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1961-2021 : 60 ans du Musée de la Pêche

Musée de la Pêche, Concarneau

60 ans, ça se fête ! Une année plein de surprises !

Le 8 juillet 1961, une poignée de passionnés inaugure le premier musée français consacré à la pêche. 60 ans plus tard, l’équipe du Musée de la Pêche souhaite fêter dignement cet anniversaire en proposant une programmation sur toute l’année ouverte à tous. Cette année est l’occasion pour le musée de se pencher sur son histoire mais aussi sur son devenir. Comment, au XXIe siècle, évoquer l’activité halieutique à travers les collections mais aussi en proposant une programmation culturelle innovante ? En 2021, le Musée de la Pêche vous propose de (re)découvrir des objets de sa collection. 60 objets sortent des réserves pour une mise en lumière inédite sur les réseaux sociaux et au sein du parcours permanent, avec la participation de l’Association des Amis du musée. Pour la première fois, le Musée de Pêche accueille une troupe de théâtre, la compagnie « Du Grand Tout » pour une résidence de création. Les collections du musée serviront de point de départ à une mise en perspective artistique. Résultat de cette création originale, le spectacle « La face cachée des gros cailloux » sera ensuite donné à plusieurs reprises sur le territoire de Concarneau Cornouaille Agglomération. Les associations de peinture « Couleurs de Bretagne» et «Arrêt création, les Croqueurs concarnois» mettent à profit leurs talents et prennent leurs crayons pour les 60 ans du musée.
Ces artistes réaliseront des esquisses des objets de la collection sélectionnés pour cette occasion.
Vous pourrez les observer évoluer dans le musée au gré de leur inspiration.
Enfin, le musée a commandé à un artiste une collecte de souvenirs autour de l’histoire de cette institution atypique pour en faire une création originale qui sera présentée au public en fin d’année. Sans oublier la contribution de créatrices concarnoises avec des produits estampillés « 60
ans » pour la boutique !

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
T @VanessaLeroyObs
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Galerie Émile Guimet : une galerie des donateurs

Musée des Confluences, Lyon – Depuis le 18 septembre 2021

À partir du samedi 18 septembre, pour les Journées européennes du Patrimoine 2021, la Galerie Émile Guimet rendra hommage, dans un espace permanent de près de 400 m2, aux donateurs du musée des Confluences depuis ses origines. Elle sera accessible gratuitement aux visiteurs le week-end et pendant les vacances, comme un écho à la générosité de ces donateurs, et permettra l’accueil d’événements professionnels en semaine.

Avec son parcours permanent, le musée des Confluences raconte l’histoire des humains et de la Nature. Avec la Galerie Émile Guimet, c’est sous l’angle de ses donateurs que la collection est révélée, dans toute sa diversité.

Les démarches de ces femmes et de ces hommes président à la collection rassemblée au musée des Confluences, héritier de plusieurs musées lyonnais aujourd’hui disparus.

Ainsi, grâce à un choix de 250 objets et spécimens d’exception issus de dons ou de legs, la Galerie Émile Guimet témoigne à la fois des parcours de vie des collectionneurs et de la mémoire collective dont le musée est le creuset. La composition des vitrines dévoile toute l’esthétique des pièces présentées.

Quatre-vingts donateurs sont à l’honneur à travers des objets révélateurs d’un regard, d’un frisson de découverte, d’un désir de savoir, d’une volonté de partage. Tout est ici passion scientifique, goût des voyages, bonheur artistique, richesse des rencontres et permanents dialogues.

Plus que des collectionneurs, ils sont découvreurs au sens qu’en donnait Blaise Cendrars, de « grands vivants » ayant quelque chose à dire et « le monde entier à raconter ».

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

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Flaubert21

Bicentenaire de la naissance de Gustave Flaubert – Département de la Seine-Maritime

Le Département de la Seine-Maritime commémore le bicentenaire de la naissance de Gustave Flaubert (1821 – 1880) à travers une année exceptionnelle. La vie et l’œuvre de cet écrivain majeur du XIXème siècle sont en effet intimement liées au territoire, de la Côte d’Albâtre à la Seine, en passant par la campagne cauchoise ou brayonne si bien décrites dans ses romans.

Pour lui rendre hommage, la programmation culturelle départementale 2021 lui est entièrement dédiée. Une vingtaine d’initiatives, entre le mois de mars et décembre, notamment dans les sites et musées départementaux, mais également des publications en lien avec les éditions Gallimard, accompagneront ainsi l’année Flaubert : expositions, conférences, parcours jardins, spectacles, collaborations avec les restaurants…

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
+33 7 66 47 35 36
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Attachée de presse : Maëlys Arnou
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À table avec Flaubert

Flaubert21
Depuis la réouverture des restaurants le 9 juin, dans 60 restaurants et pâtisseries partenaires

Dans le cadre du bicentenaire de la naissance de Gustave Flaubert, le Département de la Seine- Maritime a décidé de mettre à l’honneur cet écrivain à travers une programmation culturelle riche et variée sur l’ensemble de ses sites et musées départementaux, tout au long de l’année 2021.
En écho à cette saison culturelle exceptionnelle qui s’annonce, le Département en collaboration avec l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie et Seine-Maritime Attractivité, a souhaité développer un dispositif intitulé A table avec Flaubert, associant le secteur de la restauration hôtelière à l’ensemble de cette programmation. Cette opération apporte sa pierre à l’édifice du plan de relance économique à destination de ce secteur économique fortement impacté par la pandémie de la Covid-19.
Ainsi, pour participer au réseau A table avec Flaubert, les restaurateurs devront créer un plat ou un menu « Flaubert » à mettre à leur carte. 10 fiches cuisine d’aide à l’inspiration culinaire, en rapport avec les œuvres ou des éléments biographiques de la vie de Gustave Flaubert, réalisées en partenariat avec Valérie Duclos, auteure culinaire, qui vient de réaliser un très bel ouvrage « A la table de Flaubert », seront offertes aux restaurateurs.
Pour chaque table ayant pris un ou plusieurs plats estampillés Flaubert, un pass’à table sera délivré, donnant droit à une entrée gratuite pour une entrée payante dans les sites et musées départementaux, tout au long de l’année 2021, pour s’imprégner de l’univers Flaubertien !
Les restaurateurs du réseau A table avec Flaubert seront facilement reconnaissables par le macaron dédié à l’opération qu’ils devront apposer sur leur vitrine. Enfin, l’ensemble des informations, restaurants, menus et plats sera disponible sur la web application https: //atableavecflaubert.glideapp. io/

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Attachée de presse : Maëlys Arnou
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Domaine de Vaux-le-Vicomte, château et jardins

Vaux le Vicomte est le fruit de l’esprit créatif et passionné de Nicolas Fouquet, Surintendant des Finances du Roi Soleil. Trois des plus grands artistes du Grand Siècle : l’architecte Louis Le Vau, le jardinier André Le Nôtre et le peintre-décorateur Charles Le Brun, unirent leur génie pour bâtir un modèle dont la majesté et l’équilibre inspirèrent l’Europe entière pendant plus d’un siècle et reste inégalé.
En 2021, Vaux-le-Vicomte célèbre le 400ème anniversaire de Jean de la Fontaine, en résidence pendant plusieurs mois pendant lesquels il a composé diverses pièces. L’année sera également marquée par le retour des soirées aux Chandelles, de la Journée Grand Siècle, et la mise en lumière du château pour les fêtes de fin d’année, bref tous les événements qui ont fait et font la renommée du château.

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Idoles. L’art des Cyclades et de l’Anatolie à l’Âge de bronze

Musée Fenaille, Rodez
Jusqu’au 17 octobre 2021

Cette exposition organisée avec la collaboration exceptionnelle du musée du Louvre réunira pour
la première fois un ensemble unique de statuettes originaires des Cyclades et d’Anatolie, des œuvres contemporaines des énigmatiques statues-menhirs du musée Fenaille.
Les expositions consacrées à l’art cycladique n’ont pas eu lieu en France depuis 1984 et l’approche croisée entre ces deux cultures est inédite.
Le parcours s’attachera aussi à révéler l’influence féconde de leur découverte dans la production artistique de la première moitié du XXe siècle (Brancusi, Giacometti, Zadkine…). Près de 65 pièces du musée du Louvre, dont la célèbre tête de Kéros et plus de 30 objets provenant de musées français et européens (Allemagne, Suisse, Belgique) seront réunies exceptionnellement au musée Fenaille. Cette sélection donnera à voir des pièces iconiques et un ensemble d’œuvres aux formes singulières encore largement méconnu du grand public.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L aureliecadot

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Regard(s) fascinant(s), Tim Flach – Expo photo

Parc Zoologique de Paris
Jusqu’au 17 octobre 2021

Dans le cadre de la biennale Photoclimat qui aura lieu à Paris du 18 septembre au 17 octobre 2021, le Parc accueille une grande exposition du photographe britannique Tim Flach dans un décor inédit. Son œuvre se concentre exclusivement sur le monde animal. Portant une attention curieuse et sensible à toutes les espèces, dans leur grande diversité, il pose son regard tout en nuances, à la fois amusé et tendre, bienveillant et aiguisé, et nous livre ces clichés drôles et touchants, toujours surprenants.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
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Des images et des hommes, Bamiyan 20 ans après

Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Jusqu’au 18 octobre 2021

20 ans après la destruction par les Talibans des deux bouddhas monumentaux de 38 et 55 m de haut (le 11 mars 2001) sculptés dans les roches des hautes falaises de Bamiyan en Afghanistan, le Musée Guimet a choisi de commémorer la destruction du site à travers une exposition présentant des œuvres archéologiques majeures retrouvées sur cette falaise afghane. Des photographies panoramiques du plasticien Pascal Convert éclairent la richesse de ce patrimoine de façon contemporaine. L’exposition rend hommage à Joseph et Ria Hackin, archéologues de Bamiyan et conservateurs du musée, disparus il y a 80 ans.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
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L maëlys-arnou

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MAI-THU – 1906-1980

Écho d’un Vietnam rêvé
Musée des Ursulines, Mâcon
Jusqu’au 24 octobre 2021

Pour la première fois en France, le peintre vietnamien Mai Thu (Kien An, 10 novembre 1906- Clichy, 10 octobre 1980) est exposé cet été au musée des Ursulines de Mâcon.
Cet artiste est connu depuis la fin des années cinquante, grâce à sa collaboration avec l’UNICEF. Ses œuvres, notamment des représentations d’enfants, peintes sur soie, ont été très largement diffusées à l’époque.
Elles ont marqué la mémoire du grand public en faisant connaitre la vie traditionnelle vietnamienne à travers des scènes intimes d’une grande délicatesse. Artiste accompli, cinéaste et photographe amateur, il est également musicien.
Cette rétrospective exceptionnelle est organisée en partenariat avec le musée Cernuschi de Paris (musée des arts de l’Asie de la Ville de Paris) et avec le soutien de la fille de l’artiste, Mai Lan Phuong.
Par cette exposition le musée des Ursulines révèlera entre autres l’attachement de l’artiste vietnamien pour Mâcon, ville dans laquelle il séjourne de 1940 à 1941. Il y réalise une fresque évoquant la Première Guerre mondiale dans la chapelle de l’église Saint- Pierre de Mâcon qui constitue l’un des rares décors peints de ce type conservé en Saône-et-Loire. Ce passage en Bourgogne l’amène à nouer de solides amitiés. De nombreux portraits, dessinés ou peints à l’occidentale, évoquent ces liens et la formation qu’il reçoit à l’Ecole des beaux-arts de Hanoï.
Près de 140 œuvres originales de Mai-Thu seront présentées. Chronologique et thématique, le parcours proposé aux visiteurs montrera la carrière d’un artiste vietnamien en France. Mai-Thu fera naître un nouveau genre, mêlant art occidental et art asiatique. L’exposition rassemble ses techniques de prédilection : les huiles sur toile de sa jeunesse et les peintures sur soie de sa maturité, complétées par des dessins et des lithographies.
Cette rétrospective reviendra sur l’ensemble de l’œuvre de Mai-Thu de sa jeunesse au Vietnam à sa carrière de peintre en France en passant par son séjour dans la ville de Lamartine et évoquera son intérêt pour d’autres modes d’expression comme la musique et le cinéma.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
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A table ! Le repas, tout un art

Musée National de Céramique à SèvresJusqu’au 24 octobre 2021

Il y a 10 ans, l’UNESCO classait au patrimoine culturel immatériel de l’Humanité « le repas gastronomique des Français ». En effet, notre pays demeure, aux yeux du monde entier, celui où les habitants aiment se réunir tout au long de leur vie autour de tables joliment dressées pour pratiquer l’art de la conversation, du bien boire et du bien manger. L’exposition « A table ! Le repas, tout un art » invite le visiteur à découvrir l’histoire de cette pratique dans laquelle l’ensemble des Français se reconnaissent. Autour d’objets remarquables, aux formes et usages divers, l’exposition A table ! invite les visiteurs, à un voyage temporel gourmand, aussi beau que surprenant. Près de 1000 objets seront offerts à l’appétit des visiteurs dont environ 500 proviennent des collections de la Cité de la céramique. 

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
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L maëlys-arnou

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Voyage(s) en Orient

Flaubert21
Musée Victor Hugo, Villequier
Jusqu’au 31 octobre 2021

L’exposition Voyage(s) en Orient au musée Victor Hugo est l’occasion de suivre les réflexions et les rêveries de plusieurs personnalités normandes du XIXème siècle à travers leurs textes, leurs dessins et leurs correspondances. Auguste Vacquerie, Maxime Du Camp, Camille Saint-Saëns, et sur- tout Victor Hugo et Gustave Flaubert font voyager les visiteurs du XXIème siècle dans leur Orient.

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Attachée de presse : Maëlys Arnou
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Esprits des lieux

Friche de l’Escalette
Jusqu’au 31 août 2021 et tous les week-ends de septembre et octobre

Comme chaque été, prolongé cette année aux week-ends de septembre et octobre, la Friche de l’Escalette, située à l’orée du Parc national des Calanques de Marseille, offre à la visite les vestiges du remarquable patrimoine industriel de l’ancienne usine à plomb de l’Escalette.

La visite est ponctuée d’un parcours de sculptures permanent enrichi d’année en année et de deux architectures légères de Jean Prouvé.
Le Bungalow du Cameroun de Jean Prouvé transformé pour l’occasion en Bungalow du Pêcheur accueillera cette année des créations des années 1970 à 1998 de Yonel Lebovici (1937-1998), situées entre design et objet d’art, sur le thème de sa grande passion: la pêche.
Trois artistes contemporains sont invités à exposer leurs œuvres, en osmose avec l’esprit… et les esprits des lieux.
C’est la terre qui inspire Héloïse Bariol avec Claustra et Gérard Traquandi avec Terres Baroques.
La terre cuite est omniprésente dans les belles briques dorées des murailles de l’Escalette.
La fusion du plomb et de l’argent, activité métallurgique exercée de 1851 à 1925 sur le site, est de même nature tellurique que la cuisson de la terre. À partir du minerai extrait du sol, l’on obtient par transformation – relevant de la magie dans les sociétés traditionnelles – des lingots de métal pur aptes à être transformés de nouveau en objets usuels ou précieux. Il en va de même pour la terre à l’état naturel, qui, modelée par la main de l’homme et cuite au four, devient brique, pot ou œuvre d’art.
Adrien Vescovi, avec Soleil Blanc, plante son décor à la croisée de l’assemblage textile et de la peinture, dans les lieux qui l’inspire. Les ruines de la Friche de l’Escalette, écrasées de soleil et battues par le Mistral, constituent un cadre à la mesure de ses immenses bannières aux ocres délavées.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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La Fondation Claude Monet à Giverny

Jusqu’au 1er novembre 2021

Claude Monet a vécu de 1883 à 1926, soit quarante-trois ans, dans sa maison de Giverny. Passionné par le jardinage autant que par les couleurs, il a conçu son jardin de fleurs et son jardin d’eau comme de véritables œuvres d’art. Aujourd’hui, ce sont plus de 500 000 visiteurs qui viennent du monde entier ressentir cette atmosphère unique. La Fondation Claude Monet, propriété de l’Académie des Beaux Arts, oeuvre toute l’année avec son équipe de jardiniers pour mettre en valeur les jardins en restant fidèle à la vision du grand peintre.
Direction de la Fondation : M. Hugues R. Gall

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Derrière les images. Photographier la guerre

Mémorial’14-18, Notre-Dame-de-Lorette
Jusqu’au 11 novembre 2021

La Grande Guerre marque un tournant majeur dans l’usage de la photographie. En moins de quatre ans, elle s’impose comme un outil d’information de masse : des dizaines de milliers de photographies, prises par des photographes officiels ou amateurs, reflètent la mobilisation d’un pays. Toute l’année, le Mémorial 14-18 présente des centaines de photographies dans son Centre d’Histoire. Mais connaissez-vous les histoires qui se cachent derrière ces images ? L’exposition Derrière les images. Photographier la guerre révèle le parcours d’une image pendant la Grande Guerre, depuis sa production jusqu’à sa diffusion, et son héritage dans la photographie contemporaine, à travers une sélection de photographies issues des fonds de l’ECPAD. Complémentaires au parcours du Mémorial, ces images montrent sous un nouvel angle les territoires du Nord et du Pas- de-Calais dans la tourmente du conflit mondial. À cette occasion, le Mémorial 14-18 vous présente également le travail du photoreporter Édouard Élias, dont les photographies prises en Ukraine pendant la guerre du Donbass en 2018 résonnent de manière troublante avec les images de la Première Guerre mondiale.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Madame rêve en Bovary

Flaubert21
Maison Marrou et Opéra de Rouen, exposition «Hors-les-murs» bilocalisée du Musée des Traditions et Arts Normands – Château de Martainville
Jusqu’au 14 novembre 2021

Héroïne moderne, Emma Bovary a choqué ses contemporains et marqué plusieurs générations de lecteurs. Ce personnage de fiction a inspiré les artistes, qu’ils soient illustrateurs, musiciens ou cinéastes, et chacun d’entre nous imagine sa propre représentation d’Emma Bovary, d’Isabelle Huppert à Mia Wasikowska. Madame Bovary s’inscrit dans un territoire, celui de la Normandie et plus particulièrement de la Seine-Maritime. C’est pourquoi le Musée des Traditions et Arts Normands, riche de ses collections, présente « hors les murs » l’exposition Madame rêve en Bovary dans deux sites culturels et patrimoniaux emblématiques de la Seine- Maritime : la Maison Marrou et l’Opéra de Rouen.
À la maison Marrou, le projet scénographique innovant réalisé par Jean Oddes entraîne le visiteur dans un parcours immersif et une interprétation contemporaine de l’œuvre de Gustave Flaubert à travers trois grands axes : littéraire en lien avec le texte de Gustave Flaubert, patrimonial grâce à l’apport de collections issues de musées de France et de collections particulières, et contemporain comprenant des créations visuelles, sonores et olfactives. Y sont évoqués la vie et les tourments d’Emma Bovary, par le prisme de sa mort : son mariage avec Charles, sa vie à Yonville, sa maternité mais également ses vies fantasmées par le biais de ses lectures, ses toilettes, ses escapades amoureuses…
À l’Opéra de Rouen, la scénographie est conçue à partir de malles de voyage, qui, comme autant de loges d’opéra, offrent la possibilité de créer des micro-univers dédiés à l’un des aspects de la musique dans le roman. Elles constitueront pour le public venu à l’opéra le cheminement logique et la base d’un voyage imaginaire pour aller à la rencontre d’Emma et de Flaubert.

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Herbier contemporain délicieux, Pascal Levaillant en dialogue avec Flaubert

Flaubert21
Jardins de l’abbaye Saint-Georges de Boscherville – Jusqu’au 14 novembre 2021

Ce projet artistique dans les jardins de l’abbaye Saint-Georges rend hommage aux jardiniers et à tous ceux qui prennent du plaisir au jardinage, à la récolte, au glanage… Cette matière, récoltée par Pascal Levaillant dans des lieux patrimoniaux, est transformée et magnifiée pour devenir une œuvre artistique à part entière.
Ce travail artistique permet de faire connaître le lien particulier que Flaubert avait avec les jardins et la palette de sentiments et de réflexions sur son époque. Bouvard et Pécuchet est apparue comme l’œuvre la plus emblématique pour accompagner le travail de Pascal Levaillant. L’œuvre de Bouvard et Pécuchet est mise en valeur à travers des extraits présentés au contact des installations.

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Flaubert, entre ici et ailleurs

Flaubert21
Jardins de l’abbaye Saint-Georges de Boscherville – Jusqu’au 14 novembre 2021

De la salle d’exposition aux jardins d’inspiration italienne de l’abbaye Saint-Georges de Boscherville, une invitation à cheminer avec Gustave Flaubert, à suivre les allers-retours du regard de l’auteur entre les paysages de ses voyages en Méditerranée ou en Bretagne et ceux de sa Normandie natale. Composée avec les bosquets et les parterres renouvelés par le jardinier, l’installation Flaubert entre ici et ailleurs, fait la part belle à l’association de photos évoquant les voyages de l’auteur avec des extraits de texte et un soin particulier pour la mise en paysage de la typographie.

Commissariat d’exposition : Michel Racine, Béatrice Saurel

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Au fil du Nil – Juliette Agnel sur les traces de Flaubert et de Du Camp

Flaubert21
Abbaye de Jumièges
Jusqu’au 30 novembre 2021

L’abbaye de Jumièges programme, au Logis abbatial, une sélection de deux séries photographiques de l’artiste Juliette Agnel : Voyage dans le temps et Nocturnes – Soudan. Son travail a été en partie inspiré par la production photographique que Maxime Du Camp réalisa lors de son voyage en Orient avec Gustave Flaubert, publié dans Égypte, Nubie, Palestine et Syrie : dessins photographiques recueillis pendant les années 1849, 1850 et 1851. Ouvrage accompagné d’un texte explicatif et précédé d’une introduction par Du Camp, alors chargé d’une mission archéologique en Orient par le ministère de l’Instruction publique en 1852.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
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Attachée de presse : Margot Spanneut
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1898, Matisse en Corse, « un pays merveilleux »

Musée de la Corse, Corti
Jusqu’au 30 décembre 2021

Exposition organisée par la Collectivité de Corse

L’exposition événement de l’été au musée de la Corse à Corti a pour thème le séjour de Matisse en Corse en 1898. En six mois, Matisse peint cinquante-cinq tableaux, découvre le Sud et la Méditerranée, une lumière inconnue et des couleurs – en particulier l’orange et le bleu. Cette période fondatrice de l’artiste est présentée pour la première fois en Corse avec de nombreuses œuvres rarement montrées au public.

La Collectivité de Corse a fait l’acquisition, le lundi 2 décembre 2019, du tableau « La mer en Corse, le Scoud » d’Henri Matisse (1869-1954), daté de 1898. L’acquisition de cette œuvre, d’un grand intérêt artistique et symbolique pour la Corse, vient combler l’absence de cet artiste dans les collections publiques corses mais plus globalement, d’œuvres modernes. Le projet de cette exposition est né dans la continuité de cette acquisition.

Matisse renverse tous les acquis académiques et conventionnels pour des inventions plastiques révolutionnaires.
C’est au cours de son voyage de noces avec son épouse Amélie, qu’Henri Matisse, jeune homme de 28 ans découvre pour la première fois des couleurs qu’il utilisait jusque-là fragmentées dans sa palette mais qu’il ne connaissait pas dans la nature. Il en est ainsi du bleu, qu’il soit de la mer ou du ciel : « La mer bleue, bleue, si tellement bleue qu’on en mangerait », écrit-il à son ami Marquet resté à Paris. Ces quelques mois marquent le basculement vers une peinture nouvelle qui s’avère révolutionnaire. Aucun artiste en 1898 n’a encore osé s’aventurer avec autant d’audace dans la liberté qu’il prend à renverser les règles classiques.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
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Tout va bien Monsieur Matisse

Musée Matisse, Le Cateau Cambrésis – Prolongation jusqu’au 31 décembre 2021

L’exposition « Tout va bien Monsieur Matisse » viendra clôturer le triptyque de « l’année Matisse » dont le 150ème anniversaire de sa naissance avait débuté avec l’exposition « La créativité demande du courage », puis « Ce que les maîtres ont de meilleur ».
8 artistes contemporains dialoguent au sein du musée entre intérieur et extérieur : 150 œuvres colorées, humoristiques et poétiques de Ben, Marco Del Re, Erró, du couple KRM, Patrick Montagnac et Rania Werda sont rassemblées dans cette exposition. Le parcours se prolonge à ciel ouvert dans le parc Fénelon avec les sculptures posées comme des papiers découpés de Frédéric Bouffandeau et les photographies de KRM.
Partez à la rencontre des talents d’aujourd’hui, entre impertinence et justesse des écritures blanches sur fond noir de Ben, entre pop et baroque des œuvres de la Figuration narrative d’Erró.
Voyagez avec l’œuvre de Marco Del Re à travers différentes époques où se côtoient la tradition classique et la peinture moderne.
Sur la rive sud de la Méditerranée, le couple KRM partage son expérience du désert, par des œuvres imprégnées des textiles, des couleurs, des codes culturels et artistiques de la société nomade sahraoui.
Tandis que les corps, les objets, les paysages insolites, kitch, et provocateurs de Rania Werda se présentent au spectateur comme un cri identitaire qui résonne tel un écho de l’imaginaire sociale.
Avec esthétisme et poésie, Patrick Montagnac vouspropose de prendre de la hauteur avec sa vision de pilote d’avion utilisée dans ses peintures, pour révéler sur sa toile, l’érosion naturelle des reliefs montagneux.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
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École de Pont-Aven. Variations sur la ligne

Variation automnale : Gauguin et Bernard, dessinateurs / du dessin à l’oeuvre
Musée de Pont-Aven
Jusqu’au 2 janvier 2022

Si les artistes de l’École de Pont-Aven sont considérés – à juste titre – comme les chantres de la couleur, on ne peut nier que le dessin a tenu pour eux une place majeure.
En premier lieu pour Paul Gauguin qui a suivi l’injonction de son maître Pissarro : «Il faut dessiner et dessiner beaucoup…». Il n’hésitait pas néanmoins à revendiquer que «savoir dessiner n’est pas dessiner bien». Le dessin a finalement la même importance que la couleur et contribue à l’élaboration du synthétisme et à la confection d’un répertoire d’images utilisées ensuite pour différentes techniques. Entre 1886 et 1892, Émile Bernard s’attache à développer une ligne respectant les principes du synthétisme. De Saint-Briac à Pont-Aven, sa touche évolue de l’impressionnisme pour quelques dessins vers des œuvres aux compositions plus simplifiées et dont la couleur est apposée en aplats. Crayon réhaussé d’aquarelle, études à l’encre, fusains : en quelques traits affirmés, Bernard livre une intention spontanée de sa création originelle.

La sélection d’œuvres présentée puise dans les collections du musée et bénéficie de prêts exceptionnels du musée d’Orsay permettant ainsi de rapprocher de manière inédite des œuvres préparatoires de leur version définitive en peinture. On verra ainsi Le Portrait de Mme Champsaur de Schuffenecker appartenant au Musée de Pont-Aven confrontée aux études du musée d’Orsay.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
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La Dynastie Francken

Musée de Flandre, Cassel
Jusqu’au 2 janvier 2022

Fidèle à la ligne qu’il s’est fixée, le musée de Flandre poursuit son objectif de faire connaître de grands artistes oubliés. L’exposition La Dynastie Francken rendra hommage à plusieurs générations de peintres dont le nom a profondément marqué le monde artistique flamand de la fin du XVIe siècle jusqu’au milieu du XVIIe siècle. Plus de cinquante oeuvres (peintures, dessins et gravures) provenant de grands musées et de collections privées seront présentées au nombre desquelles le fameux tableau L’Éternel dilemme de l’Homme de Frans II qui fera le voyage depuis les États-Unis pour rejoindre sa terre d’origine, la Flandre.
La dynastie Francken est l’histoire de plusieurs générations d’artistes unis par les liens du sang mais également par un savoir commun. Un nom cependant s’impose, celui de Frans II, artiste hors norme. Contemporain de Rubens, il se démarque par un style raffiné et singulier, par la diversité des sujets dont il s’empare et par le nombre d’æuvres qu’il produit, inondant le marché anversois.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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L’oiseau rare, de l’hirondelle au kakapo

Musée des Confluences, Lyon
Jusqu’au 2 janvier 2022

Les oiseaux nous émerveillent : d’une grande diversité de tailles, de couleurs, de chants, de becs ou encore d’œufs et de nids, ils ont conquis le ciel et sont présents dans tous les milieux. Du colibri à l’autruche, on en recense plus de 11 000 espèces dans le monde. Malgré leur remarquable capacité d’adaptation, les oiseaux sont aujourd’hui en grand danger. Espèces éteintes ou vulnérables, ces conquérants du ciel sont les victimes collatérales des activités humaines. Leur déclin s’accentue d’année en année. Disposant de la 2e plus grande collection en France avec plus de 30 000 spécimens, le musée des Confluences a sélectionné pour cette exposition près de 240 oiseaux, issus des collections historiques du muséum et de l’importante donation d’Hubert Bonnetain en 2018.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
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Alain Le Foll, maître de l’imaginaire

Palais Lumière, Evian
Jusqu’au 2 janvier 2022

Malgré son importance dans le domaine du graphisme, l’œuvre d’Alain Le Foll n’a pas encore fait l’objet d’une rétrospective d’envergure. Le domaine de l’illustration est en effet souvent négligé en France, malgré les efforts menés ces dernières années par des institutions comme la bibliothèque publique d’information à Paris ou le Musée Tomi Ungerer à Strasbourg.

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Libres Figurations années 80

Musées de Calais : musée des beaux-arts et Cité de la dentelle et de la mode – Jusqu’au 2 janvier 2022

Le Musée des beaux-arts et la Cité de la dentelle et de la mode de Calais, en association avec le Fonds Hélène & Édouard Leclerc pour la culture, proposent Libres Figurations années 80, une exposition temporaire qui se déploiera dans les vastes espaces des deux musées dès le 11 juin 2021.
Art non académique, le mouvement des Libres Figurations se dévoile à travers plus de 200 œuvres de 50 artistes et groupes d’artistes internationaux ayant marqué ces années emblématiques (1979- 1986) par leurs créations effervescentes, vitales, qui ont bousculé les codes de l’art.
À Calais, ce nouveau volet de l’exposition produite à Landerneau en 2018 s’enrichit d’œuvres inédites, notamment en matière de mode et de design, tout en rassemblant peintures, sculptures, films, vidéos, affiches, musiques et documents d’archives, de ce courant artistique original et provocant, inspiré de
la culture populaire, né dans la rue, dans les clubs, dans les revues autant que dans les ateliers.
Tout en célébrant les 40 ans du mouvement, Libres Figurations années 80, dont le commissariat est assuré par Pascale Le Thorel, constitue la première exposition mondiale à porter un regard rétrospectif et historique sur la période, en réunissant les stars de tous les continents, et s’inscrit dans la volonté des musées de Calais de programmer des expositions à destination du grand public.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
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Jean Puy (1876-1960) / Ambroise Vollard (1866-1939), un Fauve et son marchand

Musée de Pont-Aven – Jusqu’au 3 janvier 2022

A l’occasion du 60e anniversaire de la mort de Jean Puy, le Musée de Pont-Aven présente une exposition centrée sur les relations de l’artiste au grand marchand Ambroise Vollard, de 1905 à 1925. Lors du fameux Salon d’Automne de 1905 à Paris, Matisse, Derain, Vlaminck, Manguin, Camoin et Marquet, mais aussi Van Dongen et Jean Puy se distinguent par leur usage de couleurs très vives, saturées et d’un dessin simplifié. Ils sont alors qualifiés de « Fauves » par la critique. Jean Puy est remarqué par le marchand Ambroise Vollard, grand découvreur de talents tels que Gauguin, Redon, Sisley, Pissarro, etc. Outre des tableaux, des dessins et une trentaine de céramiques, Jean Puy fournit à Vollard toute l’illustration pour Ubu à la guerre (1923) écrit par le marchand lui-même. Le public pourra découvrir une sélection d’œuvres ayant appartenu à la galerie Ambroise Vollard et conservées aujourd’hui dans des musées ou des collections privées.

Cette exposition est organisée en partenariat avec le musée Joseph- Déchelette de Roanne

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
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Georges Bruyer. Graver la guerre

Musée de la Grande Guerre, Meaux
Jusqu’au 3 janvier 2022

Pour sa prochaine exposition temporaire, le musée propose une découverte de l’œuvre de Georges Bruyer (1883-1962) en traitant de ses orientations artistiques durant la Première Guerre mondiale.
Peintre, graveur et céramiste, Bruyer a déjà acquis une certaine notoriété lorsque la guerre éclate. Mobilisé, il devient alors l’un de ces milliers de soldats-artistes jetés dans la guerre, combattant sur le front jusqu’en juillet 1915, blessé et évacué puis peintre missionné aux armées en 1917.
L’évolution du travail de Bruyer en parallèle de son parcours d’homme et de combattant au cœur du conflit, est un exemple de la façondont un artiste, tout en restant descriptif s’éloigne du simple récit du quotidien des soldats pour proposer une recherche plus importante d’effets décoratifs et une volonté plus marquée pour la construction graphique.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
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Lettres de verre. Une éclipse de l’objet

Restitution de résidence Jean-Baptiste Sibertin-Blanc – MusVerre, Sars-Poteries
Jusqu’au 9 janvier 2022

La résidence menée par le designer au MusVerre, en 2020, se caractérise par une approche croisée des 4 techniques majeures du matériau : le verre soufflé, le verre à la flamme, la pâte de verre et le thermoformage. Quatre artisans, spécialistes du verre contemporain, ont œuvré aux côtés de Jean-Baptiste Sibertin-Blanc pour concrétiser sa vision : Simon Muller, Didier Richard, Hugues Desserme et Stéphane Rivoal. Le projet repose sur un concept artistique à la frontière de l’art et du design par la création de lettres de verre qui se confrontent au langage de la matière. L’exposition de 2021 dresse le bilan de ce travail de dialogue entre le sens des mots, les savoir-faire et la matière, l’architecture et la lumière.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
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La Terre en héritage, du Néolithique à nous

Musée des Confluences, Lyon – Jusqu’au 30 janvier 2022

La Terre en héritage, du Néolithique à nous dresse un bilan des impacts humains sur la Terre en ce début de 21e siècle.
L’exposition propose de chercher les origines de l’exploitation de l’environnement dans une période qui bouleversa notre relation au monde naturel et au reste des êtres vivants : le Néolithique. À cette époque, des humains, devenant sédentaires, jetèrent les bases d’un nouveau rapport à la nature par la domination.
Domestication des animaux, culture des plantes, production, consommation, habitat, transport : pour chacun de ces sujets, l’exposition effectue un saut dans le temps afin d’identifier des moments- clefs de l’histoire contemporaine où s’amorcent des modifications environnementales d’une ampleur sans précédent, dessinant une nouvelle ère géologique : l’Anthropocène.

Exposition coproduite avec l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), avec la participation de l’Ecole Urbaine de Lyon.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

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Jean-Francis Auburtin, un âge d’or

Musée de Lodève – Jusqu’au 27 mars 2022

Le Musée de Lodève invite les visiteurs à découvrir cet automne un artiste sensible, coloriste exceptionnel, et à l’univers très personnel, au travers d’une exposition rétrospective riche d’une centaine d’œuvres.
Jean-Francis Auburtin (1866-1930) s’inscrit dans la longue procession des peintres sur le motif : Delacroix, Courbet, Boudin, Jongkind, Monet… En véritable « portraitiste de la nature », Auburtin décèle dans chaque paysage le caractère intime du lieu. Lors de ses marches, il traque le motif, le capture dans ses carnets et amasse ainsi un riche répertoire de formes picturales. Son œuvre baigne presque entièrement dans l’univers marin, au point que l’historien de l’art Christian Briend le qualifie de « symboliste de la mer ». Dans le Sud, obéissant aux injonctions de la lumière, l’artiste exalte couleurs et contrastes. En Normandie, il privilégie la douceur du ton, le dégradé progressif des valeurs. En Bretagne et dans les Pyrénées, il s’inspire des thèmes et compositions des estampes japonaises, dont il est un fervent collectionneur.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
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Jusqu’au bout du monde, regards missionnaires

Musée des Confluences, Lyon
Jusqu’au 8 mai 2022


À partir de 1822, la création à Lyon de l’Œuvre de la Propagation de la Foi permit le départ pour l’aventure de centaines de jeunes ecclésiastiques missionnaires, hommes et femmes, vers des terres inconnues d’Afrique, d’Asie, d’Océanie, ou d’Amériques. Le muséedes Confluences en garde le témoignage avec le dépôt, depuis 1979, de quelque 2 300 objets appartenant aux Œuvres pontificalesmissionnaires, son nom aujourd’hui. L’exposition offre un parallèle entre leurs récits et l’histoire des objets, collectés sur place, qu’ils envoyèrent ou rapportèrent ensuite à Lyon. Ni tout à fait explorateurs, ni vraiment voyageurs, certains développeront des compétences scientifiques : ethnologie, linguistique, cartographie, zoologie… Ces objets, rituels ou du quotidien, témoignent de cultures jusqu’alors méconnues. Mais l’exposition invite aussi à questionner cette vision du monde et le regard qu’un musée se doit de porter aujourd’hui sur cette histoire.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
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Injustice environnementale – Alternatives autochtones

MEG, Genève
Jusqu’au 21 août 2022

Le thème abordé dans l’exposition «Injustice environnementale – Alternatives autochtones» est l’urgence climatique, l’un des enjeux majeurs de notre époque. Le parcours présente les perspectives et les savoirs et savoir-faire de peuples autochtones pour faire face aux dégradations de leurs territoires accélérées par les changements de climat.

Ts’msyen d’Alaska, Amazighs du Maroc, Anishinaabeg des États-Unis et du Canada, Samis de Fenno-Scandinavie, Māori de Nouvelle-Zélande, Maasaï du Kenya et de Tanzanie, Aïnous du Japon, Insulaires des Îles Marshall, Kali’na de Guyane, partout dans le monde, près de 500 millions d’autochtones défendent leurs droits face à l’injustice environnementale qui menace leur économie, leur santé et leurs cultures.

L’exposition «Injustice environnementale – Alternatives autochtones» donne la parole à ces femmes et ces hommes qui veulent faire valoir leurs droits collectifs à contrôler leurs territoires. Le parcours s’articule autour de la situation politique, géographique et sociale de peuples autochtones dans le monde d’aujourd’hui. Il montre comment ils proposent de modifier la relation avec les écosystèmes pour faire face aux dégradations de l’environnement accélérées par le changement climatique. L’exposition présente la façon dont ces communautés répondent à ces enjeux à travers une éthique du soin et une culture de la réparation. Le parcours expose la manière dont ces peuples s’appuient sur leurs droits fondamentaux pour résister face à l’injustice environnementale, protéger leurs territoires et transmettre leurs connaissances aux jeunes générations. À travers des biographies et des témoignages vidéo, au moyen d’installations artistiques et de cas d’étude concrets, l’exposition nous emmène de l’Alaska à la Micronésie en passant par la Malaisie, le Japon ou le Maroc. Cinq artistes, chercheurs, chercheuses et activistes autochtones provenant des États-Unis, de Guyane et de Norvège ont été invité-e-s à créer des œuvres spécifiques pour le MEG. David R. Boxley, Gavin Hudson, Kandi McGilton, Ti’iwan Couchili et Máret Ánne Sara portent un regard sensible sur leurs territoires, leurs histoires et leurs communautés, et nous interpellent sur la relation que nous entretenons avec nos écosystèmes. De nombreux autres artistes ainsi que des institutions en Suisse et à l’étranger ont également prêté des créations contemporaines provenant du Canada, des USA, des Îles Marshall et d’Australie.

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Tous sportifs !

La science occupe le terrain
Forum des sciences, Villeneuve d’Ascq – Jusqu’au 28 août 202
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Universel et fédérateur, le sport est un ensemble de valeurs un partage et de dépassement de soi, vecteur de lien social. Gestes, performances, valeurs : le sport suscite de nombreuses curiosités scientifiques. Tous sportifs ! La science occupe le terrain explore les liens entre sciences et sport. Les valeurs de l’olympisme : excellence, amitié, respect, forment l’ADN de cette nouvelle création.

Venez participer à une grande épreuve sportive et ludique : un décathlon réinventé ! Tout en s’amusant, vous pourrez récolter des informations passionnantes sur la physiologie, la biologie, la physique, l’histoire ou encore la mécanique du sport.

Tous sportifs ! La science occupe le terrain est une exposition proposée par le Forum départemental des Sciences dans le cadre de sa nouvelle saison culturelle sur les Energies collectives. Une création originale co-produite avec le Comité Départemental Olympique et Sportif du Nord aux côtés d’un collectif énergique de partenaires que sont : la Région Hauts de France, Décathlon, Weo, La Voix du Nord, France Bleu Nord, Le Ch’ti, Citizen Kid et Mariot Voyages.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
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L’énergie des étoiles

Forum des sciences, Villeneuve d’Ascq – Jusqu’au 28 août 2022

Comment les étoiles font-elle pour briller aussi longtemps ? Cette énigme de l’énergie stellaire a tenu en haleine des générations de scientifiques ! D’où vient l’énergie des étoiles ? Comment se transfert-t-elle du centre vers la surface ? Quels en sont les incidences sur les planètes environnantes ? Maintenant que les astronomes en comprennent les mécanismes, d’ambitieux projets espèrent la reproduire sur Terre comme source d’énergie quasi-inépuisable. Le Forum départemental des sciences vous invite à plonger au cœur des étoiles et à découvrir le secret de leur longévité.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Mon dodo

Forum des sciences, Villeneuve d’Ascq – Jusqu’au 20 novembre 2022

A quoi sert de dormir ? Que se passe-t-il quand je dors ? Pourquoi je rêve ? Telles sont les questions que peuvent se poser les enfants lorsqu’ils vont se coucher pour la sieste ou pour la nuit. Nous passons plus d’un tiers de notre vie à dormir. Le sommeil est vital et il existe plusieurs manières de dormir. Il permet la récupération physique, favorise l’adaptation à des situations nouvelles, développe les relations sociales et entretient des activités cognitives. C’est une aide au bien-être. A travers des expériences et des approches différentes, l’exposition Mon dodo, présentée au Petit forum invite les bouts de choux à découvrir leurs besoins en quantité et qualité de sommeil tout en abordant les notions de cycle et le rôle du sommeil dans leur développement.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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