l’exposition Hopper.

VISITES EN LIGNE

Approfondissez les œuvres et les thèmes de nos expositions. Suivez nos commissaires d’exposition Raphael Bouvier et Ulf Küster pour de brèves visites dans le musée. 

17 Avril, 19h Visite guidée «Entschleunigung und Naturerlebnis» avec Raphael Bouvier [en allemand] https://youtu.be/1TGfP-EFLu4

22 Avril 19 Uhr «Visite guidée détaillée sur Edward Hopper» avec Ulf Küster [en allemand] 

24 Avril, 19h Visite guidée «Entschleunigung und Naturerlebnis» avec Raphael Bouvier [en allemand] 

29 Avril 19 Uhr «Visite guidée détaillée sur Edward Hopper» avec Ulf Küster [en allemand] 

MÉDIATION ARTISTIQUE

#BeyelerCreate

Nous portons la médiation artistique dans votre salon! Notre site web «Beyeler Create» réunit pour vous sous format numérique des ateliers et des modèles de l’exposition Hopper. Outre la version numérique de notre livret pour enfants «Hopper Interaktiv» et un quizz en ligne, vous y trouverez aussi différents défis et suggestions pour donner libre cours à votre créativité – pour jeunes et moins jeunes, pour l’école à la maison, ou pour les moments d’ennui.

Participez et partagez vos créations avec le hashtag #BeyelerCreate

DÉFI SUR LES MÉDIAS SOCIAUX

«Social Isolation x Hopper Challenge»

À partir du 13 avril créez des images comme Hopper avec notre défi d’instagram et #FollowHoppersView. En collaboration avec la « Hochschule für Gestaltung und Kunst ».

«BEYELER STILL LIFE»

Sous l’intitulé «Ralentissement ultime», nous vous présentons le musée et son parc en mode «Belle au bois dormant». Mais ce sommeil ne serait-il pas trompeur? Au moyen de photographies animées, nous portons notre regard sur des éléments emblématiques du parc de la Fondation Beyeler, tels le bassin aux nénuphars ou la grande sculpture de Calder, les capturant ainsi dans ce moment de repos. Quand, si ce n’est maintenant, disposons-nous du temps et du loisir de nous exercer à un regard attentif et de nous pencher sur les petites sensations de la nature? La grenouille sur les nénuphars de Philippe Parreno, le jeu du vent qui fait bouger la sculpture de Calder…

«Beyeler Still Life»

«BEST OF» MÉDIATHÈQUE

Art, danse, musique, performance, Artist Talks, visites guidées par les commissaires d’exposition, analyses d’œuvres et bien plus encore.

Découvrez ou revisitez les temps forts de la programmation de la Fondation Beyeler, ou visionnez des contenus récents comme une interview avec l’artiste Mark Bradford. Nous avons sélectionné pour vous des contenus d’exception – à voir dès maintenant sur notre site web.

Médiathèque

ARTICLES SIMILAIRES :

Notre sélection de visites virtuelles pour la semaine
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Notre sélection de visites virtuelles pour la semaine

En cette période de confinement, nous vous proposons de vous évader et découvrir quelques musées grâce à des visites virtuelles et initiatives originales. Suivez le guide…..

Musée Matisse : un nouvel écrin de 1000 m² ! Découvrez en vidéo le futur espace d’accueil et d’exposition du musée Matisse du Cateau-Cambrésis. L’ancien marché couvert offrira 1000m² supplémentaires pour mieux exposer les nombreuses œuvres acquises depuis 2002. Il permettra également un meilleur accueil des groupes, et offrira au public de nouvelles salles dédiées à la médiation. https://youtu.be/MlCg9VUTZ1c

Embarquez dans un véritable tour du monde de la biodiversité animale grâce au Parc Zoologique de Paris !
Dossiers, vidéos, MOOC sur les animaux… Découvrez la sélection de ressources pour continuer à profiter du Parc zoologique de Paris à la maison : https://www.parczoologiquedeparis.fr/fr/actualites/decouvrez-le-zoo-depuis-chez-vous-3201

Beauté en réserve. Le MusVerre a lancé dès le premier jour du confinement l’initiative #beautéenréserve sur leur page Facebook et Instagram :
https://www.facebook.com/musverre
https://www.instagram.com/mus_verre/
Chaque jour, retrouvez la photo d’une ou plusieurs œuvres de la collection, assortie d’un texte poétique et (le plus souvent) optimiste.

Découvrez le musée Matisse depuis chez vous….
Nous vous invitons à découvrir le Palais Fénelon, le parc du musée et nos collections à travers le regard des Instagramers. Vous pouvez participer avec nous au projet « Le musée Matisse chez vous » en nous envoyant vos photos (contact) et créer avec nous une galerie virtuelle de votre musée !
https://museematisse.fr/le-musee-matisse-chez-vous

Un avant-goût de l’exposition « Eric Bourret. Terres » au musée de Lodève : https://youtu.be/2gnwTgJLYII
Dans ses images, Eric Bourret exprime les transformations sensorielles et physiques profondes que provoque la marche. En désintégrant la structure de l’image initiale, il crée une autre réalité, mouvante et sensible.
Dans l’exposition Terres, les créations, réalisées dans le cadre d’une résidence en Lodévois et Larzac en 2018 et 2019, dialoguent avec des photographies plus anciennes (Cradle of Humankind, Afrique du Sud, 2015 ; Primary Forest, îles Canaries et Madère, 2016).
L’artiste investit le sol et les murs du musée avec plus de 150 photographies.

Visitez la Fondation Beyeler
Présentation des œuvres phares de la collection Beyeler et visite virtuelle de la Fondation construite par Renzo Piano en 1997 : https://g.co/arts/BoiHqRjiNFMC5PPv7

Pour tout savoir sur le duo d’artistes Lucy + Jorge Orta : La Minute Orta sur les réseaux sociaux du Drawing Lab. Le centre d’art privé dédié au dessin contemporain met en place une série de posts Facebook et Instagram « La Minute Orta » afin de présenter régulièrement un projet emblématique de la carrière des Orta et de donner toutes les clefs pour mieux découvrir l’exposition « Orta Drawing Lab » lorsqu’elle rouvrira ses portes. https://www.instagram.com/drawinglabparis https://www.facebook.com/drawinglabparis/

Découvrez le musée de Flandre à Cassel grâce à un rendez-vous quotidien sur sa page Facebook : https://www.facebook.com/Musée-de-Flandre-847993448554074/

Partez à la découverte de la collection du musée Soulages à Rodez sur son compte Facebook !
Pour se changer un peu les idées, le musée Soulages vous invite à découvrir régulièrement une oeuvre commentée de la collection Pierre Soulages [#collectionmuseesoulagesdevenezincollable] [musée Soulages à la maison] #museumfromhome
https://www.facebook.com/museesoulages/

UUn Musée, Une Oeuvre. Focus sur l’oeuvre : Grand Place de Roubaix, 1911
Pour tout savoir sur cette toile géante sauvée des eaux et présentée à La Piscine : https://panoramagrandplace.roubaix-lapiscine.com

Un Musée, Une Oeuvre. Piano, de Marco del Re, graveur et peintre italien, à découvrir bientôt dans l’exposition « Tout va bien Monsieur Matisse » au Musée Matisse dès sa réouverture au public et jusqu’au 17 janvier 2021
Étonnante proposition que vous offre le Musée Matisse – un musée du département du Nord dont l’exposition, comme un pied de nez prémonitoire à notre quotidien actuel, « Tout va bien Monsieur Matisse », n’a pas encore pu vous être dévoilée.
Mais vous êtes privilégié : Thomas Wierzbinski, conservateur adjoint du Musée Matisse au Cateau-Cambrésis, et commissaire de l’exposition, a choisi d’extraire pour vous une œuvre parmi les plus de 150 qui n’attendent que vous, dès que possible ! Il s’agit d’un piano, et pas n’importe lequel. Celui de la célèbre maison Pleyel, entièrement gravé par l’artiste Marco Del Re. Vous allez vibrer ! https://youtu.be/kP4IEgmru08

Pour tout savoir sur le duo d’

Etude d’une œuvre : Collier Hibou de Pablo Picasso, 1948
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Etude d’une œuvre : Collier Hibou de Pablo Picasso, 1948

Des colliers de coquillages réalisés pour Dora Maar sur les plages de Juan-les-Pins en 1937 aux véritables œuvres d’orfèvrerie
des années 1960, en passant par les pièces de céramique réalisées dans l’atelier Madoura, à Vallauris, le bijou est pour Picasso un énième terrain de jeu, une nouvelle sphère des possibles. Dora Maar est une de ses premières muses en la matière et le collier solaire réalisé peu après leur rencontre précède les colliers de coquillages estivaux. Leur romance lui inspirera encore, à la fin des années 1930, pendentifs, broches, médaillons et bagues enfermant le portrait de la photographe surréaliste. Probablement achetés tels quels, les objets étaient ensuite transformés par Picasso, qui y ajoutait un sujet dessiné ou gravé. Ils devenaient alors de véritables œuvres d’art miniatures.

Nombre de ces bijoux referont surface lors de la vente aux enchères qui succède à la mort de Dora Maar, en 1998. À la fois preuves d’amour et témoignages particuliers du génie de Picasso, ils étaient restés jusque-là dans la collection personnelle de l’artiste surréaliste.

Quelques années plus tard, c’est de nouveau la passion amoureuse de l’artiste espagnol qui lui souffle ses créations joaillières et, à partir de la fin des années 1940, Françoise Gilot peut flâner sur les plages de Golfe-Juan ou dans les jardins de Vallauris parée de colliers en céramique imposants, tel le Collier Hibou. L’époque est celle de Madoura, qui voit, outre les milliers d’éditions de plats et vases de poterie, plusieurs médaillons en terre cuite sortir des fours de l’atelier tenu par Georges et Suzanne Ramié.

Texte extrait du communiqué de presse de l’exposition « Picasso et les bijoux d’artiste » prochainement au Museu Picasso de Barcelone.

Étude d’une œuvre : D’où venons-nous ? de Yang Ermin
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Étude d’une œuvre : D’où venons-nous ? de Yang Ermin

D’où venons-nous ? Yang Ermin, 2019, lavis à l’encre sur papier Xuan

Œuvre emblématique d’un tournant dans l’approche esthétique de Yang Ermin, cette imposante composition se développe en une suite de cinq panneaux.

Cette œuvre de grand format, créée en 2019 réunit à la fois les thématiques chères à l’artiste que sont le paysage, la figure humaine et la nature morte et fait référence à la peinture lettrée traditionnelle chinoise et à la peinture occidentale, avec lesquelles Yang Ermin entretient un lien profond.
D’où venons-nous ? – dont le titre fait écho une fois de plus à une des œuvres majeures de Gauguin (D’où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ?, huile sur toile datant de 1897-1898 et conservée au musée des beaux-arts de Boston) – résume à elle seule les préoccupations artistiques et esthétiques de l’artiste, à la manière d’un manifeste.

A droite de la composition, on discerne les monts Taihang, monts divins que Yang affectionne particulièrement et qu’il se plaît à peindre à différentes saisons et heures de la journée. 

A droite de la composition, on discerne les monts Taihang, À gauche, le sujet est plus difficilement déchiffrable puisqu’il consiste en un réseau de couleurs fragmentées. L’artiste lui-même dans un entretien avec les commissaires d’exposition affirme au sujet de ce pan de l’œuvre: « Je veux exprimer quelque chose d’inconnu, quelque chose de l’ordre du chaos primitif » (Yang Ermin, 2020). Or, dans les grands mythes primordiaux chinois, c’est du chaos primitif que naissent les montagnes…

Ces deux « panneaux » côtoient une œuvre de Gauguin, Arearea (1892, huile sur toile conservée au Musée d’Orsay) et une œuvre de Van Gogh, Tournesols (1887, huile sur toile conservée au Kunstmuseum de Bern en Suisse), reprises au lavis. Yang Ermin rend ici hommage à deux maîtres de la peinture occidentale qui ont su sublimer les couleurs dans leurs œuvres : Gauguin, le fauve, avec une œuvre issue de sa période tahitienne – sans doute la plus emblématique de l’artiste – où l’emploi de la couleur ne répond plus à aucune règle si ce n’est celle d’une liberté folle ; et Van Gogh avec des tournesols, motif qui symbolise à lui seul l’artiste hollandais. De plus, au-delà de la référence à Van Gogh, Yang Ermin se plaît à peindre cette céréale qui fait l’objet de cultures importantes dans le nord de la Chine et dont la symbolique solaire l’y a rendue omniprésente.

Au centre, l’artiste a représenté le peintre Qi Baishi (1864-1957), alors octogénaire, entouré de trois de ses plus jeunes enfants – Qi Baishi eut 12 enfants de deux épouses différentes – véritable symbole d’énergie vitale. Avec ce portrait de famille photographique retravaillé au lavis, Yang Ermin rend hommage à celui qui sut apporter une vigueur nouvelle à la peinture lettrée traditionnelle, dont il fut l’un des derniers grands représentants.

Textes extraits du dossier de presse de l’exposition « Yang Ermin, la réapparition de la couleur » prochainement présentée au Musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, à l’Isle-Adam.

Qui est Yang Ermin ?
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Qui est Yang Ermin ?

Focus sur l’artiste mis en lumière dans la prochaine exposition du Musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq à L’Isle-Adam.

Yang Ermin est né en 1971 à Quyang dans la province chinoise du Hebei qui enclave Pékin. Son environnement familial ouvert aux arts, à la poésie et aux sciences attise très tôt son intérêt pour ces disciplines et en particulier pour la peinture. À 16 ans, il effectue son service militaire dans la grande ville de Kunming, située au sud-ouest de la Chine, où il est chargé d’exécuter des œuvres de propagande pour l’armée ; ce qui, selon l’artiste, lui a permis de parfaire sa technique.

En tant qu’artiste lettré et érudit, Yang Ermin étudie la peinture et le patrimoine chinois et il est sensibilisé à la peinture occidentale, en particulier aux œuvres de Monet, Cézanne, Gauguin, Van Gogh et aux travaux des Nabis notamment. Parallèlement à son apprentissage solide de la peinture, il apprend la gravure, la calligraphie et la sculpture. Diplômé de l’Académie des arts de Nankin, il effectue parallèlement des études d’esthétique au Japon (doctorat en esthétique et littérature). Il adhère au mouvement d’avant-garde chinois New Wave* dans les années 1980.

Yang Ermin s’impose ensuite comme l’un des acteurs majeur du renouveau de la peinture au lavis intense et polychrome. C’est en y intégrant la couleur qu’il parvient à moderniser la technique.

La Fête des cerisiers, 2019, Lavis à l’encre sur papier Xuan H. 83 × L. 95 cm, Collection particulière © Yang Ermin

Chercheur à l’Académie nationale chinoise des arts, président de l’Université des arts de Nankin, directeur de l’Institut chinois innovant de peinture à l’encre et au lavis, consultant de l’Association de recherche en peinture chinoise de la région de Hebei, professeur honoraire à l’Université de Hebei, il est également chercheur en chef à l’Institut des beaux-arts de Tokyo.

Depuis deux décennies, il multiplie les expositions personnelles et collectives en Asie et en Europe. Il vit et travaille entre la Chine et le Japon.

*Le mouvement New Wave apparaît en 1985, comme une sorte de réponse à la révolution culturelle chinoise des années 1960-1970, lorsque la Chine était coupée du reste du monde et dans l’obligation de renoncer à sa culture. La recherche d’un nouveau langage artistique et d’un nouveau dialogue a incité les artistes se revendiquant de ce mouvement à poursuivre de multiples pistes de recherche.

« Yang Ermin, la réapparition de la couleur » au Musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq de L’Isle-Adam, sera la quatrième exposition consacrée à l’artiste en France après l’exposition du Centre culturel de Lodève en 2014, celle de la Mairie du XIIe arrondissement de Paris en 2016 et celle du musée Marcel Sahut de Volvic en 2019.

Les dates de l’exposition « Yang Ermin, la réapparition de la couleur » sont repoussées en raison du Covid-19, nous vous communiquerons les nouvelles dates prochainement.

Arpentez les musées comme si vous y étiez grâce à quelques idées de visites virtuelles
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Arpentez les musées comme si vous y étiez grâce à quelques idées de visites virtuelles

Immerseeve offre une visite virtuelle du musée La Piscine ! Un an après la réouverture et après avoir accueilli plus de 300 000 visiteurs, le musée continue son expansion et vient de rendre accessible sur son site internet une visite virtuelle. Pour mener à bien ce projet La Piscine a pu compter sur le savoir-faire de la jeune start-up Immerseeve, incubée à la Plaine Images à Tourcoing. Grâce à un mécénat de compétences et après plusieurs mois de travail pour scanner et modéliser le moindre m2, La Piscine propose désormais aux amoureux fidèles du musée et aux curieux plus éloignés une découverte virtuelle de la quasi-totalité des espaces du musée. En bonus, des lieux inédits à la visite sont mêmes accessibles ! https://my.matterport.com/show/?m=NCss1NB7uMo

Explorez la Cité de la dentelle comme vous ne l’avez jamais vue ! Située à Calais au cœur d’une authentique usine de dentelle du XIXe siècle, la Cité de la dentelle et de la mode est le musée de référence de la dentelle tissée sur des métiers. Plusieurs vidéos et visites virtuelles sont proposées via le lien : https://www.cite-dentelle.fr/fr/accueil/expositions/virtuelles/expositions

Partez à la découverte de l’Homme et du vivant au musée des Confluences ! Ouvert depuis le 20 décembre 2014, le musée des Confluences à Lyon raconte l’histoire de l’Homme et du vivant. À partir de grandes interrogations universelles, le parcours permanent présente la question de l’origine et du destin de l’humanité, de la diversité des cultures et des civilisations mais aussi de la place de l’Homme dans la chaîne du vivant. 5 histoires des collections à découvrir via le lien : https://artsandculture.google.com/partner/musée-des-confluences

Arpentez les patios du Museu Picasso de Barcelone…. Une visite guidée en anglais des patios des cinq palais de style gothique catalan accueillant le Museu Picasso de Barcleone : http://courtyard.museupicassobcn.org/virtual-tour

Pénétrez dans la maison de Claude Monet à Giverny ! Claude Monet a vécu de 1883 à 1926, soit quarante-trois ans, dans sa maison de Giverny. Passionné par le jardinage autant que par les couleurs, il a conçu son jardin de fleurs et son jardin d’eau comme de véritables œuvres. En se promenant dans son jardin et dans sa maison, les visiteurs ressentent toujours l’atmosphère qui régnait chez le maître de l’impressionnisme et s’émerveillent devant les compositions de fleurs et devant les nymphéas qui ont été ses sources d’inspiration les plus fécondes. https://fondation-monet.com/visite-virtuelle/

Découvrez le Planétarium du Forum départemental des sciences de Villeneuve d’Ascq. Margaux vous emmène au Forum des Sciences à la découverte du Planétarium : https://www.facebook.com/watch/?v=2702736336520215

Pour tout comprendre sur la propagation des virus…. Au Forum des sciences de Villeneuve d’Ascq, l’exposition Viral, au cœur de l’actualité, met en avant les manières de transmission d’un virus ou d’une bactérie. Comment fonctionne ce phénomène ? Pour le découvrir, le Forum des sciences vous invite à tester, jouer, manipuler, expérimenter… Plus qu’une exposition, Viral est une expérience immersive, pédagogique, amusante et contagieuse : https://www.facebook.com/watch/?v=833456860460913

Suivez-nous dans l’exposition « Portraits de Lyon » au MHL – Musée d’histoire de Lyon ! Le musée d’histoire de Lyon se réinvente avec un projet ambitieux, sur 4 ans. Cette exposition commence par un portrait de la ville contemporaine pour, ensuite, guider le visiteur vers les repères essentiels de son histoire. Inaugurée le 4 décembre, Portraits de Lyon est la première d’une série de 4 expositions qui ouvriront chaque fin d’année, jusqu’en 2022. Elle est conçue pour un large public vivant leur quotidien dans la métropole de Lyon et pour les touristes qui la découvre et cherchent des points de repères. https://www.dailymotion.com/video/x7su77k

Visitez l’exposition Edward Hopper à la Fondation Beyeler ! Présentation de l’exposition Hopper à la Fondation Beyeler, par le commissaire de l’exposition Ulf Küster : https://www.facebook.com/FondationBeyeler/videos/156533772194960/

Visitez l’exposition « Moi(s) » au MusVerre. L’homme dans sa singularité se retrouve quotidiennement confronté à des interactions qui le modèlent et infléchissent sa trajectoire : l’exposition Moi(s) explore ainsi les différentes facettes de ces rapports complexes à soi et au monde. Des émotions brutes et quasi-mystiques de l’enfance aux difficultés des relations sociales, c’est tout un parcours d’humanité que le visiteur est invité à emprunter. https://www.facebook.com/musverre/videos/1899554153509463/

Découvrez l’exposition « Sophie Hong : Des feuilles du mûrier le temps fait des robes de soie » à La Piscine. Après les expositions consacrées à Élisabeth de Senneville, Michel Schreiber, Marimekko ou Agatha Ruiz de la Prada, La Piscine renoue avec ses racines textiles en mettant à l’honneur Sophie Hong cette créatrice singulière – peintre, céramiste, designer, éditrice – qui vit entre Taïwan et Paris. https://youtu.be/TWRtyGFdYtw

Visitez l’exposition « Marcel Gromaire. L’élégance de la force » à La Piscine. Inédite par son ampleur et sa richesse, l’exposition présente d’emblée les racines et les sources de l’artiste, son attachement à son village natal de Noyelles-sur-Sambre, dans le Nord. Elle s’attache aussi à la marque du traumatisme de la Grande Guerre et exprime la dimension primitiviste d’un message artistique très singulier, ses connexions avec l’art nègre ou avec l’art roman et gothique. Interrogeant tout à la fois l’œuvre graphique et pictural, mais aussi les écrits théoriques qui traduisent la pensée plastique, esthétique et éthique de Marcel Gromaire, l’exposition et le catalogue qui l’accompagne envisagent l’intégralité du parcours de l’artiste et mettent en avant la diversité des thématiques et des techniques abordées. https://youtu.be/HDAJ_Mevrjc

Bonnes visites !

Ouverture de l’exposition Lucy + Jorge Orta au Drawing Lab Paris
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Ouverture de l’exposition Lucy + Jorge Orta au Drawing Lab Paris

Une exposition participative à découvrir jusqu’au 20 mai !

Exposition : ORTA DRAWING LAB, Laboratoire du Dessin, présentée au Drawing Lab Paris du 13 mars au 20 mai 2020
Alors même que la pratique du dessin est un composant essentiel de leurs projets, Lucy et Jorge Orta n’ont jamais montré le processus complet de leur création, qui s’appuie notamment sur le dessin.
Pour Drawing Lab les artistes révèlent cet aspect caché de leur travail. Leurs dessins donnent à voir une œuvre en germe, mouvante, changeante, évolutive, en devenir. Loin d’être la simple transcription des étapes d’un projet, ils nourrissent aussi la réflexion et l’évolution du projet. Le dessin permet de faire émerger l’idée sans l’énoncer.
Le visiteur accède ainsi à la création dans sa continuité : cheminements de pensée, élaboration d’un concept, croisements d’idées, saisie d’information ou relevé de sensations.
L’exposition explore en outre le dessin à plusieurs mains. Comment le dessin peut-il favoriser la collaboration ? Outre qu’il s’agisse d’un duo d’artistes, les Orta développent une démarche, basée sur la rencontre, l’échange, l’implication et la coopération. Au cœur de leur projet, cette dimension est aussi, physiquement, au centre du Drawing Lab Center : une oeuvre nouvelle, collaborative, réalisée in-situ, conçue comme un work-in- progress, verra le jour au fil de la durée de l’exposition. Partant de la pratique du dessin, comme levier d’échanges et de réflexion, elle aboutira à un mur complet de productions.
Les autres espaces témoignent des thématiques de prédilection de Lucy et Jorge Orta et synthétisent leurs recherches. Une nouvelle occasion pour les artistes de réinterpréter leurs œuvres par une présentation recomposée et enrichie. L’accrochage explore de nouvelles ramifications entre ses composants, une nouvelle forme d’installation basée sur l’arborescence, une autre façon d’interagir avec les visiteurs.
Blandine Roselle, commissaire

Annonce des 5 artistes nommés pour le Prix DRAWING NOW 2020
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Annonce des 5 artistes nommés pour le Prix DRAWING NOW 2020

LE PRIX DRAWING NOW : 10 ANS !

Le Prix DRAWING NOW a pour but d’accompagner la création émergente et de souligner le rôle dénicheur des galeries, il récompense le travail d’un artiste à l’occasion de DRAWING NOW Art Fair. Ce prix est soutenu financièrement par SOFERIM, mécène principal de la foire depuis sa création. Cette année, seront célébrés les 10 ans du prix !

Comme l’an dernier, 5 artistes ont été choisis en amont par le comité de sélection, parmi les 100 artistes éligibles présentés sur le salon. L’annonce de ces 5 artistes a été faite hier, au Drawing Lab, à l’occasion du vernissage de l’exposition de Lucie Picandet, lauréate 2019 du Prix DRAWING NOW.

Le comité, constitué des membres du comité de sélection du salon : Joana P. R. Neves, commissaire d’exposition, auteure indépendante, directrice artistique, Emilie Bouvard, directrice scientifique de la Fondation Giacometti, Véronique Souben, directeur du Fonds Régional d’Art Contemporain Normandie Rouen, Adam Budak, conservateur en chef des National Gallery de Prague, Philippe Piguet, critique d’art et commissaire indépendant (directeur artistique de 2010 à 2018), Daniel Schildge, collectionneur, Catherine Hellier du Verneuil, historienne de l’art et collectionneuse ; et du principal mécène du Prix : SOFERIM, représenté par Jean Papahn, fondateur et président, ont donc nommé les 5 artistes suivants : Nicolas Daubanes, français, né en 1983 / représenté par la Galerie Maubert ; Odonchimeg Davaadorj, mongole, née en 1990 / représentée par la Galerie Backslash ; Mathieu Dufois, français, né en 1984 / représenté par la Galerie C ; Delphine Gigoux-Martin, française, née en 1973 / représentée par la Galerie Claire Gastaud ; Julien Tiberi, français, né en 1979 / représenté par la Galerie Semiose.

A l’occasion de la 14e édition de DRAWING NOW Art Fair en mars 2020, le comité se réunira dès le mercredi 25 mars pour choisir le lauréat, après avoir vu les travaux des 5 artistes nommés sur les stands des galeries. Le lauréat reçoit une dotation de 5’000 euros et bénéficie d’une exposition au Drawing Lab grâce au soutien de SOFERIM, mécène principal de DRAWING NOW Art Fair.

Ouverture de l'exposition "Le Soir du poulpe" au Drawing Lab. Une exposition de Lucie Picandet, lauréate 2019 du Prix DRAWING NOW
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Ouverture de l'exposition "Le Soir du poulpe" au Drawing Lab. Une exposition de Lucie Picandet, lauréate 2019 du Prix DRAWING NOW

Pour la deuxième année consécutive, le Drawing Lab accueille l’exposition du lauréat du Prix DRAWING NOW. Du 30 janvier au 20 février, Lucie Picandet, lauréate 2019 du Prix DRAWING NOW, nous entraîne dans son univers riche en formes et en couleurs. Lucie Picandet invente des mots et des formes. Les Émophones présentés au jury du Prix DRAWING NOW ont su plonger le visiteur dans un monde créé de toutes pièces. Un nouveau vocabulaire, propre à l’artiste, se déploie maintenant dans les 150 mètres carrés du centre d’art. Sculptures, peintures, dessins sur papier ou encore sur toile, Lucie Picandet vous invite dans sa danse. Dans un rêve sans limite.

CORNEILLE, Un COBRA dans le sillage de Gauguin
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CORNEILLE, Un COBRA dans le sillage de Gauguin

Au Musée de Pont-Aven
du 1er février au 24 mai 2020

Deux ans après la grande rétrospective Cobra, la couleur spontanée qui avait réuni les principaux membres danois, néerlandais, belges, français, islandais et anglais du groupe, le Musée de Pont- Aven met à l’honneur l’un des membres fondateurs de Cobra : Corneille.

L’exposition Corneille, un Cobra dans le sillage de Gauguin, présentée du 1er février au 24 mai 2020 au Musée de Pont-Aven, retrace le parcours de Corneille au cours de la seconde moitié du XXe siècle. Elle revient pour la première fois sur la filiation qui lie son œuvre à celui de Paul Gauguin et à Pont-Aven, où Corneille se rendit à plusieurs reprises.

En 1950, alors qu’il fait partie des jeunes membres du groupe Cobra, Corneille (1922-2010) vient à Pont- Aven sur les traces de Paul Gauguin (1848-1903) dont il admire la peinture. Il revient en Bretagne en 1960 lors d’un séjour estival à Beg-Meil. Corneille aime les villages bretons qui lui rappellent la Hollande. Il apprécie tout particulièrement Pont-Aven où Gauguin a séjourné et où Corneille se rend à plu- sieurs reprises et notamment en 2002 à l’occasion d’une exposition qui lui est consacrée. Mais, c’est surtout la présence du souvenir du maître de l’École de Pont-Aven qui le fascine. En dédiant sa vie entière à la peinture et à son goût des voyages lointains, Gauguin fut pour Corneille un maître dont il n’oublia jamais l’héritage artistique.

À travers une sélection d’œuvres, parfois inédites, l’exposition présente le parcours de Corneille depuis le scandale fondateur des années Cobra jusqu’au renouveau de la figuration qui distingue son œuvre à partir des années soixante-dix. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Corneille incarne de manière singulière tous les enjeux du renouveau de la peinture. En 1945, il refuse l’opposition entre l’abstraction et la figuration. Au sein du groupe Cobra, il pratique une peinture inspirée des dessins d’enfants et fondée sur l’expression de la couleur et le pouvoir de l’imagination. Après une période dominée par l’abstraction, il renoue vers 1968 avec le thème de la figure humaine et participe à l’essor d’une nouvelle figuration. L’exposition au Musée de Pont-Aven porte un nouveau regard sur son œuvre et reconsidère l’ensemble de sa création à la lumière de ses nombreux voyages, de sa collection d’art africain, de ses collaborations artistiques et de ses écrits personnels.

Organisée sous le commissariat général d’Estelle Guille des Buttes et le commissariat scientifique de Victor Vanoosten, l’exposition réunit soixante- quatorze œuvres (32 peintures, 2 sculptures, 38 oeuvres d’art graphiques, 2 céramiques) pro- venant du Cobra Museum voor Moderne Kunst d’Amstelveen aux Pays-Bas, du Kunstmuseum de la Hague, du Musée national d’art moderne – Centre Pompidou, Paris, du Musée des Abattoirs, Toulouse, du Musée d’art moderne de Troyes, du musée du Touquet-Paris-Plage et de grandes col- lections privées européennes.

L’exposition est présentée à l’occasion du dixième anniversaire de la disparition de Corneille. Elle est conçue en étroite collaboration avec Arteos Expositions, Paris, et la Fondation Guillaume Corneille, Bruxelles.

Cet événement offre l’occasion d’une véritable redécouverte de l’œuvre de Corneille au fil de cinquante années de création au cœur du XXe siècle et de l’histoire de l’art moderne.

Peinture sur toile de 1950

Présentation du parcours Pierre Soulages, Le Louvre, Etc
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Présentation du parcours Pierre Soulages, Le Louvre, Etc

Le Musée Soulages à Rodez présente, du 18 janvier au 12 avril 2020, le parcours « Pierre Soulages, le Louvre, etc, au sein de ses collections permanentes. Il ne s’agit pas vraiment d’une exposition, mais d’une sélection d’œuvres muséales au sein du musée Soulages, au milieu des collections permanentes. Les œuvres proviennent du Louvre, du département des antiquités orientales – avec en particulier la statue du Prêtre de Gudea en basalte noir-, du musée Fabre de Montpellier – La mer à Palavas de Gustave Courbet-, des photographies marines à Sète de Gustave Le Gray, une aquarelle de Victor Hugo, des aquatintes de Goya – musée Goya de Castres… Il s’agit d’un libre parcours, à la rencontre des sources d’intérêt extrêmement variées, de Soulages, comme un reflet historiques, lointain ou proche, de son œuvre peint. C’est l’art pris à revers, avec subtilité.

Pierre Soulages, le Louvre, etc associe le musée Soulages à l’institution française qui offre le Salon Carré au peintre pour une rétrospective exceptionnelle à partir du 11 décembre 2019. Cette présentation complète l’exposition Pierre Soulages le musée Imaginaire qui s’est tenue au musée Fenaille du 14 juin au 10 novembre 2019.

Museum Connections – le rendez-vous international de l’équipement et de la valorisation des musées & sites culturels.
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Museum Connections – le rendez-vous international de l’équipement et de la valorisation des musées & sites culturels.

Il accompagne depuis 25 ans les sites culturels dans le développement de leurs ressources propres ainsi que dans leur transformation numérique à travers deux zones d’exposition :

Museum Shop : Produits – Tendances & Inspiration
Museum Tech : Équipement – Technologies et innovation

À ces deux zones d’exposition s’ajoute un programme de conférences internationales ainsi que des ateliers professionnels animés par des experts internationaux reconnus.

Après le succès de l’édition 2019 qui a accueilli 340 exposants et 4300 visiteurs sur 6 500m2, Museum Connections s’apprête à célébrer son 25ème anniversaire et affirme son positionnement de rendez-vous incontournable du secteur.

À l’heure où les visites de lieux culturels se font de plus en plus fréquentes, les sites culturels du monde entier ont entamé leur révolution digitale, et le numérique accompagne aujourd’hui fréquemment le visiteur dans son expérience de visite. Museum Connections cherche ainsi à s’adapter et

à répondre aux nouveaux besoins numériques du secteur culturel en développant et en identifiant la zone MuseumTech. Solutions digitales, équipements et innovations destinés aux lieux culturels seront proposés par la centaine d’exposants présents.

Les professionnels du secteur découvriront également les dernières tendances et les avant-gardes en matière de merchandising culturel au sein de la zone MuseumShop dont l’offre est encore renforcée.

Rendez-vous international, Museum Connections s’adresse aux professionnels du monde entier : 35% de visiteurs étrangers ont parcouru le salon en 2019 et 119 exposants étrangers sont venus présenter leurs produits et services.

De nombreuses conférences et ateliers menés par des experts internationaux autour des expériences immersives, des innovations dans le domaine de la médiation ou encore sur le futur des boutiques, permettront également de s’informer et d’échanger sur les pratiques et les tendances du secteur.

Focus conférence :
Le bien-être au musée et le lien avec les communautés locales

lors que les espaces manquent et que les individus sont à la recherche d’interactions humaines toujours plus significatives et transformatrices, les musées apportent inspiration, bien-être et soutien aux publics dans toutes leurs diversités.

Que ce soit à travers des séances de yoga ou de méditation, ou des programmes pour soigner les patients atteints de démence, les musées travaillent intensément avec les organismes locaux sociaux ou médicaux pour mettre leurs collections au service du bien-être.

À l’instar du Canada où pour la première fois au monde, des patients atteints de maladies men- tales ou physiques peuvent recevoir une prescription et ainsi aller voir gratuitement des exposi- tions au Musée des beaux-arts de Montréal depuis le 1er novembre 2019, d’autres initiatives de musées permettent aux visiteurs et aux communautés locales de tisser des liens plus ou moins forts avec les musées.

Conférence : La question du bien-être au musée et le lien social qu’il permet de tisser mercredi 15 janvier 2020 à 11h45
Animée par
Ronan Brindley de la Manchester Art Gallery, Royaume-Uni

Elisabeth Ioannides, Education curator & Art psychotherapist au musée national d’art moderne de Grèce
Estelle d’Almeida, chargée de projet «Art Detox» au Centre Pompidou, France

• Une fois par mois, le Centre Pompidou invite les visiteurs à une matinée « Art détox », pour expérimenter la création par les sens. Avant
l’ouverture au public, le musée propose
une visite détoxifiante, alliant expérience corporelle et contemplation, proposée par deux praticiens de l’école Zhiroujia qui initient aux postures du Qi-Gong face aux chefs-d’œuvre de la collection. Les pratiquants échangent ensuite sur les enjeux de l’art moderne et contemporain autour
d’une réinterprétation de l’œuvre-phare de la matinée sous forme d’un cocktail pensé et réalisé par le mixologue Maxime Potfer, en partenariat avec L’Experimental Cocktail Club. La matinée se poursuit par une conférence inédite conduite par un historien de l’art

  • Le Musée Départemental Matisse du Cateau-Cambrésis (59) offre aux communautés locales diverses façons de découvrir autrement son musée. Des cours de préparation à la naissance par les Sages-femmes de la Maternité du Cateau-Cambrésis sont par exemple dispensés dans les salles du musée. Sont également organisés des « salons de tétées » en groupe pour allaiter dans les salles du musée. De même, un tapis d’éveil à destination des bébés et des jeunes enfants a été réalisé sur la base d’un chef-d’oeuvre du musée « Fenêtre à Tahiti II ». En éveillant les sens par le toucher des différents tissus et textures, le musée essaye de raviver la mémoire des anciens, de susci- ter le plaisir chez les bébés et de faire comprendre le tableau aux plus jeunes.
  • Un vendredi par mois, La Piscine – Musée d’art et d’industrie André Diligent de Roubaix
    (59) et le service des sports de la Ville de Roubaix proposent de reproduire avec le corps une sélection d’œuvre d’art. Au cœur du musée, quelques œuvres sont observées puis reproduites avec trois disciplines de «Bien être» : Pilates, Qi Gong et Yoga.
Ouverture de l'exposition "Femmes années 50" au musée Soulages
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Ouverture de l'exposition "Femmes années 50" au musée Soulages

En pleine célébration du centenaire de Pierre Soulages, le musée Soulages à Rodez consacre, jusqu’au 10 mai 2020, une exposition à la création des femmes dans les années 50 à Paris : « Femmes années 50. Au fil de l’abstraction, peinture et sculpture ». Cette exposition historique, qui présente un ensemble de plus de 70 œuvres de provenance riche et variée (prêts d’artistes, de particuliers, de collectionneurs privés, d’institutions, de galeries, de fondations, de musées nationaux et régionaux), se propose de mettre en valeur l’œuvre des femmes dans la sculpture, la peinture, la gravure dans un milieu artistique parisien largement féminisé, galeries et critique, bien entendu. Celle-ci permet aux visiteurs du musée Soulages de s’immerger dans l’univers des femmes artistes, galeristes ou collectionneuses dont certaines ont beaucoup compté dans la carrière de Pierre Soulages.

Noël au château de Vaux-le-Vicomte
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Noël au château de Vaux-le-Vicomte

Dès samedi, 23 novembre, le château de Vaux-le-Vicomte se transforme, pour les fêtes de Noël, en un palais enchanteur aux mille et une couleurs.

Les visiteurs sont invités à découvrir un Noël coloré au travers d’illuminations magiques. Les cours, les communs, le château et le jardin à la française, se transforment en un monde merveilleux où illuminations et animations offrent la promesse d’une parenthèse enchantée pour toute la famille.

Nouveauté 2019 : un mapping vidéo (projection monumentale en 3D) sur toute la façade du château !

« Vaux-le-Vicomte fête Noël » du 23 novembre 2019 au 5 janvier 2020 – toutes les informations de l’événement sur le site www.vaux-le-vicomte.com

Le Prix Art de la ville de Strasbourg 2019 récompense le duo d’artistes Bounoure & Genevaux et la galerie Decorde
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Le Prix Art de la ville de Strasbourg 2019 récompense le duo d’artistes Bounoure & Genevaux et la galerie Decorde

Le Prix Art de la ville de Strasbourg

Le Prix Art de la ville de Strasbourg, créé en 2016, a évolué cette année afin de soutenir, au delà de l’artiste lauréat, la galerie qui le représente.
Doté de 2 000 €, ce prix, qui se veut un soutien à la jeune création et au travail des galeristes, est décerné conjointement à un jeune artiste et son galeriste en faveur d’un projet conjoint ultérieur (production d’une œuvre, communication ou édition). Le lauréat est sélectionné par un jury d’expert indépendant, parmi un choix d’une dizaine d’artistes émergents préselectionnés par le jury et la direction artistique de ST-ART : les « Nominés Prix Art ». Le jury est composé de David Cascaro, directeur de la HEAR, Haute École des Arts du Rhin et Dimitri Konstantinidis, directeur de Apollonia, Centre d’art européen. Le nom du lauréat est divulgué le jour du vernissage.

Les Nominés 2019

  • WITHOUTART GALERIE / artiste : Nathalie Savey
  • AEDAEN GALLERY / artiste : Andrej Pirrwitz
  • GALERIE PHILIPPE DECORDE / artiste : Bounoure & Genevaux
  • L’ÉQUIPÉE / artiste : Christopher
  • GALERIE SALTIEL / artiste : Blo
  • OPENART EXCHANGE / artiste : Steve Bandoma
  • GALERIE VALERIE EYMERIC / artiste : Cornelia Komili
  • GALERIE CHRISTOPHE GRATADOU / artiste : Javier Hirschfeld
  • PIGMENT GALLERY / artiste : Ruben Martin de Lucas
  • GALERIE PASCAL GABERT / artiste : Stéphanie Lucie Mathern
  • GALERIE POL LEMETAIS / artiste : Mina Mond

BOUNOURE & GENEVAUX

Guillaume Bounoure est né à Lyon en 1978 et Chloé Genevaux à Strasbourg en 1984. Ils se rencontrent en 2005 sur le site d’architecture expérimentale de Cantercel. Ils commencent à plier la matière en 2006, réalisant des sculptures et petites constructions, pratique qu’ils continuent jusqu’à ce jour et qui a transformé radicalement leur perception du monde. Ils ont étudié l’architecture à Montpellier et Lünd pour Guillaume, Strasbourg et Innsbruck pour Chloé, qui a terminé par un doctorat sur le thème de la géométrie du Pli à Paris-Malaquais. Après leurs études, le Pli leur fournit les moyens de combiner leur travail d’architecte avec des voyages et expositions en Europe (notamment sous le nom du collectif Archiwaste).
Dans leur travail, on note clairement le contraste entre la technique, le contrôle et la discipline propre à l’architecture et l’immédiateté, l’expérience, l’intuition induite par le Pli. Explorateurs infatigables, Guillaume Bounoure et Chloé Genevaux ont fondé l’atelier BOU- GE en 2015, spécialisé dans le Pli.
Ils ont travaillé 3 années dans le monde de la R&D et du Design, collaborant notamment avec Airbus et écrit des livres parus aux éditions Gallimard Alternatives, dont «Un nouvel Art du pli».
En 2018, après leur première exposition solo à Perpignan, ils ont décidé de se consacrer exclusivement à leur carrière d’artistes: sculptures, et installations sont le fruit d’un travail systématique sur le Pli.

ST-ART : ouverture de l’édition 2019
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ST-ART : ouverture de l’édition 2019

Avec pour invité d’honneur Pablo Reinoso qui présente en ouverture de la foire l’oeuvre monumentale Banc Saint-Germain, et pour la 1ère fois cette année, un secteur dédié au design, l’édition 2019 de ST-ART permet de belles découvertes ! Près de 80 galeries internationales sont réunies dans un nouveau lieu temporaire, chaleureux et lumineux, offrant un très bel écrin pour les oeuvres présentées.

À découvrir jusqu’à dimanche 17 novembre 20h

ST-ART : Le Prix Art de la ville de Strasbourg évolue
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ST-ART : Le Prix Art de la ville de Strasbourg évolue

Le Prix Art de la ville de Strasbourg, créé en 2016 par l’équipe de ST-ART, la foire d’art contemporain et de design et de Strasbourg et la ville de Strasbourg, se transforme pour cette édition afin de soutenir, au delà de l’artiste lauréat, la galerie qui le représente.
Doté de 2 000 €, ce prix, qui se veut un soutien à la jeune création et au travail des galeristes, sera décerné conjointement à un jeune artiste et son galeriste en faveur d’un projet conjoint ultérieur (production d’une œuvre, communication ou édition). Le lauréat est sélectionné par un jury d’expert indépendant, parmi un choix d’une dizaine d’artistes émergents préselectionnés par le jury et la direction artistique de ST-ART.
Le jury est composé de Estelle Pietrzyk, conservatrice au Musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg (MAMCS), et David Cascaro, directeur de la HEAR, Haute École des Arts du Rhin.
Le nom du lauréat sera divulgué le jour du vernissage, jeudi 14 novembre.

Fiction Congo, les mondes de l’art entre passé et présent -Musée Rietberg (Zürich)
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Fiction Congo, les mondes de l’art entre passé et présent -Musée Rietberg (Zürich)

Présentée du 22 novembre 2019 au 15 mars 2020, la nouvelle exposition du musée Rietberg de Zürich propose une confrontation entre des œuvres et objets anciens ramenées du Congo par l’ethnologue belge Hans Himmelheber dans les années 1930 et des œuvres contemporaines d’artistes jouissant, pour certains, d’une renommée internationale. Se pose alors la question de l’influence de la colonisation belge sur l’art du Congo qui présente aujourd’hui une des scènes culturelles et artistiques les plus dynamiques du continent africain.

Dans le cadre d’un programme d’artistes en résidence, Sammy Baloji, Sinzo Aanza, David Shongo et Michèle Magema se sont penchés sur les archives d’Hans Himmelhber et ont recrée, à partir de ces documents, leurs propres visions du Congo.

Immersion dans les paysages de Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize
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Immersion dans les paysages de Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize

Ce matin avait lieu la preview presse de l’exposition « Florentine
et Alexandre Lamarche-Ovize : Élisée, une biographie » curatée par Solenn Morel et présentée au Drawing Lab Paris jusqu’au 9 janvier 2020. Cette visite très privilégiée en compagnie des artistes et de la commissaire d’exposition nous a plongé au coeur des paysages imaginés par le duo d’artistes Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize inspirés par le personnage d’Élisée Reclus, le géographe libertaire, l’écrivain visionnaire, l’anarchiste voyageur, le pédagogue communard….

Une exposition à découvrir absolument !

La Beauté du geste – Sèvres, Manufacture et Musée nationaux
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La Beauté du geste – Sèvres, Manufacture et Musée nationaux

La nouvelle saison de la Cité de la Céramique de Sèvres a pour thème La beauté du geste.

L’ensemble de la programmation s’en fait l’écho avec : l’ouverture d’une École et d’une Galerie des Savoir-faire, des expositions révélant les talents des artistes en résidence et des artisans de Sèvres et de nombreux projets hors les murs.

En octobre 2019, le musée national de la Céramique de Sèvres ouvre la Galerie des savoir-faire. Dans cet espace d’exposition, d’expérimentation et de rencontre, la programmation éclaire les liens entre la Manufacture et le Musée. La Galerie lève le voile sur le processus créatif et les secrets de fabrication des chefs-d’œuvre en porcelaine de Sèvres d’hier et d’aujourd’hui. L’exposition met en scène les métiers d’exception des artisans de la Manufacture en regard des œuvres. La saison La Beauté du Geste à la Galerie se décline en deux volets dont le premier ouvre le 3 octobre prochain.

Contact presse : Apolline Ehkirch – apolline@observatoire.fr

Le musée de Lodève explore l’art belge à travers les collections du musée d’Ixelles
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Le musée de Lodève explore l’art belge à travers les collections du musée d’Ixelles

L’exposition événement du Musée de Lodève en 2019, « Ensor, Magritte, Alechinsky… Chefs d’oeuvre du musée d’Ixelles », offre un éclairage sur les principaux courants développés en Belgique de la fin-de-siècle au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Elle illustre la densité, la richesse et la singularité de cette épopée artistique. Oscillant entre des influences internationales et des caractéristiques spécifiquement locales, entre un profond attachement à l’égard du réel et une propension féconde à l’imaginaire, l’art belge se révèle tel une ode à la modernité, la liberté et au non-conformisme.

À découvrir jusqu’au 23 février 2020

RESONATING SPACES – 5 femmes, artistes contemporaines exposées à la Fondation Beyeler
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RESONATING SPACES – 5 femmes, artistes contemporaines exposées à la Fondation Beyeler

Du 6 octobre 2019 au 26 janvier 2020

L’exposition d’automne de la Fondation Beyeler a cette année pour titre Resonating Spaces. Les artistes représentées seront Leonor Antunes, Silvia Bächli, Toba Khedoori, Susan Philipsz et Rachel Whiteread. Au lieu de chercher à réunir un nombre impressionant d’œuvres dans une présentation de groupe, la Fondation a choisi de se concentrer sur des œuvres exemplaires d’une poignée d’artistes contemporaines, de renommée internationale.

Les œuvres de ces artistes créent par des moyens d’expressions très divers une expérience spécifique de l’espace — par le son, la sculpture ou le dessin. Malgré leur diversité, on perçoit ces œuvres comme des espaces, plutôt que comme des objets individuels. D’un abord discret, elles produisent pourtant un effet puissant. Ces œuvres évoquent des espaces intermittents ouverts entre l’identifiable et l’éphémère. Elles créent des lieux de contemplation, où la faculté de réminiscence se libère et où les images et les souvenirs prennent vie.

TOBA KHEDOORI UNTITLED, 2019 (DETAIL)
Öl, Grafit und Wachs auf Papier, 249,2 x 335,3 cm
Courtesy Fredriksen Family Collection.
© Toba Khedoori
Courtesy Regen Projects, Los Angeles und David Zwirner, New York/London
Foto: Evan Bedford

L’exposition a été conçue par Theodora Vischer, Senior Curator de la Fondation Beyeler, avec Marlene Bürgi, assistante curatoriale.

Lien vers le site de la Fondation Beyeler : https://www.fondationbeyeler.ch/fr/expositions/resonating-spaces/

Le programme de l’été : les expositions et événements à ne pas manquer cet été !
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Le programme de l’été : les expositions et événements à ne pas manquer cet été !

Les événements

Les Arts Florissants ont 40 ans !
Fondés en 1979 par William Christie, Les Arts Florissants sont l’un des ensembles de musiques baroque les plus reconnus au monde. 

FRICHE DE L’ESCALETTE – SAISON 2019 – Du 1er juillet au 30 septembre 2019. Pour la quatrième saison consécutive, Eric et Elliot Touchaleaume ouvrent à la visite la Friche de l’Escalette située à l’orée du Parc National des Calanques de Marseille. Il s’agit d’un exceptionnel site patrimonial, témoin d’une architecture industrielle d’une usine de plomb du 19ème siècle.  

À Paris

Arthur Hoffner – Galerie de Sèvres à Paris. Du 20 juin au 28 septembre 2019. En résidence à la Manufacture de Sèvres, Arthur Hoffner réinvente la fontaine d’intérieur. 

The Projective Drawing. Exposition collective avec le commissariat de Brett Littman  – Drawing Lab Paris. Du 28 juin au 20 septembre 2019. L’exposition s’inspire du livre The Projective Cast, publié en 1995, dans lequel l’historien d’architecture Robin Evans propose une nouvelle explication de notre façon de “voir” l’architecture en incluant toutes les différentes facettes, au niveau du mental, du physique et de l’émotionnel, qui composent l’expérience humaine du bâti. 

Bouddha la légende dorée – Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris. Du 19 juin au 4 novembre 2019. L’exposition met en exergue la richesse des traditions iconographiques et stylistiques se rapportant à la représentation de la vie exemplaire et édifiante du fondateur du bouddhisme. 

Hommage à Victor Segalen – Sur la route du Tokaïdo
Carte blanche à MR et Pharell Williams – Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris. Du 10 juillet au 7 octobre 2019

Au Parc Zoologique de Paris

Les Nocturnes. Tous les jeudis, jusqu’au 15 août. Le Parc zoologique de Paris lance sa quatrième édition des «Nocturnes». Tous les jeudis, du 6 juin au 15 août, les curieux et noctambules sont invités à vivre une expérience originale : découvrir la vie sauvage en Nocturne !

Le « Rendez-vous sauvage » Afrique – Du 6 juillet au 1er septembre 2019. Après les deux premières éditions des Rendez-vous sauvages consacrées aux biozones Patagonie et Amazonie-Guyane, ce troisième Rendez-vous invite les visiteurs à découvrir la biozone Afrique. Deux nouvelles espèces font leur arrivée pour l’occasion : les suricates et les otocyons. Ils rejoindront les autres espèces de la biozone Afrique comme les girafes, les rhinocéros, les zèbres ou encore les lions. 

En Ile de France

ENFERMEMENT – Musée d’art et d’histoire Paul Eluard. Du 12 avril au 7 octobre 2019. Dans le cadre de cette exposition, le musée d’art et d’histoire Paul Éluard de Saint-Denis présente le travail de 16 artistes qui se sont approprié la notion d’enfermement.

Dans les coulisses de la paix – Musée de la Grande Guerre de Meaux. Du 8 juin au 8 décembre 2019. Après 1650 jours de guerre, l’armistice entre en vigueur le 11 novembre 1918, faisant cesser les combats sur le front Ouest. L’exposition revient sur cette période qui, de novembre 1918 à la signature le 28 juin 1919 du traité de Versailles, principal traité de paix entre l’Allemagne et les Alliés, a façonné l’histoire européenne. Durant 7 mois, la conférence de la paix rassemble à Paris dirigeant et experts de 32 pays. C’est cette page unique de l’Histoire, où pour la première fois autant de nations se réunissent autour de la table pour redessiner le monde, que les visiteurs pourront découvrir. 

À rebrousse – temps – Musée Camille Claudel, Nogent-sur- Seine. Du 22 juin au 6 octobre 2019. Pour sa nouvelle exposition, le musée Camille Claudel propose un parcours d’art moderne et contemporain. Le fil rouge est celui de la collection du musée : quels sont les échos et les dialogues possibles entre les œuvres du XIXe siècle et celles du XXe ou XXIe siècle ? 

Au château de Vaux-le-Vicomte

L’Affaire Fouquet, une histoire à vivre – Parcours sonore immersif. À partir du 6 mai 2019. Dès la réouverture 2019 du domaine et pour la première fois dans un château en France, les visiteurs pourront revivre l’histoire du XVIIème siècle grâce à un dispositif sonore spatialisé. Ce projet, innovant et ambitieux de parcours sonore immersif, a pour objectif de rendre l’Histoire de France plus vivante et plus accessible.

Soirées aux chandelles. Tous les samedis soirs du 4 mai au 5 octobre 2019. Tous les samedis soirs du 4 mai au 5 octobre, le château de Vaux-le-Vicomte propose à ses visiteurs une expérience unique : la visite du château et des jardins à la française éclairés par plus de 2 000 bougies.

Une création artistique pour remplacer les buis du château de Vaux-le-Vicomte. Le jardin de Vaux-le-Vicomte, oeuvre fondatrice des jardins à la française d’André Le Nôtre, est en passe de vivre un changement inédit dans son histoire tricentenaire. Les buis du parterre des boulingrins, âgés et malades, ont été arrachés durant l’hiver 2019 et s’apprêtent à laisser leur place à une oeuvre d’art éphémère, spécialement créée pour le domaine et choisie à l’issue d’une consultation initiée en 2018. L’oeuvre choisie, les Rubans Ephémères, est une création de l’artiste Patrick Hourcade.

Le Styx, Rivière des enfers – Jusqu’au 2 novembre 2019 : tous les week-ends et jours fériés. Proposant une aventure exceptionnelle dans la rivière souterraine détournée par Le Nôtre en 1654 lors de la création des jardins à la française, ce parcours scénarisé, ludique et interactif s’appuie sur le texte de Jean de la Fontaine « Les amours de Psyché et Cupidon ». 

En Suisse alémanique

Miroirs – Le miroir, reflets de l’être humain – Musée Rietberg, Zürich. Du 17 mai au 22 septembre 2019. Jour après jour, le miroir est l’instance qui nous permet de vérifier notre aspect et de capter notre état d’âme. A l’aide de 220 œuvres d’art provenant de 95 musées et collections du monde entier, le musée Rietberg met en lumière l’évolution artisanale et technologique mouvementée ainsi que la portée culturelle et sociale de cet intermédiaire qui nous renvoie notre propre reflet. 

Rudolf Stingel – Fondation Beyeler, Bâle. Du 26 mai au 6 octobre 2019. La Fondation Beyeler consacrera son exposition estivale 2019 au peintre contemporain Rudolf Stingel. Né en 1956 à Merano en Italie, il vit et travaille à New York et à Merano. Depuis ses débuts, Rudolf Stingel aborde la peinture de manière conceptuelle et autoréflexive, explorant ses possibilités et les limites qui la constituent dans un jeu complexe avec les démarches artistiques, les matériaux et les formes. 

Autour du lac Léman

Métamorphoses – Musée d’Art et d’Histoire de Genève, salles permanentes. Du 10 mai 2019 au 16 février 2020. L’ouvrage parangon d’Ovide Les Métamorphoses constitue un riche sujet pour une présentation thématique des collections beaux-arts en lien avec l’Antiquité. Ce long poème imprègne profondément la culture occidentale, tant au niveau littéraire qu’iconographique, mais il invite aussi à interroger le processus créatif. 

La fabrique des contes – MEG, Musée d’ethnographie de Genève.Du 17 mai 2019 au 5 janvier 2020. Le MEG explore l’univers magique des contes. À partir du 17 mai, le public pourra s’immerger dans ce monde fantastique, mais aussi découvrir son histoire ainsi que les multiples instrumentalisations dont il fait l’objet.

SILENCES – Rath, Musée d’Art et d’Histoire de Genève. Du 14 juin au 27 octobre 2019. Silencieux, les arts plastiques le sont par essence, comme le rappelle l’expression « poésie muette » qui, dès l’Antiquité, fut employée pour désigner la peinture. Mais toute œuvre d’art est-elle pour autant silencieuse ?Mêlant les genres, les motifs et les époques, cette exposition sera centrée sur le silence, envisagé non simplement comme absence de bruit et d’agitation, mais comme une qualité de présence émanant de certaines œuvres et suscitant chez le spectateur une disposition particulière de l’esprit.

Ombres, De la Renaissance à nos jours  – Fondation de l’Hermitage, Lausanne. Du 28 juin au 27 octobre 2019. Après le succès de l’exposition Fenêtres, de la Renaissance à nos jours. Dürer, Monet, Magritte… en 2013, la Fondation de l’Hermitage à Lausanne poursuit son exploration des grands thèmes de l’iconographie occidentale, et propose au public de découvrir les multiples facettes artistiques de l’ombre. Avec une sélection inédite de près de 140 œuvres, l’exposition Ombres, de la Renaissance à nos jours offre un parcours à travers 500 ans d’histoire de l’art, et convoque des formes artistiques très variées, allant de la peinture à l’installation, en passant par la sculpture, l’estampe, le dessin, le découpage, la photographie ou encore la vidéo. 

L’Expressionnisme allemand Chefs-d’œuvre de l’Aargauer Kunsthaus et du Osthaus Museum Hagen – Palais Lumière, Evian. Du 29 juin au 29 septembre 2019. Présenter l’exposition L’Expressionnisme allemand – chefs-d’œuvre de l’Aargauer Kunsthaus et du Osthaus Museum Hagen à Évian est très enthousiasmant en ce sens qu’elle ouvre un champ nouveau de découverte après plusieurs années consacrées au Palais Lumière à des artistes français, ou ayant vécu en France, dans la première moitié du 20ème siècle. L’exposition d’Évian couvre la période qui s’étend de 1905 à 1937. Elle réunit des travaux de tous les groupes d’expressionnistes célèbres.

En Espagne

Picasso, Le regard du photographe – Museu Picasso, Barcelona. Du 7 juin au 24 septembre 2019. L’exposition « Picasso, Le regard du photographe » plonge les visiteurs dans l’univers de Pablo Picasso à travers la photographie, une forme d’expression qui est polysémique par nature, car elle génère des images si diverses qui contiennent toutes les facettes d’un créateur, qui est à la fois auteur, modèle, témoin et spectateur de son travail et de sa vie.

En Occitanie

Pierre Soulages, un musée imaginaire – Musée Fenaille, Rodez
Du 14 juin au 10 novembre 2019
A l’occasion du centenaire de Pierre Soulages en 2019, le musée Fenaille organise en collaboration avec le musée Soulages, une exposition temporaire en forme d’hommage à l’artiste : « Pierre Soulages. Un musée imaginaire. ». L’exposition du musée Fenaille vise à présenter une sélection d’oeuvres et d’objets choisis par Pierre Soulages, révélant à la fois ses goûts et son attachement pour l’art préhistorique et roman, les arts primitifs ou populaires. Le musée Fenaille est le lieu de ses premières rencontres avec les œuvres du passé, l’archéologie et ses mystérieuses statues- menhirs.

Yves Klein, des cris bleus
Musée Soulages, Rodez. Du 22 juin au 3 novembre 2019. Comme Pierre Soulages est identifié par le noir, Yves Klein l’est par le bleu outremer profond. Tous deux sont aujourd’hui les artistes français de la deuxième moitié du XXe siècle les plus connus au monde. L’exposition Yves Klein du Musée Soulages présentera une sélection d’œuvres retraçant son aventure monochrome débutée en 1954 et qui se déclina sous diverses formes d’expression (anthropométrie, emploi d’éléments de la nature, happening…), faisant de sa vie même, une œuvre d’art. 

André Masson. Une mythologie de l’être et de la nature – Musée d’art moderne de Céret. Du 22 juin au 27 octobre 2019
À l’occasion du centenaire de l’arrivée d’André Masson à Céret (1919-2019), le musée d’art moderne de Céret organise une exposition thématique consacrée à son œuvre. Le musée poursuit ainsi son exploration de l’œuvre des grands artistes du XXe siècle pour lesquels la période cérétane s’est révélée particulièrement riche et révélatrice.         

En Bretagne

L’impressionnisme d’après Pont-Aven – Musée de Pont-Aven
Du 29 juin 2019 au 5 janvier 2020. Influencé par Camille Pissarro, le peintre autodidacte Paul Gauguin crée ses premières œuvres dans le style impressionniste. Animées de touches vibrantes de couleurs, elles traduisent les perceptions de la lumière en plein air.  L’exposition présente environ 70 œuvres de plusieurs musées dont le musée d’Orsay, partenaire du Musée de Pont-Aven, et de collections particulières.

Une nouvelle salle de découverte pour les familles : « Le carré des mousses » – Musée de la Pêche, Concarneau. À partir du 18 mai 2019. Entièrement pensé pour les familles, ce tout nouvel espace accueille un ensemble de dispositifs interactifs et ludiques plaçant les visiteurs au cœur d’une expérience inédite de la pêche. Il a bénéficié du soutien du Ministère de la Culture et de l’Association des Amis du Musée de la Pêche actuelle. Cet espace de découverte a été pensé en cohérence avec la collection conservée au musée et intègre les questions liées à la pêche aujourd’hui.

Flora Maxima, peintures, dessins, photographies, vidéos – Domaine de Kerguéhennec. Du 30 juin au 3 novembre 2019. Avec Janos Ber, Marie-Claude Bugeaud, Damien Cabanes, Christine Crozat, Bernard Moninot, Marine Joatton, Bernard Joubert, Sylvain Le Corre, Charles Maussion, Josef Nadj, Anne Tastemain.

Pierre Tal Coat, inauguration de l’espace permanent – Domaine de Kerguéhennec. À partir du 30 juin 2019. Le Département du Morbihan possède désormais la plus importante collection publique (un millier d’œuvres) de Pierre Tal Coat. Des œuvres majeures de la collection ont été présentées ces derniers mois dans le cadre d’importantes expositions : au musée Granet d’Aix-en-Provence (40 000 visiteurs) ou actuellement au musée Hébert, musée départemental de l’Isère. Une exposition constituée essentiellement d’œuvres provenant de la collection départementale sera présentée au musée de Pont-Aven de février à juin 2019. A l’été 2019, le château, lieu patrimonial, emblématique et central, accueillera la collection permanente dans un parcours pédagogique présentant la vie de l’artiste, l’évolution de son œuvre et son contexte artistique et culturel. Ce lieu sera ouvert toute l’année.        

Dans les Hauts de France

Olivier Theyskens « In praesentia » – Cité de la dentelle et de la mode, Calais Du 15 juin 2019 au 5 janvier 2020. A l’occasion de son 10e anniversaire, la Cité de la dentelle et de la mode propose une carte-blanche au créateur belge Olivier Theyskens qui, dans une exposition originale, se livre à une rêverie dont le vêtement est l’acteur principal. Proposition esthétique inédite, conçue comme une expérience émotionnelle, « In praesentia » est un projet construit par fragments et par collisions, inspiré par un dialogue créatif entre l’œuvre singulière d’Olivier Theyskens et les collections historiques, textiles et industrielles du musée.

Jules Adler, Peindre sous la IIIe République – La Piscine, Roubaix. Du 28 juin au 22 septembre 2019. Peintre franc-comtois né à Luxeuil-les-Bains, Jules Adler (1865-1952) s’inscrit dans le courant des artistes naturalistes qui ont incarné, à la fin du XIXe siècle, une voie alternative entre les avant-gardes impressionnistes et un art plus officiel qu’on dit académique. La rétrospective présentée à Dole et Évian avant Roubaix et Paris, avec le soutien de l’association des Amis de Jules Adler, fait suite au colloque organisé par le musée de Dole en partenariat avec le Centre Georges-Chevrier en janvier 2016. Elle est l’occasion de réécrire et de découvrir l’œuvre complexe de ce peintre, pris entre modernité et académisme, de mieux comprendre ses hésitations formelles et iconographiques, son inscription dans le contexte historique, socio-culturel et politique de la Troisième République.

Peter Briggs, brouillon général – La Piscine, Roubaix
Du 29 juin au 22 septembre 2019. La Piscine s’est associée aux musées d’Issoudun, de Belfort et d’Angers pour présenter en quatre étapes le travail du sculpteur Peter Briggs. Né en 1950 en Angleterre, Peter Briggs vit et travaille en France depuis le début des années 1970. Sculpteur qui se tient à l’écart des courants dominants, il occupe une place particulière et atypique sur la scène contemporaine française et internationale.

Le travail, la lutte et les passions Bronzes belges du tournant du XXe siècle
Donation Philippe et Françoise Mongin – La Piscine, Roubaix
Du 29 juin au 22 septembre 2019. Acquis de longue date à la cause de la sculpture des XIXe et XXe siècles, le musée de Roubaix a accepté avec enthousiasme la proposition d’un couple de collectionneurs parisiens de lui faire don, sous réserve d’usufruit, d’un très bel et rare ensemble de bronzes décoratifs belges. Présentée pour la première fois au public, cette collection comprend cinq bronzes de l’emblématique Constantin Meunier (1831-1905), sept bronzes du baroque moderne Jef Lambeaux (1852-1908) et un bronze de Joseph Witterwulghe (1883-1967). J

Ise, et perdre le fil… – La Piscine, Roubaix
Du 29 juin au 22 septembre 2019. Depuis l’enfance, le fil a été, pour elle, un compagnon de vie, un allié pour fabriquer des choses, pour passer des embûches. Pas un jour, sans un point, un nœud, un tissage, un tressage. Qu’il soit brodé, cousu, estampé, le fil fonde ses créations. Il construit, partitionne et assemble des territoires de papier et de tissus. S’y échafaudent des bribes de narrations, des histoires elliptiques. Les traces, les chemins, parfois, s’interrompent et reprennent, jusqu’à se perdre, ou nous faire perdre… le fil. 

La créativité demande du courage – Musée Matisse, Le Cateau-Cambrésis Jusqu’au 30 septembre 2019. Le musée Matisse du Cateau-Cambrésis donne carte blanche aux étudiants des écoles d’art des Hauts-de-France pour créer une exposition collaborative à partir de la citation « la créativité demande du courage ». Il s’agit d’une démarche expérimentale dans laquelle la chaîne des acteurs du processus créatif s’associent pour accompagner les jeunes créateurs à déployer le potentiel de leur talent.

Le Verre en mouvement – MusVerre, Sars-Poteries. Jusqu’au 8 septembre 2019. L’exposition met en lumière la manière dont les artistes se saisissent du verre pour exprimer le mouvement, et, entre effets d’optique et interaction avec le déplacement du spectateur, faire vivre une expérience perceptive inédite. 

Conquête urbaine – Musée des beaux-arts, Calais. Jusqu’au 3 novembre 2019 Le Street Art fait-il partie de l’Art contemporain ou est-il un phénomène à part ? Difficilement classable depuis son origine, le Street Art a, en tout état de cause, acquis une place majeure dans l’histoire récente de la création. Aujourd’hui, ce mouvement artistique entre au musée. CONQUÊTE URBAINE témoigne de cette évolution d’un art illicite et contestataire vers une pratique non seulement acceptée mais même sollicitée par les acteurs publics. 

Palais des Beaux-Arts de Lille : Réouverture du département des Plans-Reliefs. Une collection révélée, un espace renouvelé. Après un atrium revisité en juin 2017, c’est le département des plans-reliefs, clé de voûte de la rénovation de 1997, qui se révèle sous un regard neuf et original après une restauration hors norme. 

Viral, du microbe au fou rire tout s’attrape ! Forum des Sciences, Villeneuve d’Ascq. Jusqu’au 1er mars 2020. Plus qu’une exposition, Viral est une expérience immersive, pédagogique, amusante et contagieuse ! Sous la forme d’un parcours organisé en 3 thèmes, elle aborde à la fois la biologie, l’épidémiologie, la modélisation mathématique, mais aussi la psychologie, les sciences sociales ou l’économie. A partir de 9 ans. A découvrir au Forum des Sciences à partir du 30 mars 2019 jusqu’au 1er mars 2020. 

Une programmation estivale riche et festive à Rodez pour célébrer le Siècle Soulages
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Une programmation estivale riche et festive à Rodez pour célébrer le Siècle Soulages

La Ville de Rodez et Rodez agglomération ont souhaité célébrer les 100 ans de Pierre Soulages en proposant durant toute l’année 2019 une série d’événements en relation avec le siècle et l’œuvre de l’artiste. Voici les événements à découvrir cet été dans le cadre de cette célébration :

Au musée Soulages : Exposition Yves Klein, des cris bleus, présentée jusqu’au 3 novembre. Comme Pierre Soulages est identifié par le noir, Yves Klein l’est par le bleu outremer profond. Tous deux sont aujourd’hui les artistes français de la deuxième moitié du XXe siècle les plus connus au monde. L’exposition Yves Klein du Musée Soulages présente une sélection d’œuvres retraçant son aventure monochrome débutée en 1954 et qui se déclina sous diverses formes d’expression (anthropométrie, emploi d’éléments de la nature, happening…), faisant de sa vie même, une œuvre d’art. L’exposition s’intéresse également à la collaboration de l’artiste avec l’architecte Claude Parent soulevant déjà, à l’époque, les problématiques actuelles de repenser la ville, l’écologie ou du rôle de l’artiste comme révélateur d’une réalité invisible aux autres. De 1958 à 1961, Claude Parent réalise, à la demande d’Yves Klein, des dessins traduisant ses visions « d’architecture de l’air », fusion d’un architecte et d’un plasticien qui travaillait sur l’immatériel.

Au musée Fenaille : Exposition Pierre Soulages, un musée imaginaire, présentée jusqu’au 10 novembre. A l’occasion du centenaire de Pierre Soulages en 2019, le musée Fenaille organise en collaboration avec le musée Soulages, une exposition temporaire en forme d’hommage à l’artiste : « Pierre Soulages. Un musée imaginaire. ». L’exposition du musée Fenaille vise à présenter une sélection d’oeuvres et d’objets choisis par Pierre Soulages, révélant à la fois ses goûts et son attachement pour l’art préhistorique et roman, les arts primitifs ou populaires. Le musée Fenaille est le lieu de ses premières rencontres avec les œuvres du passé, l’archéologie et ses mystérieuses statues- menhirs.

À la Cathédrale Notre-Dame de Rodez : Installation de Miguel Chevalier, Digital Supernova, du 8 au 18 août 2019. Digital Supernova est une installation de réalité virtuelle générative projetée sur les voûtes de la nef, du transept, de la croisée du transept et du choeur de la cathédrale de Rodez. Trente-cinq différentes trames de lumière colorées sous forme de réseaux sinueux se développent les unes après les autres, superposées à d’étonnantes cartes du ciel imaginaires et de supernovas, explosions lumineuses d’étoiles massives. Ces grands maillages se forment et se déforment, créant des univers diversifiés sans cesse renouvelés.
Ce grand drapé virtuel de lumière se tord, se redimensionne pour créer des formes plus diversifiées et complexes. Les éléments s’attirent, se repoussent, créant un rythme de dilatation et de contraction semblable à la respiration. Les visiteurs sont invités à déambuler, s’asseoir et lever les yeux vers les cieux. Ces constellations digitales de pixels immergent les visiteurs dans une atmosphère baignée de lumière. L’installation ouvrant sur l’infini, dégage une énergie rayonnante dans cet espace de plénitude. Elle plonge les visiteurs face aux mystères de l’univers.
Lumière, couleur, mouvement, créent une poétique de la matière et élaborent une nouvelle esthétique du virtuel.

L’art dans la rue : Performances de street artistes pour la Rue Combarel – de mai à septembre 2019. Le Street Art est aujourd’hui l’expression artistique la plus populaire en France et draine un très large public. Loin du graffiti des années 80 (tag), le Street Art met en scène d’authentiques artistes aux expressions très variées. Issu du Hip-Hop dont il est la tendance graphique, il marie les cultures urbaines contemporaines et redynamise l’art contemporain.
Une structure de 3 x 8 m sera installée rue Combarel, sur le site de l’ancienne prison, côté rue. Cinq artistes ou collectif d’artistes s’y succèderont de mai à septembre 2019. Éphémère par nature, le mur est repeint avant l’intervention d’un nouvel artiste. Le public assiste en direct à la peinture de la fresque. L’ensemble de ces artistes sont présentés en permanence au Musée du Street Art (École 42 / Paris) ainsi qu’à la Station F (anciennes Halles Frayssinet / Paris 13), deux des espaces dédiés au Street Art les plus emblématiques en France. Ils sont par ailleurs présentés régulièrement dans des événements nationaux et internationaux.

Parcours dans la ville : Christian LAPIE, Le souffle du temps, jusqu’au 15 septembre 2019. Christian Lapie réalise des figures de bois brut taillées dans des troncs d’arbres calcinés et recouverts d’huile de lin.
Spécialement pour Rodez, dans le cadre du siècle Soulages, Christian Lapie nous livre une majestueuse réalisation – un ensemble de figures totémiques surgi du sol qui révèle et donne du sens à l’espace arboré du jardin public du Foirail. Avec Le souffle du temps, Christian Lapie nous invite aussi à jalonner la ville afin d’y découvrir d’autres élévations anthropomorphes. Un parcours qui nous mène jusqu’au musée Denys-Puech où l’essence même du travail du sculpteur est présentée : des figures dessinées à l’aide de jus goudronnés, des eaux-fortes sur papier vélin très épais ou encore des assemblages faits de tôles ondulées.

L’art contemporain en déambulation : parcours dans la ville, jusqu’au 15 septembre 2019 – Entrée libre chez les commerçants. Rodez agglomération et les Abattoirs, musée-Frac Occitanie Toulouse s’associent afin de proposer une découverte des collections. Les commerces du centre-ville ont répondu présent pour exposer dans leur vitrine ou à l’intérieur de leur boutique une œuvre d’art contemporain. L’art contemporain en déambulation est l’un des événements incontournables à vivre en exclusivité à Rodez, du 18 mai au 15 septembre. Un parcours initiatique à la découverte d’œuvres d’art issues des collections les Abattoirs, musée-Frac Occitanie Toulouse. En partant de la rue Combarel, jusqu’à la place de la Cité en passant par la rue du Bal, la place du Bourg et les rues piétonnes de l’hyper centre, vous pourrez découvrir des pièces originales d’artistes contemporains.
Pour L’art contemporain en déambulation, Rodez agglomération et les Abattoirs, Musée-Frac Occitanie Toulouse ont sélectionné 16 œuvres de 11 artistes sur le thème de la lumière dans la création artistique de ces 30 dernières années.

Chasse au trésor : découvrir autrement l’histoire et le patrimoine de Rodez, jusqu’au 31 décembre 2019. Au départ du musée Soulages en passant par la rue Combarel, quartier natal de l’artiste, et le centre ville ruthénois, une balade interactive en famille pour découvrir la ville. Avec une tablette ou un smartphone, l’application gratuite permettra de déambuler de rue en rue et de place en place en résolvant des énigmes. Photos, Vidéos, Audios, Effets Visuels… amèneront à découvrir la petite et la grande histoire, en mêlant de façon ludique action et réflexion. A l’issue de la balade, les « chasseurs de trésor » parvenus au bout de leur quête se verront offrir des lots par les commerces ruthénois, l’occasion de poursuivre le périple en ville !

Le Drawing Lab Paris explore les relations entre dessin et architecture
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Le Drawing Lab Paris explore les relations entre dessin et architecture

À travers l’exposition collective The Projective Drawing, le curateur invité Brett Littman, Directeur du Isamu Noguchi Foundation et Garden Museum, et ancien Directeur du Drawing Center de New York rassemble 10 artistes, pour lesquels l’architecture sous-tend le travail sans que celle-ci apparaisse pour autant ! Cette première exposition thématique ouvre le Drawing Lab encore plus largement sur la diversité du dessin contemporain.

Artistes exposés : William Cordova, Leopold Strobl, Naomi B.Cook, Master Moriguchi, Raha Raissnia, Judith Saupper, Lionel Favre, Keita Mori, Brigitte Mahlknecht, Sara Flores

Exposition The Projective Drawing – à découvrir jusqu’au 20 septembre au Drawing Lab Paris : 17 rue de Richelieu – 75001 Paris

Ouverture de l’exposition « Olivier Theyskens, In praesentia » à la Cité de la dentelle et de la mode
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Ouverture de l’exposition « Olivier Theyskens, In praesentia » à la Cité de la dentelle et de la mode

Pour ses 10 ans, la Cité de la dentelle et de la mode de Calais a donné carte blanche au créateur belge Olivier Theyskens qui propose, jusqu’au 5 janvier 2020, un dialogue entre ses créations et les collections historiques, textiles et industrielles du musée. L’exposition propose une série de séquences aux thématiques différentes, chacune marquée par un dispositif scénique, mettant en avant un sujet principal, accompagné de pièces complémentaires aussi bien issues des archives d’Olivier Theyskens que des collections de la Cité de la dentelle de de la mode.

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Le 11 juin 2009 était inaugurée la Cité de la dentelle et de la mode à Calais, musée à la fois de mode et d’industrie, avec l’ambition de célébrer le savoir-faire exceptionnel de la dentelle, sur un site historique et un territoire hautement symbolique. Depuis dix ans, ce sont plus de 450 000 visiteurs qui ont franchi les portes du musée et qui ont découvert l’histoire économique et sociale, les savoir-faire et techniques, les usages, mais aussi les aspects les plus contemporains de la dentelle, avec en point d’orgue la fameuse démonstration des métiers à tisser la dentelle. Pour célébrer son anniversaire, le musée se veut audacieux et met à l’honneur ses thématiques phares que sont la dentelle et la mode, en proposant une immersion dans la création actuelle à travers une exposition de mode et un accrochage inédits, ainsi qu’une programmation festive :

Lundi 8 juillet à 14h30 : visite VIP pour les enfants nés en juin 2009. La Cité de la dentelle et de la mode aura dix ans en juin. A cette occasion, elle invite les enfants nés en juin 2009 à fêter leur anniversaire avec elle ! Une visite inattendue, voire un peu spéciale, leur est dédiée… Surprises au programme ! Alors, n’attendez plus et faites connaitre les heureux élus ! Gratuit, sur réservation.

Du 8 juillet au 30 août : visites flash. Durant l’été, une médiatrice vous fera découvrir les incontournables des collections permanentes ou plonger dans l’exposition Olivier Theyskens – In praesentia à travers l’univers du créateur de mode Olivier Theyskens.
Créneaux de visites courtes (15 minutes environ), les lundis, mercredis, jeudis et vendredis, tout au long de la journée. Inclus dans le billet d’entrée.

Dès cet été et jusqu’au 17 novembre : le « Sonoscope ». A partir de juillet, des collectes de témoignages sur le thème de la dentelle seront réalisées dans la caravane du « Sonoscope » qui prendra ses quartiers sur le parvis du musée. Elles se poursuivront jusqu’aux Journées du Patrimoine les 21 et 22 septembre, pour ensuite donner lieu à une création sonore originale à découvrir le 17 novembre. Gratuit.

Samedi 21 et dimanche 22 septembre : Journées européennes du patrimoine. En cette année anniversaire, le musée met à l’honneur la thématique phare de ses collections : la dentelle tissée.
Au programme : samedi à 16h conférence d’Edith Marcq « Les belles en dentelle » (célébrités) et atelier intergénérationnel pour explorer le musée autrement (avec le soutien de l’association des Amis des Musées) et dimanche rencontres avec des professionnels de la dentelle. Accès libre. Programme complet en ligne en août.

À l’automne : projections de documentaires autour du créateur Olivier Theyskens, à qui est consacrée l’exposition de l’année, suivis de rencontres avec des professionnels de la mode. Programme dès septembre.

5 janvier 2020 : finissage de l’exposition-événement Olivier Theyskens, In praesentia.Un dernier rendez-vous festif pour clôturer l’exposition de l’année et se replonger dans l’univers ducréateur Olivier Theyskens.
Accès libre.

Tout au long de l’année : ateliers pour petits et grands. Ateliers stylisme, intergénérationnel ou arts plastiques, en famille, pour débutants ou initiés, il y en a pour tous les goûts ! La Cité renouvelle ses thématiques autour de la mode et de la création, et propose également de rencontrer les artistes qui exposent dans Dentelle etc. et de découvrir leur univers. Sur inscription, modalités à retrouver sur www.cite-dentelle.fr

  • Ateliers création avec Peggy Charles, styliste modéliste, pour adultes les 29 juin, 14 septembre et 7 décembre
  • Atelier intergénérationnel à quatre mains avec Dorothée Vantorre, artiste plasticienne, le 21 août
  • Atelier des vacances avec Dorothée Vantorre, artiste plasticienne, pour les 8-12 ans les 24 et 25 octobre
  • Ateliers avec Agathe Verschaffel, artiste plasticienne, pour les 8-11 ans le 11 septembre et pour les 5-7 ans le 27 novembre
  • Atelier pour petits et grands le 21 septembre avec le soutien de l’association des Amis desMusées
  • Atelier avec Marie-Hélène Ledoux, créatrice de vêtements et d’accessoires pour MacadamKarma, pour adultes les 5 et 6 octobre
  • Atelier avec Fanny Sautier, artiste plasticienne spécialisé dans le papier découpé, pour adultes le 23 novembre
Parution de l’ouvrage : Le Ranz des vaches, aux éditions Ides et Calendes
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Parution de l’ouvrage : Le Ranz des vaches, aux éditions Ides et Calendes

LE RANZ DES VACHES, DU CHANT DES BERGERS À L’HYMNE PATRIOTIQUE – PAR GUY S. MÉTRAUX ET ANNE PHILIPONA

Il y a en Suisse un air de musique antique et fort simple appelé le ranz des vaches. Bernardin de Saint-Pierre

Qu’est-ce donc que le Ranz des vaches ? C’est au départ le nom du cortège formé par les vaches au moment de la montée à l’alpage et de leur retour dans la vallée à la fin de l’estivage.
Le Ranz des vaches est, par extension, le nom du chant particulier qui accompagne traditionnellement ces deux moments forts de la vie des paysans de montagne. Il s’agit donc d’un chant des pâtres, soit un des genres les plus anciens et répandus du folklore musical. Mais le Ranz des vaches est bien plus que cela. Inscrit sur la liste du patrimoine immatériel de l’UNESCO, il est un phénomène populaire, né dans la nuit des temps dans les alpes suisses. Le Ranz des vaches du canton de Fribourg est celui qui s’est au fil du temps imposé et ancré dans la mémoire collective. C’est celui qui est à l’honneur et qui dépasse largement les frontières helvétiques. Les auteurs de cet ouvrage richement illustré, tous deux historiens, visent, d’une part, à retrouver les origines très anciennes de cette mélodie inspirant une forte nostalgie mêlée de joie, et d’en suivre la trace à travers les siècles jusqu’à nos jours. D’autre part, leur étude se penche sur le glissement qui s’est opéré d’une mélodie pastorale alpestre en un motif musical savant exploité par des compositeurs tels que Laborde, musicien à la cour de Louis XVI, Beethoven, Berlioz, ou encore Liszt qui s’en sont inspirés. Le livre présente également des partitions de musique, dont notamment celle du Ranz des vaches avec les paroles de Scribe et l’arrangement musical de Meyerbeer. Ce livre montre aussi la vie des paysans de montagne à travers des peintures, des gravures et des photographies d’objets et accessoires liés à leurs activités. Les extraordinaires poya, motif que la maison Hermès a repris dans un de ses célèbres carrés, conçu par Anne Rosat, racontent l’histoire des troupeaux. Le point du vue des touristes est également pris en compte et abondamment illustré. Enfin, cet ouvrage apporte la preuve qu’une mélodie ancestrale, ancrée dans un univers paysan alpestre, a toujours encore la faveur du public qu’il soit rural ou urbain . En effet, revisité par des groupes tels que I Muvrini, ce chant émeut des salles combles quand il est repris par le soliste, ou que Bastian Baker se l’approprie. Il sera d’ailleurs entonné par un groupe de onze chanteurs à l’occasion de la fameuse Fête des Vignerons qui rassemble à Vevey, tous les 25 ans environ, près de 400 000 personnes aux mois de juillet et d’août.

Guy S. Métraux, historien. Alors à la Commission d’histoire de l’Unesco, il avait dirigé la publication de l’ «Histoire de l’humanité ». Il est l’auteur de nombreux articles scientifiques.
Anne Philipona, historienne, Présidente de la Société d’histoire du canton de Fribourg. Elle a publié, entre autres, « Une Histoire du lait. De la montagne à la ville. »

Miroirs, reflets de l’être humain – Exposition au musée Rietberg (Zürich)
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Miroirs, reflets de l’être humain – Exposition au musée Rietberg (Zürich)

À travers 220 œuvres d’art provenant de 95 musées et collections du monde entier, le musée Rietberg met en lumière la vie mouvementée du miroir : son évolution artisanale et technologique, sa portée culturelle et sociale.

L’histoire du miroir s’étend sur plusieurs millénaires et a la particularité d’avoir pris place dans le monde entier : en Egypte ancienne, chez les Mayas du Mexique, au Japon, en France, en Italie.

Objet d’inspiration pour les uns, de fascination pour les autres, le miroir est un objet du quotidien qui a su séduire les artistes de toutes les époques. Le musée Rietberg présente pour la première fois un panorama complet de son utilisation dans l’histoire de l’art.

EXPOSITION Miroirs, reflets de l’être – 17 mai / 22 septembre 2019 – Musée Rietberg, Zürich

L’IMPRESSIONNISME D’APRÈS PONT-AVEN
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L’IMPRESSIONNISME D’APRÈS PONT-AVEN

Exposition présentée au musée de Pont-Aven du 20 juin au 5 janvier 2019.

Cette nouvelle exposition conçue par le musée met en lumière l’importance de la Bretagne, et de Pont-Aven en particulier, dans les explorations artistiques de Paul Gauguin et des peintres qui l’accompagnent dans cette aventure. Certains d’entre eux adhèrent totalement à ses recherches novatrices imprégnées de synthétisme et de symbolisme, d’autres partagent leur orientation entre cette révolution esthétique et des approches impressionnistes. Au départ de Gauguin, malgré la dispersion du groupe de Pont-Aven, certains artistes choisissent de rester pour cultiver ces «impressions bretonnes».

L’exposition présente 87 œuvres avec notamment des prêts du musée d’Orsay, du musée de Reims, du musée d’Art moderne du Havre, du musée d’Arts de Nantes, du musée des Beaux-Arts de Rennes, du musée des Beaux-Arts de Quimper, du Petit Palais de Genève, du Museo Thyssen-Bornemisza de Madrid, ainsi que des œuvres rarement montrées, issues de collections particulières.

Gauguin à Pont-aven : la liberté de créer

Dans une première partie, l’exposition met en valeur l’importance de la période impressionniste comme premier jalon des réflexions artistiques de Paul Gauguin (1848-1903).

L’impressionnisme lui a apporté une certaine maîtrise de la variation de la lumière en plein air, un usage plus audacieux de l’éclat des couleurs et une liberté d’expression picturale.

Paul Gauguin, encore artiste amateur, rencontre Camille Pissarro (1830- 1903) en 1874. Dès lors, il suit les leçons de son «cher maître» et s’en- gage d’abord dans une voie d’initia- tion purement impressionniste, où prédomine l’observation du réel à travers les effets de la lumière. L’exposition présente en préambule, des œuvres impressionnistes de Paul Gauguin et de Camille Pis- sarro pour marquer leur lien de filiation.

En 1886, Paul Gauguin participe à la dernière exposition des Impression- nistes à Paris avant de séjourner pour la première fois à Pont-Aven, tandis que Claude Monet (1840-1926) est au même moment à Belle-Ile-en-mer. Entre 1886 et 1889, les réflexions de Gauguin aboutissent à l’éclosion du synthétisme, auquel vont adhérer d’autres artistes avant-gardistes.

En 1889, est organisée à Paris l’Ex- position du Groupe Impressionniste et Synthétiste au Café Volpini, à côté de la Tour Eiffel ; elle manque d’homogénéité artistique. Toutefois, sous le terme « Impressionniste », Gauguin évoque avant tout la liberté farouche de créer.

Dans ce contexte, notre exposition présente aussi des œuvres plus impressionnistes que synthétistes d’Émile Schuffenecker (1851- 1934).

Les influences visibles et parfois passagères du cloisonnisme et du synthétisme dans le groupe de Pont- Aven perdurent jusqu’au départ dé- finitif de Gauguin, à Tahiti, en 1895. Par la suite, les choix stylistiques de certains peintres de Pont-Aven oscillent entre impressionnisme et post-impressionnisme, parfois teintés de japonisme.

Pont-aven après Gauguin : la voie impressionniste

La seconde partie de l’exposition valorise les voies plus impression- nistes, au sens historique du terme, empruntées par certains artistes du groupe de Pont-Aven. Ces derniers n’ont jamais totalement succombé au symbolisme de Paul Gauguin. Délais- sant les aplats de couleurs, ils s’ins- crivent, chacun à leur manière, dans la veine développée par Claude Monet en Bretagne et tentent eux aussi d’ap- porter des réponses aux vibrations atmosphériques liées à l’océan, que le maître de Giverny a eu tant de mal à maîtriser pendant son séjour breton.

Après le départ de Paul Gauguin, des peintres du groupe de Pont- Aven rejoignent les ateliers parisiens ou regagnent leur pays d’origine. En revanche, d’autres décident de prolonger leur séjour en Bretagne, d’y revenir régulièrement ou tout

simplement de s’y installer. Parmi eux, certains approfondissent leur travail d’après la nature, en plein air, et reprennent ainsi le chevalet et les tubes de couleurs le long des côtes et à l’intérieur des terres. Ils se ré-appro- prient les reflets et les irisations de la lumière de manière personnelle, dans des lieux géographiques différents. Ces «Impressionnistes de Pont-Aven» ont pour noms Henry Moret (1856- 1913), Maxime Maufra (1861-1918), Ferdinand Loyen du Puigaudeau (1864- 1930), Gustave Loiseau (1865-1935).

L’exposition dévoile des séries théma- tiques composées d’œuvres significa- tives de ces peintres, où le public peut apprécier à quel point la Bretagne fut une grande source de captation de la lumière comme le fut la Normandie avec d’autres artistes majeurs du mouvement impressionniste.

Henry Moret finit par s’installer à Doëlan, près de Pont-Aven, Maxime Maufra à Kerhostin dans la presqu’île de Quiberon, Ferdinand Loyen du Puigaudeau dans le manoir de Kervaudu près de Batz-sur-Mer, Gustave Loiseau passe de nombreux séjours à Pont-Aven. Cette adhésion à la Bretagne démontre à quel point ces artistes souhaitent être au plus près des sujets traités afin de mieux les posséder. Leur talent ne passe pas inaperçu et la fameuse Galerie des Impressionnistes de Paul Durand- Ruel (1831-1922) offre un contrat d’exclusivité à Moret et Maufra dès 1895, puis à Puigaudeau et Loiseau.

L’exposition présente une large sélection de ces 4 artistes très appréciés des grandes collections anglo-saxonnes et étrangères du début du XXème siècle.

La rue entre au musée à Calais
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La rue entre au musée à Calais

À travers une soixantaine d’oeuvres, le musée des beaux-arts de Calais propose de revenir sur les origines du street art et met en questionnement les grandes thématiques soulevées par ces artistes : de la contestation politique à la mise en place d’un nouveau langage… Des œuvres d’une quarantaine d’artistes, des précurseurs aux plus jeunes générations, tous les courants sont ainsi représentés et témoignent de l’évolution d’un art longtemps considéré comme illicite et contestataire vers une pratique non seulement acceptée mais même sollicitée par les acteurs publics. Cette exposition réaffirme également l’ouverture du Musée des beaux-arts de Calais vers de multiples formes d’art avec des expositions accessibles aux non-initiés.

ENFERMEMENT
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ENFERMEMENT

Musée d’art et d’histoire Paul Eluard de Saint-Denis

Exposition du vendredi 12 avril au lundi 7 octobre 2019

Commissariat : Diane Watteau et Hervé Bacquet (Institut ACTE, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et Sylvie Gonzalez (conservateure en chef du patrimoine, directeure, musée d’art et d’histoire Paul Éluard de Saint-Denis)

Claude Lévêque, La nuit du chasseur, 2016. Carcasse de landau, renard empaillé – in. Photo Julie Joubert © ADAGP Claude Lévêque. Courtesy the artist and Kamel Mennour, Paris/London

Dans le cadre de cette exposition au musée d’art et d’histoire Paul Éluard de Saint-Denis, 16 artistes s’approprient la notion d’enfermement. Il ne s’agit pas pour eux de simplement illustrer sa dimension négative, qui peut évoquer une maladie mentale ou une incarcération. La démarche collective des artistes s’inscrit surtout dans une dynamique de relations protéiformes entre création et patrimoine, dans une rencontre privilégiée avec le musée et ses collections. Contre toutes les formes d’enfermements idéologiques, politiques, psychiques, et en écho au champ social actuel. les œuvres créées tissent des liens inédits avec les lieux du musée, au cœur desquels elles sont exposées

Avec des œuvres de :

Hervé BACQUET, BERTILLE BAK, TAYSIR BATNIJI, DOMINIQUE BLAIS, VICTOR BURGIN, DOMINIQUE DE BEIR, PIERRE FERRENBACH, PIERRE JUHASZ, CLAUDE LÉVÊQUE, OLIVIER LONG, ERNEST PIGNON ERNEST, MICHEL SICARD & MOJGAN MOSLEHI, AGNÈS THURNAUER, MICHEL VERJUX, DIANE WATTEAU

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Lucie Picandet, lauréate 2019 du Prix Drawing Now
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Lucie Picandet, lauréate 2019 du Prix Drawing Now

Artiste présentée sur le stand de la Galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois / Secteur de la foire : General / stand A5

Née en 1982 à Paris, France Vit et travaille à Paris, France. L’écriture occupe une place importante dans le travail de Lucie Picandet : elle rédige des fictions inédites, en vers ou en prose, dont la plupart sont le point initial
de ses productions, à l’instar du « Dalle du Lad », long poème initiatique en prose dont elle tire un important corpus d’œuvres sur papier. Son travail mêle différentes techniques, de la broderie à l’aquarelle, de l’écriture à la peinture, révélant un univers complexe, poétique et surréaliste. En parallèle de son cursus aux Beaux Arts de Paris, Lucie Picandet suit également des études de philosophie, théologie et esthétique. Lauréate du prix Emerige en 2015, elle prend part à des expositions
dans d’importantes institutions dont l’Irish Museum of Contemporary Art de Dublin ou la Fondation d’entreprise Hermès à Paris. En 2018, elle présente son travail au Palais de Tokyo ainsi qu’à la galerie, dans le cadre de sa deuxième exposition personnelle.

Michel Mousseau et Daniel Pontoreau au Domaine de Kerguéhennec
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Michel Mousseau et Daniel Pontoreau au Domaine de Kerguéhennec

Ce printemps, le domaine départemental de Kerguéhennec, invite à découvrir deux artistes d’une très grande singularité. Expositions du 31 mars au 2 juin 2019.

Michel Mousseau, peintre abstrait, a réalisé une centaine de dessins sur le motif lors d’une résidence au domaine.

Daniel Pontoreau, sculpteur, investit les vastes volumes des écuries avec un ensemble d’œuvres choisies.

Michel Mousseau naît en 1934 en Anjou (France). Adolescent, il découvre Cézanne au lycée Lakanal à Sceaux. Il s’échappe souvent et peint seul dans la campagne. Un camarade l’introduit dans un atelier de peintre où sont accrochés d’authentiques Soutine et Modigliani.

En 1957, deux expositions personnelles marquent le début de sa carrière de peintre, à la Galerie Malaval à Lyon et à la Galerie Tooth de Londres. Suivront pendant plus de dix ans des expositions régulières rue Bona- parte à la Galerie Motte, qui le prend sous contrat. Il s’installe définitivement en 1975 dans le 20e arron- dissement de Paris où il aménage un ancien atelier de menuisier.

Il fait rapidement évoluer sa peinture, d’abord descrip- tive, vers une certaine abstraction, où la couleur prend toute la place. La source de son inspiration demeure ce regard à l’affût qu’il porte sur le monde. Aujourd’hui, il développe sur la toile de grandes plages de franches couleurs, rouges, bleues, jaunes, qu’il met en rapport avec des tons sombres, voire très sombres d’une ma- tière dense qui retient la lumière. Quel qu’en soit le for- mat, grand comme la main ou à la taille d’un homme debout, la composition se veut à la fois monumentale et intime. Par tempérament, il fait le choix d’exprimer le versant lumineux et dynamique de la vie.

A partir des années 1990, dans le Cotentin, il entreprend un projet d’épuisement du paysage par le dessin, à l’instar de Pérec. Chaque été, même papier, même crayon, il investit le même lieu circonscrit devenu un vé- ritable atelier-dehors.Avec pour enjeu de faire évoluer le dessin en travaillant sur la forme sans changer de motif. Depuis, sont nés là plusieurs milliers de dessins, baptisés Lisières.
En septembre-octobre 2017, cette méthode transposée au Domaine de Kerguéhennec lors de la résidence de Michel Mousseau a trouvé son plein épanouissement et produit 103 dessins baptisés Territoires des origines.

Derniers impressionnistes – Le temps de l’intimité
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Derniers impressionnistes – Le temps de l’intimité

Jusqu’au 2 juin, le Palais Lumière d’Évian présente l’exposition « Derniers impressionnistes – le temps de l’intimité ». Première rétrospective consacrée au courant intimiste de la Belle Epoque. L’exposition est dédiée à la Société nouvelle de peintres et de sculpteurs, la plus célèbre confrérie d’artistes d’une des périodes les plus riches de l’art Européen !

L’intimisme a été le dernier courant majeur de l’art français à être dévoué à la nature. Les mouvements successifs de l’art contemporain s’en sont depuis écarté. Pour cela, nos artistes furent considérés à la fin de leur carrière comme les derniers représentants de l’impressionnisme.

Deux oeuvres pour le musée des beaux-arts de Calais
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Deux oeuvres pour le musée des beaux-arts de Calais

Dans le cadre de l’exposition CONQUETE URBAINE, Street Art au musée, présentée au musée des beaux arts de Calais, du 6 avril au 3 novembre 2019, deux artistes ont été invités à créer deux oeuvres spécifiquement pour l’exposition :
Le Musée des beaux-arts a commandé à Alëxone la création d’une fresque de 5×6 m : Alëxone, de son vrai nom Alexandre Dizac est un peintre et illustrateur français issu du milieu du graffiti, qu’il découvre au collège en 1988 grâce à son professeur d’arts plastiques. Né en 1976 à Paris, où il vit actuellement, dès 1990 il y signe des pièces de rue calligraphiques sous un autre nom, Œdipe. Puis en 2000, tout en développant sa technique sur une grande variété de supports (toile, papier, tissu bariolé, photographies, etc.) et fort de ses études de graphisme, il poursuit son exploration des territoires urbains avec ses personnages ou animaux surréalistes qu’il intègre à ses typographies stylisées. Sa palette de couleurs, vive et variée, le distingue parmi ses pairs. Reconnu sur la scène du Street Art internationale, l’artiste puise son inspiration dans les miniatures persanes, le hip hop et la bande dessinée, tout en mettant en exergue un humour décapant qui fait sa patte inimitable.
L’artiste Romain Froquet a quant à lui été invité à réaliser une anamorphose sur l’escalier intérieur du Musée des beaux-arts : Romain Froquet est un artiste-peintre autodidacte, né à Villeurbanne en 1982 et résidant à Paris. À l’âge de 18 ans, désireux de trouver sa voie, il se rend dans la capitale pour découvrir son architecture, les musées et les expositions. C’est là qu’il fait la connaissance d’une partie des membres du collectif du 9ème Concept, ce qui va marquer un important tournant dans sa vie. Ces derniers vont en effet lui donner les clés pour se lancer dans une carrière artistique. S’intéressant aux arts ethniques, urbains et africains, Romain Froquet va s’ins- pirer des éléments propres à ces divers courants pour peaufiner son propre style. Travaillant des heures durant en atelier, testant des techniques et effectuant des voyages pour nourrir son travail, il choisit finalement de se concentrer essentiellement sur la ligne : elle sera son fil conducteur pour exprimer ses émotions et étayer sa réflexion.

Derniers impressionnistes : le temps de l’intimité
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Derniers impressionnistes : le temps de l’intimité

Emile Claus. Pont à Londre, 1918. Huile sur toile, 102 x 126 cm. Coll part. © Horta

Palais Lumière, Évian – du 16 mars au 2 juin 2019

Dès le 16 mars prochain, le Palais Lumière d’Evian présentera l’exposition « Derniers impressionnistes – Le temps de l’intimité ». Il s’agit de la première rétrospective consacrée au courant intimiste de la Belle Epoque. Elle est dédiée à la Société nouvelle de peintres et de sculpteurs, la plus célèbre confrérie d’artistes d’une des périodes les plus riches de l’art Européen.

Chaque printemps, à Paris, dans la fameuse galerie Georges Petit, le groupe recueillait les applaudissements de tous. Et pendant un demi-siècle, face à une modernité qui allait peu à peu tout dévorer, ses artistes séduisirent les publics et les professionnels des deux côtés de l’Atlantique.

Issus de la glorieuse génération symboliste, ils avaient respiré les mêmes parfums, et plus particulièrement celui de l’impressionnisme. Chacun d’entre eux avait son propre style, mais tous partageaient une vision sentimentale de la nature.C’est ainsi qu’ils furent quali és d’intimistes. En respectantla véracité des apparences, en perpétuant les valeurs permanentes de l’art européen, le souci de l’évocation ou de la psychologie, en s’attachant à rendre la poésie, la tendresse de leurs sujets, ils ont réussi à nous parler de nous-mêmes.

L’intimisme a été le dernier courant majeur de l’art français à être dévoué à la nature. Les mouvements successifs de l’art contemporain s’en sont depuis écarté. Pour cela, nos artistesfurent considérés à la n de leur carrière comme les derniersreprésentants de l’impressionnisme.

A la suite d’Auguste Rodin, les plus grands sculpteurs intégrèrent la Société nouvelle, mais ce sont principalement les peintres qui assurèrent la notoriété et l’unité du groupe. Seront présentés à l’exposition les peintres Edmond Aman- Jean, Albert Baertsoen, Albert Besnard, Jacques-Emile Blanche, Eugène Carrière, Emile Claus, Charles Cottet, André Dauchez, Georges Desvallières, Henri Duhem, Antonio de La Gandara, Gaston La Touche, Ernest Laurent, Henri Le Sidaner, Henri Martin, René Ménard, René-Xavier Prinet, Jean-François Raffaelli, John Singer Sargent, Lucien Simon, Frits Thaulow et Eugène Vail.

Le nouvel Espace Famille au musée de la Grande Guerre de Meaux vient d’ouvrir !
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Le nouvel Espace Famille au musée de la Grande Guerre de Meaux vient d’ouvrir !

Depuis son ouverture en 2011, le musée s’est toujours attaché à être accessible au plus grand nombre et surtout à toutes les tranches d’âges, petits et grands.
Musée d’Histoire et de société, le musée de la Grande Guerre aborde à travers une scénographie immersive et de nombreuses pièces de collection, à la fois grandioses (avions, char, reconstitution de tranchées…) et au plus près de l’intime (gamelles des soldats, lettres, photographies, uniformes…), l’Histoire de l’humanité : celle de ces millions d’hommes et de femmes qui, en 14/18, ont subi cette douloureuse page de l’Histoire… nos parents, grands-parents, arrières grands-parents.

Ce nouvel espace Famille offre aux visiteurs la possibilité de faire une pause à l’arrière du front, au sein d’un cantonnement.
En 14-18, après avoir passé un moment plus ou moins long en première ligne, les soldats bénéficient d’un repos dans des zones de cantonnement. Comme eux, les visiteurs vont pouvoir profiter de cet instant pour lire, écrire à leur famille, essayer des uniformes, se photographier et découvrir des colis ! L’idée est de partager un moment de découverte et de convivialité.

En immersion dans un campement constitué de caisses et d’accessoires, les visiteurs sont plongés au sein d’une « parenthèse » de la vie du soldat, qui devient également une « parenthèse » dans leur parcours de visite, au cœur des 3000 m2 d’exposition du musée de la Grande Guerre.

Le visiteur, acteur de sa visite
Les manipulations à disposition du public au sein de cet espace :

Réconfort postal

Au cantonnement, les soldats recevaient des colis. Pendant les quatre années du conflit, énormément d’objets ont été expédiés : environ 10 milliards en 1918 ! Les soldats demandaient régulièrement à leurs proches de leur envoyer de quoi améliorer leur quotidien pour garder le moral.

Grâce à la lecture de lettres-témoignages et grâce à la diffusion de quelques odeurs clés, les visiteurs sont invités à découvrir de quoi pouvaient être composés ces colis.

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Je t’écris du front…

Pendant leurs moments de repos, les soldats écrivaient énormément de lettres pour garder le lien avec leur famille. Tout comme eux, les jeunes visiteurs sont invités à prendre place à table afin d’écrire une carte postale à l’un de leurs proches. Ils pourront ensuite l’envoyer en la glissant dans la boîte aux lettres présente dans l’espace, sans oublier de la timbrer au préalable (cartes et crayons mis à disposition).

“Dès que j’avais un instant de loisir, je prenais mon calepin pour noter mes observations. J’écrivais en ligne, j’écrivais au repos, j’écrivais partout ; mon crayon me quittait encore moins que mon fusil.” Roland Dorgelès, Les Croix de bois, 1919

Tous en uniforme !

Les jeunes visiteurs sont invités à se mettre dans la peau des soldats en enfilant les copies d’uniformes mises à leur disposition : tenue d’infirmière, uniformes français, britannique et allemand. Une fois habillés, ils peuvent se prendre en photo dans un décor pour partager le souvenir de leur expérience !

SUCCÈS – PROLONGATIONS
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SUCCÈS – PROLONGATIONS

L’exposition Un autre œil, d’Apollinaire à aujourd’hui présentée au LAAC (Dunkerque) depuis septembre 2018 est prolongée jusqu’au dimanche 7 avril 2019 !

Ces deux semaines supplémentaires permettront aux visiteurs de profiter davantage d’œuvres rares, issues pour la plupart de collections privées et peu exposées.

L’exposition, proposée par Daniel Abadie, sera ensuite présentée à :

du 7 juin 2019 au 8 septembre 2019, Musée de l’Hospice Saint-Roch d’Issoudun,

du 12 octobre 2019 au 12 janvier 2020, Abbaye Sainte-Croix des Sables-d’Olonne

Le LAAC – informations pratiques

Alberto Magnelli, Je l’imagine, Affinités en réunion, 1938 © Adagp, Paris, 2018

Le MEG entre dans La Fabrique des contes
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Le MEG entre dans La Fabrique des contes

À partir du 17 mai, le MEG – Musée d’Ethnographie de Genève explore l’univers magique des contes.

Il était une fois…

Chacun de nous connaît des histoires commençant par ces quatre mots. De laFinlande à la Grèce, de l’Espagne aux Alpes, les contes font partie de notre patrimoine commun. Ils sont loin d’être réservés aux enfants, et pas si innocents qu’il n’y paraît. Le MEG met en lumière les récits traditionnels avec l’exposition «La fabrique des contes». À partir du 17 mai, le public pourra s’immerger dans ce monde fantastique, mais aussi découvrir son histoire ainsi que les multiples instrumentalisations dont il fait l’objet.

En franchissant le seuil du musée, le public se retrouve projeté dans une atmosphère surprenante, où les récits se vivent comme une expérience sensorielle. Huit contes, peu ou pas connus du grand public, sont mis en scène dans huit différents «théâtres de l’imaginaire». Lanterne magique, diorama, miroirs, illusions d’optique et changements d’échellepermettent de s’immerger véritablement dans l’histoire et de s’affranchir des règles du monde réel.

Plusieurs artistes contribueront à La Fabrique des contes :

Fabrice Melquiot, directeur du théâtre Am Stram Gram, a réécrit pour le MEG des versions contemporaines de des huit récits, souvent ancestraux, choisis.

Quatre illustrateurs – Carll Cneut, Camille Garoche, Jean-Philippe Kalonji, Lorenzo Mattotti, livrent chacun leur vision des contes à travers des dessins, peintures et papiers découpés.

Enfin, des objet tirés des collections européennes du MEG permettent de leur donner vie.

www.ville-ge.ch/meg

L’ours amoureux (pl. 3/5) Par Carll Cneut (1969 – ), Belgique, Gand, 2018. Huile sur papier. Réalisé pour le MEG à l’occasion de l’exposition. Photo : © MEG, J. Watts

Attaché de presse : Alexandre Minel
alexandre@observatoire.fr
07 82 28 80 94
T @Alex_Minel

Le dessin contemporain sous toutes ses formes à DRAWING NOW Art Fair
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Le dessin contemporain sous toutes ses formes à DRAWING NOW Art Fair

Pour en découvrir toujours plus sur le dessin contemporain, DRAWING NOW Art Fair multiplie les événements !

Depuis 2007, le printemps parisien se place sous le signe du dessin contemporain ! Ce rendez-vous attendu chaque année, depuis 13 ans, promet au public amateur, collectionneur et professionnel une rencontre unique avec le medium dessin sous toutes ses formes. Pendant 5 jours le Carreau du Temple va battre au rythme du dessin, de ses ateliers pour enfants, de ses talks et de ses rencontres.

ACTION ! : LE DESSIN PERFORMÉ. Le dessin est souvent considéré comme un art performatif, une pratique de l’endurance et de l’effort physique, mais aussi de la captation sur le vif. Ainsi, il s’associe volontiers à la danse, à la conférence artistique, à l’activisme, à la musique…
Expérimental, cet échange dans la durée et dans un lieu précis comprend la trace graphique d’un acte ou d’une pensée en mouvement comme une mesure visuelle, parfois éphémère, d’une expérience quasi-impondérable. Lors de performances, ou enregistrements d’actions de dessin, les outils graphiques se réinventent et les différentes pratiques se dilatent. La ligne serpentine vers le mot écrit, la parole, l’interprétation musicale, le geste dansé, la topographie – dans l’espace transitoire de l’art. Traits, papiers, diagrammes, dansent, jouent, crient, pensent – le temps d’une performance.
Joana P. R. Neves, directrice artistique

PROGRAMME DETAILLE :

Mercredi 27 mars
12h – Marianne Mispelaëre
Niveau -1 / toute la journée
Le travail de Marianne Mispelaëre se rapporte au langage, aux signes, au dessin et à la parole écrite dans une dynamique de la communication, des livres au storytelling. Elle consacre aussi sa pratique à faire et refaire le langage à travers la ligne, le diagramme et le corps. Ses actions de dessin, notamment, prennent le corps entier et le mènent à un point de contact extrême avec la ligne mouvante du présent.

13h – Benjamin Hochart
Rez-de-chaussée et extérieur
L’action de Benjamin Hochart reprend le langage spécifique de la manifestation et de la revendication sans pour autant révéler son message. Protestation intermédiaire entre le monde de l’art et du travail, elle s’oriente plutôt vers le dessin comme labeur, et l’art comme interface entre la vie politique et la vie poétique.

Jeudi 28 mars
13h – Benjamin Hochart
Rez-de-chaussée et extérieur
L’action de Benjamin Hochart reprend le langage spécifique de la manifestation et de la revendication sans pour autant révéler son message. Protestation intermédiaire entre le monde de l’art et du travail, elle s’oriente plutôt vers le dessin comme labeur, et l’art comme interface entre la vie politique et la vie poétique.

15h – Nikolaus Gansterer
Niveau -1 / 30’
Nikolaus Gansterer explore la pensée, l’histoire et
le savoir à travers des diagrammes, le langage du corps, la mémoire et des matériaux hors-normes qui ouvrent le dessin vers le territoire du story-telling et de la reflexion. Entre une conference, une digression et une lecture, ses performances subliment l’usage de l’association et du rêve schématique.

17h – Michail Michailov
Extérieur / 2h
Les performances de Michail Michailov, profondément connectées à ses dessins de poussière (qui lui ont valu le prix Drawing Now l’année dernière), dans l’espace public, arrêtent le mouvement de la ville.
Elles apportent une zone de focus et de méditation qui permet au spectateur d’être dans le même état d’esprit que l’artiste, lorsqu’il dessine.

Vendredi 29 mars
12h30 – Diogo Pimentão
Niveau -1
Abstrait et performatif, le travail de Diogo Pimentão part du dessin et de sa pratique de sports extrêmes comme des sauts de falaises ou le saut en parachute. Ses performances lèvent le voile sur son travail d’atelier tout en explorant de potentiels développements pour sa pratique, permettant aussi d’utiliser des matériaux ou bien son propre corps de façon inusitée.

13h – Benjamin Hochart
Rez-de-chaussée et extérieur
L’action de Benjamin Hochart reprend le langage spécifique de la manifestation et de la revendication sans pour autant révéler son message. Protestation intermédiaire entre le monde de l’art et du travail, elle s’oriente plutôt vers le dessin comme labeur, et l’art comme interface entre la vie politique et la vie poétique.

14h30 – Camille Bondon Niveau -1 / 33’Camille Bondon explore le dessin no spécialisé, lorsque la main est connectée à l’esprit dans le but d’exprimer, sans égard pour l’esthétique, une idée ou une histoire. Souvent participatives ou ayant inclus un groupe de personnes au préalable, les actions de l’artiste sont comme des conférences artistiques qui mènent les spectateurs vers des perspectives inattendues dans des territoires connus. Le langage et les signes sont à la base de sa pratique mais la parole est le lien entre le dessin et le monde.

16h – Jean-Christophe Norman
Extérieur / 3h
En tant que performeur et artiste plasticien, Jean- Christophe Norman examine le territoire de l’écriture dans le monde entier. Les longues performances de l’artiste durent le temps d’un livre et d’un espace donné, constituant une expérience incarnée du livre, autant pour lui-même que pour les passants. Marcher et écrire dans les rues d’une ville est une façon de questionner des frontières conventionnelles et d’expérimenter
les grandes narratives de nos histoires superposées (comme Les mille et une nuits ou l’Ulysse de James Joyce par exemple), pour soi-même et dans l’espace.

Samedi 30 mars
12h – Kevork Mourad
Niveau -1 / toute la journée
Les environnements créés par Kevork Mourad sont faits avec des couches de papier ou de tissu portant des dessins improvisés, véhiculant des projections et mémoires du pays où il a grandi, la Syrie. Avec des outils de dessin improvisés, il dessine des villes impossibles et des civilisations hybrides, remplies de calligraphies inventées, superposant les temps et retraçant des cultures perdues.

13h – Benjamin Hochart
Rez-de-chaussée et extérieur
L’action de Benjamin Hochart reprend le langage spécifique de la manifestation et de la revendication sans pour autant révéler son message. Protestation intermédiaire entre le monde de l’art et du travail, elle s’oriente plutôt vers le dessin comme labeur, et l’art comme interface entre la vie politique et la vie poétique.

16h30 – Chourouk Hriech
Niveau -1
Le corps est au cœur de la pratique de dessin de Chourouk Hriech. Le corps flâneur, le corps pensant,
le corps qui chante, parfont sa pratique. Ses dessins détaillés sont des espaces fictionnels extraits de la vie, de la littérature, des objets et des matériaux qu’elle emploie pour dessiner. L’aisance délectable avec laquelle elle étire le temps et incorpore son entourage, ainsi que sa propre présence, dans les dessins en train de se faire, est une expérience unique pour le spectateur.

Dimanche 31 mars
12h – Ana Garcia-Pineda
Niveau -1 / 15’
Pour l’artiste catalane Ana Garica-Pineda, le dessin est une interface entre la pensée, le langage, les signes et le sens. Ses performances sont toujours uniques et jamais répétées, un lien momentané à son histoire, à elle-même et son public – un exercice de mémoire et de storytelling à travers la ligne.

13h – Benjamin Hochart
Rez-de-chaussée et extérieur
L’action de Benjamin Hochart reprend le langage spécifique de la manifestation et de la revendication sans pour autant révéler son message. Protestation intermédiaire entre le monde de l’art et du travail, elle s’oriente plutôt vers le dessin comme labeur, et l’art comme interface entre la vie politique et la vie poétique.

16h – Ana Garcia-Pineda
Niveau -1 / 15’
Pour l’artiste catalane Ana Garica-Pineda, le dessin est une interface entre la pensée, le langage, les signes et le sens. Ses performances sont toujours uniques et jamais répétées, un lien momentané à son histoire, à elle-même et son public – un exercice de mémoire et de story-telling à travers la ligne.

A VOIR TOUS LES JOURS SUR LE SALON :
Niveau -1

Nicole Wendel
Installation vidéo
Dans les performances de Nicole Wendel, le dessin est la trace résiduelle du corps en mouvement. Le dessin est redéfini par ses actions, parfois en miroir avec un autre performeur, et par la rencontre unique entre des matériaux organiques et l’exploration physique de leur potentiel. Pour elle, le dessin performé est le point de de part d’une plateforme universelle de communication.

John Wood & Paul Harrison
Installation vidéo
Le travail frugal et essentiel de John Wood et Paul Harrison illustre les triomphes et les tribulations advenant de l’art ou de la vie, en mettant en scène des actions menées par leurs propres corps, par des objets mouvants ou immobiles ou par des combinaisons
des deux. Les vidéos ont une logique interne stricte. L’action est en rapport direct avec la durée de l’œuvre, qui devient comme un diagramme de la joie et de l’absurdité d’être là.

Stéphanie Rollin & David Brognon
Installation video
Associant géographie, topologie et la ligne, les actions de Stéphanie Rollin & David Brognon embrassent le territoire et, avec lui, les subtilités socio-politiques d’endroits spécifiques. Des îles avec des prisons à un terrain de sport dont la grille est de travers, les lieux où ils enregistrent leurs actions révèlent des courants souterrains, l’absurde et la bravoure de la nature humaine.

Mathieu Bonnardet
Installation video
Les dessins, sculptures et vidéos de Mathieu Bonnardet sont créés dans l’espace entre l’action et la trace. Ils sont produits dans des espaces fermés où ses actions sont enregistrées sans public et mènent le corps de l’artiste aux limites même de sa résistance. Son travail explore le graphite comme un matériau résiduel, une trace qui à la fois reçoit et crée le langage rendu visible du mouvement.

TALKS : UN PROGRAMME DE RENCONTRES AVEC DES PERSONNALITÉS INTERNATIONALES
Moment privilégié pour la rencontre des professionnels du dessin contemporain du monde entier, le salon donne la parole à des intervenants spécialisés en art contemporain autour de Talks et d’Entretiens d’artistes. De la performance à la place des femmes, en passant par ce que le dessin a à nous apprendre, chaque année de nouvelles thématiques viennent compléter nos questionnements sur ce médium. Chaque Talk dure 1h.


Programme :

Jeudi 28 mars – Espace Talks au niveau -1
16h : Entretien d’artiste – en français
Entretien privilégié entre une personnalité du monde de l’art contemporain et un artiste dont le dessin, sous toutes ses formes, est au centre de sa pratique. Moment d’échange pour en savoir plus sur le processus de création artistique. Avec :
• Marianne Mispelaëre, artsite, Aubervilliers, France
• Véronique Souben, directrice du Fonds Régional d’Art Contemporain Normandie Rouen, membre du comité de sélection, France

17h30 : ACTION ! LE DESSIN PERFORMÉ – en anglais
Le dessin peut-il être considéré comme un art performatif ? La performance peut-elle incorporer le dessin ? Y a-t-il un marché pour l’action de dessin ? Nos invités tenteront de répondre à ces questions du point de vue artistique, curatorial et commercial. Avec :
• Nikolaus Gansterer, artiste, Vienne, Autriche
• Will Kerr, curateur, artiste et co-fondateur de “A performance Affair”, Bruxelles, Belgique
• Christian Alandete, directeur artistique de l’Institut Giacometti et Curateur du programme Partitions Performances à la Fondation d’entreprise Ricard, Paris, France

Vendredi 29 mars – Espace Talks au niveau -1
17h30 : Entretien d’artiste – en anglais
Entretien privilégié entre une personnalité du monde de l’art contemporain et un artiste dont le dessin, sous toutes ses formes, est au centre de sa pratique. Moment d’échange pour en savoir plus sur le processus de création artistique. Avec :
• Adam Budak, conservateur en chef, National Gallery de Prague, et membre du comité de sélection, République Tchèque • Jorinde Voigt, artiste, Allemagne

Samedi 30 mars – Auditorium
11h30 : Le Mois du dessin – en français
Restitution et entretiens du Mois du dessin 2019, présentation de la saison 2020

14h : Qu’est-ce que le dessin peut nous apprendre ? – en Anglais
Favorisant l’expérimentation, le dessin mène souvent à d’autres média. Il conduit à des pratiques comme la calligraphie ou l’architecture, entre autres (parti-pris de notre secteur Process). Comment cette capacité à connecter des domaines différents s’engage-t-elle avec le spectateur ? Avec :
• Florence Neal, directrice et co-fondatrice du Kentler International Drawing Space, Brooklyn, USA
• Filipa Oliveira, directrice de Casa da Cerca et curatrice du Navigator Art on Paper Prize• Joana P. R. Neves, modératrice, directrice artistique du salon, Paris et Londres, France et UK
15h30 : Entretien d’artiste – en français
De tous temps, Martial Raysse développe une œuvre polymorphe qui réserve au dessin une part primordiale. Qu’il l’appréhende à part entière ou en amont d’une autre forme de création. Dans tous les cas, il est un axe fondateur de son esthétique. Avec :
• Martial Raysse, artiste, France
• Philippe Piguet, critique d’art et commissaire indépendant (directeur artistique du salon de 2010 à 2018)

17h : Les politiques du dessin – les autres et nous – en anglais
Comment le dessin définit-il des frontières et des identités, parmi ceux qui savent et ceux qui ne savent pas dessiner, ceux qui dessinent des figures et ceux qui explorent les lignes abstraites, ceux qui dessinent dans la rue et ceux qui le font solitairement, ceux qui achètent du dessin et ceux qui ne le font pas ? Avec :
• Laura Hoptman, directrice exécutive du Drawing Center, New York, USA
• Elsy Lahner, conservatrice art contemporain, Albertina Museum, Vienne, Autriche
• Edouard Kopp, conservateur en chef du Drawing Institute, Menil Collection, Houston, USA
• Joana P. R. Neves, modératrice, directrice artistique du salon, Londres, UK

Dimanche 31 mars – Espace Talks au niveau -1 15h : Le monstre féminin – en anglais
Historiquement le féminin “se montre” dans l’art. Lorsque des femmes montrent le féminin, y a-t-il un changement dans la représentation ? Parler des vicissitudes du corps féminin, ou bien de sa sexualité, est parfois perçu comme monstrueux. Nos invitées contribuent à la discussion féministe actuelle par le biais de leur expérience en tant que femmes dessinatrices. Avec :
• Emil Ferris, auteure de BD, USA
• Hippolyte Hentgen, duo d’artistes, France
• Daria de Beauvais, modératrice, curatrice sénior au Palais de Tokyo, Paris, France

17h : Hommage à Pierrette Bloch – en français
A l’idée d’une infinitude, Pierrette Bloch – qui nous a quittés en juillet 2017 – laisse derrière elle une œuvre forte et singulière, caractérisée par la déclinaison d’un vocabulaire de formes graphiques élémentaires. Avec :
• James Caritey, ancien assistant de l’artiste, Paris, France • David Quéré, physicien et ami de l’artiste, France
• Philippe Piguet, critique d’art et commissaire indépendant (directeur artistique du salon de 2010 à 2018)

Les Éditions Hazan rendent hommage à Léonard de Vinci
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Les Éditions Hazan rendent hommage à Léonard de Vinci

Dans le cadre des festivités organisées à l’occasion des 500 ans de la mort de Léonard de Vinci en 2019, les Éditions Hazan ont décidé de mettre en lumière ce génie de la Renaissance avec la parution de trois beaux livres qui lui sont consacrés :

  • Léonard de Vinci, par Daniel Arasse

Ce livre porte sur Léonard un regard neuf. Il montre comment cet autodidacte a fini par devenir l’un des grands savants de son temps. Daniel Arasse nous explique comment l’artiste a pu créer une œuvre d’ingénieur civil et militaire, d’urbaniste, de décorateur de théâtre, d’architecte, de sculpteur, de peintre, et comment cette œuvre si vaste est d’une totale cohérence.

Parution : 6 février

  • Léonard de Vinci, par Gennaro Toscano

Cet ouvrage, paru en co-édition avec le musée du Louvre, permet aux enfants (à partir de 8 ans) de découvrir la vie et l’œuvre monumentale de Léonard de Vinci. Au fil de ses voyages, les enfants pourront découvrir d’autres personnages brillants comme Botticelli, Michel-Ange, Raphaël, les Médicis, les Sforza ou François Ier.

Parution : 6 février

  • Léonard de Vinci par le détail, par Stefano Zuffi

Ce volume célèbre l’artiste en mettant au « premier plan » une trentaine de chefs-d’œuvre parmi lesquels L’Annonciation, Le Baptême du Christ, La Dame à l’hermine, La Joconde, La Vierge aux rochers, La Cène, et quelques-uns de ses plus beaux dessins. L’appareil iconographique, très riche, est structuré par thèmes et commenté par l’auteur qui, avec brio et carte, accompagne le lecteur à la découverte de cette personnalité géniale.

Parution : 20 février

Le Parc Zoologique de Paris fête ses 5 ans de réouverture
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Le Parc Zoologique de Paris fête ses 5 ans de réouverture

Le 12 avril 2019, le Parc Zoologique de Paris aura 5 ans. Un week-end festif et l’annonce de l’arrivée de représentants de 5 nouvelles espèces, dans chacune des 5 zones géographiques que compte le Parc, marqueront cet anniversaire

5 ans, 5 nouvelles espèces

5 nouvelles espèces, faciles à acclimater, visibles tout le temps et par tous les temps, feront leur entrée au Parc Zoologique de Paris. 

Les arrivées s’échelonneront tout au long de l’année 2019. Au-delà de la symbolique du chiffre 5 (5 ans, 5 biozones, 5 espèces), l’introduction de nouvelles espèces par zone géographique est en accord avec l’un des principes fondateurs du Parc : la présentation des animaux dans leur milieu naturel. 

Le portrait des nouveaux arrivants est à découvrir dans le dossier de presse.

Un grand week-end festif les 12,13 et 14 avril 2019

Durant ces trois jours, l’entrée sera gratuite pour les enfants de moins de 13 ans.

Un grand jeu concours est organisé avec dix lots à gagner dont une nuit au zoo.  La remise de ce prix aussi original qu’inédit aura lieu le 12 avril. 

Les gagnants vivront ainsi une expérience unique : ils assisteront à la fermeture et à l’ouverture du Parc avec les équipes animalières puis passeront la nuit dans un site privilégié du Parc.

5 « Rendez-vous sauvages » durant les vacances scolaires

Les « Rendez-vous sauvages » se sont installés dans la programmation du Parc depuis 2016 et sont bien identifiés par public. Sans changer de nom, ni de concept, les « RVS » vont désormais présenter une offre plus large, aussi bien sur le contenu que sur la durée. 

Programmés lors des vacances scolaires et non plus sur un week-end, les nouveaux « Rendez- vous sauvages » mettront en valeur l’ensemble des caractéristiques d’une bizone avec un focus sur les nouveaux arrivants. L’objectif : valoriser l’environnement paysager, sensibiliser le public aux interactions au sein des différents milieux naturels et élargir la présentation à d’autres domaines.

Le Siècle Soulages
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Le Siècle Soulages

Rodez, l’exception culturelle

La Ville de Rodez et Rodez agglomération souhaitent célébrer les 100 ans de Pierre Soulages et proposent une série d’événements en relation avec le siècle et l’œuvre de l’artiste. Cette année 2019 permettra également de témoigner de l’exception culturelle de la ville de Rodez. En effet, c’est à Rodez et nulle part ailleurs qu’il est possible de voir la plus importante collection au monde d’œuvres de Pierre Soulages, dans un écrin architectural qui a permis au cabinet RCR Arquitectes de recevoir le Prix Pritzker en 2017 et qui abrite également le café de Michel Bras, élu par ses pairs meilleur chef cuisinier au Monde en 2017. Une excellence qui fait, après 5 ans d’ouverture, du musée Soulages l’un des tous premiers musées de province, lieu culturel emblématique et point fort, aux côtés de la cathédrale et du patrimoine architectural de la ville, de l’attractivité touristique du territoire.

Tout au long de l’année, plusieurs événements sont programmés autour de 7 thématiques : MONUMENTAL : parcours d’art contemporain dans la ville / EBLOUISSANT : lumières sur et dans la ville / SURPRENANT : métiers d’art, patrimoine / MUSICAL : concerts, lectures musicales / GOURMAND : expression culinaire / REMARQUABLE : les expos des musées / SPECTACULAIRE : art urbain

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EURANTICA BRUSSELS : CENT GALERISTES ET ANTIQUAIRES PASSIONNÉS !
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EURANTICA BRUSSELS : CENT GALERISTES ET ANTIQUAIRES PASSIONNÉS !

Tableaux modernes, meubles anciens ou design, bijoux ou encore toiles de maîtres flamands seront au rendez-vous de l’édition 2019 d’Eurantica Brussels Fine Art Fair qui ouvrira ses portes du 26 au 31 mars 2019 à Brussels Expo. Une foire plus grande autour de 3 piliers : tableau, mobilier et bijoux 

Une foire plus grande autour de 3 piliers : tableau, mobilier et bijoux

La foire rassemblera une centaine d’exposants belges et étrangers qui occuperont cette année une surface élargie de 15%.
Le tableau moderne sera là en force, défendu par de grands spécialistes comme les galeries anversoises Raf Van Severen, NF Art Gallery ou de Beukelaer-Nordin Fine Arts.
Le Design et l’Art nouveau seront représentés cette année, entre autres par la Galerie Thibaut Wolvesperges Art and Furniture (Bruxelles) et la Galerie Haesaerts – le Grelle (Bruxelles).
Le bijou, secteur extrêmement actif et traditionnellement bien représenté à la foire sera présenté par Ciel Mes Bijoux! (Bruxelles), Collectors Gallery et la galerie Riondet (Lyon), spécialisée dans les montres de collection. 
Les maîtres flamands seront également à l’honneur, présentés à la Galerie Barrez (Paris) mais aussi chez Frederik Muller Antiek (Anvers).

2019 : une année placée sous le signe de l’innovation au Château de Vaux-le-Vicomte
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2019 : une année placée sous le signe de l’innovation au Château de Vaux-le-Vicomte

En 2018, le Château de Vaux-le-Vicomte a signé sa meilleure fréquentation depuis son ouverture au public en 1968 avec 317 061 visiteurs (augmentation de 8% par rapport à 2017) 

Pour la saison 2019, le Château espère confirmer ces excellents chiffres en proposant deux nouveaux projets innovants à ses différents publics.

  • La création d’un parcours sonore immersif dès le mois de mai : deux parcours, pour les adultes et pour la famille, proposeront de revivre l’histoire de Nicolas Fouquet à travers un parcours sonore spatialisé qui se concentrera sur différents moments la vie du Surintendant de Louis XIV. Grâce à cette expérience technologique, mise en place dans un château en France pour la toute première fois, le visiteur entendra également l’ambiance sonore autour des personnages comme s’il était avec eux (chuchotements, froissements des costumes, bruits de vaisselle, claquements de portes, etc.) Pour permettre ce parcours immersif de « cinéma sonore », des balises seront dispersées dans le château et communiqueront avec le casque du visiteur pour déclencher automatiquement les scènes au fil de la déambulation.
  • L’installation d’une œuvre d’art éphémère dans les jardins à la française au mois de juin : en remplacement des buis du Parterre des Boulingrins (malades et âgés), le Château de Vaux-le-Vicome a décidé d’installer l’œuvre d’art d’un artiste ayant participé à un appel à candidatures initié par la famille de Vogüé en 2018. Celle-ci épousera parfaitement le contour actuel des broderies, reflétera le ciel et sera visible pour une durée de cinq ans
L’exposition « Haute dentelle » s’exporte aux Pays Bas fin 2019
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L’exposition « Haute dentelle » s’exporte aux Pays Bas fin 2019

En 2018, la Cité de la dentelle et de la mode a proposé un coup de projecteur inhabituel sur son propre patrimoine, la dentelle tissée, une première depuis l’ouverture du musée il y a 10 ans. Aussi, l’exposition « Haute Dentelle » était-elle attendue ! Telle une photographie instantanée, elle porte son regard sur les usages contemporains de la dentelle dans la haute couture et le prêt-à-porter de luxe. Quatorze maisons de la scène française et internationale et une soixantaine de robe haute couture ont su ravir le public du 9 juin 2018 au 6 janvier 2019.
Ainsi avec plus de 25 000 visiteurs, le pari est réussi pour cette exposition exigeante, et ce succès s’inscrit dans les précédents des grandes monographies consacrées à Hubert de Givenchy en 2017 et Cristóbal Balenciaga en 2015.
Conférence professionnelle en présence des maisons Chanel et Valentino, ateliers dirigés par les artistes textiles tels Aurore Thibout et Vincent Richard de Latour, auront été des moments privilégiés et remarqués.

Fort de son succès, l’exposition va trouver place hors les murs l’an prochain. L’exposition s’exporte aux Pays-Bas. Du 16 novembre 2019 au 10 mai 2020, « Haute Dentelle » renommée « the Art of Lace » sera présentée au TextielMuseum de Tilbourg. 
De CHANEL à VUITTON en passant par IRIS VAN HERPEN, les grands noms de la couture seront présents dans une version réadaptée à ce lieu plus intimiste.
Sylvie Marot, commissaire indépendante, assure de nouveau le commissariat et la direction artistique de ce nouvel opus.
Sylvie Marot signait ici sa seconde collaboration avec la Cité de la dentelle et de mode. Son précédent catalogue d’exposition Anne Valérie Hash. Décrayonner, au titre éponyme de l’exposition qui s’est tenue à la Cité en 2016, a reçu le Grand Prix du Livre de Mode 2017.

Vidéo de l’exposition « Haute dentelle » présentée à la Cité de la dentelle et de la mode, à Calais, du 9 juin 2018 au 6 janvier 2019
Exposition Charles Filiger chez MALINGUE du 27 mars au 22 juin 2019
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Exposition Charles Filiger chez MALINGUE du 27 mars au 22 juin 2019

Galerie MALINGUE, 26 Avenue Matignon 75008 PARIS

Fidèle à son attachement aux artistes de l’Ecole de Pont-Aven et de l’entourage de Paul Gauguin, la galerie Malingue présente au printemps 2019 une exposition consacrée à l’œuvre trop méconnu de Charles Filiger (1863-1928).

Pour la première fois depuis près de 30 ans,un large panorama de la production de cet artiste rare sera offert aux amateurs et curieux (dernière exposition Filiger en 1990, au Musée d’Art Moderne de Strasbourg, et en 2006, à Quimper, une exposition explorait spécifiquement les rapports d’André Breton avec l’œuvre de Filiger).

Près de 80 œuvres de Filiger seront exposées– y compris les publications qu’il illustre – provenant de collections privées et de musées (Albi, Quimper, Brest, Saint-Germain-en-Laye) dont le magnifiqueJugement dernier de la collection Josefowitz, conservé à l’Indianapolis Museum of Art.

Grâce à André Breton, l’œuvre de Filiger est redécouverte, à la fin des années 40, à la faveur de l’exposition Gauguin et ses amis organisée par Maurice Malingue, – père de Daniel Malingue – à la Galerie Kléber à Paris. Aujourd’hui, Daniel Malingue et sa fille Eléonore présentent cette exposition, réunissant trois générations autour d’une passion partagée.

André Cariou, Historien d’art, Conservateur en chef du Patrimoine et ancien Directeur du Musée des Beaux-Arts de Quimper, est le commissaire de l’exposition. Il prépare parallèlement la publication du Catalogue raisonné de l’œuvre de Filiger ainsi qu’une édition commentée de sa correspondance (à paraître aux Éditions Locus Solus, mars 2019).

Des textes des historiens d’art Roland Recht et Jean-David Jumeau-Lafond apporteront leur analyse éclairante sur la place de l’œuvre dans le mouvement symboliste et plus largement dans l’art de la fin du XIXe et du début du XXème siècle.

L’exposition sera accompagnée d’un catalogue reproduisant chaque œuvre en couleurs. Poursuivant sa politique de soutien à un organisme de lutte contre le cancer, la galerie versera intégralement le produit de la vente du catalogue à l’association Vaincre le Cancer.

Immersion dans la colonie d’Arles fondée par Jules César
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Immersion dans la colonie d’Arles fondée par Jules César

Du 8 février au 26 mai 2019 – Exposition « César et le Rhône. Chefs-d’oeuvre antiques d’Arles » au Musée d’Art et d’Histoire de Genève

La Saison antique au Musée d’art et d’histoire de Genève (MAH) s’ouvre avec l’exposition César et le Rhône. Chefs-d’œuvre antiques d’Arles. Elle présente un ensemble d’objets remarquables, exceptionnellement prêtés par le Musée départemental Arles antique (MDAA) et le musée du Louvre ainsi que par plusieurs autres institutions. L’exposition propose une immersion dans la colonie fondée en 46 av. J.-C. par Jules César. Parmi les pièces phare présentées figurent de nombreuses trouvailles faites dans le Rhône, dont le buste présumé du célèbre dictateur mis au jour en 2007.

FAN.92.00.1907. Poids. Bronze sur âme de plomb. Ronde-bosse.
Exposition Tal Coat au musée de Pont-Aven
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Exposition Tal Coat au musée de Pont-Aven

Le Musée de Pont-Aven présente, en partenariat avec le Domaine départemental de Kerguéhennec en Morbihan, une exposition temporaire consacrée à l’artiste Pierre Tal Coat, intitulée Tal Coat (1905-1985) – En devenir, du 1er février au 10 juin 2019.

Le parcours permanent du nouveau Musée de Pont-Aven présente la révolution artistique initiée par les théories de Paul Gauguin et Émile Bernard à la fin du XIXe siècle. Cette étape majeure ouvre la voie à de nouvelles esthétiques et notamment à l’abstraction, au XXe siècle. Une exposition rétrospective sur l’oeuvre de Tal Coat est l’occasion de valoriser un travail artistique trop méconnu du grand public.

Né à Clohars-Carnoët, près de Pont-Aven, Pierre Tal Coat, né Jacob (1905-1985), dit « Tal Coat », est fils de pêcheur. D’abord apprenti forgeron, une bourse lui permet de devenir brièvement clerc de notaire, à Arzano (Finistère). En 1924, il est mouleur et peintre sur céramique à la faïencerie Henriot. À Paris, il travaille à la manufacture de Sèvres et comme modèle à l’Académie de la Grande Chaumière. Après ces divers métiers, il devient artiste autodidacte. Au Louvre, il étudie l’art des grands maîtres des écoles françaises et italiennes du XVIème siècle, ce qui influencera son approche de l’espace. Henri Bénézit, jeune collaborateur puis directeur de la Galerie Fabre, est séduit par ses dessins et pastels. Ce dernier organise une première exposition en 1927. C’est à cette occasion que Pierre Jacob choisit le nom de TAL COAT (“front de bois”), afin d’éviter la confusion avec Max Jacob. Dès lors, il s’installe à Paris et rencontre notamment Félix Fénéon, Ernest Hemingway, Francis Picabia, les frères Giacometti, Gertrude Stein. Le portrait de cette dernière remportera le prix Paul Guillaume, en 1936.

En 1940, démobilisé, il part en Provence avec des amis artistes sur les pas de Cézanne. Son expression artistique prend alors un tour plus concis et ses compositions se construisent sur de grands rythmes. En 1957, il se fixe à Forges-lesbains (Essonne). Ses expositions se multiplient à travers le monde : Paris, Londres, New York, Berlin, Tokyo, etc. Il accompagne de ses dessins les poèmes d’André du Bouchet et, en 1968, reçoit le Grand Prix National des Arts. Une importante rétrospective lui est consacrée, en 1976, à Paris, au Grand Palais. Au contact de la nature tumultueuse des progressivement incorporée au paysage comme en témoigne la suite des Profils sous l’eau. Dans les années 50, sa peinture se libère tout à fait des conventions de la composition classique et de l’espace pictural hérité de la Renaissance. Les éléments semblent fusionner dans un même mouvement, toujours en expansion. Au début des années 60, Tal Coat s’installe à Dormont, non loin de Giverny, dans la vallée de la Seine. C’est là qu’il accomplira pleinement son oeuvre, après de profondes remises en cause qui déconcertent souvent ses contemporains, y compris ses plus fervents admirateurs. La liberté de peindre est à ce prix. Dans cette dernière période, il produit un ensemble d’oeuvres (peintures, dessins, gravures) qui n’ont aucun équivalent dans l’histoire de l’art et qui font de lui l’égal des plus grands. Cette exposition est organisée en partenariat avec le Domaine départemental de Kerguéhennec, en Morbihan, qui conserve un fonds de 1200 oeuvres de Tal Coat dont plus de 400 gravures et 500 dessins.

Le Musée de Pont-Aven, par cette exposition, entend poursuivre son projet scientifique et culturel en approfondissant et diffusant la connaissance sur les artistes attachés à la Bretagne et imprégnés des théories modernes de l’art. Cette rétrospective permettra de présenter une sélection de 85 oeuvres (63 peintures, 19 oeuvres d’arts graphiques, 3 sculptures), certaines inédites, dont une grande partie provient du fonds conservé par le Conseil Départemental du Morbihan, de collections publiques et de particuliers. Un catalogue de 168 pages sera édité par Locus Solus pour l’occasion. Toutes les oeuvres de l’exposition y seront reproduites. La scénographie est réalisée par Éric Morin, auteur de nombreuses scénographies notamment au Fonds Hélène et Edouard Leclerc pour la Culture et dans plusieurs musées et centre d’art de Bretagne.




Peindre dans la vallée de la Creuse, 1830 – 1930 / Exposition à l’Atelier Grognard
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Peindre dans la vallée de la Creuse, 1830 – 1930 / Exposition à l’Atelier Grognard

GUILLAUMIN Armand, La Creuse à Génétin, huile sur toile, 1906, 61 x 73 cm, ©Vincent Escudero, musée de Châteauroux

Du 1er février au 26 mai 2019, l’Atelier Grognard (centre d’art situé à Rueil-Malmaison, à 100m du Château de l’impératrice Joséphine), présente une toute nouvelle exposition sur l’importance du foyer artistique que fut la vallée de la Creuse entre 1830 et 1930. En effet, près de 400 artistes, venus de toute l’Europe, se sont rendus en Creuse durant ce siècle charnier pour l’évolution de l’histoire de l’Art.

La romancière George Sand participa grandement au rayonnement de la vallée de la Creuse. Tombée amoureuse de la région, elle y acheta une maison où elle invita tous ses amis artistes, faisant de ce lieu, un lieu prisé par les plus célèbres artistes parisiens.

De 1830 à 1930, la vallée de la Creuse accueillit donc tour à tour Jules et Victor Dupré, Théodore Rousseau, George et Maurice Sand, Claude Monet, qui y initia son principe des séries, Armand Guillaumin, qui y vécut pendant près de 30 ans, y formant des élèves, Francis Picabia, Clémentine Ballot et Paul Madeline.

L’Atelier Grognard propose donc à ses visiteurs de découvrir la vallée de la Creuse durant cette période fastueuse et l’influence que ce territoire a pu avoir sur le travail de ces artistes renommés et sur l’histoire de l’art de manière plus générale.

Visite de presse organisée le vendredi 1er février. Départ de Paris à 9h, visite guidée de l’exposition en présence de Véronique Alemany, commissaire scientifique, retour à Paris prévu à 12h.

JUSTE René, Moulin de la Folie, huile sur toile, circa 1920, 55 x 65 cm, Collection Christophe Rameix
La Piscine – Roubaix Printemps Algérien
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La Piscine – Roubaix Printemps Algérien

l’Algérie de Gustave Guillaumet
du 9 mars au 2 juin 2019

La Piscine s’associe avec les musées de La Rochelle et de Limogespour rendre hommage à Gustave Guillaumet (1840-1887), gureessentielle de la peinture orientaliste du XIXe siècle. Grâce à des prêts importants consentis par de grandes collections publiques et privées, françaises et internationales, cette rétrospective inédite et prestigieuse – la première dédiée à l’artiste depuis 1899 – propose une véritable révélation de ce peintre naturaliste, éperdument épris des grands espaces et des habitants de l’Algérie aux premiers temps du joug colonial. L’exposition révèle de nombreuses œuvres méconnues, notamment des grands et ambitieux tableaux de Salons qui marquèrent leur époque, des toiles inconnues empruntées au riche fonds familial préservé et un superbe ensemble de dessins qui dévoile un véritable maître du trait.

Naime Merabet, Fenêtre sur l’Algérie
du 9 mars au 2 juin 2019

À l’occasion du Printemps algérien de La Piscine, il a semblé naturel d’inviter Naime Merabet à témoigner de son expérience chaleureuse et humaniste et à présenter son très beau travail de rencontres volées au cours de longues déambulations dans les rues de Medea. Ce compte rendu empathique frappe par sa belle énergie et son évidente sincérité. L’humain est là, au cœur de tout, et c’est un bonheur de découvrir dans ces clichés si bien construits un monde à la fois si proche et si singulier, un peu comme une vision sublimée de Roubaix qui, depuis quelque temps, est un nouveau territoire d’inspiration pour l’artiste.

Hommage à Claude Vicente
du 9 mars au 2 juin 2019

Né à Oran, Claude Vicente (1929-2017) est successivement l’élèvedes écoles des beaux-arts de sa ville natale, d’Alger et, en n, de Paris,dans les ateliers de Maurice Brianchon et de Raymond Legueult.L’hommage que La Piscine rend aujourd’hui à cette belle gure discrèteet réservée s’attache à l’évocation des passions de l’enseignant, du collectionneur et de l’artiste qui toute sa vie garda une part de luidans le souvenir de l’Algérie. Grâce à la compréhension de la llede Claude Vicente, l’ensemble de céramiques venues d’Algérie, associant des pièces spectaculaires et des témoignages d’une grande simplicité, est révélé pour la première fois dans son intégralité. L’autre volet de l’exposition présente le peintre et le graveur, intimiste par tempérament, qui associait l’expression d’une certaine impulsivité et d’une belle sensibilité à la rigueur revendiquée comme la marqued’une ré exion poussée et d’une forte maîtrise de soi. Après une première période figurative, solide et très construite, sa peinture attendu à l’abstraction sans jamais cependant renoncer totalement à un besoin de communication par l’expression, même ténue, du réel.


Bonne année !
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Bonne année !

Toute l’équipe vous souhaite une belle et heureuse année 2019 ! Découvrez nos événements : expositions, salons, anniversaires,… pour l’année à venir en téléchargeant notre programme ici !

Les anniversaires de 2019
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Les anniversaires de 2019

Petit avant-goût des événements à ne pas manquer en 2019 !!!

ANNÉE MATISSE : 150ÈME ANNIVERSAIRE DE LA NAISSANCE DU PEINTRE
Exposition : Ce que les maîtres ont de meilleur. Henri Matisse, d’élève à professeur, 1890-1911 – Musée Matisse, Le Cateau-Cambrésis : du 9 novembre 2019 au 9 février 2020

LE SIÈCLE DE PIERRE SOULAGES : Une riche programmation au Musée Soulages, Rodez

450ÈME ANNIVERSAIRE DE LA MORT DE PIETER BRUEGEL L’ANCIEN Exposition : Fêtes et kermesses au temps des Brueghel – Musée de Flandre, Cassel : du 16 mars au 14 juillet 2019

LE MUSVERRE, SARS-POTERIES FÊTE SES 50 ANS : Exposition du 21 septembre 2019 au 26 janvier 2020

LA CITÉ DE LA DENTELLE ET DE LA MODE DE CALAIS FÊTE SES 10 ANS Exposition Olivier Theyskens « In praesentia » : du 15 juin 2019 au 5 janvier 2020

Le Parc Zoologique de Paris
5 ANS D’OUVERTURE, 5 BIOZONES, 5 NOUVELLES ESPÈCES, 5 RENDEZ-VOUS SAUVAGE
Après cinq ans d’ouverture et plus de 4 millions de visiteurs, le Parc Zoologique de Paris est l’un des plus fréquentés de France. Zoo de la capitale, c’est un lieu idéal de reconnexion à la nature apprécié par les visiteurs. Tout au long de l’année, sa programmation riche en événements et en animations variées en fait un site de détente et d’apprentissage unique à Paris.
Le cinquième anniversaire de la réouverture du zoo est l’occasionde relever un nouveau défi avec l’arrivée de nouvelles espèces danschaque zone géographique. Une année 2019 festive, qui réservera son lot de surprises avec cinq rendez-vous sauvages sur les nouvelles espèces accueillies. Ces rendez-vous privilégiés permettront de tout apprendre sur leur mode de vie, leur environnement et la nécessité de les protéger. Déjà très appréciées du public les années précédentes, ces animations seront organisées dans une nouvelle formule qui garantira une immersion complète dans l’environnement de ces nouveaux animaux.

Derniers jours pour admirer l’exposition Camille et Paul Claudel, le rêve et la vie
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Derniers jours pour admirer l’exposition Camille et Paul Claudel, le rêve et la vie

L’exposition temporaire Camille Claudel, Paul Claudel fermera ses portes le 13 janvier 2019.

Ce sont donc les derniers jours pour admirer entre, autres choses, le pastel de Louise Claudel par Camille, sa sœur, ou de porter un regard renouvelé sur la relation d’intimité intellectuelle et artistique entre Camille, sculptrice, et son frère Paul, poète, diplomate et hommes de lettres, une relation profonde d’inspiration et d’admiration.

Pour la clôture de l’exposition un événement marquera le dernier week-end, les 12 et 13 janvier 2019.

Lectures et Performance !

Les textes de Paul Claudel s’écoutent et se lisent à haute voix. Venez prêter la vôtre !

Les membres du COLLECTIF X sont des adeptes du marathon théâtral. Après avoir joué Le Soulier de Satin de Paul Claudel pendant quatre mois consécutifs au Théâtre du Point du Jour à Lyon, ils vous invitent à faire l’expérience de la durée en lisant et en écoutant des textes de Camille et de Paul Claudel pendant les deux derniers jours de l’exposition, sans interruption !

Musée Camille Claudel 10, rue Gustave Flaubert 10400 Nogent-sur-Seine

L’Alphabet des astres. Exposition rétrospective consacrée à Jean-Paul Marcheschi
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L’Alphabet des astres. Exposition rétrospective consacrée à Jean-Paul Marcheschi

Une exposition à découvrir jusqu’au 31 mars au Musée Paul Dupuy, Toulouse.
Hier, avait lieu la visite de presse de l’exposition consacrée à Jean Paul Marcheschi à Toulouse. Dans un climat agité (fermeture des transports publics, blocages des routes,….), nous avons tout de même pu accéder au musée et découvrir la très belle rétrospective consacrée à l’oeuvre Marcheschienne, dans une ville qui a beaucoup fait pour lui. Onze ans après l’inauguration de La Voie lactée dans la station de métro des Carmes, le musée Paul-Dupuy consacre une exposition rétrospective au peintre Jean-Paul Marcheschi sur l’un de ses thèmes de prédilection : les astres et le ciel. Des oeuvres inédites cotoient des grands classiques de l’artiste tels que des Morsures de l’aube ou des sculptures dites Les Immatériaux, mais aussi les maquettes du décor du ballet L’Oiseau de feu créé pour le Théâtre du Capitole en 1995, ainsi que les études pour La Voie lactée de la station des Carmes. Au total, ce sont près de 70 oeuvres qui sont exposées sans compter les fameux Livres rouges, laboratoire de l’artiste, vaste entreprise commencée en 1981 qui constitue la bibliothèque de textes personnels et d’esquisses dans laquelle Jean- Paul Marcheschi puise le matériau des grandes oeuvres à venir.

Le Musée Soulages présente 117 oeuvres sur papier de Pierre Soulages
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Le Musée Soulages présente 117 oeuvres sur papier de Pierre Soulages

MUSÉE SOULAGES, RODEZ
DU 4 DECEMBRE 2018 AU 30 MARS 2019

Du 4 décembre 2018 au 30 mars 2019, le musée Soulages de Rodez présente son ensemble de 117 «peintures sur papier», des brous de noix, gouaches, encres de Chine, quelques fusains (100 de la collection permanente – 17 dépôts du peintre).

De dimensions variables, issues en majeure partie de la dona- tion exceptionnelle de Pierre et Colette Soulages, elles ont été récemment reconditionnées en conservation préventive, et en- cadrées selon des technologies nouvelles, dans le cadre d’un mécénat très conséquent de la Fondation BNP Paribas. Les oeuvres sont désormais totalement protégées, donc plus faciles à interchanger et à prêter, notamment lors de nos échanges in- ternationaux.

Les oeuvres seront replacées au sein du musée dans les salles d’exposition permanente et dans la salle d’exposition tempo- raire.

En complément, dans la salle d’exposition temporaire, les pa- piers s’accompagneront d’une sélection de photographies et delms sur l’artiste ainsi qu’un espace documentation présentantles derniers enrichissements du musée (acquisitions, dons, dé- pôts). Ces enrichissements, documents, livres et photographies, ont été conjointement réalisés par la collectivité et la société des amis du musée Soulages.

«Nous disons peintures sur papier, car il ne s’agit pas en effet de dessins bien que parfois on ait pu parler de dessins à leur propos» a dit le critique Michel Ragon en 1962.

Commissariat d’exposition : Benoît Decron
Publication : Cahiers musée Soulages – n°2 (visuels des 117 peintures sur papier présentés + iconographie historique sur les expositions des papiers)

Encre sur papier, 76 x 75 cm, 2003, musée Soulages, donation Pierre et Colette Soulages, Rodez agglo. ADAGP 2018. Photo C. Bousquet
Beaux-Livres de Noël des éditions Hazan
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Beaux-Livres de Noël des éditions Hazan

Les éditions Hazan viennent de publier plusieurs beaux-livres à offrir pour Noël ! 

BRUEGEL 
Par Reindert L. Falkenburg et Michel Weemans


Cet ouvrage paraît à l’occasion des nombreuses manifestations qui célèbrent en amont le 450e anniversaire de la mort du peintre.
Il met en lumière cette caractéristique fondamentale des œuvres de Bruegel et analyse les procédés visuels élaborés par le peintre pour troubler et défier notre regard. Déceler les traces des puissances divines et diaboliques cachées dans la trame du paysage et révéler la dichotomie sans cesse rejouée entre aveuglement moral et discernement spirituel est le propos central des deux auteurs. Au fil des détails, cet ouvrage richement illustré nous propose une plongée dans les œuvres de Bruegel : matière à spéculer et pièges à voir.

Volume : Relié avec jaquette + coffret
Format : 26 x 31 cm
Prix : 99 € TTC
Illustrations : 280
Pages : 200

CASSANDRE
Par Alain Weill


La première grande monographie consacrée à Cassandre, le plus important affichistefrançais du début du XXe siècle (1901-1968), publiée à l’occasion du cinquantenaire de sa mort. Une édition de luxe sous coffret. 
Un texte vivant, précis, enrichi par des documents rendus accessibles pour cet ouvrage. L’auteur, Alain Weill, a pu consulter non seulement aux archives familiales, mais aussi les correspondances d’amis proches et de collaborateurs qui permettent d’éclairer le destin extraordinaire de cet homme aux multiples talents.

Volume : Edition de luxe sous coffret
Format : 26 x 31 cm
Prix : 99 € TTC
Illustrations : 300
Pages : 280

ELUARD/PICASSO POUR LA PAIX
Par Michel Murat 

À travers une sélection d’une trentaine de poèmes de Paul Eluard, illustrés de dessins de Picasso, ce coffret rend hommage à ces deux immenses artistes du XXe siècle, à leur engagement pour la paix, universelle et plus que jamais nécessaire.

Volume : Broché sous coffret
Format : 18,2 x 24 cm
Illustrations : 60
30 poèmes
Pages : 220
Prix : 29,95 € TTC

POMPON CHERCHE SA MAISON
Par Nicolas Piroux
En co-édition avec le musée d’Orsay


3ème album autour de l’ours Pompon en coédition avec le musée d’Orsay.
Un nouvel album autour de l’ours Pompon, publié en coédition avec le musée d’Orsay : ces albums permettent aux enfants de tous âges de découvrir et d’observer des chefs d’œuvre du musée d’Orsay en s’amusant à y retrouver le célèbre ours Pompon créé par le sculpteur François Pompon dans les années 20. Dans ce nouvel album, l’ours Pompon est à retrouver dans 24 chefs d’œuvres de Pierre Bonnard, Claude Monet, Vincent Van Gogh, Charles Nègre, Chaïm Soutine, etc.

Volume : Relié
Format : 26,5 x 27,5 cm
Prix : 14,90 € TTC
Pages : 48
Illustrations : 48

« LOUPS, LYNX & CO » AU PARC ZOOLOGIQUE DE PARIS
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« LOUPS, LYNX & CO » AU PARC ZOOLOGIQUE DE PARIS

LES RENDEZ-VOUS SAUVAGES :
« LOUPS, LYNX & CO »

DU 17 FÉVRIER AU 4 MARS 2018

Tout au long de l’année, le Parc Zoologique de Paris permet d’aller à la rencontre des animaux et de découvrir leur biologie. Les rendez-vous sauvages mettent régulièrement en lumière une espèce et permettent d’aller plus loin dans la compréhension de son mode de vie, de son environnement et de son évolution. Loups, lynx, loutres, gloutons, lamantins, girafes, chauve-souris, lémuriens et vautours révèlent leurs secrets lors de journées thématiques grâce à un programme exceptionnel.

Pour le premier rendez-vous sauvage de l’année, ce sont quatre carnivores européens qui sont à l’honneur : la loutre, le loup, le lynx et le glouton. Quatre prédateurs, quatre profils adaptés à différents types de chasse et quatre histoires liés aux humains à découvrir pendant les vacances de février. Rencontres, nourrissages commentés, ateliers pour appréhender leur morphologie ou leur comportement, réalisation de portraits en matières recyclées sont au programme pour mieux connaître et apprécier ces prédateurs.

Être au sommet, ou presque, de la chaîne alimentaire, cela se mérite ! Puissance, rapidité, équilibre, finesse des sens… les aptitudes nécessaires pour détecter une proie, l’approcher et la capturer, tout en dosant son effort, varient d’une espèce à l’autre.

Tous les jours en accès libre :

Croc’athlon

Quel animal est capable de mettre à terre une proie 5 fois plus grosse que lui ? Quel autre cache des aptitudes de gymnaste sous son épais pelage ? Lequel fait preuve d’esprit d’équipe ? Lequel encore présente le profil idéal pour rivaliser avec les champions de skeleton (sport de glisse sur la glace) ?

Pour connaître les réponses à ces questions, les visiteurs sont invités à participer à 4 animations proposées tous les jours. Elles incluent des nourrissages, leur permettent d’observer les capacités des animaux et de comparer leurs performances grâce à des activités en miroir.

Rendez-vous devant les enclos des carnivores européens. Tous les jours, horaires précisés sur place.

Que tu as de grandes dents !

Eh oui, les prédateurs ont souvent de grandes dents, mais ce ne sont pas leurs seuls atouts. Sur des spécimens issus des collections du Muséum national d’Histoire naturelle, les visiteurs sont encouragés à observer les différentes adaptations qui permettent aux loups, lynx, gloutons et loutres d’être de redoutables chasseurs.

En salle Achille Urbain, tous les jours à partir de 13h30.
En accès libre. Des temps d’échange avec les médiateurs du parc seront proposés régulièrement, les horaires seront précisés sur place.

Activités ludiques

En compagnie des bénévoles de la SECAS (Société d’encouragement pour la conservation des animaux sauvages), les plus jeunes ont la possibilité de réaliser, à partir de matériaux recyclés, quatre portraits grandeur nature des animaux à l’honneur pendant ces vacances. Ils peuvent également pro ter d’une petite pause en feuilletant les livres pour enfants mis à disposition.

En salle Achille Urbain, tous les jours à partir de 13h30. Accès libre dans la limite des places disponibles

Mercredi, vendredi, dimanche, sur réservation :

Sur la piste des loups

En famille, les visiteurs sont invités à partir sur la piste d’une meute de loups, pour repérer leurs traces, expérimenter les moyens d’étude utilisés pour suivre ces animaux dans leur milieu de vie puis apprendre à interpréter leur comportement. Grâce à cet apprentissage, les idées reçues disparaîtront bien vite.

Atelier sur réservation (01 78 90 26 67), à partir de 6 ans. Durée : 1 heure

Chaque week-ends :

Rencontres experts

Chaque week-end, un ou plusieurs experts présentent leur travail avec l’un de ces quatre carnivores : soigneurs, chercheurs, représentants d’association de protection de la nature… autant d’expériences et de points de vue à découvrir sur ces animaux.

Programme complet des rencontres à venir.
En salle Achille Urbain. Accès libre dans la limite des places disponibles Durée : 25 minutes

Participez aux nourrissages des carnivores européens

Accompagnés par un médiateur scientifique, les visiteurs peuvent participer à la fabrication d’enrichissements alimentaires pour stimuler loups, lynx ou gloutons ou aider à distribuer les poissons à notre couple de loutres. De la cuisine centrale jusqu’aux portes de l’enclos, ils partagent un moment du quotidien des soigneurs.

Inscriptions obligatoires (15 personnes maximum), ouvertes à partir du 1er février. Dates et horaires précisés à l’ouverture des réservations.
Durée : 30 minutes

Les rendez-vous sauvages en 2018 :

  • Loups, lynx & co, du 17 février au 4 mars
  • Les lamantins, les 17 et 18 mars.
  • Les girafes, les 16 et 17 juin
  • Les chauves-souris, les deux derniers jeudis de juillet en nocturne.
  • Les lémuriens, les 18 et 19 août.
  • Les vautours, les 22 et 23 septembre
  • Clôture des rendez-vous sauvages, les 13 et 14 octobre lors d’un week-end festif et de la seconde édition de la Paris Zoo Run
KERGUÉHENNEC PRINTEMPS 2018
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KERGUÉHENNEC PRINTEMPS 2018

SAISON DE PRINTEMPS DU DOMAINE DE KERGUÉHENNEC
4 MARS – 27 MAI

NIX. GILGIAN GELZER

Gilgian Gelzer pratique la peinture, le dessin et la photographie. L’exposition Nix explorera les liens qu’entretiennent ces différents médiums, et la manière dont chaque pratique nourrit les autres.
Le fil conducteur de l’exposition sera néanmoins le dessin, ligne directrice sans conteste de l’œuvre ; le dessin, cosa mentale, dans sa définition la plus élémentaire et la plus essentielle, où la qualité du trait et ses infinies variations et modulations construisent un environnement visuel et plastique où chaque dessin agit dans la singularité de sa présence. PEINDRE EST UN PRÉSENT. NICOLAS FEDORENKONicolas Fedorenko, artiste à l’œuvre protéiforme, présentera l’exposition Peindre est un présent dans les anciennes écuries et à l’extérieur. Des œuvres (peintures, dessins, gravures, sculptures, livres) de différentes périodes, parfois anciennes, certaines encore jamais montrées, attesteront de l’extrême diversité, inventivité et liberté de son travail.L’exposition se déroulera en deux temps : d’abord les peintures puis le travail graphique (dessins, livres, estampes), toujours en regard, à l’intérieur et à l’extérieur, des sculptures.
FACING THE SKY. ONZE ÉTUDIANTS D’ÉCOLES EUROPÉENNES D’ARTLe projet « Facing the sky » est né de la volonté de développer dans un contexte européen les recherches des étudiants en école d’art dans le domaine de la céramique. Des étudiants de trois écoles européennes et leurs professeurs ont ainsi pu bénéficier des connaissances propres à chaque partenaire. Le thème « Facing the sky » a été choisi par les étudiants comme thème de recherches pour le workshop qui s’est tenu à la briqueterie Montrieux, aux Rairies (entre Angers et Le Mans) en avril 2017 où ils ont pu profiter des infrastructures industrielles exceptionnelles de cette entreprise, avec pour finalité la création d’œuvres pour le parc du Domaine de Kerguéhennec.9 projets de 11 étudiants seront présentés ce printemps 2018 en extérieur à Kerguéhennec, à proximité du château, dans le potager ou encore dans les sous-bois. L’emplacement des sculptures a été choisi par les étudiants lors de leur découverte-repérage-appropriation du lieu en 2016.
LA DISPARITION (REMIX). ILLÉS SARKANTYU FEATURING JEAN-PIERRE VIELFAUREEn 2017, le Département du Morbihan a reçu, en don, un ensemble de carnets de Jean-Pierre Vielfaure (1930-2015), réalisés à Kerguéhennec, entre avril 1995 et mai 2000, lors de fréquents séjours de l’artiste au domaine. Illés Sarkantyu, accueilli en résidence au Domaine d’avril 2013 à avril 2014, avait mené un long travail photographique de « collecte » sur la mémoire du château, et plus largement du domaine, qui avait notamment abouti à une exposition de photographies présentée en 2014 dans la bibliothèque du château. C’est cette même pièce qu’il investira dès le printemps avec son travail de présentation-interprétation des carnets de Jean-Pierre Vielfaure, poursuivant la démarche de citation qu’il a entreprise.

OB’ART Montpellier – 6 au 8 avril 2018 – Corum
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OB’ART Montpellier – 6 au 8 avril 2018 – Corum

L’ARTISANAT D’ART À L’ŒUVRE AU SALON OB’ART MONTPELLIER, DU 6 AU 8 AVRIL 2018

Vitrine des savoir-faire des artisans créateurs, le salon Ob’Art Montpellier se déroulera du 6 au 8 avril au Corum. Cette 5ème édition riche et attendue, qui se tient aux mêmes dates que les Journées Européennes des Métiers d’Art, confirme l’engouement actuel du grand public pour la création métiers d’art. On doit à Ateliers d’Art de France, le syndicat professionnel des métiers d’art, l’organisation de prestigieux salons, dont le trio de salons Ob’Art qui se déclinent chaque année à Paris, Bordeaux et Montpellier.Céramique, mobilier, bijoux, verrerie, création textile…, sur Ob’Art, pas besoin d’être connaisseur pour apprécier la facture de beaux objets contemporains : les visiteurs peuvent acquérir sur place des pièces authentiques, des cadeaux originaux et accessibles à tous les budgets.En 2017 le salon réunissait plus de 8000 visiteurs. Avec 90 exposants annoncés, cette édition s’attachera à mettre l’accent sur la création locale et régionale. Plateforme d’exposition et d’achat, Ob’Art Montpellier reste un lieu d’échanges et de rencontres. Assister à des démonstrations ou participer à un atelier gratuit donne aux visiteurs venus en famille l’opportunité de s’initier à des pratiques méconnues, en compagnie d’exposants ravis de partager leur passion. OB’ART MONTPELLIERDu 6 au 8 avril 2018
Le Corum
Esplanade Charles de Gaulle • 34 000 MontpellierHoraires
Vendredi 6 avril : 10h – 21h • Samedi 7 avril : 10h – 19h • Dimanche 8 avril : 10h – 19h Tarifs 2018
Vendredi : gratuit
Samedi et dimanche : 6€50
Entrée gratuite pour les moins de 18 ans tous les jours Pour plus d’informations : www.obart.com

#OBART

Musée La Piscine – Roubaix. Les gouachés : un art unique et ignoré
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Musée La Piscine – Roubaix. Les gouachés : un art unique et ignoré

Exposition présentée du 3 février au 1er avril 2018 au musée La Piscine de Roubaix

 

Poursuivant son exploration des Arts and Crafts, après les maquettes textiles de Paule Leleu ou Zina de Plagny, les dessins céramiques des manufactures de Desvres, les modèles de luminaires de Le Chevalier La Piscine présente du 3 février au 1er avril 2018, une exposition intitulée Les gouachés : un art unique et ignoré.

Les quelques 700 dessins, pour la majorité Art Déco, présentés sur les cimaises du musée de Roubaix semblent tout droit sortis des frises, mosaïques et ornementations du grand bassin de La Piscine construite dans ces mêmes années et à seulement quelques centaines de mètres de la Maison Dael.

Cette exposition, rendue possible grâce au prêt la collection privée du joaillier nordiste Dael & Grau, montre de précieux et somptueux dessins préparatoires de bijoux créés entre 1900 et 1950. Redécouvert fortuitement par Frédéric Dael lors du déménagement de la boutique tourquennoise dans les nouveaux locaux lillois, ce fonds d’archives exceptionnel met en lumière l’univers méconnu de la haute joaillerie au travers de 700 dessins, rares et fragiles.

La création d’un bijou est une œuvre collective dont le croquis est le premier pas. Les gouachés sont à la haute joaillerie ce que les patrons sont à la haute couture : un dessin technique qui guidera toutes les mains intervenant dans la réalisation du bijou.

Il préfigure le bijou en volume et en couleur. Véritable base de travail sur laquelle, comme sur un calque, l’artisan pose les pierres et construit les montures.

Peu exposées, souvent tenues secrètes, ces petites œuvres d’art racontent à elles seules une autre histoire de la haute joaillerie, qui commence comme beaucoup d’autres avec un papier, un crayon et un peu de gouache.

Entrant parfaitement en écho avec l’importante collection de bijoux du musée roubaisien, riche de plusieurs centaines de pièces, exposées par roulement au premier étage du bassin, cette exposition est pour La Piscine l’occasion de valoriser son très bel ensemble de bijoux. Cette collection est constitué de bagues, broches, boucles ou coffrets allant du XVIIIe siècle suite au legs Selosse en 1924, aux créations plus contemporaines grâce en particulier à un important dépôt du Fonds national d’art contemporain qui a, par exemple attribué au musée un remarquable ensemble de Line Vautrin. Christian Astuguevielle a pour sa part offert un très complet panorama de son travail inventif.

PASTELS du 16e au 21e siècle Liotard, Degas, Klee, Scully…
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PASTELS du 16e au 21e siècle Liotard, Degas, Klee, Scully…

DU 2 FÉVRIER AU 21 MAI 2018

Au printemps 2018, la Fondation de l’Hermitage met à l’honneur le pastel, médium fascinant à la croisée du dessin et de la peinture.
Inspirée par les Danseuses au repos, célèbre pastel de Degas donné il y a vingt ans à la Fondation de l’Hermitage, l’exposition rassemble 150 chefs-d’œuvre de collections suisses publiques et privées.
Offrant une véritable histoire de cette technique originale, la présentation traverse près de cinq siècles de création, des premiers maîtres de la Renaissance aux artistes contemporains.

Débutant avec les premiers dessins rehaussés au pastel (Barocci, Bassano), le parcours fait ensuite la part belle à l’âge d’or du portrait au 18e siècle (Carriera, Liotard, La Tour, Perronneau, Tiepolo). Au renouveau du pastel dans le paysage au 19e siècle (Boudin, Sisley) répond la virtuosité des figures impressionnistes (Degas, Manet, Morisot). Quant à l’engouement pour ce médium autour de 1900, il est illustré par des œuvres des Nabis (Denis, Vuillard), des portraits mondains (Helleu, Tissot) et des explorations visionnaires de Redon et des symbolistes (Khnopff, Lévy-Dhurmer, Delville). Une salle témoigne de la vitalité de la création suisse à la même époque (Amiet, G. Giacometti, Grasset, Segantini, Steinlen).

Enfin, l’exposition met en lumière les avant-gardes du 20e siècle en quête d’abstraction et de modernité (A. Giacometti, Kirchner, Klee, Kupka, Miró, Picasso). Elle se termine par la scène contemporaine (Chamberlain, Samaras, Sandback, Stämpfli, Mangold, Nemours, Szafran, Scully) avec, en point d’orgue, une intervention murale conçue spécialement pour l’événement par le jeune artiste suisse Nicolas Party.

A travers cette sélection inédite, la Fondation de l’Hermitage offre au public un rendez-vous exclusif avec les splendeurs du pastel, à la découverte d’un médium qui a autorisé toutes les expérimentations, et qui allie la grâce à la puissance de la couleur pure.

Un catalogue reproduisant toutes les œuvres en couleur et contenant plusieurs essais de spécialistes de la période et d’experts du médium, coédité avec La Bibliothèque des Arts, accompagnera l’exposition.

Commissariat: Sylvie Wuhrmann, directrice de la Fondation de l’Hermitage, et Aurélie Couvreur, conservatrice de la Fondation de l’Hermitage.

OB’ART PARIS ET BORDEAUX – 24 au 26 novembre 2017
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OB’ART PARIS ET BORDEAUX – 24 au 26 novembre 2017

dès vendredi, s’ouvrent simultanément les salons OB’ART Paris et Bordeaux et pour tout le week-end.

C’est le moment de venir découvrir le savoir-faire des artisans créateurs et de réaliser vos cadeaux de Noel !!!!

Ob’Art, la marque de salons métiers d’art à Paris et en région

Savoureux mélange de talent et d’audace, Ob’Art s’inscrit comme la référence française de salons de créateurs métiers d’art.

Créés rétrospectivement en 1998 et 2008, à Paris et à Bordeaux, sous le nom « Cadeaux A p’Art », ils sont renommés « Salon des Créateurs et des Ateliers d’Art » dans un second temps. Le salon Ob’Art Montpellier a quant à lui vu le jour en 2013.

Depuis 2014, les salons de Paris, Bordeaux et Montpellier sont réunis sous un seul étendard : la marque Ob’Art. Les trois dernières éditions des salons ont rassemblé 242 exposants et accueilli plus de 31 300 visiteurs.

Sélectionnés par un jury d’experts, les exposants sont des professionnels des métiers d’art qui conçoivent des pièces dans leurs ateliers et font preuve d’une absolue maîtrise de leur savoir-faire.

Durant trois jours et dans une ambiance conviviale et chaleureuse, Ob’Art permet aux visiteurs de rencontrer des créateurs et de partager avec eux leur passion, leurs inspirations et leur savoir-faire dans tous les secteurs de l’artisanat d’art : bijoux, textile, céramique, art de la table, coutellerie, verrerie, ébénisterie, sculpture, maroquinerie, luminaires, mode et accessoire, mosaïque, chapellerie, gravure, et tant d’autres…

Les salons Ob’Art sont également un événement économique important du secteur des métiers d’art : ils permettent aux exposants d’alimenter et d’élargir leur réseau professionnel et de valoriser et vendre le fruit de leur travail. Ils donnent aussi aux visiteurs l’occasion d’acheter des pièces uniques ou réalisées en petites séries à des prix accessibles à tous !

Les salons Ob’Art de Bordeaux et Montpellier proposent un vaste programme d’animations, de démonstrations et d’ateliers participatifs. Les visiteurs sont invités à entrer dans l’univers des artisans d’art, et à se laisser émerveiller par leur travail de la matière et leur savoir-faire hors du commun !

Présentation Salon Ob’Art Paris

Le salon Ob’Art Paris est un salon d’objets de créateurs qui a lieu chaque année en plein cœur du Marais à l’Espace des Blancs Manteaux.

Ce salon convivial et chaleureux vous donne l’occasion de dénicher des pièces uniques ou réalisées en petites séries et d’aller à la rencontre des artisans créateurs pour partager leur passion, leur savoir-faire et leurs inspirations.

En 2016, Ob’Art Paris a réuni 68 professionnels des métiers d’art : verriers, sculpteurs, vanniers d’art, créateurs de bijoux, bottiers, maroquiniers, céramistes, ébénistes, stylistes…venus de toute la France pour présenter leurs dernières créations.

Durant trois jours, du 24 au 26 novembre 2017, découvrez la richesse et la diversité des métiers d’art et procurez-vous des pièces poétiques et originales à des prix accessibles à tous !

https://youtu.be/b4_DhU3wvyY

Ob’Art Paris – du 24 au 26 novembre 2017 à l’Espace des Blancs Manteaux :

Vendredi 24/11 : 15h – 19h

Samedi 25 et dimanche 26/11 : 10h – 19h

Entrée gratuite tous les jours

Présentation Salon Ob’Art Bordeaux

Le salon Ob’Art Bordeaux est un salon régional d’objets de créateurs qui a lieu chaque année au Hangar 14, et qui fête ses 10 ans d’existence en 2017 !

Ce salon convivial et chaleureux vous donne l’occasion de dénicher des pièces uniques ou réalisées en petites séries et d’aller à la rencontre des artisans créateurs pour partager leur passion et leurs inspirations.

En 2016, Ob’Art Bordeaux a réuni 82 professionnels des métiers d’art : verriers, sculpteurs, vanniers d’art, créateurs de bijoux, bottiers, maroquiniers, céramistes, ébénistes, stylistes, et tant d’autres…venus de toute la France pour présenter leurs dernières créations.

Durant trois jours, du 24 au 26 novembre 2017, découvrez la richesse et la diversité des métiers d’art et procurez-vous des pièces poétiques et originales à des prix accessibles à tous !

Ob’Art Bordeaux propose aussi aux petits et aux grands un vaste programme d’animations, de démonstrations et d’ateliers participatifs. Entrez dans l’univers des artisans d’art, laissez-vous émerveiller par leur travail de la matière et leur savoir-faire hors du commun !

https://youtu.be/b4_DhU3wvyY

Ob’Art Bordeaux – du 24 au 26 novembre 2017 au Hangar 14 :

Vendredi 24/11 : 10h – 18h

Samedi 25 et dimanche 26/11 : 10h – 19h

Entrée gratuite le vendredi – 6.50€ le samedi/dimanche – entrée gratuite pour les -18ans

A retenir : En 2017, Ob’Art Bordeaux fête ses 10 ans d’existence !

 

Un chef d’oeuvre dans ton salon ! Edmond Frapier ou les estampes de grands maîtres à portée de tous au Musée d’art et d’histoire de Saint-Denis du 10 membre 2017 au 5 mars 2018
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Un chef d’oeuvre dans ton salon ! Edmond Frapier ou les estampes de grands maîtres à portée de tous au Musée d’art et d’histoire de Saint-Denis du 10 membre 2017 au 5 mars 2018

Edmond Frapier (1878-1960) a toujours recherché, dans sa démarche d’éditeur d’estampes, à favoriser l’accès du plus grand nombre aux oeuvres d’art.

Actif à Paris pendant l’entre deux guerres, il édite sous le nom de la Galerie des Peintre-Graveurs les estampes des plus grands maitres de son époque : Pierre Bonnard, Antoine Bourdelle, Maurice Denis, Aristide Maillol, Henri Matisse, Georges Rouault, Kees Van Donge, Maurice Utrillo et Maurice Vlaminck.

Si le prix de ventes des albums et épreuves varie selon la qualité des papiers et les coûts d’écriture et de traduction des textes, il va parfois du simple au double en fonction de l’acquéreur. Faut-il y voir une stratégie commerciale? Sans doute. Mais peut-être peut-on l’entendre aussi comme l’expression d’une volonté de diffusion plus large, une passion mise en partage.

Le musée d’art et d’histoire de Saint-Denis, à quelques pas du métro Porte de Paris (Ligne 13), accueille cette exposition en trois temps:

  • La salle d’introduction est consacrée à la présentation d’Edmond Frapier (photographies, dessins dont il est l’auteur, oeuvres de Daumier qu’il collectionnait, présentation de la Galerie des Peintres-Graveurs qu’il a fondée, focus sur son projet de diffusion qui aboutit à la création du musée social).
  • La salle du Chapitre évoque les différentes étapes de son travail d’éditeur, depuis la sollicitation des artistes jusqu’a la commercialisation des estampes, en passant par les corrections et l’impression. On y voit des tirages annotés par les artistes, des certificats d’effaçage et une presse de l’atelier Delâtre, imprimeur des cuivres d’Edmond Frapier dont le musée possède le fonds d’atelier.
  • La salle de la Tribune de Mesdames, le public découvre les collaborations d’Edmond Frapier avec 5 artistes: Maurice Denis, Maurice de Vlaminck, Pierre Bonnard, Aristide Maillol et Georges Rouault.

En parallèle, le musée a renouvelé l’accrochage permanent des 4 salles d’exposition consacrées à la Guerre de 1870 et à la Commune de Paris de 1871.

 

A découvrir jusqu’au 5 mars 2018 !

 

Musée départemental Matisse – Le Gâteau Cambrésis – Marcel Gromaire, regards sur les collections du musée
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Musée départemental Matisse – Le Gâteau Cambrésis – Marcel Gromaire, regards sur les collections du musée

Regard(s) : Marcel Gromaire (1892, Noyelles-sur-Sambre (Nord) – 1971, Paris (Paris).

Du 23 juin au 30 septembre, venez découvrir ou redécouvrir des œuvres peu exposées du musée à travers ce 1er accrochage consacré à Marcel Gromaire et composé de 41 dessins à l’encre de Chine et 2 livres illustrés (Macbeth et Dix contes de Gaspard de la Nuit) édités par Tériade.
Les principales thématiques se dégageant du corpus d’œuvres présentes dans la collection sont les paysages, principalement ceux de Noyelles-sur-Sambre, ville natale de l’artiste, et les nus féminins. Ce parcours sera également ponctué de 150 oeuvres de Gromaire (peintures, dessins, sculptures) proposées en regard des oeuvres de Matisse, Giacometti, Herbin… également issues des collections permanentes du musée Matisse.

Enfin cette exposition sera enrichie des créations photographiques de Philip Bernard « Sur les pas de Marcel Gromaire » commandées en 1992 lors du centenaire du peintre.

Remise du Prix Art de la Ville de Strasbourg à l’artiste Jean-Marc Lacaze, présenté sur le stand de la galerie Aedaen
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Remise du Prix Art de la Ville de Strasbourg à l’artiste Jean-Marc Lacaze, présenté sur le stand de la galerie Aedaen

Remise du Prix Art de la Ville de Strasbourg à l’artiste Jean-Marc Lacaze, présenté sur le stand de la galerie Aedaen

Alors que s’ouvre aujourd’hui (et jusqu’à lundi 20 novembre), la 22e édition de ST-ART, la foire européenne d’art contemporain de Strasbourg, la Ville de Strasbourg vient de décerner pour la 2ème année consécutive le Prix Art de la Ville de Strasbourg. Ce Prix permet de distinguer un exposant présenté sur ST-ART et de soutenir, grâce à une aide à la production, l’artiste sélectionné. Le lauréat est sélectionné par un jury d’expert indépendant, parmi un choix d’une dizaine d’artistes émergents préselectionnés par la Direction artistique de ST-ART : les « Nominés Prix Art de la Ville de Strasbourg ». Le jury était composé pour cette édition de Estelle Pietrzyk, conservatrice au Musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg (MAMCS), et David Cascaro, directeur de la HEAR, Haute École des Arts du Rhin.

Le lauréat 2017 est : Jean-Marc Lacaze, représenté par Aedaen Gallery. Jean Marc Lacaze vit et travaille à la Réunion. Son travail est soutenu par le FRAC Réunion, la DAC Océan Indien, la galerie Opus et la galerie AEDAEN. Actuellement en résidence à Mayotte. Artiste « protéiforme », il ne donne pas de limites stylistiques et formelles à ses expériences et rencontres. Il utilise différents média en fonction de son désir de langage et de sensation plastique. D’un esprit expressionniste, ironique et coloré, il prend soin d’enrichir son regard critique et enjoué sur ce qui l’entoure, quotidiennement, au jour le jour. Dans un doute récurrent et nécessaire, il œuvre pour trouver une simplicité vitale. L’humour via la dérision confrontée à la gravité est un des moteurs bigarrés de son travail.

Son travail est à découvrir sur le stand C28 jusqu’à lundi soir !

ST-ART 2017, 22e édition : du 17 au 20 novembre au Parc des Expositions de Strasbourg.

Le Chic français – Images de femmes 1900 – 1950 au Palais Lumière d’Evian du 28 octobre 2017 au 21 janvier 2018.
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Le Chic français – Images de femmes 1900 – 1950 au Palais Lumière d’Evian du 28 octobre 2017 au 21 janvier 2018.

Avec plus de 300 œuvres (photographies, magazines, dessins,…), l’exposition au Palais Lumière porte un regard rétrospectif sur l’histoire de la photographie de mode au début du XXème siècle en France, dont l’évolution est étroitement liée à celle de la place de la femme dans la société.

Les débuts de la photographie de mode sont timides et peu audacieux. De nombreux magazines diffusent la mode au début du XXème siècle mais le dessin y occupe une place prépondérante. Si dans les médias, la place de la photographie de mode connaît un essor similaire à celui de la photographie en général, jusque dans les années 1920 les contraintes liées aux techniques d’impression ne favorisent pas son utilisation. Les photographes travaillent en studio, les modèles restent statiques et les mises en pages sont rigides et peu inventives. Cette manière de mettre en scène la mode et le vêtement est évidemment à mettre en correspondance avec le statut de la femme dans la société. Dans les années 1920-30, une « Nouvelle Vision » s’impose. Des photographes comme Jean Moral, Maurice Tabard, André Steiner, pratiquent une photographie résolument moderne et différente. Pendant l’entre-deux guerre, la photographie et les magazines accompagnent et soutiennent l’émancipation des femmes. Les photographes multiplient les expérimentations formelles, inventent des angles de prises de vue spectaculaires, proposent des cadrages audacieux et des sujets modernes ; ils offrent une nouvelle image de la femme, une « vision » enfin libérée.Véritables touche-à-tout, ces photographes, recrutés par le monde de la mode, mettent leur savoir-faire éprouvé au service des magazines et contribuent à diffuser l’image d’une féminité moderne, chic, dynamique et urbaine. Les séances enfin libérées des studios, et réalisées dans les rues de Paris participent pleinement à la reconnaissance de Paris comme capitale de la mode.