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ANNIVERSAIRE – Le musée de la Grande Guerre a 10 ans !

Musée de la Grande Guerre, Meaux

Inauguré le 11 novembre 2011 par Jean-François Copé, président de la Communauté d’agglomération du Pays de Meaux, le musée de la Grande Guerre fête ses 10 ans cet automne.

En 2005 commence ce projet d’envergure conduit par Jean-François Copé et les élus de la Communauté d’agglomération du Pays de Meaux : la collectivité acquiert la collection que Jean-Pierre Verney, spécialiste de la Première Guerre mondiale, a rassemblée pendant toute sa vie : près de 50 000 objets racontant le premier conflit mondial, des centaines d’uniformes de tous les pays belligérants dont certains très rares, des pièces d’artillerie, des armes, des milliers d’estampes, de dessins, d’affiches, des objets usuels du quotidien du soldat dans les tranchées, des pièces d’artisanat de tranchées (douilles, briquets..)… Une collection universelle qui raconte le conflit à hauteur d’homme, au front comme à l’arrière.

Aujourd’hui, près de 70 000 pièces (objets, oeuvres et archives) constituent les collections du musée, grâce à une politique d’acquisition ambitieuse (acquisitions et dons) tout au long des 10 années d’ouverture. Dans le parcours de visite du musée sont également exposées près de 60 pièces déposées par d’autres institutions qui ont fait confiance au musée : deux avions par le musée de l’Air et de l’Espace du Bourget, des camions par la fondation de l’automobile Marius Berliet, des pièces d’artillerie et des huiles sur toile du musée de l’Armée-Invalides.

Les 5 000 pièces exposées sont mises en valeur par une muséographie immersive, qui utilise les technologies les plus modernes pour jouer avec les sens des visiteurs tout en lui permettant de comprendre la Première Guerre mondiale.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

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ANNIVERSAIRE – LA PISCINE A 20 ANS !

La Piscine, Roubaix

Né d’un projet fou d’installer un musée dans l’ancienne piscine municipale, le musée rencontre depuis 2001 un véritable succès public et médiatique ayant conduit à un vaste agrandissement inauguré en 2018. 

Pour les 20 ans de ce petit musée devenu grand, La Piscine envisage une programmation fortement ancrée dans ses valeurs de musée solidaire au service de ses publics. C’est pourquoi à partir du 20 octobre, date officielle de l’anniversaire de La Piscine, de nombreux événements et expositions seront proposés et prolongés sur l’année 2022. Danse, chants, musiciens, lectures théâtralisées, mise en lumière, animations pour les familles et autres surprises permettront de (re)découvrir le musée et ses expositions-évènements.  Autour de l’importante rétrospective Alexej von Jawlensky : La promesse du visage, La Piscine présentera 20 ans d’expositions, d’acquisitions, de souvenirs et de rencontres… le tout dans une scénographie étonnante et décalée. 

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
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Ouverture d’un nouveau musée à Hyères, en Provence- Alpes-Côte d’Azur

La Banque, musée des Cultures et du Paysage
Depuis le 27 novembre 2021

L’ancienne Banque de France d’Hyères se transforme pour devenir le nouveau Musée des Cultures et du Paysage.
Ce Bâtiment remarquable datant du début du siècle dernier, se situe au cœur de la commune d’Hyères-les-Palmiers, au milieu d’un jardin méditérranéen. Le 27 novembre 2021, les collections hyéroises, classées Musée de France, vont revoir le jour dans cet espace prestigieux acquis en 2004 par la Ville. D’architecture néoclassique, dessiné par l’architecte en chef de La Banque de France, Alphonse Defrasse et réalisé par l’architecte hyérois, Léon David, en 1925, cet espace remarquable de 2 188 m2 a fait l’objet d’un projet de réaménagement dirigé par Alain-Charles Perrot, architecte en chef des monuments historiques.

Le Musée des Cultures et du Paysage avec ses réserves, abrite plus de 8 000 œuvres relevant de différentes disciplines : Beaux- Arts, sciences naturelles, ethnographie, archéologie… etc. Au premier étage le parcours permanent présente près de 200 œuvres racontant l’évolution du paysage. La muséographie met en regard des collections permanentes, des œuvres d’art contemporain et des installations artistiques créées spécialement pour le musée.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

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La Chine des porcelaines du 9e au 18e siècle

Exposition digitale
MNAAG, Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Depuis le 12 janvier 2022

Le MNAAG poursuit sa politique de développements numériques, impulsée dès le premier confinement, et innove une fois de plus, avec l’ouverture d’un nouvel espace 3D, qui présentera en ligne à partir du mercredi 12 janvier 2022, une première exposition en réalité virtuelle/3D : « La Chine des porcelaines du 9e au 18e siècle ».
Pensée comme une expérience immersive à la croisée de la visite guidée et du voyage, elle est l’occasion de découvrir une partie de l’exceptionnelle richesse des collections du musée, et de parcourir près d’un millénaire d’évolutions techniques et stylistiques. Un écrin digital pour une sélection inédite d’une quarantaine de pièces de porcelaines emblématiques, issue des collections du musée, et présentée pour la première fois dans un univers 3D.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
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L maëlys-arnou

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Galerie Émile Guimet : une galerie des donateurs

Musée des Confluences, Lyon – Depuis le 18 septembre 2021

À partir du samedi 18 septembre, pour les Journées européennes du Patrimoine 2021, la Galerie Émile Guimet rendra hommage, dans un espace permanent de près de 400 m2, aux donateurs du musée des Confluences depuis ses origines. Elle sera accessible gratuitement aux visiteurs le week-end et pendant les vacances, comme un écho à la générosité de ces donateurs, et permettra l’accueil d’événements professionnels en semaine.

Avec son parcours permanent, le musée des Confluences raconte l’histoire des humains et de la Nature. Avec la Galerie Émile Guimet, c’est sous l’angle de ses donateurs que la collection est révélée, dans toute sa diversité.

Les démarches de ces femmes et de ces hommes président à la collection rassemblée au musée des Confluences, héritier de plusieurs musées lyonnais aujourd’hui disparus.

Ainsi, grâce à un choix de 250 objets et spécimens d’exception issus de dons ou de legs, la Galerie Émile Guimet témoigne à la fois des parcours de vie des collectionneurs et de la mémoire collective dont le musée est le creuset. La composition des vitrines dévoile toute l’esthétique des pièces présentées.

Quatre-vingts donateurs sont à l’honneur à travers des objets révélateurs d’un regard, d’un frisson de découverte, d’un désir de savoir, d’une volonté de partage. Tout est ici passion scientifique, goût des voyages, bonheur artistique, richesse des rencontres et permanents dialogues.

Plus que des collectionneurs, ils sont découvreurs au sens qu’en donnait Blaise Cendrars, de « grands vivants » ayant quelque chose à dire et « le monde entier à raconter ».

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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La Terre en héritage, du Néolithique à nous

Musée des Confluences, Lyon – Jusqu’au 30 janvier 2022

La Terre en héritage, du Néolithique à nous dresse un bilan des impacts humains sur la Terre en ce début de 21e siècle.
L’exposition propose de chercher les origines de l’exploitation de l’environnement dans une période qui bouleversa notre relation au monde naturel et au reste des êtres vivants : le Néolithique. À cette époque, des humains, devenant sédentaires, jetèrent les bases d’un nouveau rapport à la nature par la domination.
Domestication des animaux, culture des plantes, production, consommation, habitat, transport : pour chacun de ces sujets, l’exposition effectue un saut dans le temps afin d’identifier des moments- clefs de l’histoire contemporaine où s’amorcent des modifications environnementales d’une ampleur sans précédent, dessinant une nouvelle ère géologique : l’Anthropocène.

Exposition coproduite avec l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), avec la participation de l’Ecole Urbaine de Lyon.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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Alexej von Jawlensky (1864-1941) : La promesse du visage

La Piscine, Roubaix
Jusqu’au 6 février 2022

Rarement montrée en France, la peinture d’Alexej Von Jawlensky (1864-1941) est un apport très singulier à la modernité issue du fauvisme et de l’expressionnisme.
Parmi les premiers à employer le principe des séries, Jawlensky se passionne notamment pour le motif de visage qu’il recompose jusqu’à l’affirmation d’une nouvelle et singulière abstraction. Riche de nombreux et grands prêts internationaux, cette première grande rétrospective française de l’artiste, sur une idée d’Itzhak Goldberg, est un partenariat avec la Fondation Mapfre à Madrid et les musées de Marseille. Aux côtés de Jawlensky, figureront des œuvres de nombreux artistes auxquels il fut lié : Matisse, Rouault, Kandinsky, Klee… Une découverte étincelante.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Les Piscine de Susanne Hay

La Piscine, Roubaix
Jusqu’au 6 février 2022

Artiste allemande installée à Paris, Susanne Hay (1962-2004) révèle dans son œuvre un intérêt pour le corps humain, sa sensibilité, ses souffrances, son intimité, et le mystère de ses passages d’un état à un autre, entre tragique et burlesque, entre vision et réalité, entre vie et mort. Ces images d’une actualité frappante entretiennent un dialogue continu avec l’histoire de l’art.

Une série de tableaux réalisés en 1996 dans une piscine publique parisienne affirme, avec des couleurs vives, la solitude et la détresse des personnes représentées. A l’occasion du vingtième anniversaire, La Piscine consacre à cette série et à la suite des salles de bain, une exposition inédite qui fait écho au site du musée.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Jean François Fouilhoux

La Piscine, Roubaix
Jusqu’au 6 février 2022

Jean François Fouilhoux est l’un des rares artistes occidental reconnu comme Maître de Céramique en Chine. En effet depuis plus de 30 ans, il consacre son art et sa technique à la maitrise du Céladon. C’est dans cette céramique millénaire et délicate que Jean- François Fouilhoux grave son génie. Son art s’apparente à la calligraphie, avec pour crayon, une lame flexible qu’il courbe à volonté et un mur d’argile comme support. La Piscine présentera les dernières pièces de cet artiste exceptionnel.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Carte blanche à Duy Anh Nhan Duc

Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Jusqu’au 7 février 2022

Duy Anh Nhan Duc est un artiste franco-vietnamien, né en 1983 à Ho Chi Mini et vivant à Paris.Il travaille le végétal et s’inspire de la nature et de son enfance dans les jardins vietnamiens pour créer des installations poétiques. Son installation, dans la rotonde du 4ème étage, est constituée de 5 œuvres autour du pissenlit. 

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
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L maëlys-arnou

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Les Tarots enluminés, chefs-d’oeuvre de la Renaissance italienne

Musée Français de la Carte à Jouer, Issy-les-Moulineaux – Jusqu’au 13 mars 2022

Le Musée Français de la Carte à Jouer présentera du 15 décembre 2021 au 13 mars 2022 une exposition inédite sur les tarots enluminés du XVème siècle, chefs-d’oeuvre de la Renaissance italienne, grâce à plus de 70 oeuvres issues de prêts prestigieux en France et à l’étranger. Initialement prévue à l’hiver 2020-2021, l’exposition avait finalement dû être reportée à cause de la crise sanitaire. Ce qui lui fut pourtant favorable puisqu’elle put ainsi s’enrichir d’oeuvresprovenant de grandes collections internationales.

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
+33 7 66 47 35 36
L https://www.linkedin.com/in/margot-spanneut-363648153

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Hélène Morbu, Hyperborée

Prix Le Créateur, Fondation Ateliers d’Art de France – Palais de l’Art Déco, Saint Quentin – Jusqu’au 13 mars 2022

La Fondation Ateliers d’Art de France décerne le prestigieux Prix Le Créateur à la céramiste Hélène Morbu pour son projet d’exposition Hyperborée.

L’exposition s’installe du 10 décembre 2021 au 13 mars 2022 au Palais de l’Art Déco de la ville de Saint Quentin (02-Aisne). La ville, labellisée Ville d’Art et d’Histoire, accompagne la Fondation dans l’organisation de l’exposition en tant que partenaire privilégié. La céramiste, originaire de la ville de Saint Quentin, y présente pour la première fois ses oeuvres. Le lieu n’a pas été choisi au hasard. Le Palais, joyau de l’Art Décoratif, est longtemps resté inaccessible. C’est donc à travers des photos historiques qu’Hélène Morbu, alors lycéenne, étudie ses détails architecturaux, restés intacts depuis la construction de l’édifice en 1927. Lorsqu’elle passe pour la première fois les portes de ce palais, Hélène Morbu est déjà une céramiste accomplie.

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Regards croisés

Musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, L’Isle-Adam – Jusqu’au 13 mars 2022

Le musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, en partenariat avec l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy (ENSAPC), organise et présente du 6 novembre 2021 au 13 mars 2022 une exposition intitulée Regards croisés.

Les étudiants de l’ENSAPC ont été invités à proposer des œuvres picturales, sculpturales, sonores, des installations, des performances ou des projections en résonance avec une sélection d’œuvres issues des collections permanentes du musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq : des peintures du paysagiste Jules Dupré (1811-1889), des terres cuites de Joseph Le Guluche (1849-1915) – artisan le plus prolifique des manufactures de terres cuites adamoises de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle – , des dessins du vedutiste Jules Romain Joyant (1803-1854), des œuvres multiples de Claude Viseux (1927-2008) et des paysages des peintres de L’Isle-Adam et de ses alentours.

Trois projets ont été retenus par un jury spécialement constitué dans le cadre de ce partenariat : une installation immersive à la fois visuelle et sonore d’Hendrik Gonzalez, étudiant en troisième année, interrogeant le fonds du musée et l’architecture du lieu ; une œuvre peinte et un journal de bord élaborés par Clémence Le Boucher d’Hérouville, étudiante en quatrième année, au fil d’un itinéraire le long de l’Oise et un ensemble de pièces en résine, réservoirs de couleurs cristallisant le fruit des récoltes de Matthias Odin- Chatelain, étudiant en quatrième année, sur les pas des peintres des bords de l’Oise.

Cette initiative du musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq et de l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy (ENSAPC) vise à promouvoir la création contemporaine émergente au sein d’une institution muséale du Val-d’Oise, à faire dialoguer de jeunes artistes avec une collection patrimoniale et à les faire s’interroger sur la notion de musée.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
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L maëlys-arnou

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Arts de l’Islam, Un passé pour un présent

Musée des Arts Précieux Paul-Dupuy, Toulouse – Jusqu’au 15 mars 2022

Un projet unique, 18 expositions, 18 villes
Coproduit par la Réunion des musées nationaux – Grand Palais et le musée du Louvre

L’exposition présentée cet automne au Musée des Arts Précieux Paul-Dupuy, Toulouse, s’inscrit dans un projet d’exposition coproduit par la Réunion des musées nationaux – Grand Palais et le musée du Louvre réunissant 18 villes françaises.

Au Musée des Arts Précieux Paul-Dupuy, Toulouse, comme dans chacun des 18 lieux accueillant cette manifestation, 10 œuvres, à la fois historiques et contemporaines, issues du département des Arts de l’Islam du musée du Louvre et de collections nationales et régionales, incarneront la richesse des cultures de l’Islam et leur inscription dans l’histoire de France depuis plus de 1 300 ans.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
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Des images et des hommes, Bamiyan 20 ans après

Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris : jusqu’au 21 mars 2022

Le 11 mars 2001, les Talibans dynamitaient les deux Bouddhas géants gardiens de la falaise de Bamiyan, brûlaient et détruisaient les signes d’occupations antérieures dans les grottes. À l’occasion de cette exposition, le MNAAG commémore en 2021 les 20 ans de ces destructions patrimoniales.
La présentation donne à voir des œuvres archéologiques retrouvées dans cette falaise afghane, du Gandhara à la période islamique. Les photographies de Pascal Convert, dont le Panoramique de la falaise de Bamiyan et la Grotte sanctuaire de Bamiyan détruite par les Talibans, sont le contrepoint contemporain. L’exposition a été ouverte au public le 24 février 2021 en hommage à la disparition en mer de Joseph et Ria Hackin, archéologues de Bamiyan et conservateurs du MNAAG.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
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Jean-Francis Auburtin, un âge d’or

Musée de Lodève – Jusqu’au 27 mars 2022

Le Musée de Lodève invite les visiteurs à découvrir cet automne un artiste sensible, coloriste exceptionnel, et à l’univers très personnel, au travers d’une exposition rétrospective riche d’une centaine d’œuvres.
Jean-Francis Auburtin (1866-1930) s’inscrit dans la longue procession des peintres sur le motif : Delacroix, Courbet, Boudin, Jongkind, Monet… En véritable « portraitiste de la nature », Auburtin décèle dans chaque paysage le caractère intime du lieu. Lors de ses marches, il traque le motif, le capture dans ses carnets et amasse ainsi un riche répertoire de formes picturales. Son œuvre baigne presque entièrement dans l’univers marin, au point que l’historien de l’art Christian Briend le qualifie de « symboliste de la mer ». Dans le Sud, obéissant aux injonctions de la lumière, l’artiste exalte couleurs et contrastes. En Normandie, il privilégie la douceur du ton, le dégradé progressif des valeurs. En Bretagne et dans les Pyrénées, il s’inspire des thèmes et compositions des estampes japonaises, dont il est un fervent collectionneur.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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Exposition inaugurale « Face au soleil »

La Banque, musée des Cultures et du Paysage, Hyères – Jusqu’au 27 mars 2022

L’espace du rez-de-chaussée du musée accueille l’exposition inaugurale « Face au soleil » consacrée à la découverte des paysages méditerranéens par les peintres entre 1850 et 1950.

Avec près de 70 œuvres prêtées par plus de 30 musées et collectionneurs privés, l’exposition permettra de découvrir combien l’attrait d’une lumière nouvelle, bien éloignée de celle des ateliers, offre une nouvelle façon de regarder le paysage. Le parcours chronologique proposera de confronter la vision des peintres méridionaux (Paul Guigou, Emile Loubon, Vincent Courdouan…) à celles d’autres artistes de toute la France, attirés par la douceur du climat et la singularité des paysages et de leur lumière (Eugène Boudin, Félix Ziem, Adolphe Monticelli…). Si au début de la période, les artistes paraissent unis par des principes esthétiques et artistiques communs, les pratiques se différencient, se juxtaposent, parfois dans la production même d’un seul artiste, avec l’effervescence créatrice qui voit le jour à la fin du XIXe siècle. La volonté de rendre la fugacité et les vibrations de la lumière de ce pays de cocagne va amener des peintres tels, Auguste Renoir, Paul Signac, Henri Edmond Cross, Pierre Bonnard ou Louis Valtat, à exalter la couleur. Puis progressivement, la Méditerranée va devenir pour Raoul Dufy, André Masson ou Pablo Picasso le motif d’une création aux multiples aspects.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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Sous le signe du serpent, Chaissac & CoBrA

Musée Soulages, Rodez
Jusqu’au 8 mai 2022

Pour la toute première fois, une exposition réunit l’œuvre de l’artiste français Gaston Chaissac et les artistes du groupe CoBrA.
Avec 120 peintures, dessins, collages et objets (issues de collections majeures de musées néerlandais, pour les oeuvres de CoBrA, et de collections privées et publiques françaises principalement, dont le très riche musée de l’Abbaye Sainte-Croix, pour les oeuvres de Gaston Chaissac), l’exposition témoigne d’une affinité étonnante entre ces artistes, que ce soit en terme de forme comme de contenu. Chez tous ces artistes, l’intensité des couleurs souvent opaques associées à une énergie linéaire spontanée et créative donnent lieu à une expressivité presque magique. Bien que le nom CoBrA s’inspire des villes originaires de ses membres (Copenhague, Bruxelles, Amsterdam), il fonctionne aussi au niveau du contenu : tout comme le serpent, l’art du groupe CoBrA respire un pouvoir incantatoire et essentiel. Dans l’œuvre de Chaissac, le serpent fonctionne comme motif visuel et immédiat, à la fois un symbole mystérieux et archaïque et simultanément magnifique et mortel.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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Jusqu’au bout du monde, regards missionnaires

Musée des Confluences, Lyon
Jusqu’au 8 mai 2022


À partir de 1822, la création à Lyon de l’Œuvre de la Propagation de la Foi permit le départ pour l’aventure de centaines de jeunes ecclésiastiques missionnaires, hommes et femmes, vers des terres inconnues d’Afrique, d’Asie, d’Océanie, ou d’Amériques. Le muséedes Confluences en garde le témoignage avec le dépôt, depuis 1979, de quelque 2 300 objets appartenant aux Œuvres pontificalesmissionnaires, son nom aujourd’hui. L’exposition offre un parallèle entre leurs récits et l’histoire des objets, collectés sur place, qu’ils envoyèrent ou rapportèrent ensuite à Lyon. Ni tout à fait explorateurs, ni vraiment voyageurs, certains développeront des compétences scientifiques : ethnologie, linguistique, cartographie, zoologie… Ces objets, rituels ou du quotidien, témoignent de cultures jusqu’alors méconnues. Mais l’exposition invite aussi à questionner cette vision du monde et le regard qu’un musée se doit de porter aujourd’hui sur cette histoire.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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Injustice environnementale – Alternatives autochtones

MEG, Genève
Jusqu’au 21 août 2022

Le thème abordé dans l’exposition «Injustice environnementale – Alternatives autochtones» est l’urgence climatique, l’un des enjeux majeurs de notre époque. Le parcours présente les perspectives et les savoirs et savoir-faire de peuples autochtones pour faire face aux dégradations de leurs territoires accélérées par les changements de climat.

Ts’msyen d’Alaska, Amazighs du Maroc, Anishinaabeg des États-Unis et du Canada, Samis de Fenno-Scandinavie, Māori de Nouvelle-Zélande, Maasaï du Kenya et de Tanzanie, Aïnous du Japon, Insulaires des Îles Marshall, Kali’na de Guyane, partout dans le monde, près de 500 millions d’autochtones défendent leurs droits face à l’injustice environnementale qui menace leur économie, leur santé et leurs cultures.

L’exposition «Injustice environnementale – Alternatives autochtones» donne la parole à ces femmes et ces hommes qui veulent faire valoir leurs droits collectifs à contrôler leurs territoires. Le parcours s’articule autour de la situation politique, géographique et sociale de peuples autochtones dans le monde d’aujourd’hui. Il montre comment ils proposent de modifier la relation avec les écosystèmes pour faire face aux dégradations de l’environnement accélérées par le changement climatique. L’exposition présente la façon dont ces communautés répondent à ces enjeux à travers une éthique du soin et une culture de la réparation. Le parcours expose la manière dont ces peuples s’appuient sur leurs droits fondamentaux pour résister face à l’injustice environnementale, protéger leurs territoires et transmettre leurs connaissances aux jeunes générations. À travers des biographies et des témoignages vidéo, au moyen d’installations artistiques et de cas d’étude concrets, l’exposition nous emmène de l’Alaska à la Micronésie en passant par la Malaisie, le Japon ou le Maroc. Cinq artistes, chercheurs, chercheuses et activistes autochtones provenant des États-Unis, de Guyane et de Norvège ont été invité-e-s à créer des œuvres spécifiques pour le MEG. David R. Boxley, Gavin Hudson, Kandi McGilton, Ti’iwan Couchili et Máret Ánne Sara portent un regard sensible sur leurs territoires, leurs histoires et leurs communautés, et nous interpellent sur la relation que nous entretenons avec nos écosystèmes. De nombreux autres artistes ainsi que des institutions en Suisse et à l’étranger ont également prêté des créations contemporaines provenant du Canada, des USA, des Îles Marshall et d’Australie.

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
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Sur la piste des Sioux

Musée des Confluences, Lyon
Jusqu’au 28 août 2022

Notre imaginaire les a longtemps désignés comme « les Indiens d’Amérique ». Récits de voyages, cinéma et bande dessinée, spectacles de folklores et même romans y ont largement contribué. Sur la piste des Sioux remonte aux sources de notre imaginaire et de ses stéréotypes.
Conçue et réalisée par le musée des Confluences, l’exposition profite notamment de la collection de François Chladiuk. Bruxellois passionné du Far West, il possède un ensemble unique de costumes lakotas du village d’Indiens installé à Bruxelles en 1935 pour l’Exposition universelle, héritage des Wild West Shows, dont le célèbre Buffalo Bill’s Wild West, spectacle diffusé en Amérique puis en Europe entre 1882 et 1912.
Explicitant la construction de l’image caricaturale des nations indiennes, l’exposition veillera à redonner la parole à ces communautés encore marginalisées aujourd’hui.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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Tous sportifs !

La science occupe le terrain
Forum des sciences, Villeneuve d’Ascq – Jusqu’au 28 août 202
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Universel et fédérateur, le sport est un ensemble de valeurs un partage et de dépassement de soi, vecteur de lien social. Gestes, performances, valeurs : le sport suscite de nombreuses curiosités scientifiques. Tous sportifs ! La science occupe le terrain explore les liens entre sciences et sport. Les valeurs de l’olympisme : excellence, amitié, respect, forment l’ADN de cette nouvelle création.

Venez participer à une grande épreuve sportive et ludique : un décathlon réinventé ! Tout en s’amusant, vous pourrez récolter des informations passionnantes sur la physiologie, la biologie, la physique, l’histoire ou encore la mécanique du sport.

Tous sportifs ! La science occupe le terrain est une exposition proposée par le Forum départemental des Sciences dans le cadre de sa nouvelle saison culturelle sur les Energies collectives. Une création originale co-produite avec le Comité Départemental Olympique et Sportif du Nord aux côtés d’un collectif énergique de partenaires que sont : la Région Hauts de France, Décathlon, Weo, La Voix du Nord, France Bleu Nord, Le Ch’ti, Citizen Kid et Mariot Voyages.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
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L’énergie des étoiles

Forum des sciences, Villeneuve d’Ascq – Jusqu’au 28 août 2022

Comment les étoiles font-elle pour briller aussi longtemps ? Cette énigme de l’énergie stellaire a tenu en haleine des générations de scientifiques ! D’où vient l’énergie des étoiles ? Comment se transfert-t-elle du centre vers la surface ? Quels en sont les incidences sur les planètes environnantes ? Maintenant que les astronomes en comprennent les mécanismes, d’ambitieux projets espèrent la reproduire sur Terre comme source d’énergie quasi-inépuisable. Le Forum départemental des sciences vous invite à plonger au cœur des étoiles et à découvrir le secret de leur longévité.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
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Mon dodo

Forum des sciences, Villeneuve d’Ascq – Jusqu’au 20 novembre 2022

A quoi sert de dormir ? Que se passe-t-il quand je dors ? Pourquoi je rêve ? Telles sont les questions que peuvent se poser les enfants lorsqu’ils vont se coucher pour la sieste ou pour la nuit. Nous passons plus d’un tiers de notre vie à dormir. Le sommeil est vital et il existe plusieurs manières de dormir. Il permet la récupération physique, favorise l’adaptation à des situations nouvelles, développe les relations sociales et entretient des activités cognitives. C’est une aide au bien-être. A travers des expériences et des approches différentes, l’exposition Mon dodo, présentée au Petit forum invite les bouts de choux à découvrir leurs besoins en quantité et qualité de sommeil tout en abordant les notions de cycle et le rôle du sommeil dans leur développement.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

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L’oiseau rare, de l’hirondelle au kakapo

Musée des Confluences, Lyon
Jusqu’au 31 décembre 2022

Les oiseaux nous émerveillent : d’une grande diversité de tailles, de couleurs, de chants, de becs ou encore d’œufs et de nids, ils ont conquis le ciel et sont présents dans tous les milieux. Du colibri à l’autruche, on en recense plus de 11 000 espèces dans le monde. Malgré leur remarquable capacité d’adaptation, les oiseaux sont aujourd’hui en grand danger. Espèces éteintes ou vulnérables, ces conquérants du ciel sont les victimes collatérales des activités humaines. Leur déclin s’accentue d’année en année. Disposant de la 2e plus grande collection en France avec plus de 30 000 spécimens, le musée des Confluences a sélectionné pour cette exposition près de 240 oiseaux, issus des collections historiques du muséum et de l’importante donation d’Hubert Bonnetain en 2018.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
T @VanessaLeroyObs
L vanessa-leroy-4b36bb67