Derniers jours pour admirer l’exposition Camille et Paul Claudel, le rêve et la vie
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Derniers jours pour admirer l’exposition Camille et Paul Claudel, le rêve et la vie

L’exposition temporaire Camille Claudel, Paul Claudel fermera ses portes le 13 janvier 2019.

Ce sont donc les derniers jours pour admirer entre, autres choses, le pastel de Louise Claudel par Camille, sa sœur, ou de porter un regard renouvelé sur la relation d’intimité intellectuelle et artistique entre Camille, sculptrice, et son frère Paul, poète, diplomate et hommes de lettres, une relation profonde d’inspiration et d’admiration.

Pour la clôture de l’exposition un événement marquera le dernier week-end, les 12 et 13 janvier 2019.

Lectures et Performance !

Les textes de Paul Claudel s’écoutent et se lisent à haute voix. Venez prêter la vôtre !

Les membres du COLLECTIF X sont des adeptes du marathon théâtral. Après avoir joué Le Soulier de Satin de Paul Claudel pendant quatre mois consécutifs au Théâtre du Point du Jour à Lyon, ils vous invitent à faire l’expérience de la durée en lisant et en écoutant des textes de Camille et de Paul Claudel pendant les deux derniers jours de l’exposition, sans interruption !

Musée Camille Claudel 10, rue Gustave Flaubert 10400 Nogent-sur-Seine

L’Alphabet des astres. Exposition rétrospective consacrée à Jean-Paul Marcheschi
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L’Alphabet des astres. Exposition rétrospective consacrée à Jean-Paul Marcheschi

Une exposition à découvrir jusqu’au 31 mars au Musée Paul Dupuy, Toulouse.
Hier, avait lieu la visite de presse de l’exposition consacrée à Jean Paul Marcheschi à Toulouse. Dans un climat agité (fermeture des transports publics, blocages des routes,….), nous avons tout de même pu accéder au musée et découvrir la très belle rétrospective consacrée à l’oeuvre Marcheschienne, dans une ville qui a beaucoup fait pour lui. Onze ans après l’inauguration de La Voie lactée dans la station de métro des Carmes, le musée Paul-Dupuy consacre une exposition rétrospective au peintre Jean-Paul Marcheschi sur l’un de ses thèmes de prédilection : les astres et le ciel. Des oeuvres inédites cotoient des grands classiques de l’artiste tels que des Morsures de l’aube ou des sculptures dites Les Immatériaux, mais aussi les maquettes du décor du ballet L’Oiseau de feu créé pour le Théâtre du Capitole en 1995, ainsi que les études pour La Voie lactée de la station des Carmes. Au total, ce sont près de 70 oeuvres qui sont exposées sans compter les fameux Livres rouges, laboratoire de l’artiste, vaste entreprise commencée en 1981 qui constitue la bibliothèque de textes personnels et d’esquisses dans laquelle Jean- Paul Marcheschi puise le matériau des grandes oeuvres à venir.

Le Musée Soulages présente 117 oeuvres sur papier de Pierre Soulages
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Le Musée Soulages présente 117 oeuvres sur papier de Pierre Soulages

MUSÉE SOULAGES, RODEZ
DU 4 DECEMBRE 2018 AU 30 MARS 2019

Du 4 décembre 2018 au 30 mars 2019, le musée Soulages de Rodez présente son ensemble de 117 «peintures sur papier», des brous de noix, gouaches, encres de Chine, quelques fusains (100 de la collection permanente – 17 dépôts du peintre).

De dimensions variables, issues en majeure partie de la dona- tion exceptionnelle de Pierre et Colette Soulages, elles ont été récemment reconditionnées en conservation préventive, et en- cadrées selon des technologies nouvelles, dans le cadre d’un mécénat très conséquent de la Fondation BNP Paribas. Les oeuvres sont désormais totalement protégées, donc plus faciles à interchanger et à prêter, notamment lors de nos échanges in- ternationaux.

Les oeuvres seront replacées au sein du musée dans les salles d’exposition permanente et dans la salle d’exposition tempo- raire.

En complément, dans la salle d’exposition temporaire, les pa- piers s’accompagneront d’une sélection de photographies et delms sur l’artiste ainsi qu’un espace documentation présentantles derniers enrichissements du musée (acquisitions, dons, dé- pôts). Ces enrichissements, documents, livres et photographies, ont été conjointement réalisés par la collectivité et la société des amis du musée Soulages.

«Nous disons peintures sur papier, car il ne s’agit pas en effet de dessins bien que parfois on ait pu parler de dessins à leur propos» a dit le critique Michel Ragon en 1962.

Commissariat d’exposition : Benoît Decron
Publication : Cahiers musée Soulages – n°2 (visuels des 117 peintures sur papier présentés + iconographie historique sur les expositions des papiers)

Encre sur papier, 76 x 75 cm, 2003, musée Soulages, donation Pierre et Colette Soulages, Rodez agglo. ADAGP 2018. Photo C. Bousquet
Beaux-Livres de Noël des éditions Hazan
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Beaux-Livres de Noël des éditions Hazan

Les éditions Hazan viennent de publier plusieurs beaux-livres à offrir pour Noël ! 

BRUEGEL 
Par Reindert L. Falkenburg et Michel Weemans


Cet ouvrage paraît à l’occasion des nombreuses manifestations qui célèbrent en amont le 450e anniversaire de la mort du peintre.
Il met en lumière cette caractéristique fondamentale des œuvres de Bruegel et analyse les procédés visuels élaborés par le peintre pour troubler et défier notre regard. Déceler les traces des puissances divines et diaboliques cachées dans la trame du paysage et révéler la dichotomie sans cesse rejouée entre aveuglement moral et discernement spirituel est le propos central des deux auteurs. Au fil des détails, cet ouvrage richement illustré nous propose une plongée dans les œuvres de Bruegel : matière à spéculer et pièges à voir.

Volume : Relié avec jaquette + coffret
Format : 26 x 31 cm
Prix : 99 € TTC
Illustrations : 280
Pages : 200

CASSANDRE
Par Alain Weill


La première grande monographie consacrée à Cassandre, le plus important affichistefrançais du début du XXe siècle (1901-1968), publiée à l’occasion du cinquantenaire de sa mort. Une édition de luxe sous coffret. 
Un texte vivant, précis, enrichi par des documents rendus accessibles pour cet ouvrage. L’auteur, Alain Weill, a pu consulter non seulement aux archives familiales, mais aussi les correspondances d’amis proches et de collaborateurs qui permettent d’éclairer le destin extraordinaire de cet homme aux multiples talents.

Volume : Edition de luxe sous coffret
Format : 26 x 31 cm
Prix : 99 € TTC
Illustrations : 300
Pages : 280

ELUARD/PICASSO POUR LA PAIX
Par Michel Murat 

À travers une sélection d’une trentaine de poèmes de Paul Eluard, illustrés de dessins de Picasso, ce coffret rend hommage à ces deux immenses artistes du XXe siècle, à leur engagement pour la paix, universelle et plus que jamais nécessaire.

Volume : Broché sous coffret
Format : 18,2 x 24 cm
Illustrations : 60
30 poèmes
Pages : 220
Prix : 29,95 € TTC

POMPON CHERCHE SA MAISON
Par Nicolas Piroux
En co-édition avec le musée d’Orsay


3ème album autour de l’ours Pompon en coédition avec le musée d’Orsay.
Un nouvel album autour de l’ours Pompon, publié en coédition avec le musée d’Orsay : ces albums permettent aux enfants de tous âges de découvrir et d’observer des chefs d’œuvre du musée d’Orsay en s’amusant à y retrouver le célèbre ours Pompon créé par le sculpteur François Pompon dans les années 20. Dans ce nouvel album, l’ours Pompon est à retrouver dans 24 chefs d’œuvres de Pierre Bonnard, Claude Monet, Vincent Van Gogh, Charles Nègre, Chaïm Soutine, etc.

Volume : Relié
Format : 26,5 x 27,5 cm
Prix : 14,90 € TTC
Pages : 48
Illustrations : 48

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Corneille, un Cobra dans le sillage de Gauguin

Musée de Pont-Aven
Prolongation jusqu’au 20 septembre 2020 

Organisée à l’occasion du 10e anniversaire de la disparition du peintre, l’exposition retrace l’ensemble de l’œuvre de Corneille (1922-2010) à la lumière de ses nombreux voyages, de sa passion pour les arts africains et de ses amitiés artistiques. En tant que membre fondateur du groupe Cobra, Corneille est l’un des représentants majeurs de la scène artistique européenne de la seconde moitié du XXe siècle où il incarne tous les enjeux du renouveau de la peinture depuis 1945. L’exposition retrace chaque période de son œuvre. À Pont- Aven, l’exposition met en lumière pour la première fois le lien qui unit Corneille à Paul Gauguin qu’il considérait comme l’un de ses maîtres. Corneille revient en Bretagne au cours de l’été 1960 lors d’un long séjour à Beg-Meil où les paysages de granite et les traditions bretonnes lui inspirent de nouvelles peintures.

En partenariat avec la Fondation Guillaume Corneille à Bruxelles.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
T @VanessaLeroyObs
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Carte blanche à Ru Xiao Fan

Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris
Prolongation jusqu’au 21 septembre 2020

À l’occasion de cette 9e édition de Carte blanche, le musée national des arts asiatiques – Guimet a choisi l’artiste contemporain chinois Ru Xiao Fan. Peintre, sculpteur, conteur, amoureux de la vie, poète de l’humour, il a imaginé pour le MNAAG un panthéon de divinités délicates et facétieuses. 72 œuvres sculptées en porcelaine, disposées en éventail à la manière d’un mandala, seront réunies spécialement dans la rotonde du 4e étage. Cette installation fera écho aux splendides collections de porcelaines chinoises du musée du 2e étage, qu’elles soient issues de Jingdezhen ou de Dehua. Entre permanence et différence, tradition et contemporanéité, Orient et Occident, les dualités se retrouvent aussi dans la double éducation artistique de Ru Xiao Fan.

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr
+33 7 82 04 83 75
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Lucy + Jorge Orta, Orta Drawing Lab – avec la commissaire d’exposition Blandine Roselle

Drawing Lab Paris – Prolongation jusqu’en octobre 2020

Alors même que la pratique du dessin est un composant essentiel de leurs projets, Lucy et Jorge Orta n’ont jamais montré le processus complet de leur création. Pourtant, tout au long de son déroulement, leurs dessins témoignent non seulement d’une idée originelle et de sa métamorphose jusqu’à son éclosion sous une forme physique donnée, mais ils nourrissent aussi la réflexion et l’évolution du projet. L’idée est d’activer leurs dessins et d’explorer le développement créatif en tant qu’œuvre à part entière, une œuvre mouvante, changeante, évolutive, en devenir. Le projet de l’exposition consiste à transposer l’atelier (laboratoire d’idées) dans le Drawing Lab, qui devient le laboratoire éphémère des Orta.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
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Femmes années 50

Au fil de l’abstraction, peinture et sculpture
Musée Soulages, Rodez
Prolongation jusqu’au 31 octobre 2020

Depuis le 14 décembre 2019, le musée Soulages consacre une exposition à la création des femmes dans les années 50 à Paris. Cette exposition historique, se propose de mettre en valeur l’œuvre des femmes dans la sculpture, la peinture, la gravure dans un milieu artistique parisien largement féminisé, galeries et critique, bien entendu, et présente un ensemble de plus de 70 œuvres de provenance riche et variée : prêts d’artistes, de particuliers, d’institutions, de musées nationaux et régionaux (Centre Georges Pompidou – musée national d’art moderne, Fonds national d’art contemporain, musée Matisse Le Cateau-Cambrésis, musée des Beaux-arts de Nantes, abbaye de Beaulieu en Rouergue, musée de Grenoble, Musées Royaux de Belgique, les Abattoirs-Toulouse, musée de Gravelines), de fondations (Hartung / Bergman, Marta Pan / Wogensky…), de galeries françaises et étrangères (Denise René, Antoine Laurentin, Convergences, Jeanne Bucher, Callu Mérite…), ainsi qu’une dizaine de collectionneurs privés.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
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La Fondation Claude Monet à Giverny fête ses 40 ans

Jusqu’au 1er novembre 2020

Claude Monet a vécu de 1883 à 1926, soit quarante- trois ans, dans sa maison de Giverny. Passionné par le jardinage autant que par les couleurs, il a conçu son jardin de fleurs et son jardin d’eau comme de véritables œuvres d’art. Aujourd’hui, ce sont plus de 500 000 visiteurs qui viennent du monde entier ressentir cette atmosphère unique. La Fondation Claude Monet, propriété de l’Académie des Beaux Arts, oeuvre toute l’année avec son équipe de jardiniers pour mettre en valeur les jardins en restant fidèle à la vision du grand peintre. Direction de la Fondation : M. Hugues R. Gall

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr
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Femmes artistes, muses et modèles

Musée de la Princerie, Verdun
Jusqu’au 14 novembre 2020

Le Musée met à l’honneur les femmes peintres et sculptrices présentes dans ses collections. Peu nombreuses, elles témoignent de la tardive reconnaissance du statut de femme artiste au cours du XIXe siècle. En revanche, la femme en tant que modèle identifié ou muse anonyme est omniprésente, comme en témoigne une sélection libre d’œuvres des XIXe et XXe siècles. Celles-ci sont mises en résonnance avec les recherches plastiques d’Ipoustéguy : la figure féminine, tour à tour guerrière et sensuelle, fondue en bronze, dessinée au fusain ou taillée dans le marbre, ponctue l’ensemble de l’œuvre de l’artiste meusien. Des déesses colossales des années 1960 aux jeunes filles évanescentes des années 1990, voici des dessins aux ombres sensuelles ou aux contours graphiques, des masques modelés, un marbre et un grand bronze poétique.

Commissaire : Marion Stef, directrice du Musée

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
+33 6 13 03 39 07
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Ipoustéguy. Peintures et dessins

Musée barrois, Bar-le-Duc
Jusqu’au 15 novembre 2020

Autour du stupéfiant monument en céramique Mangeur de gardiens (1970, 400 cm), offert au Département de la Meuse par les héritiers de l’artiste, voici des dessins et des peintures, choisis pour leur aspect bucolique ou spirituel. 5 grandes toiles et 10 dessins évoquent l’esprit des formes, à travers des thèmes tels le dernier repas du Christ ou la mort du toréador Manolete. Synthétiques, flirtant parfois avec l’abstraction, 20 œuvres sur papier des années 1970 à 2000 célèbrent la courbe, à travers des évocations de cœurs de fleurs ou de silhouettes d’arbres. Les sculptures présentées – 11 petits formats de la fin de la vie de l’artiste – subliment l’éclat des fruits, les mouvements du ciel et les lieux du secret. Une rencontre intime avec l’aspect le plus poétique de l’œuvre d’Ipoustéguy.

Commissaire : Claire Paille, directrice du musée barrois

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Traces du vivant

Musée des Confluences, Lyon
Jusqu’au 6 décembre 2020

L’exposition en bref : les os, les dents et les cornes sont les seuls tissus vivants qui ne disparaissent pas chez certains vertébrés après leur mort. Grâce à ces vestiges, nous pouvons raconter l’histoire de ces animaux mais aussi celle des sociétés humaines qui, depuis la Préhistoire, utilisent cette matière devenue inerte pour façonner divers outils et objets. Entre science et symbolisme, nos relations avec ces « traces du vivant » sont multiples et profondes.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
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Lumière – le cinéma inventé

Palais Lumière, EvianProlongation jusqu’au 3 janvier 2021

Une exposition événement consacrée à l’épopée du Cinématographe et à toute l’œuvre de la famille Lumière ! L’ensemble est abordé de façon renouvelée : on dépasse la seule tradition visant à faire de Louis Lumière (et de son frère Auguste) un inventeur et un génie de la technique, pour montrer en quoi son œuvre est d’une richesse, d’une créativité et d’une modernité méconnues.

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr
+33 7 82 04 83 75
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Marc Riboud. Histoires possibles

Musée national des arts asiatiques – Guimet, ParisDu 2 novembre 2020 au 1er mars 2021

Dès son adolescence, Marc Riboud, silencieux, regarde. D’abord à Lyon, sa ville natale, puis en Europe, et bientôt vers l’Orient, l’homme aux semelles de vent traverse sans œillère et avec un profond intérêt pour l’Homme un siècle tourmenté. Il rejoint l’agence Magnum. Témoin privilégié, humaniste, il frôle les événements cardinaux ou dramatiques à travers le monde et toujours laisse à penser que la lumière peut arriver du cœur de l’homme. Une grande partie de ses voyages ont pour destination l’Asie. À l’occasion du legs de toute son œuvre au musée, le MNAAG organise la première rétrospective Marc Riboud.

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr
+33 7 82 04 83 75
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Eugène Dodeigne (1923-2015) : Une Rétrospective

La Piscine, Roubaix
Du 7 novembre 2020 au 7 février 2021

Pour renouer avec son public après le confinement, La Piscine fait le choix symbolique fort de présenter un grand sculpteur lié à la région. Figure essentielle de la sculpture française contemporaine à laquelle il a apporté une contribution très singulière reconnue dans le monde entier, Eugène Dodeigne (1923-2015) est aussi l’une des figures de proue du Groupe de Roubaix mis à l’honneur au musée depuis sa réouverture. Cette rétrospective ambitionne de dresser un portrait renouvelé de l’artiste, en reconsidérant son œuvre dans toute sa richesse, qui le fera apparaître beaucoup moins « monolithique » qu’on ne le pensait jusqu’ici. Aux côtés des pierres de Soignies qui ont fait son succès, seront présentés des plâtres, bois, bronzes, terres cuites, dessins, peintures et éléments de mobilier tandis que ses réalisations architecturales seront également évoquées, embrassant en quelques 200 œuvres – l’ensemble le plus important jamais rassemblé – près de soixante ans de création.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

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Paul Eluard, Pablo Picasso : une amitié sublime

Musée d’art et d’histoire Paul Eluard, Saint-Denis – Du 12 novembre 2020 au 15 février 2021

Paul Eluard devient le meilleur ami de Picasso en 1934. Après la disparition d’Apollinaire, Éluard était le seul poète avec lequel Picasso pouvait converser et partager des idées. Rapidement, le poète surréaliste est littéralement captivé par l’artiste démiurge, «qui insiste pour tout voir, pour projeter sur l’écran de l’homme tout ce qu’il peut comprendre, admettre ou transformer, représenteret transfigurer … ”. Seul le décès d’Eluard, le 18 novembre 1952, met fin à cette fraternité. Picasso est affolé par la disparition prématurée du poète. Avec Eluard, il a également perdu le poète qui a pénétré son art le plus intuitivement et la personne avec qui et grâce à qui il a vécu l’aventure du communisme.

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr
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Ipoustéguy, plume et trait

Musée Arthur Rimbaud, Charleville-Mézières
Du 12 novembre 2020 au 14 février 2021

Sculptures, dessins, livres, manuscrits et archives, autour de la sculpture L’homme aux semelles devant, un portrait du poète Arthur Rimbaud, commandé par le président de la République François Mitterrand (1984). Les autres amours littéraires d’Ipoustéguy sont aussi présentées : les bronzes Écrivain, Hommage à Georges Bernanos (1995) ou Petite Louise Labé (1982) dialoguent ici avec des dessins, réalisés pour les textes d’écrivains, Alain Bosquet, René Char ou Gilles Deleuze. À voir aussi : les livres-objets conçus par l’artiste et les ouvrages qu’il écrivit à partir de 1960 : essais, fictions, autobiographies.
Commissaire : Lucille Pennel, directrice du musée

Attachée de presse : Margot Spanneut
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La Bibliothèque des arts

Parallèlement à l’édition de catalogues raisonnés, La Bibliothèque des Arts publie des monographies d’artistes, des catalogues d’exposition, tout en développant une collection de livres de voyage et de tourisme culturel, ainsi qu’une collection d’ouvragesconsacrés aux arts décoratifs et appliqués. Au fildu temps, le catalogue de la maison s’est ouvert à de nouveaux thèmes tels que la mode, les bijoux, les montres ou à des sujets touchant au patrimoine architectural religieux.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
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T @aurelie_cadot
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Editions Ides et Calendes

Maison d’édition spécialisée dans l’art moderne et contemporain. Les « Mouvements de l’Art », les « Monographies » et les « Catalogues raisonnés » constituent les trois grands rameaux de sa grande collection les « Ides artistiques ».

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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Éditions Hazan

Fondées en 1949 par Fernand Hazan, les éditionsHazan sont devenues filiale d’Hachette en 1997.Elles demeurent une des rares maisons d’édition spécialisées dans le livre d’art. Son catalogue couvre tous les segments, depuis la monographie de référence jusqu’au guide didactique, la collection « Guide des arts » ou les grands textes en format poche « Bibliothèque Hazan », en passant par des essais et des catalogues d’exposition en coédition avec les musées les plus importants en France et à l’étranger. Une production de qualité dont témoignent une trentaine de prix reçus à ce jour.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Ob’Art Bordeaux, 13e édition

Ateliers d’Art de FranceHangar 14, BordeauxDu 13 au 15 novembre 2020

Vitrine des savoir-faire des artisans créateurs et artistes de la matière, le salon Ob’Art Bordeaux, organisé par Ateliers d’Art de France, permet de découvrir et acquérir des pièces, uniques ou en petites séries, façonnées à la main : bijou, textile, céramique, art de la table, coutellerie, verrerie, ébénisterie, sculpture, maroquinerie, luminaire, mode et accessoire… Le salon invite aux échanges et à la transmission des savoir-faire : rencontre avec les créateurs, découverte de leurs gestes et techniques et des matières qu’ils transforment. Les exposants sont issus de la France entière, et une grande majorité de la région Nouvelle-Aquitaine. Ils sont à découvrir au Hangar 14, quai des Chartrons, au cœur de Bordeaux en bords de Garonne.

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
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«A table ! Le repas, tout un art»

Musée National de Céramique à SèvresDu 16 novembre 2020 à fin avril 2021

Il y a 10 ans, l’UNESCO classait au patrimoine culturel immatériel de l’Humanité « le repas gastronomique des Français ». En effet, notre pays demeure, aux yeux du monde entier, celui où les habitants aiment se réunir tout au long de leur vie autour de tables joliment dressées pour pratiquer l’art de la conversation, du bien boire et du bien manger. L’exposition « A table ! Le repas, tout un art » invite le visiteur à découvrir l’histoire de cette pratique dans laquelle l’ensemble des Français se reconnaissent. Autour d’objets remarquables, aux formes et usages divers, l’exposition A table ! invite les visiteurs, à un voyage temporel gourmand, aussi beau que surprenant. Près de 1000 objets seront offerts à l’appétit des visiteurs dont environ 500 proviennent des collections de la Cité de la céramique. 

Attachée de presse : Apolline Ehkirch
apolline@observatoire.fr
+33 7 82 04 83 75
T @Apolline_Obs
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Maison natale du Général de Gaulle

Département du Nord
Réouverture le 22 novembre 2020

La Maison natale Charles de Gaulle, ouverte au public depuis 1983 est propriété de la Fondation Charles de Gaulle depuis 1991 et gérée par le Département du Nord depuis 2014. Monument Historique et labélisé Maison des illustres, sa vocation première est de faire découvrir à un public le plus large possible l’enfance et la genèse de celui qui deviendra le Plus Illustre des Français : Charles de Gaulle. Accueillant de plus en plus de visiteurs, la Maison natale Charles de Gaulle doit aujourd’hui être consolidée et rénovée. Elle a fermé ses portes le 4 novembre 2019 pour une campagne de travaux d’envergure. Au total, ce sont plus de trois millions d’euros qui seront investis par le Département du Nord pour des travaux prévus en 2 phases. Outre les travaux structurels, la 1ère phase prévue en 2020 concernera aussi la réfection des façades, la réhabilitation des pièces de vie (cuisine, salle d’eau, lingerie), la restitution des décors d’époque et du jardin d’hiver. La maison sera ainsi rénovée telle qu’elle existait en 1890, au moment de la naissance de Charles de Gaulle et constituera le seul témoignage à Lille d’une maison bourgeoise de la fin du 19ème siècle. Des travaux par ailleurs symboliques puisqu’ils se dérouleront en 2020, année marquée par le 80ème anniversaire de l’Appel du 18 juin, le 50ème anniversaire de la mort du Général, et le 130ème anniversaire de sa naissance. C’est à cette occasion que la Maison natale Charles de Gaulle rouvrira ses portes au public le 22 novembre 2020. Une seconde phase de travaux prévue dans les années à venir s’attachera à la rénovation des espaces extérieurs (cour et jardin) mais aussi au développement des espaces d’accueil, d’exposition et de médiation.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
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ST-ART, 25e édition

Foire européenne d’art contemporain et de design
Parc des Expositions, Strasbourg
Du 27 au 29 novembre 2020

ST-ART, la foire d’art contemporain de Strasbourg, première foire d’art française en région, fête en 2020 sa 25è édition.
Elle réunit chaque année 90 exposants, offrant au public de collectionneurs, institutionnels, professionnels et amateurs, un panorama complet de la création artistique contemporaine en matière d’art plastique et récemment de design.
Chaque édition propose aux visiteurs un programme différent et renouvelé avec une grande exposition et un cycle de conférence permettant d’aborder les questions liées à l’art, à la collection, à la conservation et autres, toutes animées par des professionnels.
Associée aux grandes institutions culturelles de Strasbourg, ST-ART propose une sélection d’exposition à travers la ville dans le cadre de son programme Hors les murs.
Associée aux grandes entreprises mécènes de la région, ST-ART et son cercle entreprise organise de nombreuses visites privilèges, pour public de qualité, au contact de ses exposants.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L aureliecadot

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Gilles Barbier. Machines de production

Musée Soulages, Rodez
Du 18 décembre 2020 au 16 mai 2021

Né en 1965 à Port-Vila (anciennement les Nouvelles-Hébrides, actuellement le Vanuatu), Gilles Barbier est un artiste polyphonique dont la personnalité, comme celle d’Erik Dietman, va au- delà des pratiques contemporaines.

Pour le musée Soulages, Gilles Barbier va rassembler cinq grandes installations dans la salle d’exposition temporaire, mais aussi dans l’accueil : l’Orgue à pets, la Boîte noire, le Jeu de la vie, Le Terrier. Des pièces monumentales, déjà, célèbres, auxquelles s’ajoute la production spécifique d’une installation rappelant les premières images du film 2001 Odyssée de l’Espace (Stanley Kubrick) : des chimpanzés perplexes, agités, surpris par la chute d’un objet non identifié. En quelque sorte un retour aux Origines. La production est faite pour le musée Soulages. Les œuvres déployées dans l’espace sont rassemblées sous la dénomination des Machines de production, manifestations d’un travail – celui de l’œuvre, celui de l’artiste –, entre intelligence artificielle et automates. Après le bleu de l’œil de Claude Lévêque en 2015 et Pixels Noir Lumière de Miguel Chevalier en 2019, Gilles Barbier et ses Machines de production affirment la vocation contemporaine du musée Soulages, sa mission de présenter des artistes différents.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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MUSEUM CONNECTIONS

Le rendez-vous international de l’équipement et de la valorisation des musées & lieux culturels – Paris, Porte de Versailles – Hall 2.1 – Les 20 et 21 janvier 2021

Depuis 25 ans, Museum Connections accompagne les professionnels du secteur culturel et touristique dans leur recherche de nouveaux produits et services qui leur permettent de valoriser leurs lieux tout en augmentant leurs ressources propres. Plus qu’un salon, Museum Connections est la vitrine des dernières tendances et de l’innovation où les professionnels du secteur se retrouvent pour concrétiser leurs projets. Les 20 et 21 janvier 2021, plus de 410 exposants seront présents pour proposer leurs offres, solutions, innovations  pour accompagner les institutions culturelles dans le développement de leurs ressources propres.  Avec le soutien fidèle du ministère de la Culture, de l’Office de Coopération d’Informations Muséales (OCIM), Museum Connections 2021, lieu unique d’échange, d’inspiration et de networking, invite à encore plus de diversité et de nouveautés. Seront aussi au rendez-vous : le programme de conférences et ateliers animés par des experts, le Pop-Up Store conçu comme une véritable boutique offrant les services d’experts de l’agencement et du merchandising. 

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
T @VanessaLeroyObs
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DRAWING NOW Art Fair

DRAWING NOW ART FAIR, le Salon du dessin contemporain reporte finalement son édition 2020 en 2021.

Rendez-vous est donc pris du mercredi 24 au dimanche 28 mars 2021 au Carreau du Temple !

Pendant 4 jours, sur les deux niveaux du Carreau du Temple, plus de 70 galeries internationales vous feront découvrir toute la diversité du dessin contemporain d’aujourd’hui et des 50 dernières années.
Et, pour sans cesse approfondir la découverte du dessin contemporain, DRAWING NOW Art Fair multiplie les événements !

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L aureliecadot

« LOUPS, LYNX & CO » AU PARC ZOOLOGIQUE DE PARIS
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« LOUPS, LYNX & CO » AU PARC ZOOLOGIQUE DE PARIS

LES RENDEZ-VOUS SAUVAGES :
« LOUPS, LYNX & CO »

DU 17 FÉVRIER AU 4 MARS 2018

Tout au long de l’année, le Parc Zoologique de Paris permet d’aller à la rencontre des animaux et de découvrir leur biologie. Les rendez-vous sauvages mettent régulièrement en lumière une espèce et permettent d’aller plus loin dans la compréhension de son mode de vie, de son environnement et de son évolution. Loups, lynx, loutres, gloutons, lamantins, girafes, chauve-souris, lémuriens et vautours révèlent leurs secrets lors de journées thématiques grâce à un programme exceptionnel.

Pour le premier rendez-vous sauvage de l’année, ce sont quatre carnivores européens qui sont à l’honneur : la loutre, le loup, le lynx et le glouton. Quatre prédateurs, quatre profils adaptés à différents types de chasse et quatre histoires liés aux humains à découvrir pendant les vacances de février. Rencontres, nourrissages commentés, ateliers pour appréhender leur morphologie ou leur comportement, réalisation de portraits en matières recyclées sont au programme pour mieux connaître et apprécier ces prédateurs.

Être au sommet, ou presque, de la chaîne alimentaire, cela se mérite ! Puissance, rapidité, équilibre, finesse des sens… les aptitudes nécessaires pour détecter une proie, l’approcher et la capturer, tout en dosant son effort, varient d’une espèce à l’autre.

Tous les jours en accès libre :

Croc’athlon

Quel animal est capable de mettre à terre une proie 5 fois plus grosse que lui ? Quel autre cache des aptitudes de gymnaste sous son épais pelage ? Lequel fait preuve d’esprit d’équipe ? Lequel encore présente le profil idéal pour rivaliser avec les champions de skeleton (sport de glisse sur la glace) ?

Pour connaître les réponses à ces questions, les visiteurs sont invités à participer à 4 animations proposées tous les jours. Elles incluent des nourrissages, leur permettent d’observer les capacités des animaux et de comparer leurs performances grâce à des activités en miroir.

Rendez-vous devant les enclos des carnivores européens. Tous les jours, horaires précisés sur place.

Que tu as de grandes dents !

Eh oui, les prédateurs ont souvent de grandes dents, mais ce ne sont pas leurs seuls atouts. Sur des spécimens issus des collections du Muséum national d’Histoire naturelle, les visiteurs sont encouragés à observer les différentes adaptations qui permettent aux loups, lynx, gloutons et loutres d’être de redoutables chasseurs.

En salle Achille Urbain, tous les jours à partir de 13h30.
En accès libre. Des temps d’échange avec les médiateurs du parc seront proposés régulièrement, les horaires seront précisés sur place.

Activités ludiques

En compagnie des bénévoles de la SECAS (Société d’encouragement pour la conservation des animaux sauvages), les plus jeunes ont la possibilité de réaliser, à partir de matériaux recyclés, quatre portraits grandeur nature des animaux à l’honneur pendant ces vacances. Ils peuvent également pro ter d’une petite pause en feuilletant les livres pour enfants mis à disposition.

En salle Achille Urbain, tous les jours à partir de 13h30. Accès libre dans la limite des places disponibles

Mercredi, vendredi, dimanche, sur réservation :

Sur la piste des loups

En famille, les visiteurs sont invités à partir sur la piste d’une meute de loups, pour repérer leurs traces, expérimenter les moyens d’étude utilisés pour suivre ces animaux dans leur milieu de vie puis apprendre à interpréter leur comportement. Grâce à cet apprentissage, les idées reçues disparaîtront bien vite.

Atelier sur réservation (01 78 90 26 67), à partir de 6 ans. Durée : 1 heure

Chaque week-ends :

Rencontres experts

Chaque week-end, un ou plusieurs experts présentent leur travail avec l’un de ces quatre carnivores : soigneurs, chercheurs, représentants d’association de protection de la nature… autant d’expériences et de points de vue à découvrir sur ces animaux.

Programme complet des rencontres à venir.
En salle Achille Urbain. Accès libre dans la limite des places disponibles Durée : 25 minutes

Participez aux nourrissages des carnivores européens

Accompagnés par un médiateur scientifique, les visiteurs peuvent participer à la fabrication d’enrichissements alimentaires pour stimuler loups, lynx ou gloutons ou aider à distribuer les poissons à notre couple de loutres. De la cuisine centrale jusqu’aux portes de l’enclos, ils partagent un moment du quotidien des soigneurs.

Inscriptions obligatoires (15 personnes maximum), ouvertes à partir du 1er février. Dates et horaires précisés à l’ouverture des réservations.
Durée : 30 minutes

Les rendez-vous sauvages en 2018 :

  • Loups, lynx & co, du 17 février au 4 mars
  • Les lamantins, les 17 et 18 mars.
  • Les girafes, les 16 et 17 juin
  • Les chauves-souris, les deux derniers jeudis de juillet en nocturne.
  • Les lémuriens, les 18 et 19 août.
  • Les vautours, les 22 et 23 septembre
  • Clôture des rendez-vous sauvages, les 13 et 14 octobre lors d’un week-end festif et de la seconde édition de la Paris Zoo Run
KERGUÉHENNEC PRINTEMPS 2018
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KERGUÉHENNEC PRINTEMPS 2018

SAISON DE PRINTEMPS DU DOMAINE DE KERGUÉHENNEC
4 MARS – 27 MAI

NIX. GILGIAN GELZER

Gilgian Gelzer pratique la peinture, le dessin et la photographie. L’exposition Nix explorera les liens qu’entretiennent ces différents médiums, et la manière dont chaque pratique nourrit les autres.
Le fil conducteur de l’exposition sera néanmoins le dessin, ligne directrice sans conteste de l’œuvre ; le dessin, cosa mentale, dans sa définition la plus élémentaire et la plus essentielle, où la qualité du trait et ses infinies variations et modulations construisent un environnement visuel et plastique où chaque dessin agit dans la singularité de sa présence. PEINDRE EST UN PRÉSENT. NICOLAS FEDORENKONicolas Fedorenko, artiste à l’œuvre protéiforme, présentera l’exposition Peindre est un présent dans les anciennes écuries et à l’extérieur. Des œuvres (peintures, dessins, gravures, sculptures, livres) de différentes périodes, parfois anciennes, certaines encore jamais montrées, attesteront de l’extrême diversité, inventivité et liberté de son travail.L’exposition se déroulera en deux temps : d’abord les peintures puis le travail graphique (dessins, livres, estampes), toujours en regard, à l’intérieur et à l’extérieur, des sculptures.
FACING THE SKY. ONZE ÉTUDIANTS D’ÉCOLES EUROPÉENNES D’ARTLe projet « Facing the sky » est né de la volonté de développer dans un contexte européen les recherches des étudiants en école d’art dans le domaine de la céramique. Des étudiants de trois écoles européennes et leurs professeurs ont ainsi pu bénéficier des connaissances propres à chaque partenaire. Le thème « Facing the sky » a été choisi par les étudiants comme thème de recherches pour le workshop qui s’est tenu à la briqueterie Montrieux, aux Rairies (entre Angers et Le Mans) en avril 2017 où ils ont pu profiter des infrastructures industrielles exceptionnelles de cette entreprise, avec pour finalité la création d’œuvres pour le parc du Domaine de Kerguéhennec.9 projets de 11 étudiants seront présentés ce printemps 2018 en extérieur à Kerguéhennec, à proximité du château, dans le potager ou encore dans les sous-bois. L’emplacement des sculptures a été choisi par les étudiants lors de leur découverte-repérage-appropriation du lieu en 2016.
LA DISPARITION (REMIX). ILLÉS SARKANTYU FEATURING JEAN-PIERRE VIELFAUREEn 2017, le Département du Morbihan a reçu, en don, un ensemble de carnets de Jean-Pierre Vielfaure (1930-2015), réalisés à Kerguéhennec, entre avril 1995 et mai 2000, lors de fréquents séjours de l’artiste au domaine. Illés Sarkantyu, accueilli en résidence au Domaine d’avril 2013 à avril 2014, avait mené un long travail photographique de « collecte » sur la mémoire du château, et plus largement du domaine, qui avait notamment abouti à une exposition de photographies présentée en 2014 dans la bibliothèque du château. C’est cette même pièce qu’il investira dès le printemps avec son travail de présentation-interprétation des carnets de Jean-Pierre Vielfaure, poursuivant la démarche de citation qu’il a entreprise.

OB’ART Montpellier – 6 au 8 avril 2018 – Corum
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OB’ART Montpellier – 6 au 8 avril 2018 – Corum

L’ARTISANAT D’ART À L’ŒUVRE AU SALON OB’ART MONTPELLIER, DU 6 AU 8 AVRIL 2018

Vitrine des savoir-faire des artisans créateurs, le salon Ob’Art Montpellier se déroulera du 6 au 8 avril au Corum. Cette 5ème édition riche et attendue, qui se tient aux mêmes dates que les Journées Européennes des Métiers d’Art, confirme l’engouement actuel du grand public pour la création métiers d’art. On doit à Ateliers d’Art de France, le syndicat professionnel des métiers d’art, l’organisation de prestigieux salons, dont le trio de salons Ob’Art qui se déclinent chaque année à Paris, Bordeaux et Montpellier.Céramique, mobilier, bijoux, verrerie, création textile…, sur Ob’Art, pas besoin d’être connaisseur pour apprécier la facture de beaux objets contemporains : les visiteurs peuvent acquérir sur place des pièces authentiques, des cadeaux originaux et accessibles à tous les budgets.En 2017 le salon réunissait plus de 8000 visiteurs. Avec 90 exposants annoncés, cette édition s’attachera à mettre l’accent sur la création locale et régionale. Plateforme d’exposition et d’achat, Ob’Art Montpellier reste un lieu d’échanges et de rencontres. Assister à des démonstrations ou participer à un atelier gratuit donne aux visiteurs venus en famille l’opportunité de s’initier à des pratiques méconnues, en compagnie d’exposants ravis de partager leur passion. OB’ART MONTPELLIERDu 6 au 8 avril 2018
Le Corum
Esplanade Charles de Gaulle • 34 000 MontpellierHoraires
Vendredi 6 avril : 10h – 21h • Samedi 7 avril : 10h – 19h • Dimanche 8 avril : 10h – 19h Tarifs 2018
Vendredi : gratuit
Samedi et dimanche : 6€50
Entrée gratuite pour les moins de 18 ans tous les jours Pour plus d’informations : www.obart.com

#OBART

Musée La Piscine – Roubaix. Les gouachés : un art unique et ignoré
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Musée La Piscine – Roubaix. Les gouachés : un art unique et ignoré

Exposition présentée du 3 février au 1er avril 2018 au musée La Piscine de Roubaix

 

Poursuivant son exploration des Arts and Crafts, après les maquettes textiles de Paule Leleu ou Zina de Plagny, les dessins céramiques des manufactures de Desvres, les modèles de luminaires de Le Chevalier La Piscine présente du 3 février au 1er avril 2018, une exposition intitulée Les gouachés : un art unique et ignoré.

Les quelques 700 dessins, pour la majorité Art Déco, présentés sur les cimaises du musée de Roubaix semblent tout droit sortis des frises, mosaïques et ornementations du grand bassin de La Piscine construite dans ces mêmes années et à seulement quelques centaines de mètres de la Maison Dael.

Cette exposition, rendue possible grâce au prêt la collection privée du joaillier nordiste Dael & Grau, montre de précieux et somptueux dessins préparatoires de bijoux créés entre 1900 et 1950. Redécouvert fortuitement par Frédéric Dael lors du déménagement de la boutique tourquennoise dans les nouveaux locaux lillois, ce fonds d’archives exceptionnel met en lumière l’univers méconnu de la haute joaillerie au travers de 700 dessins, rares et fragiles.

La création d’un bijou est une œuvre collective dont le croquis est le premier pas. Les gouachés sont à la haute joaillerie ce que les patrons sont à la haute couture : un dessin technique qui guidera toutes les mains intervenant dans la réalisation du bijou.

Il préfigure le bijou en volume et en couleur. Véritable base de travail sur laquelle, comme sur un calque, l’artisan pose les pierres et construit les montures.

Peu exposées, souvent tenues secrètes, ces petites œuvres d’art racontent à elles seules une autre histoire de la haute joaillerie, qui commence comme beaucoup d’autres avec un papier, un crayon et un peu de gouache.

Entrant parfaitement en écho avec l’importante collection de bijoux du musée roubaisien, riche de plusieurs centaines de pièces, exposées par roulement au premier étage du bassin, cette exposition est pour La Piscine l’occasion de valoriser son très bel ensemble de bijoux. Cette collection est constitué de bagues, broches, boucles ou coffrets allant du XVIIIe siècle suite au legs Selosse en 1924, aux créations plus contemporaines grâce en particulier à un important dépôt du Fonds national d’art contemporain qui a, par exemple attribué au musée un remarquable ensemble de Line Vautrin. Christian Astuguevielle a pour sa part offert un très complet panorama de son travail inventif.

PASTELS du 16e au 21e siècle Liotard, Degas, Klee, Scully…
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PASTELS du 16e au 21e siècle Liotard, Degas, Klee, Scully…

DU 2 FÉVRIER AU 21 MAI 2018

Au printemps 2018, la Fondation de l’Hermitage met à l’honneur le pastel, médium fascinant à la croisée du dessin et de la peinture.
Inspirée par les Danseuses au repos, célèbre pastel de Degas donné il y a vingt ans à la Fondation de l’Hermitage, l’exposition rassemble 150 chefs-d’œuvre de collections suisses publiques et privées.
Offrant une véritable histoire de cette technique originale, la présentation traverse près de cinq siècles de création, des premiers maîtres de la Renaissance aux artistes contemporains.

Débutant avec les premiers dessins rehaussés au pastel (Barocci, Bassano), le parcours fait ensuite la part belle à l’âge d’or du portrait au 18e siècle (Carriera, Liotard, La Tour, Perronneau, Tiepolo). Au renouveau du pastel dans le paysage au 19e siècle (Boudin, Sisley) répond la virtuosité des figures impressionnistes (Degas, Manet, Morisot). Quant à l’engouement pour ce médium autour de 1900, il est illustré par des œuvres des Nabis (Denis, Vuillard), des portraits mondains (Helleu, Tissot) et des explorations visionnaires de Redon et des symbolistes (Khnopff, Lévy-Dhurmer, Delville). Une salle témoigne de la vitalité de la création suisse à la même époque (Amiet, G. Giacometti, Grasset, Segantini, Steinlen).

Enfin, l’exposition met en lumière les avant-gardes du 20e siècle en quête d’abstraction et de modernité (A. Giacometti, Kirchner, Klee, Kupka, Miró, Picasso). Elle se termine par la scène contemporaine (Chamberlain, Samaras, Sandback, Stämpfli, Mangold, Nemours, Szafran, Scully) avec, en point d’orgue, une intervention murale conçue spécialement pour l’événement par le jeune artiste suisse Nicolas Party.

A travers cette sélection inédite, la Fondation de l’Hermitage offre au public un rendez-vous exclusif avec les splendeurs du pastel, à la découverte d’un médium qui a autorisé toutes les expérimentations, et qui allie la grâce à la puissance de la couleur pure.

Un catalogue reproduisant toutes les œuvres en couleur et contenant plusieurs essais de spécialistes de la période et d’experts du médium, coédité avec La Bibliothèque des Arts, accompagnera l’exposition.

Commissariat: Sylvie Wuhrmann, directrice de la Fondation de l’Hermitage, et Aurélie Couvreur, conservatrice de la Fondation de l’Hermitage.

OB’ART PARIS ET BORDEAUX – 24 au 26 novembre 2017
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OB’ART PARIS ET BORDEAUX – 24 au 26 novembre 2017

dès vendredi, s’ouvrent simultanément les salons OB’ART Paris et Bordeaux et pour tout le week-end.

C’est le moment de venir découvrir le savoir-faire des artisans créateurs et de réaliser vos cadeaux de Noel !!!!

Ob’Art, la marque de salons métiers d’art à Paris et en région

Savoureux mélange de talent et d’audace, Ob’Art s’inscrit comme la référence française de salons de créateurs métiers d’art.

Créés rétrospectivement en 1998 et 2008, à Paris et à Bordeaux, sous le nom « Cadeaux A p’Art », ils sont renommés « Salon des Créateurs et des Ateliers d’Art » dans un second temps. Le salon Ob’Art Montpellier a quant à lui vu le jour en 2013.

Depuis 2014, les salons de Paris, Bordeaux et Montpellier sont réunis sous un seul étendard : la marque Ob’Art. Les trois dernières éditions des salons ont rassemblé 242 exposants et accueilli plus de 31 300 visiteurs.

Sélectionnés par un jury d’experts, les exposants sont des professionnels des métiers d’art qui conçoivent des pièces dans leurs ateliers et font preuve d’une absolue maîtrise de leur savoir-faire.

Durant trois jours et dans une ambiance conviviale et chaleureuse, Ob’Art permet aux visiteurs de rencontrer des créateurs et de partager avec eux leur passion, leurs inspirations et leur savoir-faire dans tous les secteurs de l’artisanat d’art : bijoux, textile, céramique, art de la table, coutellerie, verrerie, ébénisterie, sculpture, maroquinerie, luminaires, mode et accessoire, mosaïque, chapellerie, gravure, et tant d’autres…

Les salons Ob’Art sont également un événement économique important du secteur des métiers d’art : ils permettent aux exposants d’alimenter et d’élargir leur réseau professionnel et de valoriser et vendre le fruit de leur travail. Ils donnent aussi aux visiteurs l’occasion d’acheter des pièces uniques ou réalisées en petites séries à des prix accessibles à tous !

Les salons Ob’Art de Bordeaux et Montpellier proposent un vaste programme d’animations, de démonstrations et d’ateliers participatifs. Les visiteurs sont invités à entrer dans l’univers des artisans d’art, et à se laisser émerveiller par leur travail de la matière et leur savoir-faire hors du commun !

Présentation Salon Ob’Art Paris

Le salon Ob’Art Paris est un salon d’objets de créateurs qui a lieu chaque année en plein cœur du Marais à l’Espace des Blancs Manteaux.

Ce salon convivial et chaleureux vous donne l’occasion de dénicher des pièces uniques ou réalisées en petites séries et d’aller à la rencontre des artisans créateurs pour partager leur passion, leur savoir-faire et leurs inspirations.

En 2016, Ob’Art Paris a réuni 68 professionnels des métiers d’art : verriers, sculpteurs, vanniers d’art, créateurs de bijoux, bottiers, maroquiniers, céramistes, ébénistes, stylistes…venus de toute la France pour présenter leurs dernières créations.

Durant trois jours, du 24 au 26 novembre 2017, découvrez la richesse et la diversité des métiers d’art et procurez-vous des pièces poétiques et originales à des prix accessibles à tous !

https://youtu.be/b4_DhU3wvyY

Ob’Art Paris – du 24 au 26 novembre 2017 à l’Espace des Blancs Manteaux :

Vendredi 24/11 : 15h – 19h

Samedi 25 et dimanche 26/11 : 10h – 19h

Entrée gratuite tous les jours

Présentation Salon Ob’Art Bordeaux

Le salon Ob’Art Bordeaux est un salon régional d’objets de créateurs qui a lieu chaque année au Hangar 14, et qui fête ses 10 ans d’existence en 2017 !

Ce salon convivial et chaleureux vous donne l’occasion de dénicher des pièces uniques ou réalisées en petites séries et d’aller à la rencontre des artisans créateurs pour partager leur passion et leurs inspirations.

En 2016, Ob’Art Bordeaux a réuni 82 professionnels des métiers d’art : verriers, sculpteurs, vanniers d’art, créateurs de bijoux, bottiers, maroquiniers, céramistes, ébénistes, stylistes, et tant d’autres…venus de toute la France pour présenter leurs dernières créations.

Durant trois jours, du 24 au 26 novembre 2017, découvrez la richesse et la diversité des métiers d’art et procurez-vous des pièces poétiques et originales à des prix accessibles à tous !

Ob’Art Bordeaux propose aussi aux petits et aux grands un vaste programme d’animations, de démonstrations et d’ateliers participatifs. Entrez dans l’univers des artisans d’art, laissez-vous émerveiller par leur travail de la matière et leur savoir-faire hors du commun !

https://youtu.be/b4_DhU3wvyY

Ob’Art Bordeaux – du 24 au 26 novembre 2017 au Hangar 14 :

Vendredi 24/11 : 10h – 18h

Samedi 25 et dimanche 26/11 : 10h – 19h

Entrée gratuite le vendredi – 6.50€ le samedi/dimanche – entrée gratuite pour les -18ans

A retenir : En 2017, Ob’Art Bordeaux fête ses 10 ans d’existence !

 

Un chef d’oeuvre dans ton salon ! Edmond Frapier ou les estampes de grands maîtres à portée de tous au Musée d’art et d’histoire de Saint-Denis du 10 membre 2017 au 5 mars 2018
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Un chef d’oeuvre dans ton salon ! Edmond Frapier ou les estampes de grands maîtres à portée de tous au Musée d’art et d’histoire de Saint-Denis du 10 membre 2017 au 5 mars 2018

Edmond Frapier (1878-1960) a toujours recherché, dans sa démarche d’éditeur d’estampes, à favoriser l’accès du plus grand nombre aux oeuvres d’art.

Actif à Paris pendant l’entre deux guerres, il édite sous le nom de la Galerie des Peintre-Graveurs les estampes des plus grands maitres de son époque : Pierre Bonnard, Antoine Bourdelle, Maurice Denis, Aristide Maillol, Henri Matisse, Georges Rouault, Kees Van Donge, Maurice Utrillo et Maurice Vlaminck.

Si le prix de ventes des albums et épreuves varie selon la qualité des papiers et les coûts d’écriture et de traduction des textes, il va parfois du simple au double en fonction de l’acquéreur. Faut-il y voir une stratégie commerciale? Sans doute. Mais peut-être peut-on l’entendre aussi comme l’expression d’une volonté de diffusion plus large, une passion mise en partage.

Le musée d’art et d’histoire de Saint-Denis, à quelques pas du métro Porte de Paris (Ligne 13), accueille cette exposition en trois temps:

  • La salle d’introduction est consacrée à la présentation d’Edmond Frapier (photographies, dessins dont il est l’auteur, oeuvres de Daumier qu’il collectionnait, présentation de la Galerie des Peintres-Graveurs qu’il a fondée, focus sur son projet de diffusion qui aboutit à la création du musée social).
  • La salle du Chapitre évoque les différentes étapes de son travail d’éditeur, depuis la sollicitation des artistes jusqu’a la commercialisation des estampes, en passant par les corrections et l’impression. On y voit des tirages annotés par les artistes, des certificats d’effaçage et une presse de l’atelier Delâtre, imprimeur des cuivres d’Edmond Frapier dont le musée possède le fonds d’atelier.
  • La salle de la Tribune de Mesdames, le public découvre les collaborations d’Edmond Frapier avec 5 artistes: Maurice Denis, Maurice de Vlaminck, Pierre Bonnard, Aristide Maillol et Georges Rouault.

En parallèle, le musée a renouvelé l’accrochage permanent des 4 salles d’exposition consacrées à la Guerre de 1870 et à la Commune de Paris de 1871.

 

A découvrir jusqu’au 5 mars 2018 !

 

Musée départemental Matisse – Le Gâteau Cambrésis – Marcel Gromaire, regards sur les collections du musée
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Musée départemental Matisse – Le Gâteau Cambrésis – Marcel Gromaire, regards sur les collections du musée

Regard(s) : Marcel Gromaire (1892, Noyelles-sur-Sambre (Nord) – 1971, Paris (Paris).

Du 23 juin au 30 septembre, venez découvrir ou redécouvrir des œuvres peu exposées du musée à travers ce 1er accrochage consacré à Marcel Gromaire et composé de 41 dessins à l’encre de Chine et 2 livres illustrés (Macbeth et Dix contes de Gaspard de la Nuit) édités par Tériade.
Les principales thématiques se dégageant du corpus d’œuvres présentes dans la collection sont les paysages, principalement ceux de Noyelles-sur-Sambre, ville natale de l’artiste, et les nus féminins. Ce parcours sera également ponctué de 150 oeuvres de Gromaire (peintures, dessins, sculptures) proposées en regard des oeuvres de Matisse, Giacometti, Herbin… également issues des collections permanentes du musée Matisse.

Enfin cette exposition sera enrichie des créations photographiques de Philip Bernard « Sur les pas de Marcel Gromaire » commandées en 1992 lors du centenaire du peintre.

Remise du Prix Art de la Ville de Strasbourg à l’artiste Jean-Marc Lacaze, présenté sur le stand de la galerie Aedaen
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Remise du Prix Art de la Ville de Strasbourg à l’artiste Jean-Marc Lacaze, présenté sur le stand de la galerie Aedaen

Remise du Prix Art de la Ville de Strasbourg à l’artiste Jean-Marc Lacaze, présenté sur le stand de la galerie Aedaen

Alors que s’ouvre aujourd’hui (et jusqu’à lundi 20 novembre), la 22e édition de ST-ART, la foire européenne d’art contemporain de Strasbourg, la Ville de Strasbourg vient de décerner pour la 2ème année consécutive le Prix Art de la Ville de Strasbourg. Ce Prix permet de distinguer un exposant présenté sur ST-ART et de soutenir, grâce à une aide à la production, l’artiste sélectionné. Le lauréat est sélectionné par un jury d’expert indépendant, parmi un choix d’une dizaine d’artistes émergents préselectionnés par la Direction artistique de ST-ART : les « Nominés Prix Art de la Ville de Strasbourg ». Le jury était composé pour cette édition de Estelle Pietrzyk, conservatrice au Musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg (MAMCS), et David Cascaro, directeur de la HEAR, Haute École des Arts du Rhin.

Le lauréat 2017 est : Jean-Marc Lacaze, représenté par Aedaen Gallery. Jean Marc Lacaze vit et travaille à la Réunion. Son travail est soutenu par le FRAC Réunion, la DAC Océan Indien, la galerie Opus et la galerie AEDAEN. Actuellement en résidence à Mayotte. Artiste « protéiforme », il ne donne pas de limites stylistiques et formelles à ses expériences et rencontres. Il utilise différents média en fonction de son désir de langage et de sensation plastique. D’un esprit expressionniste, ironique et coloré, il prend soin d’enrichir son regard critique et enjoué sur ce qui l’entoure, quotidiennement, au jour le jour. Dans un doute récurrent et nécessaire, il œuvre pour trouver une simplicité vitale. L’humour via la dérision confrontée à la gravité est un des moteurs bigarrés de son travail.

Son travail est à découvrir sur le stand C28 jusqu’à lundi soir !

ST-ART 2017, 22e édition : du 17 au 20 novembre au Parc des Expositions de Strasbourg.

Le Chic français – Images de femmes 1900 – 1950 au Palais Lumière d’Evian du 28 octobre 2017 au 21 janvier 2018.
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Le Chic français – Images de femmes 1900 – 1950 au Palais Lumière d’Evian du 28 octobre 2017 au 21 janvier 2018.

Avec plus de 300 œuvres (photographies, magazines, dessins,…), l’exposition au Palais Lumière porte un regard rétrospectif sur l’histoire de la photographie de mode au début du XXème siècle en France, dont l’évolution est étroitement liée à celle de la place de la femme dans la société.

Les débuts de la photographie de mode sont timides et peu audacieux. De nombreux magazines diffusent la mode au début du XXème siècle mais le dessin y occupe une place prépondérante. Si dans les médias, la place de la photographie de mode connaît un essor similaire à celui de la photographie en général, jusque dans les années 1920 les contraintes liées aux techniques d’impression ne favorisent pas son utilisation. Les photographes travaillent en studio, les modèles restent statiques et les mises en pages sont rigides et peu inventives. Cette manière de mettre en scène la mode et le vêtement est évidemment à mettre en correspondance avec le statut de la femme dans la société. Dans les années 1920-30, une « Nouvelle Vision » s’impose. Des photographes comme Jean Moral, Maurice Tabard, André Steiner, pratiquent une photographie résolument moderne et différente. Pendant l’entre-deux guerre, la photographie et les magazines accompagnent et soutiennent l’émancipation des femmes. Les photographes multiplient les expérimentations formelles, inventent des angles de prises de vue spectaculaires, proposent des cadrages audacieux et des sujets modernes ; ils offrent une nouvelle image de la femme, une « vision » enfin libérée.Véritables touche-à-tout, ces photographes, recrutés par le monde de la mode, mettent leur savoir-faire éprouvé au service des magazines et contribuent à diffuser l’image d’une féminité moderne, chic, dynamique et urbaine. Les séances enfin libérées des studios, et réalisées dans les rues de Paris participent pleinement à la reconnaissance de Paris comme capitale de la mode.

Salon International du Patrimoine Culturel – 2 au 5 novembre – Carrousel du Louvre
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Salon International du Patrimoine Culturel – 2 au 5 novembre – Carrousel du Louvre

LE SALON INTERNATIONAL DU PATRIMOINE CULTUREL VALORISE L’ATTRACTIVITÉ DE NOTRE PATRIMOINE

CETTE ANNÉE, LE SALON MET À L’HONNEUR LE THÈME « PATRIMOINE ET TOURISME CULTUREL »

PATRIMOINE ET TOURISME CULTUREL : DE NOUVEAUX ENJEUX AU SALON INTERNATIONAL DU PATRIMOINE CULTUREL

Après le thème des chantiers remarquables du patrimoine en 2016, le Salon International du Patrimoine Culturel aborde, pour sa 23ème édition, celui du « tourisme culturel ». Un sujet dans l’air du temps, au centre des préoccupations de nombreux exposants qui l’abordent de manière active et renouvelée.

Avec environ 83 millions de visiteurs en 2016, la France reste la destination préférée des touristes étrangers. En effet, le pays possède une offre culturelle diversifiée, au sein de laquelle les patrimoines naturel, matériel et immatériel du pays jouent un rôle déterminant. Ses paysages d’exception, ses innombrables monuments et sites de caractère, son art de vivre incomparable et l’histoire singulière de ses régions en font un territoire unique et envié.

Grâce à leurs savoir-faire réputés et à leurs missions d’envergure, les 340 exposants – artisans d’art, institutions et collectivités – œuvrent naturellement à redynamiser l’attrait culturel du patrimoine hexagonal.

Focus à découvrir sur quatre acteurs ayant à cœur d’en valoriser les richesses, et ainsi de favoriser la croissance du « tourisme culturel ».

– Créée en 2008, sous l’impulsion de l’association la Demeure Historique, la Fondation pour les Monuments Historiques, abritée par la Fondation de France, défend des projets concernant les monuments historiques privés et publics, classés ou inscrits en France.

– Le patrimoine de proximité, non protégé par l’état n’est pas en reste avec la Fondation du Patrimoine. Initiée en 1996, d’utilité publique, elle est la première organisation privée française intervenant en faveur d’édifices en péril, parfois modestes, souvent méconnus, – lavoirs, pigeonniers, fermes, chapelles.

– L’association VMF – Vieilles Maisons Françaises -, née en 1958 et reconnue d’utilité publique depuis 1963, fait un remarquable travail de sauvegarde et de mise en valeur du patrimoine bâti et paysager, grâce à ses délégations départementales et régionales qui collaborent sur le terrain avec les élus locaux.

– En effet, créée en 1901, la SPPEF, – Société pour la Protection des Paysages et de l’Esthétique en France -, plus ancienne association engagée pour la protection du patrimoine naturel et bâti en France reconnue d‘utilité publique depuis 1936, édite la revue Sites & Monuments, défendant avec passion et régularité les mêmes causes.

ÉGALEMENT LA PRÉSENCE EXCEPTIONNELLE DE LA CITÉ DE L’ARCHITECTURE ET DU PATRIMOINE.

 

Ouverture de l’exposition Cité-Fantôme, Pia Rondé et Fabien Saleil
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Ouverture de l’exposition Cité-Fantôme, Pia Rondé et Fabien Saleil

au Drawing Lab Paris, 17 rue de Richelieu, Paris 1er
Commissariat : Léa Bismuth
Exposition à découvrir jusqu’au 11 janvier 2018

Dans le labyrinthe, briser les lignes droites, texte de Léa Bismuth

Avec la grande installation Cité-Fantôme, Pia Rondé et Fabien Saleil élaborent un espace à aborder à la fois physiquement et mentalement, à traverser comme un récit, par le visiteur sollicité chorégraphiquement, par les mouvements de son corps et de son expérience. Celui-ci fait partie intégrante de l’œuvre en l’activant par sa marche et ses détours, au rythme de ses pas, bifurquant pour mieux se repérer dans les méandres. Ainsi, il devient l’acteur d’un espace constitué de plaques de verre assemblées en un dallage morcelé au sol, mais aussi de plaques érigées telles des ouvertures ou des impasses. Tout n’est qu’ombre et lumière, transparence et pénombre sculptée de silhouettes projetées. Cette « projection » est à prendre selon une double acception: projection de lumière au sens cinématographique du terme, telle une lanterne magique ; mais aussi projection de plans au sens architectural ; entre poésie et structure, errance et fantasme. Il faut comprendre qu’il ne s’agit là, en volume, que d’un seul et unique dessin, un dessin rêvé comme s’il s’agissait d’un cadrage impossible à réaliser, mais néanmoins perceptible par la multiplicité des points de vue de ceux qui le traversent. En d’autres termes : nous sommes captifs d’un songe, l’espace d’un parcours vécu. Ainsi, le labyrinthe et le dédale, formes universelles et archaïques, sont vécues comme les métaphores d’un cheminement fondé sur des détours et des sinuosités. On connait bien, dans toutes les cultures, les formes diverses du labyrinthe et ses connotations spirituelles, qui touchent à des paradoxes inouïs : une organisation du chaos, une progression par la lenteur ou la régression, une désorientation constructive ; et une confusion productrice de sens, d’inconnu, tout comme de connaissance. (….)

MusVerre – Une passion partagée. La collection de Gigi & Marcel Burg
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MusVerre – Une passion partagée. La collection de Gigi & Marcel Burg

7 octobre – 4 mars 2018

Le MusVerre rend hommage à Gigi et Marcel Burg en présentant l’impressionnante collection d’art contemporain en verre que le couple avait constituée avec passion et que Marcel Burg a offerte tout récemment au musée.

UN COUPLE DE COLLECTIONNEURS

Marcel Burg était un amateur d’art au goût sans faille, capable de scruter la qualité d’un objet, de deviner ce qu’il pouvait avoir de novateur. Il a su entrer dans la magie de l’art du verre contemporain et a appris à connaître les bons acteurs dans ce domaine, n’hésitant pas à prendre des risques, à confirmer un coup de cœur par un deuxième achat, suivant toujours de près ses convictions personnelles. Pour leur passion, Gigi et Marcel Burg ont voyagé, rencontré des artistes et ont visité de nombreuses expositions en France et en Europe. En 25 années, entre 1983 et 2008, ils ont construit une collec on exceptionnelle, tant par le choix des artistes retenus que par la qualité des pièces réunies.

UNE COLLECTION TEMOIN DE SON TEMPS

La collection rassemble 86 œuvres en verre de 65 artistes venant de tous horizons.

Dans les années 1980, encore profondément marquées par l’influence du mouvement du Studio Glass, la collection se construit principalement autour d’artistes français comme Alain & Marysa Bégou, Antoine Leperlier ou Jean-Pierre Umbdenstock. Toutefois, quatre œuvres d’artistes étrangers y figurent déjà : Toots Zynsky (États-Unis), Lubomir Artz (Slovaquie), Brian & Jenny Blanthorn (Angleterre), Philip Baldwin & Monica Guggisberg (États-Unis et Suisse).

La création contemporaine en verre connaît dans les années 1990 une grande vitalité. De plus en plus d’artistes expérimentent ce matériau, cherchent à maîtriser ses techniques pour les dépasser et élaborer un nouveau langage tandis que les œuvres et les lieux d’exposition se multiplient. Gigi et Marcel Burg participent de cet élan et cherchent à détecter les nouvelles approches de jeunes créateurs. Leur collection s’internationalise et s’enrichit d’œuvres d’artistes majeurs tels Dale Chihuly, Udo Zembok ou Sibylle Pere.

Après 2000, Gigi et Marcel Burg renforcent considérablement leur collection. Ils acquièrent 37 œuvres dont des sculptures incontournables d’Ivan Mares, Tom Patti ou Mark Bokesch-Parsons et une pièce historique (1988) du couple Libensky-Brychtova.

Musée de Flandre – Cassel – La figure ou le reflet de l’âme
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Musée de Flandre – Cassel – La figure ou le reflet de l’âme

Le musée de Flandre présente, en collaboration avec le musée des Beaux-Arts de Dunkerque fermé depuis 2015, l’exposition La figure ou le reflet de l’âme du 7 octobre 2017 au 1er avril 2018.

Loin de réduire le propos au genre du portrait, La figure ou le reflet de l’âme questionne la représentation de l’être humain, qu’il soit personnage allégorique, historique ou religieux. Certes, depuis les Primitifs, les peintres flamands se démarquent par un réalisme sans concession mais surtout la plupart disposent d’un réel talent de physionomiste pour faire surgir à la surface de la peau l’âme du modèle.

Une cinquantaine d’œuvres permettent de retracer l’évolution stylistique du portrait entre le XVIe et le XVIIe siècle et donnent à voir une société dont la vitalité en Flandre est portée par une bourgeoisie ouverte à la pensée humaniste. On y retrouvera de grands noms : Frans Floris, Adriaen Thomasz. Key, Frans Pourbus le Jeune, Antoon van Dyck, Jacob Jordaens…

L’Arrestation du Christ du Maître de 1518 est présentée en avant-première dans cette exposition. Grâce au soutien du Département du Nord, le musée de Flandre poursuit sa politique d’acquisition avec cette œuvre significative du courant maniériste anversois.

L’exposition La figure ou le reflet de l’âme est née de la collaboration entre le musée de Flandre et le musée des Beaux-Arts de Dunkerque. À partir du fonds de peintures flamandes du musée dunkerquois, fermé depuis maintenant deux ans, une thématique s’est dégagée, non pas celle du portrait mais celle de la figure, représentation incarnée de l’être dans son entièreté qu’il soit divin, humain ou allégorique.

Au travers de tableaux aussi variés que des scènes religieuses, mythologiques ou de genre, le parcours pose notamment la question des modèles. Personnages réels lorsqu’il s’agit de princes ou de bourgeois, ils ont alors pu être peints d’après nature. En revanche, ce n’est pas le cas des dieux issus de la mythologie, que l’on connaît grâce aux écrits et qui sont souvent identifiables par le biais d’éléments extérieurs, animal, plante ou objet, attributs.

Avec une sélection des plus beaux tableaux du musée des Beaux-Arts de Dunkerque, enrichis par des prêts extérieurs, le talent des peintres flamands est mis en lumière. Réalisme poussé à l’extrême de Frans Pourbus le Jeune ou d’Adriaen Thomasz. Key, expressionisme avant l’heure avec La Rieuse de Jan van de Venne, toutes ces œuvres illustrent le talent des peintres flamands à sonder l’âme des personnages.

 

Des Lieux et Des Hommes – du 10 novembre au 18 décembre
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Des Lieux et Des Hommes – du 10 novembre au 18 décembre

Eduardo Chillida Juantegui. Eduardo Chillida Belzunce. Le père. Le fils. Un sculpteur et un peintre-sculpteur, histoire d’une filiation artistique.

Le père a fait les belles heures de la sculpture espagnole dans les années 1940-1950. Son nom a été associé à des artistes comme Miro ou Picasso.

Le fils, lui, fait rayonner sa culture et la ville de Saint-Sébastien où il réside, à l’international. Sujet de nombreuses de ses toiles, la cité, dans de longues perspectives, se pare de couleurs vibrantes pour refléter la chaleur qui y règne.

Eduardo Chillida Belzunce, le fils donc, a la spécificité d’être à la fois sculpteur et peintre. Pour lui, les deux disciplines sont complémentaires et permettent d’enrichir l’une l’autre. Sa première création, la sculpture d’une femme assise, les jambes croisées et les bras derrière la tête a été réalisée à l’âge de 4 ans et fut remarquée par un célèbre ami du père : Miro.

Eduardo est un autodidacte et a majoritairement appris en regardant son père, dans l’atelier familial.

En 1985, Eduardo est victime d’un terrible accident de moto qui le laissera dans le coma pendant plusieurs jours. A son réveil, il doit se battre pour regagner mobilité et indépendance. Si son côté droit reste affaibli, c’est de la main gauche que l’artiste doit réapprendre son art. Peindre et sculpter de la main gauche est une autre similitude qu’il partage avec son père – même si pour son père, il s’agissait plus d’un défi personnel que d’une véritable contrainte corporelle.

L’artiste basque exposera 6 sculptures monumentales devant Saint-Germain de l’Auxerrois et ses tableaux seront présentés à l’intérieur de la Mairie du 1er arrondissement. Un événement unique, puisqu’il n’avait jamais encore exposé à Paris. Toutefois, l’amour de la France et de Paris a toujours été un catalyseur pour lui. C’est pourquoi, il a choisi de rendre hommage à la ville qui l’accueille par une série de tableaux qui seront exposés pour la première fois.

(Homenaje a Paris I, 2017 – 180×150)

Jubilé Impérial de Rueil-Malmaison – 23 & 24 septembre
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Jubilé Impérial de Rueil-Malmaison – 23 & 24 septembre

Depuis 2012, la ville de Rueil-Malmaison, à l’initiative de la marque « Ville impériale », propose de revivre l’histoire de Napoléon et Joséphine au travers du Jubilé impérial. Cette troisième édition célébrera le 210e anniversaire du traité de Tilsit entre l’Empereur Napoléon 1er et le Tsar Alexandre 1er.

Signé en secret le 7 juillet 1807, lors d’une rencontre sur un radeau au milieu du fleuve Niémen, cet accord mit fin à la guerre de la quatrième coalition européenne contre la France. Rueil-Malmaison reconstituera ce grand moment d’Histoire européenne grâce à une mise en scène spectaculaire sur l’étang de Saint-Cucufa.

Durant deux jours, grâce à la mobilisation de nombreux mécènes, plusieurs animations culturelles permettront de s’immerger à l’époque de Joséphine et Napoléon, couple mythique qui marqua l’histoire de la ville de Rueil-Malmaison. Ateliers, spectacles, reconstitutions, fanfares, expositions, stands, figurants et défilé… la ville battra au coeur du Premier Empire.

Plus de 600 soldats, 100 cavaliers, 500 musiciens, 150 animations, 4 espaces dans toute la ville et près de 100 000 visiteurs attendus.

LES NOUVEAUTÉS ET TEMPS FORTS DE CETTE 3ème ÉDITION :

Le plus grand concert de fanfares d’Europe : 6 fanfares se produiront ensemble à l’occasion du Jubilé, pour jouer les plus belles marches d’Empire :

  • Les Grenadiers Fribourgeois (fanfare de Fribourg)
  • La Garde Impériale de Genève
  • La fanfare de Villingen (Allemagne)
  • La Garde Impériale de Dijon
  • La fanfare d’Altkirch (Alsace)
  • Les Pipes & Drums (Pologne)

Samedi 23 septembre de 21h à 22h au Parc de Bois Préau. Suivi d’un feu d’artifice

La grande parade impériale :La grande parade impériale fera cette année défiler plus de 2 000 personnes, ce qui en fait la plus grande parade d’Europe. À cette occasion la départementale RD913 sera complètement fermée pour accueillir le défilé des 600 soldats, de Napoléon, Joséphine, le Tsar, le roi de Prusse, le roi de Saxe, des états-majors du Tsar et de Napoléon, de la Cour de Joséphine, de 100 cavaliers… sans oublier la présence exceptionnelle de la Garde Républicaine. Du jamais vu en Europe !

Dimanche 24 septembre à 11h30 sur la RD913

Une reconstitution spectaculaire du Traité de Tilsit :

Cette troisième édition célébrera le 210e anniversaire du traité de Tilsit entre l’Empereur Napoléon Ier et le Tsar Alexandre Ier. Signé en secret le 7 juillet 1807, lors d’une rencontre sur un radeau au milieu du fleuve Niémen, cet accord mit fin à la guerre de la quatrième coalition européenne contre la France. Rueil-Malmaison reconstituera ce grand moment d’Histoire européenne grâce à une mise en scène spectaculaire sur l’étang de Saint-Cucufa.

Samedi 23 septembre à 18H et dimanche 24 septembre à 15H

Étang de Saint-Cucufa – Espace Alexandre.

Concert exceptionnel de la Garde Républicaine

Dimanche 24 septembre à 16H30 au Parc de Bois Préau

Exposition PAUL KLEE à la Fondation Beyeler
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Exposition PAUL KLEE à la Fondation Beyeler

Paul Klee

1er octobre 2017 – 21 janvier 2018

Cette exposition se consacre à un aspect encore presque inexploré de la création de Paul Klee – l’abstraction. Dans la première moitié du XXe siècle, le renoncement à la figuration et le développement de l’art abstrait deviennent un thème majeur pour de nombreux artistes européens. Paul Klee, artiste suisse, relève lui aussi le défi : son oeuvre riche de presque 10 000 travaux offre des exemples tout à fait passionnants – compositions de jeunesse aussi bien qu’oeuvres tardives – d’élaboration d’univers iconographiques abstraits et de processus d’abstraction picturale. Les aspects essentiels des oeuvres non figuratives de Klee présentent en l’occurrence une importance capitale dans toute sa création : nature, architecture, musique et signes graphiques.

Cette exposition au caractère rétrospectif comprend une centaine d’oeuvres de l’artiste issues de toutes les phases de sa création – à partir de 1913 – et rassemble de précieux prêts de nombreux établissements et collections particulières de renom d’Europe et d’ailleurs. Parallèlement aux oeuvres maîtresses, on pourra voir des travaux rarement exposés jusqu’à présent qui font découvrir Klee sous un jour aussi nouveau que surprenant.

Avec 20 oeuvres, Paul Klee est, avec Pablo Picasso, l’artiste le plus représenté dans la Collection Beyeler. À travers son activité de collectionneur et de galeriste, le fondateur de notre musée, Ernst Beyeler, a défendu de multiples manières l’oeuvre de Paul Klee. Près de 500 oeuvres de cet artiste sont ainsi passées entre les mains du collectionneur et galeriste. La passion de collectionneur de Beyeler portait principalement sur l’oeuvre tardive de Klee, qu’il appréciait tout particulièrement pour « sa qualité chromatique et sa force expressive ». Au fil des ans, Beyeler a réussi à constituer une collection de toute première qualité, comprenant notamment des oeuvres clés comme Une étoile se lève, 1931, 230 (V 10) et Signe en jaune, 1937, 210 (U 10)

ATELIERS D’ART DE FRANCE – SALON INTERNATIONAL DU PATRIMOINE CULTUREL – 2 au 5 novembre 2017 – Carrousel du Louvre
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ATELIERS D’ART DE FRANCE – SALON INTERNATIONAL DU PATRIMOINE CULTUREL – 2 au 5 novembre 2017 – Carrousel du Louvre

PATRIMOINE ET TOURISME CULTUREL :
DE NOUVEAUX ENJEUX AU SALON INTERNATIONAL DU PATRIMOINE CULTUREL

Après le thème des « chantiers remarquables du patrimoine » en 2016, le Salon International du Patrimoine Culturel aborde, pour sa 23ème édition, celui du « Tourisme Culturel ». Un sujet dans l’air du temps, au centre des préoccupations de nombreux exposants qui l’abordent de manière active et renouvelée.

Avec environ 83 millions de visiteurs en 2016, la France reste la destination préférée des touristes étrangers. En effet, le pays possède une offre culturelle diversifiée, au sein de laquelle les patrimoines naturel, matériel et immatériel du pays jouent un rôle déterminant. Ses paysages d’exception, ses innombrables monuments et sites de caractère, son art de vivre incomparable et l’histoire singulière de ses régions en font un territoire unique et envié. Grâce à leurs savoir-faire réputés et à leurs missions d’envergure, les 340 exposants – artisans d’art, institutions et collectivités – œuvrent naturellement à redynamiser l’attrait culturel du patrimoine hexagonal. Focus sur quatre acteurs ayant à cœur d’en valoriser les richesses, et ainsi de favoriser la croissance du « Tourisme Culturel ».

 

 

ATELIERS D’ART DE FRANCE OB’ART Paris et Bordeaux – 24-26 novembre 2017
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ATELIERS D’ART DE FRANCE OB’ART Paris et Bordeaux – 24-26 novembre 2017

EN 2017, LE SALON OB’ART BORDEAUX FÊTE SES 10 ANS ET A LIEU POUR LA PREMIÈRE FOIS EN MÊME TEMPS QUE LE SALON OB’ART PARIS!

À chaque édition, c’est un événement majeur pour la création d’art : les salons métiers d’art Ob’Art reviennent en automne à Bordeaux et Paris.
Rendez-vous les 24, 25 et 26 novembre 2017.

Organisé pour la première fois il y a exactement dix-huit ans par Ateliers d’Art de France, le syndicat professionnel des métiers d’art, le Salon des Créateurs et des Ateliers d’Art, rebaptisé Ob’Art, s’inscrit comme la vitrine du savoir-faire des artisans créateurs. Décliné trois fois par an à Paris, Bordeaux et Montpellier, l’événement Ob’Art est désormais le rendez-vous incontournable des professionnels et collectionneurs, mais aussi du grand public toujours plus nombreux. En 2016, Ob’Art Bordeaux accueillait dans les allées du Hangar 14 plus de 6 600 visiteurs et Ob’Art Paris ouvrait les portes de l’Espace des Blancs Manteaux à près de 17 000 personnes. Preuve de l’engouement pour ces salons annuels des métiers d’art qui se tiendront pour la première fois,
au même moment, du 24 au 26 novembre 2017.

OB’ART, CARREFOUR DES ARTISANS CRÉATEURS À PARIS, BORDEAUX ET MONTPELLIER

Avec plus de 80 exposants attendus pour cette 10ème édition, Ob’Art Bordeaux renouvelle son intention de mettre l’accent sur la création locale et régionale. Dorénavant le salon s’inscrit dans l’agenda culturel de la ville, mais aussi de la région Nouvelle-Aquitaine. Que ce soit à Bordeaux ou à Paris, des créateurs venus de la France entière et soigneusement sélectionnés par un jury d’experts pour leur créativité et l’originalité de leurs créations seront présents. Et par souci de diversité, de nombreux métiers de l’artisanat d’art seront représentés : céramistes, ébénistes, bijoutiers, maroquiniers, sculpteurs sur cuir, verriers, créateurs textiles, bottiers, couteliers, et tant d’autres…

DES SALONS PLACÉS SOUS LE SIGNE DE L’ÉCHANGE ET DE LA RENCONTRE

Au-delà de l’opportunité d’acquérir des pièces uniques ou en petites séries de qualité, façonnées à la main et disponibles dans une large gamme de prix, Ob’Art se veut aussi un lieu d’échanges et de rencontres entre artisans créateurs et visiteurs en quête d’authenticité. À Bordeaux, petits et grands venus en famille pourront découvrir dans une ambiance conviviale et chaleureuse, les savoir-faire des métiers d’art à travers de nombreuses animations, démonstrations et expositions. Des ateliers proposés gratuitement par des exposants soucieux de partager et transmettre leur passion et leurs techniques. De quoi susciter des vocations chez les plus jeunes et peut-être même des reconversions !

FONDATION ATELIERS D’ART DE FRANCE – Prix Le Créateur – Simone Pheulpin
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FONDATION ATELIERS D’ART DE FRANCE – Prix Le Créateur – Simone Pheulpin

UN MONDE DE PLIS

Une exposition de Simone Pheulpin,
lauréate du Prix Le Créateur de la Fondation Ateliers d’Art de France
à la Chapelle expiatoire, du 10 novembre au 16 décembre 2017

Pour simone pheulpin, artiste textile fondamentalement originale, le pli est un langage, son langage. ses bandes de tissu écru inlassablement empilées, pliées, font naître des sculptures organiques qui racontent le regard, intense, profond, émerveillé que simone pheulpin porte sur la nature et transcrivent avec une infinie poésie sa vision du monde.

en lui décernant, en sa seconde édition en 2015, son prix le Créateur, reflet d’une démarche et d’un savoir-faire emblématique, la Fondation Ateliers d’Art de France a pris le parti de mettre en lumière une technique personnelle inédite et sans équivalent, dont les possibilités de mise en œuvre semblent infinies, à la mesure de la créativité de l’artiste. L’exposition qui en découle, Un monde de plis, retraçant 30 ans de travail, aura pour écrin la Chapelle expiatoire à paris, dont l’espace et les décors viendront en écho des œuvres contemporaines de la sculptrice textile.

 

Musée de Flandre – Cassel
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Musée de Flandre – Cassel

LA FIGURE OU LE REFLET DE L’ÂME
Du 7 octobre 2017 au 1 avril 2018

Depuis le Moyen Âge, l’économie flamande se distingue par une bourgeoisie extrêmement dynamique qui s’enrichit grâce à un commerce florissant. Pour affirmer son statut social, elle a recours au portrait. Attachés à retranscrire la réalité, les peintres flamands feront de ce genre une spécialité et ce dès le XVe siècle. Au-delà des apparences, le portrait offre aussi l’opportunité à l’artiste de capter des émotions plus intimes, de révéler une personnalité, de chercher dans les sillons des rides le reflet de l’âme.

Cette exposition est réalisée en co-production avec le musée des Beaux-Arts de Dunkerque, qui est fermé depuis avril 2015.

MusVerre – Sars-Poteries
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MusVerre – Sars-Poteries

UNE PASSION PARTAGÉE, LA COLLECTION DE GIGI ET MARCEL BURG

Du 7 octobre 2017 au 4 mars 2018Marcel Burg et son épouse Germaine sont respectivement décédés, le 3 septembre 2016 et en décembre 2015. Dans un testament autographe, Monsieur Burg a fait prendre les dispositions nécessaires pour le legs particulier de sa collection au bénéfice du MusVerre, sans condition particulière.Le couple Burg a commencé à collectionner des oeuvres du Studio-Glass en 1983. Leur collection réunit 82 pièces en verre datant des années 1983 à 2007. Elle rassemble des oeuvres majeures d’artistes de renommée internationale tels que Libensky-Brychtova, Matous, Vanderstukken, Zembok, Mares, ou encore Tom Patti. Cet ensemble est très complémentaire de la collection du MusVerre tant par la période concernée que par les artistes représentés. On y trouve notamment des pièces d’artistes importants dont le musée ne possède encore aucune oeuvre. La collection Burg permet également de mieux appréhender le parcours d’artistes dont le musée possède déjà des oeuvres en les illustrant par des pièces d’époques différentes ou par des pièces d’époques similaires qui peuvent entrer en dialogue avec les oeuvres du MusVerre.

La Piscine. Musée d’art et d’industrie André Diligent
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La Piscine. Musée d’art et d’industrie André Diligent

ROBERT POUGHEON (1886 – 1955). Un classicisme fantaisiste.

14 octobre 2017 – 7 janvier 2018

Artiste éclectique, peintre et dessinateur prolifique, Robert Pougheon (1886-1955) pratiqua aussi bien le paysage, le portrait, la nature morte que le grand décor, sacré ou profane, privé ou public. Fortement influencé par Ingres, Puvis de Chavannes mais aussi par les recherches cubistes, éminent représentant de l’Art déco, rattaché à l’école des néo-davidiens réunis autour de Dupas, Pougheon développe un style très personnel et aisément reconnaissable par son souci de la ligne et des volumes, mais surtout par sa manière de styliser, voire de géométriser, les formes et par la fantaisie de ses compositions qui l’inscrit dans une filiation surréaliste. Le musée de Roubaix conserve un fonds de référence sur l’artiste. Le pivot de cette collection est une grande toile intitulée Le Serpent (fantaisie), exposée au Salon de la Société des artistes français en 1930. Autour de ce dépôt consenti par le MNAM en 1990, La Piscine présente et publie une sélection des plus beaux dessins de cette exceptionnelle collection constituée de plus de 1050 œuvres sur papier.

Musée départemental Matisse – Le Câteau Cambrésis
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Musée départemental Matisse – Le Câteau Cambrésis

MATISSE GODON – NEW-YORK – TAHITI

L’architecture du rêve

14 octobre 2017 – 4 mars 2018

 

Le musée départemental Matisse du Cateau-Cambrésis invite régulièrement des artistes contemporains pour faire vivre ses collections et instaurer des regards croisés qui entrent en résonnance avec les œuvres de Matisse, Herbin, MirÓ, Chagall, Giacometti…

Cette année, le musée propose une carte blanche, sur l’idée et l’importance du voyage dans l’œuvre de Matisse, à Alain Godon. Le voyage peut prendre différentes formes. Il est bien entendu physique comme celui entrepris par Matisse en 1930, de New York à Tahiti, mais s’entend également comme un cheminement dans les pratiques et une déambulation dans ses rêveries, dans de «nouveaux espaces cosmiques». Le voyage à Tahiti qui sert de support à cette exposition joua un rôle essentiel pour Matisse, engendrant notamment la création des papiers découpés quelques années plus tard.

Alain Godon découvre le dessin auprès de son oncle architecte dans le Nord-Pas-de-Calais, avant de saisir sa chance sur les trottoirs parisiens en devenant grapheur, adepte du Street Art. Poursuivant son voyage pictural en Angleterre avant de revenir en France à la fin des années 80, il développe un goût certain pour l’architecture urbaine.

Tel un grand rêveur qui a conservé ses yeux d’enfant, Alain Godon nous livre des œuvres simples en apparence mais dont la construction est bien plus complexe, dévoilant pour qui veut bien s’y plonger un univers particulier habitant des petites histoires du quotidien, révélant un imaginaire singulier qui partage avec Matisse la volonté d’apporter la joie et le bonheur.

A partir de la découverte d’un périple initiatique, effectué 77 ans auparavant par le maître des lieux, Henri Matisse, Godon nous entraîne lui aussi dans son «architecture du rêve».

 

La Piscine. Musée d’art et d’industrie André Diligent – Carolyn Carlson. Writings on water
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La Piscine. Musée d’art et d’industrie André Diligent – Carolyn Carlson. Writings on water

Carolyn Carlson. Writings on water

exposition à la Piscine – musée D’art et D’industrie André Diligent, Roubaix
1er juillet – 24 septembre 2017

Carolyn Carlson a toujours écrit, dessiné, peint. Pour danser et en dansant, pourrait-on dire de la chorégraphe qui qualifie sa danse de poésie visuelle.

« Writings on water » (écrits sur l’eau), de la pièce éponyme de Carolyn Carlson, donne son nom à cette exposition qui présente plus d’une centaine de dessins, croquis, traces, posés sur le papier tout au long de la vie de la danseuse et chorégraphe. Pour ce voyage graphique au bord du bassin roubaisien, La Piscine a l’honneur et le plaisir d’accueillir de nouveau la saltimbanque apatride, qui a maintes fois collaboré avec elle, en particulier pendant les neuf ans qu’elle a consacrés à la direction du Centre Chorégraphique National de Roubaix.

Carlson sourit en évoquant les millions de pages noircies et colorées de ses carnets qu’elle a donnés à la BnF en 2013. Comme autant de témoins précieux de sa pensée, de son rapport à la nature, de son processus de création, de sa folie et de son humour. L’artiste est plus secrète sur son œuvre graphique produit en parallèle. Un œuvre nécessaire, où le geste devient trace, où l’invisible devient visible, en contrepoint du geste éphémère de la danse.

Des premiers dessins sur de simples feuilles de papier aux encres abstraites sur papiers rapportés du Japon, c’est cette expression méconnue de la chorégraphe que La Piscine accueille cet été.

De ces feuilles se dégagent des séries de motifs inspirés des éléments (l’eau, l’air), du mouvement de la nature (la vague, l’oiseau), de figures de danse et d’autoportraits plus ou moins abstraites ramenant au mouvement à l’état pur. Un des motifs récurrent est l’ensŌ (le cercle), la recherche du mouvement parfait, perpétuel et spontané. Dans cette fascination pour l’art japonais, les dessins de Carlson se rattachent à la tradition du dessin abstrait de peintres contemporains comme Hans Hartung, Pierre Soulages ou encore Olivier Debré, qui avait créé pour elle les décors et les costumes de Signes en 1997 à l’Opéra de Paris.

MUSVERRE – Alexander Ketele – Mémoire du paysage – 1 avril – 27 août 2017
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MUSVERRE – Alexander Ketele – Mémoire du paysage – 1 avril – 27 août 2017

Alexander Ketele fut invité en résidence à Sars-Poteries en 2014, suite à un appel à projet autour de la commémoration de la Première Guerre mondiale. Cette thématique a poussé l’artiste à s’intéresser de plus près aux paysages tru és de trous d’obus dans la région de Vimy (Hauts-de-France). Toutes les bosses et les cavités que l’on observe sont en fait les traces de bombes ou de tranchées, séquelles de ce conflit qui a ensanglanté le nord de la France. Cette période horrible a laissé des traces dans nos mémoires et aussi dans notre environnement. Ce sont justement ces cicatrices du passé qui intéressent l’artiste.

Alexander Ketele, sculpteur belge né en 1954, observe les interactions entre la matière, l’espace et la forme. Il trouve dans la nature un nombre illimité de formes et de rythmes divers grâce auxquels il peut enrichir son expérience de la connaissance des formes et nourrir son inspiration.
C’est ainsi qu’il transforme les plaies béantes que le temps a laissé dans la nature en une nouvelle dynamique. La nature devient pour lui un témoin silencieux du passé par les cratères de bombes ou les tranchées qui ont modi é le paysage en 1917. Les principes abstraits de la sculpture permettent à l’artiste d’exprimer ses idées et de donner une vitalité spirituelle qui est émouvante.

Très bon dessinateur, Alexander Ketele s’exprime d’abord au crayon, au pinceau. Il cherche la relation entre le mouvement, l’espace et puis la matière. Il dessine l’histoire, observe les formes naturelles, extrait les idées initiales avant de passer à la sculpture. Il fait ensuite dialoguer les matériaux, cherche l’harmonie et l’équilibre des formes.

Le sculpteur analyse la force de cette empreinte du passé, trouve le mouvement. Alexander Ketele réalise une composition avec des formes en tension dans une relation spatiale et il traduit cette dynamique dans sa sculpture avec un message d’espoir pour l’avenir.

Le verre a intrigué l’artiste par sa transparence et son pouvoir d’absorption et de ré exion. Il vient saisir toutes les nuances de l’empreinte de la terre dans le paysage et de l’histoire qui se dessine naturellement. Le mouvement généreux et ondulé donne l’envol vers le futur et la vitalité à la sculpture. Il est soutenu par la force et la rectitude du métal – brut, résistant, comme les lignes noircies dans les dessins. Ensemble, verre et métal donnent une nouvelle force et la sculpture entre en dialogue avec son environnement. Le sculpteur utilise le rapport entre les masses, le pouvoir de la lumière naturelle pour créer des formes éphémères dans un jeu d’ombres et de lumière inépuisé, donnant ainsi une dimension spatiale et temporelle renouvelée à l’œuvre.

Mémoire du paysage, mémoire de l’homme est une œuvre dont la forme est porteuse de mémoire, le verre permet de ger l’histoire et le métal vient souligner l’ensemble. Chaque matériau a ses qualités propres. La composition de pièces di érentes travaillant ensemble existe pleinement dans une réalité spatiale. Le format de la sculpture vient donner un sens émotionnel, lié à la vision de l’œuvre.

 

À FLEUR D’ATELIERS parcours métiers d’art – Musée de la Vie romantique
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À FLEUR D’ATELIERS parcours métiers d’art – Musée de la Vie romantique

En résonance avec l’exposition LE POUVOIR DES FLEURS, PIERRE-JOSEPH REDOUTÉ (1759 – 1840)

26 AVRIL – 1 OCTOBRE 2017

À l’occasion de la première rétrospective française consacrée à Pierre-Joseph Redouté, Ateliers d’Art de France et le musée de la Vie romantique co-présentent une exposition en deux volets célébrant le motif de la fleur.

Pierre-Joseph Redouté (1759-1849) est connu pour ses roses, liliacées et autres plantes exotiques dessinées sur de précieux vélins, avec une précision savante et des coloris éclatants. L’œuvre de celui que l’on surnomma le « Raphaël des Fleurs » témoigne de la préoccupation grandissante pour la classi cation, l’identi cation et la collection des plantes et il contribua à l’âge d’or des sciences naturelles.

L’engouement pour la fleur sublimée par Redouté atteint les particuliers et ses motifs sont largement diffusés dans les productions manufacturières. Les soyeux lyonnais créent de nouvelles étoffes aux lignes végétales, tandis que papiers peints, porcelaines, broderies et peintures rendent hommage à la botanique.

Dans les espaces temporaires du musée de la Vie romantique, l’exposition Le pouvoir des Fleurs, Pierre-Joseph Redouté (1759-1840) présente 250 peintures, aquarelles, objets d’art et vélins, témoignant de l’influence de son œuvre à l’époque romantique.

Si la fleur est une source d’inspiration centrale pour les arts décoratifs au XIXe siècle, les artistes de la matière en sont toujours imprégnés aujourd’hui. Sous quelles formes revisitent-ils ce thème ?

Ateliers d’Art de France propose d’y répondre par un parcours de créations métiers d’art inédit.

Argent, bronze, coton, émaux sur cuivre, grès, laine, mosaïque, papier, plâtre, plume, porcelaine, silicone, soie, terre crue, verre… 26 créateurs façonnent la matière pour réaliser une quarantaine d’œuvres originales qui prendront vie dans le jardin et les salles de la collection permanente du Musée de la Vie romantique.

Alors qu’un certain nombre de créateurs s’inscrit dans la plus pure tradition des arts décoratifs français, tel Samuel Mazy, euriste-porcelainier, d’autres revisitent la fleur avec humour ou poésie.

Isabelle Poupinel, céramiste, réinterprète l’herbier, premier objet de collection des amateurs de promenades fleuries ; Christine Coste vient littéralement abattre avec ironie la fleur, symbole de l’histoire de l’art. D’autres privilégient la charge romantique de l’ancienne maison-atelier d’Ary Sche er. Ainsi, Kyoko Sugiura a créé spécialement une toile brodée de perles nes en hommage à la relation tumultueuse entre George Sand et Frédéric Chopin. Tzuri Gueta investit la rocaille du jardin d’hiver avec ses lianes de soie et de silicone, tandis que Sarah Radulescu redonne vie à un fauteuil des collections permanentes du musée.

Les créateurs : Alexandra Carron, Cécile Chareyron, Christine Coste, Agnès Debizet, Corinne Dorlencourt, Antonella Fadda Ha af, Ferri Garcès, Tzuri Gueta, Félicité L, Hélène Lathoumétie, Bruno Livrelli, Stéphanie Martin, Samuel Mazy, Laurence Oppermann, Brigitte Pénicaud, Fabienne Picaud, Martine Polisset, Isabelle Poupinel, Sarah Radulescu, Marie Rancillac, Lise Rathonie, Angèle Riguidel, Bertrand Secret, Kyoko Sugiura, Valérie Tan n, Françoise Tellier-Loumagne.

 

4 – Marie Rancillac, Hommage, 2011, ©DR

5 – Martine Polisset, Bouquet d’Arums, 2017, ©Edith Andréot

6 – Sarah Radulescu, Floraison, 2017 ©Cristian Radulescu

7 – Valérie Tanfin, La Rumeur du Monde (Détail), 2017 ©DR

8 – Kyoto Création, Chaos, 2017 ©Takeshi Sugiura

Marie Masson, lauréate du Prix de la Jeune Création Métiers d’Art
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Marie Masson, lauréate du Prix de la Jeune Création Métiers d’Art

Découvrez l’univers poétique de Marie Masson, Créatrice de bijoux contemporains

Lauréate 2017 du Prix de la Jeune Création Métiers d’Art

Dénicheur de talents, le Prix de la Jeune Création Métiers d’Art accompagne chaque année une nouvelle génération de créateurs.

Découvrez la vidéo réalisée par Mai Hua : https://www.youtube.com/watch?v=uIPg9bt_kSo

Après 5 années d’études à l’Ecole Nationale Supérieure d’Art de Limoges, sous la direction de l’artiste-orfèvre, Monika Brugger, Marie Masson intègre en 2010 le département Ceramics, Jewellery and Furniture de la Central St Martin’s School à Londres, sous la direction de l’artiste-orfèvre, Caroline Broadhead. Actuellement établie en tant qu’artiste indépendante, elle participe à divers évènements et expositions en France et à l’étranger.

La jeune créatrice imagine des objets corporels qui réinventent les formes et les codes des accessoires de la parure féminine et masculine, de manière insolite et élégante. Ses créations se situent entre le bijou d’artiste, les arts décoratifs, la sculpture et la mode. Le corps paré, sculpté, performé, sont les trois axes qui constituent l’ensemble de son travail. En proposant des postures et gestuelles inattendues, ces bijoux invitent à avoir une nouvelle perception de son propre corps, de celui des autres et de l’espace.

Cuir, plumes, cheveux, métal, broderies…Marie Masson se consacre particulièrement au monde animal et à l’humain, notamment avec ses cravates en crin de cheval, ses broches emplumées ou ses objets de toilettes rehaussés de cheveux. Elle développe également tout un pan de sa démarche autour des décorations de l’armée, dont font partie les hommes de sa famille. Elle détourne ainsi avec poésie et délicatesse les médailles d’honneur et autres distinctions de la Grande Muette.

Pour l’édition 2017, 3 lauréats aux univers aussi surprenants qu’élégants ont été distingués :

– Marie Masson, artiste en bijoux contemporains

– Maxime Leroy, plumassier

– Antonin Mongin, ennoblisseur textile cheveux

Découvrez leurs pièces du Lundi 24 avril au Samedi 5 Août 2017 lors d’une exposition-vente chez EMPREINTES, le concept store des métiers d’art.

Retrouvez-les également sur des salons prestigieux, adaptés à leur marché de prédilection :

• Marie Masson et Maxime Leroy exposeront leurs pièces sur le salon Révélations, du 3 au 8 mai 2017 (aux côtés des lauréats 2016 : Camille Bellot & Paul Bouteiller, Yiyan Zhou et Marine Domniczak)

• Antonin Mongin aura un stand sur MAISON&OBJET*, du 8 au 12 septembre 2017

* MAISON&OBJET est un salon organisé par SAFI, filiale d’Ateliers d’Art de France et de Reed Expositions France.

Antonin Mongin, lauréat du Prix de La Jeune Création Métiers d’Art
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Antonin Mongin, lauréat du Prix de La Jeune Création Métiers d’Art

Découvrez l’univers surprenant d’Antonin MONGIN, Ennoblisseur textile cheveux

Lauréat 2017 du Prix de la Jeune Création Métiers d’Art

Découvrez la vidéo réalisée par Mai Hua : https://www.youtube.com/watch?v=3wj0_syI9XE

Dénicheur de talents, le Prix de la Jeune Création Métiers d’Art accompagne chaque année une nouvelle génération de créateurs.

Etudiant chercheur spécialisé en Soft Matters à l’EnsADLab – L’école Nationale Supérieure des Arts Décoratifs (ENSAD) Paris, Antonin Mongin se démarque grâce à un projet peu commun. Avec Relic’Hair, il a voulu faire renaître un artisanat disparu à la fin du XIXe siècle. Il consistait, en tant que particulier, à apporter à des « artistes en cheveux », ainsi nommés à cette époque, des mèches de cheveux d’une personne aimée, morte ou vivante, afin qu’ils puissent créer au moyen de ces fibres, des objets reliques sous forme de tableaux appelés camaïeux, ou des accessoires à porter sur soi ou à offrir.

Antonin a alors mis en place plusieurs protocoles créatifs d’ennoblissement du cheveu, en vue de l’associer à des matériaux et des savoir-faire techniques textiles contemporains pour créer une collection de pièces hybrides uniques.

Les formes et les principes restent simples. Une technique textile est mise en place pour la réalisation de chaque pièce. La sérigraphie textile à partir d’une poudre de cheveux, le tissage ou le tricotage donnent alors une seconde vie à cette matière.

Ce travail autour du médium textile, il le développe aussi graphiquement en puisant dans le répertoire de motifs classiques textiles comme le pois, le damier, ou encore le pied-de-poule pour créer un rappel visuel avec cette envie de considérer le cheveu comme protagoniste textile à part entière, au même titre que d’autre matières d’origine animale ou végétale.

Il va également plus loin dans le lien entre le monde de la coiffure et du textile, en mélangeant le cheveu à des matières synthétiques comme le nylon ou le polyester, couramment utilisées pour mimer le cheveu en perruques. Il tient à préserver le chromatisme originel de chacun des dons capillaires qui lui ont été donnés à travailler.

Pour l’édition 2017, 3 lauréats aux univers aussi surprenants qu’élégants ont été distingués :

– Marie Masson, artiste en bijoux contemporains

– Maxime Leroy, plumassier

– Antonin Mongin, ennoblisseur textile cheveux

Découvrez leurs pièces du Lundi 24 avril au Samedi 5 Août 2017 lors d’une exposition-vente chez EMPREINTES, le concept store des métiers d’art.

Retrouvez-les également sur des salons prestigieux, adaptés à leur marché de prédilection :

• Marie Masson et Maxime Leroy exposeront leurs pièces sur le salon Révélations, du 3 au 8 mai 2017 (aux côtés des lauréats 2016 : Camille Bellot & Paul Bouteiller, Yiyan Zhou et Marine Domniczak)

• Antonin Mongin aura un stand sur MAISON&OBJET*, du 8 au 12 septembre 2017

* MAISON&OBJET est un salon organisé par SAFI, filiale d’Ateliers d’Art de France et de Reed Expositions France.

Le pouvoir des fleurs, Pierre-Joseph Redouté (1759-1840) + À fleur d’Ateliers – Parcours Métiers d’Art – Musée de la vie romantique
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Le pouvoir des fleurs, Pierre-Joseph Redouté (1759-1840) + À fleur d’Ateliers – Parcours Métiers d’Art – Musée de la vie romantique

26 créateurs contemporains dialoguent avec l’œuvre florale du peintre naturaliste

Musée de la Vie romantique

Exposition du 26 avril au 1er octobre 2017

 

 

Cécile Chareyron, Herbier III (Détail), 2016 © Cécile Chareyron

 

À l’occasion de la première rétrospective française consacrée à Pierre-Joseph Redouté, Ateliers d’Art de France et le musée de la Vie romantique co-présentent une exposition en deux volets célébrant le motif de la fleur. Dans les espaces temporaires du musée de la Vie romantique, l’exposition « Le pouvoir des Fleurs, Pierre-Joseph Redouté (1759-1840) » présente 250 peintures, aquarelles, objets d’art et vélins, témoignant de cette influence de l’œuvre de Redouté à l’époque romantique.Si la fleur est une source d’inspiration centrale pour les arts décoratifs au XIXème siècle, les artistes de la matière en sont toujours imprégnés aujourd’hui. Sous quelles formes revisitent-ils ce thème ? Ateliers d’Art de France propose d’y répondre par un parcours de créations métiers d’art inédit, déployé au sein des collections permanentes et des espaces extérieurs du musée de la Vie romantique. Argent, bronze, coton, émaux sur cuivre, grès, laine, mosaïque, papier, plâtre, plume, porcelaine, silicone, soie, terre crue, verre… 26 créateurs façonnent la matière pour réaliser une quarantaine d’œuvres originales prenant vie dans le jardin et les salles du musée.Les créateurs à découvrir : Alexandra Carron, Angèle Riguidel, Antonella Fadda-Haffaf, Bertrand Secret, Brigitte Pénicaud, Bruno Livrelli, Cécile Chareyron, Christine Coste, Corinne Dorlencourt, Fabienne Picaud, Félicité L, Ferri Garcès, Françoise Tellier-Loumagne, Hélène Lathoumétie, Isabelle Poupinel, Kyoko Création, Laurence Oppermann & Tzuri Gueta, Lise Rathonie, Marie Rancillac, Martine Polisset, Samuel Mazy, Sarah Radulescu, Stéphanie Martin, Tzuri Gueta, Valérie Tanfin

 

Exposition « Hubert de Givenchy »
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Exposition « Hubert de Givenchy »

Dans le cadre de sa programmation culturelle 2017, la Cité de la dentelle et de la mode dévoile l’œuvre d’Hubert de Givenchy à travers quatre-vingts tenues et accessoires issus de prestigieuses garde-robes privées, des archives de la maison Givenchy ainsi que des collections de musées, dont l’important fonds Givenchy de la Cité de la dentelle et de la mode.

Placée sous la direction artistique de M. Hubert de Givenchy, l’exposition retrace l’ensemble de la carrière du couturier marquée par l’histoire des rencontres décisives ayant jalonné sa vie et façonné son œuvre de renommée internationale. Depuis le coup d’éclat de sa première collection en 1952 où il lance les «separates», pièces individuelles pouvant être mélangées, dont la fameuse «blouse Bettina» à manches volantées en shirting blanche et broderie anglaise noire, jusqu’aux dernières vitrines consacrées aux fastueuses robes de mariée, c’est un parcours thématique où l’œil du couturier nous guide pour nous dévoiler son univers créatif.

Exposition « Hubert de Givenchy » : du 15 juin au 31 décembre 2017 à la Cité de la dentelle et de la mode, Calais

Maxime Leroy, Plumassier – lauréat 2017 du Prix de la Jeune Création Métiers d’Art
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Maxime Leroy, Plumassier – lauréat 2017 du Prix de la Jeune Création Métiers d’Art

Découvrez l’univers délicat et original de Maxime LEROY, Plumassier

Lauréat 2017 du Prix de la Jeune Création Métiers d’Art

Vidéo réalisée par Mai Hua https://www.youtube.com/watch?v=Tm9vdX1BIoo

Dénicheur de talents, le Prix de la Jeune Création Métiers d’Art accompagne chaque année une nouvelle génération de créateurs.

Dix années d’expérience dans le monde de la plume, ont permis à Maxime Leroy de fonder sa marque M.Marceau en 2013. Il collabore avec des maisons de haute couture et Il signe également de nombreuses collaborations dans les domaines de la mode, de l’art, de la photographie, du cinéma et du design.

Sa connaissance de la plume est telle qu’aucun support ne l’effraie et qu’il se plaît au contraire à en exploiter le potentiel plastique pour mieux la sublimer. Maxime sélectionne ainsi minutieusement les plumes pour leurs formes, leurs aspects ainsi que leurs résistances aux produits chimiques. Elles prennent alors vie pour créer des volumes et des textures inattendues. Allant jusqu’à torturer sa matière fétiche, la plier, tel l’acier ou le papier, broder par-dessus ou encore la tresser, il crée des œuvres sculpturales, modernes et avant-gardistes, des arts décoratifs aux objets de design.

Proche de l’univers de la mode, il cofonde avec les designers Paul Baret et Jayma Sacco la marque Sacco-Baret, qui développe une ligne de produit haut de gamme, comprenant des chaussures, des sacs et tout récemment des parures associant cuir, plume et métal.

Invité d’honneur du salon Résonances, à Strasbourg, en 2015, le Palais de Tokyo lui commande en 2016 la pièce maîtresse de l’exposition Double Je, soutenue par la Fondation Bettencourt-Schueller : une moto hérissée de plumes.

Depuis plusieurs années, il enseigne également la plumasserie au Lycée Octave Feuillet, seul établissement spécialisé dans la formation dédiée à la plumasserie. Il souhaite à travers sa démarche « sensibiliser une nouvelle génération à cet art en voie d’extinction, tout en développant une approche très personnelle de ce métier, avec des créations graphiques et contemporaines. »

http://www.m-marceau.com

Pour l’édition 2017, 3 lauréats aux univers aussi surprenants qu’élégants ont été distingués :

– Marie Masson, artiste en bijoux contemporains

– Maxime Leroy, plumassier

– Antonin Mongin, ennoblisseur textile cheveux

Découvrez leurs pièces du Lundi 24 avril au Samedi 5 Août 2017 lors d’une exposition-vente chez EMPREINTES, le concept store des métiers d’art.

Retrouvez-les également sur des salons prestigieux, adaptés à leur marché de prédilection :

• Marie Masson et Maxime Leroy exposeront leurs pièces sur le salon Révélations, du 3 au 8 mai 2017 (aux côtés des lauréats 2016 : Camille Bellot & Paul Bouteiller, Yiyan Zhou et Marine Domniczak)

• Antonin Mongin aura un stand sur MAISON&OBJET*, du 8 au 12 septembre 2017

* MAISON&OBJET est un salon organisé par SAFI, filiale d’Ateliers d’Art de France et de Reed Expositions France.

Lauréats du Prix de la Jeune Création Métiers d’Art – Ateliers d’Art de France
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Lauréats du Prix de la Jeune Création Métiers d’Art – Ateliers d’Art de France

Dénicheur de talents, le Prix de la Jeune Création Métiers d’Art accompagne chaque année une nouvelle génération de créateurs.

Pour l’édition 2017, 3 lauréats aux univers aussi surprenants qu’élégants ont été distingués.

Marie Masson imagine des objets corporels qui réinventent les formes et les codes des accessoires de la parure féminine et masculine, de manière insolite et élégante

Maxime Leroy travaille la plume de manière innovante pour créer des œuvres sculpturales, et avant-gardistes, des arts décoratifs aux objets de design, en passant par les vêtements.

Antonin Mongin associe la matière cheveu à des matériaux et des savoir-faire techniques textiles contemporains pour créer une collection de pièces hybrides uniques

Découvrez leurs pièces du Lundi 24 avril au Samedi 5 Août 2017 lors d’une exposition-vente chez EMPREINTES, le concept store des métiers d’art

Retrouvez-les également sur des salons prestigieux :

– Marie Masson et Maxime Leroy exposeront leurs pièces sur le salon Révélations, du 3 au 8 mai 2017

– Antonin Mongin aura un stand sur Maison&Objet, du 8 au 12 septembre 2017

 

Ouverture de l’exposition À poils et à plumes – Musée de Flandre – Cassel
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Ouverture de l’exposition À poils et à plumes – Musée de Flandre – Cassel

Ce samedi 4 mars ouvrira l’exposition À poils et à plumes au musée de Flandre à Cassel, dans les hauts de France.

Cette exposition est dédiée à la création contemporaine en Belgique et fait suite à l’exposition L’Odyssée des animaux. Les peintres animaliers flamands du XVII° siècle.

L’exposition À poils et à plumes, par une mise en dialogue avec les collections du musée de Flandre et par une scénographie sur mesure donne un nouvel écrin aux surprenantes installations et photographies d’artistes de renommée internationale à l’instar de Jan Fabre, Wim Delvoye, Marie-Jo Lafontaine, Patrick Van Caeckenbergh, Berlinde de Bruyckeere, Thierry de Cordier, Michel Vanden Eeckhoudt, Koen Vanmechelen et Eric de Ville. C’est pratiquement l’ensemble du musée qui est revisité.

Au-delà du pouvoir émotionnel, les œuvres questionnent chacune à leur manière sur le rapport entre la forme, le sens et la codi cation. L’oiseau est-il symbole de liberté ou de mauvais présage ? L’animal incarne t-il un paradis perdu ou l’enfer sur terre ? Le représenter ne revient-il pas à nous confronter à notre réalité, à porter un regard critique sur notre société et à nous interroger sur le sens de notre existence ?

Les expressions et les messages sont pluriels. Demeure un point commun à tous ces artistes : la matière qui constitue le point de fusion et d’inspiration de leurs créations. Peau de cochon, carapace de tortue, scarabées, os, plumes, feuilles d’or, métal, verre, terre et cire… sont support, contenant ou contenu des idées. Le beau est transcendé par la fascination et la complexité de la pensée !

MUSVERRE – Alexander Ketele, mémoire du paysage
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MUSVERRE – Alexander Ketele, mémoire du paysage

Une exposition présentée du 1er avril au 27 août 2017
Espace Grand-angle – MusVerre

Le MusVerre présente une exposition autour de l’œuvre Mémoire du paysage, mémoire de l’homme, créée entre 2014 et 2016 par l’artiste Alexander Ketele, pour le jardin de sculptures du musée.

Artiste sculpteur belge, Alexander Ketele s’intéresse depuis 1980 aux interactions changeantes entre l’espace, la matière et le mouvement. Le dialogue entre la pierre et le métal n’a cessé de faire évoluer son œuvre. Plus récemment, l’artiste, séduit par le verre, sa transparence, son pouvoir d’absorption et de réflexion l’a introduit dans ses œuvres en le combinant avec ces deux matériaux. Il recherche l’harmonie des formes et du mouvement et joue sur les contrastes de matières.

Invité en résidence à Sars-Poteries en 2014, A.Ketele a travaillé autour de la mémoire de la Première Guerre mondiale. Il s’est intéressé aux paysages truffés de trous d’obus autour de Vimy et dans son œuvre, Mémoire du paysage, mémoire de l’homme, a transformé les cicatrices du passé en un mouvement dynamique. L’exposition présente la genèse de ce travail (dessins, photographie, maquettes) et les confronte à d’autres œuvres de l’artiste telles que Walls qui mettent en tension le verre et le métal.

Éditions Ulmer
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Éditions Ulmer

Découvrez le programme du premier semestre 2017 des Éditions Ulmer.

De très beaux livres à découvrir, Tout se mange dans mon jardin, Tout est jardin, Le jardin plume, L’apiculture naturelle, La mémoire des étangs et des marais, Le cours du paysage et bien d’autres.

Musée départemental de Flandre – Cassel – Hauts de France
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Musée départemental de Flandre – Cassel – Hauts de France

À poils et à plumes – second volet – 4 mars / 9 juillet 2017

Après les peintres animaliers dans la peinture flamande du XVIIe siècle, le musée de Flandre propose de poursuivre cette première odyssée avec un deuxième volet consacré à l’animal dans la création contemporaine en Belgique.

L’exposition À poils et à plumes, par une mise en dialogue avec les collections du musée de Flandre et par une scénographie sur mesure donne un nouvel écrin aux surprenantes installations et photographies d’artistes de renommée internationale à l’instar de Jan Fabre, Wim Delvoye, Marie-Jo Lafontaine, Patrick Van Caeckenbergh, Berlinde de Bruyckeere, Thierry de Cordier, Michel Vanden Eeckhoudt, Koen Vanmechelen et Eric de Ville. C’est pratiquement l’ensemble du musée qui est revisité.

 

Forum des Sciences à Villeneuve d’Ascq – Hauts de France
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Forum des Sciences à Villeneuve d’Ascq – Hauts de France

Ouverture de 2 nouvelles expositions à partir de samedi 4 février 2017

Patate – 4 février / 3 septembre 2017

Rangée dans le panier à légumes, sur la table de la cuisine, la pomme de terre semble habituellement peu disposée à faire la conversation…
Et pourtant, elle en a des choses à nous raconter. De sa découverte à son arrivée dans nos assiettes, de ses origines sud-américaines aux enjeux de sa production industrielle, elle est la star d’une exposition inédite présentée au Forum des Sciences grâce au soutien de nombreux partenaires.

Sacrée Science – 4 février 2017 / 4 mars 2018

Pour fêter ses 20 ans, le Forum départemental des Sciences a choisi de proposer différentes activités au cours de cette nouvelle saison n’ayant ni plus ni moins comme fil rouge : C’est quoi la Science ? À cette occasion, le Forum départemental des Sciences présente une exposition consacrée à la science, ses méthodes et ses limites, entre savoirs et croyances. Sacrée science propose aux visiteurs près de 30 expériences étonnantes.

Fondation de l’Hermitage
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Fondation de l’Hermitage

En 2017, la Fondation de l’Hermitage a le privilège d’accueillir, pour une durée exceptionnelle de sept mois, les joyaux impressionnistes et postimpressionnistes de la collection Bührle. Composée de chefs-d’œuvre d’artistes incontournables des XIXe et XXe
siècles, comme Les coquelicots près de Vétheuil de Monet (vers 1879), Le garçon au gilet rouge de Cézanne (vers 1888), ou encore Le semeur au soleil couchant de Van Gogh (1888), cette collection particulière compte parmi les plus prestigieuses au monde.

En dévoilant les trésors de la Fondation E. G. Bührle, la Fondation de l’Hermitage poursuit l’exploration des grandes collections privées suisses qu’elle mène depuis une vingtaine d’années, avec notamment ses expositions dédiées aux collections Weinberg (1997), Jean Planque (2001), Arthur et Hedy Hahnloser (2011), Jean Bonna (2015).

[EVENEMENT] Salon International du Patrimoine Culturel par les Ateliers d’Art de France, 22e édition
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[EVENEMENT] Salon International du Patrimoine Culturel par les Ateliers d’Art de France, 22e édition

Thème : Les chantiers remarquables du patrimoine Carrousel du Louvre, Paris

Du 03 au 06 novembre 2016

2016 : un Salon du patrimoine culturel remarquable
La 22e édition du Salon International du Patrimoine Culturel, évènement de référence des acteurs majeurs du secteur, se tiendra du 3 au 6 novembre 2016 au Carrousel du Louvre à Paris. 340 exposants français et étrangers seront présents, professionnels de la restauration et de la sauvegarde du patrimoine bâti ou non bâti, matériel ou immatériel représentant près de 40 métiers.
Cette année, le salon mettra à l’honneur les « Chantiers remarquables » Dynamisée par une session 2015 record, l’édition 2016 mise à nouveau sur la qualité, autour du thème des « Chantiers remarquables du patrimoine ». Ces travaux mettent en avant l’excellence et la singularité de savoir-faire des lieux, qu’ils soient publics ou privés. Ces chantiers nécessitent l’intervention de multiples corps de métiers, parfois rares. Architectes, entrepreneurs du bâti et maints métiers mêlent avec talent, respect de la tradition et volonté de repousser les limites de leurs technicités. Le thème prendra place sur le salon à travers des réalisations d’exposants présentées sur leur stand mais aussi par des conférences et des projections de films.

[DERNIERS JOURS] Exposition Anne Valérie Hash. Décrayonner à la Cité de la dentelle et de la mode, Calais
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[DERNIERS JOURS] Exposition Anne Valérie Hash. Décrayonner à la Cité de la dentelle et de la mode, Calais

Jusqu’au 13 novembre 2016

La Cité internationale de la dentelle et de la mode invite Anne Valérie Hash, créatrice essentielle de la scène francaise. Anne Valérie Hash est une des rares maisons à avoir obtenu le prestigieux label de la Haute Couture.
Cette exposition, la première à lui être consacrée en France, explore ses 13 premières années de création. Depuis « fillemâle », sa première collection en 2001, Anne Valérie Hash affirme son style. Cette première expérience fait signature : un vestiaire masculin totalement débâti pour élaborer un vestiaire exclusivement féminin. Déconstruire pour mieux reconstruire, tel est le précepte qui lui sied le mieux. Elle équilibre les notions de modernité et de tradition. Elle déséquilibre les symétries et les volumes. En 2014, elle décide de marquer une « pause », pour mieux revenir sur les devants de la scène en 2016.
L’exposition « Anne Valérie Hash. Décrayonner » détaille le geste créatif. Une centaine de pièces et des documents exclusifs décodent cette harmonie des contraires.

[DERNIERS JOURS] Paysages contemporains, les 30 ans du parc de sculptures du Domaine de Kerguéhennec
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[DERNIERS JOURS] Paysages contemporains, les 30 ans du parc de sculptures du Domaine de Kerguéhennec

[DERNIERS JOURS] « LEE Bae » au Domaine de Kerguéhennec, Chapelle

Jusqu’au 06 novembre 2016

L’artiste LEE Bae, largement reconnu en Corée, investit la chapelle du Domaine de Kerguéhennec pour une création in situ.

Les 30 ans du Parc de sculptures du Domaine de Kerguéhennec
Jusqu’au 06 novembre 2016

L’exposition présentée avec le Frac Bretagne questionne le paysage dans la diversité de ses dimensions – esthétique, économique, culturelle, politique… C’est l’un des axes forts de la collection du Frac Bretagne, depuis sa création, et de la programmation artistique du Domaine. L’exposition investit la totalité des espaces (château, écuries, orangerie, parc). On y trouve, entre autres, des œuvres des artistes présents dans la collection du parc (Richard Artschwager, Élisabeth Ballet, François Bouillon, Jean-Gabriel Coignet, Ian Hamilton Finlay, Toni Grand, Étienne Hajdu, François Morellet, Maria Nordman, Jean Pierre Raynaud, Carel Visser). Une occasion, souvent, de mettre en regard pratique d’atelier et pratique d’in situ et de vérifier, s’il le fallait, combien ces pratiques sont indissociables et se nourrissent l’une l’autre, dans le continuum, pas forcément linéaire, d’un processus de création toujours complexe.

[EXPOSITION] De la caricature à l’affiche, 1850-1918 au Palais Lumière, Evian
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[EXPOSITION] De la caricature à l’affiche, 1850-1918 au Palais Lumière, Evian

05 novembre 2016 – 08 janvier 2017

Le Palais Lumière d’Evian, après le musée des Arts décoratifs, propose de mettre en lumière l’apport des caricaturistes à l’histoire de l’affiche entre 1850 et 1918.
Le début du XXe siècle marque la fin d’une génération, Toulouse Lautrec, Chéret et Mucha. Leur absence crée alors un sentiment de vide d’autant plus fort que leurs images étaient devenues omniprésentes sur les murs de Paris. Un vide qui a pu laisser s’installer l’idée que l’art de l’affiche était resté moribond jusqu’en 1918. C’est mal connaître le rôle joué par les dessinateurs de presse et les caricaturistes durant cette période car, très vite, les annonceurs repèrent leur trait acerbe, leur maîtrise du raccourci, leur art de l’ellipse, qui rejoignent admirablement les premières théories publicitaires. Ces dessinateurs prennent le relais et renouvellent le genre en profondeur : parmi eux Jossot, Sem, Barrère, Guillaume Gus Bofa, Roubille ou Cappielo, autant d’artistes qui ont inspiré Cabu ou Wolinski.
Réalisée à partir des collections du musée des Arts décoratifs, l’exposition retrace ce moment de l’histoire de l’affiche intimement liée à l’histoire de la presse, aux contextes politiques et économiques depuis 1850, un moment clé de l’histoire de la publicité.

[TABLE RONDE] CHERCHEZ LES FEMMES : recognizing women artists today – Dimanche 16 octobre à 17h au Mona Bismarck American Center
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[TABLE RONDE] CHERCHEZ LES FEMMES : recognizing women artists today – Dimanche 16 octobre à 17h au Mona Bismarck American Center

À l’occasion du 30e anniversaire du Mona Bismarck American Center

et du National Museum of Women in the Arts (Washington D.C), la directrice du NMWA Susan Fisher Sterling introduira la table ronde sur le rôle des artistes femmes dans l’histoire jusqu’à nos jours. Participeront à la discussion Fabrice Hergott, directeur du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, Camille Morineau, co-fondatrice et présidente d’AWARE (Archives of Women Artists, Research & Exhibitions), Floriane de Saint Pierre, femme d’affaires et collectionneuse d’art, et l’artiste contemporaine Elsa Sahal. En comparant la situation des femmes artistes en France et aux États-Unis, ainsi que les initiatives récentes pour leur donner plus de visibilité dans les institutions publiques et les galeries, ce débat permettra de partager idées et opinions sur un sujet toujours autant d’actualité.

Tout savoir sur : http://www.monabismarck.org/?lang=fr

[EVENEMENT] PERFORMANCE : A CATALOGUE OF STEPS, DD DORVILLIER – Mona Bismarck American Center,
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[EVENEMENT] PERFORMANCE : A CATALOGUE OF STEPS, DD DORVILLIER – Mona Bismarck American Center,

dans le cadre de FIAC PARADE

Vendredi 21 octobre à 19h
Gratuit

Débuté en 2012, A catalogue of steps de la chorégraphe DD Dorvillier est un ensemble de plus 300 fragments chorégraphiques tirés des vidéos de ses oeuvres créées à New York entre 1990 et 2004, classés en un catalogue selon une taxonomie inventée. Dans le cadre du Festival Parade de la FIAC, A catalogue of steps at the fair est une collection de fragments choisis spécialement pour trois lieux parisiens : les salons de réception et jardins du Mona Bismarck American Center, le Jardin des Tuileries, et les salles de l’Orangerie. La répétition en boucle des fragments dans chaque site, les différences entre les corps des danseurs et les lieux visités, permettent la création d’un espace de contemplation pour le visiteur.

[JARDIN & PAYSAGE] Les nouveautés Jardin et Paysage aux éditions Ulmer.
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[JARDIN & PAYSAGE] Les nouveautés Jardin et Paysage aux éditions Ulmer.

[JARDIN & PAYSAGE] Les nouveautés Jardin et Paysage aux éditions Ulmer.

« JARDINS D’HIVER Une saison réinventée » par Cédric Pollet
Parution le 29 septembre 2016

« JEAN MUS : JARDINS MÉDITERRANÉENS CONTEMPORAINS »,
Photos : Philippe Perdereau Texte : Dane McDowell
Parution le 13 octobre 2016.

« LES NOUVEAUX PAYSAGES DE LA VIGNE » par Christiane Camou, Françoise Dubarry, Philippe Perdereau.
Parutions le 13 octobre 2016

[TABLE RONDE] CHERCHEZ LES FEMMES : recognizing women artists today
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[TABLE RONDE] CHERCHEZ LES FEMMES : recognizing women artists today

Dimanche 16 octobre à 17h

À l’occasion du 30e anniversaire du Mona Bismarck American Center et du National Museum of Women in the Arts (Washington D.C), la directrice du NMWA Susan Fisher Sterling introduira la table ronde sur le rôle des artistes femmes dans l’histoire jusqu’à nos jours. Participeront à la discussion Fabrice Hergott, directeur du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, Camille Morineau, co-fondatrice et présidente d’AWARE (Archives of Women Artists, Research & Exhibitions), Floriane de Saint Pierre, femme d’affaires et collectionneuse d’art, et l’artiste contemporaine Elsa Sahal. En comparant la situation des femmes artistes en France et aux États-Unis, ainsi que les initiatives récentes pour leur donner plus de visibilité dans les institutions publiques et les galeries, ce débat permettra de partager idées et opinions sur un sujet toujours autant d’actualité.

[EXPOSITION] Carte blanche à Noé Duchaufour-Lawrance Mobilier national, Galerie des Gobelins, Paris 20 octobre 2016 – 04 janvier 2017
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[EXPOSITION] Carte blanche à Noé Duchaufour-Lawrance Mobilier national, Galerie des Gobelins, Paris 20 octobre 2016 – 04 janvier 2017

Imaginez-vous, seul(e), déambulant dans une grande demeure, passant de pièce en pièce, où chacune serait occupée par des meubles recouverts d’un drap blanc. C’est ce voyage que nous propose le jeune designer Noé Duchaufour-Lawrance dans sa Carte blanche de la Galerie des Gobelins. Les dernières créations du designer réalisées avec l’Atelier de Recherche et de Création (ARC) du Mobilier national (collection Transmissions) sont en effet inspirées par l’imagerie collective des silhouettes de meubles fantomatiques recouverts de tissus blancs qui sommeillent à l’abri des grandes maisons.

Tout savoir sur http://www.mobiliernational.culture.gouv.fr/fr/accueil

[PERFORMANCE HORS LES MURS] LYNDIA LUNCH & WEASEL WALTER à la Maison de la Poésie
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[PERFORMANCE HORS LES MURS] LYNDIA LUNCH & WEASEL WALTER à la Maison de la Poésie

Poésie

Jeudi 13 octobre à 19h

Le Mona Bismarck American Center et la Maison de la Poésie ont le plaisir d’inviter Lydia Lunch, reine de la no wave, muse du cinéma transgressif, écrivaine, musicienne, artiste du spoken word et photographe, pour interpréter Brutal Measures avec Weasel Walter, multi- instrumentaliste et compositeur originaire de New York. Cette dernière collaboration combine la dynamique du spoken word histrionique de Lydia Lunch et la virtuosité d’improvisation de Weasel Walter, pour créer une soirée de vérité musicale intime, provocatrice, voire hilarante, à la Maison de la Poésie.

[EVENEMENT] Tombée de métier Mobilier national, Galerie des Gobelins, Paris 20 octobre 2016 – 04 janvier 2017
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[EVENEMENT] Tombée de métier Mobilier national, Galerie des Gobelins, Paris 20 octobre 2016 – 04 janvier 2017

Le jour de la tombée de métier, moment où l’on détache l’oeuvre de son support, l’artiste et l’artisan découvrent ensemble la réalisation dans son intégralité. C’est un moment d’émotion intense. L’aventure, qui s’achève à cet instant, a débuté plusieurs années auparavant. Cette aventure est avant tout l’histoire d’une rencontre entre un artiste et des artisans d’art.

L’édition 2016 « Tombée de métier » présente les dernières créations de tapisserie, tapis et dentelle de 15 artistes venant d’horizons très divers : André-Pierre Arnal, Michel Aubry, Albert Ayme, Erik Boulatov, Daniel Chompré, Stephen Craig, Sheila Hicks, Nathalie Junod Ponsard, Klaus Rinke, Pierre Mabille, Claire Pichaud, Ghislaine Portalis, Frédéric Ruyant, Jana Sterbak, Jacques Vieille. L’exposition ambitionne également de montrer la vitalité, l’inventivité, la diversité des savoir-faire textiles, d’une part et de valoriser le processus créatif, d’autre part.

Tout savoir sur http://www.mobiliernational.culture.gouv.fr/fr/accueil

[LITTÉRATURE] « FORMES ET MOTIFS DANS LA NATURE. L’ordre caché du monde sous l’apparent chaos » par Philip Ball.
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[LITTÉRATURE] « FORMES ET MOTIFS DANS LA NATURE. L’ordre caché du monde sous l’apparent chaos » par Philip Ball.

Editions Ulmer. Parution le 6 octobre 2016.

La nature utilise des principes simples pour créer « une infinité de belles et admirables formes », comme l’exprimait Darwin.
De la spirale des escargots à celle des galaxies, des nervures des feuilles aux méandres des rivières, des rayures du zèbre à celles des poissons-anges… certains types de formes et de motifs sont récurrents dans la nature à tous les niveaux d’organisation. En s’appuyant sur une incroyable galerie de photos, Philip Ball nous fait prendre conscience de la beauté de ces plans d’organisation récurrents et nous en révèle les causes.

[DERNIERES SEMAINES] FONDATION CLAUDE MONET, GIVERNY ouverte jusqu’au 1er novembre 2016
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[DERNIERES SEMAINES] FONDATION CLAUDE MONET, GIVERNY ouverte jusqu’au 1er novembre 2016

Quand il s’installe à Giverny, le 29 avril 1883, Claude Monet (Paris, 14 novembre 1840 – Giverny, 5 décembre 1926) se prendra de passion pour le jardinage. Le Clos Normand d’abord, puis à partir de 1890, le Jardin d’Eau, témoigneront de son engouement pour les plantes mais aussi pour leur « mise en scène » où il révélera une extrême originalité, réalisant deux jardins qui ne ressembleront à nul autre. S’entourant des conseils avisés d’un Georges Truffaut, échangeant ses expériences avec ses amis Gustave Caillebotte ou Octave Mirbeau, tous deux habiles jardiniers, fervent lecteur des catalogues des pépiniéristes, courant les expositions de plantes et les jardins botaniques, Claude Monet invente des jardins qui évoquent sa peinture, toujours en mouvement, où la lumière révèle les couleurs en vibrations continuelles. Peu à peu abandonnés à la mort du peintre, les jardins seront restaurés à partir de 1977 avant d’être ouverts au public le 1er juin 1980. De mars à octobre, les jardins offrent une succession de floraisons remarquables. Bulbes, annuelles, bisannuelles, vivaces de printemps et d’été, nymphéas, arbustes à fleurs, rosiers, pivoines, vivaces et feuillages d’automne, ce sont des milliers de variétés végétales qui rythment la vie de ces jardins extraordinaires. Ici, le visiteur est convié à une expérience unique, celle de pénétrer au cœur même de l’imaginaire du peintre.

Tout savoir sur http://fondation-monet.com