Parution de l’ouvrage : Le Ranz des vaches, aux éditions Ides et Calendes
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Parution de l’ouvrage : Le Ranz des vaches, aux éditions Ides et Calendes

LE RANZ DES VACHES, DU CHANT DES BERGERS À L’HYMNE PATRIOTIQUE – PAR GUY S. MÉTRAUX ET ANNE PHILIPONA

Il y a en Suisse un air de musique antique et fort simple appelé le ranz des vaches. Bernardin de Saint-Pierre

Qu’est-ce donc que le Ranz des vaches ? C’est au départ le nom du cortège formé par les vaches au moment de la montée à l’alpage et de leur retour dans la vallée à la fin de l’estivage.
Le Ranz des vaches est, par extension, le nom du chant particulier qui accompagne traditionnellement ces deux moments forts de la vie des paysans de montagne. Il s’agit donc d’un chant des pâtres, soit un des genres les plus anciens et répandus du folklore musical. Mais le Ranz des vaches est bien plus que cela. Inscrit sur la liste du patrimoine immatériel de l’UNESCO, il est un phénomène populaire, né dans la nuit des temps dans les alpes suisses. Le Ranz des vaches du canton de Fribourg est celui qui s’est au fil du temps imposé et ancré dans la mémoire collective. C’est celui qui est à l’honneur et qui dépasse largement les frontières helvétiques. Les auteurs de cet ouvrage richement illustré, tous deux historiens, visent, d’une part, à retrouver les origines très anciennes de cette mélodie inspirant une forte nostalgie mêlée de joie, et d’en suivre la trace à travers les siècles jusqu’à nos jours. D’autre part, leur étude se penche sur le glissement qui s’est opéré d’une mélodie pastorale alpestre en un motif musical savant exploité par des compositeurs tels que Laborde, musicien à la cour de Louis XVI, Beethoven, Berlioz, ou encore Liszt qui s’en sont inspirés. Le livre présente également des partitions de musique, dont notamment celle du Ranz des vaches avec les paroles de Scribe et l’arrangement musical de Meyerbeer. Ce livre montre aussi la vie des paysans de montagne à travers des peintures, des gravures et des photographies d’objets et accessoires liés à leurs activités. Les extraordinaires poya, motif que la maison Hermès a repris dans un de ses célèbres carrés, conçu par Anne Rosat, racontent l’histoire des troupeaux. Le point du vue des touristes est également pris en compte et abondamment illustré. Enfin, cet ouvrage apporte la preuve qu’une mélodie ancestrale, ancrée dans un univers paysan alpestre, a toujours encore la faveur du public qu’il soit rural ou urbain . En effet, revisité par des groupes tels que I Muvrini, ce chant émeut des salles combles quand il est repris par le soliste, ou que Bastian Baker se l’approprie. Il sera d’ailleurs entonné par un groupe de onze chanteurs à l’occasion de la fameuse Fête des Vignerons qui rassemble à Vevey, tous les 25 ans environ, près de 400 000 personnes aux mois de juillet et d’août.

Guy S. Métraux, historien. Alors à la Commission d’histoire de l’Unesco, il avait dirigé la publication de l’ «Histoire de l’humanité ». Il est l’auteur de nombreux articles scientifiques.
Anne Philipona, historienne, Présidente de la Société d’histoire du canton de Fribourg. Elle a publié, entre autres, « Une Histoire du lait. De la montagne à la ville. »

Miroirs, reflets de l’être humain – Exposition au musée Rietberg (Zürich)
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Miroirs, reflets de l’être humain – Exposition au musée Rietberg (Zürich)

À travers 220 œuvres d’art provenant de 95 musées et collections du monde entier, le musée Rietberg met en lumière la vie mouvementée du miroir : son évolution artisanale et technologique, sa portée culturelle et sociale.

L’histoire du miroir s’étend sur plusieurs millénaires et a la particularité d’avoir pris place dans le monde entier : en Egypte ancienne, chez les Mayas du Mexique, au Japon, en France, en Italie.

Objet d’inspiration pour les uns, de fascination pour les autres, le miroir est un objet du quotidien qui a su séduire les artistes de toutes les époques. Le musée Rietberg présente pour la première fois un panorama complet de son utilisation dans l’histoire de l’art.

EXPOSITION Miroirs, reflets de l’être – 17 mai / 22 septembre 2019 – Musée Rietberg, Zürich

L’IMPRESSIONNISME D’APRÈS PONT-AVEN
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L’IMPRESSIONNISME D’APRÈS PONT-AVEN

Exposition présentée au musée de Pont-Aven du 20 juin au 5 janvier 2019.

Cette nouvelle exposition conçue par le musée met en lumière l’importance de la Bretagne, et de Pont-Aven en particulier, dans les explorations artistiques de Paul Gauguin et des peintres qui l’accompagnent dans cette aventure. Certains d’entre eux adhèrent totalement à ses recherches novatrices imprégnées de synthétisme et de symbolisme, d’autres partagent leur orientation entre cette révolution esthétique et des approches impressionnistes. Au départ de Gauguin, malgré la dispersion du groupe de Pont-Aven, certains artistes choisissent de rester pour cultiver ces «impressions bretonnes».

L’exposition présente 87 œuvres avec notamment des prêts du musée d’Orsay, du musée de Reims, du musée d’Art moderne du Havre, du musée d’Arts de Nantes, du musée des Beaux-Arts de Rennes, du musée des Beaux-Arts de Quimper, du Petit Palais de Genève, du Museo Thyssen-Bornemisza de Madrid, ainsi que des œuvres rarement montrées, issues de collections particulières.

Gauguin à Pont-aven : la liberté de créer

Dans une première partie, l’exposition met en valeur l’importance de la période impressionniste comme premier jalon des réflexions artistiques de Paul Gauguin (1848-1903).

L’impressionnisme lui a apporté une certaine maîtrise de la variation de la lumière en plein air, un usage plus audacieux de l’éclat des couleurs et une liberté d’expression picturale.

Paul Gauguin, encore artiste amateur, rencontre Camille Pissarro (1830- 1903) en 1874. Dès lors, il suit les leçons de son «cher maître» et s’en- gage d’abord dans une voie d’initia- tion purement impressionniste, où prédomine l’observation du réel à travers les effets de la lumière. L’exposition présente en préambule, des œuvres impressionnistes de Paul Gauguin et de Camille Pis- sarro pour marquer leur lien de filiation.

En 1886, Paul Gauguin participe à la dernière exposition des Impression- nistes à Paris avant de séjourner pour la première fois à Pont-Aven, tandis que Claude Monet (1840-1926) est au même moment à Belle-Ile-en-mer. Entre 1886 et 1889, les réflexions de Gauguin aboutissent à l’éclosion du synthétisme, auquel vont adhérer d’autres artistes avant-gardistes.

En 1889, est organisée à Paris l’Ex- position du Groupe Impressionniste et Synthétiste au Café Volpini, à côté de la Tour Eiffel ; elle manque d’homogénéité artistique. Toutefois, sous le terme « Impressionniste », Gauguin évoque avant tout la liberté farouche de créer.

Dans ce contexte, notre exposition présente aussi des œuvres plus impressionnistes que synthétistes d’Émile Schuffenecker (1851- 1934).

Les influences visibles et parfois passagères du cloisonnisme et du synthétisme dans le groupe de Pont- Aven perdurent jusqu’au départ dé- finitif de Gauguin, à Tahiti, en 1895. Par la suite, les choix stylistiques de certains peintres de Pont-Aven oscillent entre impressionnisme et post-impressionnisme, parfois teintés de japonisme.

Pont-aven après Gauguin : la voie impressionniste

La seconde partie de l’exposition valorise les voies plus impression- nistes, au sens historique du terme, empruntées par certains artistes du groupe de Pont-Aven. Ces derniers n’ont jamais totalement succombé au symbolisme de Paul Gauguin. Délais- sant les aplats de couleurs, ils s’ins- crivent, chacun à leur manière, dans la veine développée par Claude Monet en Bretagne et tentent eux aussi d’ap- porter des réponses aux vibrations atmosphériques liées à l’océan, que le maître de Giverny a eu tant de mal à maîtriser pendant son séjour breton.

Après le départ de Paul Gauguin, des peintres du groupe de Pont- Aven rejoignent les ateliers parisiens ou regagnent leur pays d’origine. En revanche, d’autres décident de prolonger leur séjour en Bretagne, d’y revenir régulièrement ou tout

simplement de s’y installer. Parmi eux, certains approfondissent leur travail d’après la nature, en plein air, et reprennent ainsi le chevalet et les tubes de couleurs le long des côtes et à l’intérieur des terres. Ils se ré-appro- prient les reflets et les irisations de la lumière de manière personnelle, dans des lieux géographiques différents. Ces «Impressionnistes de Pont-Aven» ont pour noms Henry Moret (1856- 1913), Maxime Maufra (1861-1918), Ferdinand Loyen du Puigaudeau (1864- 1930), Gustave Loiseau (1865-1935).

L’exposition dévoile des séries théma- tiques composées d’œuvres significa- tives de ces peintres, où le public peut apprécier à quel point la Bretagne fut une grande source de captation de la lumière comme le fut la Normandie avec d’autres artistes majeurs du mouvement impressionniste.

Henry Moret finit par s’installer à Doëlan, près de Pont-Aven, Maxime Maufra à Kerhostin dans la presqu’île de Quiberon, Ferdinand Loyen du Puigaudeau dans le manoir de Kervaudu près de Batz-sur-Mer, Gustave Loiseau passe de nombreux séjours à Pont-Aven. Cette adhésion à la Bretagne démontre à quel point ces artistes souhaitent être au plus près des sujets traités afin de mieux les posséder. Leur talent ne passe pas inaperçu et la fameuse Galerie des Impressionnistes de Paul Durand- Ruel (1831-1922) offre un contrat d’exclusivité à Moret et Maufra dès 1895, puis à Puigaudeau et Loiseau.

L’exposition présente une large sélection de ces 4 artistes très appréciés des grandes collections anglo-saxonnes et étrangères du début du XXème siècle.

La rue entre au musée à Calais
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La rue entre au musée à Calais

À travers une soixantaine d’oeuvres, le musée des beaux-arts de Calais propose de revenir sur les origines du street art et met en questionnement les grandes thématiques soulevées par ces artistes : de la contestation politique à la mise en place d’un nouveau langage… Des œuvres d’une quarantaine d’artistes, des précurseurs aux plus jeunes générations, tous les courants sont ainsi représentés et témoignent de l’évolution d’un art longtemps considéré comme illicite et contestataire vers une pratique non seulement acceptée mais même sollicitée par les acteurs publics. Cette exposition réaffirme également l’ouverture du Musée des beaux-arts de Calais vers de multiples formes d’art avec des expositions accessibles aux non-initiés.

ENFERMEMENT
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ENFERMEMENT

Musée d’art et d’histoire Paul Eluard de Saint-Denis

Exposition du vendredi 12 avril au lundi 7 octobre 2019

Commissariat : Diane Watteau et Hervé Bacquet (Institut ACTE, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et Sylvie Gonzalez (conservateure en chef du patrimoine, directeure, musée d’art et d’histoire Paul Éluard de Saint-Denis)

Claude Lévêque, La nuit du chasseur, 2016. Carcasse de landau, renard empaillé – in. Photo Julie Joubert © ADAGP Claude Lévêque. Courtesy the artist and Kamel Mennour, Paris/London

Dans le cadre de cette exposition au musée d’art et d’histoire Paul Éluard de Saint-Denis, 16 artistes s’approprient la notion d’enfermement. Il ne s’agit pas pour eux de simplement illustrer sa dimension négative, qui peut évoquer une maladie mentale ou une incarcération. La démarche collective des artistes s’inscrit surtout dans une dynamique de relations protéiformes entre création et patrimoine, dans une rencontre privilégiée avec le musée et ses collections. Contre toutes les formes d’enfermements idéologiques, politiques, psychiques, et en écho au champ social actuel. les œuvres créées tissent des liens inédits avec les lieux du musée, au cœur desquels elles sont exposées

Avec des œuvres de :

Hervé BACQUET, BERTILLE BAK, TAYSIR BATNIJI, DOMINIQUE BLAIS, VICTOR BURGIN, DOMINIQUE DE BEIR, PIERRE FERRENBACH, PIERRE JUHASZ, CLAUDE LÉVÊQUE, OLIVIER LONG, ERNEST PIGNON ERNEST, MICHEL SICARD & MOJGAN MOSLEHI, AGNÈS THURNAUER, MICHEL VERJUX, DIANE WATTEAU

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Lucie Picandet, lauréate 2019 du Prix Drawing Now
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Lucie Picandet, lauréate 2019 du Prix Drawing Now

Artiste présentée sur le stand de la Galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois / Secteur de la foire : General / stand A5

Née en 1982 à Paris, France Vit et travaille à Paris, France. L’écriture occupe une place importante dans le travail de Lucie Picandet : elle rédige des fictions inédites, en vers ou en prose, dont la plupart sont le point initial
de ses productions, à l’instar du « Dalle du Lad », long poème initiatique en prose dont elle tire un important corpus d’œuvres sur papier. Son travail mêle différentes techniques, de la broderie à l’aquarelle, de l’écriture à la peinture, révélant un univers complexe, poétique et surréaliste. En parallèle de son cursus aux Beaux Arts de Paris, Lucie Picandet suit également des études de philosophie, théologie et esthétique. Lauréate du prix Emerige en 2015, elle prend part à des expositions
dans d’importantes institutions dont l’Irish Museum of Contemporary Art de Dublin ou la Fondation d’entreprise Hermès à Paris. En 2018, elle présente son travail au Palais de Tokyo ainsi qu’à la galerie, dans le cadre de sa deuxième exposition personnelle.

Derniers impressionnistes – Le temps de l’intimité
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Derniers impressionnistes – Le temps de l’intimité

Jusqu’au 2 juin, le Palais Lumière d’Évian présente l’exposition “Derniers impressionnistes – le temps de l’intimité”. Première rétrospective consacrée au courant intimiste de la Belle Epoque. L’exposition est dédiée à la Société nouvelle de peintres et de sculpteurs, la plus célèbre confrérie d’artistes d’une des périodes les plus riches de l’art Européen !

L’intimisme a été le dernier courant majeur de l’art français à être dévoué à la nature. Les mouvements successifs de l’art contemporain s’en sont depuis écarté. Pour cela, nos artistes furent considérés à la fin de leur carrière comme les derniers représentants de l’impressionnisme.

Michel Mousseau et Daniel Pontoreau au Domaine de Kerguéhennec
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Michel Mousseau et Daniel Pontoreau au Domaine de Kerguéhennec

Ce printemps, le domaine départemental de Kerguéhennec, invite à découvrir deux artistes d’une très grande singularité. Expositions du 31 mars au 2 juin 2019.

Michel Mousseau, peintre abstrait, a réalisé une centaine de dessins sur le motif lors d’une résidence au domaine.

Daniel Pontoreau, sculpteur, investit les vastes volumes des écuries avec un ensemble d’œuvres choisies.

Michel Mousseau naît en 1934 en Anjou (France). Adolescent, il découvre Cézanne au lycée Lakanal à Sceaux. Il s’échappe souvent et peint seul dans la campagne. Un camarade l’introduit dans un atelier de peintre où sont accrochés d’authentiques Soutine et Modigliani.

En 1957, deux expositions personnelles marquent le début de sa carrière de peintre, à la Galerie Malaval à Lyon et à la Galerie Tooth de Londres. Suivront pendant plus de dix ans des expositions régulières rue Bona- parte à la Galerie Motte, qui le prend sous contrat. Il s’installe définitivement en 1975 dans le 20e arron- dissement de Paris où il aménage un ancien atelier de menuisier.

Il fait rapidement évoluer sa peinture, d’abord descrip- tive, vers une certaine abstraction, où la couleur prend toute la place. La source de son inspiration demeure ce regard à l’affût qu’il porte sur le monde. Aujourd’hui, il développe sur la toile de grandes plages de franches couleurs, rouges, bleues, jaunes, qu’il met en rapport avec des tons sombres, voire très sombres d’une ma- tière dense qui retient la lumière. Quel qu’en soit le for- mat, grand comme la main ou à la taille d’un homme debout, la composition se veut à la fois monumentale et intime. Par tempérament, il fait le choix d’exprimer le versant lumineux et dynamique de la vie.

A partir des années 1990, dans le Cotentin, il entreprend un projet d’épuisement du paysage par le dessin, à l’instar de Pérec. Chaque été, même papier, même crayon, il investit le même lieu circonscrit devenu un vé- ritable atelier-dehors.Avec pour enjeu de faire évoluer le dessin en travaillant sur la forme sans changer de motif. Depuis, sont nés là plusieurs milliers de dessins, baptisés Lisières.
En septembre-octobre 2017, cette méthode transposée au Domaine de Kerguéhennec lors de la résidence de Michel Mousseau a trouvé son plein épanouissement et produit 103 dessins baptisés Territoires des origines.

Deux oeuvres pour le musée des beaux-arts de Calais
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Deux oeuvres pour le musée des beaux-arts de Calais

Dans le cadre de l’exposition CONQUETE URBAINE, Street Art au musée, présentée au musée des beaux arts de Calais, du 6 avril au 3 novembre 2019, deux artistes ont été invités à créer deux oeuvres spécifiquement pour l’exposition :
Le Musée des beaux-arts a commandé à Alëxone la création d’une fresque de 5×6 m : Alëxone, de son vrai nom Alexandre Dizac est un peintre et illustrateur français issu du milieu du graffiti, qu’il découvre au collège en 1988 grâce à son professeur d’arts plastiques. Né en 1976 à Paris, où il vit actuellement, dès 1990 il y signe des pièces de rue calligraphiques sous un autre nom, Œdipe. Puis en 2000, tout en développant sa technique sur une grande variété de supports (toile, papier, tissu bariolé, photographies, etc.) et fort de ses études de graphisme, il poursuit son exploration des territoires urbains avec ses personnages ou animaux surréalistes qu’il intègre à ses typographies stylisées. Sa palette de couleurs, vive et variée, le distingue parmi ses pairs. Reconnu sur la scène du Street Art internationale, l’artiste puise son inspiration dans les miniatures persanes, le hip hop et la bande dessinée, tout en mettant en exergue un humour décapant qui fait sa patte inimitable.
L’artiste Romain Froquet a quant à lui été invité à réaliser une anamorphose sur l’escalier intérieur du Musée des beaux-arts : Romain Froquet est un artiste-peintre autodidacte, né à Villeurbanne en 1982 et résidant à Paris. À l’âge de 18 ans, désireux de trouver sa voie, il se rend dans la capitale pour découvrir son architecture, les musées et les expositions. C’est là qu’il fait la connaissance d’une partie des membres du collectif du 9ème Concept, ce qui va marquer un important tournant dans sa vie. Ces derniers vont en effet lui donner les clés pour se lancer dans une carrière artistique. S’intéressant aux arts ethniques, urbains et africains, Romain Froquet va s’ins- pirer des éléments propres à ces divers courants pour peaufiner son propre style. Travaillant des heures durant en atelier, testant des techniques et effectuant des voyages pour nourrir son travail, il choisit finalement de se concentrer essentiellement sur la ligne : elle sera son fil conducteur pour exprimer ses émotions et étayer sa réflexion.

Derniers impressionnistes : le temps de l’intimité
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Derniers impressionnistes : le temps de l’intimité

Emile Claus. Pont à Londre, 1918. Huile sur toile, 102 x 126 cm. Coll part. © Horta

Palais Lumière, Évian – du 16 mars au 2 juin 2019

Dès le 16 mars prochain, le Palais Lumière d’Evian présentera l’exposition « Derniers impressionnistes – Le temps de l’intimité ». Il s’agit de la première rétrospective consacrée au courant intimiste de la Belle Epoque. Elle est dédiée à la Société nouvelle de peintres et de sculpteurs, la plus célèbre confrérie d’artistes d’une des périodes les plus riches de l’art Européen.

Chaque printemps, à Paris, dans la fameuse galerie Georges Petit, le groupe recueillait les applaudissements de tous. Et pendant un demi-siècle, face à une modernité qui allait peu à peu tout dévorer, ses artistes séduisirent les publics et les professionnels des deux côtés de l’Atlantique.

Issus de la glorieuse génération symboliste, ils avaient respiré les mêmes parfums, et plus particulièrement celui de l’impressionnisme. Chacun d’entre eux avait son propre style, mais tous partageaient une vision sentimentale de la nature.C’est ainsi qu’ils furent quali és d’intimistes. En respectantla véracité des apparences, en perpétuant les valeurs permanentes de l’art européen, le souci de l’évocation ou de la psychologie, en s’attachant à rendre la poésie, la tendresse de leurs sujets, ils ont réussi à nous parler de nous-mêmes.

L’intimisme a été le dernier courant majeur de l’art français à être dévoué à la nature. Les mouvements successifs de l’art contemporain s’en sont depuis écarté. Pour cela, nos artistesfurent considérés à la n de leur carrière comme les derniersreprésentants de l’impressionnisme.

A la suite d’Auguste Rodin, les plus grands sculpteurs intégrèrent la Société nouvelle, mais ce sont principalement les peintres qui assurèrent la notoriété et l’unité du groupe. Seront présentés à l’exposition les peintres Edmond Aman- Jean, Albert Baertsoen, Albert Besnard, Jacques-Emile Blanche, Eugène Carrière, Emile Claus, Charles Cottet, André Dauchez, Georges Desvallières, Henri Duhem, Antonio de La Gandara, Gaston La Touche, Ernest Laurent, Henri Le Sidaner, Henri Martin, René Ménard, René-Xavier Prinet, Jean-François Raffaelli, John Singer Sargent, Lucien Simon, Frits Thaulow et Eugène Vail.

Le nouvel Espace Famille au musée de la Grande Guerre de Meaux vient d’ouvrir !
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Le nouvel Espace Famille au musée de la Grande Guerre de Meaux vient d’ouvrir !

Depuis son ouverture en 2011, le musée s’est toujours attaché à être accessible au plus grand nombre et surtout à toutes les tranches d’âges, petits et grands.
Musée d’Histoire et de société, le musée de la Grande Guerre aborde à travers une scénographie immersive et de nombreuses pièces de collection, à la fois grandioses (avions, char, reconstitution de tranchées…) et au plus près de l’intime (gamelles des soldats, lettres, photographies, uniformes…), l’Histoire de l’humanité : celle de ces millions d’hommes et de femmes qui, en 14/18, ont subi cette douloureuse page de l’Histoire… nos parents, grands-parents, arrières grands-parents.

Ce nouvel espace Famille offre aux visiteurs la possibilité de faire une pause à l’arrière du front, au sein d’un cantonnement.
En 14-18, après avoir passé un moment plus ou moins long en première ligne, les soldats bénéficient d’un repos dans des zones de cantonnement. Comme eux, les visiteurs vont pouvoir profiter de cet instant pour lire, écrire à leur famille, essayer des uniformes, se photographier et découvrir des colis ! L’idée est de partager un moment de découverte et de convivialité.

En immersion dans un campement constitué de caisses et d’accessoires, les visiteurs sont plongés au sein d’une “parenthèse” de la vie du soldat, qui devient également une “parenthèse” dans leur parcours de visite, au cœur des 3000 m2 d’exposition du musée de la Grande Guerre.

Le visiteur, acteur de sa visite
Les manipulations à disposition du public au sein de cet espace :

Réconfort postal

Au cantonnement, les soldats recevaient des colis. Pendant les quatre années du conflit, énormément d’objets ont été expédiés : environ 10 milliards en 1918 ! Les soldats demandaient régulièrement à leurs proches de leur envoyer de quoi améliorer leur quotidien pour garder le moral.

Grâce à la lecture de lettres-témoignages et grâce à la diffusion de quelques odeurs clés, les visiteurs sont invités à découvrir de quoi pouvaient être composés ces colis.

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Je t’écris du front…

Pendant leurs moments de repos, les soldats écrivaient énormément de lettres pour garder le lien avec leur famille. Tout comme eux, les jeunes visiteurs sont invités à prendre place à table afin d’écrire une carte postale à l’un de leurs proches. Ils pourront ensuite l’envoyer en la glissant dans la boîte aux lettres présente dans l’espace, sans oublier de la timbrer au préalable (cartes et crayons mis à disposition).

“Dès que j’avais un instant de loisir, je prenais mon calepin pour noter mes observations. J’écrivais en ligne, j’écrivais au repos, j’écrivais partout ; mon crayon me quittait encore moins que mon fusil.” Roland Dorgelès, Les Croix de bois, 1919

Tous en uniforme !

Les jeunes visiteurs sont invités à se mettre dans la peau des soldats en enfilant les copies d’uniformes mises à leur disposition : tenue d’infirmière, uniformes français, britannique et allemand. Une fois habillés, ils peuvent se prendre en photo dans un décor pour partager le souvenir de leur expérience !

SUCCÈS – PROLONGATIONS
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SUCCÈS – PROLONGATIONS

L’exposition Un autre œil, d’Apollinaire à aujourd’hui présentée au LAAC (Dunkerque) depuis septembre 2018 est prolongée jusqu’au dimanche 7 avril 2019 !

Ces deux semaines supplémentaires permettront aux visiteurs de profiter davantage d’œuvres rares, issues pour la plupart de collections privées et peu exposées.

L’exposition, proposée par Daniel Abadie, sera ensuite présentée à :

du 7 juin 2019 au 8 septembre 2019, Musée de l’Hospice Saint-Roch d’Issoudun,

du 12 octobre 2019 au 12 janvier 2020, Abbaye Sainte-Croix des Sables-d’Olonne

Le LAAC – informations pratiques

Alberto Magnelli, Je l’imagine, Affinités en réunion, 1938 © Adagp, Paris, 2018

Le MEG entre dans La Fabrique des contes
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Le MEG entre dans La Fabrique des contes

À partir du 17 mai, le MEG – Musée d’Ethnographie de Genève explore l’univers magique des contes.

Il était une fois…

Chacun de nous connaît des histoires commençant par ces quatre mots. De laFinlande à la Grèce, de l’Espagne aux Alpes, les contes font partie de notre patrimoine commun. Ils sont loin d’être réservés aux enfants, et pas si innocents qu’il n’y paraît. Le MEG met en lumière les récits traditionnels avec l’exposition «La fabrique des contes». À partir du 17 mai, le public pourra s’immerger dans ce monde fantastique, mais aussi découvrir son histoire ainsi que les multiples instrumentalisations dont il fait l’objet.

En franchissant le seuil du musée, le public se retrouve projeté dans une atmosphère surprenante, où les récits se vivent comme une expérience sensorielle. Huit contes, peu ou pas connus du grand public, sont mis en scène dans huit différents «théâtres de l’imaginaire». Lanterne magique, diorama, miroirs, illusions d’optique et changements d’échellepermettent de s’immerger véritablement dans l’histoire et de s’affranchir des règles du monde réel.

Plusieurs artistes contribueront à La Fabrique des contes :

Fabrice Melquiot, directeur du théâtre Am Stram Gram, a réécrit pour le MEG des versions contemporaines de des huit récits, souvent ancestraux, choisis.

Quatre illustrateurs – Carll Cneut, Camille Garoche, Jean-Philippe Kalonji, Lorenzo Mattotti, livrent chacun leur vision des contes à travers des dessins, peintures et papiers découpés.

Enfin, des objet tirés des collections européennes du MEG permettent de leur donner vie.

www.ville-ge.ch/meg

L’ours amoureux (pl. 3/5) Par Carll Cneut (1969 – ), Belgique, Gand, 2018. Huile sur papier. Réalisé pour le MEG à l’occasion de l’exposition. Photo : © MEG, J. Watts

Attaché de presse : Alexandre Minel
alexandre@observatoire.fr

07 82 28 80 94
Suivez moi : @Alex_Minel

Le dessin contemporain sous toutes ses formes à DRAWING NOW Art Fair
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Le dessin contemporain sous toutes ses formes à DRAWING NOW Art Fair

Pour en découvrir toujours plus sur le dessin contemporain, DRAWING NOW Art Fair multiplie les événements !

Depuis 2007, le printemps parisien se place sous le signe du dessin contemporain ! Ce rendez-vous attendu chaque année, depuis 13 ans, promet au public amateur, collectionneur et professionnel une rencontre unique avec le medium dessin sous toutes ses formes. Pendant 5 jours le Carreau du Temple va battre au rythme du dessin, de ses ateliers pour enfants, de ses talks et de ses rencontres.

ACTION ! : LE DESSIN PERFORMÉ. Le dessin est souvent considéré comme un art performatif, une pratique de l’endurance et de l’effort physique, mais aussi de la captation sur le vif. Ainsi, il s’associe volontiers à la danse, à la conférence artistique, à l’activisme, à la musique…
Expérimental, cet échange dans la durée et dans un lieu précis comprend la trace graphique d’un acte ou d’une pensée en mouvement comme une mesure visuelle, parfois éphémère, d’une expérience quasi-impondérable. Lors de performances, ou enregistrements d’actions de dessin, les outils graphiques se réinventent et les différentes pratiques se dilatent. La ligne serpentine vers le mot écrit, la parole, l’interprétation musicale, le geste dansé, la topographie – dans l’espace transitoire de l’art. Traits, papiers, diagrammes, dansent, jouent, crient, pensent – le temps d’une performance.
Joana P. R. Neves, directrice artistique

PROGRAMME DETAILLE :

Mercredi 27 mars
12h – Marianne Mispelaëre
Niveau -1 / toute la journée
Le travail de Marianne Mispelaëre se rapporte au langage, aux signes, au dessin et à la parole écrite dans une dynamique de la communication, des livres au storytelling. Elle consacre aussi sa pratique à faire et refaire le langage à travers la ligne, le diagramme et le corps. Ses actions de dessin, notamment, prennent le corps entier et le mènent à un point de contact extrême avec la ligne mouvante du présent.

13h – Benjamin Hochart
Rez-de-chaussée et extérieur
L’action de Benjamin Hochart reprend le langage spécifique de la manifestation et de la revendication sans pour autant révéler son message. Protestation intermédiaire entre le monde de l’art et du travail, elle s’oriente plutôt vers le dessin comme labeur, et l’art comme interface entre la vie politique et la vie poétique.

Jeudi 28 mars
13h – Benjamin Hochart
Rez-de-chaussée et extérieur
L’action de Benjamin Hochart reprend le langage spécifique de la manifestation et de la revendication sans pour autant révéler son message. Protestation intermédiaire entre le monde de l’art et du travail, elle s’oriente plutôt vers le dessin comme labeur, et l’art comme interface entre la vie politique et la vie poétique.

15h – Nikolaus Gansterer
Niveau -1 / 30’
Nikolaus Gansterer explore la pensée, l’histoire et
le savoir à travers des diagrammes, le langage du corps, la mémoire et des matériaux hors-normes qui ouvrent le dessin vers le territoire du story-telling et de la reflexion. Entre une conference, une digression et une lecture, ses performances subliment l’usage de l’association et du rêve schématique.

17h – Michail Michailov
Extérieur / 2h
Les performances de Michail Michailov, profondément connectées à ses dessins de poussière (qui lui ont valu le prix Drawing Now l’année dernière), dans l’espace public, arrêtent le mouvement de la ville.
Elles apportent une zone de focus et de méditation qui permet au spectateur d’être dans le même état d’esprit que l’artiste, lorsqu’il dessine.

Vendredi 29 mars
12h30 – Diogo Pimentão
Niveau -1
Abstrait et performatif, le travail de Diogo Pimentão part du dessin et de sa pratique de sports extrêmes comme des sauts de falaises ou le saut en parachute. Ses performances lèvent le voile sur son travail d’atelier tout en explorant de potentiels développements pour sa pratique, permettant aussi d’utiliser des matériaux ou bien son propre corps de façon inusitée.

13h – Benjamin Hochart
Rez-de-chaussée et extérieur
L’action de Benjamin Hochart reprend le langage spécifique de la manifestation et de la revendication sans pour autant révéler son message. Protestation intermédiaire entre le monde de l’art et du travail, elle s’oriente plutôt vers le dessin comme labeur, et l’art comme interface entre la vie politique et la vie poétique.

14h30 – Camille Bondon Niveau -1 / 33’Camille Bondon explore le dessin no spécialisé, lorsque la main est connectée à l’esprit dans le but d’exprimer, sans égard pour l’esthétique, une idée ou une histoire. Souvent participatives ou ayant inclus un groupe de personnes au préalable, les actions de l’artiste sont comme des conférences artistiques qui mènent les spectateurs vers des perspectives inattendues dans des territoires connus. Le langage et les signes sont à la base de sa pratique mais la parole est le lien entre le dessin et le monde.

16h – Jean-Christophe Norman
Extérieur / 3h
En tant que performeur et artiste plasticien, Jean- Christophe Norman examine le territoire de l’écriture dans le monde entier. Les longues performances de l’artiste durent le temps d’un livre et d’un espace donné, constituant une expérience incarnée du livre, autant pour lui-même que pour les passants. Marcher et écrire dans les rues d’une ville est une façon de questionner des frontières conventionnelles et d’expérimenter
les grandes narratives de nos histoires superposées (comme Les mille et une nuits ou l’Ulysse de James Joyce par exemple), pour soi-même et dans l’espace.

Samedi 30 mars
12h – Kevork Mourad
Niveau -1 / toute la journée
Les environnements créés par Kevork Mourad sont faits avec des couches de papier ou de tissu portant des dessins improvisés, véhiculant des projections et mémoires du pays où il a grandi, la Syrie. Avec des outils de dessin improvisés, il dessine des villes impossibles et des civilisations hybrides, remplies de calligraphies inventées, superposant les temps et retraçant des cultures perdues.

13h – Benjamin Hochart
Rez-de-chaussée et extérieur
L’action de Benjamin Hochart reprend le langage spécifique de la manifestation et de la revendication sans pour autant révéler son message. Protestation intermédiaire entre le monde de l’art et du travail, elle s’oriente plutôt vers le dessin comme labeur, et l’art comme interface entre la vie politique et la vie poétique.

16h30 – Chourouk Hriech
Niveau -1
Le corps est au cœur de la pratique de dessin de Chourouk Hriech. Le corps flâneur, le corps pensant,
le corps qui chante, parfont sa pratique. Ses dessins détaillés sont des espaces fictionnels extraits de la vie, de la littérature, des objets et des matériaux qu’elle emploie pour dessiner. L’aisance délectable avec laquelle elle étire le temps et incorpore son entourage, ainsi que sa propre présence, dans les dessins en train de se faire, est une expérience unique pour le spectateur.

Dimanche 31 mars
12h – Ana Garcia-Pineda
Niveau -1 / 15’
Pour l’artiste catalane Ana Garica-Pineda, le dessin est une interface entre la pensée, le langage, les signes et le sens. Ses performances sont toujours uniques et jamais répétées, un lien momentané à son histoire, à elle-même et son public – un exercice de mémoire et de storytelling à travers la ligne.

13h – Benjamin Hochart
Rez-de-chaussée et extérieur
L’action de Benjamin Hochart reprend le langage spécifique de la manifestation et de la revendication sans pour autant révéler son message. Protestation intermédiaire entre le monde de l’art et du travail, elle s’oriente plutôt vers le dessin comme labeur, et l’art comme interface entre la vie politique et la vie poétique.

16h – Ana Garcia-Pineda
Niveau -1 / 15’
Pour l’artiste catalane Ana Garica-Pineda, le dessin est une interface entre la pensée, le langage, les signes et le sens. Ses performances sont toujours uniques et jamais répétées, un lien momentané à son histoire, à elle-même et son public – un exercice de mémoire et de story-telling à travers la ligne.

A VOIR TOUS LES JOURS SUR LE SALON :
Niveau -1

Nicole Wendel
Installation vidéo
Dans les performances de Nicole Wendel, le dessin est la trace résiduelle du corps en mouvement. Le dessin est redéfini par ses actions, parfois en miroir avec un autre performeur, et par la rencontre unique entre des matériaux organiques et l’exploration physique de leur potentiel. Pour elle, le dessin performé est le point de de part d’une plateforme universelle de communication.

John Wood & Paul Harrison
Installation vidéo
Le travail frugal et essentiel de John Wood et Paul Harrison illustre les triomphes et les tribulations advenant de l’art ou de la vie, en mettant en scène des actions menées par leurs propres corps, par des objets mouvants ou immobiles ou par des combinaisons
des deux. Les vidéos ont une logique interne stricte. L’action est en rapport direct avec la durée de l’œuvre, qui devient comme un diagramme de la joie et de l’absurdité d’être là.

Stéphanie Rollin & David Brognon
Installation video
Associant géographie, topologie et la ligne, les actions de Stéphanie Rollin & David Brognon embrassent le territoire et, avec lui, les subtilités socio-politiques d’endroits spécifiques. Des îles avec des prisons à un terrain de sport dont la grille est de travers, les lieux où ils enregistrent leurs actions révèlent des courants souterrains, l’absurde et la bravoure de la nature humaine.

Mathieu Bonnardet
Installation video
Les dessins, sculptures et vidéos de Mathieu Bonnardet sont créés dans l’espace entre l’action et la trace. Ils sont produits dans des espaces fermés où ses actions sont enregistrées sans public et mènent le corps de l’artiste aux limites même de sa résistance. Son travail explore le graphite comme un matériau résiduel, une trace qui à la fois reçoit et crée le langage rendu visible du mouvement.

TALKS : UN PROGRAMME DE RENCONTRES AVEC DES PERSONNALITÉS INTERNATIONALES
Moment privilégié pour la rencontre des professionnels du dessin contemporain du monde entier, le salon donne la parole à des intervenants spécialisés en art contemporain autour de Talks et d’Entretiens d’artistes. De la performance à la place des femmes, en passant par ce que le dessin a à nous apprendre, chaque année de nouvelles thématiques viennent compléter nos questionnements sur ce médium. Chaque Talk dure 1h.


Programme :

Jeudi 28 mars – Espace Talks au niveau -1
16h : Entretien d’artiste – en français
Entretien privilégié entre une personnalité du monde de l’art contemporain et un artiste dont le dessin, sous toutes ses formes, est au centre de sa pratique. Moment d’échange pour en savoir plus sur le processus de création artistique. Avec :
• Marianne Mispelaëre, artsite, Aubervilliers, France
• Véronique Souben, directrice du Fonds Régional d’Art Contemporain Normandie Rouen, membre du comité de sélection, France

17h30 : ACTION ! LE DESSIN PERFORMÉ – en anglais
Le dessin peut-il être considéré comme un art performatif ? La performance peut-elle incorporer le dessin ? Y a-t-il un marché pour l’action de dessin ? Nos invités tenteront de répondre à ces questions du point de vue artistique, curatorial et commercial. Avec :
• Nikolaus Gansterer, artiste, Vienne, Autriche
• Will Kerr, curateur, artiste et co-fondateur de “A performance Affair”, Bruxelles, Belgique
• Christian Alandete, directeur artistique de l’Institut Giacometti et Curateur du programme Partitions Performances à la Fondation d’entreprise Ricard, Paris, France

Vendredi 29 mars – Espace Talks au niveau -1
17h30 : Entretien d’artiste – en anglais
Entretien privilégié entre une personnalité du monde de l’art contemporain et un artiste dont le dessin, sous toutes ses formes, est au centre de sa pratique. Moment d’échange pour en savoir plus sur le processus de création artistique. Avec :
• Adam Budak, conservateur en chef, National Gallery de Prague, et membre du comité de sélection, République Tchèque • Jorinde Voigt, artiste, Allemagne

Samedi 30 mars – Auditorium
11h30 : Le Mois du dessin – en français
Restitution et entretiens du Mois du dessin 2019, présentation de la saison 2020

14h : Qu’est-ce que le dessin peut nous apprendre ? – en Anglais
Favorisant l’expérimentation, le dessin mène souvent à d’autres média. Il conduit à des pratiques comme la calligraphie ou l’architecture, entre autres (parti-pris de notre secteur Process). Comment cette capacité à connecter des domaines différents s’engage-t-elle avec le spectateur ? Avec :
• Florence Neal, directrice et co-fondatrice du Kentler International Drawing Space, Brooklyn, USA
• Filipa Oliveira, directrice de Casa da Cerca et curatrice du Navigator Art on Paper Prize• Joana P. R. Neves, modératrice, directrice artistique du salon, Paris et Londres, France et UK
15h30 : Entretien d’artiste – en français
De tous temps, Martial Raysse développe une œuvre polymorphe qui réserve au dessin une part primordiale. Qu’il l’appréhende à part entière ou en amont d’une autre forme de création. Dans tous les cas, il est un axe fondateur de son esthétique. Avec :
• Martial Raysse, artiste, France
• Philippe Piguet, critique d’art et commissaire indépendant (directeur artistique du salon de 2010 à 2018)

17h : Les politiques du dessin – les autres et nous – en anglais
Comment le dessin définit-il des frontières et des identités, parmi ceux qui savent et ceux qui ne savent pas dessiner, ceux qui dessinent des figures et ceux qui explorent les lignes abstraites, ceux qui dessinent dans la rue et ceux qui le font solitairement, ceux qui achètent du dessin et ceux qui ne le font pas ? Avec :
• Laura Hoptman, directrice exécutive du Drawing Center, New York, USA
• Elsy Lahner, conservatrice art contemporain, Albertina Museum, Vienne, Autriche
• Edouard Kopp, conservateur en chef du Drawing Institute, Menil Collection, Houston, USA
• Joana P. R. Neves, modératrice, directrice artistique du salon, Londres, UK

Dimanche 31 mars – Espace Talks au niveau -1 15h : Le monstre féminin – en anglais
Historiquement le féminin “se montre” dans l’art. Lorsque des femmes montrent le féminin, y a-t-il un changement dans la représentation ? Parler des vicissitudes du corps féminin, ou bien de sa sexualité, est parfois perçu comme monstrueux. Nos invitées contribuent à la discussion féministe actuelle par le biais de leur expérience en tant que femmes dessinatrices. Avec :
• Emil Ferris, auteure de BD, USA
• Hippolyte Hentgen, duo d’artistes, France
• Daria de Beauvais, modératrice, curatrice sénior au Palais de Tokyo, Paris, France

17h : Hommage à Pierrette Bloch – en français
A l’idée d’une infinitude, Pierrette Bloch – qui nous a quittés en juillet 2017 – laisse derrière elle une œuvre forte et singulière, caractérisée par la déclinaison d’un vocabulaire de formes graphiques élémentaires. Avec :
• James Caritey, ancien assistant de l’artiste, Paris, France • David Quéré, physicien et ami de l’artiste, France
• Philippe Piguet, critique d’art et commissaire indépendant (directeur artistique du salon de 2010 à 2018)

Le Parc Zoologique de Paris fête ses 5 ans de réouverture
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Le Parc Zoologique de Paris fête ses 5 ans de réouverture

Le 12 avril 2019, le Parc Zoologique de Paris aura 5 ans. Un week-end festif et l’annonce de l’arrivée de représentants de 5 nouvelles espèces, dans chacune des 5 zones géographiques que compte le Parc, marqueront cet anniversaire

5 ans, 5 nouvelles espèces

5 nouvelles espèces, faciles à acclimater, visibles tout le temps et par tous les temps, feront leur entrée au Parc Zoologique de Paris. 

Les arrivées s’échelonneront tout au long de l’année 2019. Au-delà de la symbolique du chiffre 5 (5 ans, 5 biozones, 5 espèces), l’introduction de nouvelles espèces par zone géographique est en accord avec l’un des principes fondateurs du Parc : la présentation des animaux dans leur milieu naturel. 

Le portrait des nouveaux arrivants est à découvrir dans le dossier de presse.

Un grand week-end festif les 12,13 et 14 avril 2019

Durant ces trois jours, l’entrée sera gratuite pour les enfants de moins de 13 ans.

Un grand jeu concours est organisé avec dix lots à gagner dont une nuit au zoo.  La remise de ce prix aussi original qu’inédit aura lieu le 12 avril. 

Les gagnants vivront ainsi une expérience unique : ils assisteront à la fermeture et à l’ouverture du Parc avec les équipes animalières puis passeront la nuit dans un site privilégié du Parc.

5 « Rendez-vous sauvages » durant les vacances scolaires

Les « Rendez-vous sauvages » se sont installés dans la programmation du Parc depuis 2016 et sont bien identifiés par public. Sans changer de nom, ni de concept, les « RVS » vont désormais présenter une offre plus large, aussi bien sur le contenu que sur la durée. 

Programmés lors des vacances scolaires et non plus sur un week-end, les nouveaux « Rendez- vous sauvages » mettront en valeur l’ensemble des caractéristiques d’une bizone avec un focus sur les nouveaux arrivants. L’objectif : valoriser l’environnement paysager, sensibiliser le public aux interactions au sein des différents milieux naturels et élargir la présentation à d’autres domaines.

Les Éditions Hazan rendent hommage à Léonard de Vinci
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Les Éditions Hazan rendent hommage à Léonard de Vinci

Dans le cadre des festivités organisées à l’occasion des 500 ans de la mort de Léonard de Vinci en 2019, les Éditions Hazan ont décidé de mettre en lumière ce génie de la Renaissance avec la parution de trois beaux livres qui lui sont consacrés :

  • Léonard de Vinci, par Daniel Arasse

Ce livre porte sur Léonard un regard neuf. Il montre comment cet autodidacte a fini par devenir l’un des grands savants de son temps. Daniel Arasse nous explique comment l’artiste a pu créer une œuvre d’ingénieur civil et militaire, d’urbaniste, de décorateur de théâtre, d’architecte, de sculpteur, de peintre, et comment cette œuvre si vaste est d’une totale cohérence.

Parution : 6 février

  • Léonard de Vinci, par Gennaro Toscano

Cet ouvrage, paru en co-édition avec le musée du Louvre, permet aux enfants (à partir de 8 ans) de découvrir la vie et l’œuvre monumentale de Léonard de Vinci. Au fil de ses voyages, les enfants pourront découvrir d’autres personnages brillants comme Botticelli, Michel-Ange, Raphaël, les Médicis, les Sforza ou François Ier.

Parution : 6 février

  • Léonard de Vinci par le détail, par Stefano Zuffi

Ce volume célèbre l’artiste en mettant au “premier plan” une trentaine de chefs-d’œuvre parmi lesquels L’Annonciation, Le Baptême du Christ, La Dame à l’hermine, La Joconde, La Vierge aux rochers, La Cène, et quelques-uns de ses plus beaux dessins. L’appareil iconographique, très riche, est structuré par thèmes et commenté par l’auteur qui, avec brio et carte, accompagne le lecteur à la découverte de cette personnalité géniale.

Parution : 20 février

Le Siècle Soulages
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Le Siècle Soulages

Rodez, l’exception culturelle

La Ville de Rodez et Rodez agglomération souhaitent célébrer les 100 ans de Pierre Soulages et proposent une série d’événements en relation avec le siècle et l’œuvre de l’artiste. Cette année 2019 permettra également de témoigner de l’exception culturelle de la ville de Rodez. En effet, c’est à Rodez et nulle part ailleurs qu’il est possible de voir la plus importante collection au monde d’œuvres de Pierre Soulages, dans un écrin architectural qui a permis au cabinet RCR Arquitectes de recevoir le Prix Pritzker en 2017 et qui abrite également le café de Michel Bras, élu par ses pairs meilleur chef cuisinier au Monde en 2017. Une excellence qui fait, après 5 ans d’ouverture, du musée Soulages l’un des tous premiers musées de province, lieu culturel emblématique et point fort, aux côtés de la cathédrale et du patrimoine architectural de la ville, de l’attractivité touristique du territoire.

Tout au long de l’année, plusieurs événements sont programmés autour de 7 thématiques : MONUMENTAL : parcours d’art contemporain dans la ville / EBLOUISSANT : lumières sur et dans la ville / SURPRENANT : métiers d’art, patrimoine / MUSICAL : concerts, lectures musicales / GOURMAND : expression culinaire / REMARQUABLE : les expos des musées / SPECTACULAIRE : art urbain

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EURANTICA BRUSSELS : CENT GALERISTES ET ANTIQUAIRES PASSIONNÉS !
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EURANTICA BRUSSELS : CENT GALERISTES ET ANTIQUAIRES PASSIONNÉS !

Tableaux modernes, meubles anciens ou design, bijoux ou encore toiles de maîtres flamands seront au rendez-vous de l’édition 2019 d’Eurantica Brussels Fine Art Fair qui ouvrira ses portes du 26 au 31 mars 2019 à Brussels Expo. Une foire plus grande autour de 3 piliers : tableau, mobilier et bijoux 

Une foire plus grande autour de 3 piliers : tableau, mobilier et bijoux

La foire rassemblera une centaine d’exposants belges et étrangers qui occuperont cette année une surface élargie de 15%.
Le tableau moderne sera là en force, défendu par de grands spécialistes comme les galeries anversoises Raf Van Severen, NF Art Gallery ou de Beukelaer-Nordin Fine Arts.
Le Design et l’Art nouveau seront représentés cette année, entre autres par la Galerie Thibaut Wolvesperges Art and Furniture (Bruxelles) et la Galerie Haesaerts – le Grelle (Bruxelles).
Le bijou, secteur extrêmement actif et traditionnellement bien représenté à la foire sera présenté par Ciel Mes Bijoux! (Bruxelles), Collectors Gallery et la galerie Riondet (Lyon), spécialisée dans les montres de collection. 
Les maîtres flamands seront également à l’honneur, présentés à la Galerie Barrez (Paris) mais aussi chez Frederik Muller Antiek (Anvers).

2019 : une année placée sous le signe de l’innovation au Château de Vaux-le-Vicomte
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2019 : une année placée sous le signe de l’innovation au Château de Vaux-le-Vicomte

En 2018, le Château de Vaux-le-Vicomte a signé sa meilleure fréquentation depuis son ouverture au public en 1968 avec 317 061 visiteurs (augmentation de 8% par rapport à 2017) 

Pour la saison 2019, le Château espère confirmer ces excellents chiffres en proposant deux nouveaux projets innovants à ses différents publics.

  • La création d’un parcours sonore immersif dès le mois de mai : deux parcours, pour les adultes et pour la famille, proposeront de revivre l’histoire de Nicolas Fouquet à travers un parcours sonore spatialisé qui se concentrera sur différents moments la vie du Surintendant de Louis XIV. Grâce à cette expérience technologique, mise en place dans un château en France pour la toute première fois, le visiteur entendra également l’ambiance sonore autour des personnages comme s’il était avec eux (chuchotements, froissements des costumes, bruits de vaisselle, claquements de portes, etc.) Pour permettre ce parcours immersif de “cinéma sonore”, des balises seront dispersées dans le château et communiqueront avec le casque du visiteur pour déclencher automatiquement les scènes au fil de la déambulation.
  • L’installation d’une œuvre d’art éphémère dans les jardins à la française au mois de juin : en remplacement des buis du Parterre des Boulingrins (malades et âgés), le Château de Vaux-le-Vicome a décidé d’installer l’œuvre d’art d’un artiste ayant participé à un appel à candidatures initié par la famille de Vogüé en 2018. Celle-ci épousera parfaitement le contour actuel des broderies, reflétera le ciel et sera visible pour une durée de cinq ans
L’exposition « Haute dentelle » s’exporte aux Pays Bas fin 2019
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L’exposition « Haute dentelle » s’exporte aux Pays Bas fin 2019

En 2018, la Cité de la dentelle et de la mode a proposé un coup de projecteur inhabituel sur son propre patrimoine, la dentelle tissée, une première depuis l’ouverture du musée il y a 10 ans. Aussi, l’exposition « Haute Dentelle » était-elle attendue ! Telle une photographie instantanée, elle porte son regard sur les usages contemporains de la dentelle dans la haute couture et le prêt-à-porter de luxe. Quatorze maisons de la scène française et internationale et une soixantaine de robe haute couture ont su ravir le public du 9 juin 2018 au 6 janvier 2019.
Ainsi avec plus de 25 000 visiteurs, le pari est réussi pour cette exposition exigeante, et ce succès s’inscrit dans les précédents des grandes monographies consacrées à Hubert de Givenchy en 2017 et Cristóbal Balenciaga en 2015.
Conférence professionnelle en présence des maisons Chanel et Valentino, ateliers dirigés par les artistes textiles tels Aurore Thibout et Vincent Richard de Latour, auront été des moments privilégiés et remarqués.

Fort de son succès, l’exposition va trouver place hors les murs l’an prochain. L’exposition s’exporte aux Pays-Bas. Du 16 novembre 2019 au 10 mai 2020, « Haute Dentelle » renommée « the Art of Lace » sera présentée au TextielMuseum de Tilbourg. 
De CHANEL à VUITTON en passant par IRIS VAN HERPEN, les grands noms de la couture seront présents dans une version réadaptée à ce lieu plus intimiste.
Sylvie Marot, commissaire indépendante, assure de nouveau le commissariat et la direction artistique de ce nouvel opus.
Sylvie Marot signait ici sa seconde collaboration avec la Cité de la dentelle et de mode. Son précédent catalogue d’exposition Anne Valérie Hash. Décrayonner, au titre éponyme de l’exposition qui s’est tenue à la Cité en 2016, a reçu le Grand Prix du Livre de Mode 2017.

Vidéo de l’exposition « Haute dentelle » présentée à la Cité de la dentelle et de la mode, à Calais, du 9 juin 2018 au 6 janvier 2019
Exposition Charles Filiger chez MALINGUE du 27 mars au 22 juin 2019
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Exposition Charles Filiger chez MALINGUE du 27 mars au 22 juin 2019

Galerie MALINGUE, 26 Avenue Matignon 75008 PARIS

Fidèle à son attachement aux artistes de l’Ecole de Pont-Aven et de l’entourage de Paul Gauguin, la galerie Malingue présente au printemps 2019 une exposition consacrée à l’œuvre trop méconnu de Charles Filiger (1863-1928).

Pour la première fois depuis près de 30 ans,un large panorama de la production de cet artiste rare sera offert aux amateurs et curieux (dernière exposition Filiger en 1990, au Musée d’Art Moderne de Strasbourg, et en 2006, à Quimper, une exposition explorait spécifiquement les rapports d’André Breton avec l’œuvre de Filiger).

Près de 80 œuvres de Filiger seront exposées– y compris les publications qu’il illustre – provenant de collections privées et de musées (Albi, Quimper, Brest, Saint-Germain-en-Laye) dont le magnifiqueJugement dernier de la collection Josefowitz, conservé à l’Indianapolis Museum of Art.

Grâce à André Breton, l’œuvre de Filiger est redécouverte, à la fin des années 40, à la faveur de l’exposition Gauguin et ses amis organisée par Maurice Malingue, – père de Daniel Malingue – à la Galerie Kléber à Paris. Aujourd’hui, Daniel Malingue et sa fille Eléonore présentent cette exposition, réunissant trois générations autour d’une passion partagée.

André Cariou, Historien d’art, Conservateur en chef du Patrimoine et ancien Directeur du Musée des Beaux-Arts de Quimper, est le commissaire de l’exposition. Il prépare parallèlement la publication du Catalogue raisonné de l’œuvre de Filiger ainsi qu’une édition commentée de sa correspondance (à paraître aux Éditions Locus Solus, mars 2019).

Des textes des historiens d’art Roland Recht et Jean-David Jumeau-Lafond apporteront leur analyse éclairante sur la place de l’œuvre dans le mouvement symboliste et plus largement dans l’art de la fin du XIXe et du début du XXème siècle.

L’exposition sera accompagnée d’un catalogue reproduisant chaque œuvre en couleurs. Poursuivant sa politique de soutien à un organisme de lutte contre le cancer, la galerie versera intégralement le produit de la vente du catalogue à l’association Vaincre le Cancer.

Immersion dans la colonie d’Arles fondée par Jules César
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Immersion dans la colonie d’Arles fondée par Jules César

Du 8 février au 26 mai 2019 – Exposition “César et le Rhône. Chefs-d’oeuvre antiques d’Arles” au Musée d’Art et d’Histoire de Genève

La Saison antique au Musée d’art et d’histoire de Genève (MAH) s’ouvre avec l’exposition César et le Rhône. Chefs-d’œuvre antiques d’Arles. Elle présente un ensemble d’objets remarquables, exceptionnellement prêtés par le Musée départemental Arles antique (MDAA) et le musée du Louvre ainsi que par plusieurs autres institutions. L’exposition propose une immersion dans la colonie fondée en 46 av. J.-C. par Jules César. Parmi les pièces phare présentées figurent de nombreuses trouvailles faites dans le Rhône, dont le buste présumé du célèbre dictateur mis au jour en 2007.

FAN.92.00.1907. Poids. Bronze sur âme de plomb. Ronde-bosse.
Exposition Tal Coat au musée de Pont-Aven
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Exposition Tal Coat au musée de Pont-Aven

Le Musée de Pont-Aven présente, en partenariat avec le Domaine départemental de Kerguéhennec en Morbihan, une exposition temporaire consacrée à l’artiste Pierre Tal Coat, intitulée Tal Coat (1905-1985) – En devenir, du 1er février au 10 juin 2019.

Le parcours permanent du nouveau Musée de Pont-Aven présente la révolution artistique initiée par les théories de Paul Gauguin et Émile Bernard à la fin du XIXe siècle. Cette étape majeure ouvre la voie à de nouvelles esthétiques et notamment à l’abstraction, au XXe siècle. Une exposition rétrospective sur l’oeuvre de Tal Coat est l’occasion de valoriser un travail artistique trop méconnu du grand public.

Né à Clohars-Carnoët, près de Pont-Aven, Pierre Tal Coat, né Jacob (1905-1985), dit « Tal Coat », est fils de pêcheur. D’abord apprenti forgeron, une bourse lui permet de devenir brièvement clerc de notaire, à Arzano (Finistère). En 1924, il est mouleur et peintre sur céramique à la faïencerie Henriot. À Paris, il travaille à la manufacture de Sèvres et comme modèle à l’Académie de la Grande Chaumière. Après ces divers métiers, il devient artiste autodidacte. Au Louvre, il étudie l’art des grands maîtres des écoles françaises et italiennes du XVIème siècle, ce qui influencera son approche de l’espace. Henri Bénézit, jeune collaborateur puis directeur de la Galerie Fabre, est séduit par ses dessins et pastels. Ce dernier organise une première exposition en 1927. C’est à cette occasion que Pierre Jacob choisit le nom de TAL COAT (“front de bois”), afin d’éviter la confusion avec Max Jacob. Dès lors, il s’installe à Paris et rencontre notamment Félix Fénéon, Ernest Hemingway, Francis Picabia, les frères Giacometti, Gertrude Stein. Le portrait de cette dernière remportera le prix Paul Guillaume, en 1936.

En 1940, démobilisé, il part en Provence avec des amis artistes sur les pas de Cézanne. Son expression artistique prend alors un tour plus concis et ses compositions se construisent sur de grands rythmes. En 1957, il se fixe à Forges-lesbains (Essonne). Ses expositions se multiplient à travers le monde : Paris, Londres, New York, Berlin, Tokyo, etc. Il accompagne de ses dessins les poèmes d’André du Bouchet et, en 1968, reçoit le Grand Prix National des Arts. Une importante rétrospective lui est consacrée, en 1976, à Paris, au Grand Palais. Au contact de la nature tumultueuse des progressivement incorporée au paysage comme en témoigne la suite des Profils sous l’eau. Dans les années 50, sa peinture se libère tout à fait des conventions de la composition classique et de l’espace pictural hérité de la Renaissance. Les éléments semblent fusionner dans un même mouvement, toujours en expansion. Au début des années 60, Tal Coat s’installe à Dormont, non loin de Giverny, dans la vallée de la Seine. C’est là qu’il accomplira pleinement son oeuvre, après de profondes remises en cause qui déconcertent souvent ses contemporains, y compris ses plus fervents admirateurs. La liberté de peindre est à ce prix. Dans cette dernière période, il produit un ensemble d’oeuvres (peintures, dessins, gravures) qui n’ont aucun équivalent dans l’histoire de l’art et qui font de lui l’égal des plus grands. Cette exposition est organisée en partenariat avec le Domaine départemental de Kerguéhennec, en Morbihan, qui conserve un fonds de 1200 oeuvres de Tal Coat dont plus de 400 gravures et 500 dessins.

Le Musée de Pont-Aven, par cette exposition, entend poursuivre son projet scientifique et culturel en approfondissant et diffusant la connaissance sur les artistes attachés à la Bretagne et imprégnés des théories modernes de l’art. Cette rétrospective permettra de présenter une sélection de 85 oeuvres (63 peintures, 19 oeuvres d’arts graphiques, 3 sculptures), certaines inédites, dont une grande partie provient du fonds conservé par le Conseil Départemental du Morbihan, de collections publiques et de particuliers. Un catalogue de 168 pages sera édité par Locus Solus pour l’occasion. Toutes les oeuvres de l’exposition y seront reproduites. La scénographie est réalisée par Éric Morin, auteur de nombreuses scénographies notamment au Fonds Hélène et Edouard Leclerc pour la Culture et dans plusieurs musées et centre d’art de Bretagne.




Peindre dans la vallée de la Creuse, 1830 – 1930 / Exposition à l’Atelier Grognard
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Peindre dans la vallée de la Creuse, 1830 – 1930 / Exposition à l’Atelier Grognard

GUILLAUMIN Armand, La Creuse à Génétin, huile sur toile, 1906, 61 x 73 cm, ©Vincent Escudero, musée de Châteauroux

Du 1er février au 26 mai 2019, l’Atelier Grognard (centre d’art situé à Rueil-Malmaison, à 100m du Château de l’impératrice Joséphine), présente une toute nouvelle exposition sur l’importance du foyer artistique que fut la vallée de la Creuse entre 1830 et 1930. En effet, près de 400 artistes, venus de toute l’Europe, se sont rendus en Creuse durant ce siècle charnier pour l’évolution de l’histoire de l’Art.

La romancière George Sand participa grandement au rayonnement de la vallée de la Creuse. Tombée amoureuse de la région, elle y acheta une maison où elle invita tous ses amis artistes, faisant de ce lieu, un lieu prisé par les plus célèbres artistes parisiens.

De 1830 à 1930, la vallée de la Creuse accueillit donc tour à tour Jules et Victor Dupré, Théodore Rousseau, George et Maurice Sand, Claude Monet, qui y initia son principe des séries, Armand Guillaumin, qui y vécut pendant près de 30 ans, y formant des élèves, Francis Picabia, Clémentine Ballot et Paul Madeline.

L’Atelier Grognard propose donc à ses visiteurs de découvrir la vallée de la Creuse durant cette période fastueuse et l’influence que ce territoire a pu avoir sur le travail de ces artistes renommés et sur l’histoire de l’art de manière plus générale.

Visite de presse organisée le vendredi 1er février. Départ de Paris à 9h, visite guidée de l’exposition en présence de Véronique Alemany, commissaire scientifique, retour à Paris prévu à 12h.

JUSTE René, Moulin de la Folie, huile sur toile, circa 1920, 55 x 65 cm, Collection Christophe Rameix
La Piscine – Roubaix Printemps Algérien
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La Piscine – Roubaix Printemps Algérien

l’Algérie de Gustave Guillaumet
du 9 mars au 2 juin 2019

La Piscine s’associe avec les musées de La Rochelle et de Limogespour rendre hommage à Gustave Guillaumet (1840-1887), gureessentielle de la peinture orientaliste du XIXe siècle. Grâce à des prêts importants consentis par de grandes collections publiques et privées, françaises et internationales, cette rétrospective inédite et prestigieuse – la première dédiée à l’artiste depuis 1899 – propose une véritable révélation de ce peintre naturaliste, éperdument épris des grands espaces et des habitants de l’Algérie aux premiers temps du joug colonial. L’exposition révèle de nombreuses œuvres méconnues, notamment des grands et ambitieux tableaux de Salons qui marquèrent leur époque, des toiles inconnues empruntées au riche fonds familial préservé et un superbe ensemble de dessins qui dévoile un véritable maître du trait.

Naime Merabet, Fenêtre sur l’Algérie
du 9 mars au 2 juin 2019

À l’occasion du Printemps algérien de La Piscine, il a semblé naturel d’inviter Naime Merabet à témoigner de son expérience chaleureuse et humaniste et à présenter son très beau travail de rencontres volées au cours de longues déambulations dans les rues de Medea. Ce compte rendu empathique frappe par sa belle énergie et son évidente sincérité. L’humain est là, au cœur de tout, et c’est un bonheur de découvrir dans ces clichés si bien construits un monde à la fois si proche et si singulier, un peu comme une vision sublimée de Roubaix qui, depuis quelque temps, est un nouveau territoire d’inspiration pour l’artiste.

Hommage à Claude Vicente
du 9 mars au 2 juin 2019

Né à Oran, Claude Vicente (1929-2017) est successivement l’élèvedes écoles des beaux-arts de sa ville natale, d’Alger et, en n, de Paris,dans les ateliers de Maurice Brianchon et de Raymond Legueult.L’hommage que La Piscine rend aujourd’hui à cette belle gure discrèteet réservée s’attache à l’évocation des passions de l’enseignant, du collectionneur et de l’artiste qui toute sa vie garda une part de luidans le souvenir de l’Algérie. Grâce à la compréhension de la llede Claude Vicente, l’ensemble de céramiques venues d’Algérie, associant des pièces spectaculaires et des témoignages d’une grande simplicité, est révélé pour la première fois dans son intégralité. L’autre volet de l’exposition présente le peintre et le graveur, intimiste par tempérament, qui associait l’expression d’une certaine impulsivité et d’une belle sensibilité à la rigueur revendiquée comme la marqued’une ré exion poussée et d’une forte maîtrise de soi. Après une première période figurative, solide et très construite, sa peinture attendu à l’abstraction sans jamais cependant renoncer totalement à un besoin de communication par l’expression, même ténue, du réel.


Bonne année !
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Bonne année !

Toute l’équipe vous souhaite une belle et heureuse année 2019 ! Découvrez nos événements : expositions, salons, anniversaires,… pour l’année à venir en téléchargeant notre programme ici !

Les anniversaires de 2019
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Les anniversaires de 2019

Petit avant-goût des événements à ne pas manquer en 2019 !!!

ANNÉE MATISSE : 150ÈME ANNIVERSAIRE DE LA NAISSANCE DU PEINTRE
Exposition : Ce que les maîtres ont de meilleur. Henri Matisse, d’élève à professeur, 1890-1911 – Musée Matisse, Le Cateau-Cambrésis : du 9 novembre 2019 au 9 février 2020

LE SIÈCLE DE PIERRE SOULAGES : Une riche programmation au Musée Soulages, Rodez

450ÈME ANNIVERSAIRE DE LA MORT DE PIETER BRUEGEL L’ANCIEN Exposition : Fêtes et kermesses au temps des Brueghel – Musée de Flandre, Cassel : du 16 mars au 14 juillet 2019

LE MUSVERRE, SARS-POTERIES FÊTE SES 50 ANS : Exposition du 21 septembre 2019 au 26 janvier 2020

LA CITÉ DE LA DENTELLE ET DE LA MODE DE CALAIS FÊTE SES 10 ANS Exposition Olivier Theyskens « In praesentia » : du 15 juin 2019 au 5 janvier 2020

Le Parc Zoologique de Paris
5 ANS D’OUVERTURE, 5 BIOZONES, 5 NOUVELLES ESPÈCES, 5 RENDEZ-VOUS SAUVAGE
Après cinq ans d’ouverture et plus de 4 millions de visiteurs, le Parc Zoologique de Paris est l’un des plus fréquentés de France. Zoo de la capitale, c’est un lieu idéal de reconnexion à la nature apprécié par les visiteurs. Tout au long de l’année, sa programmation riche en événements et en animations variées en fait un site de détente et d’apprentissage unique à Paris.
Le cinquième anniversaire de la réouverture du zoo est l’occasionde relever un nouveau défi avec l’arrivée de nouvelles espèces danschaque zone géographique. Une année 2019 festive, qui réservera son lot de surprises avec cinq rendez-vous sauvages sur les nouvelles espèces accueillies. Ces rendez-vous privilégiés permettront de tout apprendre sur leur mode de vie, leur environnement et la nécessité de les protéger. Déjà très appréciées du public les années précédentes, ces animations seront organisées dans une nouvelle formule qui garantira une immersion complète dans l’environnement de ces nouveaux animaux.

Derniers jours pour admirer l’exposition Camille et Paul Claudel, le rêve et la vie
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Derniers jours pour admirer l’exposition Camille et Paul Claudel, le rêve et la vie

L’exposition temporaire Camille Claudel, Paul Claudel fermera ses portes le 13 janvier 2019.

Ce sont donc les derniers jours pour admirer entre, autres choses, le pastel de Louise Claudel par Camille, sa sœur, ou de porter un regard renouvelé sur la relation d’intimité intellectuelle et artistique entre Camille, sculptrice, et son frère Paul, poète, diplomate et hommes de lettres, une relation profonde d’inspiration et d’admiration.

Pour la clôture de l’exposition un événement marquera le dernier week-end, les 12 et 13 janvier 2019.

Lectures et Performance !

Les textes de Paul Claudel s’écoutent et se lisent à haute voix. Venez prêter la vôtre !

Les membres du COLLECTIF X sont des adeptes du marathon théâtral. Après avoir joué Le Soulier de Satin de Paul Claudel pendant quatre mois consécutifs au Théâtre du Point du Jour à Lyon, ils vous invitent à faire l’expérience de la durée en lisant et en écoutant des textes de Camille et de Paul Claudel pendant les deux derniers jours de l’exposition, sans interruption !

Musée Camille Claudel 10, rue Gustave Flaubert 10400 Nogent-sur-Seine

L’Alphabet des astres. Exposition rétrospective consacrée à Jean-Paul Marcheschi
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L’Alphabet des astres. Exposition rétrospective consacrée à Jean-Paul Marcheschi

Une exposition à découvrir jusqu’au 31 mars au Musée Paul Dupuy, Toulouse.
Hier, avait lieu la visite de presse de l’exposition consacrée à Jean Paul Marcheschi à Toulouse. Dans un climat agité (fermeture des transports publics, blocages des routes,….), nous avons tout de même pu accéder au musée et découvrir la très belle rétrospective consacrée à l’oeuvre Marcheschienne, dans une ville qui a beaucoup fait pour lui. Onze ans après l’inauguration de La Voie lactée dans la station de métro des Carmes, le musée Paul-Dupuy consacre une exposition rétrospective au peintre Jean-Paul Marcheschi sur l’un de ses thèmes de prédilection : les astres et le ciel. Des oeuvres inédites cotoient des grands classiques de l’artiste tels que des Morsures de l’aube ou des sculptures dites Les Immatériaux, mais aussi les maquettes du décor du ballet L’Oiseau de feu créé pour le Théâtre du Capitole en 1995, ainsi que les études pour La Voie lactée de la station des Carmes. Au total, ce sont près de 70 oeuvres qui sont exposées sans compter les fameux Livres rouges, laboratoire de l’artiste, vaste entreprise commencée en 1981 qui constitue la bibliothèque de textes personnels et d’esquisses dans laquelle Jean- Paul Marcheschi puise le matériau des grandes oeuvres à venir.

Le Musée Soulages présente 117 oeuvres sur papier de Pierre Soulages
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Le Musée Soulages présente 117 oeuvres sur papier de Pierre Soulages

MUSÉE SOULAGES, RODEZ
DU 4 DECEMBRE 2018 AU 30 MARS 2019

Du 4 décembre 2018 au 30 mars 2019, le musée Soulages de Rodez présente son ensemble de 117 «peintures sur papier», des brous de noix, gouaches, encres de Chine, quelques fusains (100 de la collection permanente – 17 dépôts du peintre).

De dimensions variables, issues en majeure partie de la dona- tion exceptionnelle de Pierre et Colette Soulages, elles ont été récemment reconditionnées en conservation préventive, et en- cadrées selon des technologies nouvelles, dans le cadre d’un mécénat très conséquent de la Fondation BNP Paribas. Les oeuvres sont désormais totalement protégées, donc plus faciles à interchanger et à prêter, notamment lors de nos échanges in- ternationaux.

Les oeuvres seront replacées au sein du musée dans les salles d’exposition permanente et dans la salle d’exposition tempo- raire.

En complément, dans la salle d’exposition temporaire, les pa- piers s’accompagneront d’une sélection de photographies et delms sur l’artiste ainsi qu’un espace documentation présentantles derniers enrichissements du musée (acquisitions, dons, dé- pôts). Ces enrichissements, documents, livres et photographies, ont été conjointement réalisés par la collectivité et la société des amis du musée Soulages.

«Nous disons peintures sur papier, car il ne s’agit pas en effet de dessins bien que parfois on ait pu parler de dessins à leur propos» a dit le critique Michel Ragon en 1962.

Commissariat d’exposition : Benoît Decron
Publication : Cahiers musée Soulages – n°2 (visuels des 117 peintures sur papier présentés + iconographie historique sur les expositions des papiers)

Encre sur papier, 76 x 75 cm, 2003, musée Soulages, donation Pierre et Colette Soulages, Rodez agglo. ADAGP 2018. Photo C. Bousquet
Beaux-Livres de Noël des éditions Hazan
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Beaux-Livres de Noël des éditions Hazan

Les éditions Hazan viennent de publier plusieurs beaux-livres à offrir pour Noël ! 

BRUEGEL 
Par Reindert L. Falkenburg et Michel Weemans


Cet ouvrage paraît à l’occasion des nombreuses manifestations qui célèbrent en amont le 450e anniversaire de la mort du peintre.
Il met en lumière cette caractéristique fondamentale des œuvres de Bruegel et analyse les procédés visuels élaborés par le peintre pour troubler et défier notre regard. Déceler les traces des puissances divines et diaboliques cachées dans la trame du paysage et révéler la dichotomie sans cesse rejouée entre aveuglement moral et discernement spirituel est le propos central des deux auteurs. Au fil des détails, cet ouvrage richement illustré nous propose une plongée dans les œuvres de Bruegel : matière à spéculer et pièges à voir.

Volume : Relié avec jaquette + coffret
Format : 26 x 31 cm
Prix : 99 € TTC
Illustrations : 280
Pages : 200

CASSANDRE
Par Alain Weill


La première grande monographie consacrée à Cassandre, le plus important affichistefrançais du début du XXe siècle (1901-1968), publiée à l’occasion du cinquantenaire de sa mort. Une édition de luxe sous coffret. 
Un texte vivant, précis, enrichi par des documents rendus accessibles pour cet ouvrage. L’auteur, Alain Weill, a pu consulter non seulement aux archives familiales, mais aussi les correspondances d’amis proches et de collaborateurs qui permettent d’éclairer le destin extraordinaire de cet homme aux multiples talents.

Volume : Edition de luxe sous coffret
Format : 26 x 31 cm
Prix : 99 € TTC
Illustrations : 300
Pages : 280

ELUARD/PICASSO POUR LA PAIX
Par Michel Murat 

À travers une sélection d’une trentaine de poèmes de Paul Eluard, illustrés de dessins de Picasso, ce coffret rend hommage à ces deux immenses artistes du XXe siècle, à leur engagement pour la paix, universelle et plus que jamais nécessaire.

Volume : Broché sous coffret
Format : 18,2 x 24 cm
Illustrations : 60
30 poèmes
Pages : 220
Prix : 29,95 € TTC

POMPON CHERCHE SA MAISON
Par Nicolas Piroux
En co-édition avec le musée d’Orsay


3ème album autour de l’ours Pompon en coédition avec le musée d’Orsay.
Un nouvel album autour de l’ours Pompon, publié en coédition avec le musée d’Orsay : ces albums permettent aux enfants de tous âges de découvrir et d’observer des chefs d’œuvre du musée d’Orsay en s’amusant à y retrouver le célèbre ours Pompon créé par le sculpteur François Pompon dans les années 20. Dans ce nouvel album, l’ours Pompon est à retrouver dans 24 chefs d’œuvres de Pierre Bonnard, Claude Monet, Vincent Van Gogh, Charles Nègre, Chaïm Soutine, etc.

Volume : Relié
Format : 26,5 x 27,5 cm
Prix : 14,90 € TTC
Pages : 48
Illustrations : 48

« LOUPS, LYNX & CO » AU PARC ZOOLOGIQUE DE PARIS
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« LOUPS, LYNX & CO » AU PARC ZOOLOGIQUE DE PARIS

LES RENDEZ-VOUS SAUVAGES :
« LOUPS, LYNX & CO »

DU 17 FÉVRIER AU 4 MARS 2018

Tout au long de l’année, le Parc Zoologique de Paris permet d’aller à la rencontre des animaux et de découvrir leur biologie. Les rendez-vous sauvages mettent régulièrement en lumière une espèce et permettent d’aller plus loin dans la compréhension de son mode de vie, de son environnement et de son évolution. Loups, lynx, loutres, gloutons, lamantins, girafes, chauve-souris, lémuriens et vautours révèlent leurs secrets lors de journées thématiques grâce à un programme exceptionnel.

Pour le premier rendez-vous sauvage de l’année, ce sont quatre carnivores européens qui sont à l’honneur : la loutre, le loup, le lynx et le glouton. Quatre prédateurs, quatre profils adaptés à différents types de chasse et quatre histoires liés aux humains à découvrir pendant les vacances de février. Rencontres, nourrissages commentés, ateliers pour appréhender leur morphologie ou leur comportement, réalisation de portraits en matières recyclées sont au programme pour mieux connaître et apprécier ces prédateurs.

Être au sommet, ou presque, de la chaîne alimentaire, cela se mérite ! Puissance, rapidité, équilibre, finesse des sens… les aptitudes nécessaires pour détecter une proie, l’approcher et la capturer, tout en dosant son effort, varient d’une espèce à l’autre.

Tous les jours en accès libre :

Croc’athlon

Quel animal est capable de mettre à terre une proie 5 fois plus grosse que lui ? Quel autre cache des aptitudes de gymnaste sous son épais pelage ? Lequel fait preuve d’esprit d’équipe ? Lequel encore présente le profil idéal pour rivaliser avec les champions de skeleton (sport de glisse sur la glace) ?

Pour connaître les réponses à ces questions, les visiteurs sont invités à participer à 4 animations proposées tous les jours. Elles incluent des nourrissages, leur permettent d’observer les capacités des animaux et de comparer leurs performances grâce à des activités en miroir.

Rendez-vous devant les enclos des carnivores européens. Tous les jours, horaires précisés sur place.

Que tu as de grandes dents !

Eh oui, les prédateurs ont souvent de grandes dents, mais ce ne sont pas leurs seuls atouts. Sur des spécimens issus des collections du Muséum national d’Histoire naturelle, les visiteurs sont encouragés à observer les différentes adaptations qui permettent aux loups, lynx, gloutons et loutres d’être de redoutables chasseurs.

En salle Achille Urbain, tous les jours à partir de 13h30.
En accès libre. Des temps d’échange avec les médiateurs du parc seront proposés régulièrement, les horaires seront précisés sur place.

Activités ludiques

En compagnie des bénévoles de la SECAS (Société d’encouragement pour la conservation des animaux sauvages), les plus jeunes ont la possibilité de réaliser, à partir de matériaux recyclés, quatre portraits grandeur nature des animaux à l’honneur pendant ces vacances. Ils peuvent également pro ter d’une petite pause en feuilletant les livres pour enfants mis à disposition.

En salle Achille Urbain, tous les jours à partir de 13h30. Accès libre dans la limite des places disponibles

Mercredi, vendredi, dimanche, sur réservation :

Sur la piste des loups

En famille, les visiteurs sont invités à partir sur la piste d’une meute de loups, pour repérer leurs traces, expérimenter les moyens d’étude utilisés pour suivre ces animaux dans leur milieu de vie puis apprendre à interpréter leur comportement. Grâce à cet apprentissage, les idées reçues disparaîtront bien vite.

Atelier sur réservation (01 78 90 26 67), à partir de 6 ans. Durée : 1 heure

Chaque week-ends :

Rencontres experts

Chaque week-end, un ou plusieurs experts présentent leur travail avec l’un de ces quatre carnivores : soigneurs, chercheurs, représentants d’association de protection de la nature… autant d’expériences et de points de vue à découvrir sur ces animaux.

Programme complet des rencontres à venir.
En salle Achille Urbain. Accès libre dans la limite des places disponibles Durée : 25 minutes

Participez aux nourrissages des carnivores européens

Accompagnés par un médiateur scientifique, les visiteurs peuvent participer à la fabrication d’enrichissements alimentaires pour stimuler loups, lynx ou gloutons ou aider à distribuer les poissons à notre couple de loutres. De la cuisine centrale jusqu’aux portes de l’enclos, ils partagent un moment du quotidien des soigneurs.

Inscriptions obligatoires (15 personnes maximum), ouvertes à partir du 1er février. Dates et horaires précisés à l’ouverture des réservations.
Durée : 30 minutes

Les rendez-vous sauvages en 2018 :

  • Loups, lynx & co, du 17 février au 4 mars
  • Les lamantins, les 17 et 18 mars.
  • Les girafes, les 16 et 17 juin
  • Les chauves-souris, les deux derniers jeudis de juillet en nocturne.
  • Les lémuriens, les 18 et 19 août.
  • Les vautours, les 22 et 23 septembre
  • Clôture des rendez-vous sauvages, les 13 et 14 octobre lors d’un week-end festif et de la seconde édition de la Paris Zoo Run
KERGUÉHENNEC PRINTEMPS 2018
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KERGUÉHENNEC PRINTEMPS 2018

SAISON DE PRINTEMPS DU DOMAINE DE KERGUÉHENNEC
4 MARS – 27 MAI

NIX. GILGIAN GELZER

Gilgian Gelzer pratique la peinture, le dessin et la photographie. L’exposition Nix explorera les liens qu’entretiennent ces différents médiums, et la manière dont chaque pratique nourrit les autres.
Le fil conducteur de l’exposition sera néanmoins le dessin, ligne directrice sans conteste de l’œuvre ; le dessin, cosa mentale, dans sa définition la plus élémentaire et la plus essentielle, où la qualité du trait et ses infinies variations et modulations construisent un environnement visuel et plastique où chaque dessin agit dans la singularité de sa présence. PEINDRE EST UN PRÉSENT. NICOLAS FEDORENKONicolas Fedorenko, artiste à l’œuvre protéiforme, présentera l’exposition Peindre est un présent dans les anciennes écuries et à l’extérieur. Des œuvres (peintures, dessins, gravures, sculptures, livres) de différentes périodes, parfois anciennes, certaines encore jamais montrées, attesteront de l’extrême diversité, inventivité et liberté de son travail.L’exposition se déroulera en deux temps : d’abord les peintures puis le travail graphique (dessins, livres, estampes), toujours en regard, à l’intérieur et à l’extérieur, des sculptures.
FACING THE SKY. ONZE ÉTUDIANTS D’ÉCOLES EUROPÉENNES D’ARTLe projet « Facing the sky » est né de la volonté de développer dans un contexte européen les recherches des étudiants en école d’art dans le domaine de la céramique. Des étudiants de trois écoles européennes et leurs professeurs ont ainsi pu bénéficier des connaissances propres à chaque partenaire. Le thème « Facing the sky » a été choisi par les étudiants comme thème de recherches pour le workshop qui s’est tenu à la briqueterie Montrieux, aux Rairies (entre Angers et Le Mans) en avril 2017 où ils ont pu profiter des infrastructures industrielles exceptionnelles de cette entreprise, avec pour finalité la création d’œuvres pour le parc du Domaine de Kerguéhennec.9 projets de 11 étudiants seront présentés ce printemps 2018 en extérieur à Kerguéhennec, à proximité du château, dans le potager ou encore dans les sous-bois. L’emplacement des sculptures a été choisi par les étudiants lors de leur découverte-repérage-appropriation du lieu en 2016.
LA DISPARITION (REMIX). ILLÉS SARKANTYU FEATURING JEAN-PIERRE VIELFAUREEn 2017, le Département du Morbihan a reçu, en don, un ensemble de carnets de Jean-Pierre Vielfaure (1930-2015), réalisés à Kerguéhennec, entre avril 1995 et mai 2000, lors de fréquents séjours de l’artiste au domaine. Illés Sarkantyu, accueilli en résidence au Domaine d’avril 2013 à avril 2014, avait mené un long travail photographique de « collecte » sur la mémoire du château, et plus largement du domaine, qui avait notamment abouti à une exposition de photographies présentée en 2014 dans la bibliothèque du château. C’est cette même pièce qu’il investira dès le printemps avec son travail de présentation-interprétation des carnets de Jean-Pierre Vielfaure, poursuivant la démarche de citation qu’il a entreprise.

OB’ART Montpellier – 6 au 8 avril 2018 – Corum
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OB’ART Montpellier – 6 au 8 avril 2018 – Corum

L’ARTISANAT D’ART À L’ŒUVRE AU SALON OB’ART MONTPELLIER, DU 6 AU 8 AVRIL 2018

Vitrine des savoir-faire des artisans créateurs, le salon Ob’Art Montpellier se déroulera du 6 au 8 avril au Corum. Cette 5ème édition riche et attendue, qui se tient aux mêmes dates que les Journées Européennes des Métiers d’Art, confirme l’engouement actuel du grand public pour la création métiers d’art. On doit à Ateliers d’Art de France, le syndicat professionnel des métiers d’art, l’organisation de prestigieux salons, dont le trio de salons Ob’Art qui se déclinent chaque année à Paris, Bordeaux et Montpellier.Céramique, mobilier, bijoux, verrerie, création textile…, sur Ob’Art, pas besoin d’être connaisseur pour apprécier la facture de beaux objets contemporains : les visiteurs peuvent acquérir sur place des pièces authentiques, des cadeaux originaux et accessibles à tous les budgets.En 2017 le salon réunissait plus de 8000 visiteurs. Avec 90 exposants annoncés, cette édition s’attachera à mettre l’accent sur la création locale et régionale. Plateforme d’exposition et d’achat, Ob’Art Montpellier reste un lieu d’échanges et de rencontres. Assister à des démonstrations ou participer à un atelier gratuit donne aux visiteurs venus en famille l’opportunité de s’initier à des pratiques méconnues, en compagnie d’exposants ravis de partager leur passion. OB’ART MONTPELLIERDu 6 au 8 avril 2018
Le Corum
Esplanade Charles de Gaulle • 34 000 MontpellierHoraires
Vendredi 6 avril : 10h – 21h • Samedi 7 avril : 10h – 19h • Dimanche 8 avril : 10h – 19h Tarifs 2018
Vendredi : gratuit
Samedi et dimanche : 6€50
Entrée gratuite pour les moins de 18 ans tous les jours Pour plus d’informations : www.obart.com

#OBART

PASTELS du 16e au 21e siècle Liotard, Degas, Klee, Scully…
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PASTELS du 16e au 21e siècle Liotard, Degas, Klee, Scully…

DU 2 FÉVRIER AU 21 MAI 2018

Au printemps 2018, la Fondation de l’Hermitage met à l’honneur le pastel, médium fascinant à la croisée du dessin et de la peinture.
Inspirée par les Danseuses au repos, célèbre pastel de Degas donné il y a vingt ans à la Fondation de l’Hermitage, l’exposition rassemble 150 chefs-d’œuvre de collections suisses publiques et privées.
Offrant une véritable histoire de cette technique originale, la présentation traverse près de cinq siècles de création, des premiers maîtres de la Renaissance aux artistes contemporains.

Débutant avec les premiers dessins rehaussés au pastel (Barocci, Bassano), le parcours fait ensuite la part belle à l’âge d’or du portrait au 18e siècle (Carriera, Liotard, La Tour, Perronneau, Tiepolo). Au renouveau du pastel dans le paysage au 19e siècle (Boudin, Sisley) répond la virtuosité des figures impressionnistes (Degas, Manet, Morisot). Quant à l’engouement pour ce médium autour de 1900, il est illustré par des œuvres des Nabis (Denis, Vuillard), des portraits mondains (Helleu, Tissot) et des explorations visionnaires de Redon et des symbolistes (Khnopff, Lévy-Dhurmer, Delville). Une salle témoigne de la vitalité de la création suisse à la même époque (Amiet, G. Giacometti, Grasset, Segantini, Steinlen).

Enfin, l’exposition met en lumière les avant-gardes du 20e siècle en quête d’abstraction et de modernité (A. Giacometti, Kirchner, Klee, Kupka, Miró, Picasso). Elle se termine par la scène contemporaine (Chamberlain, Samaras, Sandback, Stämpfli, Mangold, Nemours, Szafran, Scully) avec, en point d’orgue, une intervention murale conçue spécialement pour l’événement par le jeune artiste suisse Nicolas Party.

A travers cette sélection inédite, la Fondation de l’Hermitage offre au public un rendez-vous exclusif avec les splendeurs du pastel, à la découverte d’un médium qui a autorisé toutes les expérimentations, et qui allie la grâce à la puissance de la couleur pure.

Un catalogue reproduisant toutes les œuvres en couleur et contenant plusieurs essais de spécialistes de la période et d’experts du médium, coédité avec La Bibliothèque des Arts, accompagnera l’exposition.

Commissariat: Sylvie Wuhrmann, directrice de la Fondation de l’Hermitage, et Aurélie Couvreur, conservatrice de la Fondation de l’Hermitage.

Musée La Piscine – Roubaix. Les gouachés : un art unique et ignoré
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Musée La Piscine – Roubaix. Les gouachés : un art unique et ignoré

Exposition présentée du 3 février au 1er avril 2018 au musée La Piscine de Roubaix

 

Poursuivant son exploration des Arts and Crafts, après les maquettes textiles de Paule Leleu ou Zina de Plagny, les dessins céramiques des manufactures de Desvres, les modèles de luminaires de Le Chevalier La Piscine présente du 3 février au 1er avril 2018, une exposition intitulée Les gouachés : un art unique et ignoré.

Les quelques 700 dessins, pour la majorité Art Déco, présentés sur les cimaises du musée de Roubaix semblent tout droit sortis des frises, mosaïques et ornementations du grand bassin de La Piscine construite dans ces mêmes années et à seulement quelques centaines de mètres de la Maison Dael.

Cette exposition, rendue possible grâce au prêt la collection privée du joaillier nordiste Dael & Grau, montre de précieux et somptueux dessins préparatoires de bijoux créés entre 1900 et 1950. Redécouvert fortuitement par Frédéric Dael lors du déménagement de la boutique tourquennoise dans les nouveaux locaux lillois, ce fonds d’archives exceptionnel met en lumière l’univers méconnu de la haute joaillerie au travers de 700 dessins, rares et fragiles.

La création d’un bijou est une œuvre collective dont le croquis est le premier pas. Les gouachés sont à la haute joaillerie ce que les patrons sont à la haute couture : un dessin technique qui guidera toutes les mains intervenant dans la réalisation du bijou.

Il préfigure le bijou en volume et en couleur. Véritable base de travail sur laquelle, comme sur un calque, l’artisan pose les pierres et construit les montures.

Peu exposées, souvent tenues secrètes, ces petites œuvres d’art racontent à elles seules une autre histoire de la haute joaillerie, qui commence comme beaucoup d’autres avec un papier, un crayon et un peu de gouache.

Entrant parfaitement en écho avec l’importante collection de bijoux du musée roubaisien, riche de plusieurs centaines de pièces, exposées par roulement au premier étage du bassin, cette exposition est pour La Piscine l’occasion de valoriser son très bel ensemble de bijoux. Cette collection est constitué de bagues, broches, boucles ou coffrets allant du XVIIIe siècle suite au legs Selosse en 1924, aux créations plus contemporaines grâce en particulier à un important dépôt du Fonds national d’art contemporain qui a, par exemple attribué au musée un remarquable ensemble de Line Vautrin. Christian Astuguevielle a pour sa part offert un très complet panorama de son travail inventif.

Un chef d’oeuvre dans ton salon ! Edmond Frapier ou les estampes de grands maîtres à portée de tous au Musée d’art et d’histoire de Saint-Denis du 10 membre 2017 au 5 mars 2018
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Un chef d’oeuvre dans ton salon ! Edmond Frapier ou les estampes de grands maîtres à portée de tous au Musée d’art et d’histoire de Saint-Denis du 10 membre 2017 au 5 mars 2018

Edmond Frapier (1878-1960) a toujours recherché, dans sa démarche d’éditeur d’estampes, à favoriser l’accès du plus grand nombre aux oeuvres d’art.

Actif à Paris pendant l’entre deux guerres, il édite sous le nom de la Galerie des Peintre-Graveurs les estampes des plus grands maitres de son époque : Pierre Bonnard, Antoine Bourdelle, Maurice Denis, Aristide Maillol, Henri Matisse, Georges Rouault, Kees Van Donge, Maurice Utrillo et Maurice Vlaminck.

Si le prix de ventes des albums et épreuves varie selon la qualité des papiers et les coûts d’écriture et de traduction des textes, il va parfois du simple au double en fonction de l’acquéreur. Faut-il y voir une stratégie commerciale? Sans doute. Mais peut-être peut-on l’entendre aussi comme l’expression d’une volonté de diffusion plus large, une passion mise en partage.

Le musée d’art et d’histoire de Saint-Denis, à quelques pas du métro Porte de Paris (Ligne 13), accueille cette exposition en trois temps:

  • La salle d’introduction est consacrée à la présentation d’Edmond Frapier (photographies, dessins dont il est l’auteur, oeuvres de Daumier qu’il collectionnait, présentation de la Galerie des Peintres-Graveurs qu’il a fondée, focus sur son projet de diffusion qui aboutit à la création du musée social).
  • La salle du Chapitre évoque les différentes étapes de son travail d’éditeur, depuis la sollicitation des artistes jusqu’a la commercialisation des estampes, en passant par les corrections et l’impression. On y voit des tirages annotés par les artistes, des certificats d’effaçage et une presse de l’atelier Delâtre, imprimeur des cuivres d’Edmond Frapier dont le musée possède le fonds d’atelier.
  • La salle de la Tribune de Mesdames, le public découvre les collaborations d’Edmond Frapier avec 5 artistes: Maurice Denis, Maurice de Vlaminck, Pierre Bonnard, Aristide Maillol et Georges Rouault.

En parallèle, le musée a renouvelé l’accrochage permanent des 4 salles d’exposition consacrées à la Guerre de 1870 et à la Commune de Paris de 1871.

 

A découvrir jusqu’au 5 mars 2018 !

 

OB’ART PARIS ET BORDEAUX – 24 au 26 novembre 2017
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OB’ART PARIS ET BORDEAUX – 24 au 26 novembre 2017

dès vendredi, s’ouvrent simultanément les salons OB’ART Paris et Bordeaux et pour tout le week-end.

C’est le moment de venir découvrir le savoir-faire des artisans créateurs et de réaliser vos cadeaux de Noel !!!!

Ob’Art, la marque de salons métiers d’art à Paris et en région

Savoureux mélange de talent et d’audace, Ob’Art s’inscrit comme la référence française de salons de créateurs métiers d’art.

Créés rétrospectivement en 1998 et 2008, à Paris et à Bordeaux, sous le nom « Cadeaux A p’Art », ils sont renommés « Salon des Créateurs et des Ateliers d’Art » dans un second temps. Le salon Ob’Art Montpellier a quant à lui vu le jour en 2013.

Depuis 2014, les salons de Paris, Bordeaux et Montpellier sont réunis sous un seul étendard : la marque Ob’Art. Les trois dernières éditions des salons ont rassemblé 242 exposants et accueilli plus de 31 300 visiteurs.

Sélectionnés par un jury d’experts, les exposants sont des professionnels des métiers d’art qui conçoivent des pièces dans leurs ateliers et font preuve d’une absolue maîtrise de leur savoir-faire.

Durant trois jours et dans une ambiance conviviale et chaleureuse, Ob’Art permet aux visiteurs de rencontrer des créateurs et de partager avec eux leur passion, leurs inspirations et leur savoir-faire dans tous les secteurs de l’artisanat d’art : bijoux, textile, céramique, art de la table, coutellerie, verrerie, ébénisterie, sculpture, maroquinerie, luminaires, mode et accessoire, mosaïque, chapellerie, gravure, et tant d’autres…

Les salons Ob’Art sont également un événement économique important du secteur des métiers d’art : ils permettent aux exposants d’alimenter et d’élargir leur réseau professionnel et de valoriser et vendre le fruit de leur travail. Ils donnent aussi aux visiteurs l’occasion d’acheter des pièces uniques ou réalisées en petites séries à des prix accessibles à tous !

Les salons Ob’Art de Bordeaux et Montpellier proposent un vaste programme d’animations, de démonstrations et d’ateliers participatifs. Les visiteurs sont invités à entrer dans l’univers des artisans d’art, et à se laisser émerveiller par leur travail de la matière et leur savoir-faire hors du commun !

Présentation Salon Ob’Art Paris

Le salon Ob’Art Paris est un salon d’objets de créateurs qui a lieu chaque année en plein cœur du Marais à l’Espace des Blancs Manteaux.

Ce salon convivial et chaleureux vous donne l’occasion de dénicher des pièces uniques ou réalisées en petites séries et d’aller à la rencontre des artisans créateurs pour partager leur passion, leur savoir-faire et leurs inspirations.

En 2016, Ob’Art Paris a réuni 68 professionnels des métiers d’art : verriers, sculpteurs, vanniers d’art, créateurs de bijoux, bottiers, maroquiniers, céramistes, ébénistes, stylistes…venus de toute la France pour présenter leurs dernières créations.

Durant trois jours, du 24 au 26 novembre 2017, découvrez la richesse et la diversité des métiers d’art et procurez-vous des pièces poétiques et originales à des prix accessibles à tous !

https://youtu.be/b4_DhU3wvyY

Ob’Art Paris – du 24 au 26 novembre 2017 à l’Espace des Blancs Manteaux :

Vendredi 24/11 : 15h – 19h

Samedi 25 et dimanche 26/11 : 10h – 19h

Entrée gratuite tous les jours

Présentation Salon Ob’Art Bordeaux

Le salon Ob’Art Bordeaux est un salon régional d’objets de créateurs qui a lieu chaque année au Hangar 14, et qui fête ses 10 ans d’existence en 2017 !

Ce salon convivial et chaleureux vous donne l’occasion de dénicher des pièces uniques ou réalisées en petites séries et d’aller à la rencontre des artisans créateurs pour partager leur passion et leurs inspirations.

En 2016, Ob’Art Bordeaux a réuni 82 professionnels des métiers d’art : verriers, sculpteurs, vanniers d’art, créateurs de bijoux, bottiers, maroquiniers, céramistes, ébénistes, stylistes, et tant d’autres…venus de toute la France pour présenter leurs dernières créations.

Durant trois jours, du 24 au 26 novembre 2017, découvrez la richesse et la diversité des métiers d’art et procurez-vous des pièces poétiques et originales à des prix accessibles à tous !

Ob’Art Bordeaux propose aussi aux petits et aux grands un vaste programme d’animations, de démonstrations et d’ateliers participatifs. Entrez dans l’univers des artisans d’art, laissez-vous émerveiller par leur travail de la matière et leur savoir-faire hors du commun !

https://youtu.be/b4_DhU3wvyY

Ob’Art Bordeaux – du 24 au 26 novembre 2017 au Hangar 14 :

Vendredi 24/11 : 10h – 18h

Samedi 25 et dimanche 26/11 : 10h – 19h

Entrée gratuite le vendredi – 6.50€ le samedi/dimanche – entrée gratuite pour les -18ans

A retenir : En 2017, Ob’Art Bordeaux fête ses 10 ans d’existence !

 

Musée départemental Matisse – Le Gâteau Cambrésis – Marcel Gromaire, regards sur les collections du musée
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Musée départemental Matisse – Le Gâteau Cambrésis – Marcel Gromaire, regards sur les collections du musée

Regard(s) : Marcel Gromaire (1892, Noyelles-sur-Sambre (Nord) – 1971, Paris (Paris).

Du 23 juin au 30 septembre, venez découvrir ou redécouvrir des œuvres peu exposées du musée à travers ce 1er accrochage consacré à Marcel Gromaire et composé de 41 dessins à l’encre de Chine et 2 livres illustrés (Macbeth et Dix contes de Gaspard de la Nuit) édités par Tériade.
Les principales thématiques se dégageant du corpus d’œuvres présentes dans la collection sont les paysages, principalement ceux de Noyelles-sur-Sambre, ville natale de l’artiste, et les nus féminins. Ce parcours sera également ponctué de 150 oeuvres de Gromaire (peintures, dessins, sculptures) proposées en regard des oeuvres de Matisse, Giacometti, Herbin… également issues des collections permanentes du musée Matisse.

Enfin cette exposition sera enrichie des créations photographiques de Philip Bernard « Sur les pas de Marcel Gromaire » commandées en 1992 lors du centenaire du peintre.

Remise du Prix Art de la Ville de Strasbourg à l’artiste Jean-Marc Lacaze, présenté sur le stand de la galerie Aedaen
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Remise du Prix Art de la Ville de Strasbourg à l’artiste Jean-Marc Lacaze, présenté sur le stand de la galerie Aedaen

Remise du Prix Art de la Ville de Strasbourg à l’artiste Jean-Marc Lacaze, présenté sur le stand de la galerie Aedaen

Alors que s’ouvre aujourd’hui (et jusqu’à lundi 20 novembre), la 22e édition de ST-ART, la foire européenne d’art contemporain de Strasbourg, la Ville de Strasbourg vient de décerner pour la 2ème année consécutive le Prix Art de la Ville de Strasbourg. Ce Prix permet de distinguer un exposant présenté sur ST-ART et de soutenir, grâce à une aide à la production, l’artiste sélectionné. Le lauréat est sélectionné par un jury d’expert indépendant, parmi un choix d’une dizaine d’artistes émergents préselectionnés par la Direction artistique de ST-ART : les « Nominés Prix Art de la Ville de Strasbourg ». Le jury était composé pour cette édition de Estelle Pietrzyk, conservatrice au Musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg (MAMCS), et David Cascaro, directeur de la HEAR, Haute École des Arts du Rhin.

Le lauréat 2017 est : Jean-Marc Lacaze, représenté par Aedaen Gallery. Jean Marc Lacaze vit et travaille à la Réunion. Son travail est soutenu par le FRAC Réunion, la DAC Océan Indien, la galerie Opus et la galerie AEDAEN. Actuellement en résidence à Mayotte. Artiste « protéiforme », il ne donne pas de limites stylistiques et formelles à ses expériences et rencontres. Il utilise différents média en fonction de son désir de langage et de sensation plastique. D’un esprit expressionniste, ironique et coloré, il prend soin d’enrichir son regard critique et enjoué sur ce qui l’entoure, quotidiennement, au jour le jour. Dans un doute récurrent et nécessaire, il œuvre pour trouver une simplicité vitale. L’humour via la dérision confrontée à la gravité est un des moteurs bigarrés de son travail.

Son travail est à découvrir sur le stand C28 jusqu’à lundi soir !

ST-ART 2017, 22e édition : du 17 au 20 novembre au Parc des Expositions de Strasbourg.

Le Chic français – Images de femmes 1900 – 1950 au Palais Lumière d’Evian du 28 octobre 2017 au 21 janvier 2018.
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Le Chic français – Images de femmes 1900 – 1950 au Palais Lumière d’Evian du 28 octobre 2017 au 21 janvier 2018.

Avec plus de 300 œuvres (photographies, magazines, dessins,…), l’exposition au Palais Lumière porte un regard rétrospectif sur l’histoire de la photographie de mode au début du XXème siècle en France, dont l’évolution est étroitement liée à celle de la place de la femme dans la société.

Les débuts de la photographie de mode sont timides et peu audacieux. De nombreux magazines diffusent la mode au début du XXème siècle mais le dessin y occupe une place prépondérante. Si dans les médias, la place de la photographie de mode connaît un essor similaire à celui de la photographie en général, jusque dans les années 1920 les contraintes liées aux techniques d’impression ne favorisent pas son utilisation. Les photographes travaillent en studio, les modèles restent statiques et les mises en pages sont rigides et peu inventives. Cette manière de mettre en scène la mode et le vêtement est évidemment à mettre en correspondance avec le statut de la femme dans la société. Dans les années 1920-30, une « Nouvelle Vision » s’impose. Des photographes comme Jean Moral, Maurice Tabard, André Steiner, pratiquent une photographie résolument moderne et différente. Pendant l’entre-deux guerre, la photographie et les magazines accompagnent et soutiennent l’émancipation des femmes. Les photographes multiplient les expérimentations formelles, inventent des angles de prises de vue spectaculaires, proposent des cadrages audacieux et des sujets modernes ; ils offrent une nouvelle image de la femme, une « vision » enfin libérée.Véritables touche-à-tout, ces photographes, recrutés par le monde de la mode, mettent leur savoir-faire éprouvé au service des magazines et contribuent à diffuser l’image d’une féminité moderne, chic, dynamique et urbaine. Les séances enfin libérées des studios, et réalisées dans les rues de Paris participent pleinement à la reconnaissance de Paris comme capitale de la mode.

Salon International du Patrimoine Culturel – 2 au 5 novembre – Carrousel du Louvre
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Salon International du Patrimoine Culturel – 2 au 5 novembre – Carrousel du Louvre

LE SALON INTERNATIONAL DU PATRIMOINE CULTUREL VALORISE L’ATTRACTIVITÉ DE NOTRE PATRIMOINE

CETTE ANNÉE, LE SALON MET À L’HONNEUR LE THÈME « PATRIMOINE ET TOURISME CULTUREL »

PATRIMOINE ET TOURISME CULTUREL : DE NOUVEAUX ENJEUX AU SALON INTERNATIONAL DU PATRIMOINE CULTUREL

Après le thème des chantiers remarquables du patrimoine en 2016, le Salon International du Patrimoine Culturel aborde, pour sa 23ème édition, celui du « tourisme culturel ». Un sujet dans l’air du temps, au centre des préoccupations de nombreux exposants qui l’abordent de manière active et renouvelée.

Avec environ 83 millions de visiteurs en 2016, la France reste la destination préférée des touristes étrangers. En effet, le pays possède une offre culturelle diversifiée, au sein de laquelle les patrimoines naturel, matériel et immatériel du pays jouent un rôle déterminant. Ses paysages d’exception, ses innombrables monuments et sites de caractère, son art de vivre incomparable et l’histoire singulière de ses régions en font un territoire unique et envié.

Grâce à leurs savoir-faire réputés et à leurs missions d’envergure, les 340 exposants – artisans d’art, institutions et collectivités – œuvrent naturellement à redynamiser l’attrait culturel du patrimoine hexagonal.

Focus à découvrir sur quatre acteurs ayant à cœur d’en valoriser les richesses, et ainsi de favoriser la croissance du « tourisme culturel ».

– Créée en 2008, sous l’impulsion de l’association la Demeure Historique, la Fondation pour les Monuments Historiques, abritée par la Fondation de France, défend des projets concernant les monuments historiques privés et publics, classés ou inscrits en France.

– Le patrimoine de proximité, non protégé par l’état n’est pas en reste avec la Fondation du Patrimoine. Initiée en 1996, d’utilité publique, elle est la première organisation privée française intervenant en faveur d’édifices en péril, parfois modestes, souvent méconnus, – lavoirs, pigeonniers, fermes, chapelles.

– L’association VMF – Vieilles Maisons Françaises -, née en 1958 et reconnue d’utilité publique depuis 1963, fait un remarquable travail de sauvegarde et de mise en valeur du patrimoine bâti et paysager, grâce à ses délégations départementales et régionales qui collaborent sur le terrain avec les élus locaux.

– En effet, créée en 1901, la SPPEF, – Société pour la Protection des Paysages et de l’Esthétique en France -, plus ancienne association engagée pour la protection du patrimoine naturel et bâti en France reconnue d‘utilité publique depuis 1936, édite la revue Sites & Monuments, défendant avec passion et régularité les mêmes causes.

ÉGALEMENT LA PRÉSENCE EXCEPTIONNELLE DE LA CITÉ DE L’ARCHITECTURE ET DU PATRIMOINE.

 

Ouverture de l’exposition Cité-Fantôme, Pia Rondé et Fabien Saleil
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Ouverture de l’exposition Cité-Fantôme, Pia Rondé et Fabien Saleil

au Drawing Lab Paris, 17 rue de Richelieu, Paris 1er
Commissariat : Léa Bismuth
Exposition à découvrir jusqu’au 11 janvier 2018

Dans le labyrinthe, briser les lignes droites, texte de Léa Bismuth

Avec la grande installation Cité-Fantôme, Pia Rondé et Fabien Saleil élaborent un espace à aborder à la fois physiquement et mentalement, à traverser comme un récit, par le visiteur sollicité chorégraphiquement, par les mouvements de son corps et de son expérience. Celui-ci fait partie intégrante de l’œuvre en l’activant par sa marche et ses détours, au rythme de ses pas, bifurquant pour mieux se repérer dans les méandres. Ainsi, il devient l’acteur d’un espace constitué de plaques de verre assemblées en un dallage morcelé au sol, mais aussi de plaques érigées telles des ouvertures ou des impasses. Tout n’est qu’ombre et lumière, transparence et pénombre sculptée de silhouettes projetées. Cette « projection » est à prendre selon une double acception: projection de lumière au sens cinématographique du terme, telle une lanterne magique ; mais aussi projection de plans au sens architectural ; entre poésie et structure, errance et fantasme. Il faut comprendre qu’il ne s’agit là, en volume, que d’un seul et unique dessin, un dessin rêvé comme s’il s’agissait d’un cadrage impossible à réaliser, mais néanmoins perceptible par la multiplicité des points de vue de ceux qui le traversent. En d’autres termes : nous sommes captifs d’un songe, l’espace d’un parcours vécu. Ainsi, le labyrinthe et le dédale, formes universelles et archaïques, sont vécues comme les métaphores d’un cheminement fondé sur des détours et des sinuosités. On connait bien, dans toutes les cultures, les formes diverses du labyrinthe et ses connotations spirituelles, qui touchent à des paradoxes inouïs : une organisation du chaos, une progression par la lenteur ou la régression, une désorientation constructive ; et une confusion productrice de sens, d’inconnu, tout comme de connaissance. (….)

MusVerre – Une passion partagée. La collection de Gigi & Marcel Burg
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MusVerre – Une passion partagée. La collection de Gigi & Marcel Burg

7 octobre – 4 mars 2018

Le MusVerre rend hommage à Gigi et Marcel Burg en présentant l’impressionnante collection d’art contemporain en verre que le couple avait constituée avec passion et que Marcel Burg a offerte tout récemment au musée.

UN COUPLE DE COLLECTIONNEURS

Marcel Burg était un amateur d’art au goût sans faille, capable de scruter la qualité d’un objet, de deviner ce qu’il pouvait avoir de novateur. Il a su entrer dans la magie de l’art du verre contemporain et a appris à connaître les bons acteurs dans ce domaine, n’hésitant pas à prendre des risques, à confirmer un coup de cœur par un deuxième achat, suivant toujours de près ses convictions personnelles. Pour leur passion, Gigi et Marcel Burg ont voyagé, rencontré des artistes et ont visité de nombreuses expositions en France et en Europe. En 25 années, entre 1983 et 2008, ils ont construit une collec on exceptionnelle, tant par le choix des artistes retenus que par la qualité des pièces réunies.

UNE COLLECTION TEMOIN DE SON TEMPS

La collection rassemble 86 œuvres en verre de 65 artistes venant de tous horizons.

Dans les années 1980, encore profondément marquées par l’influence du mouvement du Studio Glass, la collection se construit principalement autour d’artistes français comme Alain & Marysa Bégou, Antoine Leperlier ou Jean-Pierre Umbdenstock. Toutefois, quatre œuvres d’artistes étrangers y figurent déjà : Toots Zynsky (États-Unis), Lubomir Artz (Slovaquie), Brian & Jenny Blanthorn (Angleterre), Philip Baldwin & Monica Guggisberg (États-Unis et Suisse).

La création contemporaine en verre connaît dans les années 1990 une grande vitalité. De plus en plus d’artistes expérimentent ce matériau, cherchent à maîtriser ses techniques pour les dépasser et élaborer un nouveau langage tandis que les œuvres et les lieux d’exposition se multiplient. Gigi et Marcel Burg participent de cet élan et cherchent à détecter les nouvelles approches de jeunes créateurs. Leur collection s’internationalise et s’enrichit d’œuvres d’artistes majeurs tels Dale Chihuly, Udo Zembok ou Sibylle Pere.

Après 2000, Gigi et Marcel Burg renforcent considérablement leur collection. Ils acquièrent 37 œuvres dont des sculptures incontournables d’Ivan Mares, Tom Patti ou Mark Bokesch-Parsons et une pièce historique (1988) du couple Libensky-Brychtova.

Musée de Flandre – Cassel – La figure ou le reflet de l’âme
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Musée de Flandre – Cassel – La figure ou le reflet de l’âme

Le musée de Flandre présente, en collaboration avec le musée des Beaux-Arts de Dunkerque fermé depuis 2015, l’exposition La figure ou le reflet de l’âme du 7 octobre 2017 au 1er avril 2018.

Loin de réduire le propos au genre du portrait, La figure ou le reflet de l’âme questionne la représentation de l’être humain, qu’il soit personnage allégorique, historique ou religieux. Certes, depuis les Primitifs, les peintres flamands se démarquent par un réalisme sans concession mais surtout la plupart disposent d’un réel talent de physionomiste pour faire surgir à la surface de la peau l’âme du modèle.

Une cinquantaine d’œuvres permettent de retracer l’évolution stylistique du portrait entre le XVIe et le XVIIe siècle et donnent à voir une société dont la vitalité en Flandre est portée par une bourgeoisie ouverte à la pensée humaniste. On y retrouvera de grands noms : Frans Floris, Adriaen Thomasz. Key, Frans Pourbus le Jeune, Antoon van Dyck, Jacob Jordaens…

L’Arrestation du Christ du Maître de 1518 est présentée en avant-première dans cette exposition. Grâce au soutien du Département du Nord, le musée de Flandre poursuit sa politique d’acquisition avec cette œuvre significative du courant maniériste anversois.

L’exposition La figure ou le reflet de l’âme est née de la collaboration entre le musée de Flandre et le musée des Beaux-Arts de Dunkerque. À partir du fonds de peintures flamandes du musée dunkerquois, fermé depuis maintenant deux ans, une thématique s’est dégagée, non pas celle du portrait mais celle de la figure, représentation incarnée de l’être dans son entièreté qu’il soit divin, humain ou allégorique.

Au travers de tableaux aussi variés que des scènes religieuses, mythologiques ou de genre, le parcours pose notamment la question des modèles. Personnages réels lorsqu’il s’agit de princes ou de bourgeois, ils ont alors pu être peints d’après nature. En revanche, ce n’est pas le cas des dieux issus de la mythologie, que l’on connaît grâce aux écrits et qui sont souvent identifiables par le biais d’éléments extérieurs, animal, plante ou objet, attributs.

Avec une sélection des plus beaux tableaux du musée des Beaux-Arts de Dunkerque, enrichis par des prêts extérieurs, le talent des peintres flamands est mis en lumière. Réalisme poussé à l’extrême de Frans Pourbus le Jeune ou d’Adriaen Thomasz. Key, expressionisme avant l’heure avec La Rieuse de Jan van de Venne, toutes ces œuvres illustrent le talent des peintres flamands à sonder l’âme des personnages.

 

Des Lieux et Des Hommes – du 10 novembre au 18 décembre
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Des Lieux et Des Hommes – du 10 novembre au 18 décembre

Eduardo Chillida Juantegui. Eduardo Chillida Belzunce. Le père. Le fils. Un sculpteur et un peintre-sculpteur, histoire d’une filiation artistique.

Le père a fait les belles heures de la sculpture espagnole dans les années 1940-1950. Son nom a été associé à des artistes comme Miro ou Picasso.

Le fils, lui, fait rayonner sa culture et la ville de Saint-Sébastien où il réside, à l’international. Sujet de nombreuses de ses toiles, la cité, dans de longues perspectives, se pare de couleurs vibrantes pour refléter la chaleur qui y règne.

Eduardo Chillida Belzunce, le fils donc, a la spécificité d’être à la fois sculpteur et peintre. Pour lui, les deux disciplines sont complémentaires et permettent d’enrichir l’une l’autre. Sa première création, la sculpture d’une femme assise, les jambes croisées et les bras derrière la tête a été réalisée à l’âge de 4 ans et fut remarquée par un célèbre ami du père : Miro.

Eduardo est un autodidacte et a majoritairement appris en regardant son père, dans l’atelier familial.

En 1985, Eduardo est victime d’un terrible accident de moto qui le laissera dans le coma pendant plusieurs jours. A son réveil, il doit se battre pour regagner mobilité et indépendance. Si son côté droit reste affaibli, c’est de la main gauche que l’artiste doit réapprendre son art. Peindre et sculpter de la main gauche est une autre similitude qu’il partage avec son père – même si pour son père, il s’agissait plus d’un défi personnel que d’une véritable contrainte corporelle.

L’artiste basque exposera 6 sculptures monumentales devant Saint-Germain de l’Auxerrois et ses tableaux seront présentés à l’intérieur de la Mairie du 1er arrondissement. Un événement unique, puisqu’il n’avait jamais encore exposé à Paris. Toutefois, l’amour de la France et de Paris a toujours été un catalyseur pour lui. C’est pourquoi, il a choisi de rendre hommage à la ville qui l’accueille par une série de tableaux qui seront exposés pour la première fois.

(Homenaje a Paris I, 2017 – 180×150)

Jubilé Impérial de Rueil-Malmaison – 23 & 24 septembre
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Jubilé Impérial de Rueil-Malmaison – 23 & 24 septembre

Depuis 2012, la ville de Rueil-Malmaison, à l’initiative de la marque « Ville impériale », propose de revivre l’histoire de Napoléon et Joséphine au travers du Jubilé impérial. Cette troisième édition célébrera le 210e anniversaire du traité de Tilsit entre l’Empereur Napoléon 1er et le Tsar Alexandre 1er.

Signé en secret le 7 juillet 1807, lors d’une rencontre sur un radeau au milieu du fleuve Niémen, cet accord mit fin à la guerre de la quatrième coalition européenne contre la France. Rueil-Malmaison reconstituera ce grand moment d’Histoire européenne grâce à une mise en scène spectaculaire sur l’étang de Saint-Cucufa.

Durant deux jours, grâce à la mobilisation de nombreux mécènes, plusieurs animations culturelles permettront de s’immerger à l’époque de Joséphine et Napoléon, couple mythique qui marqua l’histoire de la ville de Rueil-Malmaison. Ateliers, spectacles, reconstitutions, fanfares, expositions, stands, figurants et défilé… la ville battra au coeur du Premier Empire.

Plus de 600 soldats, 100 cavaliers, 500 musiciens, 150 animations, 4 espaces dans toute la ville et près de 100 000 visiteurs attendus.

LES NOUVEAUTÉS ET TEMPS FORTS DE CETTE 3ème ÉDITION :

Le plus grand concert de fanfares d’Europe : 6 fanfares se produiront ensemble à l’occasion du Jubilé, pour jouer les plus belles marches d’Empire :

  • Les Grenadiers Fribourgeois (fanfare de Fribourg)
  • La Garde Impériale de Genève
  • La fanfare de Villingen (Allemagne)
  • La Garde Impériale de Dijon
  • La fanfare d’Altkirch (Alsace)
  • Les Pipes & Drums (Pologne)

Samedi 23 septembre de 21h à 22h au Parc de Bois Préau. Suivi d’un feu d’artifice

La grande parade impériale :La grande parade impériale fera cette année défiler plus de 2 000 personnes, ce qui en fait la plus grande parade d’Europe. À cette occasion la départementale RD913 sera complètement fermée pour accueillir le défilé des 600 soldats, de Napoléon, Joséphine, le Tsar, le roi de Prusse, le roi de Saxe, des états-majors du Tsar et de Napoléon, de la Cour de Joséphine, de 100 cavaliers… sans oublier la présence exceptionnelle de la Garde Républicaine. Du jamais vu en Europe !

Dimanche 24 septembre à 11h30 sur la RD913

Une reconstitution spectaculaire du Traité de Tilsit :

Cette troisième édition célébrera le 210e anniversaire du traité de Tilsit entre l’Empereur Napoléon Ier et le Tsar Alexandre Ier. Signé en secret le 7 juillet 1807, lors d’une rencontre sur un radeau au milieu du fleuve Niémen, cet accord mit fin à la guerre de la quatrième coalition européenne contre la France. Rueil-Malmaison reconstituera ce grand moment d’Histoire européenne grâce à une mise en scène spectaculaire sur l’étang de Saint-Cucufa.

Samedi 23 septembre à 18H et dimanche 24 septembre à 15H

Étang de Saint-Cucufa – Espace Alexandre.

Concert exceptionnel de la Garde Républicaine

Dimanche 24 septembre à 16H30 au Parc de Bois Préau

Exposition PAUL KLEE à la Fondation Beyeler
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Exposition PAUL KLEE à la Fondation Beyeler

Paul Klee

1er octobre 2017 – 21 janvier 2018

Cette exposition se consacre à un aspect encore presque inexploré de la création de Paul Klee – l’abstraction. Dans la première moitié du XXe siècle, le renoncement à la figuration et le développement de l’art abstrait deviennent un thème majeur pour de nombreux artistes européens. Paul Klee, artiste suisse, relève lui aussi le défi : son oeuvre riche de presque 10 000 travaux offre des exemples tout à fait passionnants – compositions de jeunesse aussi bien qu’oeuvres tardives – d’élaboration d’univers iconographiques abstraits et de processus d’abstraction picturale. Les aspects essentiels des oeuvres non figuratives de Klee présentent en l’occurrence une importance capitale dans toute sa création : nature, architecture, musique et signes graphiques.

Cette exposition au caractère rétrospectif comprend une centaine d’oeuvres de l’artiste issues de toutes les phases de sa création – à partir de 1913 – et rassemble de précieux prêts de nombreux établissements et collections particulières de renom d’Europe et d’ailleurs. Parallèlement aux oeuvres maîtresses, on pourra voir des travaux rarement exposés jusqu’à présent qui font découvrir Klee sous un jour aussi nouveau que surprenant.

Avec 20 oeuvres, Paul Klee est, avec Pablo Picasso, l’artiste le plus représenté dans la Collection Beyeler. À travers son activité de collectionneur et de galeriste, le fondateur de notre musée, Ernst Beyeler, a défendu de multiples manières l’oeuvre de Paul Klee. Près de 500 oeuvres de cet artiste sont ainsi passées entre les mains du collectionneur et galeriste. La passion de collectionneur de Beyeler portait principalement sur l’oeuvre tardive de Klee, qu’il appréciait tout particulièrement pour « sa qualité chromatique et sa force expressive ». Au fil des ans, Beyeler a réussi à constituer une collection de toute première qualité, comprenant notamment des oeuvres clés comme Une étoile se lève, 1931, 230 (V 10) et Signe en jaune, 1937, 210 (U 10)

ATELIERS D’ART DE FRANCE – SALON INTERNATIONAL DU PATRIMOINE CULTUREL – 2 au 5 novembre 2017 – Carrousel du Louvre
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ATELIERS D’ART DE FRANCE – SALON INTERNATIONAL DU PATRIMOINE CULTUREL – 2 au 5 novembre 2017 – Carrousel du Louvre

PATRIMOINE ET TOURISME CULTUREL :
DE NOUVEAUX ENJEUX AU SALON INTERNATIONAL DU PATRIMOINE CULTUREL

Après le thème des « chantiers remarquables du patrimoine » en 2016, le Salon International du Patrimoine Culturel aborde, pour sa 23ème édition, celui du « Tourisme Culturel ». Un sujet dans l’air du temps, au centre des préoccupations de nombreux exposants qui l’abordent de manière active et renouvelée.

Avec environ 83 millions de visiteurs en 2016, la France reste la destination préférée des touristes étrangers. En effet, le pays possède une offre culturelle diversifiée, au sein de laquelle les patrimoines naturel, matériel et immatériel du pays jouent un rôle déterminant. Ses paysages d’exception, ses innombrables monuments et sites de caractère, son art de vivre incomparable et l’histoire singulière de ses régions en font un territoire unique et envié. Grâce à leurs savoir-faire réputés et à leurs missions d’envergure, les 340 exposants – artisans d’art, institutions et collectivités – œuvrent naturellement à redynamiser l’attrait culturel du patrimoine hexagonal. Focus sur quatre acteurs ayant à cœur d’en valoriser les richesses, et ainsi de favoriser la croissance du « Tourisme Culturel ».

 

 

ATELIERS D’ART DE FRANCE OB’ART Paris et Bordeaux – 24-26 novembre 2017
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ATELIERS D’ART DE FRANCE OB’ART Paris et Bordeaux – 24-26 novembre 2017

EN 2017, LE SALON OB’ART BORDEAUX FÊTE SES 10 ANS ET A LIEU POUR LA PREMIÈRE FOIS EN MÊME TEMPS QUE LE SALON OB’ART PARIS!

À chaque édition, c’est un événement majeur pour la création d’art : les salons métiers d’art Ob’Art reviennent en automne à Bordeaux et Paris.
Rendez-vous les 24, 25 et 26 novembre 2017.

Organisé pour la première fois il y a exactement dix-huit ans par Ateliers d’Art de France, le syndicat professionnel des métiers d’art, le Salon des Créateurs et des Ateliers d’Art, rebaptisé Ob’Art, s’inscrit comme la vitrine du savoir-faire des artisans créateurs. Décliné trois fois par an à Paris, Bordeaux et Montpellier, l’événement Ob’Art est désormais le rendez-vous incontournable des professionnels et collectionneurs, mais aussi du grand public toujours plus nombreux. En 2016, Ob’Art Bordeaux accueillait dans les allées du Hangar 14 plus de 6 600 visiteurs et Ob’Art Paris ouvrait les portes de l’Espace des Blancs Manteaux à près de 17 000 personnes. Preuve de l’engouement pour ces salons annuels des métiers d’art qui se tiendront pour la première fois,
au même moment, du 24 au 26 novembre 2017.

OB’ART, CARREFOUR DES ARTISANS CRÉATEURS À PARIS, BORDEAUX ET MONTPELLIER

Avec plus de 80 exposants attendus pour cette 10ème édition, Ob’Art Bordeaux renouvelle son intention de mettre l’accent sur la création locale et régionale. Dorénavant le salon s’inscrit dans l’agenda culturel de la ville, mais aussi de la région Nouvelle-Aquitaine. Que ce soit à Bordeaux ou à Paris, des créateurs venus de la France entière et soigneusement sélectionnés par un jury d’experts pour leur créativité et l’originalité de leurs créations seront présents. Et par souci de diversité, de nombreux métiers de l’artisanat d’art seront représentés : céramistes, ébénistes, bijoutiers, maroquiniers, sculpteurs sur cuir, verriers, créateurs textiles, bottiers, couteliers, et tant d’autres…

DES SALONS PLACÉS SOUS LE SIGNE DE L’ÉCHANGE ET DE LA RENCONTRE

Au-delà de l’opportunité d’acquérir des pièces uniques ou en petites séries de qualité, façonnées à la main et disponibles dans une large gamme de prix, Ob’Art se veut aussi un lieu d’échanges et de rencontres entre artisans créateurs et visiteurs en quête d’authenticité. À Bordeaux, petits et grands venus en famille pourront découvrir dans une ambiance conviviale et chaleureuse, les savoir-faire des métiers d’art à travers de nombreuses animations, démonstrations et expositions. Des ateliers proposés gratuitement par des exposants soucieux de partager et transmettre leur passion et leurs techniques. De quoi susciter des vocations chez les plus jeunes et peut-être même des reconversions !

FONDATION ATELIERS D’ART DE FRANCE – Prix Le Créateur – Simone Pheulpin
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FONDATION ATELIERS D’ART DE FRANCE – Prix Le Créateur – Simone Pheulpin

UN MONDE DE PLIS

Une exposition de Simone Pheulpin,
lauréate du Prix Le Créateur de la Fondation Ateliers d’Art de France
à la Chapelle expiatoire, du 10 novembre au 16 décembre 2017

Pour simone pheulpin, artiste textile fondamentalement originale, le pli est un langage, son langage. ses bandes de tissu écru inlassablement empilées, pliées, font naître des sculptures organiques qui racontent le regard, intense, profond, émerveillé que simone pheulpin porte sur la nature et transcrivent avec une infinie poésie sa vision du monde.

en lui décernant, en sa seconde édition en 2015, son prix le Créateur, reflet d’une démarche et d’un savoir-faire emblématique, la Fondation Ateliers d’Art de France a pris le parti de mettre en lumière une technique personnelle inédite et sans équivalent, dont les possibilités de mise en œuvre semblent infinies, à la mesure de la créativité de l’artiste. L’exposition qui en découle, Un monde de plis, retraçant 30 ans de travail, aura pour écrin la Chapelle expiatoire à paris, dont l’espace et les décors viendront en écho des œuvres contemporaines de la sculptrice textile.

 

Musée de Flandre – Cassel
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Musée de Flandre – Cassel

LA FIGURE OU LE REFLET DE L’ÂME
Du 7 octobre 2017 au 1 avril 2018

Depuis le Moyen Âge, l’économie flamande se distingue par une bourgeoisie extrêmement dynamique qui s’enrichit grâce à un commerce florissant. Pour affirmer son statut social, elle a recours au portrait. Attachés à retranscrire la réalité, les peintres flamands feront de ce genre une spécialité et ce dès le XVe siècle. Au-delà des apparences, le portrait offre aussi l’opportunité à l’artiste de capter des émotions plus intimes, de révéler une personnalité, de chercher dans les sillons des rides le reflet de l’âme.

Cette exposition est réalisée en co-production avec le musée des Beaux-Arts de Dunkerque, qui est fermé depuis avril 2015.

MusVerre – Sars-Poteries
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MusVerre – Sars-Poteries

UNE PASSION PARTAGÉE, LA COLLECTION DE GIGI ET MARCEL BURG

Du 7 octobre 2017 au 4 mars 2018Marcel Burg et son épouse Germaine sont respectivement décédés, le 3 septembre 2016 et en décembre 2015. Dans un testament autographe, Monsieur Burg a fait prendre les dispositions nécessaires pour le legs particulier de sa collection au bénéfice du MusVerre, sans condition particulière.Le couple Burg a commencé à collectionner des oeuvres du Studio-Glass en 1983. Leur collection réunit 82 pièces en verre datant des années 1983 à 2007. Elle rassemble des oeuvres majeures d’artistes de renommée internationale tels que Libensky-Brychtova, Matous, Vanderstukken, Zembok, Mares, ou encore Tom Patti. Cet ensemble est très complémentaire de la collection du MusVerre tant par la période concernée que par les artistes représentés. On y trouve notamment des pièces d’artistes importants dont le musée ne possède encore aucune oeuvre. La collection Burg permet également de mieux appréhender le parcours d’artistes dont le musée possède déjà des oeuvres en les illustrant par des pièces d’époques différentes ou par des pièces d’époques similaires qui peuvent entrer en dialogue avec les oeuvres du MusVerre.

La Piscine. Musée d’art et d’industrie André Diligent
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La Piscine. Musée d’art et d’industrie André Diligent

ROBERT POUGHEON (1886 – 1955). Un classicisme fantaisiste.

14 octobre 2017 – 7 janvier 2018

Artiste éclectique, peintre et dessinateur prolifique, Robert Pougheon (1886-1955) pratiqua aussi bien le paysage, le portrait, la nature morte que le grand décor, sacré ou profane, privé ou public. Fortement influencé par Ingres, Puvis de Chavannes mais aussi par les recherches cubistes, éminent représentant de l’Art déco, rattaché à l’école des néo-davidiens réunis autour de Dupas, Pougheon développe un style très personnel et aisément reconnaissable par son souci de la ligne et des volumes, mais surtout par sa manière de styliser, voire de géométriser, les formes et par la fantaisie de ses compositions qui l’inscrit dans une filiation surréaliste. Le musée de Roubaix conserve un fonds de référence sur l’artiste. Le pivot de cette collection est une grande toile intitulée Le Serpent (fantaisie), exposée au Salon de la Société des artistes français en 1930. Autour de ce dépôt consenti par le MNAM en 1990, La Piscine présente et publie une sélection des plus beaux dessins de cette exceptionnelle collection constituée de plus de 1050 œuvres sur papier.

Musée départemental Matisse – Le Câteau Cambrésis
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Musée départemental Matisse – Le Câteau Cambrésis

MATISSE GODON – NEW-YORK – TAHITI

L’architecture du rêve

14 octobre 2017 – 4 mars 2018

 

Le musée départemental Matisse du Cateau-Cambrésis invite régulièrement des artistes contemporains pour faire vivre ses collections et instaurer des regards croisés qui entrent en résonnance avec les œuvres de Matisse, Herbin, MirÓ, Chagall, Giacometti…

Cette année, le musée propose une carte blanche, sur l’idée et l’importance du voyage dans l’œuvre de Matisse, à Alain Godon. Le voyage peut prendre différentes formes. Il est bien entendu physique comme celui entrepris par Matisse en 1930, de New York à Tahiti, mais s’entend également comme un cheminement dans les pratiques et une déambulation dans ses rêveries, dans de «nouveaux espaces cosmiques». Le voyage à Tahiti qui sert de support à cette exposition joua un rôle essentiel pour Matisse, engendrant notamment la création des papiers découpés quelques années plus tard.

Alain Godon découvre le dessin auprès de son oncle architecte dans le Nord-Pas-de-Calais, avant de saisir sa chance sur les trottoirs parisiens en devenant grapheur, adepte du Street Art. Poursuivant son voyage pictural en Angleterre avant de revenir en France à la fin des années 80, il développe un goût certain pour l’architecture urbaine.

Tel un grand rêveur qui a conservé ses yeux d’enfant, Alain Godon nous livre des œuvres simples en apparence mais dont la construction est bien plus complexe, dévoilant pour qui veut bien s’y plonger un univers particulier habitant des petites histoires du quotidien, révélant un imaginaire singulier qui partage avec Matisse la volonté d’apporter la joie et le bonheur.

A partir de la découverte d’un périple initiatique, effectué 77 ans auparavant par le maître des lieux, Henri Matisse, Godon nous entraîne lui aussi dans son «architecture du rêve».

 

La Piscine. Musée d’art et d’industrie André Diligent – Carolyn Carlson. Writings on water
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La Piscine. Musée d’art et d’industrie André Diligent – Carolyn Carlson. Writings on water

Carolyn Carlson. Writings on water

exposition à la Piscine – musée D’art et D’industrie André Diligent, Roubaix
1er juillet – 24 septembre 2017

Carolyn Carlson a toujours écrit, dessiné, peint. Pour danser et en dansant, pourrait-on dire de la chorégraphe qui qualifie sa danse de poésie visuelle.

« Writings on water » (écrits sur l’eau), de la pièce éponyme de Carolyn Carlson, donne son nom à cette exposition qui présente plus d’une centaine de dessins, croquis, traces, posés sur le papier tout au long de la vie de la danseuse et chorégraphe. Pour ce voyage graphique au bord du bassin roubaisien, La Piscine a l’honneur et le plaisir d’accueillir de nouveau la saltimbanque apatride, qui a maintes fois collaboré avec elle, en particulier pendant les neuf ans qu’elle a consacrés à la direction du Centre Chorégraphique National de Roubaix.

Carlson sourit en évoquant les millions de pages noircies et colorées de ses carnets qu’elle a donnés à la BnF en 2013. Comme autant de témoins précieux de sa pensée, de son rapport à la nature, de son processus de création, de sa folie et de son humour. L’artiste est plus secrète sur son œuvre graphique produit en parallèle. Un œuvre nécessaire, où le geste devient trace, où l’invisible devient visible, en contrepoint du geste éphémère de la danse.

Des premiers dessins sur de simples feuilles de papier aux encres abstraites sur papiers rapportés du Japon, c’est cette expression méconnue de la chorégraphe que La Piscine accueille cet été.

De ces feuilles se dégagent des séries de motifs inspirés des éléments (l’eau, l’air), du mouvement de la nature (la vague, l’oiseau), de figures de danse et d’autoportraits plus ou moins abstraites ramenant au mouvement à l’état pur. Un des motifs récurrent est l’ensŌ (le cercle), la recherche du mouvement parfait, perpétuel et spontané. Dans cette fascination pour l’art japonais, les dessins de Carlson se rattachent à la tradition du dessin abstrait de peintres contemporains comme Hans Hartung, Pierre Soulages ou encore Olivier Debré, qui avait créé pour elle les décors et les costumes de Signes en 1997 à l’Opéra de Paris.

MUSVERRE – Alexander Ketele – Mémoire du paysage – 1 avril – 27 août 2017
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MUSVERRE – Alexander Ketele – Mémoire du paysage – 1 avril – 27 août 2017

Alexander Ketele fut invité en résidence à Sars-Poteries en 2014, suite à un appel à projet autour de la commémoration de la Première Guerre mondiale. Cette thématique a poussé l’artiste à s’intéresser de plus près aux paysages tru és de trous d’obus dans la région de Vimy (Hauts-de-France). Toutes les bosses et les cavités que l’on observe sont en fait les traces de bombes ou de tranchées, séquelles de ce conflit qui a ensanglanté le nord de la France. Cette période horrible a laissé des traces dans nos mémoires et aussi dans notre environnement. Ce sont justement ces cicatrices du passé qui intéressent l’artiste.

Alexander Ketele, sculpteur belge né en 1954, observe les interactions entre la matière, l’espace et la forme. Il trouve dans la nature un nombre illimité de formes et de rythmes divers grâce auxquels il peut enrichir son expérience de la connaissance des formes et nourrir son inspiration.
C’est ainsi qu’il transforme les plaies béantes que le temps a laissé dans la nature en une nouvelle dynamique. La nature devient pour lui un témoin silencieux du passé par les cratères de bombes ou les tranchées qui ont modi é le paysage en 1917. Les principes abstraits de la sculpture permettent à l’artiste d’exprimer ses idées et de donner une vitalité spirituelle qui est émouvante.

Très bon dessinateur, Alexander Ketele s’exprime d’abord au crayon, au pinceau. Il cherche la relation entre le mouvement, l’espace et puis la matière. Il dessine l’histoire, observe les formes naturelles, extrait les idées initiales avant de passer à la sculpture. Il fait ensuite dialoguer les matériaux, cherche l’harmonie et l’équilibre des formes.

Le sculpteur analyse la force de cette empreinte du passé, trouve le mouvement. Alexander Ketele réalise une composition avec des formes en tension dans une relation spatiale et il traduit cette dynamique dans sa sculpture avec un message d’espoir pour l’avenir.

Le verre a intrigué l’artiste par sa transparence et son pouvoir d’absorption et de ré exion. Il vient saisir toutes les nuances de l’empreinte de la terre dans le paysage et de l’histoire qui se dessine naturellement. Le mouvement généreux et ondulé donne l’envol vers le futur et la vitalité à la sculpture. Il est soutenu par la force et la rectitude du métal – brut, résistant, comme les lignes noircies dans les dessins. Ensemble, verre et métal donnent une nouvelle force et la sculpture entre en dialogue avec son environnement. Le sculpteur utilise le rapport entre les masses, le pouvoir de la lumière naturelle pour créer des formes éphémères dans un jeu d’ombres et de lumière inépuisé, donnant ainsi une dimension spatiale et temporelle renouvelée à l’œuvre.

Mémoire du paysage, mémoire de l’homme est une œuvre dont la forme est porteuse de mémoire, le verre permet de ger l’histoire et le métal vient souligner l’ensemble. Chaque matériau a ses qualités propres. La composition de pièces di érentes travaillant ensemble existe pleinement dans une réalité spatiale. Le format de la sculpture vient donner un sens émotionnel, lié à la vision de l’œuvre.

 

À FLEUR D’ATELIERS parcours métiers d’art – Musée de la Vie romantique
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À FLEUR D’ATELIERS parcours métiers d’art – Musée de la Vie romantique

En résonance avec l’exposition LE POUVOIR DES FLEURS, PIERRE-JOSEPH REDOUTÉ (1759 – 1840)

26 AVRIL – 1 OCTOBRE 2017

À l’occasion de la première rétrospective française consacrée à Pierre-Joseph Redouté, Ateliers d’Art de France et le musée de la Vie romantique co-présentent une exposition en deux volets célébrant le motif de la fleur.

Pierre-Joseph Redouté (1759-1849) est connu pour ses roses, liliacées et autres plantes exotiques dessinées sur de précieux vélins, avec une précision savante et des coloris éclatants. L’œuvre de celui que l’on surnomma le « Raphaël des Fleurs » témoigne de la préoccupation grandissante pour la classi cation, l’identi cation et la collection des plantes et il contribua à l’âge d’or des sciences naturelles.

L’engouement pour la fleur sublimée par Redouté atteint les particuliers et ses motifs sont largement diffusés dans les productions manufacturières. Les soyeux lyonnais créent de nouvelles étoffes aux lignes végétales, tandis que papiers peints, porcelaines, broderies et peintures rendent hommage à la botanique.

Dans les espaces temporaires du musée de la Vie romantique, l’exposition Le pouvoir des Fleurs, Pierre-Joseph Redouté (1759-1840) présente 250 peintures, aquarelles, objets d’art et vélins, témoignant de l’influence de son œuvre à l’époque romantique.

Si la fleur est une source d’inspiration centrale pour les arts décoratifs au XIXe siècle, les artistes de la matière en sont toujours imprégnés aujourd’hui. Sous quelles formes revisitent-ils ce thème ?

Ateliers d’Art de France propose d’y répondre par un parcours de créations métiers d’art inédit.

Argent, bronze, coton, émaux sur cuivre, grès, laine, mosaïque, papier, plâtre, plume, porcelaine, silicone, soie, terre crue, verre… 26 créateurs façonnent la matière pour réaliser une quarantaine d’œuvres originales qui prendront vie dans le jardin et les salles de la collection permanente du Musée de la Vie romantique.

Alors qu’un certain nombre de créateurs s’inscrit dans la plus pure tradition des arts décoratifs français, tel Samuel Mazy, euriste-porcelainier, d’autres revisitent la fleur avec humour ou poésie.

Isabelle Poupinel, céramiste, réinterprète l’herbier, premier objet de collection des amateurs de promenades fleuries ; Christine Coste vient littéralement abattre avec ironie la fleur, symbole de l’histoire de l’art. D’autres privilégient la charge romantique de l’ancienne maison-atelier d’Ary Sche er. Ainsi, Kyoko Sugiura a créé spécialement une toile brodée de perles nes en hommage à la relation tumultueuse entre George Sand et Frédéric Chopin. Tzuri Gueta investit la rocaille du jardin d’hiver avec ses lianes de soie et de silicone, tandis que Sarah Radulescu redonne vie à un fauteuil des collections permanentes du musée.

Les créateurs : Alexandra Carron, Cécile Chareyron, Christine Coste, Agnès Debizet, Corinne Dorlencourt, Antonella Fadda Ha af, Ferri Garcès, Tzuri Gueta, Félicité L, Hélène Lathoumétie, Bruno Livrelli, Stéphanie Martin, Samuel Mazy, Laurence Oppermann, Brigitte Pénicaud, Fabienne Picaud, Martine Polisset, Isabelle Poupinel, Sarah Radulescu, Marie Rancillac, Lise Rathonie, Angèle Riguidel, Bertrand Secret, Kyoko Sugiura, Valérie Tan n, Françoise Tellier-Loumagne.

 

4 – Marie Rancillac, Hommage, 2011, ©DR

5 – Martine Polisset, Bouquet d’Arums, 2017, ©Edith Andréot

6 – Sarah Radulescu, Floraison, 2017 ©Cristian Radulescu

7 – Valérie Tanfin, La Rumeur du Monde (Détail), 2017 ©DR

8 – Kyoto Création, Chaos, 2017 ©Takeshi Sugiura

Marie Masson, lauréate du Prix de la Jeune Création Métiers d’Art
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Marie Masson, lauréate du Prix de la Jeune Création Métiers d’Art

Découvrez l’univers poétique de Marie Masson, Créatrice de bijoux contemporains

Lauréate 2017 du Prix de la Jeune Création Métiers d’Art

Dénicheur de talents, le Prix de la Jeune Création Métiers d’Art accompagne chaque année une nouvelle génération de créateurs.

Découvrez la vidéo réalisée par Mai Hua : https://www.youtube.com/watch?v=uIPg9bt_kSo

Après 5 années d’études à l’Ecole Nationale Supérieure d’Art de Limoges, sous la direction de l’artiste-orfèvre, Monika Brugger, Marie Masson intègre en 2010 le département Ceramics, Jewellery and Furniture de la Central St Martin’s School à Londres, sous la direction de l’artiste-orfèvre, Caroline Broadhead. Actuellement établie en tant qu’artiste indépendante, elle participe à divers évènements et expositions en France et à l’étranger.

La jeune créatrice imagine des objets corporels qui réinventent les formes et les codes des accessoires de la parure féminine et masculine, de manière insolite et élégante. Ses créations se situent entre le bijou d’artiste, les arts décoratifs, la sculpture et la mode. Le corps paré, sculpté, performé, sont les trois axes qui constituent l’ensemble de son travail. En proposant des postures et gestuelles inattendues, ces bijoux invitent à avoir une nouvelle perception de son propre corps, de celui des autres et de l’espace.

Cuir, plumes, cheveux, métal, broderies…Marie Masson se consacre particulièrement au monde animal et à l’humain, notamment avec ses cravates en crin de cheval, ses broches emplumées ou ses objets de toilettes rehaussés de cheveux. Elle développe également tout un pan de sa démarche autour des décorations de l’armée, dont font partie les hommes de sa famille. Elle détourne ainsi avec poésie et délicatesse les médailles d’honneur et autres distinctions de la Grande Muette.

Pour l’édition 2017, 3 lauréats aux univers aussi surprenants qu’élégants ont été distingués :

– Marie Masson, artiste en bijoux contemporains

– Maxime Leroy, plumassier

– Antonin Mongin, ennoblisseur textile cheveux

Découvrez leurs pièces du Lundi 24 avril au Samedi 5 Août 2017 lors d’une exposition-vente chez EMPREINTES, le concept store des métiers d’art.

Retrouvez-les également sur des salons prestigieux, adaptés à leur marché de prédilection :

• Marie Masson et Maxime Leroy exposeront leurs pièces sur le salon Révélations, du 3 au 8 mai 2017 (aux côtés des lauréats 2016 : Camille Bellot & Paul Bouteiller, Yiyan Zhou et Marine Domniczak)

• Antonin Mongin aura un stand sur MAISON&OBJET*, du 8 au 12 septembre 2017

* MAISON&OBJET est un salon organisé par SAFI, filiale d’Ateliers d’Art de France et de Reed Expositions France.

Antonin Mongin, lauréat du Prix de La Jeune Création Métiers d’Art
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Antonin Mongin, lauréat du Prix de La Jeune Création Métiers d’Art

Découvrez l’univers surprenant d’Antonin MONGIN, Ennoblisseur textile cheveux

Lauréat 2017 du Prix de la Jeune Création Métiers d’Art

Découvrez la vidéo réalisée par Mai Hua : https://www.youtube.com/watch?v=3wj0_syI9XE

Dénicheur de talents, le Prix de la Jeune Création Métiers d’Art accompagne chaque année une nouvelle génération de créateurs.

Etudiant chercheur spécialisé en Soft Matters à l’EnsADLab – L’école Nationale Supérieure des Arts Décoratifs (ENSAD) Paris, Antonin Mongin se démarque grâce à un projet peu commun. Avec Relic’Hair, il a voulu faire renaître un artisanat disparu à la fin du XIXe siècle. Il consistait, en tant que particulier, à apporter à des « artistes en cheveux », ainsi nommés à cette époque, des mèches de cheveux d’une personne aimée, morte ou vivante, afin qu’ils puissent créer au moyen de ces fibres, des objets reliques sous forme de tableaux appelés camaïeux, ou des accessoires à porter sur soi ou à offrir.

Antonin a alors mis en place plusieurs protocoles créatifs d’ennoblissement du cheveu, en vue de l’associer à des matériaux et des savoir-faire techniques textiles contemporains pour créer une collection de pièces hybrides uniques.

Les formes et les principes restent simples. Une technique textile est mise en place pour la réalisation de chaque pièce. La sérigraphie textile à partir d’une poudre de cheveux, le tissage ou le tricotage donnent alors une seconde vie à cette matière.

Ce travail autour du médium textile, il le développe aussi graphiquement en puisant dans le répertoire de motifs classiques textiles comme le pois, le damier, ou encore le pied-de-poule pour créer un rappel visuel avec cette envie de considérer le cheveu comme protagoniste textile à part entière, au même titre que d’autre matières d’origine animale ou végétale.

Il va également plus loin dans le lien entre le monde de la coiffure et du textile, en mélangeant le cheveu à des matières synthétiques comme le nylon ou le polyester, couramment utilisées pour mimer le cheveu en perruques. Il tient à préserver le chromatisme originel de chacun des dons capillaires qui lui ont été donnés à travailler.

Pour l’édition 2017, 3 lauréats aux univers aussi surprenants qu’élégants ont été distingués :

– Marie Masson, artiste en bijoux contemporains

– Maxime Leroy, plumassier

– Antonin Mongin, ennoblisseur textile cheveux

Découvrez leurs pièces du Lundi 24 avril au Samedi 5 Août 2017 lors d’une exposition-vente chez EMPREINTES, le concept store des métiers d’art.

Retrouvez-les également sur des salons prestigieux, adaptés à leur marché de prédilection :

• Marie Masson et Maxime Leroy exposeront leurs pièces sur le salon Révélations, du 3 au 8 mai 2017 (aux côtés des lauréats 2016 : Camille Bellot & Paul Bouteiller, Yiyan Zhou et Marine Domniczak)

• Antonin Mongin aura un stand sur MAISON&OBJET*, du 8 au 12 septembre 2017

* MAISON&OBJET est un salon organisé par SAFI, filiale d’Ateliers d’Art de France et de Reed Expositions France.

Le pouvoir des fleurs, Pierre-Joseph Redouté (1759-1840) + À fleur d’Ateliers – Parcours Métiers d’Art – Musée de la vie romantique
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Le pouvoir des fleurs, Pierre-Joseph Redouté (1759-1840) + À fleur d’Ateliers – Parcours Métiers d’Art – Musée de la vie romantique

26 créateurs contemporains dialoguent avec l’œuvre florale du peintre naturaliste

Musée de la Vie romantique

Exposition du 26 avril au 1er octobre 2017

 

 

Cécile Chareyron, Herbier III (Détail), 2016 © Cécile Chareyron

 

À l’occasion de la première rétrospective française consacrée à Pierre-Joseph Redouté, Ateliers d’Art de France et le musée de la Vie romantique co-présentent une exposition en deux volets célébrant le motif de la fleur. Dans les espaces temporaires du musée de la Vie romantique, l’exposition « Le pouvoir des Fleurs, Pierre-Joseph Redouté (1759-1840) » présente 250 peintures, aquarelles, objets d’art et vélins, témoignant de cette influence de l’œuvre de Redouté à l’époque romantique.Si la fleur est une source d’inspiration centrale pour les arts décoratifs au XIXème siècle, les artistes de la matière en sont toujours imprégnés aujourd’hui. Sous quelles formes revisitent-ils ce thème ? Ateliers d’Art de France propose d’y répondre par un parcours de créations métiers d’art inédit, déployé au sein des collections permanentes et des espaces extérieurs du musée de la Vie romantique. Argent, bronze, coton, émaux sur cuivre, grès, laine, mosaïque, papier, plâtre, plume, porcelaine, silicone, soie, terre crue, verre… 26 créateurs façonnent la matière pour réaliser une quarantaine d’œuvres originales prenant vie dans le jardin et les salles du musée.Les créateurs à découvrir : Alexandra Carron, Angèle Riguidel, Antonella Fadda-Haffaf, Bertrand Secret, Brigitte Pénicaud, Bruno Livrelli, Cécile Chareyron, Christine Coste, Corinne Dorlencourt, Fabienne Picaud, Félicité L, Ferri Garcès, Françoise Tellier-Loumagne, Hélène Lathoumétie, Isabelle Poupinel, Kyoko Création, Laurence Oppermann & Tzuri Gueta, Lise Rathonie, Marie Rancillac, Martine Polisset, Samuel Mazy, Sarah Radulescu, Stéphanie Martin, Tzuri Gueta, Valérie Tanfin

 

Exposition « Hubert de Givenchy »
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Exposition « Hubert de Givenchy »

Dans le cadre de sa programmation culturelle 2017, la Cité de la dentelle et de la mode dévoile l’œuvre d’Hubert de Givenchy à travers quatre-vingts tenues et accessoires issus de prestigieuses garde-robes privées, des archives de la maison Givenchy ainsi que des collections de musées, dont l’important fonds Givenchy de la Cité de la dentelle et de la mode.

Placée sous la direction artistique de M. Hubert de Givenchy, l’exposition retrace l’ensemble de la carrière du couturier marquée par l’histoire des rencontres décisives ayant jalonné sa vie et façonné son œuvre de renommée internationale. Depuis le coup d’éclat de sa première collection en 1952 où il lance les «separates», pièces individuelles pouvant être mélangées, dont la fameuse «blouse Bettina» à manches volantées en shirting blanche et broderie anglaise noire, jusqu’aux dernières vitrines consacrées aux fastueuses robes de mariée, c’est un parcours thématique où l’œil du couturier nous guide pour nous dévoiler son univers créatif.

Exposition « Hubert de Givenchy » : du 15 juin au 31 décembre 2017 à la Cité de la dentelle et de la mode, Calais

Maxime Leroy, Plumassier – lauréat 2017 du Prix de la Jeune Création Métiers d’Art
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Maxime Leroy, Plumassier – lauréat 2017 du Prix de la Jeune Création Métiers d’Art

Découvrez l’univers délicat et original de Maxime LEROY, Plumassier

Lauréat 2017 du Prix de la Jeune Création Métiers d’Art

Vidéo réalisée par Mai Hua https://www.youtube.com/watch?v=Tm9vdX1BIoo

Dénicheur de talents, le Prix de la Jeune Création Métiers d’Art accompagne chaque année une nouvelle génération de créateurs.

Dix années d’expérience dans le monde de la plume, ont permis à Maxime Leroy de fonder sa marque M.Marceau en 2013. Il collabore avec des maisons de haute couture et Il signe également de nombreuses collaborations dans les domaines de la mode, de l’art, de la photographie, du cinéma et du design.

Sa connaissance de la plume est telle qu’aucun support ne l’effraie et qu’il se plaît au contraire à en exploiter le potentiel plastique pour mieux la sublimer. Maxime sélectionne ainsi minutieusement les plumes pour leurs formes, leurs aspects ainsi que leurs résistances aux produits chimiques. Elles prennent alors vie pour créer des volumes et des textures inattendues. Allant jusqu’à torturer sa matière fétiche, la plier, tel l’acier ou le papier, broder par-dessus ou encore la tresser, il crée des œuvres sculpturales, modernes et avant-gardistes, des arts décoratifs aux objets de design.

Proche de l’univers de la mode, il cofonde avec les designers Paul Baret et Jayma Sacco la marque Sacco-Baret, qui développe une ligne de produit haut de gamme, comprenant des chaussures, des sacs et tout récemment des parures associant cuir, plume et métal.

Invité d’honneur du salon Résonances, à Strasbourg, en 2015, le Palais de Tokyo lui commande en 2016 la pièce maîtresse de l’exposition Double Je, soutenue par la Fondation Bettencourt-Schueller : une moto hérissée de plumes.

Depuis plusieurs années, il enseigne également la plumasserie au Lycée Octave Feuillet, seul établissement spécialisé dans la formation dédiée à la plumasserie. Il souhaite à travers sa démarche « sensibiliser une nouvelle génération à cet art en voie d’extinction, tout en développant une approche très personnelle de ce métier, avec des créations graphiques et contemporaines. »

http://www.m-marceau.com

Pour l’édition 2017, 3 lauréats aux univers aussi surprenants qu’élégants ont été distingués :

– Marie Masson, artiste en bijoux contemporains

– Maxime Leroy, plumassier

– Antonin Mongin, ennoblisseur textile cheveux

Découvrez leurs pièces du Lundi 24 avril au Samedi 5 Août 2017 lors d’une exposition-vente chez EMPREINTES, le concept store des métiers d’art.

Retrouvez-les également sur des salons prestigieux, adaptés à leur marché de prédilection :

• Marie Masson et Maxime Leroy exposeront leurs pièces sur le salon Révélations, du 3 au 8 mai 2017 (aux côtés des lauréats 2016 : Camille Bellot & Paul Bouteiller, Yiyan Zhou et Marine Domniczak)

• Antonin Mongin aura un stand sur MAISON&OBJET*, du 8 au 12 septembre 2017

* MAISON&OBJET est un salon organisé par SAFI, filiale d’Ateliers d’Art de France et de Reed Expositions France.

Lauréats du Prix de la Jeune Création Métiers d’Art – Ateliers d’Art de France
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Lauréats du Prix de la Jeune Création Métiers d’Art – Ateliers d’Art de France

Dénicheur de talents, le Prix de la Jeune Création Métiers d’Art accompagne chaque année une nouvelle génération de créateurs.

Pour l’édition 2017, 3 lauréats aux univers aussi surprenants qu’élégants ont été distingués.

Marie Masson imagine des objets corporels qui réinventent les formes et les codes des accessoires de la parure féminine et masculine, de manière insolite et élégante

Maxime Leroy travaille la plume de manière innovante pour créer des œuvres sculpturales, et avant-gardistes, des arts décoratifs aux objets de design, en passant par les vêtements.

Antonin Mongin associe la matière cheveu à des matériaux et des savoir-faire techniques textiles contemporains pour créer une collection de pièces hybrides uniques

Découvrez leurs pièces du Lundi 24 avril au Samedi 5 Août 2017 lors d’une exposition-vente chez EMPREINTES, le concept store des métiers d’art

Retrouvez-les également sur des salons prestigieux :

– Marie Masson et Maxime Leroy exposeront leurs pièces sur le salon Révélations, du 3 au 8 mai 2017

– Antonin Mongin aura un stand sur Maison&Objet, du 8 au 12 septembre 2017

 

Ouverture de l’exposition À poils et à plumes – Musée de Flandre – Cassel
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Ouverture de l’exposition À poils et à plumes – Musée de Flandre – Cassel

Ce samedi 4 mars ouvrira l’exposition À poils et à plumes au musée de Flandre à Cassel, dans les hauts de France.

Cette exposition est dédiée à la création contemporaine en Belgique et fait suite à l’exposition L’Odyssée des animaux. Les peintres animaliers flamands du XVII° siècle.

L’exposition À poils et à plumes, par une mise en dialogue avec les collections du musée de Flandre et par une scénographie sur mesure donne un nouvel écrin aux surprenantes installations et photographies d’artistes de renommée internationale à l’instar de Jan Fabre, Wim Delvoye, Marie-Jo Lafontaine, Patrick Van Caeckenbergh, Berlinde de Bruyckeere, Thierry de Cordier, Michel Vanden Eeckhoudt, Koen Vanmechelen et Eric de Ville. C’est pratiquement l’ensemble du musée qui est revisité.

Au-delà du pouvoir émotionnel, les œuvres questionnent chacune à leur manière sur le rapport entre la forme, le sens et la codi cation. L’oiseau est-il symbole de liberté ou de mauvais présage ? L’animal incarne t-il un paradis perdu ou l’enfer sur terre ? Le représenter ne revient-il pas à nous confronter à notre réalité, à porter un regard critique sur notre société et à nous interroger sur le sens de notre existence ?

Les expressions et les messages sont pluriels. Demeure un point commun à tous ces artistes : la matière qui constitue le point de fusion et d’inspiration de leurs créations. Peau de cochon, carapace de tortue, scarabées, os, plumes, feuilles d’or, métal, verre, terre et cire… sont support, contenant ou contenu des idées. Le beau est transcendé par la fascination et la complexité de la pensée !

MUSVERRE – Alexander Ketele, mémoire du paysage
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MUSVERRE – Alexander Ketele, mémoire du paysage

Une exposition présentée du 1er avril au 27 août 2017
Espace Grand-angle – MusVerre

Le MusVerre présente une exposition autour de l’œuvre Mémoire du paysage, mémoire de l’homme, créée entre 2014 et 2016 par l’artiste Alexander Ketele, pour le jardin de sculptures du musée.

Artiste sculpteur belge, Alexander Ketele s’intéresse depuis 1980 aux interactions changeantes entre l’espace, la matière et le mouvement. Le dialogue entre la pierre et le métal n’a cessé de faire évoluer son œuvre. Plus récemment, l’artiste, séduit par le verre, sa transparence, son pouvoir d’absorption et de réflexion l’a introduit dans ses œuvres en le combinant avec ces deux matériaux. Il recherche l’harmonie des formes et du mouvement et joue sur les contrastes de matières.

Invité en résidence à Sars-Poteries en 2014, A.Ketele a travaillé autour de la mémoire de la Première Guerre mondiale. Il s’est intéressé aux paysages truffés de trous d’obus autour de Vimy et dans son œuvre, Mémoire du paysage, mémoire de l’homme, a transformé les cicatrices du passé en un mouvement dynamique. L’exposition présente la genèse de ce travail (dessins, photographie, maquettes) et les confronte à d’autres œuvres de l’artiste telles que Walls qui mettent en tension le verre et le métal.

Éditions Ulmer
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Éditions Ulmer

Découvrez le programme du premier semestre 2017 des Éditions Ulmer.

De très beaux livres à découvrir, Tout se mange dans mon jardin, Tout est jardin, Le jardin plume, L’apiculture naturelle, La mémoire des étangs et des marais, Le cours du paysage et bien d’autres.

Musée départemental de Flandre – Cassel – Hauts de France
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Musée départemental de Flandre – Cassel – Hauts de France

À poils et à plumes – second volet – 4 mars / 9 juillet 2017

Après les peintres animaliers dans la peinture flamande du XVIIe siècle, le musée de Flandre propose de poursuivre cette première odyssée avec un deuxième volet consacré à l’animal dans la création contemporaine en Belgique.

L’exposition À poils et à plumes, par une mise en dialogue avec les collections du musée de Flandre et par une scénographie sur mesure donne un nouvel écrin aux surprenantes installations et photographies d’artistes de renommée internationale à l’instar de Jan Fabre, Wim Delvoye, Marie-Jo Lafontaine, Patrick Van Caeckenbergh, Berlinde de Bruyckeere, Thierry de Cordier, Michel Vanden Eeckhoudt, Koen Vanmechelen et Eric de Ville. C’est pratiquement l’ensemble du musée qui est revisité.

 

Forum des Sciences à Villeneuve d’Ascq – Hauts de France
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Forum des Sciences à Villeneuve d’Ascq – Hauts de France

Ouverture de 2 nouvelles expositions à partir de samedi 4 février 2017

Patate – 4 février / 3 septembre 2017

Rangée dans le panier à légumes, sur la table de la cuisine, la pomme de terre semble habituellement peu disposée à faire la conversation…
Et pourtant, elle en a des choses à nous raconter. De sa découverte à son arrivée dans nos assiettes, de ses origines sud-américaines aux enjeux de sa production industrielle, elle est la star d’une exposition inédite présentée au Forum des Sciences grâce au soutien de nombreux partenaires.

Sacrée Science – 4 février 2017 / 4 mars 2018

Pour fêter ses 20 ans, le Forum départemental des Sciences a choisi de proposer différentes activités au cours de cette nouvelle saison n’ayant ni plus ni moins comme fil rouge : C’est quoi la Science ? À cette occasion, le Forum départemental des Sciences présente une exposition consacrée à la science, ses méthodes et ses limites, entre savoirs et croyances. Sacrée science propose aux visiteurs près de 30 expériences étonnantes.

Fondation de l’Hermitage
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Fondation de l’Hermitage

En 2017, la Fondation de l’Hermitage a le privilège d’accueillir, pour une durée exceptionnelle de sept mois, les joyaux impressionnistes et postimpressionnistes de la collection Bührle. Composée de chefs-d’œuvre d’artistes incontournables des XIXe et XXe
siècles, comme Les coquelicots près de Vétheuil de Monet (vers 1879), Le garçon au gilet rouge de Cézanne (vers 1888), ou encore Le semeur au soleil couchant de Van Gogh (1888), cette collection particulière compte parmi les plus prestigieuses au monde.

En dévoilant les trésors de la Fondation E. G. Bührle, la Fondation de l’Hermitage poursuit l’exploration des grandes collections privées suisses qu’elle mène depuis une vingtaine d’années, avec notamment ses expositions dédiées aux collections Weinberg (1997), Jean Planque (2001), Arthur et Hedy Hahnloser (2011), Jean Bonna (2015).

[EVENEMENT] Salon International du Patrimoine Culturel par les Ateliers d’Art de France, 22e édition
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[EVENEMENT] Salon International du Patrimoine Culturel par les Ateliers d’Art de France, 22e édition

Thème : Les chantiers remarquables du patrimoine Carrousel du Louvre, Paris

Du 03 au 06 novembre 2016

2016 : un Salon du patrimoine culturel remarquable
La 22e édition du Salon International du Patrimoine Culturel, évènement de référence des acteurs majeurs du secteur, se tiendra du 3 au 6 novembre 2016 au Carrousel du Louvre à Paris. 340 exposants français et étrangers seront présents, professionnels de la restauration et de la sauvegarde du patrimoine bâti ou non bâti, matériel ou immatériel représentant près de 40 métiers.
Cette année, le salon mettra à l’honneur les « Chantiers remarquables » Dynamisée par une session 2015 record, l’édition 2016 mise à nouveau sur la qualité, autour du thème des « Chantiers remarquables du patrimoine ». Ces travaux mettent en avant l’excellence et la singularité de savoir-faire des lieux, qu’ils soient publics ou privés. Ces chantiers nécessitent l’intervention de multiples corps de métiers, parfois rares. Architectes, entrepreneurs du bâti et maints métiers mêlent avec talent, respect de la tradition et volonté de repousser les limites de leurs technicités. Le thème prendra place sur le salon à travers des réalisations d’exposants présentées sur leur stand mais aussi par des conférences et des projections de films.

[DERNIERS JOURS] Exposition Anne Valérie Hash. Décrayonner à la Cité de la dentelle et de la mode, Calais
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[DERNIERS JOURS] Exposition Anne Valérie Hash. Décrayonner à la Cité de la dentelle et de la mode, Calais

Jusqu’au 13 novembre 2016

La Cité internationale de la dentelle et de la mode invite Anne Valérie Hash, créatrice essentielle de la scène francaise. Anne Valérie Hash est une des rares maisons à avoir obtenu le prestigieux label de la Haute Couture.
Cette exposition, la première à lui être consacrée en France, explore ses 13 premières années de création. Depuis « fillemâle », sa première collection en 2001, Anne Valérie Hash affirme son style. Cette première expérience fait signature : un vestiaire masculin totalement débâti pour élaborer un vestiaire exclusivement féminin. Déconstruire pour mieux reconstruire, tel est le précepte qui lui sied le mieux. Elle équilibre les notions de modernité et de tradition. Elle déséquilibre les symétries et les volumes. En 2014, elle décide de marquer une « pause », pour mieux revenir sur les devants de la scène en 2016.
L’exposition « Anne Valérie Hash. Décrayonner » détaille le geste créatif. Une centaine de pièces et des documents exclusifs décodent cette harmonie des contraires.

[EXPOSITION] De la caricature à l’affiche, 1850-1918 au Palais Lumière, Evian
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[EXPOSITION] De la caricature à l’affiche, 1850-1918 au Palais Lumière, Evian

05 novembre 2016 – 08 janvier 2017

Le Palais Lumière d’Evian, après le musée des Arts décoratifs, propose de mettre en lumière l’apport des caricaturistes à l’histoire de l’affiche entre 1850 et 1918.
Le début du XXe siècle marque la fin d’une génération, Toulouse Lautrec, Chéret et Mucha. Leur absence crée alors un sentiment de vide d’autant plus fort que leurs images étaient devenues omniprésentes sur les murs de Paris. Un vide qui a pu laisser s’installer l’idée que l’art de l’affiche était resté moribond jusqu’en 1918. C’est mal connaître le rôle joué par les dessinateurs de presse et les caricaturistes durant cette période car, très vite, les annonceurs repèrent leur trait acerbe, leur maîtrise du raccourci, leur art de l’ellipse, qui rejoignent admirablement les premières théories publicitaires. Ces dessinateurs prennent le relais et renouvellent le genre en profondeur : parmi eux Jossot, Sem, Barrère, Guillaume Gus Bofa, Roubille ou Cappielo, autant d’artistes qui ont inspiré Cabu ou Wolinski.
Réalisée à partir des collections du musée des Arts décoratifs, l’exposition retrace ce moment de l’histoire de l’affiche intimement liée à l’histoire de la presse, aux contextes politiques et économiques depuis 1850, un moment clé de l’histoire de la publicité.

[DERNIERS JOURS] Paysages contemporains, les 30 ans du parc de sculptures du Domaine de Kerguéhennec
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[DERNIERS JOURS] Paysages contemporains, les 30 ans du parc de sculptures du Domaine de Kerguéhennec

[DERNIERS JOURS] “LEE Bae” au Domaine de Kerguéhennec, Chapelle

Jusqu’au 06 novembre 2016

L’artiste LEE Bae, largement reconnu en Corée, investit la chapelle du Domaine de Kerguéhennec pour une création in situ.

Les 30 ans du Parc de sculptures du Domaine de Kerguéhennec
Jusqu’au 06 novembre 2016

L’exposition présentée avec le Frac Bretagne questionne le paysage dans la diversité de ses dimensions – esthétique, économique, culturelle, politique… C’est l’un des axes forts de la collection du Frac Bretagne, depuis sa création, et de la programmation artistique du Domaine. L’exposition investit la totalité des espaces (château, écuries, orangerie, parc). On y trouve, entre autres, des œuvres des artistes présents dans la collection du parc (Richard Artschwager, Élisabeth Ballet, François Bouillon, Jean-Gabriel Coignet, Ian Hamilton Finlay, Toni Grand, Étienne Hajdu, François Morellet, Maria Nordman, Jean Pierre Raynaud, Carel Visser). Une occasion, souvent, de mettre en regard pratique d’atelier et pratique d’in situ et de vérifier, s’il le fallait, combien ces pratiques sont indissociables et se nourrissent l’une l’autre, dans le continuum, pas forcément linéaire, d’un processus de création toujours complexe.

[EVENEMENT] PERFORMANCE : A CATALOGUE OF STEPS, DD DORVILLIER – Mona Bismarck American Center,
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[EVENEMENT] PERFORMANCE : A CATALOGUE OF STEPS, DD DORVILLIER – Mona Bismarck American Center,

dans le cadre de FIAC PARADE

Vendredi 21 octobre à 19h
Gratuit

Débuté en 2012, A catalogue of steps de la chorégraphe DD Dorvillier est un ensemble de plus 300 fragments chorégraphiques tirés des vidéos de ses oeuvres créées à New York entre 1990 et 2004, classés en un catalogue selon une taxonomie inventée. Dans le cadre du Festival Parade de la FIAC, A catalogue of steps at the fair est une collection de fragments choisis spécialement pour trois lieux parisiens : les salons de réception et jardins du Mona Bismarck American Center, le Jardin des Tuileries, et les salles de l’Orangerie. La répétition en boucle des fragments dans chaque site, les différences entre les corps des danseurs et les lieux visités, permettent la création d’un espace de contemplation pour le visiteur.

[TABLE RONDE] CHERCHEZ LES FEMMES : recognizing women artists today – Dimanche 16 octobre à 17h au Mona Bismarck American Center
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[TABLE RONDE] CHERCHEZ LES FEMMES : recognizing women artists today – Dimanche 16 octobre à 17h au Mona Bismarck American Center

À l’occasion du 30e anniversaire du Mona Bismarck American Center

et du National Museum of Women in the Arts (Washington D.C), la directrice du NMWA Susan Fisher Sterling introduira la table ronde sur le rôle des artistes femmes dans l’histoire jusqu’à nos jours. Participeront à la discussion Fabrice Hergott, directeur du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, Camille Morineau, co-fondatrice et présidente d’AWARE (Archives of Women Artists, Research & Exhibitions), Floriane de Saint Pierre, femme d’affaires et collectionneuse d’art, et l’artiste contemporaine Elsa Sahal. En comparant la situation des femmes artistes en France et aux États-Unis, ainsi que les initiatives récentes pour leur donner plus de visibilité dans les institutions publiques et les galeries, ce débat permettra de partager idées et opinions sur un sujet toujours autant d’actualité.

Tout savoir sur : http://www.monabismarck.org/?lang=fr

[JARDIN & PAYSAGE] Les nouveautés Jardin et Paysage aux éditions Ulmer.
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[JARDIN & PAYSAGE] Les nouveautés Jardin et Paysage aux éditions Ulmer.

[JARDIN & PAYSAGE] Les nouveautés Jardin et Paysage aux éditions Ulmer.

« JARDINS D’HIVER Une saison réinventée » par Cédric Pollet
Parution le 29 septembre 2016

« JEAN MUS : JARDINS MÉDITERRANÉENS CONTEMPORAINS »,
Photos : Philippe Perdereau Texte : Dane McDowell
Parution le 13 octobre 2016.

« LES NOUVEAUX PAYSAGES DE LA VIGNE » par Christiane Camou, Françoise Dubarry, Philippe Perdereau.
Parutions le 13 octobre 2016

[TABLE RONDE] CHERCHEZ LES FEMMES : recognizing women artists today
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[TABLE RONDE] CHERCHEZ LES FEMMES : recognizing women artists today

Dimanche 16 octobre à 17h

À l’occasion du 30e anniversaire du Mona Bismarck American Center et du National Museum of Women in the Arts (Washington D.C), la directrice du NMWA Susan Fisher Sterling introduira la table ronde sur le rôle des artistes femmes dans l’histoire jusqu’à nos jours. Participeront à la discussion Fabrice Hergott, directeur du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, Camille Morineau, co-fondatrice et présidente d’AWARE (Archives of Women Artists, Research & Exhibitions), Floriane de Saint Pierre, femme d’affaires et collectionneuse d’art, et l’artiste contemporaine Elsa Sahal. En comparant la situation des femmes artistes en France et aux États-Unis, ainsi que les initiatives récentes pour leur donner plus de visibilité dans les institutions publiques et les galeries, ce débat permettra de partager idées et opinions sur un sujet toujours autant d’actualité.

[EXPOSITION] Carte blanche à Noé Duchaufour-Lawrance Mobilier national, Galerie des Gobelins, Paris 20 octobre 2016 – 04 janvier 2017
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[EXPOSITION] Carte blanche à Noé Duchaufour-Lawrance Mobilier national, Galerie des Gobelins, Paris 20 octobre 2016 – 04 janvier 2017

Imaginez-vous, seul(e), déambulant dans une grande demeure, passant de pièce en pièce, où chacune serait occupée par des meubles recouverts d’un drap blanc. C’est ce voyage que nous propose le jeune designer Noé Duchaufour-Lawrance dans sa Carte blanche de la Galerie des Gobelins. Les dernières créations du designer réalisées avec l’Atelier de Recherche et de Création (ARC) du Mobilier national (collection Transmissions) sont en effet inspirées par l’imagerie collective des silhouettes de meubles fantomatiques recouverts de tissus blancs qui sommeillent à l’abri des grandes maisons.

Tout savoir sur http://www.mobiliernational.culture.gouv.fr/fr/accueil

[PERFORMANCE HORS LES MURS] LYNDIA LUNCH & WEASEL WALTER à la Maison de la Poésie
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[PERFORMANCE HORS LES MURS] LYNDIA LUNCH & WEASEL WALTER à la Maison de la Poésie

Poésie

Jeudi 13 octobre à 19h

Le Mona Bismarck American Center et la Maison de la Poésie ont le plaisir d’inviter Lydia Lunch, reine de la no wave, muse du cinéma transgressif, écrivaine, musicienne, artiste du spoken word et photographe, pour interpréter Brutal Measures avec Weasel Walter, multi- instrumentaliste et compositeur originaire de New York. Cette dernière collaboration combine la dynamique du spoken word histrionique de Lydia Lunch et la virtuosité d’improvisation de Weasel Walter, pour créer une soirée de vérité musicale intime, provocatrice, voire hilarante, à la Maison de la Poésie.

[EVENEMENT] Tombée de métier Mobilier national, Galerie des Gobelins, Paris 20 octobre 2016 – 04 janvier 2017
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[EVENEMENT] Tombée de métier Mobilier national, Galerie des Gobelins, Paris 20 octobre 2016 – 04 janvier 2017

Le jour de la tombée de métier, moment où l’on détache l’oeuvre de son support, l’artiste et l’artisan découvrent ensemble la réalisation dans son intégralité. C’est un moment d’émotion intense. L’aventure, qui s’achève à cet instant, a débuté plusieurs années auparavant. Cette aventure est avant tout l’histoire d’une rencontre entre un artiste et des artisans d’art.

L’édition 2016 « Tombée de métier » présente les dernières créations de tapisserie, tapis et dentelle de 15 artistes venant d’horizons très divers : André-Pierre Arnal, Michel Aubry, Albert Ayme, Erik Boulatov, Daniel Chompré, Stephen Craig, Sheila Hicks, Nathalie Junod Ponsard, Klaus Rinke, Pierre Mabille, Claire Pichaud, Ghislaine Portalis, Frédéric Ruyant, Jana Sterbak, Jacques Vieille. L’exposition ambitionne également de montrer la vitalité, l’inventivité, la diversité des savoir-faire textiles, d’une part et de valoriser le processus créatif, d’autre part.

Tout savoir sur http://www.mobiliernational.culture.gouv.fr/fr/accueil

[DERNIERES SEMAINES] FONDATION CLAUDE MONET, GIVERNY ouverte jusqu’au 1er novembre 2016
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[DERNIERES SEMAINES] FONDATION CLAUDE MONET, GIVERNY ouverte jusqu’au 1er novembre 2016

Quand il s’installe à Giverny, le 29 avril 1883, Claude Monet (Paris, 14 novembre 1840 – Giverny, 5 décembre 1926) se prendra de passion pour le jardinage. Le Clos Normand d’abord, puis à partir de 1890, le Jardin d’Eau, témoigneront de son engouement pour les plantes mais aussi pour leur « mise en scène » où il révélera une extrême originalité, réalisant deux jardins qui ne ressembleront à nul autre. S’entourant des conseils avisés d’un Georges Truffaut, échangeant ses expériences avec ses amis Gustave Caillebotte ou Octave Mirbeau, tous deux habiles jardiniers, fervent lecteur des catalogues des pépiniéristes, courant les expositions de plantes et les jardins botaniques, Claude Monet invente des jardins qui évoquent sa peinture, toujours en mouvement, où la lumière révèle les couleurs en vibrations continuelles. Peu à peu abandonnés à la mort du peintre, les jardins seront restaurés à partir de 1977 avant d’être ouverts au public le 1er juin 1980. De mars à octobre, les jardins offrent une succession de floraisons remarquables. Bulbes, annuelles, bisannuelles, vivaces de printemps et d’été, nymphéas, arbustes à fleurs, rosiers, pivoines, vivaces et feuillages d’automne, ce sont des milliers de variétés végétales qui rythment la vie de ces jardins extraordinaires. Ici, le visiteur est convié à une expérience unique, celle de pénétrer au cœur même de l’imaginaire du peintre.

Tout savoir sur http://fondation-monet.com

[LITTÉRATURE] “FORMES ET MOTIFS DANS LA NATURE. L’ordre caché du monde sous l’apparent chaos” par Philip Ball.
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[LITTÉRATURE] “FORMES ET MOTIFS DANS LA NATURE. L’ordre caché du monde sous l’apparent chaos” par Philip Ball.

Editions Ulmer. Parution le 6 octobre 2016.

La nature utilise des principes simples pour créer « une infinité de belles et admirables formes », comme l’exprimait Darwin.
De la spirale des escargots à celle des galaxies, des nervures des feuilles aux méandres des rivières, des rayures du zèbre à celles des poissons-anges… certains types de formes et de motifs sont récurrents dans la nature à tous les niveaux d’organisation. En s’appuyant sur une incroyable galerie de photos, Philip Ball nous fait prendre conscience de la beauté de ces plans d’organisation récurrents et nous en révèle les causes.