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1961-2021 : 60 ans du Musée de la Pêche

Musée de la Pêche, Concarneau

60 ans, ça se fête ! Une année plein de surprises !

Le 8 juillet 1961, une poignée de passionnés inaugure le premier musée français consacré à la pêche. 60 ans plus tard, l’équipe du Musée de la Pêche souhaite fêter dignement cet anniversaire en proposant une programmation sur toute l’année ouverte à tous. Cette année est l’occasion pour le musée de se pencher sur son histoire mais aussi sur son devenir. Comment, au XXIe siècle, évoquer l’activité halieutique à travers les collections mais aussi en proposant une programmation culturelle innovante ? En 2021, le Musée de la Pêche vous propose de (re)découvrir des objets de sa collection. 60 objets sortent des réserves pour une mise en lumière inédite sur les réseaux sociaux et au sein du parcours permanent, avec la participation de l’Association des Amis du musée. Pour la première fois, le Musée de Pêche accueille une troupe de théâtre, la compagnie « Du Grand Tout » pour une résidence de création. Les collections du musée serviront de point de départ à une mise en perspective artistique. Résultat de cette création originale, le spectacle « La face cachée des gros cailloux » sera ensuite donné à plusieurs reprises sur le territoire de Concarneau Cornouaille Agglomération. Les associations de peinture « Couleurs de Bretagne» et «Arrêt création, les Croqueurs concarnois» mettent à profit leurs talents et prennent leurs crayons pour les 60 ans du musée.
Ces artistes réaliseront des esquisses des objets de la collection sélectionnés pour cette occasion.
Vous pourrez les observer évoluer dans le musée au gré de leur inspiration.
Enfin, le musée a commandé à un artiste une collecte de souvenirs autour de l’histoire de cette institution atypique pour en faire une création originale qui sera présentée au public en fin d’année. Sans oublier la contribution de créatrices concarnoises avec des produits estampillés « 60
ans » pour la boutique !

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
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Bicentenaire de la naissance de Gustave Flaubert – Département de la Seine-Maritime

Le Département de la Seine-Maritime commémore le bicentenaire de la naissance de Gustave Flaubert (1821 – 1880) à travers une année exceptionnelle. La vie et l’œuvre de cet écrivain majeur du XIXème siècle sont en effet intimement liées au territoire, de la Côte d’Albâtre à la Seine, en passant par la campagne cauchoise ou brayonne si bien décrites dans ses romans.

Pour lui rendre hommage, la programmation culturelle départementale 2021 lui est entièrement dédiée. Une vingtaine d’initiatives, entre le mois de mars et décembre, notamment dans les sites et musées départementaux, mais également des publications en lien avec les éditions Gallimard, accompagneront ainsi l’année Flaubert : expositions, conférences, parcours jardins, spectacles, collaborations avec les restaurants…

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
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L maëlys-arnou

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À table avec Flaubert

Flaubert21
Dès la réouverture des restaurants le 9 juin, dans 60 restaurants et pâtisseries partenaires

Dans le cadre du bicentenaire de la naissance de Gustave Flaubert, le Département de la Seine- Maritime a décidé de mettre à l’honneur cet écrivain à travers une programmation culturelle riche et variée sur l’ensemble de ses sites et musées départementaux, tout au long de l’année 2021.
En écho à cette saison culturelle exceptionnelle qui s’annonce, le Département en collaboration avec l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie et Seine-Maritime Attractivité, a souhaité développer un dispositif intitulé A table avec Flaubert, associant le secteur de la restauration hôtelière à l’ensemble de cette programmation. Cette opération apporte sa pierre à l’édifice du plan de relance économique à destination de ce secteur économique fortement impacté par la pandémie de la Covid-19.
Ainsi, pour participer au réseau A table avec Flaubert, les restaurateurs devront créer un plat ou un menu « Flaubert » à mettre à leur carte. 10 fiches cuisine d’aide à l’inspiration culinaire, en rapport avec les œuvres ou des éléments biographiques de la vie de Gustave Flaubert, réalisées en partenariat avec Valérie Duclos, auteure culinaire, qui vient de réaliser un très bel ouvrage « A la table de Flaubert », seront offertes aux restaurateurs.
Pour chaque table ayant pris un ou plusieurs plats estampillés Flaubert, un pass’à table sera délivré, donnant droit à une entrée gratuite pour une entrée payante dans les sites et musées départementaux, tout au long de l’année 2021, pour s’imprégner de l’univers Flaubertien !
Les restaurateurs du réseau A table avec Flaubert seront facilement reconnaissables par le macaron dédié à l’opération qu’ils devront apposer sur leur vitrine. Enfin, l’ensemble des informations, restaurants, menus et plats sera disponible sur la web application https: //atableavecflaubert.glideapp. io/

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Domaine de Vaux-le-Vicomte, château et jardins

Réouverture au public

Vaux le Vicomte est le fruit de l’esprit créatif et passionné de Nicolas Fouquet, Surintendant des Finances du Roi Soleil. Trois des plus grands artistes du Grand Siècle : l’architecte Louis Le Vau, le jardinier André Le Nôtre et le peintre-décorateur Charles Le Brun, unirent leur génie pour bâtir un modèle dont la majesté et l’équilibre inspirèrent l’Europe entière pendant plus d’un siècle et reste inégalé.
En 2021, Vaux-le-Vicomte célèbre le 400ème anniversaire de Jean de la Fontaine, en résidence pendant plusieurs mois pendant lesquels il a composé diverses pièces. L’année sera également marquée par le retour des soirées aux Chandelles, de la Journée Grand Siècle, et la mise en lumière du château pour les fêtes de fin d’année, bref tous les événements qui ont fait et font la renommée du château.

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Visiter Pompéi – Claudio Sabatino sur les pas de Gustave Flaubert

Flaubert21
Abbaye de Jumièges
Jusqu’au 1er août 2021

Dans son Voyage en Orient, Gustave Flaubert consacre plusieurs pages à sa visite de Pompéi qu’il effectue en 1851. Un siècle après la découverte du site (1748), seules quelques parties de la ville avaient été mises à jour. Aujourd’hui, le paysage s’est considérablement élargi, des fouilles récentes ayant d’ailleurs permis de dévoiler de nouvelles richesses. Les manifestations qui marquent le bicentenaire de la naissance de Flaubert sont l’occasion de présenter au sein du logis abbatial de Jumièges un travail que le photographe italien Claudio Sabatino réalise depuis 2001 sur Pompéi. Même si les histoires et les dimensions de Pompéi et Jumièges ne sont pas comparables, la représentation du site italien vient ici faire écho, sur le registre thématique des ruines, à la majestueuse présence de l’abbaye.

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Les Nocturnes

Parc Zoologique de Paris
Jusqu’au 12 août 2021, tous les jeudis, de 19h à 23h30

Du 17 juin au 12 août, les cinq biozones du Parc zoologique se dévoileront à la tombée de la nuit tous les jeudis soir. Une balade nocturne à faire en famille ou entre amis pour profiter d’un moment privilégié en plein air et observer l’activité des animaux le soir. Des animations et un espace dédié à la détente sur le parvis rendront l’expérience totalement immersive pour les visiteurs ! Et pour encore plus d’évasion et de découverte, trois soirées thématiques seront organisées, sur la biodiversité locale, les étoiles ou encore les chauves-souris !

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Une Afrique en couleurs

Musée des Confluences, Lyon – Jusqu’au 22 août 2021

Loin des clichés noir et blanc et des sculptures de musées recouvertes d’une patine sombre et mystérieuse, cette exposition propose une immersion dans une Afrique où la couleur est reine. Des masques et des statuettes peints de couleurs vives aux pagnes multicolores qui inspirent les grands couturiers, la gamme colorée des corps, des vêtements, de la rue ou du surnaturel se déclinent à l’infini, au sein d’un art africain quotidien et populaire.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Makay, un refuge en terre malgache

Musée des Confluences, Lyon
Jusqu’au 22 août 2021 

Le massif du Makay, œuvre monumentale de la nature formée de multiples canyons inextricables, se situe dans le Sud-Ouest de Madagascar. Ses vallées abritent une mosaïque d’écosystèmes depuis des millions d’années. Cette forteresse minérale est devenue un refuge pour des groupes d’animaux et de végétaux qui, ainsi isolés, ont divergé au point d’engendrer de nouvelles espèces. Jusqu’ici, ce trésor de la biodiversité a profité de son relief exceptionnel pour préserver ses forêts primaires, mais la vertigineuse progression des feux de brousse et de la culture sur brûlis menace sa survie. Cette région est l’illustration de rares écosystèmes, méconnus, inaccessibles et pourtant menacés par des activités humaines en expansion.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Tous sportifs !

La science occupe le terrain
Forum des sciences, Villeneuve d’Ascq – Jusqu’au 29 août 2021

Universel et fédérateur, le sport est un ensemble de valeurs un partage et de dépassement de soi, vecteur de lien social. Gestes, performances, valeurs : le sport suscite de nombreuses curiosités scientifiques. Tous sportifs ! La science occupe le terrain explore les liens entre sciences et sport. Les valeurs de l’olympisme : excellence, amitié, respect, forment l’ADN de cette nouvelle création.

Venez participer à une grande épreuve sportive et ludique : un décathlon réinventé ! Tout en s’amusant, vous pourrez récolter des informations passionnantes sur la physiologie, la biologie, la physique, l’histoire ou encore la mécanique du sport.

Tous sportifs ! La science occupe le terrain est une exposition proposée par le Forum départemental des Sciences dans le cadre de sa nouvelle saison culturelle sur les Energies collectives. Une création originale co-produite avec le Comité Départemental Olympique et Sportif du Nord aux côtés d’un collectif énergique de partenaires que sont : la Région Hauts de France, Décathlon, Weo, La Voix du Nord, France Bleu Nord, Le Ch’ti, Citizen Kid et Mariot Voyages.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Mon dodo

Forum des sciences, Villeneuve d’Ascq – Jusqu’au 29 août 2021

A quoi sert de dormir ? Que se passe-t-il quand je dors ? Pourquoi je rêve ? Telles sont les questions que peuvent se poser les enfants lorsqu’ils vont se coucher pour la sieste ou pour la nuit. Nous passons plus d’un tiers de notre vie à dormir. Le sommeil est vital et il existe plusieurs manières de dormir. Il permet la récupération physique, favorise l’adaptation à des situations nouvelles, développe les relations sociales et entretient des activités cognitives. C’est une aide au bien-être. A travers des expériences et des approches différentes, l’exposition Mon dodo, présentée au Petit forum invite les bouts de choux à découvrir leurs besoins en quantité et qualité de sommeil tout en abordant les notions de cycle et le rôle du sommeil dans leur développement.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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L’énergie des étoiles

Forum des sciences, Villeneuve d’Ascq – Jusqu’au 29 août 2021

Comment les étoiles font-elle pour briller aussi longtemps ? Cette énigme de l’énergie stellaire a tenu en haleine des générations de scientifiques ! D’où vient l’énergie des étoiles ? Comment se transfert-t-elle du centre vers la surface ? Quels en sont les incidences sur les planètes environnantes ? Maintenant que les astronomes en comprennent les mécanismes, d’ambitieux projets espèrent la reproduire sur Terre comme source d’énergie quasi-inépuisable. Le Forum départemental des sciences vous invite à plonger au cœur des étoiles et à découvrir le secret de leur longévité.

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École de Pont-Aven. Variations sur la ligne

Variation estivale : Au Café Volpini
Musée de Pont-Aven
Jusqu’au 29 août 2021

Prévue initialement au printemps pour durer trois mois, l’exposition « Ecole de Pont-Aven. Variations sur la ligne » se réinvente : tout au long de l’année 2021, des accrochages thématisés se succèdent dans le cabinet Gauguin, au sein du parcours permanent, pour valoriser la collection d’arts graphiques du musée, un des atouts majeurs du fonds permanent, patiemment constituée depuis la création de l’établissement en 1985. Le Musée de Pont-Aven conserve en effet une collection de plus de 1200 œuvres d’arts graphiques. Une importante partie de ce riche fonds sommeille dans les réserves pour des raisons de conservation car la lumière pourrait endommager les œuvres. L’année 2021 est l’occasion de mettre en lumière, de manière successive et, selon des thématiques soigneusement choisies, le travail graphique des artistes du groupe de Pont-Aven en particulier celui de Paul Gauguin, Émile Bernard et Paul Sérusier conservé dans la collection du musée. Cette exposition présente successivement 3 accrochages rassemblant chacun entre 20 et 30 œuvres environ du groupe de Pont-Aven (dessins, estampes, aquarelles) et a pour ambition de mettre en lumière la part de l’intime, de l’instinctif autant que la dimension préparatoire du processus créatif vers une simplification des formes et le synthétisme du dessin. Gauguin n’affirmait-il pas que ses dessins étaient « [ses] lettres, [ses] secrets » ? Cette sélection d’œuvres sur papier démontre une certaine liberté du geste spontané mais également la volonté de constituer un répertoire des formes dans lequel puise chaque artiste au gré de l’inspiration. La variété des techniques présentées démontre aussi l’appétence du groupe pour le travail de l’estampe conjuguée à des choix souvent audacieux et inventifs.

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Requiem pour les Barthélemy

Peintures et dessins d’Henri Landier – Musée de la Grande Guerre à Meaux – Prolongation jusqu’au 30 août 2021 

Né en 1935, Henri Landier est un peintre-graveur figuratif au parcours artistique éloigné des tendances et des modes.
Requiem pour les Barthélemy présente le travail de Landier inspiré par la Grande Guerre et le souvenir des récits de son ami Pierre Mac Orlan (2020 marque notamment le cinquantenaire de la mort de l’artiste Mac Orlan).
Une trentaine d’œuvres de Landier, grands dessins au fusain à la simplicité tragique, mais également des peintures aux couleurs vives posées en aplat, seront présentées dans le parcours permanent du musée de la Grande Guerre.

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Rendez-vous sauvage d’été : portrait d’une nature fascinante

Parc Zoologique de Paris
Jusqu’au 1er septembre 2021

Les vacances d’été se vivront en couleurs grâce à l’illustration qui en sera le thème principal. Parmi les invités de ce rendez-vous sauvage, Laurent Verron, qui a réalisé l’ensemble des visuels pour cette saison fascinante, et qui viendra à la rencontre des visiteurs pour dessiner en direct et échanger avec eux sur son travail et sa passion. Des ateliers créatifs et de nombreuses animations pour petits et grands seront proposés durant tout l’été (jauge limitée de participants).

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Joseph Bernard (1866-1931) : de pierre et de volupté

La Piscine, Roubaix
Jusqu’au 5 septembre 2021

Joseph Bernard (1866-1931) a surtout laissé la trace d’un rénovateur charismatique de la taille directe qui s’est ensuite imposée comme un langage d’honnêteté de la sculpture moderne et contemporaine. Au-delà de ce rôle d’initiateur, il est aussi l’inventeur d’un style emprunt de souvenirs de la Grèce archaïque qui s’affirme comme le visage le plus représentatif de la statuaire Art Déco. Le commissariat de Valérie Montalbetti et Solène Dussaussoy développe ces différentes tendances d’un œuvre d’une grande richesse. Véritable invitation à redécouvrir le théoricien, le sculpteur et le dessinateur qu’il fut avec une égale réussite, cet hommage est organisé en partenariat avec le Musée Paul Dini de Ville-franche-sur-Saône.

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Les Robert Wehrlin (1903-1964) de la Piscine

La Piscine, Roubaix
Jusqu’au 5 septembre 2021

Artiste suisse formé auprès de l’expressionniste Kirchner, Robert Wehrlin (1903-1964) est très présent dans les collections de La Piscine qui lui a consacré une exposition rétrospective en 2012-2013. Ce nouvel hommage s’appuie sur les importantes donations concédée par le fils de l’artiste depuis 2014 et qui couvrent notamment tout l’œuvre gravé de Wehrlin.

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Julian Schwarz : de la feuille à l’aubier

La Piscine, Roubaix
Jusqu’au 5 septembre 2021

Julian Schwarz (né en 1949) est un artiste anglais qui vit et travaille en France depuis 1990. Après ses études à la Slade Art School de Londres, il s’est affirmé sur la scène artistique européenne avec des œuvres en bois aux formes complexes ou massives qu’il aborde avec des méthodes et des outils traditionnels. Prix Liliane Bettencourt pour l’intelligence de la main en 2010, l’artiste est bien représenté dans les plus grandes collections publiques et privées en France et en Grande Bretagne.

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Le Bleu du Ciel d’Édouard Taufenbach et Régis Campo

Prix SwissLife à 4 mains
La Piscine, Roubaix
Jusqu’au 5 septembre 2021

Ce projet “Photographie et Musique” autour du vol de l’hirondelle est l’histoire d’un voyage. Il part d’un souvenir d’enfance, de la musique de ces oiseaux dans le ciel et de leur rassemblement sur les fils électriques avant leur grand départ pour l’Afrique, annonçant la fin de l’été. À partir du sujet de l’hirondelle, Edouard Taufenbach et Régis Campo cherchent à développer une représentation sensible du passage du temps, du mouvement, et des échanges et circulations au sein d’un espace. Le Bleu du Ciel est le projet lauréat de la 4e édition du Prix Swiss Life à 4 mains, l’unique Prix photographie et musique en France. Il récompense tous les deux ans la création originale d’un-e photographe et d’un-e compositeur-trice.

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Dites le avec des fleurs

Expressions terre, Prix de céramique de petite forme
Thème 2020 : le pique-fleurs
La Piscine, Roubaix
Jusqu’au 5 septembre 2021

« Récipient de nature et de formes diverses, le pique-fleurs se caractérise par des ouvertures ou des « goulots » destinés à mainteniren place les fleurs d’un bouquet. D’applique ou à poser, ce vase singulier constitue un support incontournable de l’art floral. Desbouquets les plus modestes aux compositions les plus élaborées, il recueille, rassemble, ordonne fleurs – coupées ou artificielles – feuillages et branchages. Le pique-fleurs se met au service de l’élément végétal. Il en recueille la fraîcheur évanescente. Il en souligne la beauté. Il en porte le message. Objet usuel ou œuvre d’ornement ; contenant fonctionnellement design ou symboliquement cultuel, vous prédestinerez votre pique-fleurs à des pratiques particulières. Vous déterminerez les espèces florales attendues ainsi que les circonstances d’usage de l’objet. » Amélie Vidgrain, Directrice de l’Ecole d’Art de Douai


Expressions terre, prix de céramique de petite forme, initié par l’école d’Art de Douai, répond au souhait le plus cher de La Piscine de partager, promouvoir et distinguer la création céramique contemporaine. Poursuivant son travail d’exposition et de réflexion sur l’actualité de l’art de la terre, La Piscine présente les 57 œuvres réalisées par 50 artistes, et sélectionnées par le jury final en février 2020.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Marc Riboud. Histoires possibles

Musée national des arts asiatiques – Guimet, ParisJusqu’au 6 septembre 2021

Cette exposition prévue du 8 avril au 7 septembre 2020, repoussée du 2 novembre au 8 février 2021 est reprogrammée à compter du 16 décembre 2020. Réalisée pour marquer l’entrée de l’œuvre de Marc Riboud dans les collections nationales, l’exposition présente environ 300 photographies de l’artiste.
Elle montre pour la première fois un parcours complet de l’ensemble de son œuvre, depuis son arrivée à Paris au début des années 50 jusqu’à ses dernières photographies en Chine vers 2005. L’exposition suit le photographe tout au long de cette deuxième moitié du 20e siècle. Ce sont 50 années pendant lesquelles il n’a cessé d’être habité par la passion de voir, de comprendre les êtres et le monde qu’il découvrait dans ses crises. Ce long parcours, dont une grande partie se déroule en Asie, permet aussi d’admirer son art de la composition, un art fait de juste distance, d’équilibre des lignes et des formes, qui font de chacune de ses images une invention visuelle.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
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LE DRAWING LAB PARIS A OUVERT LA DRAWING FACTORY !

Jusqu’au 19 septembre 2021

Sur une initiative de Christine Phal, fondatrice du Drawing Lab Paris, de Carine Tissot, directrice de DRAWING NOW Art Fair et du Drawing Hotel, avec le Centre national des arts plastiques (Cnap) et en partenariat avec SOFERIM, promoteur immobilier, la DRAWING FACTORY a ouvert ses portes dans un ancien hôtel situé au 11 avenue Mac Mahon Paris 17ème.
Afin de trouver les artistes qui participent au projet, un appel à candidatures national a été réalisé du 15 février au 8 mars 2021. Des 400 candidatures reçues, voici la liste des artistes qui ont intégré la DRAWING FACTORY le 22 mars 2021. Elle restera ouverte jusqu’au 19 septembre 2021.

LES ARTISTES INVITÉS PAR LE CNAP : • Pooya ABBASIAN • Ethan ASSOULINE • Fabrice CAZENAVE • Camille CHASTANG • Dalila DALLEAS BOUZAR • Odonchimeg DAVAADORJ • Chloé DUGIT-GROS • Camille FISCHER • Gabriel FOLLI • Éléonore GEISSLER • Juliette GREEN • Shuo HAO • Marie HAVEL • Gabrielle KOURDADZÉ • Boris KURDI • Vanina LANGER • Gaspard LAURENT • Benjamin LAURENT-AMAN • Matthias LEHMANN • Thomas LÉON • Claire MALRIEUX • Pauline MARTINET & Zoé TEXEREAU • Audrey MATT-AUBERT • Chloé POIZAT • Clovis RETIF • Araks SAHAKYAN • Thibault SCEMAMA DE GIALLULY • Quentin SPOHN • Louise VENDEL • Maxime VERDIER

LES ARTISTES INVITÉS PAR LE DRAWING LAB PARIS : • Raphaëlle PERIA • François RÉAU

D’autres artistes seront ponctuellement invités à investir certains espaces de la DRAWING FACTORY.

Ambassadrices depuis plus de 15 ans pour la promotion et la diffusion du dessin contemporain, Christine Phal et Carine Tissot renforcent cet engagement en transformant un ancien hôtel du 17ème arrondissement en ateliers destinés à des artistes pratiquant le dessin sous toutes ses formes. Les 33 artistes invités bénéficient d’un accès gratuit à un espace de travail afin de poursuivre leurs projets et en développer de nouveaux. Pour les artistes sélectionnés avec le Cnap, l’établissement public prend en charge les loyers des ateliers et leur attribue à chacun une bourse de vie de 500 euros / mois.

La DRAWING FACTORY est bien plus qu’un lieu de travail, elle devient un véritable lieu de rencontres, d’expérimentations et réalisations de projets. Des visites professionnelles et pour le public seront organisées en fonction des directives sanitaires en vigueur. Pilotée par les équipes du Drawing Lab Paris, centre d’art privé dédié au dessin contemporain, la DRAWING FACTORY entend devenir le lieu de création du dessin à Paris des prochains mois.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
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L aureliecadot

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Jardins d’Asie

Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Jusqu’au 20 septembre 2021

L’exposition explore la thématique importante du jardin de l’Inde moghole au Japon en passant par la Chine. Chacun de ces pays a apporté une contribution particulièrement signifiante à l’art des jardins. Jardins princiers ou impériaux, jardins de temples, jardins de lettrés, jardins de thé, jardins imaginaires rêvés par les poètes, de Lahore à Kyoto, les distinctions typologiques et esthétiques ne manquent pas. Par-delà les impératifs climatiques, les singularités culturelles et les évolutions historiques, bien des éléments invitent cependant au jeu d’une approche synoptique des jardins d’Asie.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
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Gilles Barbier. Machines de production

Musée Soulages, Rodez
Jusqu’au 26 septembre 2021

Né en 1965 à Port-Vila (anciennement les Nouvelles-Hébrides, devenues la république du Vanuatu, un archipel de plus de 80 îles perdu au milieu du Pacifique), Gilles Barbier est un artiste polyphonique dont la personnalité va au-delà des pratiques contemporaines : sculpteur donc, peintre, collagiste, installateur, dessinateur, photographe, découpeur, etc. Depuis plus de 25 ans, ce surdoué de l’imaginaire a transmis un monde qui n’entre pas dans les cases.

Au musée Soulages, Gilles Barbier a rassemblé cinq ensemble majeurs, de 1996 à 2020 : l’Orgue à pets, la Boîte noire, la Méga Maquette, Le Terrier, les Soupes, des gouaches inédites. La spectaculaire Boîte noire fut présentée en 2015 à la Friche Belle de Mai à Marseille pour l’exposition Echo Système : reconstitution à Rodez de cette sorte de manège à mémoire avec 4 grands tourniquets/ cimaises pour 96 gouaches, les Dessins noirs, animés par un subtil système d’horlogerie caché sous l’estrade. Par effet de rotation toutes les images défilent devant le spectateur. La Méga Maquette se présente comme un carnet de bord en trois dimensions des scénarios de l’artiste, le Terrier comme le rêve d’une vie tranquille sous la terre, l’Orgue à pets comme un stupéfiant instrument de musique Les œuvres rassemblées sous la dénomination Machines de production dressent un inventaire entre technicité de haute voltige et bas morceaux de l’ordinaire, entre biotopes customisés et humains désorientés, entre langage familier, interjections et cris, et discours scientifique. Un monde en métamorphose perpétuelle, une apocalypse retapée par l’humour.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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Le Chat visite le musée Soulages

Le parcours du Chat de Geluck dans l’univers Soulages – Itinéraire au sein des collections permanentes
Musée Soulages, Rodez
Prolongation jusqu’au 26 septembre 2021

Le parcours « Le Chat visite le musée Soulages » est un ensemble de dessins, des inédits de l’été, et quelques peintures sur toile dispersées dans le musée, dans le hall, en contrepoint des œuvres du Maître : contrepieds allégoriques et roulades sémantiques. A cette occasion un journal collector est publié, avec des notices, des textes et des images, des tutos et des jeux pour le jeune public.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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PHARAON, OSIRIS ET LA MOMIE

Musée Granet, Aix-en-Provence – Prolongation jusqu’au 26 septembre 2021

Les pharaons s’installent à Aix-en-Provence !
Avec plus de 200 pièces souvent inestimables et impressionnantes, le musée Granet et le musée du Louvre vous emmènent au pays des pharaons.

Le musée Granet, institution phare de la ville d’Aix-en-Provence, propose une exposition exceptionnelle sur l’art de l’Égypte ancienne. Cette exposition intitulée « Pharaon, Osiris et la momie » permet de faire découvrir et redécouvrir le fonds égyptien du musée Granet, grâce à une collaboration exceptionnelle avec le musée du Louvre et de nombreux musées de région et d’Europe. Sous le commissariat scientifique de Christophe Barbotin, conservateur général au département des antiquités égyptienne du Louvre et de Bruno Ely, commissaire général, conservateur en chef du musée Granet, cette exposition se propose de montrer l’intégralité du fonds égyptien ancien du musée Granet et de mieux comprendre pourquoi Aix-en-Provence possède une collection dont certaines pièces sont parfois aussi importantes que celles du Louvre ou du British Museum.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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DRAWING POWER – Children of Compost

Drawing Lab Paris – Jusqu’au 30 septembre 2021

L’exposition Drawing Power – Children of Compost, imaginée par Joana P. R. Neves, directrice artistique de DRAWING NOW Art Fair, et réalisée en partenariat avec le Frac Picardie, explore la façon dont les artistes se saisissent du dessin pour représenter, agir et réfléchir sur les enjeux écologiques actuels. Du rassemblement de données à des interventions sur des sites, le dessin prend le rôle d’interface pour nous sensibiliser aux questions climatiques, pour proposer de nouvelles façons de vivre ensemble et même pour construire des philosophies d’interaction au sein d’écosystèmes.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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Tisser la nature. XVe – XXIe siècle

Une exposition, 4 lieux

Musée de Lodève : jusqu’au 22 août 2021

Atelier-Musée Jean Lurçat, Saint-Laurent- les-Tours (Lot) : jusqu’au 3 octobre 2021

Cité de Sorèze – musée Dom Robert, Sorèze (Tarn) : jusqu’au 3 octobre 2021

Abbaye de La Chaise-Dieu : jusqu’au 1er novembre 2021

Les cinq établissements du réseau TRAME[S] ont rassemblé pour vous un herbier géant composé de tapisseries du XVe au XXIe siècle.
En vous promenant parmi ces œuvres monumentales (jusqu’à 7 mètres de long), vous voyagerez visuellement du mille-fleurs à l’abstraction. Au cours de la promenade, des sentiers surprenants s’ouvrent, ici à partir d’un détail, là autour d’un procédé technique choisi pour interpréter une fleur, une feuille, un arbre. Ce plaisir de l’observation minutieuse des œuvres tissées crée un lien intime entre le spectateur et la nature.
Une exposition commune répartie sur 5 lieux en 2021 et 2022 : le Musée de Lodève, la Cité Internationale de la Tapisserie, l’abbaye de La Chaise-Dieu, le musée Dom Robert, et l’atelier- musée Jean Lurçat.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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Regard d’artiste. François Royet et Charles Belle – Lumière des origines

Chemins du patrimoine en Finistère
Domaine de Trévarez
Jusqu’au 3 octobre 2021


Pour la 10e édition de Regard d’artiste, rendez-vous majeur de l’art contemporain en Bretagne, le Domaine de Trévarez invite François Royet et Charles Belle, deux artistes et complices de longue date qui proposent ici un parcours invitant à évoluer au centre du mystère de la création artistique.

Charles Belle, peintre reconnu pour ses œuvres souvent monumentales de la nature et François Royet, cinéaste et réalisateur, signent ici leur retour à Trévarez, eux qui avaient déjà participé à la toute première édition de Regard d’artiste. Ce nouveau projet qui prend la forme d’un parcours artistique, à la fois sensible, intime et immersif se déploie aux écuries et au château et fait la part belle aux peintures, photographies et films des deux artistes.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Pierre Gatier (1878-1944). De l’élégance parisienne aux rives de l’Oise

Musée d’art et d’histoire Louis-Senlecq, L’Isle-Adam – Jusqu’au 3 octobre 2021

Le musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq de L’Isle-Adam, en partenariat avec l’Institut national d’histoire de l’art (Inha), présente une exposition consacrée à l’œuvre gravé foisonnant et multiple de Pierre Gatier (1878-1944).
Il s’agit ici de rendre hommage à un artiste en prise avec l’Histoire (la Belle Époque, la Première Guerre mondiale…) mais aussi un artisan passionné qui parvint à révéler toutes les potentialités expressives des différents procédés de gravure qu’il aborda. Trois périodes, illustrant aussi trois techniques dominantes et différents centres d’intérêts iconographiques, seront mises en lumière : de 1900 à 1914, les eaux-fortes et aquatintes en couleurs qui ont pour thème principal la vie élégante parisienne ; de 1915 à 1918, les linoléums qui traduisent la dureté des temps et marquent une rupture stylistique avec les œuvres précédentes (gravures en noir et blanc, trait plus dur), et enfin de 1922 à 1931, les pointes sèches et burins gravés uniquement
au trait et en noir dans un style plus graphique, où l’on retrouve pour un temps les sujets de la vie parisienne, mais aussi et surtout les paysages du Val- d’Oise où Pierre Gatier réside de 1920 à 1929.
Cette exposition rassemble environ 130 œuvres provenant de la collection du musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, du fonds ayant appartenu à Jacques Doucet (grand couturier et collectionneur avec lequel Pierre Gatier entretint des liens étroits), conservé à l’Inha et présenté pour la première fois au grand public, ainsi que des pièces en possession de la famille de l’artiste.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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Carte blanche à Toshimasa Kikushi

Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Jusqu’au 4 octobre 2021

Toshimasa Kikuchi est né en 1979 à Ehime au Japon. La carte blanche qui lui est dédiée présentera environ 20 œuvres sculptées en laque japonaise de l’artiste, ainsi que des objets mathématiques empruntés à l’Institut Poincarré et des photographies de Man Ray (MAM Centre culturel Georges Pompidou). Ayant d’abord copié les objets mathématiques obtenus à partir des équations shakespeariennes, dont ceux conservés à la Fondation Henri Poincaré à Paris, Toshimasa Kikuchi créé désormais des sculptures en laque traditionnelle japonaise défiant la pesanteur. Ses œuvres interrogent la notion de continuité entre les sciences dures et l’art dans un langage universel : les mathématiques.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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Écrans partagés – La photographie après 31 ans de web, collectif Diaph 8

Lavoir Numérique, Gentilly
Jusqu’au 10 octobre 2021

Exposition d’inauguration du Lavoir Numérique, Écrans partagés ouvre ainsi une première porte : celle de la photographie. Médium technologique inventé il y a presque 200 ans, la photographie est-elle toujours la même après 31 ans de Web ? Quelles nouvelles images naissent du Net ? Comment regardons-nous le monde à présent ?
Pour tenter de répondre à ces questions, l’équipe du Lavoir Numérique s’est tournée vers Diaph 8, collectif d’artistes, penseurs et praticien.ne.s de la photographie, tous issu.e.s de la formation Photographie et Art Contemporain de l’Université Paris 8 Vincennes – Saint-Denis.

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Idoles. L’art des Cyclades et de l’Anatolie à l’Âge de bronze

Musée Fenaille, Rodez
Jusqu’au 17 octobre 2021

Cette exposition organisée avec la collaboration exceptionnelle du musée du Louvre réunira pour
la première fois un ensemble unique de statuettes originaires des Cyclades et d’Anatolie, des œuvres contemporaines des énigmatiques statues-menhirs du musée Fenaille.
Les expositions consacrées à l’art cycladique n’ont pas eu lieu en France depuis 1984 et l’approche croisée entre ces deux cultures est inédite.
Le parcours s’attachera aussi à révéler l’influence féconde de leur découverte dans la production artistique de la première moitié du XXe siècle (Brancusi, Giacometti, Zadkine…). Près de 65 pièces du musée du Louvre, dont la célèbre tête de Kéros et plus de 30 objets provenant de musées français et européens (Allemagne, Suisse, Belgique) seront réunies exceptionnellement au musée Fenaille. Cette sélection donnera à voir des pièces iconiques et un ensemble d’œuvres aux formes singulières encore largement méconnu du grand public.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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Des images et des hommes, Bamiyan 20 ans après

Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Jusqu’au 18 octobre 2021

20 ans après la destruction par les Talibans des deux bouddhas monumentaux de 38 et 55 m de haut (le 11 mars 2001) sculptés dans les roches des hautes falaises de Bamiyan en Afghanistan, le Musée Guimet a choisi de commémorer la destruction du site à travers une exposition présentant des œuvres archéologiques majeures retrouvées sur cette falaise afghane. Des photographies panoramiques du plasticien Pascal Convert éclairent la richesse de ce patrimoine de façon contemporaine. L’exposition rend hommage à Joseph et Ria Hackin, archéologues de Bamiyan et conservateurs du musée, disparus il y a 80 ans.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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MAI-THU – 1906-1980

Écho d’un Vietnam rêvé
Musée des Ursulines, Mâcon
Jusqu’au 24 octobre 2021

Pour la première fois en France, le peintre vietnamien Mai Thu (Kien An, 10 novembre 1906- Clichy, 10 octobre 1980) est exposé cet été au musée des Ursulines de Mâcon.
Cet artiste est connu depuis la fin des années cinquante, grâce à sa collaboration avec l’UNICEF. Ses œuvres, notamment des représentations d’enfants, peintes sur soie, ont été très largement diffusées à l’époque.
Elles ont marqué la mémoire du grand public en faisant connaitre la vie traditionnelle vietnamienne à travers des scènes intimes d’une grande délicatesse. Artiste accompli, cinéaste et photographe amateur, il est également musicien.
Cette rétrospective exceptionnelle est organisée en partenariat avec le musée Cernuschi de Paris (musée des arts de l’Asie de la Ville de Paris) et avec le soutien de la fille de l’artiste, Mai Lan Phuong.
Par cette exposition le musée des Ursulines révèlera entre autres l’attachement de l’artiste vietnamien pour Mâcon, ville dans laquelle il séjourne de 1940 à 1941. Il y réalise une fresque évoquant la Première Guerre mondiale dans la chapelle de l’église Saint- Pierre de Mâcon qui constitue l’un des rares décors peints de ce type conservé en Saône-et-Loire. Ce passage en Bourgogne l’amène à nouer de solides amitiés. De nombreux portraits, dessinés ou peints à l’occidentale, évoquent ces liens et la formation qu’il reçoit à l’Ecole des beaux-arts de Hanoï.
Près de 140 œuvres originales de Mai-Thu seront présentées. Chronologique et thématique, le parcours proposé aux visiteurs montrera la carrière d’un artiste vietnamien en France. Mai-Thu fera naître un nouveau genre, mêlant art occidental et art asiatique. L’exposition rassemble ses techniques de prédilection : les huiles sur toile de sa jeunesse et les peintures sur soie de sa maturité, complétées par des dessins et des lithographies.
Cette rétrospective reviendra sur l’ensemble de l’œuvre de Mai-Thu de sa jeunesse au Vietnam à sa carrière de peintre en France en passant par son séjour dans la ville de Lamartine et évoquera son intérêt pour d’autres modes d’expression comme la musique et le cinéma.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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A table ! Le repas, tout un art

Musée National de Céramique à SèvresJusqu’au 24 octobre 2021

Il y a 10 ans, l’UNESCO classait au patrimoine culturel immatériel de l’Humanité « le repas gastronomique des Français ». En effet, notre pays demeure, aux yeux du monde entier, celui où les habitants aiment se réunir tout au long de leur vie autour de tables joliment dressées pour pratiquer l’art de la conversation, du bien boire et du bien manger. L’exposition « A table ! Le repas, tout un art » invite le visiteur à découvrir l’histoire de cette pratique dans laquelle l’ensemble des Français se reconnaissent. Autour d’objets remarquables, aux formes et usages divers, l’exposition A table ! invite les visiteurs, à un voyage temporel gourmand, aussi beau que surprenant. Près de 1000 objets seront offerts à l’appétit des visiteurs dont environ 500 proviennent des collections de la Cité de la céramique. 

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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Voyage(s) en Orient

Flaubert21
Musée Victor Hugo, Villequier
Jusqu’au 14 juillet 2021 et du 1er août au 31 octobre 2021

L’exposition Voyage(s) en Orient au musée Victor Hugo est l’occasion de suivre les réflexions et les rêveries de plusieurs personnalités normandes du XIXème siècle à travers leurs textes, leurs dessins et leurs correspondances. Auguste Vacquerie, Maxime Du Camp, Camille Saint-Saëns, et sur- tout Victor Hugo et Gustave Flaubert font voyager les visiteurs du XXIème siècle dans leur Orient.

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Esprits des lieux

Friche de l’Escalette
Jusqu’au 31 août 2021 et tous les week-ends de septembre et octobre

Comme chaque été, prolongé cette année aux week-ends de septembre et octobre, la Friche de l’Escalette, située à l’orée du Parc national des Calanques de Marseille, offre à la visite les vestiges du remarquable patrimoine industriel de l’ancienne usine à plomb de l’Escalette.

La visite est ponctuée d’un parcours de sculptures permanent enrichi d’année en année et de deux architectures légères de Jean Prouvé.
Le Bungalow du Cameroun de Jean Prouvé transformé pour l’occasion en Bungalow du Pêcheur accueillera cette année des créations des années 1970 à 1998 de Yonel Lebovici (1937-1998), situées entre design et objet d’art, sur le thème de sa grande passion: la pêche.
Trois artistes contemporains sont invités à exposer leurs œuvres, en osmose avec l’esprit… et les esprits des lieux.
C’est la terre qui inspire Héloïse Bariol avec Claustra et Gérard Traquandi avec Terres Baroques.
La terre cuite est omniprésente dans les belles briques dorées des murailles de l’Escalette.
La fusion du plomb et de l’argent, activité métallurgique exercée de 1851 à 1925 sur le site, est de même nature tellurique que la cuisson de la terre. À partir du minerai extrait du sol, l’on obtient par transformation – relevant de la magie dans les sociétés traditionnelles – des lingots de métal pur aptes à être transformés de nouveau en objets usuels ou précieux. Il en va de même pour la terre à l’état naturel, qui, modelée par la main de l’homme et cuite au four, devient brique, pot ou œuvre d’art.
Adrien Vescovi, avec Soleil Blanc, plante son décor à la croisée de l’assemblage textile et de la peinture, dans les lieux qui l’inspire. Les ruines de la Friche de l’Escalette, écrasées de soleil et battues par le Mistral, constituent un cadre à la mesure de ses immenses bannières aux ocres délavées.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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La Fondation Claude Monet à Giverny

Jusqu’au 1er novembre 2021

Claude Monet a vécu de 1883 à 1926, soit quarante-trois ans, dans sa maison de Giverny. Passionné par le jardinage autant que par les couleurs, il a conçu son jardin de fleurs et son jardin d’eau comme de véritables œuvres d’art. Aujourd’hui, ce sont plus de 500 000 visiteurs qui viennent du monde entier ressentir cette atmosphère unique. La Fondation Claude Monet, propriété de l’Académie des Beaux Arts, oeuvre toute l’année avec son équipe de jardiniers pour mettre en valeur les jardins en restant fidèle à la vision du grand peintre.
Direction de la Fondation : M. Hugues R. Gall

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Derrière les images. Photographier la guerre

Mémorial’14-18, Notre-Dame-de-Lorette
Jusqu’au 11 novembre 2021

La Grande Guerre marque un tournant majeur dans l’usage de la photographie. En moins de quatre ans, elle s’impose comme un outil d’information de masse : des dizaines de milliers de photographies, prises par des photographes officiels ou amateurs, reflètent la mobilisation d’un pays. Toute l’année, le Mémorial 14-18 présente des centaines de photographies dans son Centre d’Histoire. Mais connaissez-vous les histoires qui se cachent derrière ces images ? L’exposition Derrière les images. Photographier la guerre révèle le parcours d’une image pendant la Grande Guerre, depuis sa production jusqu’à sa diffusion, et son héritage dans la photographie contemporaine, à travers une sélection de photographies issues des fonds de l’ECPAD. Complémentaires au parcours du Mémorial, ces images montrent sous un nouvel angle les territoires du Nord et du Pas- de-Calais dans la tourmente du conflit mondial. À cette occasion, le Mémorial 14-18 vous présente également le travail du photoreporter Édouard Élias, dont les photographies prises en Ukraine pendant la guerre du Donbass en 2018 résonnent de manière troublante avec les images de la Première Guerre mondiale.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Madame rêve en Bovary

Flaubert21
Maison Marrou et Opéra de Rouen, exposition «Hors-les-murs» bilocalisée du Musée des Traditions et Arts Normands – Château de Martainville
Jusqu’au 14 novembre 2021

Héroïne moderne, Emma Bovary a choqué ses contemporains et marqué plusieurs générations de lecteurs. Ce personnage de fiction a inspiré les artistes, qu’ils soient illustrateurs, musiciens ou cinéastes, et chacun d’entre nous imagine sa propre représentation d’Emma Bovary, d’Isabelle Huppert à Mia Wasikowska. Madame Bovary s’inscrit dans un territoire, celui de la Normandie et plus particulièrement de la Seine-Maritime. C’est pourquoi le Musée des Traditions et Arts Normands, riche de ses collections, présente « hors les murs » l’exposition Madame rêve en Bovary dans deux sites culturels et patrimoniaux emblématiques de la Seine- Maritime : la Maison Marrou et l’Opéra de Rouen.
À la maison Marrou, le projet scénographique innovant réalisé par Jean Oddes entraîne le visiteur dans un parcours immersif et une interprétation contemporaine de l’œuvre de Gustave Flaubert à travers trois grands axes : littéraire en lien avec le texte de Gustave Flaubert, patrimonial grâce à l’apport de collections issues de musées de France et de collections particulières, et contemporain comprenant des créations visuelles, sonores et olfactives. Y sont évoqués la vie et les tourments d’Emma Bovary, par le prisme de sa mort : son mariage avec Charles, sa vie à Yonville, sa maternité mais également ses vies fantasmées par le biais de ses lectures, ses toilettes, ses escapades amoureuses…
À l’Opéra de Rouen, la scénographie est conçue à partir de malles de voyage, qui, comme autant de loges d’opéra, offrent la possibilité de créer des micro-univers dédiés à l’un des aspects de la musique dans le roman. Elles constitueront pour le public venu à l’opéra le cheminement logique et la base d’un voyage imaginaire pour aller à la rencontre d’Emma et de Flaubert.

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Herbier contemporain délicieux, Pascal Levaillant en dialogue avec Flaubert

Flaubert21
Jardins de l’abbaye Saint-Georges de Boscherville – Jusqu’au 14 novembre 2021

Ce projet artistique dans les jardins de l’abbaye Saint-Georges rend hommage aux jardiniers et à tous ceux qui prennent du plaisir au jardinage, à la récolte, au glanage… Cette matière, récoltée par Pascal Levaillant dans des lieux patrimoniaux, est transformée et magnifiée pour devenir une œuvre artistique à part entière.
Ce travail artistique permet de faire connaître le lien particulier que Flaubert avait avec les jardins et la palette de sentiments et de réflexions sur son époque. Bouvard et Pécuchet est apparue comme l’œuvre la plus emblématique pour accompagner le travail de Pascal Levaillant. L’œuvre de Bouvard et Pécuchet est mise en valeur à travers des extraits présentés au contact des installations.

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Flaubert, entre ici et ailleurs

Flaubert21
Jardins de l’abbaye Saint-Georges de Boscherville – Jusqu’au 14 novembre 2021

De la salle d’exposition aux jardins d’inspiration italienne de l’abbaye Saint-Georges de Boscherville, une invitation à cheminer avec Gustave Flaubert, à suivre les allers-retours du regard de l’auteur entre les paysages de ses voyages en Méditerranée ou en Bretagne et ceux de sa Normandie natale. Composée avec les bosquets et les parterres renouvelés par le jardinier, l’installation Flaubert entre ici et ailleurs, fait la part belle à l’association de photos évoquant les voyages de l’auteur avec des extraits de texte et un soin particulier pour la mise en paysage de la typographie.

Commissariat d’exposition : Michel Racine, Béatrice Saurel

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1898, Matisse en Corse, « un pays merveilleux »

Musée de la Corse, Corti
Jusqu’au 30 décembre 2021

Exposition organisée par la Collectivité de Corse

L’exposition événement de l’été au musée de la Corse à Corti a pour thème le séjour de Matisse en Corse en 1898. En six mois, Matisse peint cinquante-cinq tableaux, découvre le Sud et la Méditerranée, une lumière inconnue et des couleurs – en particulier l’orange et le bleu. Cette période fondatrice de l’artiste est présentée pour la première fois en Corse avec de nombreuses œuvres rarement montrées au public.

La Collectivité de Corse a fait l’acquisition, le lundi 2 décembre 2019, du tableau « La mer en Corse, le Scoud » d’Henri Matisse (1869-1954), daté de 1898. L’acquisition de cette œuvre, d’un grand intérêt artistique et symbolique pour la Corse, vient combler l’absence de cet artiste dans les collections publiques corses mais plus globalement, d’œuvres modernes. Le projet de cette exposition est né dans la continuité de cette acquisition.

Matisse renverse tous les acquis académiques et conventionnels pour des inventions plastiques révolutionnaires.
C’est au cours de son voyage de noces avec son épouse Amélie, qu’Henri Matisse, jeune homme de 28 ans découvre pour la première fois des couleurs qu’il utilisait jusque-là fragmentées dans sa palette mais qu’il ne connaissait pas dans la nature. Il en est ainsi du bleu, qu’il soit de la mer ou du ciel : « La mer bleue, bleue, si tellement bleue qu’on en mangerait », écrit-il à son ami Marquet resté à Paris. Ces quelques mois marquent le basculement vers une peinture nouvelle qui s’avère révolutionnaire. Aucun artiste en 1898 n’a encore osé s’aventurer avec autant d’audace dans la liberté qu’il prend à renverser les règles classiques.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Tout va bien Monsieur Matisse

Musée Matisse, Le Cateau Cambrésis – Prolongation jusqu’au 31 décembre 2021

L’exposition « Tout va bien Monsieur Matisse » viendra clôturer le triptyque de « l’année Matisse » dont le 150ème anniversaire de sa naissance avait débuté avec l’exposition « La créativité demande du courage », puis « Ce que les maîtres ont de meilleur ».
8 artistes contemporains dialoguent au sein du musée entre intérieur et extérieur : 150 œuvres colorées, humoristiques et poétiques de Ben, Marco Del Re, Erró, du couple KRM, Patrick Montagnac et Rania Werda sont rassemblées dans cette exposition. Le parcours se prolonge à ciel ouvert dans le parc Fénelon avec les sculptures posées comme des papiers découpés de Frédéric Bouffandeau et les photographies de KRM.
Partez à la rencontre des talents d’aujourd’hui, entre impertinence et justesse des écritures blanches sur fond noir de Ben, entre pop et baroque des œuvres de la Figuration narrative d’Erró.
Voyagez avec l’œuvre de Marco Del Re à travers différentes époques où se côtoient la tradition classique et la peinture moderne.
Sur la rive sud de la Méditerranée, le couple KRM partage son expérience du désert, par des œuvres imprégnées des textiles, des couleurs, des codes culturels et artistiques de la société nomade sahraoui.
Tandis que les corps, les objets, les paysages insolites, kitch, et provocateurs de Rania Werda se présentent au spectateur comme un cri identitaire qui résonne tel un écho de l’imaginaire sociale.
Avec esthétisme et poésie, Patrick Montagnac vouspropose de prendre de la hauteur avec sa vision de pilote d’avion utilisée dans ses peintures, pour révéler sur sa toile, l’érosion naturelle des reliefs montagneux.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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L’oiseau rare, de l’hirondelle au kakapo

Musée des Confluences, Lyon
Jusqu’au 2 janvier 2022

Les oiseaux nous émerveillent : d’une grande diversité de tailles, de couleurs, de chants, de becs ou encore d’œufs et de nids, ils ont conquis le ciel et sont présents dans tous les milieux. Du colibri à l’autruche, on en recense plus de 11 000 espèces dans le monde. Malgré leur remarquable capacité d’adaptation, les oiseaux sont aujourd’hui en grand danger. Espèces éteintes ou vulnérables, ces conquérants du ciel sont les victimes collatérales des activités humaines. Leur déclin s’accentue d’année en année. Disposant de la 2e plus grande collection en France avec plus de 30 000 spécimens, le musée des Confluences a sélectionné pour cette exposition près de 240 oiseaux, issus des collections historiques du muséum et de l’importante donation d’Hubert Bonnetain en 2018.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Alain Le Foll, maître de l’imaginaire

Palais Lumière, Evian
Jusqu’au 2 janvier 2022

Malgré son importance dans le domaine du graphisme, l’œuvre d’Alain Le Foll n’a pas encore fait l’objet d’une rétrospective d’envergure. Le domaine de l’illustration est en effet souvent négligé en France, malgré les efforts menés ces dernières années par des institutions comme la bibliothèque publique d’information à Paris ou le Musée Tomi Ungerer à Strasbourg.

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Libres Figurations années 80

Musées de Calais : musée des beaux-arts et Cité de la dentelle et de la mode – Jusqu’au 2 janvier 2022

Le Musée des beaux-arts et la Cité de la dentelle et de la mode de Calais, en association avec le Fonds Hélène & Édouard Leclerc pour la culture, proposent Libres Figurations années 80, une exposition temporaire qui se déploiera dans les vastes espaces des deux musées dès le 11 juin 2021.
Art non académique, le mouvement des Libres Figurations se dévoile à travers plus de 200 œuvres de 50 artistes et groupes d’artistes internationaux ayant marqué ces années emblématiques (1979- 1986) par leurs créations effervescentes, vitales, qui ont bousculé les codes de l’art.
À Calais, ce nouveau volet de l’exposition produite à Landerneau en 2018 s’enrichit d’œuvres inédites, notamment en matière de mode et de design, tout en rassemblant peintures, sculptures, films, vidéos, affiches, musiques et documents d’archives, de ce courant artistique original et provocant, inspiré de
la culture populaire, né dans la rue, dans les clubs, dans les revues autant que dans les ateliers.
Tout en célébrant les 40 ans du mouvement, Libres Figurations années 80, dont le commissariat est assuré par Pascale Le Thorel, constitue la première exposition mondiale à porter un regard rétrospectif et historique sur la période, en réunissant les stars de tous les continents, et s’inscrit dans la volonté des musées de Calais de programmer des expositions à destination du grand public.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
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L aureliecadot

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Jean Puy (1876-1960) / Ambroise Vollard (1866-1939), un Fauve et son marchand

Musée de Pont-Aven – Jusqu’au 3 janvier 2022

A l’occasion du 60e anniversaire de la mort de Jean Puy, le Musée de Pont-Aven présente une exposition centrée sur les relations de l’artiste au grand marchand Ambroise Vollard, de 1905 à 1925. Lors du fameux Salon d’Automne de 1905 à Paris, Matisse, Derain, Vlaminck, Manguin, Camoin et Marquet, mais aussi Van Dongen et Jean Puy se distinguent par leur usage de couleurs très vives, saturées et d’un dessin simplifié. Ils sont alors qualifiés de « Fauves » par la critique. Jean Puy est remarqué par le marchand Ambroise Vollard, grand découvreur de talents tels que Gauguin, Redon, Sisley, Pissarro, etc. Outre des tableaux, des dessins et une trentaine de céramiques, Jean Puy fournit à Vollard toute l’illustration pour Ubu à la guerre (1923) écrit par le marchand lui-même. Le public pourra découvrir une sélection d’œuvres ayant appartenu à la galerie Ambroise Vollard et conservées aujourd’hui dans des musées ou des collections privées.

Cette exposition est organisée en partenariat avec le musée Joseph- Déchelette de Roanne

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
T @VanessaLeroyObs
L vanessa-leroy-4b36bb67

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Georges Bruyer. Graver la guerre

Musée de la Grande Guerre, Meaux
Jusqu’au 3 janvier 2022

Pour sa prochaine exposition temporaire, le musée propose une découverte de l’œuvre de Georges Bruyer (1883-1962) en traitant de ses orientations artistiques durant la Première Guerre mondiale.
Peintre, graveur et céramiste, Bruyer a déjà acquis une certaine notoriété lorsque la guerre éclate. Mobilisé, il devient alors l’un de ces milliers de soldats-artistes jetés dans la guerre, combattant sur le front jusqu’en juillet 1915, blessé et évacué puis peintre missionné aux armées en 1917.
L’évolution du travail de Bruyer en parallèle de son parcours d’homme et de combattant au cœur du conflit, est un exemple de la façondont un artiste, tout en restant descriptif s’éloigne du simple récit du quotidien des soldats pour proposer une recherche plus importante d’effets décoratifs et une volonté plus marquée pour la construction graphique.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
T @VanessaLeroyObs
L vanessa-leroy-4b36bb67

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Lettres de verre. Une éclipse de l’objet

Restitution de résidence Jean-Baptiste Sibertin-Blanc – MusVerre, Sars-Poteries
Jusqu’au 9 janvier 2022

La résidence menée par le designer au MusVerre, en 2020, se caractérise par une approche croisée des 4 techniques majeures du matériau : le verre soufflé, le verre à la flamme, la pâte de verre et le thermoformage. Quatre artisans, spécialistes du verre contemporain, ont œuvré aux côtés de Jean-Baptiste Sibertin-Blanc pour concrétiser sa vision : Simon Muller, Didier Richard, Hugues Desserme et Stéphane Rivoal. Le projet repose sur un concept artistique à la frontière de l’art et du design par la création de lettres de verre qui se confrontent au langage de la matière. L’exposition de 2021 dresse le bilan de ce travail de dialogue entre le sens des mots, les savoir-faire et la matière, l’architecture et la lumière.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

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La Terre en héritage, du Néolithique à nous

Musée des Confluences, Lyon – Jusqu’au 30 janvier 2022

La Terre en héritage, du Néolithique à nous dresse un bilan des impacts humains sur la Terre en ce début de 21e siècle.
L’exposition propose de chercher les origines de l’exploitation de l’environnement dans une période qui bouleversa notre relation au monde naturel et au reste des êtres vivants : le Néolithique. À cette époque, des humains, devenant sédentaires, jetèrent les bases d’un nouveau rapport à la nature par la domination.
Domestication des animaux, culture des plantes, production, consommation, habitat, transport : pour chacun de ces sujets, l’exposition effectue un saut dans le temps afin d’identifier des moments- clefs de l’histoire contemporaine où s’amorcent des modifications environnementales d’une ampleur sans précédent, dessinant une nouvelle ère géologique : l’Anthropocène.

Exposition coproduite avec l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), avec la participation de l’Ecole Urbaine de Lyon.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

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Jusqu’au bout du monde, regards missionnaires

Musée des Confluences, Lyon
Jusqu’au 8 mai 2022


À partir de 1822, la création à Lyon de l’Œuvre de la Propagation de la Foi permit le départ pour l’aventure de centaines de jeunes ecclésiastiques missionnaires, hommes et femmes, vers des terres inconnues d’Afrique, d’Asie, d’Océanie, ou d’Amériques. Le muséedes Confluences en garde le témoignage avec le dépôt, depuis 1979, de quelque 2 300 objets appartenant aux Œuvres pontificalesmissionnaires, son nom aujourd’hui. L’exposition offre un parallèle entre leurs récits et l’histoire des objets, collectés sur place, qu’ils envoyèrent ou rapportèrent ensuite à Lyon. Ni tout à fait explorateurs, ni vraiment voyageurs, certains développeront des compétences scientifiques : ethnologie, linguistique, cartographie, zoologie… Ces objets, rituels ou du quotidien, témoignent de cultures jusqu’alors méconnues. Mais l’exposition invite aussi à questionner cette vision du monde et le regard qu’un musée se doit de porter aujourd’hui sur cette histoire.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou