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Tadjikistan, au pays des fleuves d’or

Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Du 13 octobre 2021 au 10 janvier 2022

Le Musée national des arts asiatiques – Guimet présente une exposition inédite, placée sous les Hauts patronages de Monsieur Emomalii Rahmon, Président de la République du Tadjikistan et de Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République française. Le musée propose la plus grande exposition jamais consacrée en occident au Tadjikistan. Elle révèle la richesse culturelle de ce pays méconnu, resté dans l’ombre de ses voisins davantage médiatisés que sont l’Afghanistan et l’Ouzbékistan, avec des pièces exceptionnelles et rares.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

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Népal, art de la vallée de Katmandou

Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Du 13 octobre 2021 au 10 janvier 2022

L’art du Népal qui, autrefois, désignait la seule vallée de Katmandou, occupe une place majeure au sein des arts du monde himalayen, en dépit de la surface modeste du pays. Si ces manifestations artistiques doivent beaucoup à l’Inde, elles ont développé une originalité et un génie propres, tout à fait remarquable, que ce soit dans le domaine esthétique ou iconographique. L’art du Népal joua, à son tour, un rôle déterminant dans le développement de l’art du Tibet et certains artistes népalais furent même invités à travailler en Chine, où leur réputation s’était répandue.

La collection népalaise appartenant au musée Guimet s’est peu à peu constituée, à partir de la fin du 19ème siècle, au gré d’achats, de dons, notamment ceux de Lionel Fournier (1989), de legs et de dations. Si elle demeure relativement modeste en nombre d’œuvres, elle est néanmoins exceptionnelle par sa qualité et sa diversité. Aux quelques quatre-vingt pièces qui appartiennent en propre au musée Guimet, s’ajoute le dépôt par l’Institut de France, en 1955, du fonds B.G Hodgson, résident britannique dans la vallée de Katmandou entre 1820 et 1843, comportant peintures, grandes toiles réalisées à l’encre, ainsi qu’une série importante de planches architecturales et iconographiques.

L’exposition présentera pour la toute première fois dans son intégralité, sa collection de sculptures, peintures et objets liturgiques népalais, d’obédience bouddhique et hindoue, et qui s’étagent entre le 12ème et 19ème siècle.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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Francis Alÿs. As Long as I’m Walking

Musée cantonal des Beaux Arts de Lausanne – Du 15 octobre 2021 au 16 janvier 2022

L’exposition présente un survol du travail vidéo de ces trente dernières années, avec un accent particulier porté à l’un des thèmes centraux de la pratique de l’artiste : la marche.
Par ses déambulations apparemment anodines, Francis Alÿs non seulement pense la ville, mais y façonne des récits, fait circuler des rumeurs, cartographie le tissu social par des actions tantôt brèves, tantôt déclinées sur le long cours, tour à tour tirant, poussant, portant un accessoire qui tient lieu d’indice pour lire la fable déroulée par le corps en mouvement.

Attachée de presse : Margot Spanneut
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+33 7 66 47 35 36
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Vanessa Enriquez, Resounding songs

Commissaire d’exposition : Frida Robles

Drawing Lab Paris – Du 16 octobre 2021 au 12 janvier 2022

Dans le monde entier, les plus anciennes expressions artistiques sont liées à une démarche spirituelle et la plupart d’entre elles ont été découvertes à l’intérieur de grottes. La grotte est un archétype universel de réflexion de soi et de communication avec d’autres royaumes, étroitement lié au symbole du « cœur ». C’est un retour dans le ventre de la mère, un site sombre pour l’initiation à des modes de connaissance et d’existence plus profonds. En utilisant le cœur de la grotte comme cadre mythologique et point d’ancrage, Vanessa Enríquez s’est retirée et s’est connectée au cours de l’année écoulée aux pratiques ancestrales du dessin, du chant et du rituel en utilisant la bande magnétique VHS comme outil de dessin, instrument de musique et talisman.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L aureliecadot

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Théodule Ribot (1823-1891). Une délicieuse obscurité

Musée des Augustins, Toulouse
Du 16 octobre 2021 au 10 janvier 2022

En partenariat avec les musées des Beaux-arts de Caen et de Marseille, le musée des Augustins se penchera sur l’œuvre de Théodule Ribot, un peintre réaliste inspiré par la peinture ancienne et en phase avec certains de ses contemporains, hors de l’opposition entre tradition et avant-gardes.

Le goût pour la sociabilité, l’attention portée aux petites gens, la simplicité austère des objets et des lieux représentés, le choix d’une peinture ténébriste au puissant clair-obscur, sont quelques-unes des caractéristiques de la peinture de Théodule Ribot, peintre autodidacte, affranchi et solitaire.
Le peintre, tout comme d’autres artistes de cette période, refuse la théâtralisation, et cultive une forme de réserve bien caractéristique, qui dessine un point d’accord remarquable entre son œuvre et sa vie, toutes deux également discrètes. Pour autant, la peinture réaliste, tout en se voulant ouverte à la réalité sociale et politique de son temps, ne rejette pas l’étude des maîtres anciens. L’exposition mettra en lumière ce lien si particulier qui relie les peintres réalistes à la tradition, à travers quelques œuvres emblématiques des XVIIe et XVIIIe siècles, sources d’inspiration pour Ribot.
Dans son œuvre, Ribot a développé un talent original, généreux, émouvant et finalement moderne. Peu connu
du grand public bien que fort présent dans les collections publiques en France et à l’étranger, Ribot fut admiré par ses amis artistes comme Fantin-Latour, Boudin ou Rodin.

L’exposition présentera environ 80 tableaux provenant de France, d’Espagne, d’Italie, de Grande-Bretagne, des Pays- Bas, des États-Unis et du Canada. Première étape, elle sera ensuite présentée à Marseille au musée des Beaux-arts du 10 février au 15 mai 2022 puis à Caen au musée des Beaux-Arts du 11 juin au 2 octobre 2022.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
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L aureliecadot

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ANNIVERSAIRE – LA PISCINE A 20 ANS !

La Piscine, Roubaix
À partir du 20 octobre 2021

Né d’un projet fou d’installer un musée dans l’ancienne piscine municipale, le musée rencontre depuis 2001 un véritable succès public et médiatique ayant conduit à un vaste agrandissement inauguré en 2018. 

Pour les 20 ans de ce petit musée devenu grand, La Piscine envisage une programmation fortement ancrée dans ses valeurs de musée solidaire au service de ses publics. C’est pourquoi à partir du 20 octobre, date officielle de l’anniversaire de La Piscine, de nombreux événements et expositions seront proposés et prolongés sur l’année 2022. Danse, chants, musiciens, lectures théâtralisées, mise en lumière, animations pour les familles et autres surprises permettront de (re)découvrir le musée et ses expositions-évènements.  Autour de l’importante rétrospective Alexej von Jawlensky : La promesse du visage, La Piscine présentera 20 ans d’expositions, d’acquisitions, de souvenirs et de rencontres… le tout dans une scénographie étonnante et décalée. 

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

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Moderne Art Fair

Le rendez-vous de l’art moderne & contemporain, et du design
Avenue des Champs-Élysées, Paris
Du 21 au 25 octobre 2021

Foire d’art moderne et contemporain, Moderne Art Fair est le nouveau rendez-vous parisien de la scène artistique française et internationale. Elle réunit pendant 6 jours les acteurs du marché de l’art et du design : galeries, passionnés et amateurs, collectionneurs et décorateurs dans une ambiance conviviale.

Moderne Art Fair est une foire de connaisseurs avertis en quête d’excellence, et propose un choix d’œuvres et d’objets d’exception. Si elle s’adresse à un public avisé, elle aspire également à susciter des vocations auprès des collectionneurs de demain – autant d’esprits curieux à la recherche de nouveautés et du beau.

A la fois locale et cosmopolite Moderne Art Fair, défend le travail des galeries françaises et étrangères. Elle participe aussi au rayonnement du patrimoine et à la transmission de valeurs artistiques et culturelles.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
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Asie Maintenant 2021

Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris
Du 21 octobre au 13 décembre 2021

Le MNAAG s’associe à foire d’art contemporain Asia Now pour sa nouvelle édition 2021 et présentera, du 21 octobre au 13 décembre 2021, des œuvres de l’artiste vietnamienne Huong Dodinh en dialogue avec les œuvres du parcours muséal permanent.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

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Sur la piste des Sioux

Musée des Confluences, Lyon
Du 22 octobre 2021 au 28 août 2022

Notre imaginaire les a longtemps désignés comme « les Indiens d’Amérique ». Récits de voyages, cinéma et bande dessinée, spectacles de folklores et même romans y ont largement contribué. Sur la piste des Sioux remonte aux sources de notre imaginaire et de ses stéréotypes.
Conçue et réalisée par le musée des Confluences, l’exposition profite notamment de la collection de François Chladiuk. Bruxellois passionné du Far West, il possède un ensemble unique de costumes lakotas du village d’Indiens installé à Bruxelles en 1935 pour l’Exposition universelle, héritage des Wild West Shows, dont le célèbre Buffalo Bill’s Wild West, spectacle diffusé en Amérique puis en Europe entre 1882 et 1912.
Explicitant la construction de l’image caricaturale des nations indiennes, l’exposition veillera à redonner la parole à ces communautés encore marginalisées aujourd’hui.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

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Rendez-vous sauvage d’automne : en quête d’espèces fascinantes

Parc Zoologique de Paris
Du 23 octobre au 7 novembre 2021


Le mystère s’invite au Parc zoologique de Paris cet automne. Des espèces récemment découvertes ou dont l’existence n’a pas encore été prouvée seront mises à l’honneur lors de ce rendez-vous sauvage. Des rencontres fascinantes avec des scientifiques et des animations quotidiennes permettront d’en savoir plus sur ces animaux énigmatiques tout en s’amusant.

Le temps fort de ce rendez-vous sauvage sera la Journée Frissons, le 31 octobre pour célébrer Halloween !

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
T @VanessaLeroyObs
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1961-2021 : 60 ans du Musée de la Pêche

Musée de la Pêche, Concarneau

60 ans, ça se fête ! Une année plein de surprises !

Le 8 juillet 1961, une poignée de passionnés inaugure le premier musée français consacré à la pêche. 60 ans plus tard, l’équipe du Musée de la Pêche souhaite fêter dignement cet anniversaire en proposant une programmation sur toute l’année ouverte à tous. Cette année est l’occasion pour le musée de se pencher sur son histoire mais aussi sur son devenir. Comment, au XXIe siècle, évoquer l’activité halieutique à travers les collections mais aussi en proposant une programmation culturelle innovante ? En 2021, le Musée de la Pêche vous propose de (re)découvrir des objets de sa collection. 60 objets sortent des réserves pour une mise en lumière inédite sur les réseaux sociaux et au sein du parcours permanent, avec la participation de l’Association des Amis du musée. Pour la première fois, le Musée de Pêche accueille une troupe de théâtre, la compagnie « Du Grand Tout » pour une résidence de création. Les collections du musée serviront de point de départ à une mise en perspective artistique. Résultat de cette création originale, le spectacle « La face cachée des gros cailloux » sera ensuite donné à plusieurs reprises sur le territoire de Concarneau Cornouaille Agglomération. Les associations de peinture « Couleurs de Bretagne» et «Arrêt création, les Croqueurs concarnois» mettent à profit leurs talents et prennent leurs crayons pour les 60 ans du musée.
Ces artistes réaliseront des esquisses des objets de la collection sélectionnés pour cette occasion.
Vous pourrez les observer évoluer dans le musée au gré de leur inspiration.
Enfin, le musée a commandé à un artiste une collecte de souvenirs autour de l’histoire de cette institution atypique pour en faire une création originale qui sera présentée au public en fin d’année. Sans oublier la contribution de créatrices concarnoises avec des produits estampillés « 60
ans » pour la boutique !

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
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Galerie Émile Guimet : une galerie des donateurs

Musée des Confluences, Lyon – Depuis le 18 septembre 2021

À partir du samedi 18 septembre, pour les Journées européennes du Patrimoine 2021, la Galerie Émile Guimet rendra hommage, dans un espace permanent de près de 400 m2, aux donateurs du musée des Confluences depuis ses origines. Elle sera accessible gratuitement aux visiteurs le week-end et pendant les vacances, comme un écho à la générosité de ces donateurs, et permettra l’accueil d’événements professionnels en semaine.

Avec son parcours permanent, le musée des Confluences raconte l’histoire des humains et de la Nature. Avec la Galerie Émile Guimet, c’est sous l’angle de ses donateurs que la collection est révélée, dans toute sa diversité.

Les démarches de ces femmes et de ces hommes président à la collection rassemblée au musée des Confluences, héritier de plusieurs musées lyonnais aujourd’hui disparus.

Ainsi, grâce à un choix de 250 objets et spécimens d’exception issus de dons ou de legs, la Galerie Émile Guimet témoigne à la fois des parcours de vie des collectionneurs et de la mémoire collective dont le musée est le creuset. La composition des vitrines dévoile toute l’esthétique des pièces présentées.

Quatre-vingts donateurs sont à l’honneur à travers des objets révélateurs d’un regard, d’un frisson de découverte, d’un désir de savoir, d’une volonté de partage. Tout est ici passion scientifique, goût des voyages, bonheur artistique, richesse des rencontres et permanents dialogues.

Plus que des collectionneurs, ils sont découvreurs au sens qu’en donnait Blaise Cendrars, de « grands vivants » ayant quelque chose à dire et « le monde entier à raconter ».

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
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L maëlys-arnou

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Flaubert21

Bicentenaire de la naissance de Gustave Flaubert – Département de la Seine-Maritime

Le Département de la Seine-Maritime commémore le bicentenaire de la naissance de Gustave Flaubert (1821 – 1880) à travers une année exceptionnelle. La vie et l’œuvre de cet écrivain majeur du XIXème siècle sont en effet intimement liées au territoire, de la Côte d’Albâtre à la Seine, en passant par la campagne cauchoise ou brayonne si bien décrites dans ses romans.

Pour lui rendre hommage, la programmation culturelle départementale 2021 lui est entièrement dédiée. Une vingtaine d’initiatives, entre le mois de mars et décembre, notamment dans les sites et musées départementaux, mais également des publications en lien avec les éditions Gallimard, accompagneront ainsi l’année Flaubert : expositions, conférences, parcours jardins, spectacles, collaborations avec les restaurants…

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
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Attachée de presse : Maëlys Arnou
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À table avec Flaubert

Flaubert21
Depuis la réouverture des restaurants le 9 juin, dans 60 restaurants et pâtisseries partenaires

Dans le cadre du bicentenaire de la naissance de Gustave Flaubert, le Département de la Seine- Maritime a décidé de mettre à l’honneur cet écrivain à travers une programmation culturelle riche et variée sur l’ensemble de ses sites et musées départementaux, tout au long de l’année 2021.
En écho à cette saison culturelle exceptionnelle qui s’annonce, le Département en collaboration avec l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie et Seine-Maritime Attractivité, a souhaité développer un dispositif intitulé A table avec Flaubert, associant le secteur de la restauration hôtelière à l’ensemble de cette programmation. Cette opération apporte sa pierre à l’édifice du plan de relance économique à destination de ce secteur économique fortement impacté par la pandémie de la Covid-19.
Ainsi, pour participer au réseau A table avec Flaubert, les restaurateurs devront créer un plat ou un menu « Flaubert » à mettre à leur carte. 10 fiches cuisine d’aide à l’inspiration culinaire, en rapport avec les œuvres ou des éléments biographiques de la vie de Gustave Flaubert, réalisées en partenariat avec Valérie Duclos, auteure culinaire, qui vient de réaliser un très bel ouvrage « A la table de Flaubert », seront offertes aux restaurateurs.
Pour chaque table ayant pris un ou plusieurs plats estampillés Flaubert, un pass’à table sera délivré, donnant droit à une entrée gratuite pour une entrée payante dans les sites et musées départementaux, tout au long de l’année 2021, pour s’imprégner de l’univers Flaubertien !
Les restaurateurs du réseau A table avec Flaubert seront facilement reconnaissables par le macaron dédié à l’opération qu’ils devront apposer sur leur vitrine. Enfin, l’ensemble des informations, restaurants, menus et plats sera disponible sur la web application https: //atableavecflaubert.glideapp. io/

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Domaine de Vaux-le-Vicomte, château et jardins

Vaux le Vicomte est le fruit de l’esprit créatif et passionné de Nicolas Fouquet, Surintendant des Finances du Roi Soleil. Trois des plus grands artistes du Grand Siècle : l’architecte Louis Le Vau, le jardinier André Le Nôtre et le peintre-décorateur Charles Le Brun, unirent leur génie pour bâtir un modèle dont la majesté et l’équilibre inspirèrent l’Europe entière pendant plus d’un siècle et reste inégalé.
En 2021, Vaux-le-Vicomte célèbre le 400ème anniversaire de Jean de la Fontaine, en résidence pendant plusieurs mois pendant lesquels il a composé diverses pièces. L’année sera également marquée par le retour des soirées aux Chandelles, de la Journée Grand Siècle, et la mise en lumière du château pour les fêtes de fin d’année, bref tous les événements qui ont fait et font la renommée du château.

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Salon International du Patrimoine Culturel

Carrousel du Louvre, Paris – Du 28 au 31 octobre 2021

Ateliers d’Art de France confirme la tenue de la 26e édition du Salon International du Patrimoine Culturel du 28 au 31 octobre 2021, au Carrousel du Louvre – Paris. Attendue par l’ensemble des acteurs du patrimoine, cette édition sera placée sous le thème « Patrimoine et Territoires ».

Plateforme incontournable d’échanges et de rencontres pour le secteur, le Salon rassemblera, comme chaque année, l’ensemble des acteurs des métiers du patrimoine : les professionnels de la restauration, de la sauvegarde et de la valorisation du patrimoine bâti ou immatériel.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Regards croisés

Musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, L’Isle-Adam – Du 6 novembre 2021 au 13 mars 2022

Le musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, en partenariat avec l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy (ENSAPC), organise et présente du 6 novembre 2021 au 13 mars 2022 une exposition intitulée Regards croisés.

Les étudiants de l’ENSAPC ont été invités à proposer des œuvres picturales, sculpturales, sonores, des installations, des performances ou des projections en résonance avec une sélection d’œuvres issues des collections permanentes du musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq : des peintures du paysagiste Jules Dupré (1811-1889), des terres cuites de Joseph Le Guluche (1849-1915) – artisan le plus prolifique des manufactures de terres cuites adamoises de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle – , des dessins du vedutiste Jules Romain Joyant (1803-1854), des œuvres multiples de Claude Viseux (1927-2008) et des paysages des peintres de L’Isle-Adam et de ses alentours.

Trois projets ont été retenus par un jury spécialement constitué dans le cadre de ce partenariat : une installation immersive à la fois visuelle et sonore d’Hendrik Gonzalez, étudiant en troisième année, interrogeant le fonds du musée et l’architecture du lieu ; une œuvre peinte et un journal de bord élaborés par Clémence Le Boucher d’Hérouville, étudiante en quatrième année, au fil d’un itinéraire le long de l’Oise et un ensemble de pièces en résine, réservoirs de couleurs cristallisant le fruit des récoltes de Matthias Odin- Chatelain, étudiant en quatrième année, sur les pas des peintres des bords de l’Oise.

Cette initiative du musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq et de l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy (ENSAPC) vise à promouvoir la création contemporaine émergente au sein d’une institution muséale du Val-d’Oise,
à faire dialoguer de jeunes artistes avec une collection patrimoniale et à les faire s’interroger sur la notion de musée.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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Sortie du coffret inédit : Marius de Zayas (1880-1961), par Rodrigo de Zayas I Éditions Atelier Baie

Caricaturiste de presse, artiste passionné d’art moderne, Marius de Zayas est un acteur et un témoin essentiel du bouleversement artistique du début du XXème siècle. Lors d’un séjour prolongé à Paris, entre 1910 et 1911, il découvre les créations les plus avancées de l’art d’avant-garde (Metzinger, Picasso, Braque) et organise les premières expositions de ces artistes à New-York, en association avec la galerie de l’artiste photographe Alfred Stieglitz. Il fait également connaitre l’art africain et son importance pour l’avant-garde artistique parisienne, dont les pionniers étaient Guillaume Apollinaire et le marchand d’art Paul Guillaume.

Pour la première fois, soixante ans après sa disparition, la maison d’édition Atelier Baie publie un coffret réunissant deux ouvrages clés pour comprendre le rôle décisif de Marius de Zayas dans le bouleversement artistique de ce début du XXème siècle :

Livre 1 : Marius de Zayas par Rodrigo de Zayas, 2021 I couverture toilée noire, dos carré, cousu, collé, format : 24 x 30,5 cm, 480 pages. ISBN 978-2-919208-61-6

Livre 2 : Quand, comment et pourquoi l’art moderne est allé de Paris à New York par Marius de Zayas, 1947 I couverture toilée orangée, dos carré, cousu, collé, format : 24 x 30,5 cm, 272 pages. ISBN 978-2-919208-62-3

Teaser vidéo du coffret : https://vimeo.com/526096354

Prix : 97 € TTC

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
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Attachée de presse : Margot Spanneut
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Idoles. L’art des Cyclades et de l’Anatolie à l’Âge de bronze

Musée Fenaille, Rodez
Jusqu’au 17 octobre 2021

Cette exposition organisée avec la collaboration exceptionnelle du musée du Louvre réunira pour
la première fois un ensemble unique de statuettes originaires des Cyclades et d’Anatolie, des œuvres contemporaines des énigmatiques statues-menhirs du musée Fenaille.
Les expositions consacrées à l’art cycladique n’ont pas eu lieu en France depuis 1984 et l’approche croisée entre ces deux cultures est inédite.
Le parcours s’attachera aussi à révéler l’influence féconde de leur découverte dans la production artistique de la première moitié du XXe siècle (Brancusi, Giacometti, Zadkine…). Près de 65 pièces du musée du Louvre, dont la célèbre tête de Kéros et plus de 30 objets provenant de musées français et européens (Allemagne, Suisse, Belgique) seront réunies exceptionnellement au musée Fenaille. Cette sélection donnera à voir des pièces iconiques et un ensemble d’œuvres aux formes singulières encore largement méconnu du grand public.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
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Regard(s) fascinant(s), Tim Flach – Expo photo

Parc Zoologique de Paris
Jusqu’au 17 octobre 2021

Dans le cadre de la biennale Photoclimat qui aura lieu à Paris du 18 septembre au 17 octobre 2021, le Parc accueille une grande exposition du photographe britannique Tim Flach dans un décor inédit. Son œuvre se concentre exclusivement sur le monde animal. Portant une attention curieuse et sensible à toutes les espèces, dans leur grande diversité, il pose son regard tout en nuances, à la fois amusé et tendre, bienveillant et aiguisé, et nous livre ces clichés drôles et touchants, toujours surprenants.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
T @VanessaLeroyObs
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Des images et des hommes, Bamiyan 20 ans après

Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Jusqu’au 18 octobre 2021

20 ans après la destruction par les Talibans des deux bouddhas monumentaux de 38 et 55 m de haut (le 11 mars 2001) sculptés dans les roches des hautes falaises de Bamiyan en Afghanistan, le Musée Guimet a choisi de commémorer la destruction du site à travers une exposition présentant des œuvres archéologiques majeures retrouvées sur cette falaise afghane. Des photographies panoramiques du plasticien Pascal Convert éclairent la richesse de ce patrimoine de façon contemporaine. L’exposition rend hommage à Joseph et Ria Hackin, archéologues de Bamiyan et conservateurs du musée, disparus il y a 80 ans.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
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MAI-THU – 1906-1980

Écho d’un Vietnam rêvé
Musée des Ursulines, Mâcon
Jusqu’au 24 octobre 2021

Pour la première fois en France, le peintre vietnamien Mai Thu (Kien An, 10 novembre 1906- Clichy, 10 octobre 1980) est exposé cet été au musée des Ursulines de Mâcon.
Cet artiste est connu depuis la fin des années cinquante, grâce à sa collaboration avec l’UNICEF. Ses œuvres, notamment des représentations d’enfants, peintes sur soie, ont été très largement diffusées à l’époque.
Elles ont marqué la mémoire du grand public en faisant connaitre la vie traditionnelle vietnamienne à travers des scènes intimes d’une grande délicatesse. Artiste accompli, cinéaste et photographe amateur, il est également musicien.
Cette rétrospective exceptionnelle est organisée en partenariat avec le musée Cernuschi de Paris (musée des arts de l’Asie de la Ville de Paris) et avec le soutien de la fille de l’artiste, Mai Lan Phuong.
Par cette exposition le musée des Ursulines révèlera entre autres l’attachement de l’artiste vietnamien pour Mâcon, ville dans laquelle il séjourne de 1940 à 1941. Il y réalise une fresque évoquant la Première Guerre mondiale dans la chapelle de l’église Saint- Pierre de Mâcon qui constitue l’un des rares décors peints de ce type conservé en Saône-et-Loire. Ce passage en Bourgogne l’amène à nouer de solides amitiés. De nombreux portraits, dessinés ou peints à l’occidentale, évoquent ces liens et la formation qu’il reçoit à l’Ecole des beaux-arts de Hanoï.
Près de 140 œuvres originales de Mai-Thu seront présentées. Chronologique et thématique, le parcours proposé aux visiteurs montrera la carrière d’un artiste vietnamien en France. Mai-Thu fera naître un nouveau genre, mêlant art occidental et art asiatique. L’exposition rassemble ses techniques de prédilection : les huiles sur toile de sa jeunesse et les peintures sur soie de sa maturité, complétées par des dessins et des lithographies.
Cette rétrospective reviendra sur l’ensemble de l’œuvre de Mai-Thu de sa jeunesse au Vietnam à sa carrière de peintre en France en passant par son séjour dans la ville de Lamartine et évoquera son intérêt pour d’autres modes d’expression comme la musique et le cinéma.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
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A table ! Le repas, tout un art

Musée National de Céramique à SèvresJusqu’au 24 octobre 2021

Il y a 10 ans, l’UNESCO classait au patrimoine culturel immatériel de l’Humanité « le repas gastronomique des Français ». En effet, notre pays demeure, aux yeux du monde entier, celui où les habitants aiment se réunir tout au long de leur vie autour de tables joliment dressées pour pratiquer l’art de la conversation, du bien boire et du bien manger. L’exposition « A table ! Le repas, tout un art » invite le visiteur à découvrir l’histoire de cette pratique dans laquelle l’ensemble des Français se reconnaissent. Autour d’objets remarquables, aux formes et usages divers, l’exposition A table ! invite les visiteurs, à un voyage temporel gourmand, aussi beau que surprenant. Près de 1000 objets seront offerts à l’appétit des visiteurs dont environ 500 proviennent des collections de la Cité de la céramique. 

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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Voyage(s) en Orient

Flaubert21
Musée Victor Hugo, Villequier
Jusqu’au 31 octobre 2021

L’exposition Voyage(s) en Orient au musée Victor Hugo est l’occasion de suivre les réflexions et les rêveries de plusieurs personnalités normandes du XIXème siècle à travers leurs textes, leurs dessins et leurs correspondances. Auguste Vacquerie, Maxime Du Camp, Camille Saint-Saëns, et sur- tout Victor Hugo et Gustave Flaubert font voyager les visiteurs du XXIème siècle dans leur Orient.

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Attachée de presse : Maëlys Arnou
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Esprits des lieux

Friche de l’Escalette
Jusqu’au 31 août 2021 et tous les week-ends de septembre et octobre

Comme chaque été, prolongé cette année aux week-ends de septembre et octobre, la Friche de l’Escalette, située à l’orée du Parc national des Calanques de Marseille, offre à la visite les vestiges du remarquable patrimoine industriel de l’ancienne usine à plomb de l’Escalette.

La visite est ponctuée d’un parcours de sculptures permanent enrichi d’année en année et de deux architectures légères de Jean Prouvé.
Le Bungalow du Cameroun de Jean Prouvé transformé pour l’occasion en Bungalow du Pêcheur accueillera cette année des créations des années 1970 à 1998 de Yonel Lebovici (1937-1998), situées entre design et objet d’art, sur le thème de sa grande passion: la pêche.
Trois artistes contemporains sont invités à exposer leurs œuvres, en osmose avec l’esprit… et les esprits des lieux.
C’est la terre qui inspire Héloïse Bariol avec Claustra et Gérard Traquandi avec Terres Baroques.
La terre cuite est omniprésente dans les belles briques dorées des murailles de l’Escalette.
La fusion du plomb et de l’argent, activité métallurgique exercée de 1851 à 1925 sur le site, est de même nature tellurique que la cuisson de la terre. À partir du minerai extrait du sol, l’on obtient par transformation – relevant de la magie dans les sociétés traditionnelles – des lingots de métal pur aptes à être transformés de nouveau en objets usuels ou précieux. Il en va de même pour la terre à l’état naturel, qui, modelée par la main de l’homme et cuite au four, devient brique, pot ou œuvre d’art.
Adrien Vescovi, avec Soleil Blanc, plante son décor à la croisée de l’assemblage textile et de la peinture, dans les lieux qui l’inspire. Les ruines de la Friche de l’Escalette, écrasées de soleil et battues par le Mistral, constituent un cadre à la mesure de ses immenses bannières aux ocres délavées.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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La Fondation Claude Monet à Giverny

Jusqu’au 1er novembre 2021

Claude Monet a vécu de 1883 à 1926, soit quarante-trois ans, dans sa maison de Giverny. Passionné par le jardinage autant que par les couleurs, il a conçu son jardin de fleurs et son jardin d’eau comme de véritables œuvres d’art. Aujourd’hui, ce sont plus de 500 000 visiteurs qui viennent du monde entier ressentir cette atmosphère unique. La Fondation Claude Monet, propriété de l’Académie des Beaux Arts, oeuvre toute l’année avec son équipe de jardiniers pour mettre en valeur les jardins en restant fidèle à la vision du grand peintre.
Direction de la Fondation : M. Hugues R. Gall

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Derrière les images. Photographier la guerre

Mémorial’14-18, Notre-Dame-de-Lorette
Jusqu’au 11 novembre 2021

La Grande Guerre marque un tournant majeur dans l’usage de la photographie. En moins de quatre ans, elle s’impose comme un outil d’information de masse : des dizaines de milliers de photographies, prises par des photographes officiels ou amateurs, reflètent la mobilisation d’un pays. Toute l’année, le Mémorial 14-18 présente des centaines de photographies dans son Centre d’Histoire. Mais connaissez-vous les histoires qui se cachent derrière ces images ? L’exposition Derrière les images. Photographier la guerre révèle le parcours d’une image pendant la Grande Guerre, depuis sa production jusqu’à sa diffusion, et son héritage dans la photographie contemporaine, à travers une sélection de photographies issues des fonds de l’ECPAD. Complémentaires au parcours du Mémorial, ces images montrent sous un nouvel angle les territoires du Nord et du Pas- de-Calais dans la tourmente du conflit mondial. À cette occasion, le Mémorial 14-18 vous présente également le travail du photoreporter Édouard Élias, dont les photographies prises en Ukraine pendant la guerre du Donbass en 2018 résonnent de manière troublante avec les images de la Première Guerre mondiale.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Madame rêve en Bovary

Flaubert21
Maison Marrou et Opéra de Rouen, exposition «Hors-les-murs» bilocalisée du Musée des Traditions et Arts Normands – Château de Martainville
Jusqu’au 14 novembre 2021

Héroïne moderne, Emma Bovary a choqué ses contemporains et marqué plusieurs générations de lecteurs. Ce personnage de fiction a inspiré les artistes, qu’ils soient illustrateurs, musiciens ou cinéastes, et chacun d’entre nous imagine sa propre représentation d’Emma Bovary, d’Isabelle Huppert à Mia Wasikowska. Madame Bovary s’inscrit dans un territoire, celui de la Normandie et plus particulièrement de la Seine-Maritime. C’est pourquoi le Musée des Traditions et Arts Normands, riche de ses collections, présente « hors les murs » l’exposition Madame rêve en Bovary dans deux sites culturels et patrimoniaux emblématiques de la Seine- Maritime : la Maison Marrou et l’Opéra de Rouen.
À la maison Marrou, le projet scénographique innovant réalisé par Jean Oddes entraîne le visiteur dans un parcours immersif et une interprétation contemporaine de l’œuvre de Gustave Flaubert à travers trois grands axes : littéraire en lien avec le texte de Gustave Flaubert, patrimonial grâce à l’apport de collections issues de musées de France et de collections particulières, et contemporain comprenant des créations visuelles, sonores et olfactives. Y sont évoqués la vie et les tourments d’Emma Bovary, par le prisme de sa mort : son mariage avec Charles, sa vie à Yonville, sa maternité mais également ses vies fantasmées par le biais de ses lectures, ses toilettes, ses escapades amoureuses…
À l’Opéra de Rouen, la scénographie est conçue à partir de malles de voyage, qui, comme autant de loges d’opéra, offrent la possibilité de créer des micro-univers dédiés à l’un des aspects de la musique dans le roman. Elles constitueront pour le public venu à l’opéra le cheminement logique et la base d’un voyage imaginaire pour aller à la rencontre d’Emma et de Flaubert.

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Herbier contemporain délicieux, Pascal Levaillant en dialogue avec Flaubert

Flaubert21
Jardins de l’abbaye Saint-Georges de Boscherville – Jusqu’au 14 novembre 2021

Ce projet artistique dans les jardins de l’abbaye Saint-Georges rend hommage aux jardiniers et à tous ceux qui prennent du plaisir au jardinage, à la récolte, au glanage… Cette matière, récoltée par Pascal Levaillant dans des lieux patrimoniaux, est transformée et magnifiée pour devenir une œuvre artistique à part entière.
Ce travail artistique permet de faire connaître le lien particulier que Flaubert avait avec les jardins et la palette de sentiments et de réflexions sur son époque. Bouvard et Pécuchet est apparue comme l’œuvre la plus emblématique pour accompagner le travail de Pascal Levaillant. L’œuvre de Bouvard et Pécuchet est mise en valeur à travers des extraits présentés au contact des installations.

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Flaubert, entre ici et ailleurs

Flaubert21
Jardins de l’abbaye Saint-Georges de Boscherville – Jusqu’au 14 novembre 2021

De la salle d’exposition aux jardins d’inspiration italienne de l’abbaye Saint-Georges de Boscherville, une invitation à cheminer avec Gustave Flaubert, à suivre les allers-retours du regard de l’auteur entre les paysages de ses voyages en Méditerranée ou en Bretagne et ceux de sa Normandie natale. Composée avec les bosquets et les parterres renouvelés par le jardinier, l’installation Flaubert entre ici et ailleurs, fait la part belle à l’association de photos évoquant les voyages de l’auteur avec des extraits de texte et un soin particulier pour la mise en paysage de la typographie.

Commissariat d’exposition : Michel Racine, Béatrice Saurel

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Au fil du Nil – Juliette Agnel sur les traces de Flaubert et de Du Camp

Flaubert21
Abbaye de Jumièges
Jusqu’au 30 novembre 2021

L’abbaye de Jumièges programme, au Logis abbatial, une sélection de deux séries photographiques de l’artiste Juliette Agnel : Voyage dans le temps et Nocturnes – Soudan. Son travail a été en partie inspiré par la production photographique que Maxime Du Camp réalisa lors de son voyage en Orient avec Gustave Flaubert, publié dans Égypte, Nubie, Palestine et Syrie : dessins photographiques recueillis pendant les années 1849, 1850 et 1851. Ouvrage accompagné d’un texte explicatif et précédé d’une introduction par Du Camp, alors chargé d’une mission archéologique en Orient par le ministère de l’Instruction publique en 1852.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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1898, Matisse en Corse, « un pays merveilleux »

Musée de la Corse, Corti
Jusqu’au 30 décembre 2021

Exposition organisée par la Collectivité de Corse

L’exposition événement de l’été au musée de la Corse à Corti a pour thème le séjour de Matisse en Corse en 1898. En six mois, Matisse peint cinquante-cinq tableaux, découvre le Sud et la Méditerranée, une lumière inconnue et des couleurs – en particulier l’orange et le bleu. Cette période fondatrice de l’artiste est présentée pour la première fois en Corse avec de nombreuses œuvres rarement montrées au public.

La Collectivité de Corse a fait l’acquisition, le lundi 2 décembre 2019, du tableau « La mer en Corse, le Scoud » d’Henri Matisse (1869-1954), daté de 1898. L’acquisition de cette œuvre, d’un grand intérêt artistique et symbolique pour la Corse, vient combler l’absence de cet artiste dans les collections publiques corses mais plus globalement, d’œuvres modernes. Le projet de cette exposition est né dans la continuité de cette acquisition.

Matisse renverse tous les acquis académiques et conventionnels pour des inventions plastiques révolutionnaires.
C’est au cours de son voyage de noces avec son épouse Amélie, qu’Henri Matisse, jeune homme de 28 ans découvre pour la première fois des couleurs qu’il utilisait jusque-là fragmentées dans sa palette mais qu’il ne connaissait pas dans la nature. Il en est ainsi du bleu, qu’il soit de la mer ou du ciel : « La mer bleue, bleue, si tellement bleue qu’on en mangerait », écrit-il à son ami Marquet resté à Paris. Ces quelques mois marquent le basculement vers une peinture nouvelle qui s’avère révolutionnaire. Aucun artiste en 1898 n’a encore osé s’aventurer avec autant d’audace dans la liberté qu’il prend à renverser les règles classiques.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
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T @VanessaRavenaux

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Tout va bien Monsieur Matisse

Musée Matisse, Le Cateau Cambrésis – Prolongation jusqu’au 31 décembre 2021

L’exposition « Tout va bien Monsieur Matisse » viendra clôturer le triptyque de « l’année Matisse » dont le 150ème anniversaire de sa naissance avait débuté avec l’exposition « La créativité demande du courage », puis « Ce que les maîtres ont de meilleur ».
8 artistes contemporains dialoguent au sein du musée entre intérieur et extérieur : 150 œuvres colorées, humoristiques et poétiques de Ben, Marco Del Re, Erró, du couple KRM, Patrick Montagnac et Rania Werda sont rassemblées dans cette exposition. Le parcours se prolonge à ciel ouvert dans le parc Fénelon avec les sculptures posées comme des papiers découpés de Frédéric Bouffandeau et les photographies de KRM.
Partez à la rencontre des talents d’aujourd’hui, entre impertinence et justesse des écritures blanches sur fond noir de Ben, entre pop et baroque des œuvres de la Figuration narrative d’Erró.
Voyagez avec l’œuvre de Marco Del Re à travers différentes époques où se côtoient la tradition classique et la peinture moderne.
Sur la rive sud de la Méditerranée, le couple KRM partage son expérience du désert, par des œuvres imprégnées des textiles, des couleurs, des codes culturels et artistiques de la société nomade sahraoui.
Tandis que les corps, les objets, les paysages insolites, kitch, et provocateurs de Rania Werda se présentent au spectateur comme un cri identitaire qui résonne tel un écho de l’imaginaire sociale.
Avec esthétisme et poésie, Patrick Montagnac vouspropose de prendre de la hauteur avec sa vision de pilote d’avion utilisée dans ses peintures, pour révéler sur sa toile, l’érosion naturelle des reliefs montagneux.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
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École de Pont-Aven. Variations sur la ligne

Variation automnale : Gauguin et Bernard, dessinateurs / du dessin à l’oeuvre
Musée de Pont-Aven
Jusqu’au 2 janvier 2022

Si les artistes de l’École de Pont-Aven sont considérés – à juste titre – comme les chantres de la couleur, on ne peut nier que le dessin a tenu pour eux une place majeure.
En premier lieu pour Paul Gauguin qui a suivi l’injonction de son maître Pissarro : «Il faut dessiner et dessiner beaucoup…». Il n’hésitait pas néanmoins à revendiquer que «savoir dessiner n’est pas dessiner bien». Le dessin a finalement la même importance que la couleur et contribue à l’élaboration du synthétisme et à la confection d’un répertoire d’images utilisées ensuite pour différentes techniques. Entre 1886 et 1892, Émile Bernard s’attache à développer une ligne respectant les principes du synthétisme. De Saint-Briac à Pont-Aven, sa touche évolue de l’impressionnisme pour quelques dessins vers des œuvres aux compositions plus simplifiées et dont la couleur est apposée en aplats. Crayon réhaussé d’aquarelle, études à l’encre, fusains : en quelques traits affirmés, Bernard livre une intention spontanée de sa création originelle.

La sélection d’œuvres présentée puise dans les collections du musée et bénéficie de prêts exceptionnels du musée d’Orsay permettant ainsi de rapprocher de manière inédite des œuvres préparatoires de leur version définitive en peinture. On verra ainsi Le Portrait de Mme Champsaur de Schuffenecker appartenant au Musée de Pont-Aven confrontée aux études du musée d’Orsay.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
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Alexej von Jawlensky (1864-1941) : La promesse du visage

La Piscine, Roubaix
Du 6 novembre 2021 au 6 février 2022

Rarement montrée en France, la peinture d’Alexej Von Jawlensky (1864-1941) est un apport très singulier à la modernité issue du fauvisme et de l’expressionnisme.
Parmi les premiers à employer le principe des séries, Jawlensky se passionne notamment pour le motif de
visage qu’il recompose jusqu’à l’affirmation d’une nouvelle et singulière abstraction. Riche de nombreux et grands
prêts internationaux, cette première grande rétrospective française de l’artiste, sur une idée d’Itzhak Goldberg, est un partenariat avec la Fondation Mapfre à Madrid et les musées de Marseille. Aux côtés de Jawlensky, figureront des œuvres de nombreux artistes auxquels il fut lié : Matisse, Rouault, Kandinsky, Klee… Une découverte étincelante.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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La Dynastie Francken

Musée de Flandre, Cassel
Jusqu’au 2 janvier 2022

Fidèle à la ligne qu’il s’est fixée, le musée de Flandre poursuit son objectif de faire connaître de grands artistes oubliés. L’exposition La Dynastie Francken rendra hommage à plusieurs générations de peintres dont le nom a profondément marqué le monde artistique flamand de la fin du XVIe siècle jusqu’au milieu du XVIIe siècle. Plus de cinquante oeuvres (peintures, dessins et gravures) provenant de grands musées et de collections privées seront présentées au nombre desquelles le fameux tableau L’Éternel dilemme de l’Homme de Frans II qui fera le voyage depuis les États-Unis pour rejoindre sa terre d’origine, la Flandre.
La dynastie Francken est l’histoire de plusieurs générations d’artistes unis par les liens du sang mais également par un savoir commun. Un nom cependant s’impose, celui de Frans II, artiste hors norme. Contemporain de Rubens, il se démarque par un style raffiné et singulier, par la diversité des sujets dont il s’empare et par le nombre d’æuvres qu’il produit, inondant le marché anversois.

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Les Piscine de Susanne Hay

La Piscine, Roubaix
Du 6 novembre 2021 au 6 février 2022

Artiste allemande installée à Paris, Susanne Hay (1962-2004) révèle dans son œuvre un intérêt pour le corps humain, sa sensibilité, ses souffrances, son intimité, et le mystère de ses passages d’un état à un autre, entre tragique et burlesque, entre vision et réalité, entre vie et mort. Ces images d’une actualité frappante entretiennent un dialogue continu avec l’histoire de l’art.

Une série de tableaux réalisés en 1996 dans une piscine publique parisienne affirme, avec des couleurs vives, la solitude et la détresse des personnes représentées. A l’occasion du vingtième anniversaire, La Piscine consacre à cette série et à la suite des salles de bain, une exposition inédite qui fait écho au site du musée.

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Jean François Fouilhoux

La Piscine, Roubaix
Du 6 novembre 2021 au 6 février 2022

Jean François Fouilhoux est l’un des rares artistes occidental reconnu comme Maître de Céramique en Chine. En effet depuis plus de 30 ans, il consacre son art et sa technique à la maitrise du Céladon. C’est dans cette céramique millénaire et délicate que Jean- François Fouilhoux grave son génie. Son art s’apparente à la calligraphie, avec pour crayon, une lame flexible qu’il courbe à volonté et un mur d’argile comme support. La Piscine présentera les dernières pièces de cet artiste exceptionnel.

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Carte blanche à Duy Anh Nhan Duc

Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Du 10 novembre 2021 au 7 février 2022

Duy Anh Nhan Duc est un artiste franco-vietnamien, né en 1983 à Ho Chi Mini et vivant à Paris.Il travaille le végétal et s’inspire de la nature et de son enfance dans les jardins vietnamiens pour créer des installations poétiques. Son installation, prévue dans la rotonde du 4ème étage, sera constituée de 5 œuvres autour du pissenlit. 

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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ANNIVERSAIRE – Le musée de la Grande Guerre a 10 ans !

Musée de la Grande Guerre, Meaux
Le 11 novembre 2021

Inauguré le 11 novembre 2011 par Jean-François Copé, président de la Communauté d’agglomération du Pays de Meaux, le musée de la Grande Guerre fête ses 10 ans cet automne.

En 2005 commence ce projet d’envergure conduit par Jean-François Copé et les élus de la Communauté d’agglomération du Pays de Meaux : la collectivité acquiert la collection que Jean-Pierre Verney, spécialiste de la Première Guerre mondiale, a rassemblée pendant toute sa vie : près de 50 000 objets racontant le premier conflit mondial, des centaines d’uniformes de tous les pays belligérants dont certains très rares, des pièces d’artillerie, des armes, des milliers d’estampes, de dessins, d’affiches, des objets usuels du quotidien du soldat dans les tranchées, des pièces d’artisanat de tranchées (douilles, briquets..)… Une collection universelle qui raconte le conflit à hauteur d’homme, au front comme à l’arrière.

Aujourd’hui, près de 70 000 pièces (objets, oeuvres et archives) constituent les collections du musée, grâce à une politique d’acquisition ambitieuse (acquisitions et dons) tout au long des 10 années d’ouverture. Dans le parcours de visite du musée sont également exposées près de 60 pièces déposées par d’autres institutions qui ont fait confiance au musée : deux avions par le musée de l’Air et de l’Espace du Bourget, des camions par la fondation de l’automobile Marius Berliet, des pièces d’artillerie et des huiles sur toile du musée de l’Armée-Invalides.

Les 5 000 pièces exposées sont mises en valeur par une muséographie immersive, qui utilise les technologies les plus modernes pour jouer avec les sens des visiteurs tout en lui permettant de comprendre la Première Guerre mondiale.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
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Gopal Dagnogo, Life in Dark

Solo show présenté par la galerie didier Claes sur la foire AKAA, Also Known As Africa

Le Carreau du Temple, Paris – Du 12 au 14 novembre 2021

Entre Tradition et Contemporain dans l’Art Africain

Life in dark est le fruit d’une collaboration pour un projet spécial à l’invitation de Didier Claes. Le projet s’inscrit dans la continuité du travail de l’artiste en lien avec ses « Natures presque mortes ». L’exposition présente un ensemble de 16 tableaux répartis sur plusieurs formats. Life in dark est une collaboration exclusive, elle se caractérise par cette teinte spécifique crée par l’artiste et qui en constitue la trame. Life in dark est montré pour la première fois au public lors du salon AKAA à Paris en novembre 2021.

Le travail de Gopal Dagnogo explore les multiples possibles de la nature morte au-delà de ce qui est gravé dans la mémoire collective. Gopal Dagnogo développe une picturalité simple et personnelle composant ainsi des œuvres parlantes aux symboliques récurrentes telles que la sardine, le bouillon cube, des converses, la bouteille de bière Heineken, etc. … Il intègre et renouvelle son iconographie intime voire personnelle et aborde ainsi des aspects de la vie diurne ou nocturne dans un ballet de « natures presque mortes » comme il les définit. Une imagerie glanée de mondes à l’incarnation physique et immatérielle à la fois, qu’il réunit dans des compositions éloquentes pour créer une œuvre dynamique et in fine vivante.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
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Sous le signe du serpent, Chaissac & CoBrA

Musée Soulages, Rodez
Du 16 novembre 2021 au 8 mai 2022

Pour la toute première fois, une exposition réunit l’œuvre de l’artiste français Gaston Chaissac et les artistes du groupe CoBrA.
Avec 120 peintures, dessins, collages et objets (issues de collections majeures de musées néerlandais, pour les oeuvres de CoBrA, et de collections privées et publiques françaises principalement, dont le très riche musée de l’Abbaye Sainte-Croix, pour les oeuvres de Gaston Chaissac), l’exposition témoigne d’une affinité étonnante entre ces artistes, que ce soit en terme de forme comme de contenu. Chez tous ces artistes, l’intensité des couleurs souvent opaques associées à une énergie linéaire spontanée et créative donnent lieu à une expressivité presque magique. Bien que le nom CoBrA s’inspire des villes originaires de ses membres (Copenhague, Bruxelles, Amsterdam), il fonctionne aussi au niveau du contenu : tout comme le serpent, l’art du groupe CoBrA respire un pouvoir incantatoire et essentiel. Dans l’œuvre de Chaissac, le serpent fonctionne comme motif visuel et immédiat, à la fois un symbole mystérieux et archaïque et simultanément magnifique et mortel.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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Arts de l’Islam, Un passé pour un présent

Musée des Arts Précieux Paul-Dupuy, Toulouse – Du 20 novembre 2021 au 15 mars 2022

Un projet unique, 18 expositions, 18 villes
Coproduit par la Réunion des musées nationaux – Grand Palais et le musée du Louvre

L’exposition présentée cet automne au Musée des Arts Précieux Paul-Dupuy, Toulouse, s’inscrit dans un projet d’exposition coproduit par la Réunion des musées nationaux – Grand Palais et le musée du Louvre réunissant 18 villes françaises.

Au Musée des Arts Précieux Paul-Dupuy, Toulouse, comme dans chacun des 18 lieux accueillant cette manifestation, 10 œuvres, à la fois historiques et contemporaines, issues du département des Arts de l’Islam du musée du Louvre et de collections nationales et régionales, incarneront la richesse des cultures de l’Islam et leur inscription dans l’histoire de France depuis plus de 1 300 ans.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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Vaux-le-Vicomte en lumières

Château de Vaux-le-Vicomte
Du 20 novembre au 17 décembre 2021

Pour la 16ème édition de «Vaux-le-Vicomte en lumières», le château se pare de milliers de décorations et lumières, plongeant le visiteur dans un univers magique… La fête et le faste seront à l’honneur pour ravir petits et grands enfants : les cours, les communs, le château et le jardin à la française se transforment en un monde merveilleux où illuminations et animations offrent la promesse d’une parenthèse enchantée pour toute la famille. Un mapping vidéo (projection monumentale) sur la façade du château achèvera chacune de ces journées féeriques !

Attachée de presse : Margot Spanneut
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ST-ART, 25e édition

Foire européenne d’art contemporain et de design
Parc des Expositions, Strasbourg
Du 26 au 28 novembre 2021

ST-ART, première foire française d’art contemporain et de design en région, fêtera son 25ème anniversaire du 26 au 28 novembre 2021, à Strasbourg, ville de culture, de gastronomie et d’architecture.

En novembre 2021, ST-ART recevra son public et ses exposants dans une scénographie au service des œuvres et des artistes. Comme les années précédentes, la foire présentera également une «photographie» du soutien et de l’implication des pouvoirs publics dans la création contemporaine à travers des expositions conçues par la Région Grand Est et la ville de Strasbourg. ST-ART interrogera, avec l’exposition « FUTURAE L’artiste questionne le monde », la définition même de l’artiste et le rôle social de l’oeuvre d’art comme engagement esthétique, culturel, éthique. – Artistes invités : Vaughn Bell, Jérémy Cobé, Ha Cha Youn, Clay Apenouvon, Ackroyd & Harvey, Luc Lapayre – Commissaire : Patricia Houg, Directrice artistique.

Jusqu’à cette date, la communication digitale de l’événement sera renforcée afin de permettre aux galeristes de ST-ART déjà engagés de bénéficier d’une visibilité maximale et que les visiteurs, collectionneurs et professionnels de l’art poursuivent leurs connections avec les propositions artistiques.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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L’oiseau rare, de l’hirondelle au kakapo

Musée des Confluences, Lyon
Jusqu’au 2 janvier 2022

Les oiseaux nous émerveillent : d’une grande diversité de tailles, de couleurs, de chants, de becs ou encore d’œufs et de nids, ils ont conquis le ciel et sont présents dans tous les milieux. Du colibri à l’autruche, on en recense plus de 11 000 espèces dans le monde. Malgré leur remarquable capacité d’adaptation, les oiseaux sont aujourd’hui en grand danger. Espèces éteintes ou vulnérables, ces conquérants du ciel sont les victimes collatérales des activités humaines. Leur déclin s’accentue d’année en année. Disposant de la 2e plus grande collection en France avec plus de 30 000 spécimens, le musée des Confluences a sélectionné pour cette exposition près de 240 oiseaux, issus des collections historiques du muséum et de l’importante donation d’Hubert Bonnetain en 2018.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Alain Le Foll, maître de l’imaginaire

Palais Lumière, Evian
Jusqu’au 2 janvier 2022

Malgré son importance dans le domaine du graphisme, l’œuvre d’Alain Le Foll n’a pas encore fait l’objet d’une rétrospective d’envergure. Le domaine de l’illustration est en effet souvent négligé en France, malgré les efforts menés ces dernières années par des institutions comme la bibliothèque publique d’information à Paris ou le Musée Tomi Ungerer à Strasbourg.

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Libres Figurations années 80

Musées de Calais : musée des beaux-arts et Cité de la dentelle et de la mode – Jusqu’au 2 janvier 2022

Le Musée des beaux-arts et la Cité de la dentelle et de la mode de Calais, en association avec le Fonds Hélène & Édouard Leclerc pour la culture, proposent Libres Figurations années 80, une exposition temporaire qui se déploiera dans les vastes espaces des deux musées dès le 11 juin 2021.
Art non académique, le mouvement des Libres Figurations se dévoile à travers plus de 200 œuvres de 50 artistes et groupes d’artistes internationaux ayant marqué ces années emblématiques (1979- 1986) par leurs créations effervescentes, vitales, qui ont bousculé les codes de l’art.
À Calais, ce nouveau volet de l’exposition produite à Landerneau en 2018 s’enrichit d’œuvres inédites, notamment en matière de mode et de design, tout en rassemblant peintures, sculptures, films, vidéos, affiches, musiques et documents d’archives, de ce courant artistique original et provocant, inspiré de
la culture populaire, né dans la rue, dans les clubs, dans les revues autant que dans les ateliers.
Tout en célébrant les 40 ans du mouvement, Libres Figurations années 80, dont le commissariat est assuré par Pascale Le Thorel, constitue la première exposition mondiale à porter un regard rétrospectif et historique sur la période, en réunissant les stars de tous les continents, et s’inscrit dans la volonté des musées de Calais de programmer des expositions à destination du grand public.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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Jean Puy (1876-1960) / Ambroise Vollard (1866-1939), un Fauve et son marchand

Musée de Pont-Aven – Jusqu’au 3 janvier 2022

A l’occasion du 60e anniversaire de la mort de Jean Puy, le Musée de Pont-Aven présente une exposition centrée sur les relations de l’artiste au grand marchand Ambroise Vollard, de 1905 à 1925. Lors du fameux Salon d’Automne de 1905 à Paris, Matisse, Derain, Vlaminck, Manguin, Camoin et Marquet, mais aussi Van Dongen et Jean Puy se distinguent par leur usage de couleurs très vives, saturées et d’un dessin simplifié. Ils sont alors qualifiés de « Fauves » par la critique. Jean Puy est remarqué par le marchand Ambroise Vollard, grand découvreur de talents tels que Gauguin, Redon, Sisley, Pissarro, etc. Outre des tableaux, des dessins et une trentaine de céramiques, Jean Puy fournit à Vollard toute l’illustration pour Ubu à la guerre (1923) écrit par le marchand lui-même. Le public pourra découvrir une sélection d’œuvres ayant appartenu à la galerie Ambroise Vollard et conservées aujourd’hui dans des musées ou des collections privées.

Cette exposition est organisée en partenariat avec le musée Joseph- Déchelette de Roanne

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Ouverture d’un nouveau musée à Hyères, en Provence- Alpes-Côte d’Azur

La Banque, musée des Cultures et du Paysage
Le 27 novembre 2021

L’ancienne Banque de France d’Hyères se transforme pour devenir le nouveau Musée des Cultures et du Paysage.
Ce Bâtiment remarquable datant du début du siècle dernier, se situe au cœur de la commune d’Hyères-les-Palmiers, au milieu d’un jardin méditérranéen. Le 27 novembre 2021, les collections hyéroises, classées Musée de France, vont revoir le jour dans cet espace prestigieux acquis en 2004 par la Ville. D’architecture néoclassique, dessiné par l’architecte en chef de La Banque de France, Alphonse Defrasse et réalisé par l’architecte hyérois, Léon David, en 1925, cet espace remarquable de 2 188 m2 a fait l’objet d’un projet de réaménagement dirigé par Alain-Charles Perrot, architecte en chef des monuments historiques.

Le Musée des Cultures et du Paysage avec ses réserves, abrite plus de 8 000 œuvres relevant de différentes disciplines : Beaux- Arts, sciences naturelles, ethnographie, archéologie… etc. Au premier étage le parcours permanent présente près de 200 œuvres racontant l’évolution du paysage. La muséographie met en regard des collections permanentes, des œuvres d’art contemporain et des installations artistiques créées spécialement pour le musée.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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Exposition inaugurale « Face au soleil »

La Banque, musée des Cultures et du Paysage, Hyères – Du 27 novembre 2021 au 27 mars 2022

L’espace du rez-de-chaussée du musée accueillera l’exposition inaugurale « Face au soleil » consacrée à la découverte des paysages méditerranéens par les peintres entre 1850 et 1950.

Avec près de 70 œuvres prêtées par plus de 30 musées et collectionneurs privés, l’exposition permettra de découvrir combien l’attrait d’une lumière nouvelle, bien éloignée de celle des ateliers, offre une nouvelle façon de regarder le paysage. Le parcours chronologique proposera de confronter la vision des peintres méridionaux (Paul Guigou, Emile Loubon, Vincent Courdouan…) à celles d’autres artistes de toute la France, attirés par la douceur du climat et la singularité des paysages et de leur lumière (Eugène Boudin, Félix Ziem, Adolphe Monticelli…). Si au début de la période, les artistes paraissent unis par des principes esthétiques et artistiques communs, les pratiques se différencient, se juxtaposent, parfois dans la production même d’un seul artiste, avec l’effervescence créatrice qui voit le jour à la fin du XIXe siècle. La volonté de rendre la fugacité et les vibrations de la lumière de ce pays de cocagne va amener des peintres tels, Auguste Renoir, Paul Signac, Henri Edmond Cross, Pierre Bonnard ou Louis Valtat, à exalter la couleur. Puis progressivement, la Méditerranée va devenir pour Raoul Dufy, André Masson ou Pablo Picasso le motif d’une création aux multiples aspects.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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Hélène Morbu, Hyperborée

Prix Le Créateur, Fondation Ateliers d’Art de France – Palais de l’Art Déco, Saint Quentin – Du 10 décembre 2021 au 13 mars 2022

La Fondation Ateliers d’Art de France décerne le prestigieux Prix Le Créateur à la céramiste Hélène Morbu pour son projet d’exposition Hyperborée.

L’exposition s’installe du 10 décembre 2021 au 13 mars 2022 au Palais de l’Art Déco de la ville de Saint Quentin (02-Aisne). La ville, labellisée Ville d’Art et d’Histoire, accompagne la Fondation dans l’organisation de l’exposition en tant que partenaire privilégié. La céramiste, originaire de la ville de Saint Quentin, y présente pour la première fois ses oeuvres. Le lieu n’a pas été choisi au hasard. Le Palais, joyau de l’Art Décoratif, est longtemps resté inaccessible. C’est donc à travers des photos historiques qu’Hélène Morbu, alors lycéenne, étudie ses détails architecturaux, restés intacts depuis la construction de l’édifice en 1927. Lorsqu’elle passe pour la première fois les portes de ce palais, Hélène Morbu est déjà une céramiste accomplie.

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Les Tarots enluminés, chefs-d’oeuvre de la Renaissance italienne

Musée Français de la Carte à Jouer, Issy-les-Moulineaux – Du 15 décembre 2021 au 13 mars 2022

Le Musée Français de la Carte à Jouer présentera du 15 décembre 2021 au 13 mars 2022 une exposition inédite sur les tarots enluminés du XVème siècle, chefs-d’oeuvre de la Renaissance italienne, grâce à plus de 70 oeuvres issues de prêts prestigieux en France et à l’étranger. Initialement prévue à l’hiver 2020-2021, l’exposition avait finalement dû être reportée à cause de la crise sanitaire. Ce qui lui fut pourtant favorable puisqu’elle put ainsi s’enrichir d’oeuvresprovenant de grandes collections internationales.

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Le parcours couvert

Forum antique, Bavay

Début des travaux – janvier 2021 / Fin des travaux : printemps 2022

Le Forum antique de Bavay est à ce jour le plus grand forum découvert en France et l’un des plus grand de l’ensemble de l’Empire romain. Il représente un vestige unique et le témoin des différentes époques de Bagacum : de son statut de capitale, avec le forum monumental, jusqu’à son déclin, avec les murailles se dressant tout autour pour protéger la ville. Couverts à l’époque antique, les différents éléments du cryptoportique n’ont pas été conçus pour être exposés à l’air libre. Depuis leur mise au jour dans les années 1940-50, ils sont particulièrement exposés aux intempéries: les maçonneries, les briques antiques, les moellons de calcaires souffrent du climat et s’effritent.

Suite à leur visite sur le site et aux études menées depuis les années 1980, les inspecteurs de l’archéologie et des monuments historiques ont remis, en 2016 un document de synthèse proposant la couverture comme solution aux différentes problématiques du site. Le Département du Nord a ainsi lancé un projet basé sur un programme reprenant ces éléments, dans le respect du contrôle scientifique et technique de l’Etat. Offrir une protection durable et définitive du site archéologique : le projet concerne une surface globale de 6 400m2 intégrant non seulement l’ensemble du cryptoportique mais aussi les murailles. Ainsi des zones aujourd’hui inaccessibles vont pouvoir être protégées. La protection simultanée du cryptoportique et de la muraille permettra de limiter les interventions de restauration et ainsi préserver l’authenticité du site.Limiter les impacts physiques et visuels sur les vestiges : la structure proposée limite l’impact visuel des appuis de la couverture pour préserver l’authenticité de l’expérience de visite. Les fondations du projet ne s’implantent pas dans le cryptoportique et n’endommageront ainsi ni les vestiges déjà découverts ni ceux restés enterrés. 

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Museum Connections

Paris, Porte de Versailles – Les mercredi 19 et jeudi 20 janvier 2022

Après une édition 2021 reportée puis annulée en raison du contexte sanitaire, Museum Connections 2022 promet d’être une formidable occasion pour faire le point sur les enjeux du secteur culturel et touristique.

Salon professionnel, résolument tourné vers les enjeux économiques et durables des musées, lieux culturels et touristiques, Museum Connections 2022 décodera les tendances et innovations pour imaginer de nouvelles expériences de visite.

Aujourd’hui plus que jamais, la consommation culturelle et touristique évolue, la concurrence se diversifie, le visiteur a de nouvelles exigences. Le modèle économique des lieux de culture et de tourisme doit se ré-inventer. Proposer une expérience de visite inoubliable, c’est dépasser la mission de médiation et de transmission, pour l’enrichir de surprise et d’émotion. 

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Le Chiffre Noir

Nicolas Daubanes, Prix Drawing Now 2021

Drawing Lab
Du 29 janvier au 4 mars 2022

Dessins sur papier, dessins muraux, ou encore dessins sur verre, développés à l’aide d’une technique de projection à la poudre d’acier, constitueront un corpus d’œuvres qui abordera, dans cette exposition au Drawing Lab, le sujet de la manifestation et de la révolte. «Le chiffre noir» désigne l’écart de subjectivité entre deux forces antagonistes. Par exemple le décalage entre les estimations du nombre de participants à une manifestation du point de vue des manifestants ou des forces de l’ordre. Ici une place sera réservée à chacun des protagonistes.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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Ascètes, yogis et soufis

MNAAG, Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Espaces d’exposition temporaires / Rotonde du 2ème étage – Du 2 février au 2 mai 2022

Le yoga, sagesse indienne née aux alentours de notre ère à partir d’un fond d’expériences et de spéculations plus anciennes, a irrigué la plupart des mouvements spirituels qui se sont développés dans le sous-continent. Brahmanes, bouddhistes, jaïns, soufis musulmans, groupes tantriques l’ont modulé de manière spécifique, et le yoga s’est ainsi développé en une multitude de propositions qui attestent de sa richesse et ont assuré sa pérennité. Les contacts entre cultures indiennes et voyageurs, savants ou colons européens en ont profondément modifié les formes et les finalités. L’exposition Ascètes, yogis, soufis s’attache à évoquer (à travers un ensemble d’œuvres essentiellement picturales) quelques-uns des multiples visages de l’ascétisme indien. Car ceux qui se disent « yogis » dans l’Inde ancienne appartiennent à toutes sortes de milieux, ils sont philosophes, mystiques, thérapeutes… Acteurs,
en tout cas, d’un univers où circulent des conceptions et des pratiques communes et qui développe une culture partagée de la méditation, du renoncement, de la libération ou encore de l’acquisition de pouvoirs supranaturels. De fait, certaines pratiques ascétiques anciennes ont pu être considérées comme faisant partie des antécédents du yoga – dans la mesure où elles ne sont pas destinées à mortifier la chair, mais à assurer une maîtrise magique qui, à l’instar de la maîtrise du yoga, se traduit par l’acquisition de pouvoirs supranormaux. C’est pourquoi deux documents exceptionnels sont également présentés dans l’exposition : le premier est un rare manuscrit moghol comportant les toutes premières études picturales de postures yogiques (âsana), telles qu’elles furent codifiées dans le Hatha Yoga ; le second une étonnante peinture sur coton, longue de près de 2 mètres et figurant 29 ascètes et yogis se livrant à différents exercices de yoga. Ces deux témoignages artistiques du 17ème siècle comptent parmi les plus anciennes représentations picturales de postures yogiques connues à ce jour.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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Vivian Maier

est/et son double au Musée de Pont-Aven
New-York / Chicago au Musée des beaux-arts de Quimper

Du 4 février au 29 mai 2022

Exposition sur deux lieux : Musée de Pont-Aven et Musée des Beaux-Arts de Quimper, avec diChroma photography et l’aimable autorisation de l’Estate of Vivian Maier, Courtesy of Maloof Collection and Howard Greenberg Gallery, NY

Pour la première fois, le Musée de Pont-Aven programme de la photographie et s’associe à son voisin quimpérois pour proposer une exposition sur deux lieux, consacrée à Vivian Maier (1926-2009). Gouvernante à New York puis à Chicago, pendant plus de quarante ans, elle passa, en tant que photographe, totalement inaperçue jusqu’à la récente découverte en 2007 d’un incroyable corpus photographique qui témoigne de sa curiosité pour le monde et la place aujourd’hui au rang des plus grands photographes du XXe siècle.

Dans le prolongement de l’exposition présentée au musée du Luxembourg du 15 septembre 2021 au 16 janvier 2022, le partenariat inédit du musée des Beaux-Arts de Quimper et du musée de Pont-Aven permettra de présenter une nouvelle sélection de photos de l’artiste. Parmi la centaine de photographies et les quelques films super 8 présentés, six autoportraits sont totalement inédits et spécifiquement choisis par Anne Morin, commissaire de l’exposition.

A Quimper, le visiteur sera conduit du New York au Chicago des années 1950-1960, tandis qu’à Pont-Aven, l’autoportrait, sujet récurrent chez Vivian Maier et jamais exploré en France dans son intégralité, sera à l’honneur, incarnation de la quête éperdue de sa propre identité.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Georges Bruyer. Graver la guerre

Musée de la Grande Guerre, Meaux
Jusqu’au 3 janvier 2022

Pour sa prochaine exposition temporaire, le musée propose une découverte de l’œuvre de Georges Bruyer (1883-1962) en traitant de ses orientations artistiques durant la Première Guerre mondiale.
Peintre, graveur et céramiste, Bruyer a déjà acquis une certaine notoriété lorsque la guerre éclate. Mobilisé, il devient alors l’un de ces milliers de soldats-artistes jetés dans la guerre, combattant sur le front jusqu’en juillet 1915, blessé et évacué puis peintre missionné aux armées en 1917.
L’évolution du travail de Bruyer en parallèle de son parcours d’homme et de combattant au cœur du conflit, est un exemple de la façondont un artiste, tout en restant descriptif s’éloigne du simple récit du quotidien des soldats pour proposer une recherche plus importante d’effets décoratifs et une volonté plus marquée pour la construction graphique.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Lettres de verre. Une éclipse de l’objet

Restitution de résidence Jean-Baptiste Sibertin-Blanc – MusVerre, Sars-Poteries
Jusqu’au 9 janvier 2022

La résidence menée par le designer au MusVerre, en 2020, se caractérise par une approche croisée des 4 techniques majeures du matériau : le verre soufflé, le verre à la flamme, la pâte de verre et le thermoformage. Quatre artisans, spécialistes du verre contemporain, ont œuvré aux côtés de Jean-Baptiste Sibertin-Blanc pour concrétiser sa vision : Simon Muller, Didier Richard, Hugues Desserme et Stéphane Rivoal. Le projet repose sur un concept artistique à la frontière de l’art et du design par la création de lettres de verre qui se confrontent au langage de la matière. L’exposition de 2021 dresse le bilan de ce travail de dialogue entre le sens des mots, les savoir-faire et la matière, l’architecture et la lumière.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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La Terre en héritage, du Néolithique à nous

Musée des Confluences, Lyon – Jusqu’au 30 janvier 2022

La Terre en héritage, du Néolithique à nous dresse un bilan des impacts humains sur la Terre en ce début de 21e siècle.
L’exposition propose de chercher les origines de l’exploitation de l’environnement dans une période qui bouleversa notre relation au monde naturel et au reste des êtres vivants : le Néolithique. À cette époque, des humains, devenant sédentaires, jetèrent les bases d’un nouveau rapport à la nature par la domination.
Domestication des animaux, culture des plantes, production, consommation, habitat, transport : pour chacun de ces sujets, l’exposition effectue un saut dans le temps afin d’identifier des moments- clefs de l’histoire contemporaine où s’amorcent des modifications environnementales d’une ampleur sans précédent, dessinant une nouvelle ère géologique : l’Anthropocène.

Exposition coproduite avec l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), avec la participation de l’Ecole Urbaine de Lyon.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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Jean-Francis Auburtin, un âge d’or

Musée de Lodève – Jusqu’au 27 mars 2022

Le Musée de Lodève invite les visiteurs à découvrir cet automne un artiste sensible, coloriste exceptionnel, et à l’univers très personnel, au travers d’une exposition rétrospective riche d’une centaine d’œuvres.
Jean-Francis Auburtin (1866-1930) s’inscrit dans la longue procession des peintres sur le motif : Delacroix, Courbet, Boudin, Jongkind, Monet… En véritable « portraitiste de la nature », Auburtin décèle dans chaque paysage le caractère intime du lieu. Lors de ses marches, il traque le motif, le capture dans ses carnets et amasse ainsi un riche répertoire de formes picturales. Son œuvre baigne presque entièrement dans l’univers marin, au point que l’historien de l’art Christian Briend le qualifie de « symboliste de la mer ». Dans le Sud, obéissant aux injonctions de la lumière, l’artiste exalte couleurs et contrastes. En Normandie, il privilégie la douceur du ton, le dégradé progressif des valeurs. En Bretagne et dans les Pyrénées, il s’inspire des thèmes et compositions des estampes japonaises, dont il est un fervent collectionneur.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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Jusqu’au bout du monde, regards missionnaires

Musée des Confluences, Lyon
Jusqu’au 8 mai 2022


À partir de 1822, la création à Lyon de l’Œuvre de la Propagation de la Foi permit le départ pour l’aventure de centaines de jeunes ecclésiastiques missionnaires, hommes et femmes, vers des terres inconnues d’Afrique, d’Asie, d’Océanie, ou d’Amériques. Le muséedes Confluences en garde le témoignage avec le dépôt, depuis 1979, de quelque 2 300 objets appartenant aux Œuvres pontificalesmissionnaires, son nom aujourd’hui. L’exposition offre un parallèle entre leurs récits et l’histoire des objets, collectés sur place, qu’ils envoyèrent ou rapportèrent ensuite à Lyon. Ni tout à fait explorateurs, ni vraiment voyageurs, certains développeront des compétences scientifiques : ethnologie, linguistique, cartographie, zoologie… Ces objets, rituels ou du quotidien, témoignent de cultures jusqu’alors méconnues. Mais l’exposition invite aussi à questionner cette vision du monde et le regard qu’un musée se doit de porter aujourd’hui sur cette histoire.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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Injustice environnementale – Alternatives autochtones

MEG, Genève
Jusqu’au 21 août 2022

Le thème abordé dans l’exposition «Injustice environnementale – Alternatives autochtones» est l’urgence climatique, l’un des enjeux majeurs de notre époque. Le parcours présente les perspectives et les savoirs et savoir-faire de peuples autochtones pour faire face aux dégradations de leurs territoires accélérées par les changements de climat.

Ts’msyen d’Alaska, Amazighs du Maroc, Anishinaabeg des États-Unis et du Canada, Samis de Fenno-Scandinavie, Māori de Nouvelle-Zélande, Maasaï du Kenya et de Tanzanie, Aïnous du Japon, Insulaires des Îles Marshall, Kali’na de Guyane, partout dans le monde, près de 500 millions d’autochtones défendent leurs droits face à l’injustice environnementale qui menace leur économie, leur santé et leurs cultures.

L’exposition «Injustice environnementale – Alternatives autochtones» donne la parole à ces femmes et ces hommes qui veulent faire valoir leurs droits collectifs à contrôler leurs territoires. Le parcours s’articule autour de la situation politique, géographique et sociale de peuples autochtones dans le monde d’aujourd’hui. Il montre comment ils proposent de modifier la relation avec les écosystèmes pour faire face aux dégradations de l’environnement accélérées par le changement climatique. L’exposition présente la façon dont ces communautés répondent à ces enjeux à travers une éthique du soin et une culture de la réparation. Le parcours expose la manière dont ces peuples s’appuient sur leurs droits fondamentaux pour résister face à l’injustice environnementale, protéger leurs territoires et transmettre leurs connaissances aux jeunes générations. À travers des biographies et des témoignages vidéo, au moyen d’installations artistiques et de cas d’étude concrets, l’exposition nous emmène de l’Alaska à la Micronésie en passant par la Malaisie, le Japon ou le Maroc. Cinq artistes, chercheurs, chercheuses et activistes autochtones provenant des États-Unis, de Guyane et de Norvège ont été invité-e-s à créer des œuvres spécifiques pour le MEG. David R. Boxley, Gavin Hudson, Kandi McGilton, Ti’iwan Couchili et Máret Ánne Sara portent un regard sensible sur leurs territoires, leurs histoires et leurs communautés, et nous interpellent sur la relation que nous entretenons avec nos écosystèmes. De nombreux autres artistes ainsi que des institutions en Suisse et à l’étranger ont également prêté des créations contemporaines provenant du Canada, des USA, des Îles Marshall et d’Australie.

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Tous sportifs !

La science occupe le terrain
Forum des sciences, Villeneuve d’Ascq – Jusqu’au 28 août 202
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Universel et fédérateur, le sport est un ensemble de valeurs un partage et de dépassement de soi, vecteur de lien social. Gestes, performances, valeurs : le sport suscite de nombreuses curiosités scientifiques. Tous sportifs ! La science occupe le terrain explore les liens entre sciences et sport. Les valeurs de l’olympisme : excellence, amitié, respect, forment l’ADN de cette nouvelle création.

Venez participer à une grande épreuve sportive et ludique : un décathlon réinventé ! Tout en s’amusant, vous pourrez récolter des informations passionnantes sur la physiologie, la biologie, la physique, l’histoire ou encore la mécanique du sport.

Tous sportifs ! La science occupe le terrain est une exposition proposée par le Forum départemental des Sciences dans le cadre de sa nouvelle saison culturelle sur les Energies collectives. Une création originale co-produite avec le Comité Départemental Olympique et Sportif du Nord aux côtés d’un collectif énergique de partenaires que sont : la Région Hauts de France, Décathlon, Weo, La Voix du Nord, France Bleu Nord, Le Ch’ti, Citizen Kid et Mariot Voyages.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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L’énergie des étoiles

Forum des sciences, Villeneuve d’Ascq – Jusqu’au 28 août 2022

Comment les étoiles font-elle pour briller aussi longtemps ? Cette énigme de l’énergie stellaire a tenu en haleine des générations de scientifiques ! D’où vient l’énergie des étoiles ? Comment se transfert-t-elle du centre vers la surface ? Quels en sont les incidences sur les planètes environnantes ? Maintenant que les astronomes en comprennent les mécanismes, d’ambitieux projets espèrent la reproduire sur Terre comme source d’énergie quasi-inépuisable. Le Forum départemental des sciences vous invite à plonger au cœur des étoiles et à découvrir le secret de leur longévité.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Mon dodo

Forum des sciences, Villeneuve d’Ascq – Jusqu’au 20 novembre 2022

A quoi sert de dormir ? Que se passe-t-il quand je dors ? Pourquoi je rêve ? Telles sont les questions que peuvent se poser les enfants lorsqu’ils vont se coucher pour la sieste ou pour la nuit. Nous passons plus d’un tiers de notre vie à dormir. Le sommeil est vital et il existe plusieurs manières de dormir. Il permet la récupération physique, favorise l’adaptation à des situations nouvelles, développe les relations sociales et entretient des activités cognitives. C’est une aide au bien-être. A travers des expériences et des approches différentes, l’exposition Mon dodo, présentée au Petit forum invite les bouts de choux à découvrir leurs besoins en quantité et qualité de sommeil tout en abordant les notions de cycle et le rôle du sommeil dans leur développement.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

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« Christian Bérard (1905-1949)

Palais Lumière, Evian – Du 5 février au 22 mai 2022

Christian Bérard (1902-1949), peintre, décorateur et costumier de théâtre, dessinateur de mode, décorateur d’intérieur, en un mot artiste polyvalent et surdoué, mène de pair vie de bohème et vie mondaine. L’oubli relatif dans lequel il tombe après son décès contraste singulièrement avec l’éclatant succès qu’il remporte de son vivant. « Bébé » Bérard —ainsi le surnomme-t-on— met son talent au service de Roland Petit et de Jean Cocteau comme de Jean-Louis Barrault et de Louis Jouvet, du magazine Vogue comme du Harper’s Bazaar. Arbitre du goût, il conseille aussi bien Christian Dior qui fut son ami, Robert Piguet qu’Elsa Schiaparelli et se fait le scénographe du Théâtre de la mode (1945). Ses succès en matière d’illustration et de décoration (pour les Noailles, les Polignac) l’amènent à négliger quelque peu la peinture de chevalet à laquelle l’a préparé l’académie Ranson (sous la direction d’Édouard Vuillard et de Maurice Denis).
Diverses expositions prometteuses l’associent au groupe « néo-humaniste » (appellation due au critique Waldemar-George) avec les frères Berman et Pavel Tchelitchew. Mais il ne tarde pas à prendre son indépendance. Ses toiles, tout particulièrement ses portraits, sont saluées par la critique. Dans Vu (juillet 1932), Jean Gallotti écrit à son propos : « On ne saurait imaginer un art plus profondément humain, et mieux fait pour nous rassurer sur les destinées de la peinture. » Et Paul Fierens dans Formes (mai 1932) : « L’oeuvre de Christian Bérard nous instruit plus exactement que toute autre des vices et vertus, des craintes et des espérances d’une génération, d’une société, voire d’une élite. »

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
+33 7 66 47 35 36
L https://www.linkedin.com/in/margot-spanneut-363648153

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Carte blanche à Chiharu Shiota

MNAAG, Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris Rotonde du 4ème étage
Du 9 mars au 6 juin 2022

Artiste japonaise, Chiharu Shiota fait des installations in situ à l’aide de fils textiles dans lesquelles elle insère des objets.
En partenariat avec la Galerie Templon

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

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L’arc et le sabre, imaginaire guerrier du Japon

MNAAG, Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris Espaces d’exposition temporaires, Rez-de-jardin
Du 16 mars au 20 juin 2022

L’exposition s’organise autour du personnage du samouraï mais aussi de l’imaginaire qui l’entoure, qu’il s’agisse de la manière dont celui-ci se perçoit que de celle dont les autres l’imaginent. Replaçant le samouraï dans son contexte historique, le propos s’attache à retracer les facettes multiples de ce guerrier et de son environnement culturel sont mises en exergue : culture aristocratique, goût pour le théâtre nô, cérémonie du thé ou bien poésie. Le cœur de la présentation sera constitué d’estampes, auxquels s’ajouteront quelques éléments d’armement ou bien des objets d’art. Mais cette exposition a aussi pour objectif de montrer la manière dont le samouraï est perçu, voire fantasmé ou parodié. L’Histoire des 47 rônins, à travers la série d’estampes conservées au MNAAG, vient étayer le propos en montrant les guerriers les plus emblématiques du Japon. L’exposition met enfin en avant la reprise de l’image du guerrier japonais par la culture populaire illustrant la vision du samouraï dans le Japon moderne et en Occident.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

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La Bibliothèque des arts

Parallèlement à l’édition de catalogues raisonnés, La Bibliothèque des Arts publie des monographies d’artistes, des catalogues d’exposition, tout en développant une collection de livres de voyage et de tourisme culturel, ainsi qu’une collection d’ouvragesconsacrés aux arts décoratifs et appliqués. Au fildu temps, le catalogue de la maison s’est ouvert à de nouveaux thèmes tels que la mode, les bijoux, les montres ou à des sujets touchant au patrimoine architectural religieux.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L aureliecadot

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Editions Ides et Calendes

Maison d’édition spécialisée dans l’art moderne et contemporain. Les « Mouvements de l’Art », les « Monographies » et les « Catalogues raisonnés » constituent les trois grands rameaux de sa grande collection les « Ides artistiques ».

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L aureliecadot

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Éditions Hazan

Fondées en 1949 par Fernand Hazan, les éditionsHazan sont devenues filiale d’Hachette en 1997.Elles demeurent une des rares maisons d’édition spécialisées dans le livre d’art. Son catalogue couvre tous les segments, depuis la monographie de référence jusqu’au guide didactique, la collection « Guide des arts » ou les grands textes en format poche « Bibliothèque Hazan », en passant par des essais et des catalogues d’exposition en coédition avec les musées les plus importants en France et à l’étranger. Une production de qualité dont témoignent une trentaine de prix reçus à ce jour.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
T @VanessaLeroyObs
L vanessa-leroy-4b36bb67

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I See a Bird / Je Vois un Oiseau, Chourouk Hriech

Commissariat Jérôme Sans – Drawing Lab : du 17 mars au 15 juin 2022

L’exposition I See a Bird / Je Vois un Oiseau est le lieu de multiples récits, d’une succession de « voyages dessinés » où se confondent les paysages en mutation, réels ou fictifs. Reliés les uns aux autres dans un environnement fluide et sans frontières, les oiseaux y sont nos guides. Libres et autonomes, ils incarnent les problématiques de la ligne, de la trajectoire, de l’envol, de la pratique du monde et du paysage qui traversent l’œuvre de Chourouk Hriech. L’artiste déploie à travers le dessin une géographie métaphorique, une ville-monde dont les oiseaux seraient les premiers habitants, mais aussi les témoins de la crise écologique.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L aureliecadot

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Drawing Now Art Fair, 15e édition, édition anniversaire

Carreau du Temple, Paris
Du 24 au 27 mars 2022

DRAWING NOW Art Fair est la première foire d’art contemporain exclusivement dédiée au dessin en Europe, créée en 2007.
À l’occasion de sa 15e édition, DRAWING NOW Art Fair revient au Carreau du Temple dans le 3e arrondissement à Paris. Pour cette édition anniversaire, on retrouvera le meilleur du dessin contemporain autour d’une programmation inédite : au 4 rue Eugène Spuller 75003 Paris, en plein cœur de Paris. Rendez-vous du jeudi 24 au dimanche 27 mars 2022 pour découvrir les galeries et les artistes de cette édition !
Une sélection de galeries internationales présenteront leur sélection d’œuvres autour du dessin contemporain de ces 50 dernières années. Les deux secteurs, Insight et Process, permettront une fois encore de montrer le versant le plus contemporain du dessin.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
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Le Printemps du dessin

By Drawing Now Art Fair
en partenariat avec le Centre des monuments nationaux, Réseau Document D’Artistes et le Frac Picardie, soutenu par le ministère de la Culture
De mars à juin 2022

Depuis 2007, Drawing Now Art Fair, pilotée par Christine Phal et Carine Tissot, fédère une communauté d’amateurs d’art, de professionnels et de curieux désireux de soutenir la création contemporaine. En instaurant « Le Mois du dessin » devenu « Le Printemps du dessin », ces collectionneuses et passionnées de dessin contemporain souhaitent faire du printemps une grande fête du dessin autour des artistes contemporains.
En 2020, appuyé par le soutien du Ministère de la Culture et en partenariat avec le Centre des monuments nationaux pour une durée de trois ans, ce rendez-vous s’est renforcé et révélé à l’échelle nationale, multipliant les rencontres artistiques.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
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